BAGARRE LESBOS AU CHÂTEAU

[Cette histoire avait été écrite pour un groupe Yahoo qui a disparu sous le pseudo de Lezwatch. J'en suis l'auteur et je la publie encore une fois ]


BAGARRE LESBOS AU CHÂTEAU

Ce matin-là, la comtesse de Chinon était dans tous ses états. Sa fille Amélie venait d’être renvoyée de l’école privée pour jeunes filles de bonne famille. Elle s’en voulait de l’avoir expédiée si loin, en Suisse, sans surveillance et, de plus, à la même école que la fille de sa voisine, la duchesse de Cambrai. Il est vrai que c’était cette « petite pute » de Clarisse qui s’était inscrite à l’école une fois qu’Amélie avait fait son choix. Mais bon, elle s’en voulait quand même. La directrice lui avait téléphoné la journée précédente pour lui apprendre qu’Amélie avait été renvoyée « pour s’être battue plusieurs fois et pour atteinte aux bonnes mœurs ». La seule consolation était que Clarisse avait aussi été expulsée. Les deux jeunes filles de 18 ans s’étaient apparemment battues comme des chiffonnières. Une bagarre soit, mais « atteinte aux bonnes mœurs » ?
Les deux femmes, voisines depuis toujours, se haïssaient depuis un certain incident. Toutes deux divorcées depuis plusieurs années, elles avaient eu du mal à élever leur fille. Puis elles avaient eu une histoire ensemble mais c’était chose du passé et les deux filles ignoraient tout ça et c’était mieux ainsi. Amélie et Clarisse avaient aussi eu une amitié que la comtesse qualifiait de « trouble » et la duchesse de « particulière » puis elles s’étaient disputées et en étaient venues aux mains plusieurs fois.
La comtesse eût quand même pitié d’Amélie quand elle la vit arriver avec sa valise, un œil au beurre noir, la lèvre supérieure fendue et des bleus sur les joues et probablement ailleurs. Les deux femmes restèrent silencieuses jusqu’au lendemain matin.
« Alors tu veux me raconter ce qui s’est passé ? » , demanda la comtesse à sa fille.
« Je me suis bagarrée avec Clarisse », répondit Amélie.
« Oui, ça je vois bien par tes blessures qu’il y a eu une bonne bagarre », dit la comtesse.
« Mais tu devrais voir Clarisse, elle est plus amochée que moi », dit Amélie avec fierté.
« Bon d’accord…vous vous êtes battues mais pourquoi bon Dieu ? », demanda la mère.
Amélie resta silencieuse un bon moment puis, regardant sa mère dans les yeux, elle dit lentement en rougissant :
« Une histoire de fille. On s’est battu pour une fille ».
La comtesse avala sa salive et demeura calme. Elle se sentait rougir.
« Ah bon…une histoire de fille ?…tu veux dire …que… »balbutia la mère.
« Oui, tu vois je suis lesbienne et Clarisse aussi alors…j’avais une petite amie et Clarisse me l’a fauchée », dit Amélie en se tortillant sur sa chaise.
« Je me doutais bien que des choses pas très pudiques se passaient quand vous alliez dans les bois toutes les deux…Toi et Clarisse…ah non…je ne veux pas y croire », dit le comtesse, sa voix tremblant d’un mélange de colère et de honte.
« Tu n’es pas bien placée pour me faire la morale, maman. D’après Clarisse du moins… », lança la fille à sa mère.
« Que veux-tu dire ? Que t’a dit cette petite…cette petite traînée ? »
« Eh bien que toi et la duchesse, quand papa était encore ici, eh bien..vous vous amusiez bien toutes les deux », dit Amélie tremblante.
La comtesse demeura silencieuse à son tour. C’était une vieille histoire. Veuve de guerre depuis quelques années, sa voisine l’avait séduite un soir que les deux femmes avaient dîné ensemble et surtout bien bu. De toute façon, son mari s’intéressait plus à ses vignobles qu’à elle depuis la naissance de leur fille. Puis une nuit qu’il était sensé être à l’étranger, Monsieur le Comte arriva à l’improviste au château pour trouver sa femme toute nue dans les bras de sa voisine. Ce fut la scène, le divorce. Des bruits couraient au village mais l’affaire fut vite étouffée et le mari alla s’installer à Paris avec une maîtresse.
La comtesse ne pardonna jamais à sa voisine de l’avoir séduite et d’avoir gâché son mariage. Les deux femmes ne s’étaient pas parlé depuis ce temps.
C’est ce que la comtesse raconta à sa fille sans donner plus de détails.
« Ah la garce ! Elle aurait pu garder notre secret », pensa la comtesse.
Voulant ne pas être en reste et rassurer sa mère, Amélie commença à lui raconter en détails ce qui s’était passé dans sa chambre à l’école.
« Ce soir-là, je suis rentrée dans la chambre que j’occupais avec ma copine et j’ai surpris Clarisse et Chantal qui se bouffaient le cul », dit Amélie avec candeur.
« Amélie ! S’il te plaît, pas de gros mots », rétorqua la comtesse choquée.
« Excuse-moi…alors j’ai commencé à gifler Chantal puis Clarisse m’a traitée de « fille de gouine » et ensuite…eh bien on s’est battu jusqu’à l’arrivée de la gardienne de dortoir.
« Ah mais je vais aller lui dire deux mots à cette garce! », lança la comtesse qui se leva et claqua la porte.
Encore en peignoir, elle marcha jusqu’à l’entrée du château voisin et aperçu la duchesse, elle aussi vêtue de son peignoir, en train d’examiner ses roses. En voyant sa voisine, la duchesse, qui avait aussi parlé à sa fille, se releva et s’avança prudemment au devant de sa voisine. Les deux femmes dans la quarantaine étaient bien faites et de taille comparable. La comtesse avait les cheveux blonds bouclés tandis que la duchesse était brune, les cheveux retenus par une queue de cheval. La duchesse ne put s’empêcher d’admirer les seins de sa voisine qui sautillaient sous son peignoir et de se rappeler le temps où elle pouvait les pétrir à pleine main.
Les deux femmes n’échangèrent que quelques jurons avant de se jeter l’une sur l’autre et d’engager un furieux combat. Des années de haine, une haine retenue de part et d’autre à cause des convenances, tout cela revint à la surface aussitôt que les deux femmes mûres se touchèrent. Elles se griffèrent d’abord le visage puis se frappèrent avant de s’agripper par les cheveux. La queue de cheval de la duchesse ne résista pas à l’assaut des mains de sa rivale. Les deux femmes basculèrent sur l’herbe et continuèrent leur bataille au sol à coups de genoux et de griffes. Les peignoirs se déchirèrent très tôt dans le combat et les deux bagarreuses se griffaient leur poitrine plantureuse à coups d’ongles. Ayant réussi à faire rouler sa rivale sur le dos, la comtesse en profita pour se relever et se défaire des lambeaux de peignoir qui la gênaient. La duchesse fit de même et les deux femmes mûres se firent face habillées seulement de leur petite culotte de soie, une blanche et l’autre bleue.
« Sale gouine, tu vas me le payer », cria la comtesse oubliant ses manières.
« Tu peux bien parler de gouine…tu aimais bien me la sucer si je me souviens bien », répliqua la duchesse.
Émettant un grognement, la duchesse s’élança vers sa rivale les mains devant mais celle-ci l’arrêta avec les siennes et les deux femmes, les doigts entrecroisés, entreprirent une épreuve de f***e. Plantant ses pieds fermement dans le sol, la duchesse repoussait lentement la comtesse qui se braqua. Les deux poitrines se touchaient presque et les mamelons, durcis par le combat, se frottèrent un instant. Les femmes se crachèrent au visage. Puis elles entendirent des cris. Amélie, voyant sa mère se diriger vers le château, l’avait suivie. Clarisse était sortie sur le palier en entendant les bruits de la bagarre. Les deux jeunes filles se cherchèrent des yeux un moment puis s’élancèrent l’une vers l’autre. Une violente bagarre entre les deux jeunes filles éclata à quelques pas de la confrontation qui occupait leurs mères. Amélie était blonde, comme sa mère, élancée avec des jambes superbes et de petits seins. Clarisse avait les cheveux bruns assez courts et un visage rond qui lui faisait ressembler un peu à un jeune garçon. Un peu plus courte qu’Amélie, elle avait les mêmes petits seins et des fesses rondes comme son visage.
Toujours les mains collées l’une à l’autre, les deux femmes arrêtèrent leur combat un instant.
« Nos filles se battent », dit la comtesse.
« Laisse-les..elles ont aussi des comptes à régler », répondit la duchesse haletante.
En effet, les deux jeunes lesbiennes réglaient des comptes. Leurs blessures à peine cicatrisées s’étaient réouvertes et les peignoirs étaient maculés de sang. Les deux filles se battaient à coups de poing et à coups de pieds. Clarisse trébucha et Amélie se jeta sur elle. Elles se roulèrent sur l’herbe en s’arrachant des touffes de cheveux, leur peignoir relevé au-dessus de leurs hanches révélait un tout petit string et des fesses bien rondes. Elles s’égratignaient les seins et se pinçaient les mamelons. Tentant de continuer quand même leur bagarre, les deux mères ne pouvaient pas rés****r à la tentation de jeter un regard oblique sur la bataille qui opposait leurs filles. Celles-ci avaient modifié leur stratégie en même temps et s’attaquaient maintenant à la vulve de l’autre. Elles s’arrachaient les poils que leur string ne pouvait contenir. Amélie frotta la vulve de Clarisse avec ses doigts et Clarisse fit de même. Repoussant le string, les deux filles avaient introduit deux doigts dans la vulve de sa rivale. C’était typique d’une bataille entre lesbiennes. Elles tentaient de se pincer le clito.
« Mais…mais…elles vont se détruire », s’écria la comtesse.
La duchesse avait bien vu l’évolution du combat et n’avait pas attendu la réaction de la comtesse pour prendre un mamelon de sa rivale dans la bouche et le mordre violemment.
« Ahhhh…sale gouine…sale….gouinnnnnne…. », râla la comtesse qui sentait ses jambes devenir de gélatine.
La duchesse prit avantage du moment et renversa sa rivale. Elle s’étendit de tout son long sur elle et se positionna pour que son mont de Vénus recouvre celui de la comtesse. Les yeux grands ouverts, la comtesse, surprise, ne put se défaire de l’emprise de sa rivale qui se mit à frotter sa petite culotte contre celle de sa voisine.
« Lâche-moi sale gouine..tu veux me violer ? », cria la comtesse.
« Laisse-toi faire salope…je sais que tu aimes ça », dit la duchesse à l’oreille de sa rivale.
Les deux petites culottes étaient trempées de sueur mais aussi de jouissance et un observateur proche de l’action aurait pu déceler une large tache foncée sur le devant des deux culottes. La duchesse de Cambrai tentait d’enlever la culotte de la comtesse de Chinon mais celle-ci se débattait trop et frappait sa rivale au visage aussitôt que cette dernière lui lâchait les bras. Complètement ivre de rage et de désir, la duchesse se mit à mordre les seins de la comtesse tout en accélérant ses coups de hanche contre l’entrecuisse de la blonde. Toujours la bouche pleine des seins de sa rivale, la duchesse glissa ses mains sous les fesses de la comtesse dans le but d’écraser de mieux frotter sa vulve contre celle de sa rivale. Les poils pubiens se frottaient contre l’intérieur des petites culottes qui à leur tour se frottaient l’une contre l’autre. Les lèvres étaient bien ouvertes et les deux boutons d’amour en érection
La blonde comtesse continuait à invectiver sa rivale.
« Tu me violes, espèce de gouine… »criait la comtesse.
« Je sens ton clito bien bandé…tu vas jouir salope..hein, dis, tu vas mouiller ta culotte avec ta jouissance, n’est-ce pas ? Tu te rappelles quand je pénétrais ton sillon avec mon clito ? , répliquait la duchesse en haletant.
Les deux jeunes filles continuaient à s’arracher des poils de sexe tout en jetant un coup d’œil sur leurs mères qui se battaient tout près.
« Ta gouine de mère est en train de violer la mienne, quelle salope », jeta Amélie.
« Tu ne vois pas qu’elles se baisent, connasse ! Comme quand on était petite..tu te souviens ?, répondit Clarisse.
Amélie devait reconnaître que Clarisse avait raison. Les deux jeunes filles , vers 12 ou 13 ans, avaient assisté, par la fenêtre extérieur du château, à une baise en règle entre leurs mères complètement nues se frottant l’une contre l’autre sur le plancher de la cuisine.
La comtesse n’en pouvait plus et elle céda finalement aux assauts de sa voisine. Lorsqu’elle jouit, son cri était si strident que les deux jeunes filles arrêtèrent leur combat pour regarder la belle blonde arquer ses hanches contre celles de la duchesse. Les deux corps à moitié nus s’étreignirent et un violent tremblement s’empara des deux femmes mûres. La comtesse jouit la première puis la duchesse mouilla sa culotte également. Elles restèrent dans les bras l’une de l’autre pendant de longues minutes.
Les deux jeunes filles regardaient le spectacle.
« Tu veux continuer la bagarre ? », demanda Amélie.
« Oui », répondit fermement Clarisse.
Les femmes de la petite noblesse se redressèrent l’une après l’autre. Elles étaient couvertes d’égratignures et leurs cuisses étaient mouillées. Elles semblaient embarrassées d’être dans cet état en présence de l’autre. Puis la duchesse enlaça la comtesse et les deux femmes se dirigèrent vers leurs filles. Ces dernières avaient repris le combat et se cognaient, étendues sur le sol. Les femmes les séparèrent tant bien que mal. La duchesse avait pris Amélie à bras le corps et la comtesse retenait la fille de sa voisine par la taille.
La comtesse de Chinon amena Clarisse, qui se débattait encore, derrière un bosquet et la duchesse de Chinon prit la fille de sa rivale par la taille et la traîna tout près derrière une haie de rosiers. Les deux femmes survoltées par le sexe, mais encore empreintes d’une certaine pudeur, ne voulaient pas s’exhiber devant l’autre couple. Les insultes que les deux jeunes bagarreuses se criaient toujours cessèrent après quelques minutes.
Une heure plus tard on pouvait encore entendre des gémissements.




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Posted by mib14
3 years ago    Views: 424
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