La belle métisse - 3


Partie-2

Raconte-moi


Tout s’était passé comme prévu et j’avais à peine fait une vingtaine de pas dans le sentier ombrageux qui longeait le lac pour ensuite grimper dans la montagne que j’avais entendue :

— Louis attend !

Comme il n’y avait toujours pas le moindre souffle de vent et avec le lac juste à côté, le moindre son se répercutait au loin avec écho. J’entendais quelqu’un bûcher à son chalet et même des gens discuter de l’autre côté du lac. J’eus des sueurs froides à l’idée qu’elle ne réveille Jean. Et d’après ce que j’avais entendu cette nuit, j’avais intérêt à la baiser loin du chalet. Même très loin. Tout de même, j’eus de sacrés frissons juste à entendre sa voix en comprenant que l’idée de Carl fonctionnait et que j’allais baiser la Nancy.

— Pas si fort, dis-je un peut nerveux en la voyant surgir toujours pieds nus et toujours en bikini mais elle avait enrouler sa serviette de plage sur ses reins. Mon coeur bondit juste a me savoir seule avec elle a nouveau. Je me mis a salivé aussitôt ne pouvant m’empêcher de regarder sa poitrine qui se balançait mollement comme elle avait regarder ma bite ce matin tandis quelle me souriait.

— Faut pas te gêner Louis, dit-elle tout sourire en se plantant devant moi, mains sur les hanches, menton en l’air parce que je la dépassais d’une bonne tête. Ses petits yeux de tigresse river sur les miens me ramollir les genoux et un peut la cervelle, je l’avoue. Et la, je penser soudainement a ma mère et a ses sermons sur les capotes.

— Merde ! Mes condoms, ils son rester au chalet, avouai-je déçut. Je reviens.
— Attend Louis, dit-elle en me prenant un bras, j’en ai quelques-uns.
— Intriguer je me reculer un peut pour la regarder de bas en haut sans comprendre ou elle aurait bien pu les mettre ce qui la fit rire. Elle dénoua sa serviette en me tournant le dos. J’en vis des sachets glisser sous le minuscule bas de maillot sur sa fesse gauche.

— Prends les, qu’est-ce que t’attends.

Je glisser deux doigts en frémissant de toucher ses fesses sous le tissu léger pour les retirer en déglutissant d’envie a la vue de son cul la revoyant marcher nue sur le quai. Mon sexe commença à enfler.

— Hummm ! Ça chatouille Louis, fit-elle en se retournant. On fait sa ou ?

J’ouvris la bouche pour répondre mais...

— Pas ici certains maudits cochons ! Fit soudainement une voix stridente de femme visiblement pas contente. Je me sentis tout électrique en fourrant les capotes dans ma poche rapidement tandis que mon coeur voulait me sortir de la poitrine.

Figer tous les deux on vit surgir du sentier une couple âgé équiper de sac a dos et de bâton de pèlerin suivit par une dizaine de jeunes scouts en uniforme. La femme semblait furieuse, le gars tout autant sous une grosse barbe grise un peu jaunâtre au coin de sa bouche.

— Il y a des enfants tout autour du lac aujourd’hui les vicieux, c’est le jamboree annuel des louveteaux de St-Cézaire, alors, fit la dame en nous dépassant, aller faire ça dans votre chalet. Franchement !

On se tassa pour laisser passer la procession tandis que Nancy rattacha sa serviette sur ses reins en riant sous cape. Ses seins presque a l’air avec les mamelons tendu, firent fureur auprès des jeunes garçons. Des regards embarrasser, des yeux écarquiller, des bouches ouvertes et cela amusait Nancy évidemment qui leur envoya la main. J’imaginais déjà les discutions sous les tentes ce soir et les coups de poignets que les garçons allaient ce passé en y repensant. Ils avaient à peu près tous l’âge où on commence à se masturber.

— Bon, fit Nancy quand ils eurent disparu, Jean dort dur mais y a des limites. On va où, s’il y a des petits voyeurs partout. ?
— Ne bouge pas, je reviens.

Elle me regarda intriguer filer vers le chalet. Une fois là-bas, je me rendis a la plage pour jeter mon sac d’armé qui se portait a l’épaule dans le canot et pousser l’embarcation a l’eau en sautant dedans en silence. Je ramer doucement pour rejoindre l’endroit ou elle était. Elle m’aperçut entre les branches et vint me rejoindre en marchant dans le lac. Elle se débarrassa de sa serviette la jeta dans le canot avant d’y monter pour s’y asseoir par terre a l’autre bout et face a moi.

— Bonne idée Louis, mais ces dangereux le faire en canot non ?
— Je connais un endroit tranquille loin des chalets et il n’y a pas de sentier qui va par là.
— Ça réfléchit vite un gars qui veut se mettre. Dit-elle tout sourire tandis que je rougissais.

Elle croisa les jambes en posant les bras sur les rebords de l’embarcation tout en me fixant les yeux mis clos. Elle m’embarrassait toujours autant et elle le savait et ça l’amusait tandis que je ramais sur les eaux calmes. Quand on passa devant le chalet, j’eus peur de voir Jean assis sur la galerie en nous envoyant la main, mais il n’y avait personne et le chalet fut rapidement or de vue. Deux ans plutôt je m’était rendu a l’extrémité du lac, la ou débutait une rivière peut profonde. Je l’avais suivi à pieds un moment avant de découvrir un grand banc de sable avec un trou d’eau assez grand pour s’y baigner. C’est la que j’emmenais la terrible Nancy tout excitée, la ou je m’étais promis d’emmener Odette pour la baiser en plein air cette fin de semaine et je me sentais coupable, mais pas trop tout de même en repensant quelle avait baiser avec Carl et avec ma soeur en plus.

Je plissé les yeux à cause du miroitement du soleil sur l’eau et elle dit :

— Je veux me spécialiser en sexologie Louis.
— Ah oui ! Fis-je nullement surprit.
— Hum !
— Tu ne voulais pas devenir médecin ?
— Trop long. Raconte moi comment sa ses passés quand tu tes masturber et que ta jouis pour la première fois. Je veux faire ma thèse sur l’orgasme.

Je rougis décourager par cette fille tandis que mon embarras la faisait rire.

— Louis, je n’ai jamais connu de gars aussi timide que toi, c’est mignon comme tout. Allez raconte.
— C’est gênant.
— Mais non, insista-t-elle, si tu me racontes, je te raconte pour moi, OK ?

Je soupirer et fini par sourire a la voir exciter comme une gamine en me fixant.

— Et, fit-elle en faisant le geste de masturber un gars, ce qui me donna des sueurs mais j’étais tout de même griser a l’idée de l’entendre me raconter ça, mais après moi, et j’étais si secret et si renfermer que mes lèvres restait close.
— Allez Louis ! T’as bandé sur une petite amie et tu la fais un soir en pensant à elle ou as la mère d’un de tes copains ? Peut-être une tante bien décolletée avec une grosse poitrine, ça vous allume ça... ou ta mère aperçut en soutien-gorge ou en train de se faire baiser, c’est fréquent t’inquiètes pas. Ou juste un matin comme ça ou tu tes réveiller bander dur et tu tes dit; ouuuuhhh ! Je vais jouer avec ça.

Je ris un moment avec elle avant de dire :

— Rien de tout ça. Nancy tu me décourage !

Elle plissa les yeux un peu plus en se mordillant les lèvres, se creusant la tête sans doute avant de rajouter :

— Bon, je vais garder mes cuisses fermer ces tout. T’es mystérieux et dur à faire parler toi ces pas croyables. Les autres sont tous fiers de me raconter ça, ça les excite un max.
— Ça, ce n’est pas correct Nancy de faire chanter un gars.
— Non ! Alors raconte. T’as bandé sur qui pour en arriver à te faire jouir une première fois ? Mon frère lui c’est en me regardant prendre une douche, j’avais laisser la porte de la salle de bain entrouverte à cause de la vapeur. Mes seins poussaient alors... Ou tu tes branler avec un ami, ça aussi ses très courants, il n'y a pas de honte là-dedans.
— Nancy, fi-je en soufflant fortement et en sueur. T'es pas croyable !

Elle rit de plus belle les yeux river sur moi et la, elle décroisa les jambes pour les lever en l’air bien écarter et posa ses mollets sur la barre qui normalement sert a s’asseoir. Elle m’offrait une vue imprenable sur son entrejambe.

— Ne te gêne pas Louis, dit-elle en glissant une main sous son maillot tout en commençant a se masturber, regarde bien ce que tu vas manquer. Chaque fois que je me masturbe je repense a la première fois, pas toi ?

Je bander si dur que ce fut douloureux en fixant les doigts qui s’agitaient sous le tissu léger. Cette fille-là était vraiment obsédée et ça l’amusait en plus de m’exciter comme ça. C’était la première fois que j’avais à faire avec une fille aussi provocante, c’était déroutant. La masturbation féminine, c’était encore bien mystérieux pour moi et je dois avouer que ça l’est toujours un peu. La voir faire, juste là, sous mes yeux dans le canot me mit mal. Si quelqu’un la voyait faire, Carl aurait des problèmes mais d’un autre côté je ne pensais plus qu’à m’étendre sur elle et m’agiter et elle le savait.

— Nancy ! Si quelqu’un te voit Carl va se faire tuer par ces parents.
— Oufff ! Fit-elle en se léchant les lèvres, ces bons, je croix que je vais me mettre a crié Louis. Ah oui ! Ohhhh !
— OK ! OK ! Fis-je paniquer, trop certain qu’elle le ferait sans hésiter, juste pour avoir ce qu’elle voulait.

Ravie, elle me fit une jolie grimace de victoire en sortant la main de son maillot pour croiser les bras sous sa tête. Mon coeur cognait, ma bite pulsait et je salivais comme un dément, ou presque. Je pris donc mon courage a deux mains en fixant son entrejambe un moment pour finalement regarder le lac en plongeant dans mes souvenirs.

— Je devais avoir 11 ou 12 ans et je n’ai même pas eu à bander ou à me branler.
— Hein ! S’exclama-t-elle surprise. C’est possible ça, décharger sans érection et sans se toucher ?
— Oui !
— Raconte, fit-elle impatiente et vivement intéresser en faisant craquer ses orteils. Je savais que tu n’étais pas comme les autres Louis.
— OK ! Mais jure moi de garder ça pour toi, miss sexe.
— Oh ! Miss sexe. Ça me plaît Louis. OK, c’est jurer ! Je ne te nommerai pas dans ma thèse.
— Un après-midi en revenant de l’école, je me suis installé sur le divan du salon pour regarder la télé comme d’habitude. Notre salon était à air ouvert avec la salle à manger et Maryse faisait ses devoirs assis à la table de cuisine face à moi. Ma mère faisait le souper juste à côté dans la cuisine. J’étais sur le ventre à écouter une émission pour enfant et pendant une annonce j’ai regardé ma soeur qui maugréait à cause de ses devoirs. Je voyais sous la table, elle portait une minijupe et avait les cuisses écarter. Sa vulve gonflait son slip de coton blanc user aux élastiques ramollis avec le temps et laissait entrevoir une partie de sa vulve sur les côtés. J’avais vue ses slips si souvent que d’habitude je n’y prêtait même pas attention mais pas cette fois, la je voyais une partie de son sexe.
— Tu vieillissais et t’étais curieux, c’est normal, et...
— Mon pénis se trouvait écraser sur le rebord du sofa et ça me plaisait tout à coup. C’était même très agréable et nouveau comme sensation et je n’avais pas bandé. Je me suis mis à faire des pressions et à relâcher très discrètement tout en jetant des coups d’oeil nerveux à ma soeur pour voir si elle me regardait étrangement, mais non. J’en est profiter pour regarder encore sous sa jupe. C’est vite devenu tellement plaisant ces pressions sur ma bite que je ne pouvais plus m’en empêcher. Je pesais de plus en plus fort en serrant les fesses et sans frotter de peur que Maryse me regarde, un genoux pendant dans le vide. J’ai senti soudain comme une envie de pisser, j’ai voulu arrêter un peu paniquer mais je ne pouvais pas. L’étrange plaisir que je ressentais était trop fort, trop puissant et quelque chose de chaud et de visqueux a jailli soudainement de ma bitte rester molle dans mon caleçon. Je ne savais pas ce que c’était mais j’en tremblais de plaisir et mon coeur cognait, je dus même serrer les dents pour retenir une plainte. Je n’avais jamais rien ressenti d’aussi intense n’y d’aussi agréable. Je ne comprenais pas ce qui m’arrivait, je ne parlais pas de ça à mes amis. Et là, ma mère est sortie de la cuisine pour me regarder en disant, pendant que je déchargeais toujours dans mon pantalon fiévreux; « Louis, lâche la télé et aide ta soeur avec ses devoirs veut tu ? » Et là, ma mère m’a fixé. Je voulais mourir de honte en priant pour qu’elle ne remarque pas la tache humide qu'il devait y avoir sur le devant mon jean contre le sofa.
— Ah non, ce n’est pas vrai. S’exclama Nancy. Elle c’en est aperçut ?
— Non mais elle a dit; « t’as l’air bizarre toi, tes malades ? »

Nancy riait aux éclats les yeux quasi fermer.

— Et bien, fit-elle finalement en s’essuyant les yeux, je ne savais pas qu’un gars pouvait venir comme une fille, sans bander en plus.
— Comment ça ?
— Seigneur Louis, fit-elle décourager.
— Ah oui, dis-je, vous le faites comme ça aussi en vous la frottant y paraît.
— Et oui en se la frottant. Tu la refais devant la télé ? Ta mère t’a déjà surprise ? Ta soeur ?
— Pendant un an je l’ai fait comme ça, mais dans mon lit, une fois ma soeur endormie généralement. Mais un soir après le souper j’en avais vraiment envie. Je me suis étendu dans le lit seul dans la chambre. On avait passé la journée au chalet. Ma mère et sa soeur, ma tante Julie c’étaient fait bronzé tout l’après-midi. Ma belle tante Julie a beaucoup plus de seins que ma mère. L’année d’avant, ça me laissait indifférent mais pas cette fois là. Je pensais a elle étendu sur le ventre avec une partie de ses seins qui débordait de son torse en faisant mes petites pressions sur le bord de mon lit un genou pendant. Quand ma mère est rentrée soudainement pour s’assoir sur une chaise face à moi et juste au bon moment pour m’annoncer quelle que chose, je ne sait plus trop quoi. Je déchargeais encore dans mon slip. Encore des sueurs en faisant semblant d'être intéresser puis elle a dit ; « ta l’air fatiguer, on en reparlera. »

— Elle n’a rien vu ?
— Elle n’a jamais rien dit mais après ça elle a toujours frappé à la porte.
— Wow ! Tu venais jusque comme ça, pas de coup de poignets et sans jamais bander.
— Je bandais parfois mais je ne savais pas que ça se faisait autrement jusqu'à ce que le frère d’Odette se la sorte devant moi un jour dans le bois derrière la maison pendant les vacances d’été et se masturbe en me demandant si je le faisais. C’est comme ça que j’ai appris la bonne manière de le faire.
— Wow ! Le frère d’Odette en plus, elle le sait ?
— Elle et ma soeur nous espionnaient, je l’ai appris l’an passé.

Nancy éclata de rire avant de dire.

— Moi aussi j’ai espionné mon frère et un gars quand j’étais jeune. Vous faites tous ça on dirait.
— Pas les filles ?
— Oh ! Ben oui, je le faisais avec ma meilleure amie ! Ça te plaisait de le faire avec le frère d’Odette ? Avez-vous fait juste ça les vicieux.
— Et toi la vicieuse ?

Nancy éclata de rire encore en me voyant soupirer embarrasser. Je finis par rire avec elle.

— À ton tour, dis-je pour éluder la question en stoppant le canot car on arrivait à la rivière.
— C’est un peu comme toi mais dans mon lit vers 13 ans. J’avais eu en cadeau un gros nounours que j’adorais, je ne dormais pas sans le serrer dans mes bras. Mais une nuit je me suis réveillé sur le ventre, une jambe replier et le vicieux avaient glissé son nez entre mes cuisses. Le nounours avait un gros nez noir au bout rond en plastique dur et il se trouvait juste au bon endroit et ça m’a donné d’étranges sensations. Plus je serrais les fesses pour lui écraser le visage et me frotter dessus plus c’était agréable surtout quand le bout de son nez écrasait le sommet de ma fente. Même les pointes de mes petits seins se sont tendues pour devenir ultra sensible et j’aimais ça en me les touchant étonné. Ça m’a donné de délicieux frissons. J’ai agrippé le nez du nounours pour le presser plus fort. Je ne comprenais rien à ce qui m’arrivait non plus mais c’était si intense que je frottai de plus en plus fort. Je me suis senti mouiller, la face dans l’oreiller, bouche ouverte et j’ai eu mon premier petit orgasme en lâchant un cri étouffer, dents serrer, les orteils tout crisper. J’ai refermer les cuisses sur ma main à la faire craquer en tremblant, lâchant d’autre plainte ce qui a fait grogner mon frère qui dormait dans le lit juste au dessus. J’ai ressenti comme une petite décharge électrique dans le bas ventre. J’ai tellement aimé ça que je me suis mise à le refaire chaque soir en m’aidant avec la main. Je l’ai quasiment défiguré le nounours. Mon frère a fini par me crier après pour que j’arrête de gémir le soir. J’ai toujours crié mon plaisir sans pouvoir m’en empêcher.

— Ça, on le sait tous Nancy.
— Hum ! Fit-elle agace, Jean la si grosse, il me comble complètement Louis. Hier il a voulu me fourrer ça dans le cul, mais...

Entendre ça me fit échapper la rame. Tandis que l’incroyable Nancy riait aux éclats j’essayais de la récupérer du bout des doigts en m’étirant au maximum et le canot chavira pendant qu’elle hurlait avec moi. Comme je ne sais pas nager je paniquer aussitôt pour finalement réaliser qu’il n’y avait qu’un pied d’eau. Je me remis debout avec la rame m’essuyant les yeux et crachant de l’eau en regardant Nancy se relever et ramener ses cheveux mouiller sur sa nuque. Je n’avais jamais vue des mamelons aussi gros et dur sous un maillot si minuscule en plus. Son corps magnifique ruisselant d’eau luisait au soleil.

— Nancy, il y a des choses qu’il ne faut pas dire à un gars qui conduit, même un canot. Dis-je en rembarquant après elle. Cette fois elle s’assit sur l’autre banc, dos à moi.
— Je viens de l’apprendre mon Louis.
— Ta des petites algues coller sur les reins, t’en as même une dans la craque de fesses.
— Tu me l’enlèveras avec la langue. T’es végétarien ? J’adore quand un gars me chatouille le petit trou avec le bout de sa langue et toi, Odette te fait ça, tu lui fais ? L’encules-tu ta belle métisse Louis ?

Je pris la rame pour lui balancer de l’eau, elle cria et me regarda furieuse avant d’éclater de rire.

Moi aussi en me remettant a ramé mais bander dur. Nancy riait encore quand le fond du canot racla le fond rocheux un peu plus loin. Elle tourna la tête vers moi débarquant et dit :
— Merci Louis de m’avoir raconté.
— Tu m’enverras un exemplaire de ta thèse.
— Et toi tu viendras me consulter pour ta gêne maladive, je vais te soigner sa.
— Tu sais Nancy, moi je l’ai moins grosse que Jean...
— Ohhh ! Le grand Louis de dé-gêne finalement, j’ai bien fait d’apporter plusieurs condoms.

On tira le canot pour l’attacher a une solide souche dessécher et 5 minutes plus tard étendues sur un banc de sable je m’agitais sur elle comme un petit chiot et terminer ma petite affaire plutôt rapidement et ça se comprend.

Encore aujourd’hui, quand je vois ses grands yeux bruns en gros plan au cinéma, car elle est devenue comédienne finalement, je ressens une certaine fierté en repensant a cette journée et surtout a la manière dont elle c’était terminé...
100% (4/0)
 
Categories: MasturbationSex Humor
Posted by priss0100
2 years ago    Views: 692
Comments
Reply for:
Reply text
Please login or register to post comments.
No comments