Nuit Fauve

Chapitre 1 : Soir


"Est-ce que tu as envie qu’il se passe quelque chose ce soir ou pas ?"


Ai-je bien entendu ? Le souffle coupé, je ne sais quoi répondre. Bien sûr, j’avais prévu et attendu moment, mais au final je n’y croyais plus. Je suis confus. Comment se refuser à une demande aussi spontanée ? Maladroitement, je réponds que oui, bien sûr, comme si j’étais sur le point de lui demander moi aussi, et S. commence à se déshabiller.

Etourdi, je sens le sang affluer dans mes joues et mon bas ventre. Comment, ce serait aussi simple ? On apprécie quelqu’un, on lui dit qu’on veut coucher, et il suffit de répondre par oui ou non ? Mon rythme cardiaque s’accélère, je cherche à comprendre. L’ingénuité de cette fille, son charme et ses manières singulières me désarment tour à tour. Je me déshabille rapidement, et l’aide dans son effleurage.


J’ai repris mes esprits et retrouvé ma confiance. Je veux lui donner tout. Lui faire tout ce que je sais faire. Trop longtemps que je n’ai pas partagé la nuit de quelqu’un, quelqu’un que je n’aurais pas commandé, que je n’aurais pas payé.


Je ne reviens toujours pas qu’elle s’offre à moi. J’aimerais la comprendre, pouvoir la décrypter, mais ce n'est plus le moment. Déjà mon cerveau n'arrive plus a réfléchir, et quelque chose de dur perce mon caleçon. J'ai envie d'elle.




Nous éteignons la lumière. J'enlève mes lunettes. Je ne vois presque plus rien, et j’essaye de tâter autour de moi timidement, grisé, en alerte. Un sein effleure ma main ; je cherche à l’accompagner, mais déjà il est partit. Une main caresse ma cuisse, j’essaye de la guider plus bas, mais déjà elle s’enfuit.


Et doucement, tandis que j’aiguisais mes autres sens, mes yeux s’habituèrent à la pénombre, et je la découvris.


Elle enlève son soutien gorge, et me montre ses menus seins. Elle me prévient : oui, elle a une petite poitrine. Je m’en fiche, après tout j’en ai vu d’autres, ce n’est plus ça qui m’intéresse, mais elle-même.




Je m’arrête pour la regarder ; elle est belle. Je m’en doutais d’après les photos qu’elle m’avait envoyé, mais elle m’avait senti alors intimidante, et je suis maintenant rassuré. Tandis que je passe ma main sur son dos, sur ses fesses, elle me demande si je lui plaît. Je hoche la tête. Elle a des proportions normales, elle ressemble à une fille normale, mais ça me fait irrésistiblement craquer. Je lui caresse et palpe ses seins, comme si ils m’appartenaient. Ils sont fermes, ses tétons dur, et j’ai irrésistiblement envie de les sucer.


Ma langue s’aventure maintenant en son giron, naviguant entre ses mamelles, jouant et mordillant ses tétons en érection. Je suis maintenant à hauteur de son sexe, j’inspire. Je peux sentir qu’elle est déjà trempée. A vraie dire, moi aussi.




Chapitre 2 : Crépuscule


Je poursuis mon exploration sensorielle. Je descends, encore et encore, m’attardant sur son nombril, caressant ses cuisses, embrassant ses jambes. Je m’approche encore. Je sens sa respiration, son ventre se soulever, pendant que je scrute et hume attentivement son trésor. Je m’approche tout doucement, avec précaution, pendant qu’elle me caresse les cheveux, mais je sais déjà de quoi elle a envie.


J’approche mon visage de son sexe et l’embrasse enfin, comme si c’était ma première fois, avec passion. Je ne peux plus m’arrêter de saliver. Ma langue danse sur son clitoris, et déjà je la sens se contracter, et ses reins se creuser. Ses gémissement montent doucement, je continue. J’aime lui faire plaisir, j’aime la goûter, la sentir sur ma langue, découvrir la forme et les particularités de son sexe.


Je me relève pour l’embrasser, j’ai encore un peu de son intimité sur la langue. Ses baisers sont sensuels, ils ont cette saveur tout particulière que seules les petites amies ont. Une sorte de candeur de la première fois que n’ont plus les filles facturées.


Je repense à son blocage de n'avoir pas voulu se mettre à nu devant moi tout à l’heure, lorsque je lui ai demandé, pendant la soirée. Nous avions en effet convenu que je lui remette un cadeau, commandé sur Internet, et qu’elle se change devant moi, mais trop timide, elle n’a pas osé. Alors dépité, j’ai une envie furieuse de la posséder maintenant.


Elle si distante, la voici pourtant nue et à mes pieds, offerte à mon regard et mes sens, soumise à mes désirs et fantasmes. Je ne tiens plus, je passe au dessus d’elle et lui présente finalement mon sexe. Elle ouvre la bouche et sort la langue, mais elle n’a pas le temps de me lécher que déjà je penche en avant, et rentre dans sa bouche.


Elle semble surprise que je la prenne comme ça, mais j’attend depuis trop longtemps déjà, et j'ai férocement envie d’elle. En effet, cela fait plusieurs mois que nous entretenons cette correspondance érotique, et l’idée de pouvoir la posséder un jour a commencé à m’obséder. J’estime qu’il donc est temps de passer les formalités pour rentrer dans le vif de mon sujet.


Cette fragilité m'excite encore plus. J’ai envie de prendre le contrôle, de la pousser à bout, de voir ses limites. j’enfonce mon sexe plus loin encore dans sa gorge. Elle s'étouffe un peu. Elle n’a pas l’habitude ? Mais quoi.. chaque rencontre est un apprends sur soi.


Mais très vite je la vois se masturber, et je relâche mon emprise. Ma frustration est passée, je suis enfin détendu. Je la laisse respirer, la laisser me donner du plaisir plutôt que me l'approprier.


Elle me caresse mon sexe, mes fesses et mon dos. Je frissonne de plaisir, je lui lèche et embrasse le cou. Elle reprend le dessus. J’ai envie de la voir prendre du plaisir, alors je plonge deux doigts en elle pour les humidifier, et je la caresse doucement. Nous nous faisons enfin plaisir mutuellement.
Je la pénètre de mes doigts, encore. Son vagin est gonflé, mes doigts peinent à atteindre sa paroi, il est temps de passer à la suite.


J’enfile un bout de plastique et la prend sans plus attendre, en missionnaire. Nous sommes toujours dans le canapé lit. Ses cris s'élèvent dans l'obscurité et la nuit. Il est près de deux heures du matin, le canapé cogne contre le mur, et pense à ma voisine timide, qui doit avoir le même âge que S. Elle dort de l’autre coté, je suis sûr quelle nous entend, moi-même j’entend souvent certains voisins.


A bout de souffle, S. se lève pour boire. Moi je suis en nage, mais je n’ai pas soif, j’ai envie d’elle.
Elle revient à mes côtés pour m’embrasser. Elle me demande ce que je veux. Je feins de l’ignorer.
Je la bascule brutalement en avant, sur les genoux. Elle perd l’équilibre et pousse un petit cri de surprise, et tourne la tête en ma direction, interrogative. Mais déjà elle ne bouge plus, et attend, docile, son intimité exposée.


Elle a compris maintenant la position que je voulais : celle qui les fait toutes rougir, celle où on voit le trou de leur cul. La position des chiens, la position où je domine.






Chapitre 3 : Nuit


J'empoigne sa croupe et commence mes vas et vient. La levrette m’a toujours fait beaucoup d’effet. Je lui caresse le dos. Je la serre fort, par les hanches, par les épaules. Je laboure sans relâche, assenant mes coups contre ses reins Mes grognements deviennent plus profonds. Je la prend par la nuque pour la relever, et lui lécher l’oreille. Je pense aux milliers de femmes qui se sont faites prises de la sorte, dans cette position bestiale. Je pense à leur seins qui balancent, puis me rappelle que S. a une petite poitrine, et je m'allonge sur elle pour pouvoir jouer avec ses tétons en érection. Ses petits cris montent dans les aigus, deviennent saccadés. Elle enfoui sa tête sans les coussins, pendant que j’entre et sors d’elle en des claquements assourdissements.




Je m’arrête, à bout de souffle. Je ne veux pas qu’elle jouisse maintenant. Je veux lui donner plus de plaisir.


Je m'humidifie les doigts, je lui caresse le sexe par devant. Je lui lèche et mordille l’oreille, elle pousse un petit gémissement. J’ai envie de la faire craquer, pour qu’elle se donne entièrement. Elle crie plusieurs fois. Je pense à mes voisins, me demande s'ils vont sonner à la porte, car il est très tard. Depuis combien de temps avons nous commencé ? J'ai perdu la notion du temps.


J'adore cette position, te fais durer le plaisir. Voir sa croupe ainsi découverte, le creux de ses fesses, réveille en moi tout un tas de fantasmes et pulsions. Son derrière me fait de l’oeil, impénétrable ; je me suis promis de ne pas y rentrer, pas dès le premier soir, et essaye de l’ignorer.


Je me retire et la regarde ainsi prostrée. Elle est belle. Je réchauffe le bas de son dos par des caresses, je l’embrasse à nouveau. Je passe ma main sur son dos, sur sa nuque ; elle a chaud. Elle gémit à nouveau, car je ne la touche plus. Je la fait attendre. Tout ça n’est-il pas un jeu, entre adultes régressifs et consentants ?




Je m’approche, bien décider à la lécher ainsi. Ce n’est pas une position confortable pour moi, je ne lui dis pas. Je veux expérimenter, pour elle. Ma langue ne navigue plus sur son clitoris mais s’aventure à l’écore de son vagin. Ses gémissements ont changés, les sensations sont nouvelles. Je dois m'approcher plus si je veux continuer. Je me retrouve nez à nez avec son derrière. Je l'observe. Il me regarde. Je sens son parfum musqué, primal. Cela m’excite tellement que je me caresse instinctivement, brûlant. Je veux la goûter à cet endroit. Me laissera-t-elle faire ? Mais déjà, ma langue est montée, et déguste le fruit défendu.


Mes doigts continuent de pénétrer son sexe. Encore un peu, et ils pénétreront ailleurs.. Je sens son odeur, ma salive, ses hormones, notre transpiration. Je suis incroyablement excité, et n'ai plus besoin qu'on s'occupe de moi. Mon cœur bat à cent à l'heure. Ma langue se fraie doucement un passage dans son intimité, c'est salé, et surtout terriblement excitant. Je sens les contractions de S. sur ma langue. Elle perd ses moyens. Est-ce qu’elle aime ? J’ai envie d’aller plus loin.




Je sens ses doigts tâtonner mon visage, elle essaye de me pousser. Elle ne doit pas être habituée. Je saisis son avant-bras, et faire mine de le replier. J'aime ce contact physique, cette résistance. Je veux qu'elle me laisse faire, quelle s'abandonne à moi. J'ai envie de lui dire : laisses-moi te donner du plaisir. Je maintien son bras plié fermement, elle gémit. Sa vulnérabilité m'excite. Je veux connaître ses limites.




Je décide de la préparer pour la suite. Je lèche mon doigt et lui enfile. Elle frémit, sans lutter. Consent-elle enfin ? je relâche ma prise. Je glisse l’index, plus gros, tout rentre facilement maintenant que je l’ai lubrifiée. Je suis plus excité que jamais. Si jamais je la pénétrais maintenant, comme ça, je pense que je viendrais très rapidement. L'anus se dilate mais les contractions d'une fille ayant un orgasme ainsi peuvent le faire resserrer. Je la caresse pour la préparer. Je l'entend gémir et se cambrer. Elle saisit finalement ma main pour me faire sortir. "Non.. Je ne veux pas que tu me prennes comme ça”.




Emoussé, ma température redescend d'un coup. Je ne voulais pas la brusquer, est-ce que je lui ai fait mal ? J'ai envie de lui dire de me laisser faire, car je sais comment m'y prendre, et j'ai très envie de lui faire partager cette expérience. Mais je réalise que je suis allé trop vite, et lui souris et l'enlace ; une fille a besoin de tendresse, même S.


Elle sait maintenant que je la désire comme ça, et cette pensée suffira pour l’exciter et l’obséder. Bientôt elle m'offrira son cul d'elle-même.




Chapitre 4 : Aube




Je l’embrasse de nouveau, et l'allonge sur le ventre. Je lui caresse la nuque. Elle est douce, mais nerveux et à vif, j’ai encore envie de douce brutalité. Je lui rapproche les jambes Ses cuisses rapprochées me serrent fortement ; les sensations sont finalement assez proches de si j’étais rentré par son derrière, et me massent incroyablement bien. Je commence à me détendre de nouveau. Je transpire comme jamais, nos peaux glissent et claquent l'une sur l’autre.
Ma langue joue avec son oreille comme avec son sexe. Je l’entend couiner. Je sais quelle se caresse pendant que je la pénètre.




Mes membres s'endolorissent. Le rythme des battements de ma peau contre la sienne ralenti. Elle se relève encore une fois pour boire. Est-ce qu'elle veut arrêter ? Trempé, je m’allonge, et lui demande de venir sur moi, à l'envers. Je n'ai plus besoin de lui dire quoi faire, elle comprend instinctivement, et très vite nous nous occupons mutuellement l’un de l’autre avec nos langues. Combien de temps sommes-nous restés dans cette position ? J'ai perdu la notion du temps. J’aurais aimé que ce soit pour l’éternité.




S. n'a de cesse de me lécher. Je lui refais ma technique de lécher l'entrée du vagin, et elle redouble d'effort sur mon membre. Mon rythme cardiaque s'intensifie, je me sens venir. Mais j'ai envie de la sentir encore à s'occuper de moi. Je ne veux pas la quitter, je ne veux pas sortir de ce cocon, ce bien-être si confortable.
J'essaye d’oublier à la chaleur qui monte, mes muscles se contractent. Mais S. m'empêche de bouger, et (à ma grande surprise) enfonce mon sexe au plus profond de sa bouche.




Le fond de sa gorge me caresse avec douceur, pendant que sa langue humide essaye de lécher mes testicules. Je commence à me tortiller comme un ver. Je vais bientôt venir. A-t-elle compris ? Comprend-elle que je vais finir dans sa bouche, si douce et si confortable ? Je m’imagine finir en elle, ma semence tiède asperger son palais, partir directement dans sa gorge. Puis sa langue inspecter le bout de mon sexe, pendant que sa main me presse pour collecter le reste.




A ces pensées je sens quelques gouttes sortir, et serre les poings pour je me retenir de venir entièrement. Je ne veux pas me tromper une seconde fois. C’est notre première rencontre et je reste un inconnu. C’est son corps et c’est à elle de décider. Je sers les poings et me contracte encore plus, je lui annonce que je viens. Elle ne semble pas m’entendre. Elle me sort finalement me sort de sa bouche, pour me masturber. Je m’abandonne à elle, n’essayant plus de me retenir. Je me détends enfin. Les spasmes arrivent vite, puissants, erratiques, électriques. Son corps au dessus de moi, son sexe sur mon visage, je jouis entre ses mains, sous son contrôle.




Je sens quelque chose de liquide sur mon ventre. J’aurais aimé jouir sur son beau visage. Qu’elle me sente sur elle. Mais qu’importe, cela n’a plus d’importance maintenant. Je suis épuisé.




La pression redescend de nouveau, mais j'ai toujours son sexe au dessus de moi, gonflé et humide. J'ai encore envie de goûter son corps, de lui donner du plaisir, alors je continue. Je ne bande plus. Elle glousse, sûrement parceque je la chatouille. Elle me demande ce que je fais, je suis embarrassé. Je n'ai pas réussi à la faire jouir avec moi.


Elle m’embrasse et sourit, nous sommes en nage, à bout de souffle. Je l’embrasse. Nous prenons une douche rapide, et retournons chacun nous coucher dans nos lits respectifs, car demain il va falloir travailler.




Epilogue


Seul dans mon lit, je n’arrive pas à dormir ; elle non plus. La pièce tourne, le vin sans doute, et j’ai trop chaud. Je repense à tout ce qui s'est passé, et j'ai l'impression que tout s'est déroulé trop vite, sans que je contrôle rien. La journée a passé comme dans un rêve, déjà demain S. sera repartie, déjà tout ne sera plus qu'un souvenir.


Mais déjà, je sais que je la reverrai.


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Un grand merci à S. pour sa participation, et à de prochaines aventures :)

80% (4/1)
 
Categories: AnalFetishFirst Time
Posted by nuages
1 year ago    Views: 1,370
Comments (1)
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12 months ago
Il est tout mignon ce récit...!