Passionnantes retrouvailles

Cela fait maintenant trois semaines que j’ai revu ma prof d’histoire-géo et je n’ai toujours pas de nouvelles. Je commence à me demander si réellement elle va me recontacter et je déprime un peu car j’ai imaginé tout ce que je pourrais faire avec elle. Je ne sais pas dans combien de positions différentes je la prenais lors de mes caresses solitaires, mais il y en a beaucoup. Je tente de me persuader que cela est normal, qu’elle a eu envie d’un petit extra mais que c’est une femme mariée qui ne veut pas mettre en péril son couple. Après, je ne vais pas me plaindre : j’ai quand même eu droit à une fellation de haut vol et je pense que nombre de mes anciens camarades de classe auraient aimé être à ma place !
J’étais donc un soir allongé devant la télévision quand je reçois un message texte sur mon portable :

Tu n’aurais pas quelque chose auquel je tiens et que tu dois me rendre ?

Surpris, je ne comprends pas car je ne connais pas le numéro. Si j’avais emprunté quelque chose à un de mes amis, je verrais son nom s’afficher en haut du message…
Puis je comprends : c’est Marie-Ève, et elle parle de son soutien-gorge ! Je me dépêche de répondre, de peur qu’elle change d’avis :

Si. Si, bien sûr. Je peux vous le rapporter si vous voulez.

Je reçois la suite assez vite :

Je te rappelle que je suis mariée et qu’un peu de discrétion serait la bienvenue.

Je suis aux anges : si elle veut de la discrétion, ce n’est pas juste pour que je le lui rende, mais bien pour qu’on aille plus loin !

Vous pouvez venir chez moi si vous voulez.

Non, rendez-vous demain devant l’hôtel XXX à 17 h 30 ; je te recontacterai à ce moment-là.

Très bien, j’y serai.

Un sourire radieux illumine mon visage et j’essaie de m’imaginer comment les choses vont se passer, comment elle sera habillée, combien de fois nous ferons l’amour… Je libère mon sexe qui grossit et me caresse lentement en y pensant. Je jouis intensément en remplissant un mouchoir en papier furtivement attrapé et reste quelques minutes immobile, savourant ce moment.

Le soir, une fois couché dans mon lit, je n’arrive pas à trouver le sommeil. Mes pensées vont toutes vers Marie-Ève, son corps de rêve et les choses que je rêve de lui faire. Je dois une nouvelle fois me masturber car mon sexe reste complètement gonflé de sang. Une fois soulagé, je parviens enfin à m’endormir.

La journée du lendemain me paraît interminable. Dès le matin, je prépare plusieurs préservatifs que je mets dans un sac avec son soutien-gorge. Je choisis avec soin mon pantalon et ma chemise et me parfume comme pour les grandes occasions. Des problèmes de circulation font que je n’arrive que cinq minutes avant devant l’hôtel. Il s’agit d’un de ces hôtels à bas prix qui existent partout en France. Alors que j’arrive devant la porte d’entrée, je reçois un nouveau texto :

Chambre 13 ; entre sans frapper, c’est ouvert.

Après avoir salué la réceptionniste, je me dirige donc vers la chambre en question. Mais arrivé devant la porte, je reste immobile quelques instants. Je me demande dans quelle tenue je vais la trouver. Je commence à m’imaginer Marie-Ève, m’attendant allongée sur le lit, portant une guêpière noire, des bas et des escarpins noirs. Mon esprit vagabonde quelques secondes sur cette pensée puis je me décide à entrer. Je respire un grand coup et ouvre la porte. Là, mes espoirs sont un peu déçus : je la vois de profil, assise à une table en train d’écrire. Elle tourne la tête vers moi, me sourit et me dit d’entrer et de refermer la porte. Je m’approche d’elle ; elle est vêtue d’une simple robe d’été bleue à fines bretelles et de talons. Je me rends compte qu’elle est en train de corriger des copies. Alors que j’arrive à son niveau, elle tend la tête vers moi et se contente de me faire la bise avant de replonger dans son travail.

— Assieds-toi, je n’en ai plus que pour quelques minutes.

Je suis complètement décontenancé. Moi qui m’attendais à de folles étreintes passionnées, je me retrouve assis sur le bord du lit à la regarder travailler. Une fois la surprise passée, je la détaille quand même du regard et admire une fois de plus la beauté de cette femme mûre, et surtout ses jambes si magnifiquement dessinées.
Alors que je suis perdu dans ma contemplation, elle m’apostrophe sans même lever la tête :

— Tu as pensé moi ?
— Euh oui, bien sûr… Tous les jours, même !
— Je parlais de ce que tu devais me rapporter, me précise-t-elle en rigolant.
— Ah oui, pardon.

À ces mots, je sors le soutien-gorge de mon sac et le pose sur la table. Elle le prend, le porte à son visage et inspire profondément.

— Je vois que tu t’es bien amusé avec…

Je ne sais quoi répondre : j’ai beau l’avoir lavé, je ne peux nier qu’il sent encore mon sperme, vu le nombre de fois où je me suis branlé avec. Je bredouille quelques excuses :

— Excusez-moi, je suis désolé…
— Ce n’est pas grave, me dit-elle avec un sourire. En un sens, cela me flatte un peu.

Elle le fourre dans son sac à main et replonge dans ses copies. Ce n’est que bien cinq minutes après qu’elle décide de se consacrer à ma personne. Je la vois reboucher son stylo et se tourner vers moi. Elle est maintenant assise face à moi, les jambes croisées avec sa robe qui remonte jusqu’à mi-cuisses.

— Bon voilà, j’ai fini. À nous, maintenant ! Alors, comment vas-tu ?
— Euh, bien…

Elle mène la conversation pendant plusieurs minutes avec des banalités sur le temps qu’il fait, si je n’ai pas eu de mal à trouver, etc. Je ne comprends pas à quel jeu elle joue. Si elle ne voulait que discuter, pourquoi ne pas se retrouver à une terrasse de bar ? Elle se rend compte de mon étonnement, notamment par la rapidité des réponses que je fournis.

— Bon, tu dois commencer à te demander ce que je te veux.
— Oui, j’avoue ne pas bien comprendre.
— Sois rassuré ; je ne t’ai pas fait venir ici uniquement pour me rendre un soutien-gorge. Mais avant tout, je veux que les choses soient claires. Quoi qu’il puisse se passer, cela doit rester uniquement entre nous. Je suis une femme mariée ; j’aime mon mari et je n’ai pas envie de le perdre. Malheureusement, depuis peu il part souvent en voyage pour son travail et je me sens un peu seule. Tout ce que nous ferons ne sera que sexuel ; il n’y aura aucun sentiment de ma part et j’en attends autant de toi. Si jamais tu t’avisais d’enfreindre les règles que je fixe, tu peux être certain que tu n’aurais plus jamais de mes nouvelles. Est-ce que nous sommes d’accord ?
— Oui, je comprends tout à fait.
— Bien !

Elle aurait pu me faire promettre ce qu’elle voulait, je crois que j’aurais dit oui tellement j’avais envie d’elle. Et puis de toute façon, je ne cherche moi aussi que du sexe : loin de moi l’idée d’aller briser un couple pour entamer une relation amoureuse avec une femme de plus de dix ans mon aînée !

— Il reste une dernière chose à préciser. Comme je viens de te le dire, je ne fais cela que pour compenser les absences de mon mari. Je tiens donc à prendre du plaisir !
— C’est tout à fait normal…
— Il me semble que dans la cabine, je t’ai prouvé que je pouvais t’en donner…
— Oh oui, bien sûr ! C’était divin !
— Eh bien, je voudrais pouvoir être sûre que toi aussi tu es capable de me satisfaire.
— Et qu’attendez-vous de moi ?
— Tu vas t’occuper de moi, m’embrasser, me caresser comme tu le souhaites pour me donner envie d’aller plus loin avec toi. Mais tu ne pourras me pénétrer qu’une fois que je l’aurai décidé. Et si tu n’es pas à la hauteur, malheureusement, tu repartiras sans m’avoir baisée !
— Ah oui, pas de problème, je vais faire de mon mieux…
— J’espère bien !

Sur ces paroles, elle se lève et se met face à moi. Elle saisit le bas de sa robe, et lentement la fait remonter, dévoilant son corps légèrement bronzé, jusqu’à la faire passer par-dessus sa tête. Encore une fois, elle ne porte pas de soutien-gorge ! Elle jette la robe dans un coin et reste face à moi, simplement vêtue d’un string noir et de ses escarpins.
Je me lève mon tour, pose mes mains sur ses hanches, l’attire contre moi et l’embrasse lentement. Nos langues se mêlent rapidement tandis que mes mains partent vagabonder sur son corps, caressant alternativement ses fesses, ses cuisses et son dos. Elle agrippe mon tee-shirt et essaie de me l’enlever. Je la relâche quelques instants pour lui faciliter la tâche et je me retrouve bientôt moi aussi torse nu.

Alors qu’elle caresse ma poitrine, je joue avec ses seins en effleurent du bout des doigts ses tétons. Je la colle à nouveau contre moi et elle ne peut ignorer mon sexe tendu à l’extrême dans mon pantalon. Mes gestes sont plus poussés ; je saisis plus fermement ses fesses, ma langue va plus fouiller sa bouche. Puis, avec docilité, je la fais basculer sur le lit. Elle s’allonge sur le dos, les bras en croix et les jambes légèrement écartées. Je me mets sur elle et l’embrasse à nouveau. Mes baisers descendent dans son cou, puis sur son sillon mammaire. Ma bouche se déplace sur sa poitrine, allant d’un sein à l’autre, aspirant ses tétons et couvrant sa peau d’une multitude de baisers. Elle commence à laisser échapper des gémissements, je suis sur la bonne voie !

Lentement, mes baisers se déplacent vers son ventre ; je joue avec son nombril, puis ils descendent encore et je me retrouve à la limite du tissu de son string. Je décide de ne pas enlever ce dernier rempart de suite et mes caresses buccales suivent le contour du sous-vêtement. Naturellement, elle écarte les jambes alors que ses gémissements sont plus poussés. Je me contente d’embrasser l’intérieur de ses cuisses, et le plus loin que j’ose aller est de glisser ma langue sous l’élastique du string. Je dépose quelques légers baisers sur le tissu que je sens déjà trempé, mais je ne l’enlève toujours pas, bien qu’inconsciemment ou consciemment, elle bouge son bassin pour venir l’appuyer contre ma bouche.

Je la fais alors rouler sur le lit pour qu’elle se retrouve sur le ventre. Tandis que mes mains caressent son dos, j’embrasse férocement ses fesses puis je tire sur le tissu du string glissé entre ces dernières pour qu’il caresse son sexe brûlant. Lentement, mes doigts descendent vers son pubis que j’effleure, provoquant chez elle de légers spasmes. Enfin, je décide d’ôter ce dernier rempart. Je la retourne à nouveau sur le dos et glisse mes mains sous les côtés de son string et je le fais délicatement descendre le long de ses jambes. Je découvre un sexe presque entièrement rasé, quelques poils subsistant au-dessus de son puits d’amour (ce que l’on qualifie de « ticket de métro »). Je dégage le sous-vêtement de ses jambes et l’envoie rejoindre les autres vêtements épars sur le sol.

Elle a désormais les jambes largement écartées et son regard me supplie de venir la lécher. Je ne me fais pas prier et ma bouche se dirige vers cette zone si érogène. Le premier contact lui arrache un cri étouffé, bientôt suivi par d’autres alors que ma langue cherche à écarter ses lèvres humides. Après avoir joué ainsi, je remonte ma langue vers son clitoris qui se révèle des plus sensibles. Les cris ne sont maintenant plus retenus et j’en profite pour glisser un, puis deux doigts dans son vagin. Je les bouge au début lentement puis accélère le rythme. Je vois ses mains se crisper sur les draps et sa tête bouger de manière désordonnée. Entre deux soupirs, elle me commande :

— Tu peux me prendre, maintenant…

J’hésite ; d’un côté, je n’attends qu’une chose : c’est de glisser mon sexe en elle, mais d’un autre côté, vu dans l’état dans lequel je l’ai mise, ce serait dommage de ne pas aller au bout ! Je décide donc de continuer mon cunnilingus. Les mouvements de ma langue s’accélèrent sur son clitoris. Elle me répète :

— C’est bon ! Tu peux venir en moi !
— J’ai entendu, mais j’ai envie de finir ce que j’ai commencé.
— Petit salaud… Continue alors, car c’est trop bon…

À ces mots, j’accélère encore le rythme de ma langue sur son bouton et de mes doigts qui vont et viennent dans son vagin. Elle vient poser ses deux mains sur ma tête et me colle presque la bouche sur son sexe. Je sens qu’elle ne va pas tarder à exploser ! Mon autre main se dirige vers sa poitrine, et alors que je serre un de ses seins, je la sens se crisper bien plus et gémir de façon très désordonnée. Elle plaque littéralement mon visage sur son sexe que je sens se contracter autour de mes doigts. Sa jouissance dure de longues secondes au cours desquelles je continue sans relâche mes efforts. Puis d’un coup, elle se laisse tomber sur le lit, les yeux fermés, reprenant son souffle.

Je profite de cet instant pour finir de me déshabiller et enfin libérer mon sexe douloureux. Je prends un préservatif dans mon sac et en coiffe mon membre tendu. J’attends à genoux entre ses jambes qu’elle reprenne ses esprits. Sa respiration redevient normale et, entrouvrant les yeux, elle saisit mon sexe et l’attire vers sa fente :

— Viens en moi, me murmure-t-elle.

Je m’allonge sur elle et elle présente mon sexe à l’entrée de sa grotte. D’une légère poussée, j’entre en elle, lentement mais jusqu’à la garde. Je reste quelques secondes comme cela, savourant ce moment que j’ai tant attendu. Ma bouche se jette à nouveau sur la sienne, et alors que nos langues se mêlent, je commence un lent va-et-vient en elle. Chaque fois que mon sexe arrive profondément en elle, elle pousse un petit cri de satisfaction. J’accélère progressivement le rythme alors que ma bouche se balade entre son cou et ses lèvres. Ses mains caressent mon dos alors que l’une des miennes vient glisser le long de sa cuisse pour remonter jusqu’à ses fesses et les saisir. Je continue à la pénétrer ainsi quelques minutes. Plus ça va, plus elle suit mes mouvements avec son bassin. Je m’arrête donc de bouger, toujours planté en elle, et je la sens se frotter contre moi au rythme où elle le désire. Ses soupirs sont plus rapprochés et je sens le plaisir monter en elle.

D’un coup de reins, elle nous fait rouler sur le lit et se retrouve sur moi. Elle se redresse et continue de bouger son bassin autour de mon sexe. Mes mains parcourent son corps, caressent ses seins, ses fesses, ses cuisses, saisissent ses hanches. Cependant, c’est elle qui continue à imprimer le rythme qu’elle désire, frottant avec insistance son clito contre mon ventre. Inexorablement, elle se rapproche de la jouissance et ses mouvements se font plus rapides. Je sens moi aussi que je suis près d’exploser mais je fais tout pour me retenir, ne voulant pas terminer dans cette position. Mes mains se posent sur ses fesses et suivent tous ses mouvements de plus en plus désordonnés. Elle agrippe ma poitrine, se crispe dessus et, dans un grand cri, explose. Elle s’agite ainsi quelques secondes sur moi avant de s’effondrer contre mon corps, sa tête contre mon épaule.
J’ai réussi à ne pas jouir et je la laisse donc reprendre ses esprits, mon sexe toujours tendu en elle. Au bout de quelques minutes, elle se redresse et me regarde tendrement :

— Eh bien, on peut dire que c’était intense ! Mais il va falloir que toi aussi tu profites, maintenant ! Comment veux-tu finir ? Tu veux ma bouche ?
— J’aimerais vous prendre en levrette…
— Si tu veux.

À ces mots, elle se relève et vient se placer à quatre pattes à côté de moi, me regardant avec des yeux à faire fondre un iceberg. Je me redresse et viens me placer derrière elle. J’admire quelques secondes ses fesses magnifiques puis je glisse mon sexe en elle. Je commence par de lents va-et-vient, puis rapidement j’accélère mes mouvements en elle. Une de mes mains va caresser son clito et lui arracher de nouveaux soupirs. Je la vois à nouveau envahie par le plaisir et j’essaie de me retenir le plus longtemps possible pour essayer de la mener vers un nouvel orgasme. Je vois ses mains se crisper sur les draps alors que je la prends sans retenue, mes couilles claquant allégrement sur ses fesses. Quand je sens que je vais éjaculer, j’att**** fermement ses hanches et la besogne le plus vite que je peux. Je jouis dans un grand cri, remplissant le préservatif alors qu’elle aussi crie. Alors que j’arrête mes mouvements, je sens son vagin se contracter autour de mon sexe, signe d’un nouvel orgasme chez ma partenaire. Je reste quelques secondes en elle puis me retire et enlève le préservatif que je jette à côté du lit.

Elle s’écroule sur le lit et je viens m’allonger sur le dos à côté d’elle. Elle vient se coller amoureusement contre moi, la tête sur ma poitrine. Je passe un bras autour de son cou et savoure le moment. Épuisé, je manque de m’endormir quand elle se redresse un peu sur moi et me demande :

— Alors, ça t’a plu de te taper ta vieille prof ?
— Déjà, tu n’es pas vieille. Et, oui, j’ai trouvé ça formidable ! Et toi, tu as aimé ?
— Je dois avouer que tu m’as surprise. Tu as vraiment pris le temps de t’occuper de moi, et de fort belle manière. Et en faisant ça, tu as gagné le droit de pouvoir recommencer plus tard…
— Eh bien, j’en suis ravi !
— Par contre, les règles du jeu restent les mêmes : personne ne doit savoir ; c’est moi qui te contacterai de nouveau.
— À tes ordres !
— Bon ; par contre, il va falloir que j’y aille.

À ces mots, elle se relève et commence à ramasser ses affaires. Je la regarde s’habiller, profitant encore quelques instants de ce corps magnifique. Puis je saute du lit pour m’habiller à mon tour alors qu’elle finit de ramasser ses affaires. Son sac à main sur l’épaule, elle attend devant la porte quelques secondes que je sois prêt à mon tour. Je m’approche d’elle et l’att**** par la taille. Je l’attire contre moi et nous nous embrassons longuement.

— À bientôt, mon jeune et fougueux amant.
— À très bientôt même, j’espère.
— On verra…

Alors qu’elle va ouvrir la porte, je la retiens.

— Attends, tu ne vas pas partir comme ça…
— Comment cela ?
— J’aimerais bien garder encore un petit souvenir… à te rendre la prochaine fois…

Elle rigole et glisse ses mains sous sa robe pour faire glisser son string le long de ses jambes et me le lancer.

— Évite de me le rendre rempli de sperme !

Je le porte à mon nez et respire profondément.

— Je préfère garder l’odeur de ton plaisir.

Elle ouvre la porte et nous sortons. Alors que j’allais la suivre vers le parking, elle m’arrête dans le hall :

— Au fait, la facture est pour toi : n’oublie pas d’aller payer avant de partir !

Je reste un peu décontenancé et la regarde partir, un grand sourire aux lèvres. Mais bon, vu l’après-midi que je viens de passer, je peux bien payer une chambre d’hôtel ! Je vais donc vers le comptoir et règle la note. La réceptionniste me demande en souriant si tout s’est bien passé ! Et puis je rentre chez moi, repensant tout au long du trajet à ce merveilleux moment, et impatient d’en connaître d’autres !

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Categories: Mature
Posted by nabil1210
5 months ago    Views: 1,663
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