Puni tout le week-end (Partie 3 et fin)

Il était 9h00. Je pensais qu'une demi-heure serait suffisante pour préparer le petit-déjeuner.
J'avais mal dormi. Le gode en verre avait bougé à chaque fois que je m'étais déplacé dans le lit et je m’étais réveillé à plusieurs reprises. De plus, l'excitation de la veille suite au câlin que j'avais fait à ma femme n'avait fait qu’augmenter mon envie. J'avais l'impression que ma queue n’avait pas débandait de toute la nuit. Ce n'était peut-être pas qu'une impression d'ailleurs car au réveil, ma queue me tirait énormément. Ça irait certainement mieux quand je serais en train de m'activer.
Je me levai donc et enfilai un t-shirt.

- "Je veux des croissants ce matin pour le petit déjeuner." me dit ma femme.

Je ne savais pas qu'elle était réveillée.

- "D'accord, je vais aller en acheter." lui répondis-je.

- "Il faut en revanche que j'enlève le gode." ajoutai-je.

Après une journée et une nuit entières avec le gode, je n'étais pas mécontent de pouvoir l'enlever. Ne serait-ce que 15 minutes, le temps de faire l'aller-retour jusqu'à la boulangerie.

- "Non, tu vas le garder." me répondit-elle.

- "C'est toi qui va chercher les croissants ?" lui demandai-je.

- "Non, c'est toi. Mais tu y vas avec le gode !" répli-qua-t-elle.

- "Mais, ce n'est pas possible, je n'arriverai pas à marcher et les gens vont le remarquer." m'empressai-je de répondre.

- "Après tout ce temps, tu as dû t'habituer. Ça ne devrait pas trop te déranger pour marcher. Et puis tu n'as qu'à trouver une solution. Tu n'auras qu'à faire semblant que tu boites. Ce n'est pas mon problème. Je veux juste savoir que tu vas aller à la boulangerie avec le gode dans ton cul." rétorqua-t-elle en grognant.

Bon, dans le pire des cas, je pouvais toujours faire semblant de boiter effectivement. Je mis donc un pantalon de survêtement et un pull assez long qui descendait jusqu'en dessous des fesses.
Je descendis, pris mon porte-monnaie et me dirigeai vers la porte d'entrée.

Une fois dehors, je me dirigeai vers la boulangerie. Le gode me gênait pour marcher. Le pire c'était que je ne pouvais pas le remettre en place. J'avais l'impression qu'il glissait et que j'allais le perdre d'un seul coup. Qu'il allait tomber dans une jambe du pantalon de survêtement pendant que je marchais. A un moment, alors qu'il n'y avait personne en vue, je me baissai en me contorsionnant pour serrer les cordons des jambes du pantalon. Au moins, comme cela, même s'il glissait, il resterait dans le pantalon et il ne tomberait pas au milieu de la rue.
J'avançais plus sereinement. Je prenais toutefois mon temps pour que ça reste le plus discret possible.
J'avais quand même l'impression que les gens remar-quaient quelque chose. A chaque fois que je croisais quelqu'un, la personne me regardait. Est-ce que les gens se doutaient vraiment de quelque chose ? Est-ce que je réagissais bizarrement ? Est-ce que je rougissais ou autre ? Est-ce que je me faisais des idées ? Je ne savais pas.
Je finis par arriver à la boulangerie. Je commandai les croissants. J'en prenais également pour moi pour me consoler. Et je pris le chemin du retour. Presque devant la maison, je tombai sur la voisine qui partait faire des courses. Je passai 5 minutes à discuter avec elle en me dandinant légèrement d’une jambe sur l’autre. C'était étrange de lui parler tout en sachant que j'avais le gode dans les fesses. Elle finit par partir faire ses courses. Je rentrai à la maison.

Une fois à l'intérieur, je me dépêchai de manger mon croissant en préparant le petit déjeuner pour ma femme.
Enfin, je remontai avec le plateau. Il était 10h00 passé. J'espère que ma femme n'allait pas râler en plus pour le temps que ça avait pris.

***

J'arrivai dans la chambre.

Ma femme était en train de lire. Elle avait un sourire jusqu'aux oreilles.

- "Alors tu vois que ce n'était pas si dur." me dit-elle.

- "Pose le plateau, déshabille toi et mets-toi à quatre pattes sur le lit avec tes fesses tournées vers moi." m'ordonna-t-elle.

Elle commença à prendre son petit-déjeuner. A un moment, elle se mit à jouer avec le gode. Elle le faisait tourner.

- "Il glisse tout seul. Ça n'a pas dû beaucoup te gêner pour marcher. On a presque l'impression qu'il ne touche pas les bords. Il faut aller faire des courses au marché. Je pense que je vais t'y emmener." me dit-elle.

- "Oh non, s'il te plait. Ce n'est pas facile de marcher avec le gode." répondis-je.

Elle continua à prendre son petit déjeuner.

- "J'ai une idée." dit-elle tout à coup.

- "J'ai l'impression que tu es suffisamment dilaté pour aller au marché sans être gêner par le gode. Mais peut-être que je me trompe. C'est pourquoi je vais te laisser le choix. Soit tu vas au marché avec le gode dans les fesses. Soit, ce soir, tu m'apporteras l'un de mes godes, le bleu par exemple, pour que je te le mette et que je joue avec." me proposa-t-elle.

Je ne savais pas quoi choisir. D’un côté, après le trajet jusqu'à la boulangerie, je ne me sentais pas le courage d'aller faire les courses au marché. J'en avais pour une demi-heure aller-retour sans compter le temps que j'allais passer sur place à faire les courses. De l'autre côté, j'appréhendais que ma femme me mette le gode dont elle m'avait parlé. Le gode en question est composé de plusieurs boules de diamètre progressif. Il n'est pas très long mais la dernière boule doit faire dans les 4 centimètres de diamètre. C'était énorme par rapport au plug que j'avais dans les fesses et qui ne doit pas faire plus de 3 à 3,5 cm au plus gros avec la partie qui reste au niveau de l’anus qui doit n'en faire que 2,5. D'un autre côté, quand je vois ce que certains arrivent à se mettre, je me dis que je serais certainement capable de recevoir le gode bleu.

- "Je choisis le gode." dis-je à voix basse.

- "D'accord. Je vais au marché et je m'occupe de toi ce soir avant de nous coucher. Depuis le temps que j'avais envie d'essayer ce gode sur toi, je suis contente que tu es choisi cette option." me répondit-elle.

Elle se leva et partit en direction de la porte.

- "Je vais me préparer. Débarrasse le plateau et fait la vaisselle. Tu vas pouvoir profiter que je suis partie en courses pour laver le sol. Ça devrait être sec quand je reviendrai. Pendant que ça sèche, tu n'auras qu'à ranger le tiroir où je mets mes culottes. Tout est mélangé. Tu ranges tout pour mon retour." m'ordonna-t-elle.

Encore des tâches ménagères pour la matinée. En plus, ça n'allait pas être évident de ranger son tiroir. J'étais à peu près sûr et certain qu'il y avait trop de choses et que tout ne tiendrait pas une fois que ce serait réparti par piles. Le pire c'est que j'allais certainement devoir ranger des choses qu'elle n'avait jamais mises et qu'elle ne mettrait jamais : toutes les culottes et les strings qui trouveraient plus facilement leur place dans un sac de chiffons.

Je m'apprêtai à descendre quand je me rappelai qu'elle ne m'avait pas donner ma punition. Elle était tellement pressée qu'elle ne devait pas y avoir pensé non plus mais c'était certain qu'elle allait y repenser dans la journée.
Je me dépêchai donc de prendre la brosse à cheveux puisqu'elle n'était pas rangée. Je l'avais posée par terre en arrivant dans la chambre la veille au soir.
Je rejoignis ma femme dans la salle de bain.

- "Peux-tu me donner ma fessée ?" demandai-je.

C'était humiliant à chaque fois de devoir lui demander.

- "Vite fait alors. Tiens mets-toi debout là !" dit-elle.

Je ne savais pas pourquoi elle était aussi pressée. Si c'était l'idée de me mettre le gode bleu, ce n'était de toute façon pas pour tout de suite.
Je me mis à l'endroit demandé.
Je reçus immédiatement des coups sur les fesses et l'arrière des cuisses. Elle me frappait en faisant des ronds : cuisse gauche, fesse gauche en bas, fesse gauche en haut, fesse droit en haut, etc.
Je finis contre le mur de la salle de bain. Chaque coup reçu m'avait fait avancer légèrement jusqu'à ce que je me retrouve bloqué contre le mur. Ma femme m'avait encore donné quelques dizaines de coups sur les fesses et les cuisses avant de s'arrêter, de me tendre la brosse et de descendre.
Pour quelqu'un qui était pressé, elle avait quand même pris le temps de me donner une bonne fessée. Une fois encore ça me piquait énormément. En regardant dans le miroir, je vis que mes fesses étaient plus rouges qu'après la fessée de la veille.

Quand je descendis, elle avait fini de se préparer et elle s'apprêtait à partir.

- "Je te remercie d'avoir pris le temps de me donner ma punition." lui dis-je.

- "De rien." me répondit-elle.

Elle sortit.
Je me mis aux tâches ménagères. C’était surtout le rangement du tiroir qui me prit du temps. Je n'avais toujours pas fini quand elle revint.
Toutefois, elle ne dit rien. Elle me laissa finir avant de me rajouter des tâches à faire avant le repas.

***

Le repas se déroula tranquillement.

- "Fais-moi un café et débarrasse rapidement ! Hier Séverine, m’a prêté un film. Nous pouvons peut-être le regarder. Tu me feras un massage en même temps." me dit ma femme quand le repas fut fini.

Effectivement, l'idée était alléchante. Connaissant les gouts de ma femme, j'imaginais que ceux de Séverine devaient être quasi identiques. Le film ne ferait donc jamais parti de mes films préférés mais, au moins, cela me permettrait d’éviter les corvées pendant quelques temps.
Je me dépêchais de débarrasser et de préparer le café.
Quand toute la vaisselle fut terminée, j'apportai le café à ma femme.
J’apportai également les cuillères en bois.

- "Peux-tu me donner ma fessée, s'il te plait." dis-je.

- "D'accord, mais prépare le film pour que nous puissions le regarder juste après." me répondit-elle.

J'allumai donc la télé et le lecteur, j'insérai le DVD et mis le film en pause.
Ensuite, je m'installai sur les genoux de ma femme.
Elle prit l'une des cuillères et la fessée commença.
Comme j'avais toujours le gode, une fois encore les coups n'était pas répartis. Ils étaient majoritairement concentrés sur le haut et sur l'extérieur des fesses. En plus, elle me donna beaucoup de coups. Ils n'étaient pas très forts mais à f***e, ils faisaient mal. Mes fesses me brulaient déjà énormément lorsqu'elle changea de cuillère pour prendre celle avec les trous. Les coups donnés avec cette cuillère ont tendance à plus piquer que ceux donnés avec la cuillère sans trous. Donc après les fesses qui brulent, j'avais droit aux fesses qui brulent et qui piquent. Toujours comme pour la première partie, elle ne frappait pas fort mais je reçu beaucoup de coups.
Lorsqu'elle s'arrêta, j'avais très mal. Je m'assis comme je pus sur le canapé à côté d'elle et je lançai le film avant de commençai le massage.

Comme je m'en doutais, le film n'était pas très intéressant. Je me concentrai plutôt sur le massage. Je ne lui massai que le dos pour l'instant. Après le film, il faudrait surement que je m'occupe des parties plus sensibles.

- "J'ai envie que tu me masses les fesses maintenant" me dit ma femme quand le film fut fini.

- "Mais avant je vais te donner une nouvelle punition avec les cuillères." ajouta-t-elle

- "Encore !" m'exclamai-je

- "Oui, tu n'aurais pas oublié quelque chose." répli-qua-t-elle.

J'avais oublié de la remercier pour la punition précédente. J'aurais quasiment pu oublier toutes les autres fois, elle ne s'en serait pas aperçue et la seule fois où j'oubliais, elle y avait pensé.

- "Je suis désolé. Je te remercie de m'avoir donné une punition..." m'empressai-je de dire.

- "C'est trop tard. On recommence la punition de tout à l'heure. Mets-toi sur mes genoux." me coupa-t-elle.

Je n'avais pas le choix. Je me mis en position sur ses genoux.
Et ce fut reparti. Encore une fois les cliques n'étaient pas très fortes mais j'en reçus beaucoup. Je ne sais pas laquelle des 2 fessées fut la plus longue mais je finis une fois encore avec les fesses qui me faisaient très mal. C'était la fesse droite qui me piquait le plus. Je pense que la fesse gauche recevait moins de coups car c'était plus dure pour ma femme de frapper sur celle-là.
Quand ma femme eut fini, je me mis debout. Je remarquai que la chatte de ma femme était ouverte et mouillée. Chaque fois qu’elle me donne une fessée, ça l’excite. Il allait falloir que je m'occupe d'elle encore une fois ce week-end.

Cette fois ci, je n'oubliai pas de la remercier. Je n'aurais pas voulu en recevoir une troisième.

- "Merci de m'avoir donné cette fessée." dis-je.

- "Ca m'a fait plaisir." me répondit-elle.

Je n'en doutai pas une seconde.

- "Caresse-moi les fesses maintenant;" me deman-da-t-elle.

Elle s'allongea sur le ventre sur le canapé. Je commençai le massage. Comme je faisais des mouvements circulaires, j'écartai régulièrement ses fesses. Ça me permettait d'avoir une vue magnifique sur son anus. Après quelques temps, je n'y tins plus. Je frottai mes doigts contre sa chatte humide pour les mouiller et j'entrepris de lui caresser son petit trou du cul. Elle aimait bien ça. Je sentis qu'elle relâchait les muscles de son anus. Ce qui me permit de faire entrer et sortir légèrement mon doigt dans son cul. Ensuite, j'entrepris de remplacer mon doigt par ma langue. Je lui fis des bisous sur les fesses et entre les fesses en me rapprochant de son petit trou. Je lui fis ensuite quelques bisous avant de faire rentrer ma langue. C'était serré mais comme elle appréciait, ma langue parvenait à rentrer de plusieurs centimètres.
Elle commença à se caresser. Elle ne devait plus tenir. Pour ma part, j'avais énormément envie également. Ma queue était tendue. Mais contrairement à ma femme, je ne pouvais pas me caresser. Je continuai donc, frustré, de lui lécher le trou du cul.
Elle finit rapidement mais me laissa lécher encore quelques minutes.

***

Le reste de l'après-midi passa rapidement. L'impatience de ma femme montait de minute en minute. Je ne sais pas pourquoi elle était aussi pressée de me mettre le gode.
Elle était tellement pressée que nous dinâmes à 19h00. Et que nous finîmes à 19h30, rangement et vaisselle compris.

Alors vint l'heure de ma dernière punition. J'allai chercher la ceinture.

- "Apporte aussi le gode bleu et le lubrifiant !" ordonna ma femme.

Quand je redescendis, elle trépignait au milieu du salon.
Plus que la fessée, c'est le gode que je redoutais. Alors que je le tenais en main, je pus constater qu'il était plus gros que je ne l'imaginais.

- "Allonge-toi avec ton torse sur la table !" dit-elle.

Je m'exécutai. Ma femme démarra immédiatement avec la fessée. Toutefois, de toutes les fessées qu'elle m'avait données ce week-end, celle-ci fut la plus courte. Je reçus quelques gros coups de ceinture. Ça piquait quand même mais ça restait plus que supportable.
Je voulus me redresser mais ma femme m'en empêcha en appuyant avec sa main dans mon dos.

- "Reste allongé comme ça !" me dit-elle.

- "D'accord. Je te remercie pour la punition." dis-je.

J'avais bien retenu la leçon précédente.
Mais ma femme ne répondit pas. Elle prit une chaise et s'installa derrière moi.

- "Tiens moi ça !" me dit-elle en me tendant le gode.

Au moins, elle avait mis une bonne dose de lubrifiant. Mais à quelques secondes de l'avoir dans mon petit cul, j’étais de plus en plus inquiet. Il était vraiment gros.
Ma femme attrapa le plug en verre et le sortit de mon cul, précipitamment et surtout sans ménagement.

- "Dommage que nous n'ayons pas de gode plus gros que celui-là. Tu as le trou tellement dilaté qu'il ne va pas toucher les bords. Donne-le-moi !" me dit-elle.

Je lui tendis le gode. Elle l'attrapa et entreprit de me le mettre immédiatement.
Elle s'était trompée. Il touchait les bords. Il les touchait même beaucoup.
Le gode est composé de cinq boules de diamètres progressifs. Les trois premières boules rentrèrent plus ou moins facilement. En revanche, la quatrième obligea ma femme à f***er un peu. Quant à la cinquième, il fallut à ma femme quelques temps pour réussir à la faire pénétrer.
J’eus l'impression que mon anus allait se déchirer. Surtout que ma femme ne s'arrêta pas là. Elle fit tourner et bouger le gode. Avant de faire de légers mouvements d'avant en arrière avec.
Ça durait longtemps en plus. A un moment, je jetai un regard par-dessus mon épaule. Ma femme était assise sur la chaise. Elle s’était penchée en arrière et était en train de se caresser en même temps qu'elle m'enculait avec le gode.
Comme elle avait joui quelques heures plus tôt, ça pouvait durer encore un certain temps. J'avais l'impression que je ne pourrais pas m'asseoir convenablement avant quelques jours.

- "Viens ! On monte ! Je veux m'allonger sur le lit. Tu te mettras à quatre pattes au-dessus de moi et tu me lécheras pendant que je m'occupe de ton cul." dit-elle.

Nous montâmes. Pour moi, le trajet fut long et pénible. Le gode m'empêchait de marcher. Alors monter l'escalier me prit un certain temps. Ma femme s'impatientait.
A peine arrivée dans la chambre, ma femme se jeta sur le lit et écarta les jambes. Elle se caressa en attendant que je parcoure les 2 derniers mètres qui me séparaient du lit.
Je m'installai à quatre pattes au-dessus d'elle. Elle empoigna immédiatement le gode et entrepris de m'enculer à nouveau avec.
Je commençai à la lécher. Comme c'était la deuxième fois, elle ne jouit pas tout de suite. Toutefois, je ne l'ai pas léchée plus de deux minutes avant qu'elle ne vienne.
Elle resta allongée sur le dos. Je m'allongeai à côté d'elle.

- "Tu t'occupes de moi ?" risquai-je après quelques minutes.

- "Non. Tu es puni jusqu'à demain. Et tu te débrouilleras tout seul après. Je n’ai pas envie de te faire plaisir." me répondit-elle.

- "Je peux enlever le gode pour la nuit ?" demandai-je.

- "Oui. Mais je suis trop gentille. La prochaine fois tu dormiras avec." me répondit-elle.

- "De toute façon, ce week-end n'était qu'un avertissement. Si tu ne fais pas d'effort, tu verras de quoi je suis vraiment capable." ajouta-t-elle.

Quand je repensais à la façon dont c'était passé le week-end, je n'eus pas de mal à croire que la prochaine punition serait terrible.

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C’était la dernière partie de l’histoire. Si cette histoire vous a plu, laissez un commentaire. Ça fait toujours plaisir de savoir que des personnes ont aimé.

Si vous avez des remarques, des suggestions, des propositions pour de prochaines histoires, laissez également un commentaire.

Merci de m’avoir lu.

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Categories: BDSM
Posted by pll894
11 months ago    Views: 550
Comments (2)
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11 months ago
Merci pour le commentaire
11 months ago
Bonjour,merci pour ce beau récit imaginatif peut être.Il nous arrive d'y "jouer"