Puni tout le week-end (Partie 1)

Ce texte est la suite et la fin des histoires "Les mauvais points" et "Une sanction inattendue".
Il est préférable de lire ces histoires avant de poursuivre.

N’hésitez pas à me faire part de vos commentaires et suggestions.
Bonne lecture.


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Le lendemain matin je me réveillai vers 7h30. Je n'avais pas programmé le réveil la veille car je n'avais pas de réunion prévue ce matin-là.

En me tournant dans le lit, je constatai que ma femme n'était plus dans le lit. Sa place était toutefois encore un peu chaude. Elle ne devait pas s'être levée depuis longtemps.
Je me demandai pourquoi elle s'était levée et ce qu'elle pouvait faire. J'espérai qu'elle n'était pas en train de mijoter un nouveau plan ou une nouvelle punition. Au vue de son attitude la veille au soir, il y avait peu de chance pour que j'échappe à une nouvelle punition. J’étais à peu près certain qu'elle trouverait que j’avais bâclé le travail la veille et que je partirais donc travailler avec les fesses rouges et brulantes.

Bref le début de la journée ne s’annonçait pas prodigieux. En plus j’avais mal dormi. Même si j'avais reçu une grosse punition la veille, j'avais eu envie en me couchant et le fait de me coller contre les fesses de ma femme n'avait rien arrangé. Donc j'avais mis beaucoup de temps à m'endormir. En plus, je m’étais réveillé à plusieurs reprises durant la nuit avec une grosse érection.

Je me souviens même qu'à un moment j'avais bien failli le faire. Mais je me suis retenu. Le risque aurait été trop grand. Si ma femme s’en apercevait, je risquerais de le regretter amèrement.
D’un coup, je me rappelai ce qu'il s’était passé la veille. Si j'avais encore tâché le lit, j’étais dans une situation catastrophique. Je bondis hors du lit, tirai la couette et inspectai les draps. Ouf, il n'y avait pas de tâche. Mais je me souvins que j'avais majoritairement dormi sur le dos pour éviter que ça ne coule. Je retirai donc la couette dans l'autre sens et l'inspectai également. Il n'y avait pas de tâches non plus.
C'était déjà ça. Je n'aurai pas de cumul de punitions ce matin.

Maintenant que j’étais sorti du lit, j’enfilai rapidement un survêtement et un pull et je descendis voir si ma femme était au salon.

***

J'arrivai dans le salon. Ma femme était assise à table. Elle prenait son petit-déjeuner. Je vis immédiatement que la nuit ne l'avait pas apaisait. Je tentai toutefois d'engager la conversation en essayant d'éviter de lui rappeler qu'elle devait vérifier la correcte réalisation des tâches effectuées la veille au soir.

- "Bonjour, tu as bien dormi ?" demandai-je.

- "Plutôt, et toi ?" me répondit-elle.
Alors là, j'étais bluffé. Avait-elle oublié ? Avait-elle décidé de passer l'éponge ?

- "J'ai bien dormi également." répondis-je.

- "Tant mieux." dit-elle.

- "Au fait, je n'ai pas oublié." ajouta-t-elle.

Ç'aurait été trop beau. En plus elle lit dans mes pensées maintenant.

- "J'ai juste décidé de ne pas me fâcher ce matin. J'ai rapidement regardé ce que tu avais fait. La vaisselle n'est pas bien lavée. Tu as tourné autour des meubles avec l'aspirateur et tu as accroché le linge n'importe comment. Je vais avoir du mal à le repasser maintenant." dit-elle.

- "Je pense qu'il faut que je passe à une punition plus sévère si je veux que tu retiennes la leçon et que tu t'améliores à l'avenir." s'empressa-t-elle d'ajouter.

Je restais sans voix. Je savais qu'elle allait me reprocher des choses. Je pensais qu'elle allait encore me donner une fessée. Mais je ne m'attendais pas à ce genre de réaction de sa part. Je n'avais pourtant pas l'impression d'avoir exagéré ces derniers temps. Je ne voyais absolument pas ce qui pouvait avoir justifié sa réaction. Je la laissai poursuivre.

- "Comme je n'ai pas le temps de te punir à la hauteur de ce que tu mérites maintenant, je garde la punition en suspens jusqu'à ce week-end." annonça-t-elle.

- "Tu vas tenir une liste des fautes que tu commettras cette semaine en commençant par inscrire celles que tu as commises en bâclant ton travail hier soir. Je comparerai ta liste avec la mienne et en fonction, je définirai la punition qui conviendra." déclara-t-elle.

- "Sache que tu risques d'être puni tout le week-end. Je te le dis car je préfère que tu te fasses à l’idée dès maintenant." ajouta-t-elle.

***

Suite à sa déclaration, ma femme se leva et alla finir de se préparer.
Pour ma part, j'évitai de la croiser. Je ne voyais pas vraiment ce que je pouvais dire ou faire qui aurait pu la faire changer d'avis.
La seule chance qu'il me restait était de faire profil bas jusqu'au week-end en espérant qu'elle se calme et oublie un peu la punition. Donc j'allai devoir faire ce qu'elle me demander et essayer de faire des efforts pour le reste de la semaine.

La journée du mardi se passa sans histoire. La soirée également car j'essayai au maximum de ne pas me trouver dans la même pièce que ma femme et si cela se produisait, je m'arrangeai pour trouver un sujet de discussion sans rapport avec les tâches ménagères, la maison ou la punition.

Le mercredi soir, en rentrant du travail, je trouvai ma femme au téléphone avec son amie Laurence. Elles discutaient d'un film qui était sorti le jour même et qu'elles voulaient aller voir. Je compris qu'elles étaient en train d'organiser quelque chose pour ce vendredi soir.
D'ordinaire, je n'aime pas que ma femme sorte avec ses copines le week-end alors que nous aurions pu organiser une soirée entre nous. Mais j'avoue que cette fois-là, j'étais plutôt content que les choses se présentent de cette façon. En effet, si elle passait une bonne soirée, elle serait de meilleure humeur le samedi. En plus, si elle avait décidé de commencé la punition le vendredi soir, cela me laissait une soirée de répit supplémentaire.

Quand ma femme raccrocha, elle vint m'annoncer qu'elle allait sortit avec Laurence vendredi soir. Qu'elles dineraient ensembles et iraient ensuite au cinéma à la séance du soir. Pour la forme et aussi pour ne pas donner l'impression que la situation me satisfaisait, je râlai un peu concernant la sortie. J'arrêtai toutefois rapidement pour ne pas énerver ma femme et m'attirer plus de problèmes que je n'en avais déjà.

Le jeudi et le vendredi passèrent sans problème. Je me demandai même si je n'avais pas inventer toute l'histoire.
Ma femme ne me parlait plus de la punition. De mon côté je faisais des efforts pour ne pas la contrarier. Tout se déroulait à merveille.
Peut-être que, finalement, la punition ne serait pas si terrible que ça.

***

Le vendredi soir, je rentrai du travail et constatai que ma femme était déjà partie.
Elle m'avait toutefois laissé une petite lettre sur la table du salon :

"Je suis partie. Je risque de rentrer tard donc ne m'attends pas ce soir.
En revanche, n'oublie pas de me laisser la liste des fautes que tu as commises sur la table.
Je veux pouvoir la lire en rentrant.
J'ai hâte d'être à demain."

Je n'aimai pas trop le "J'ai hâte d'être à demain". Ça ne présageait rien de bon. La punition que j'imaginais plus clémente qu'annoncée mardi matin risquait d'être finalement plus dure que ce que j’avais prévu.
Même si j'avais espérai m'en sortir à moindre coût, au fond de moi, je ne me faisais pas d'illusion, je savais que ma femme avait déjà programmé le plan du week-end dans ses moindres détails.
Je savais aussi qu'il ne changerait pas, peu importait que ma liste fasse 50 lignes ou 4 lignes, je savais que ma femme trouverait des choses à ajouter et qu'elle appliquerait la punition qu'elle avait prévue.
Il ne me restait donc plus qu'à faire la liste et profiter de ma soirée en veillant à être couché quand elle rentrerait.

Je décidai de commencer par me faire un plateau repas devant la télé et de faire la liste ensuite.
Je repris sur ma liste les choses que ma femme m'avait indiquées mardi matin et j'ajoutai quelques petites choses sans grande importance afin d’étoffait un peu la liste :

" - Avoir sali les draps
- Ne pas avoir correctement lavé la vaisselle
- Ne pas avoir accroché le linge en faisant attention de ne pas faire de plis
- Avoir passé l'aspirateur en tournant autour des meubles
- Avoir râlé et ronchonner, notamment pour la sortie avec Laurence
- Avoir laissé trainer des affaires sales dans la chambre"

Je me demandai s'il fallait que je reparle des draps mais comme c'était le déclencheur, je laissai le point sur la liste. Ma femme me reproche de râler constamment donc ça ne coutait pas grand-chose de le mettre sur la liste. Pour les affaires sales, c'était arrivé la semaine précédente mais elle n'y ferait pas attention et il me fallait au moins autant de points que ceux qu'elle m'avait listés. J'aurai d'ailleurs voulu en trouver un dernier mais rien ne me venait à l'esprit.
J'ai donc déposé la liste sur la table et j'ai fini la soirée sur le canapé à regarder la télé avant de monter me coucher.

Quand je fus couché, l'envie de me masturber me prit. Toutefois, je me dis que ma femme avait très certainement l'intention de vérifier que je ne l'avais pas fait. Je n'étais pas certain qu'elle puisse s'en apercevoir mais dans le doute, il valait mieux que je ne le fasse pas. De toute façon, après le week-end, je devrais pouvoir le faire à nouveau. Plus que quelques temps à tenir et je pourrais le faire ou mieux, je le ferais avec ma femme.
Je m'endormis donc avec une grosse érection une fois encore mais j'avais maintenant l'habitude. Et au moins, comme ma femme n'était pas là, je ne fus pas obligé de venir me coller contre ses fesses. Ce qui est finalement le plus dur quand on a très envie mais qu’on ne peut pas le faire.

***

Je me réveillai vers 8h00 le samedi matin.
Ma femme dormait toujours. Elle avait dû revenir de sa soirée assez tard car je ne l'avais pas entendue rentrer.
Je me levai en faisant attention de ne pas la réveiller. Plus elle dormirait longtemps et mieux ce serait pour moi.

Je descendis pour prendre mon petit déjeuner.
En m'installant dans le salon, je vis sur la table le gode en verre. Je m'approchai et constatai qu'il y avait également une nouvelle lettre de ma femme :

"J'ai lu ta liste. Je ne suis pas contente. Tu n'as pas fait d'effort.
Ta liste ne contient pas les choses que tu n'as pas faites. Je passe mes journées à courir pour m'occuper de tout. Tu ne fais rien et tu ne t'en rends même pas compte.
Tu n'avais pas lavé correctement la vaisselle. Quand je te l'ai dit, tu ne l’as pas relavée.
Tu as passé l'aspirateur en tournant autour des meubles. Je te l’ai fait remarquer. Tu n’as pas recommencé.
Qu'avais-tu prévu de faire ce week-end pour m'aider avec la maison ?
Tu vas donc commencer par mettre le gode que je t'ai laissé. Ensuite tu prépareras mon petit déjeuner et tu me l'apporteras dans la chambre à 9h30. Pendant que je prendrai le petit déjeuner, tu iras te mettre au coin. Je t'expliquerai ensuite ce qui t'attends pour le reste du week-end."

D'un coup je n'avais plus faim. J'aurais dû manger avant de lire la lettre. Au moins, le petit déjeuner de ma femme était déjà plus ou moins prêt.
Je n'avais pas pensé qu'elle me reprocherait de ne pas l'aider suffisamment à la maison. J’aurais peut-être pu le prévoir. Elle me le reproche assez souvent. Là, ça s'annonçai très mal pour moi. La suite du week-end risquait d’être compliquée.

J'essayai de trouver à m'occuper pendant l'heure qu'il me restait avant le réveil de ma femme mais je repensai constamment à ce qu'elle avait prévu de me faire.
Vers 9h00, je finis de préparer son petit déjeuner. Quand tout était prêt, je pris le gode. Je m'accroupis et je commençai à l'enfoncer. C'était la première fois que je le mettais tout seul. D'habitude c'est ma femme qui s'en charge, sans ménagement. Finalement, je réussis à l'introduire sans trop de problèmes.
Il était 9h25. Il ne me restait plus qu'à monter avec le plateau.

***

En arrivant dans la chambre, je constatai que ma femme était déjà réveillée. Elle lisait un livre assise dans le lit.
Ça m'arrangeait, je n'avais pas envie de devoir la secouer pour la réveiller.
Elle me regardait avec une mine sombre et au moment où j'allai lui parler pour lui dire bonjour, elle m’arrêta d’un geste de la main.

- "Je n'ai pas envie de t'entendre pour l'instant. Con-tente-toi de faire ce que je te demande et de répondre à mes questions si je t’en pose. Mais ne parle pas si je ne t'adresse pas la parole en premier." grogna-t-elle.

Elle n'était vraiment pas de bonne humeur. Je déposai le plateau sur ses genoux et attendis à côté du lit.

- "Au coin." gronda-t-elle.

C'est vrai que j'avais oublié cette partie des instructions.

Je me mis donc au coin tourné vers le mur avec les mains sur la tête et j’attendis.
Quand elle eut fini de prendre son repas, je l'entendis poser le plateau par terre et se lever.
Elle passa derrière moi et sortit de la chambre. Je l'entendis entrer dans la salle de bain.
La chasse d'eau coula. Ce qui me renseigna sur les raisons qu'avait ma femme de sortir de la chambre.

Quand elle revint, elle me dit de me retourner.
Elle était assise sur le lit et me regardait. J'étais debout devant elle, nu jusqu'à la taille.
Elle se pencha vers moi et attrapa le gode. Elle s'amusa pendant quelques instants à le faire entrer et sortir, à la tourner, à le faire pivoter...
Ça déclencha chez moi un début d’érection qui retomba bien vite lorsqu’elle me fit part de la suite de son plan.

- "Tu vas le garder dans le cul tout le week-end. Je pense que tu t'en doutais. Tu ne pourras l'enlever que pour sortir de la maison ou si je t'y autorise. Tu vas faire tout ce que je te dis, ce qui inclut toute les tâches ménagères du week-end." me dit-elle.

- "Mais pour commencer, tu vas te pencher en avant et prendre appui sur la table de chevet. Je vais démarrer la journée en te donnant une bonne correction. Ce sera la première fessée que tu recevras du week-end. Mais ce ne sera pas la dernière. Crois-moi !" ajouta-t-elle.

Je me mis dans la position qu'elle m'indiquait. Je n'aime pas recevoir de fessées quand j'ai le gode. Dans ces cas-là, ma femme vise majoritairement l'extérieur de mes fesses et les coups sont répartis sur moins de surface. Donc ça fait plus mal.

Ma femme alla farfouiller dans la boite contenant les instruments. Je la regardai du coin de l'œil. Je ne vis pas ce qu'elle prit. Mais je ne tarderais pas à le découvrir rapidement.

- "Ecarte un peu plus les jambes !" exigea-t-elle.

Je m'exécutai et je reçus le premier coup. Elle avait pris la ceinture. Elle me fouettait les fesses en cadence. Comme je l'avais craint, elle visait plutôt l'extérieur des fesses et à f***e l'accumulation des coups sur les mêmes parties commençait à me faire très mal. Elle me frappait aussi sur le haut des cuisses. Et ça aussi ça faisait très mal. Au bout de quelques minutes, j'avais les fesses et les cuisses en feu. J'avais très mal. La ceinture c’est pour moi ce qui pique le plus.

- "Comme c'est la première que tu reçois du week-end, je ne veux pas te faire trop mal. Je continuerai plus tard." me dit-elle.

- "Tu vas te mettre devant moi à genoux et tu vas me remercier pour la punition. Tu devras le faire à chaque fois que je te donnerai une fessée. Si tu oublies, alors la fessée ne comptera pas et je t’en redonnerai une autre immédiatement. Tu as compris ?" me demanda-t-elle.

- "Oui." répondis-je.
Et avant qu'elle ne me le redemande, je me mis à genoux devant elle.

- "Je te remercie de m'avoir donné cette fessée." dis-je.

- "C'est bien." me répondit-elle.

- "Maintenant, nous allons descendre. Je vais t'expliquer ce que tu vas devoir faire ce matin. N'oublie pas le plateau !" ajouta-t-elle avant de quitter la chambre.

Avant de la suivre, je pris le temps d'aller dans la salle de bain pour regarder mes fesses dans le miroir.
Elles étaient toutes rouges. Je me dis que si elle continuait à me donner des corrections de ce type durant le week-end, je finirais par ne pas pouvoir m'asseoir pendant quelques temps.

Je retournai dans la chambre, pris le plateau et descendis.

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Categories: BDSM
Posted by pll894
10 months ago    Views: 797
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