Puni tout le week-end (Partie 2)

En arrivant en bas, je déposai le plateau à la cuisine et rejoignis ma femme dans le salon.

- "Comme je te l'ai dit plus tôt, tu vas faire les tâches ménagères ce week-end. Tu vas commencer tout de suite parce qu’il y a pas mal de choses à faire." me dit-elle.

- "Il faut que tu t'occupes de la vaisselle du petit déjeuner, que tu passes l'aspirateur dans toute la maison et que tu prépares le repas de midi." m'ordonna-t-elle.

- "Comme il fait bon, tu vas rester en t-shirt. Comme ça je peux te regarder te promener dans la maison avec ton petit gode dans le cul et tes fesses rouges à l'air." poursuivit-elle.

Je n'avais de toute façon pas le choix. Il allait falloir que j'exécute ses ordres sans rechigner. Sinon, ça risquait d’être pire.
Je me dirigeai donc vers la cuisine pour m'occuper de la vaisselle du petit-déjeuner.

Au fur et à mesure que la matinée passée, ma femme me rajouter des tâches à faire : faire le lit, ranger la chambre, faire une machine de linge et l'accrocher, nettoyer la douche après qu’elle l’eut utilisée...
Elle passa la majeure partie de la matinée à lire sur le canapé pendant que je m’afférais dans le reste de la maison

Vers midi, j’avais fini les tâches qu’elle m’avait attri-buées et je commençai à préparer le repas et à mettre la table. Je cuisinai un steak avec des pâtes. Je ne suis pas un grand cuisinier.
Nous commençâmes à manger. Ce n'était pas évident. Ça me faisait bizarre d'être assis à table et de manger avec le gode en verre.
Surtout que comme je faisais le service, j'étais cons-tamment en train de me lever et de m'asseoir. Ce qui faisait que je le sentais constamment aller et venir.

- "Tu débarrasses et tu me prépares mon café." me dit ma femme après le dessert.

- "Tu iras chercher un instrument pour ta fessée quand tu m'auras servi mon café." ajouta-t-elle.

- "Tu auras une fessée après chaque repas ce week-end. Tu iras chercher un instrument : ceinture, cuillères en bois ou brosse à cheveux. Tu me l'apporteras et tu me demanderas de te donner ta punition." m'expliqua-t-elle.

Au moins j'étais fixé. J'allais recevoir une fessée après chaque repas, soit 6 fessées sur le week-end. Et il m'en restait encore 5 à recevoir
Je débarrassai et préparai le café.
Quand le café fut prêt, je lui apportai. Elle s'était installée de nouveau sur le canapé.
J'allai ensuite dans la chambre et ouvris la boite avec les instruments. Je pris les cuillères en bois. Elles étaient sur le dessus et de toute façon, j’aurais l’occasion de recevoir des coups de brosse à cheveux plus tard.

Une fois redescendu, je m'approchai du canapé.

- "Peux-tu me donner la fessée que je mérite, s'il te plait." dis-je d'une petite voix et tendant les cuillères à ma femme.

- "Pourquoi mérites-tu une fessée ?" me demanda-t-elle.

- "Parce que je ne t'ai pas beaucoup aidé avec les tâches ménagères." répondis-je.

- "Parce que tu ne m'as pas du tout aidé avec les tâches ménagères tu veux dire ? Et tu penses que les fessées vont t'aider à t'améliorer ?" me demanda-t-elle.

- "Oui" répondis-je en murmurant.

- "C'est possible ! Mais pour cela, il faut que les fessées soient très grosses pour que ça te serve de leçon et que tu n'oublies pas trop vite. Allez ! A quatre pattes devant moi !" m'ordonna-t-elle.

Je me mis en position. Je n'attendis pas longtemps dans cette position. Le premier coup arriva sur le bas de ma fesse gauche.
Il fut rapidement suivi d'un autre. Et d'un autre.
Elle frappait un peu au hasard. Je recevais des coups sur les fesses et sur le haut des cuisses.
Il y en a même un qui arriva pile sur le gode. Ce qui eut pour effet de l'enfoncer un peu plus profond d'un coup et de me faire faire un bond.
Elle ne s'arrêta que quelques instants le temps de changer de cuillère et de boire une gorgée de son café puis les coups reprirent de plus belle.
Après quelques minutes, ça piquait à nouveau très fort. Je ne tenais plus vraiment à quatre pattes. A f***e de recevoir des coups, j'étais presque allongé sur le tapis.
Elle décida de stopper là la punition.

- "Voilà. Tu peux de mettre debout et finir de débarrasser la table et de faire la vaisselle. Pour le début d’après-midi, j'ai une petite surprise." jubila-t-elle.

***

Pour une surprise, c'était effectivement une surprise.
J'étais assis à table à faire une punition d'écriture. Comme pour les punitions d'enfants, je devais écrire une phrase un certain nombre de fois.
Sauf que je devais écrire la phrase au moins 500 fois et qu'elle était longue :

"Je dois faire mon maximum pour contenter ma femme et lui faciliter la tâche. Je dois l'aider plus dans la gestion de la maison et je ne dois pas bâcler mon travail lorsqu’elle me demande de faire quelque chose."

En plus, le gode me gênait. Car pour écrire, il fallait que je sois penché en avant et ça enfonçait le gode en peu plus profond.

La phrase tenait sur 2 lignes. A raison de 50 lignes par feuille, il allait me falloir au moins 20 feuilles.
En plus, j'avais un temps limité car je devais préparer le repas du soir.
Si je n'avais pas écris les 500 fois à 19h00, j'étais sensé recevoir une punition supplémentaire après la fessée prévue pour ce soir : un coup de ceinture pour chaque ligne manquante.
Il ne fallait donc pas trainer.

J'avais presque fini d'écrire la cinquième feuille lorsque quelque sonna à la porte.

- "C'est Séverine. Elle m'avait dit qu'elle passerait pour discuter de notre projet de rentrée." me dit ma femme.

Elle s'était bien gardée de me prévenir que sa collègue allait venir. D'un autre côté, ça n'aurait pas changé grand-chose à la situation.

- "Range ton travail. Tu finiras plus tard. En attendant, va te mettre au coin dans la cuisine." m'enjoignit ma femme.

Je ne me le fis pas dire 2 fois et filai dans la cuisine. Je me mis dans le coin le moins visible depuis la porte et j'attendis.
Séverine entra. Elle et ma femme s’installèrent dans le salon.
Ma femme proposa une boisson. Séverine s'empressa d'accepter un thé. J'entendis ma femme entrait dans la cuisine et mettre de l'eau à chauffer.
Quand l'eau commençait à être chaude, elle revint pour prendre la bouilloire et le thé.
Après, il ne se passa plus rien pendant près d'une de-mi-heure. Je les entendais discuter de leur projet sans y faire trop attention car ça ne m'intéressait pas plus que ça.

- "Tu veux un autre thé" demanda ma femme à Séverine.

- "Oui, je veux bien. Tu veux de l'aide ?" proposa Séverine.

- "D'accord." lui répondit ma femme.
Je sentis mon cœur battre très fort. Est-ce que ma femme avait oublié que j'étais dans la cuisine ?
Je les entendis se lever. Je sentis des picotements dans le bas-ventre.

- "Attends, je m’occupe de l'eau." dit ma femme.

- "Est-ce que tu peux sortir 2 tasses du buffet ? C'est la porte de gauche." ajouta-t-elle.

- "Je m'en occupe." dit Séverine.

J'entendis quelqu'un arrivait dans mon dos. Je tournai la tête et vis ma femme.
Ouf ! Je ne sais pas comment j'aurais pu justifier le fait que j'étais debout dans la cuisine, au coin avec les mains sur la tête, complétement nu à l'exception d'un t-shirt et, surtout, que j'avais un gode entre les fesses.
Ma femme attrapa le gode et le fit jouer dans mon anus.

- "Ne t'inquiète pas. Elle ne viendra pas dans la cuisine." me dit-elle.

- "Sauf si je lui demande." ajouta-t-elle.

- "Je vais aborder le sujet discrètement pour voir. Elle pourrait peut-être m'aider à t'éduquer un peu. Qu'est-ce que tu en penses ?" me demanda-t-elle.

Je ne répondis pas. La sensation de picotements dans le bas-ventre était revenue d'un coup.

- "Peut-être une autre fois. Donc tiens-toi sage ! " gro-gna-t-elle.

Puis, elle lâcha le gode, me donna une petite tape sur les fesses et partit s'occuper de l'eau.

Après quelques temps, Séverine s'en alla. Je retournai dans le salon pour finir mon écriture.
A 19h00, j'avais écrit près de 600 lignes. J'avais mal à la main mais au moins j'avais réussi à éviter les coups de ceinture.
Je partis m'occuper du repas.

***

Après le diner, je débarrassai la table et m'occupai de la vaisselle pendant que ma femme se prépara un thé.
Quand elle eut fini, elle alla s'installer à la table du salon pour lire ses messages sur son ordinateur portable.
Je partis chercher la brosse à cheveux dans la chambre. Ma femme avait dû se dire que j'allais oublier et elle devait déjà être en train de préparer une punition supplémentaire car quand j'entrai dans le salon avec la brosse à la main, elle me sembla un peu déçue.

Je me mis à genoux devant elle.

- "Est-ce que tu as le temps de t'occuper de ma fessée ?" dis-je.

- "Pas pour l'instant. Va t'allonger sur le canapé et attends. J'arrive m'occuper de toi dans un instant." me répondit-elle.

Je sentis au son de sa voix, que ma supposition était juste. Elle pensait vraiment que j'allais oublier et elle était frustrée.
En revanche, je craignais qu'elle ne se venge pendant la punition qui allait suivre.

Après quelques temps, ma femme se leva. Je ne sais pas combien de minutes j'étais restai allongé sur le canapé à attendre. Mais pour m'ennuyer un peu plus, elle alla d'abord dans la cuisine pour mettre sa tasse de thé dans l’évier. Je l’entendis également se servir un verre d’eau.
De retour dans le salon, elle s'approcha du canapé et s'assis sur un coin de coussin. Elle me caressa les fesses avec la brosse.

- "Donc, tu veux que je m'occupe de tes petites fesses. Tu donnerais presque l'impression de prendre ta punition au sérieux." dit-elle.

- "C'est très certainement parce que la punition te fait du bien. Il va falloir que je fasse attention de bien m'appliquer pour la suite. Je ne voudrai pas tout gâcher en n'étant pas suffisamment sévère avec toi." ajouta-t-elle.

Cinq minutes plus tard, j'étais en mesure de dire qu'elle n'avait rien gâché du tout. J'avais mal aux fesses et aux cuisses. À un moment, au milieu de la punition, Elle m'avait demandé de bien écarter les jambes pour pouvoir frapper entre mes cuisses. Et ça fait vraiment très mal.
En plus, je pense que l'accumulation des fessées sur la journée n'arrangeait rien. Je n'étais qu'à la moitié du week-end et donc qu'à la moitié des corrections. Je ne savais pas ce que ça allait me faire pour la dernière punition demain soir. En tout cas, à ce moment précis, ça me piquait très fort.

- "Descends du canapé ! C'est à mon tour de m'allonger." me dit-elle.

Pendant que je me levai, elle se déshabilla entièrement et s'installa à plat ventre sur le canapé. Même si mes fesses me brulaient, le fait de la voir nue me donna énormément envie et je me retrouvai rapidement avec une grosse érection. Ce qui compliquait encore plus les choses. D'un côté j'avais le gode en verre et de l'autre une érection. Ça devenait très dur de me déplacer. A chaque mouvement, je sentais soit le gode qui bougeait dans mon petit cul, soit ma queue qui battait la mesure.
Je réussi néanmoins à me mettre à genoux.

- "Je te remercie d'avoir pris le temps de me donner cette fessée." dis-je.

J'y avais pensé tout le temps qu'elle me frappait avec la brosse. Il ne fallait pas que j'oublie de la remercie. Elle aurait été trop contente de me redonner une nouvelle fessée.
Elle ne répondit pas. Je ne savais pas si elle y avait pensé aussi et si elle était encore une fois déçue de ne pas avoir pu me punir d'avantage. Ou tout simplement si elle n'y avait pas penser.

- "Fais-moi un massage !" m'ordonna-t-elle.

Je commençai par lui masser le dos. Je continuai ensuite par lui faire des caresses sur les fesses et les cuisses. Je titillai légèrement sa petite chatte à chaque passage entre ses cuisses.
Mon érection était de plus en plus forte. Ça me faisait un peu mal tellement ça tirait. Il faut dire qu’après une semaine d'abstinence, l’envie était extrêmement forte.
Après 10 minutes de caresses sur tout le corps, je me concentrai sur l'intérieur de ses cuisses et sur sa chatte. Une fois encore, elle était trempait.
Elle se retourna.

- "Lèche-moi !" me dit-elle.

Elle était tellement mouillée que je n'attendais que ça. J'avais envie depuis le début de pouvoir glisser ma langue dans sa fente détrempée par le désir.
Je ne me fis donc pas prier. A peine, s'était-elle retournée que je la léchai avidement. Après quelques minutes, je me concentrai uniquement sur son clitoris. Je fis des petits mouvements de langues rapides en appuyant délicatement. Ceci eut pour effet de la faire jouir presque immédiatement.

Elle resta allongée sur le dos pendant un quart d'heure ou presque. De mon côté, l’envie ne diminuait pas.

- "Allez, on monte. Je suis fatiguée." dit-elle.

- "C'est dommage. Tu as l'air d'avoir fort envie mais il va falloir que tu te retiennes encore. Ce qui risque d'être encore plus dur pour toi car tu vas dormir avec le petit gode dans le cul." ajouta-t-elle.

Même après avoir joui, elle prenait encore plaisir à me punir et m'humilier. Je devais vraiment faire attention car il me semblait qu'elle prenait de plus en plus de plaisir à tout ça.
Nous montâmes et nous nous couchâmes. Elle me dispensa de venir me coller contre elle. C'était déjà ça. J'avais déjà l'impression que ma queue allait exploser. Ce n'était vraiment pas la peine d'en rajouter.

- "Apporte-moi le petit déjeuner à 9h30 comme ce matin." me dit-elle avant de s'endormir.

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Categories: BDSM
Posted by pll894
10 months ago    Views: 464
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9 months ago
Fort beau week-end ! Même si tu es le mari, tu es avant tout la larve de ta Dame. Je m'étonne qu'elle t'autorise à la tutoyer !