L'invité du week end (3)

Okba écoutait avec intérêt ce que disait Fati. Il s’intéressait à ce qu’elle faisait comme travail. Elle aime parler de ça. Une grande discussion à deux s’est lancée. Je commençais à me sentir hors champ. Il lui parlait de ses loisirs, de ses rêves. Ils parlaient des livres qu’ils ont lus et des films qui les ont marqués. Ils semblent détendus comme s’ils se connaissaient depuis toujours. Tout ce temps, il était respectueux et courtois avec elle.
Vers 22 heures 30mn, Fati demanda la permission pour qu’elle aille s’allonger car elle travaillait le lendemain. Elle nous souhaita une bonne soirée et elle a quitté le salon.
J’étais enfin seul en face de lui. Je remémore toutes nos histoires, tous nos jeux des temps passés. Une bouffée de chaleur m’envahit. Je m’approche de lui et sur ses lèvres, je dépose un doux baiser, puis un autre, puis un autre et je fonds en lui comme une feuille d’automne.
Doucement, il me rappela à l’ordre que nous n’étions pas seuls. Je me suis mis à coté de lui et j’ai déposé ma main sur ses cuisses. Je remontais doucement vers son sexe que je vois déjà prendre forme. Je remonte, hummm, je le touche, je le presse, et je le caresse. Encore et encore des caresses. Je mets ma main entre son survetement et son boxer, et je commançais à le mater et le presser. J’étais comme avide à le sucer. Je l’ai sorti et je l’avalais, hummmm, beau, jolie saveur, belle senteur. Je le voulais tellement entre mes lèvres, au fond de ma gorge. Je pompais comme un dingue, j’avais soif, ça fait tellement que je n’ai pas touché à une si belle merveille. Okba, respirait et grondait tout en ayant peur que ma femme nous surprenne dans nos ébats. J’ai essayé de le rassurer qu’était certainement endormie. Je voulais tellement de lui, je l’embrassais, je lui léchais le torse, je voulais me coller à lui, D’un geste, il m’a fait retourner pour voir mon cul. Je me suis mis à quatre pattes devant lui. Il commença par me taper doucement sur les fesses. IL me caressa les flancs et les fesses. Il me fait descendre mes vêtements et se mit à me lécher. J’ai senti comme un seisme dans tout mon corps, comme si j’étais électrifié. Hummm j’adore. Il me léchait et me mordre la rondelle, j’étais fou de plaisir. Je le voulais, je le suppliais de me le mettre. Il aime me taquiner comme autrefois. Finalement, il céda à mes caprices et il m’introduit son zeb bien dur, hummmmmm, petit à petit mes fesses l’aspirent avec envie et soif. Pousse hannouni pousse encore…..je le veux….je le veux kamel….entier…pousse nikni…nikniiii

100% (2/0)
 
Categories: AnalGay MaleGroup Sex
Posted by passionata40
1 year ago    Views: 663
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