Luce a ZombieLand - 8



Show de télé

Les yeux fermer, je m’abandonner complètement au caprice de ses femmes rondes, je n’en pouvais plus de toute façon. J’étais soulagé quelque peut de mes pulsions par les 3 ou 4 orgasmes que je venais d’avoir, sans compter les autres d’avant mais j’étais épuisé et mon ventre plein de lait me donnait sommeil. Ça ne m’empêcha pas de sortir la langue pour recueillir encore quelques goûtes de lait sucrer autour de ma bouche ou qui me dégouttais du bout du nez en me chatouillant. C’était une première pour moi à 49 ans, goûter du lait de femme. Je n’ai jamais eu d’enfant alors... J’en avais bue tout mon sou a même ses énormes seins et la elle m’arrosait le visage a présent. Quand je sentis qu’elle avait vidé son deuxième sein, j’ouvris les yeux en me léchant encore les lèvres. Ses mamelons bruns et plisser dégouttaient, ses grosses mamelles étaient recouvertes de lait ainsi que son beau ventre rond. Moi ça me coulait du visage jusque sur la poitrine en me chatouillant et les yeux me piquaient. Les zombies aux rondeurs démesurées m’entouraient toujours, j’étais à genoux, cuisses écarter, légèrement pencher vers l’avant, sentant mon sexe pulser et dégoûter et elles me plaquaient les mains contre les chevilles. Un autre jeu m’attendait mais le quelle ? Est-ce que tout ça allait finir un jour, je commençais à en douter. J’étais peut-être morte et c’était peut-être mon enfer à moi. Condamné à jouir ici et juste avec des femmes déguiser en zombies. Hum !

Je me mis a rire toute seul l’esprit embrumer de fatigue tandis qu’elles m’attachaient les poignets contre mes chevilles mais pas trop serrés. Je jeter un coup d’oeil en tournant la tête, elles se servaient de sangles en caoutchouc vert lime transparente et élastique, très douce sur la peau, comme celle dont se serve les infirmières pour vous faire un garrot avant de vous faire une prise de sang. D’ou elles les sortaient ? Aucune idée, mais soudain j’aperçus qu’elles avaient ouvert trois petites trappes dans le plancher que je n’avais pas remarqué. Deux de chaque côté de mes pieds, une troisième derrière moi. Elles relevèrent deux gros anneaux de métal river au sol à côté de mes chevilles et y attachèrent les sangles. Voilà, j’étais prisonnière.

Puis on plaça des petits cousins caoutchouter noirs sous mes genoux rougis et égratigner par le ciment. Ensuite on me mit une boule de plastique orange percer de trou dans la bouche qui me forçait à ouvrir grand les lèvres. Je ne rés****r même pas. Elle était maintenue en place par des lanières de caoutchouc autour de ma tête comme un mord pour les chevaux. Encore sous le choc des orgasmes puissant qui m’avait traversé le bas ventre je me laissais faire sans rechigner, consentante a me laisser attacher comme ça, presque comme un a****l le visage encore tout dégoulinant de lait. Ma langue touchant le plastique, je me mis à saliver aussitôt en abondance, ça me coulait déjà des coins de la bouche pour se mélanger au lait qui me pendait du menton. J’espérais juste qu’elle se remette toute à me peloter encore et encore et attacher comme je l’étais, elle aurait beau jeu ! Mais je les vis s’en aller pour descendre de la plate forme devant moi par les escaliers qui menait à la pièce inonder avec leur belle grosse fesse et leurs seins qui se balançait pour s’éloigner en silence pataugeant dans l’eau jusqu’aux cuisses. Elles disparurent comme les autres zombies dans la noirceur qui m’entourait.

Je rester la, écarteler, attacher, penché légèrement vers l’avant, quelque peut déçut quelles soient partis. Je sentais trop ma vulve et mon anus a la merci du premier venue, emboucher en plus par une espèce de balle de ping-pong percer de gros trou à m’entendre respirer par le nez. Je salivais tellement que ça remplissait presque la balle pour s’écouler sur mon menton et pendre en long filament épais pour tomber et se mélanger au lait de femme sur mes gros seins pendant ! Je n’y pouvais rien et c’était plus facile que d’avaler dans cette position. Une position somme toute confortable avec un gadget de sadomaso dans la bouche. Seigneur, Tant pis pour la dignité ! De toute façon je l’avais perdu depuis longtemps, depuis mon combat dans la boue où l’on m’avait arraché tous mes vêtements, sans parler de ma glissade sur une verge géante ni de mon entrée en rampant dans une vulve tout aussi géante. Mon sexe débordait toujours de fluide et j’aurais donné n’importe quoi en se moment pour qu’un homme arrive par derrière et me pénètre, la, attacher comme ça, ou mon copain. Tout ça devenait démentiel et de plus en plus pervers et... j’aimais ça. Tout le reste m’avait mis dans un tel état que je ne pensais plus qu’au sexe et cet endroit n’existait que pour ça après tout. J’en étais bien consciente maintenant et je l’acceptais, comme le fait d’être nue et attaché. Moi, Luce Gagné l’enseignante pudique, nue et attacher, devenue une sorte d’esclave sexuelle, ouf ! Je soupirer par les narines en attendant qu’il se passe quelque chose, on n’allait tout de même pas me laisser mariner la.

Je ris soudainement en repensant au pénis géant et au reste. Tout ça n’avait pas de bon sens mais c’était amusant, du moins... jusqu’à maintenant. Mais la... le sadomaso ce n’est pas mon truc. Être attaché, c’est stressant, surtout dans un endroit pareil.

Tout de même, j’en étais rendu au point ou je trouvais ça a peut près normal. Ma respiration ralentissait mon coeur aussi. Je sentais mes seins étirer, chatouiller par ma salive et le lait qui en dégoûtait comme si ça sortait de mes mamelons tendus et trop sensibles. Je sentais aussi trop bien mon cul légèrement dilater par la langue de tout a leur et bomber, mon sexe ouvert et lubrifier en bonne position pour que n’importe qui puisse en profiter sans que je puisse rien n’y faire et j’en avais une sacrée envie. Envie de me faire mettre violemment. C’était très troublant et très excitant. Le fait de me sentir aussi vulnérable éveillait tous mes sens encore plus. On m’avait déjà attaché par les poignets à un lit mais la... C’était très différent. Les mains et les chevilles attacher ensemble à des anneaux au sol m’empêchaient totalement de bouger. J’étais complètement à la merci de qui allait se produire. C’était peut-être ça finalement le fameux cachot. J’allais peut-être finir le jeu ici. Je me sentis étrangement déçu tout en sachant qu’on ne m’abandonnerait pas comme ça, dans cette position surtout. Au bout d’un moment, je ne savais plus si je devais être exciter ou inquiète. Et j’avais bu du lait de femme a même le sein. Moi, j’avais fait ça et je le referais n’importe quand. Ça non plus je n’étais pas près de l’oublier et je n’aurais jamais crue que cela m’arriverait un jour. Je secouer les épaules pour secouer mes seins et en faire tomber les dernières gouttes de lait car ça me chatouillait trop. Une petite torture de plus.

J’étais à l’écoute du moindre son, je ressentais le moindre déplacement d’air nu comme je l’étais, surtout à mon petit trou et mon sexe. Je me sentais comme saoul de sensation et beaucoup trop vulnérable. Mais, c’était surtout le fait d’être nue dans cet endroit qui m’excitait le plus maintenant. Qui l’eut crue ? Jamais je ne ferais de nudisme, surtout avec la paire de seins que j’ai, en me regarderais trop et la, pourtant.... Je soupirer écoutant le moindre son, le moindre bruit. Un bruit de cascade au loin et de machinerie, des grognements sinistres, des rires, j’eus la chair de poule et c’était délicieux. Qui avait bien pu concevoir cet endroit de fou ? En tout cas, jamais je n’aurais cru que l’on pouvait saliver autant, même chez le dentiste.

Puis je sursauter, encore des bruits d’éclaboussure dans l’eau peut profonde devant moi, un groupe ! Mon coeur bondit, encore ses femmes zombies qui revenait et, cette fois, elle transportait du matériel et ce n’était pas les rondes. Je frissonner quelque peut inquiète mais tout de même curieuse en regardant les zombies habituels de ce jeu, nus pour la plupart et bien maquiller.

Certaines portaient de grands écrans plats d’ordinateur à bout de bras loin de l’eau sombre, d’autres des trépieds surmonter de petites caméras sphériques sans fil. J’allais être filmé ! Merde ! Je grogner mon désaccord mais..., évidemment, se ne fut qu’un bruit de gorge débordant de salive tout en me secouant mais j’étais trop solidement attaché. Le seul résultat fut que mes gros seins se frappèrent l’un contre l’autre mollement. Je ne m’en sauverais pas et c’était pour qui ce film ? Moi, des spectateurs, ou mon copain ou pire... internet ? Non, Pierre ne me ferait jamais ça ! Il ne m’aurait jamais embarqué dans une histoire comme celle-là. Il me connaissait trop bien maintenant. Mais tout de même, être filmé, attacher dans cette position grotesque, comme la dernière des putes et qui se bavait dessus comme un a****l enrager... Je soupirer longuement par mon petit nez, résigner a mon sort. Que pouvais-je faire d’autre ?

Elles déposèrent leur matériel devant moi sur le sol au sommet des escaliers. De grands écrans plats LCD comme ceux que l’on avait dans certaines salles de classe ou j’enseignais, relier entre eux jusqu’à un routeur. 5 écrans de 20'’ environs en demi cercles légèrement penchés vers le haut pour que je vois mieux, mais voir quoi ? Celui juste devant mon visage était surmonté d’une mini caméra amovible en forme de boule semblable aux autres. Ça, c’était pour me filmer, pas de doute. Merde ! Arranger comme je l’étais, il n’y a rien que je désirais plus que de me faire filmer, c’est certain. Seigneur !

D'autres déposèrent des trépieds avec d’autres caméras autour de moi qu’elles ajustèrent à différentes hauteurs avant de tout relier au routeur sur mon flanc. Mais je ne pouvais tourner la tête suffisamment pour bien voir et j’entendis qu’on déposait des choses derrière moi et même sous moi. Je pencher la tête et vit entre mes seins étirer deux caméras sous mon ventre à même le sol. L’une pointant vers mon sexe, l’autre vers mes seins. Puis encore des pas dans l’eau, elles repartaient déjà et les écrans s’allumèrent soudainement, je plisser les yeux de surprise même si je m’y attendais. Je me vis sous toutes les coutures sur les 5 écrans et la netteté de l’image était époustouflante. Le feu me monta aux joues et mon coeur accéléra !

Ça donne un sacré choc de se voir a la télé comme ça avec cette boule rouge-orange dans la bouche, cette bave épaisse sous le menton, la face encore ruisselante de lait de femme, j’en avais aussi dans les cheveux plaquer sur mon crane en plus de l’huile dont j’avais été arrosé. Je faisais peur à voir... Seigneur ! C’était dégradant et je me regardais droit dans les yeux et quand je les tournais je me voyais de partout sur les autres écrans. Différente vue de moi alternais lentement comme dans une salle de vidéo surveillance; de devant, de derrière, de côté, de dessous, même de haut en plongée.

Me voir de haut ; le dos, le cul rebondit et les bras tirer en arrière attacher à mes chevilles me fit réaliser à quel point j’étais sans défense tout en me disant que j’avais encore une jolie silhouette. On ne se voie jamais sous cet angle a moins d’être une actrice de porno ou d’avoir un grand miroir au dessus du lit. C’était... quelque peu dérangeant. À l’écran juste devant moi, l’image changea, on zoomait sur mon derrière. Je vis en gros, très gros plan même mon anus brun-rouge plisser, dilater légèrement et luisant, entourer d’un léger duvet transparent avec ses petites excroissances de peau, un peut comme des minuscules lèvres vaginales et son auréole beige. Merde ! Je voulais fondre, j’avais des bouffés de chaleur de me voir le cul comme ça. Qui regardait ça ? De plus les caméras bougeaient sur leurs pivots. Celle pointer sur mon anus descendit un peu et filmait maintenant mon sexe; ma vulve largement ouverte, gonflée, si rose et si humide a l’intérieur, mon clitoris cacher, mon urètre, l’entré de mon vagin, mes grandes lèvres brunes ouvertes et épaisses, les petites très pale qui dégouttait de cyprine, mes poils pubiens en étaient plein. Jamais je ne m’étais vu le derrière et la vulve aussi bien, même dans un miroir. C’était vraiment étrange comme sensation, un peut comme si c’était le sexe d’une autre.

Zoom arrière. Je vis mes fesses rondes si blanches pas encore trop molles et rougies par endroits bien séparer par ma raie, seigneur que c’était embarrassant. Sur un autre écran on me voyait encore en plonger de haut. Mes fesses et mes hanches formaient comme un gland et ma craque de fesses l’urètre, sur un autre de par en dessous, une caméra pointait vers ma vulve et mon pubis. Un autre sur mes seins étirer aux mamelons durcis et longs, on zooma même dessus. Je pus distinguer chaque détail de mon mamelon droit encore tacher de lait et arroser de ma salive qui goûtait sur le sol. Sur un autre j’étais de côté, me regardant, moi la petite brunette de 49 ans aux seins ballon démesurés. Puis je me vis de face encore une fois avec cette boule orange qui m’arrondissait la bouche et cette salive épaisse qui me pendait du menton presque comme un chien, une chienne plutôt, et qui tombait en longs filaments et comme aux ralentis. Seigneur !

Je me regardait me regarder comme dans un miroir et décourager j’admirais le tableau : au dessus de mes pommettes saillantes, mes petits yeux en demie lune étaient vaseux de fatigue et d’un brun vert terne, mes lèvres charnues qui n’avaient plus de rouge depuis longtemps étaient légèrement humide de lait, même ma peau me sembla plus blanche qu’a l’habitude débarrasser de tout maquillage. Mes taches de rousseur pourtant très pale sous mes yeux et sur l’arête de mon nez se voyait nettement plus et avec mes cheveux mouiller d’huile et de lait de femme coller a mon visage et cette bave sur mon petit menton je faisais vraiment zombie et affamé. Je me confondais parfaitement dans ce décor de dingue à présent.

Quant une fille tourne du porno elle doit être habitué a ça, a se voir nue sous toutes les coutures et en gros plan et pas tout le temps sous son meilleur jour, mais quand tu te vois toi, comme ça a l’écran pour la première fois, ligoter et bâillonner en plus comme la prisonnière d’un maniaque dément, ça, ça donne de sacrés frissons. Moi, la femme banale, ordinaire, sauf pour ma poitrine, moi si prude, si timide. La tête m’en tournait. Mais ce qui m’obsédait surtout... c’était de savoir que quelqu’un profitait sûrement de ce spectacle. Mais qui ? Qui d’autre regardaient en choisissant les angles de vu. Ça me hantait. Pierre ? J’en étais quasi certaine, quelque part, peux être en train de ce faire faire une pipe par une pute-zombie. Non, pas lui, je ne voulais pas le croire. En plus, c’était ma fête dans quelques heures et ce serait moi le cadeau ? Moi qui le ferais bander pour qu’une autre en profite le jour de mes 50 ans. Non pas lui, impossible. Je soupirer par le nez décourager et épuiser à f***e de réfléchir en penchant la tête vidant ma bouche de cette maudite salive qui commençait a former une petite mare dégoûtante sous moi. Je me sentais trop épuiser pour réfléchir correctement. Soudain, encore des bruits de pieds nus mais sur le ciment cette fois, et une seule personne. Je relever la tête soudainement, un long frisson me parcourut l’échine car cela provenait de derrière moi. Mon anus se contracta tout seul.

C’est la que je réaliser que j’étais vraiment coincé, a la merci de tout, de n’importe qui, et qu’on pouvait me faire n’importe quoi et qu’en plus, avec ces maudites caméras, que l’on pouvait me mater a loisir jusqu’en chine grâce a internet. Il y avait peut-être en ce moment même des milliers de gars qui avaient payé pour me regarder en se masturbant l’écume à la bouche, surtout à cause de mes gros seins. Imaginer ça, ça donne froid dans le dos à une femme qui ne fait pas de pornographie, surtout dans la position où on m’avait mise avec mes orifices bien accessibles. Je penser a 1 et 2, mes guides dans ce jeu de fou, qui devait prendre une pause quelque part, comme n’importe qui au travail et en jasant de n’importe quoi, un café ou un verre de vin a la main. Je tenter de rire mais je ne pouvais même pas avec cette maudite boule dans ma bouche... J’eus l’air totalement grotesque en me voyant faire en gros plan. Mais j’étais certaine d’une chose c’est qu’on n’allait pas me violer, ce n’était qu’un jeu, même si c’était un peut heavy je l’admets mais un jeu. Je devais être consentante sinon j’allais me plaindre à la police en sortant d’ici. Je frissonner tout de même en imaginant toute sorte de choses. J’ai toujours eu trop d’imagination et là, je le regrettais presque.

Sur un autre écran j’aperçus des jambes de femme superbe, mince avec des cuisses longues et musclées et un pubis recouvert d’une toison noire fournie et juste en dessous une belle petite fente bomber. Elle stoppa a coté de moi, je ne la voyais que partiellement, par morceau, comme un puzzle mélanger sur les écrans qui changeait de vue sans arrêt toute les 20 ou 30 secondes environs sans jamais me montrer son visage. Je vis par contre sur les écrans quelle tenait dans la main une ceinture avec un énorme pénis noir et luisant comme ceux que j’avais aperçût tout à l'heure et un contenant en carton de, de je ne sais trop quoi. Peut-être du lubrifiant. J’en frémis en serrant les fesses justes à imaginer ce qui risquait de se produire. Maintenant je savais ce qui m’attendait et j’en avais envie ! J’allais enfin me faire baiser par autre chose que des doigts ou des langues. OK ! Mais où allait-elle me rentrer ce long machin noir ? Pas dans la bouche en tout cas, à moins qu’elle ne m’enlève cette damnée boule. Et soudain je ris comme je pus en me rendant compte que ; imaginer mon copain se faire sucer par une zombie me rendait jalouse tandis que moi j’aspirais juste a me faire baiser a mort par l’une d’elles portant un gode. Merde ! Je réalisais ça tandis que mes petits yeux allaient de droite à gauche pour surveiller les écrans.

Je trouvais la fille maigre tandis qu’elle posait par terre le contenant de carton toujours difficile à voir. Après les rondes qui m’avaient encerclé tantôt, elle avait presque l’air d’une anorexique, mais ce n’était pas le cas. Elle avait juste un corps d’ados superbe et tout blanc. Je regarder l’écran à droite qui donnait une vue de haut, des ses épaules en descendant. Elle était effectivement magnifique, ventre creux, peau blanche, peu de seins et ceux-ci étaient plat et ferme et parfaitement rond avec de minuscules mamelons tendus et très pale, presque pas d’auréoles. Puis elle enfila la ceinture avec le gode comme si c’était un slip, là, je frémis à nouveau surtout en réalisant que je connaissais ce corps. Je l’avais vue tout à l’heure avec d’autre zombie se faire enfiler justement un gode dans le vagin, mais un gode à double gland, l’autre étant entré profondément dans un anus. Je m’étais même battu avec elle dans le marécage, je lui avais arraché sa camisole avec énormément de plaisir à cette jeune au corps de mannequin. Pas de doute c’était elle, je reconnaissais bien cette toison noire se démarquant tellement de sa peau blanche et ces seins. Malgré son maquillage de zombie dans le marais j’avais bien vu qu’elle était asiatique. Le réaliser en plus de voir ce pénis légèrement recourber qui pointait maintenant fièrement entre ses cuisses me fit saliver plus et pulser mon sexe.

Je pus enfin voir sur un écran qu’elle portait le même masque rouge de démon chinois que toute a l’heure dans la pièce, que mes guides avaient appelé une salle de relaxation, ou je l’avais regarder faire de haut par un hublot tandis qu’elle et d’autre s’occupait d’une cliente coucher sur le dos jambes en l’air qui semblait drôlement apprécier. Des zombies la caressaient partout tandis que l’une d’elles la pénétrait avec un gode en ceinture pareil au sien. Et j’avais joué les voyeuses...

En me rappelant ça mon coeur bondit et je lever les yeux cherchant a voir si on m’observait de la même manière d’une fenêtre quelque part. Si une cliente était là-haut en train de m’observer par un hublot identique, mais je ne vis rien, que du noir. Les caméras ! Bien sûr. On devait me montrer à une autre cliente quelque part mais sur écran géant. Merde !

Je pencher la tête en soupirant, moi qui avait dit aux filles quand elles m’avaient annoncé que je passerais par une de ces salles de relaxation, « Moi, non merci, les godes ce n’est pas mon genre, pas questions ! » Pourtant j’y étais, on m’avait caressé tout partout et fait jouir et la j’allais me faire prendre et je le voulais, je le désirais. Je décider d’y prendre du plaisir sans trop penser a qui m’observait. Je n’y pouvais rien de toute façon, autant en profiter. Profiter de ce cadeau offert par mon copain. Dire qu’un simple carton d’invitation trouver sur ma table de cuisine au retour du travail m’avait amené à me retrouver dans la situation où j’étais. Moi qui pensais aller retrouver mon petit ami dans une simple maison hantée/restaurant devant une bonne table pour un souper d’anniversaire.

Tout en réfléchissant, mon regard se portait sur un écran ou un autre et je vis mieux ce qu’elle avait apporté. Un carton de crème glacée aux chocolats. Mes yeux s’arrondirent de surprise, je frissonnais déjà juste a la voir enlever le couvercle et en prendre généreusement dans ses mains aux ongles peints en noir. Ce n’était pas pour m’en offrir ces certains avec ce que j’avais dans la bouche. Mais j’étais si affamé que je me mis à saliver dix fois plus et elle en déposa au creux de mes reins. Je ressentis comme une brûlure causer par le froid. Tout mon corps se raidit tandis que je grognais en arrondissant le dos comme si je pouvais m’en débarrasser. C’était si glacé que je sursauter méchamment en serrant les fesses déjà les larmes aux yeux. Sur un écran je vis mes seins se frapper ensemble furieusement. C’était extrêmement froid mais... tolérable, n’empêche que je secouer le cul et que mon dos se couvrit de grosse chair de poule. Mes doigts s’ouvraient et se refermaient contre mes chevilles tandis que mes orteils se raidissaient contre le ciment. Elle laissa la crème glacer là pour fondre doucement au contact de ma peau en regardant un long moment avant d’en reprendre et elle toucha ma nuque avec en descendant le long de ma colonne vertébrale. Je ressentis un véritable courant électrique me traverser le torse jusqu’a la pointe des seins, ça me coupa même le souffle. Je secouer les épaules par réflexe en grognant se qui secoua encore mes seins terriblement, ça me brûla presque mais pas longtemps, l’impression de brûlure s’atténua vite. À l’écran je la regardais frotter ma colonne, l’enduire de crème glacer brune, presque noire, de la nuque au coccyx. Il en coula même sur mon anus, ouf ! Je serré les fesses en geignant plus fort. La glace fondue qui s’écoulait sur mes flancs jusque sous mon ventre me donnait également de sacrés frissons, la pointe de mes seins, plus dure que jamais, m’en faisait mal.

Elle laissa ce qui restait de crème entre mes omoplates et en reprit généreusement des deux mains cette fois pour me frictionner le corps : les hanches, les reins tout le dos, les bras, les cuisses en évitant, dieux merci, mon sexe et mes fesses sans toucher a mon petit trou non plus. Elle en reprit pour bien m’enduire toutes les fesses en me les palpant sans ménagement et j’aimais ça. J’avais l’impression étrange que ma peau était en feux mais en même temps de moins en moins sensible, un peut comme si on m’avait anesthésié. C’en était même presque agréable maintenant autant à sentir qu’à regarder, même si je frissonnais très fort. Voir ma peau si blanche se couvrir de crème au chocolat noir avait quelque chose de très érotique. De voir ses mains aussi, au doigt long et délicat dégoulinant de crème glisser sur ma peau qui se recouvrait tout partout de chair de poule c’était quelque peut enivrant. Ça restait tout de même très froid en plus de me chatouiller et me faisait me tortiller et gémir sans cesse, même grogner comme un a****l. Surtout quand elle me frotta les aisselles, le mélange froidure et chatouille me donnèrent quasiment mal au front. Doux Jésus ! Puis elle continua frottant là où elle avait laissé des blancs comme mes épaules et ma gorge. Jamais je ne m’étais roulé nu dans de la neige mais j’imagine qu’on devait ressentir à peu près la même chose : D’abord un choc, puis le froid trop intense qui vous coupe la respiration, vous rougie la peau et qui vous fait crier puis sauter sur place une fois debout.

Elle en reprit a nouveau pour faire ce que je redoutais le plus, c’est a dire glisser ses mains sous moi vers mes partit les plus sensibles comme le bout de mes seins. Je m’attendais au pire. Mais elle frotta d’abord mon ventre mou d’une main et mon pubis de l’autre sans toucher mon clitoris. Ça me donna tout de même de sacrées sensations de sentir le bout de ses doigts fouiller ma toison ovale avant de la laisser glisser à l’intérieur de mes cuisses en évitant toujours ma vulve, mais ses doigts frottaient vraiment tout près. J’en pleurais le corps tendu à l’extrême. On m’avait déjà agacé le clito et les mamelons avec une glace, je savais donc un peut a quoi m’attendre mais tout de même, j’appréhendais le moment ou elle le ferait. C’était inévitable, je le savais bien.

À l’écran, les yeux embuer de larmes, je la vis encore prendre de la crème glacer et cette fois elle attaqua mes gros seins à deux mains sans ménagement en les malaxant, les pressant, les écrasant. Quant elle frotta directement mes mamelons j’en perdis le souffle au point ou je penser ne plus jamais pouvoir respirer. J’eus l’impression qu’on me rentrait des aiguilles glacer a l’intérieur mais ça ne duras pas longtemps, n‘empêche qu’ils doublèrent de volume et ils me faisaient mal. Je ne les avais jamais vus aussi tendus ni aussi gros. La douleur se calma tout doucement tandis que je me tortillais plus que jamais en gémissant. Elle pétrit mes seins encore un long moment comme si elle aima vraiment ça, ses mains réchauffant peut a peut ma peau tout en faisant fonde la crème glacer. À l’écran, on aurait juré que mes mamelons laissaient s’écouler du lait chocolaté goutte à goutte... J’aurais tout donné pour qu’une bouche chaude me les suce longuement, même deux en même temps.

Mais elle me lâcha pour reprendre a nouveau de la crème mais juste de la main droite, de l’autre elle m’écarta les fesses et en gros plan sur l’écran devant moi, je la vis badigeonner ma raie et mon anus. Cette fois, tout mon corps trembla, je me secouer comme une bête qui chercher a se défaire d’un piège, mes seins s’entrechoquaient furieusement. Mon petit trou se contracta, bomba, pulsa et sembla devenir très dur, comme geler. J’avais l’étrange impression en serrant les fesses que les terminaisons nerveuses qui le composaient étaient reliées directement à mon cerveau. Lèvres retrousser, je mordillais la maudite boule en agitant la langue, de plus, la crème en fondant coulait sur mon sexe ouvert pour me le chatouiller, me le titiller. Le supplice des supplices. Soudain, elle poussa même de la glace non fondue a l’intérieur de mon anus avec son pouce et plusieurs fois mêmes, la salope, pour finir par pousser tout ça avec son majeur glacé et glissant quelle rentra dans mon cul jusqu’a la jointure en le tournant avant de le faire aller et venir lentement. Seigneur ! Je sentis très bien la crème si froide qui fondait en glissant dans mon rectum, ça c’était une sacrée sensation, presque trop forte, trop intense, ça m’arracha de nouvelles larmes qui s’écoulaient sur ma joue pour se mélanger à ma salive. Sur le coup, ce fut comme si on m’avait glissé du plomb fondu dans les entrailles. Merde ! Mais en même temps je compris qu’elle me dilatait l’anus après l’avoir lubrifié avec de la crème glacer. Seigneur ! Elle se préparait à m’enculer avec son gode, c’est sur ! Je n’allais pas survivre à ça. Je cherchant toujours mon air en sentant la crème fondre en moi. C’était tout de même franchement agaçant ce doigt glacer qui allait et venait dans mon cul en se réchauffant lentement et la sensation de brûlure dans mon rectum heureusement disparaissait déjà. Maintenant je ressentais la même chose que lorsque mon copain après m’avoir sodomisé doucement déchargeait la avant de se retirer. Il fallait que je sois saoule pour me laisser faire ça et la... c’était a froid, c’est le cas de le dire. Le doigt se retira laissant un grand vide, j’en fut déçu tellement c’était agréable mais soudain, le petit duvet sur ma nuque et mes avant-bras se dressa en la voyant a l’écran tremper trois doigts dans le pot de crème glacer presque vide.

Je réussis à déglutir un peu, affoler, en voyant ses trois doigts en gros plan compresser mon anus et y entrer tout doucement. Je le sentis vaguement a cause sans doute de la crème glacer qui engourdissant l’anneau de l’anus mais tout de même. Je le vis s’étirer terriblement tandis que les doigts s’y enfonçaient profondément avant de commencer à s’agiter. Je fermer les yeux un instant en ressentant un étrange plaisir a être défoncer comme ça dans le cul, mais voyeuse de nature, il fallait que je regarde. Elle le faisait apparemment impassible avec ce masque de démon qui cachait son visage. Les doigts compressaient mon sexe détremper qui dégoûtait dédoublant mes sensations. J’aurais bien aimé que des doigts fouillent aussi mon vagin mais pas avec de la crème glacer. Seigneur non ! Mais ça comprimait aussi ma vessie qui se lâcha sans que je puisse me retenir. Sur l’un des écrans je vis clairement mon urètre larguer un jet puissant de pisse, puis un deuxième et plus que quelques gouttes. Ce fut si agaçant que mon derrière en sursauta et que je faillis avoir un orgasme en pleurant de plus belle. Je f***er pour essayer d’uriner a nouveau mais sans y parvenir, je ne fis que gonfler mon sexe a l’écran.

Malheureusement, au même moment, les doigts sortirent de mes fesses y laissant un grand vide. Cette fois elle s’en prit à mes pauvres orteils avec la glace au chocolat, ceux-ci se raidirent en éventail, puis ce fut mes pieds et mes mollets bien ronds et elle se leva. « Ouf me dis-je, elle a oublié mon vagin et mon clitoris ! » Mais je dodelinais du cul, l’anus me démangeait et je sentais toujours cette crème glacer a l’intérieur de mes fesses sans parler des mes mamelons qui dégoûtait toujours de chocolats. Je cligner des yeux pour m’éclaircir la vue et vit mon corps tout brun, presque noir, dégoulinant de crème glacer fondue, seul mon visage et mon sexe avait été épargner. Je planais dans une étrange zone remplie de sensation diverse et le fait d’uriner devant elle avait accentué l’envie que j’avais de me faire prendre à tout prix. On aime bien les préliminaires nous les femmes mais là, c’était trop. Je me sentais au bord de l’évanouissement en tremblant de froid.

Puis je vis qu’une autre fille approchait par derrière, un joli zombie jeune et plantureuse, elle portait comme un plat a vaisselle en inox contre son ventre et de haut quand elle fut près de moi je vis sous ses seins ronds tout blanc aux petits mamelons rose l’intérieur du bol. Il était rempli de liquide noir épais, du chocolat noir fondu, j’en étais certaine. Elle passa le bol à l’autre et elle partit. Là, j’eus vraiment peur que ce soit brûlant !

Quant, a un des écrans, je vis ma tortionnaire renverser le plat au dessus de ma nuque, le chocolat, car s’en était vraiment, j’en humais l’odeur alléchante en salivant de plus belle, le chocolat s’écoula avec une lenteur incroyable sur ma peau en recouvrant la crème glacée fondante. Il était chaud mais pas brûlant, j’en soupirer de plaisir en sentant mes frissons ce calmer. Je le sentais et le voyait s’écouler sur moi lentement de la nuque aux fesses en glissant sur mes flancs comme au ralenti, quelle douceur comparer a la crème glacée. Le chaud et le froid s’équilibraient, c’était une incroyable sensation, un délicieux supplice cette fois.

On me transformait en dessert, pas croyable ! Si j’avais pu, j’aurais souri et j’avais si faim tout à coup. L’odeur forte du chocolat et de la crème glacer me donnait des crampes d’estomac. Le chocolat épais me coula juste sur le coté des seins, sur les hanches puis dégoutta par terre avant de figer lentement, me recouvrant d’une croûte noire et sûrement sucrée. Elle en vida aussi sur mes mollets, mes mains et mes pieds évitant mes fesses et mon sexe. Doux Jésus ! J’aurais bien aimé qu’elle m’en verse sur la tête, j’aurais pu en goûter un peu.

Face de démon posa le plat et disparue derrière moi et elle revint tirant un boyau d’arrosage noir d’ou coulai un faible jet d’eau. Je crus que c’était pour me laver, mais non ! Elle le tint pour que ça coule juste dans ma raie, sur l’anus et ma vulve pour les nettoyer apparemment. Seigneur que ça chatouillait, je me démener comme une démone, c’était a la limite du supportable. Ça me fit frémir et me donna envie de pisser encore une fois et cette eau tiède coulant sur mon anus dilater... ouf !

Puis l’autre fille revint et amena un contenant sous pression de crème fouettée et repartie avec le plat en inox. Le contenant avait un long tuyau au bout arrondi pour en rallonger le bec, je me demandais bien pourquoi mais je le compris vite. Face de démon alla reposer le boyau quelque part puis prit le contenant de crème fouetter. Sur l’écran qui montrai mon derrière avec l’anus et ma vulve bien nettoyer en gros plan et qui contrastait avec mes fesses couvertes de chocolat noir presque figer je la vis sucer le petit tuyau, l’enduire de salive, puis me cracher sur l’anus sans obstrué la vue restant bien sûr le coté et elle inséra le tuyau dans mon derrière lentement. Je le sentis vraiment trop bien en serrant les fesses !
Ce n’était pas plus gros qu’une paille et le bout arrondi aidait sa pénétration, ça chatouillai terriblement en se faufilant jusque dans mon rectum, mon anus se contactait et la crème fouetter sous pression gicla soudainement en moi. Ça aussi c’était une sacrée sensation de sentir son rectum se remplir de crème fouetter, et plus il y en avait, plus ça appuyait sur ma vessie.

Mais quand elle retira le petit tuyau, ça me chatouilla tellement que mon corps fut une nouvelle fois parcouru de gros frisons. En même temps je faillis f***er en ressentant une grosse envie de vider mon cul rempli de crème. Je n’en revenais pas tout en me retenant par pudeur en resserrant mon petit trou.... Mais il était si dilaté que c’était difficile. Je ressentais une envie pressante, comme quand il faut courir aux toilettes à tout prix. Mais quand j’étais jeune je m’amusais à ça, retenir mes envies car ça procurait de petites sensations. J’en avais donc une certaine expérience.

Elle vida le reste de la crème sur mon dos, j’aurais préféré dans la bouche. Elle déposa le contenant au loin puis disparut un moment des écrans. Elle revint avec un petit chariot fait pour transporter des boites trop lourdes. Il y en avait juste une, noire et pas très grande. Une boîte en bois me semblait-il avec quatre minuscules fils électriques orange qui en sortait avec des pinces argentées au bout et il y avait un bouton rouge sur le côté. Là, je frémis de crainte, cette fois ça se transformait vraiment en séance de torture.

Elle prit un fil et toujours a l’écran, je la vie m’étirer un sein vers elle et me placer une pince sur le mamelon. Il était si sensible que ça me donnant comme une petite décharge électrique, puis ce fut l’autre mamelon. Les pinces ne serraient pas tellement, mais ça agaçait tout de même terriblement, au point où je faillis expulser ce que j’avais entre les fesses. Je me doutais bien de ce que devait contenir cette maudite boîte noire, une batterie probablement. Quoi d’autre ! Il y avait de quoi être nerveuse !

En gros plan je la vis placer les deux autres pinces sur mes grandes lèvres vaginales gonfler et luisantes. Doux Jésus, des quelle me les toucha en les étirant avant d’y clipper les pinces j’en frétiller du cul et quant elle le fit ça me coupa le souffle ! Je les sentais vraiment trop bien en plus de celle sur mess seins. Puis le coeur battant je la vis s’agenouiller à côté de la boîte et mettre la main sur le bouton rouge. Mon coeur sembla s’arrêter, je m’attendais au pire, comme frétiller et brûler vive les cheveux en flamme. Des quelle tourna l’interrupteur un petit courant électrique fit se raidir et sautiller les muscles de mes seins et de ma vulve instantanément. Je m’étais déjà mise la langue sur des fils relier a une petite batterie plus jeune avec des amis juste pour voir ce que ça faisait, et la je ressentais le même effet mais juste un peut plus fort, sauf que c’était sur mes parties génitales et mes mamelons. Je grogner contre la boule, les gros muscles de mes cuises en tremblait et sursautait, je le voyais bien a l’écran et mes tétons me semblait devenu dure comme de la roche. Ce n’était pas douloureux, bien au contraire, ça agaçait terriblement, même presque trop. J’en avais les yeux tout petits à l’écran, quasiment fermer et larmoyant. Jamais de ma vie je n’aurais cru qu’on me ferait ne chose pareil un jour. Une nouvelle fois je faillit larguer la crème fouetter en moi sans doute maintenant mélanger a la crème glacer fondue. Je réussis encore à me retenir, mais c’était surtout pour la petite sensation de plaisir supplémentaire que cela me procurait. Tant qu'à faire.

Face de démon attendait, à genoux mains sur les cuisses, figer comme un automate qui attend des ordres. Je me demandais si ça lui faisait quoi que ce soit de m’infliger ce traitement en regardant me tortiller et gémir de plaisir comme une fourmi sadomaso en train de cuire dans une poêle. Je me demandais même si elle y repensait le soir en rentrant de son étrange travail ou si elle en était blasée de voir des clientes se tortiller et gémir. Seigneur ! Est-ce que j’allais sortir de ce délicieux enfer un jour.

Je passais sans cesse tout près de jouir, si seulement elle avait put me donner un petit coup pouce ou de langue sur le clitoris. Ce maudit courant traversant mes grandes lèvres me rendait presque folle, mon sexe en coulait comme une fontaine. Quant à celui qui me chatouillait les mamelons et les seins, ça me donnait juste le goût de me les prendre et de me les presser à mort. Et tout ça, en plus de f***er pour garder mon anus fermer. Merde !

Ce décidant enfin a faire quelque chose, je vis a l’écran (petits seins durs) bouger. Elle se plaça contre mon flanc et posa une main sur mes reins chocolatés et l’autre sur mon ventre et pressa fort. Je sentis la pression exercer sur mes intestins en écarquillant les yeux.

Je me vis a l’écran de haut péter a une hauteur incroyable un fin jet de crème fouetter devenue en partie liquide en même temps que ma vessie se lâchait encore une fois. Je me mis à pisser crème et urine en grognant et gémissant de plus belle. Je n’y pouvais rien, ça sortait tout seul et quel soulagement. Je péter une deuxième fois, puis une troisième en grognant et ça me chatouillait l’anus de manière incroyable en plus de se léger courant que je sentais toujours traversé mes points sensibles. Je pisser drue m’éclaboussant les genoux, de plus, sa main sur mon ventre glissa sur mon pubis et avec deux doigts elle agrippa sans ménagement mon clitoris et le pinça en le secouant. Je lâcher une longue plainte étouffer par le maudit baillons, tout mon corps fut prit de soubresauts. Rapidement un orgasme explosa en moi, m’arrachant d’autres plaintes et des cris étouffer. Je crus m’évanouir tellement c’était intense.

Jamais de toute ma vie je n’avais eu un orgasme aussi puissant, et encore moins en pissant. Tout mon corps frémit, fut fortement secoué, mes doigts et mes orteils se contractèrent, je grognais comme une bête les yeux révulser. Je me regarder jouir, narine dilater, les yeux mis clos et brumeux, remplis de larmes qui me coulait sur les joues, cherchant mon souffle le menton dégoulinant de bave épaisse comme un a****l. Le courant, la crème toujours expulser de mon cul mais en moindre quantité, ses doigts, la pisse, je faillis tourner de l’oeil encore une fois. Le chocolat sur moi qui avait légèrement durci se craquela, de grands morceaux en tombaient de mes flancs.

Le souffle me manqua, mon coeur essayait de battre un record mondial de battement par minutes ! Je n’avais même pas fini de jouir ni de pissé que je la vis a l’écran qui se faufilait derrière moi à genoux pour me pénétrer avec son faux sexe démesuré quelle tenait d’une main l’autre poser sur mes reins. J’étais si mouillé que ça rentra tout seul d’un seul mouvement me remplissant le vagin complètement le dilatant terriblement et comprimant mon rectum et ma vessie encore une fois. La je ne me reconnaissais presque plus a l’écran, je voyais le visage d’une femme déformer par le plaisir.

Sur un autre écran, celui avec la caméra qui montrait mon cul quelques secondes plutôt, je ne voyais plus que ses petites fesses blanche qui se contractait, chaque fois quelle forçait pour pousser la bite le plus profondément possible en moi. Puis de haut, sur un autre écran, je me vis lâcher un dernier pet de crème éclaboussant ses seins et son ventre. La, ma vessie c’était vidé et mon cul aussi, un vrai soulagement et l’orgasme passait, mais sans me laisser le temps de me reprendre elle commença a me baiser, mains sur mes hanches en un lent mouvement de vas et vient envoûtant. Ce satané sexe me remplissait tellement et glissai si bien et si profondément en moi que j’aurais voulu serrer les dents et grimacer plus et même crier mon plaisir sans gêne aucune, mais je ne pouvais même pas. Ce gode et le léger courant sur mes grandes lèvres formaient un duo explosif.

Elle me frappait de plus en plus durement les fesses avec ses petites cuisses fermes et son ventre dur dégoulinant de crème, ça faisait sursauter ses jolis petits seins. Les miens revolaient terriblement, se balançaient, se frappaient ensemble toujours traverser eux aussi par du courant. C’était si bon que je souhaitais que ça ne s’arrête jamais. Sentir ce phallus me pénétrer me comblait tellement, enfin !

La petite vicieuse alla jusqu’à ramener une main sur mon coccyx et pousser son pouce profondément dans mon anus glissant de crème. Ça, ça me plaisait, redoublait mes sensations au niveau de mon vagin. Voir une fille me pénétrer avec un gode attacher a la taille c’était une vision inhabituelle pour moi et c’était étrange mais surtout très excitant et encore plus de le voir sous différents angles sur les écrans. J’admirais son corps jeune si sensuelle, sa peau blanche et son masque de Démon chinois qui rajoutait une autre dimension a se plaisir démentiel qui m’habitait en se moment.

La fille donnait des coups rapides ou plus lents et profonds m’arrachant des gémissements rauques ! Sur l’écran me montrant de haut, je voyais sa main tacher de chocolat sur ma hanche tout en la sentant et ses jolis petit seins au mamelon foncé dur et très long qui sursautait chaque fois que ses cuisses musclées frappaient mes fesses molles les faisant rebondir. Je voyais aussi sous différent angle, le sexe luisant de mes déjections blanchâtres aller et venir en moi comme un gros piston noir, je le voyais d’en dessous avec mes poils pubiens dégoûtants de pisses et de coté. Je grognait, soupirait, transpirais sous le chocolat qui commençait a fondre a nouveau à cause de la chaleur plus élever de mon corps maintenant.

Je me sentais flotter quelque par dans une zone de plaisir intense, hors du temps, une femelle prise par une autre femelle et heureuse de l’être. Je fermer les yeux pour mieux tout ressentir, les coups quelle me portait et le courant, le sexe qui allait et venait délicieusement, mes fesses qui sursautait, son pouce toujours enfoncé dans mon anus et mon coeur qui cognait. J’eus un autre orgasme, tout aussi intense celui-là et vaginal, et quel délice ! J’étais au paradis !

Elle continua un moment, pendant que cet orgasme s’évanouissait, puis elle stoppa. Peut être pour reprendre son souffle, ou peut être, quelle aussi jouissait, comment savoir avec ce masque. Me baiser ne devait pas la laisser indifférente après tout, travail ou pas ! Et avoir cet organe entre les cuisses et le regarder me pénétrer et son pouce dans mon derrière devait bien lui donner quelque sensation au niveau du vagin. On peut jouir juste en serrant les cuisses nous les femmes, je le savais bien. Malheureusement, je la vis sortir lentement la queue de mon vagin y laissant un grand vide en même temps que son pouce de mon cul et ce mettre debout pour agripper solidement le membre a deux mains et l’appuyai sur mon anus en s’accroupissant pencher sur moi.

Je me raidis subitement en sentant la pression entre mes fesses Plus d’une fois un homme avait essayer de me sodomiser sans y parvenir à cause de leur membre trop gros ou de mon anus trop serrer et ce gode me parut tout à coup, énorme. Mais le pire c’est que je ne pouvais pas dire (Non, arrête, ça fait mal.)

« Ça vas faire mal, » cette penser me donna froid dans le dos, même que je me voyais déjà grimacer en sortant d’ici quand j’allais m’asseoir au volant de ma petite voiture. Si jamais on me laissait sortir.

Je grimacer, un peut paniqué, mais je sentis que la bite n’était pas très dure, le gland se compressait en renfonçant mon anus lubrifier par la crème fouettée et déjà dilater par ses doigts. Mais ce gode était plus gros et ça me coupa tout de même un peu le souffle quand il m’étira l’anus.

Le gland passa plus tôt bien, mieux que je l’avais prévu. J’avais tout de même une grosse sensation d’étirement mais qui se calma peut a peut jusqu’a devenir agréable. Même que le courant qui me traversait toujours les mamelons et les grandes lèvres m’aidait à supporter cette sodomie. Je n’aurais jamais imaginé que mon petit trou laisserait entré un jour quelque chose d’aussi gros. Mai pourtant la verge noire s’enfonçait lentement, centimètre par centimètre entre mes fesses, jusque dans mon rectum et stoppa, me laissant le temps de bien la sentir tout en la voyant a l’écran. Et pour la sentir, je la sentais et pas a peut prêt, jusqu’au creux de mon ventre. J’en cherchais mon air tandis que mon anus complètement dilater l’enserrait et pulsait sous mes yeux. Face de démon remua juste les hanches de gauche à droite en reposant ses mains tacher de chocolat sur mes reins. Seigneur ! Regarder le gros plan sur mon enculage par un gode noir me donnait le tournis. Mon anus semblait avoir disparu complètement renfoncer entre mes fesses recouvertes de chocolat fondant et de trace de mains.

Puis elle commença à la faire aller et venir avec une lenteur bien calculée pour que ce ne soit pas douloureux et ça me procurait de sacrées sensations. Elle m’encula d’abord doucement, la sortant presque complètement avant de la repousser profondément entre mes fesses. Pierre m’enculait parfois tout en douceur et j’appréciais tout comme maintenant, même si ce gode était presque deux fois gros comme ça bite. Ça m’agaçait et me faisait soupirer très fort surtout que ça comprimait mon vagin détremper. Puis elle alla plus vite un long moment, je sentais la peau a l’intérieur de mon cul comme se retourner, je me sentais devenir folle attacher comme je l’étais, j’aurais tellement voulu me masturber ou quelle passe au moins par les deux, cul et vagin. Si seulement j’avais pu lui dire. Elle la sortit complètement de mon pauvre cul, je crue que ça y était quelle allait me l’enfoncer a nouveau dans le vagin mais non et la rentra a nouveau dans l’anus, elle fit même se petit manège plusieurs fois. Je passer tout près de jouir, un vrai supplice chinois et enfin, elle me l’enfila dans vagin mais pas longtemps pour revenir a l’anus qui se laissait f***er déjà beaucoup plus aisément surtout bien lubrifier par mon fluide vaginal. Doux Jésus, c’était à devenir folle ! Elle passa de l’un a l’autre jusqu’a ce que, enfin, je jouisse a nouveau le corps secouer de soubresaut violent et bestial en grognant comme une bête qu’on torture. Le courant électrique sembla, encore une fois multiplier par 10 mon orgasme. J’en pleurais à chaudes larmes tellement c’était bon avec ce gode au fond de mon cul.

Après cet autre orgasme, je me sentis vider, à bout, je n’en pouvais plus, et elle se retira lentement. J’eus de derniers délicieux frissons quand le gland me toucha l’anus en sortant. Je le vis pulser à l’écran et rester légèrement ouvert et luisant. Elle me retira les pinces des seins et du sexe et recula le chariot. Je m’étais comme habitué a sentir ce léger courant, surtout aux seins et, étrangement, j’avais adoré sentir ça. Avec le boyau d’arrosage elle lava le plancher sous moi. Puis elle s’agenouilla pour ramasser du chocolat sur mon dos pour en enduire le gode comme si elle se masturbait, dos arquer, seins en avant puis elle ramassa ce qui restait de crème fouetter pour en enduire le gland du gode. Ensuite elle se place entre mon visage et l’écran, toujours à genoux, me mettant cette bitte chocolatée sous le nez. Elle retira enfin la maudite boule de ma bouche pour la jeter au loin et affamer, je ne pus m’empêcher d’avaler le gland pour ramasser la délicieuse crème fouettée mélanger a du chocolat avec ma langue pour l’avaler goulûment. Je me mis ensuite à sucer la verge le plus profonde possible juste pour le chocolat. Je suçais et suçait comme un vrai pro tandis qu’elle me tenait solidement par les cheveux. Parfois elle étirait le bras pour ramasser du chocolat sur mon dos pour en enduire la verge que je lavais complètement. C’était trop bon. Du coin de l’oeil je me voyais faire sur les écrans : je voyais ma bouche encercler de salive qui me coulait toujours sur le menton, mes lèvres démesurément arrondit qui allaient et venait sur ce phallus noir et luisant et masque de démon qui me tenait par les cheveux comme si ça lui procurait des sensations que je suce son faux membre. Me voir sucer ce gode me donna comme un petit choc électrique avec mes gros seins pendants qui ballottaient tout tacher de chocolat. Face de démon s’amusait a rajouter encore du chocolat sur le membre pour m’encourager a continuer ma fellation délicieuse et si sucrée. Au même moment je vis arriver mes amie les zombies rondes de derrière moi, elles se mirent à genoux toute autour pour me manger le chocolat sur le corps. Je sentais leurs petits doigts, leurs dents arracher du chocolat de ma peau, même leur langue humide le lécher a même mon corps. Encore une séance de tripotage et de léchage en groupe fantastique. Cette vision de zombies à l’écran qui semblaient me dévorer tout cru me donna une nouvelle fois de délicieux frissons. C’était hallucinant.

Elles me grignotèrent ; le dos, les fesses, le ventre les seins, les jambes les doigt et les orteils et encore du léchage de cul et de vulve, en plus. Je fus pénétré par de petite langue mouillée, cul et vagin, seigneur Dieux j’en pouvais plus. Je jouis encore en suçant le membre qui malheureusement n’avait plus de chocolat ni de crème fouetter. Cette fois, j’étais vraiment, mais vraiment à bout de f***es, épuiser, mais c’était tout de même fantastique.


— Allez ouste ! Entendis-je comme dans un rêve, prête à jouir à nouveau. Allez filer !

C’était 1 et 2 qui débarquait. La cavalerie arrivait, mais un peut tard ou trop tôt...

La bite sortit de ma bouche et face de démon s’en alla rapidement avec sa verge luisante qui sursautait, toutes les femelles zombie s’enfuirent aussi. Ma peau était recouverte de salive qui séchait lentement. Je me sentais engourdit mais bien, comme un peut saoule, saoule de sexe.1 apparue, s’agenouillant face a moi.
— Ça vas Luce, on ses perdu ?
— Hum ! fis-je simplement n’en croyant rien, je me sentais vraiment vaseuse, a bout de f***e.
— Hummmmm ! De la crème glacer dit 2 en agrippant le pot rester la et en n’en mangeant, je la voyais a l’écran.
— Tu peux bien être ronde, lui dit 1 en riant.
— Y as plus de crème fouetter, fit l’autre en agitant la bouteille vide.
— Y m’en reste sûrement dans le derrière si ça t’intéresse, dis-je la voie enroué.
— Non ça vas.
— On pourrait me détacher les filles. Je ne sens plus mes bras ni mes genoux.
— Aide moi a la détacher au lieu de t’empiffrer.
— WAIS...
— T’as été mordu Luce ?
— Très drôle, dis-je comme dans un rêve.

Elles me délièrent les mains les petites comiques puis elles m’étendirent sur le côté. 1 me frictionnait les bras engourdis et les jambes toutes raidies. 2 me lavait avec le boyau d’arrosage comme un a****l a la ferme. Étrangement je me sentais très bien... Même que quand 1 passa sa main trop près de ma vulve en me massant les cuisses je lui agripper et la plaquer dessus en la retenant la, emprisonner, la tête sur ses genoux. Elle ne dit rien se contentant d’attendre que je jouisse en me caressant doucement tandis que 2 continuait de me laver tout partout.

Je jouis vite sans gémir comme dans un rêve tellement j’étais épuisé. Mon corps trembla, mes orteils se retroussèrent, mes cuisses écrasèrent nos mains pendant que 1 me caressait les cheveux tendrement comme si elle me prenait en pitié.

— Ça fait du bien...?

Je me contenter de grogner quelque chose puis je fermer les yeux et soupirer alanguie, vanné, morte de fatigue.

— Je n’ai plus de f***e les filles et je vais poursuivre la compagnie pour orgasme excessif.
— Oh ! Fit, 1 en dégageant de mon visage mes cheveux mouiller. La dame aux gros seins si timide a des griffes. On va t’emmener à une salle de repos Luce, manger quelque chose.
— Pas une vulve pitié, dis-je en me relevant, ni une bite et surtout pas de chocolat, trop c’est trop et je veux le film.
— Le film, quel film ? T’as vu un film 2 ?
— Non, toi ?
— Non ?
— Les filles, vous mentez comme des arracheuses de dents et vous vous trouvez drôle en plus. Je peux dormir un moment, juste m’étendre... un petit peut... ?

Elles rirent en me soutenant et on sortit de cet antre aux mille supplices. Est-ce que c’était fini, j’en doutais, mais qui sait ?

100% (2/0)
 
Posted by priss0100
1 year ago    Views: 320
Comments (4)
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4 months ago
Encore merci !
4 months ago
Très très réussi...
Un seul mot : excitant et pertinent.
Une envie : de lire d'autres fantasmagories...
1 year ago
Merci!
1 year ago
bleuffé par la subtilité des détails et un réel talent pour maintenir le souffle de cette "aventure" du nouvel Idiana Jones féminin
Chapeau bas madame !