suis je une salope 7

Le lundi suivant, j'arrivais au boulot à 7h tapantes, comme d'habitude, et cette fois, je n'avais pas de café qui m'attendait sur mon bureau, mais un thé. Enfin, il a fini par acceder à ma demande. J'avais changé mon style vestimentaire pour aujourd'hui, j'ai opté pour une mini jupe un peu plus haut que les genoux, il faut tout de même que ca reste correct, avec un chemisier, des collants et escarpins, sans oublier des petites lunettes de soleil pour faire cool et branchée. Je déposais ma veste sur le dossier de ma chaise et allais directement avec mon thé toquer au bureau de mon patron.

-Entrez !
-Coucou ! Dis je souriante en passant la tête dans l'ouverture. Ca va ?
-Oui, et toi ? Eeeh, jolie tenue. Complimentait il en me voyant.
-Merci beaucoup. Souriais je. C'est vrai, ça te plait ? Lui demandais je en tournant sur moi-même.
-Tu es superbe ! M'assura t il. Ton week-end s'est bien passé ?
-Bof, dis je en haussant les épaules. Il avait bien commencé parce que je t'ai croisé et qu'il y a eu ce qui s'est passé dans la cabine d'essayage, mais ca a tourné au fiasco a partir du moment ou je t'ai quitté.
-Merde, qu'est ce qui s'est passé ? J'espère que c'est pas trop grave. S'inquiéta t il.
-Eh bien, mon obligation était mon fiancé qui m'a appelée en urgence. Quand je suis arrivée, on a discuté cinq minutes et il a décidé de rompre parce qu'il avait trouvé quelqu'un d'autre. En un mot, je suis passée en l'espace de dix minutes du statut de fiancée à célibataire. Expliquais je tranquillement en levant les yeux.

Il se leva de son bureau, s'avança vers moi, et m'enlaça tendrement.

-Navré.Est ce que je peux faire quelque chose pour toi ? Me demanda t il en me caressant tendrement les cheveux.

Je l'enlaçais à mon tour. Quand j'étais dans ses bras, je me sentais bien, tout simplement. Je savais que rien ne pouvait m'arriver. Mon coeur battait à tout rompre. C'est de ça, dont j'avais le plus besoin, de tendresse. Et lui me comblait parfaitement. Quand on était rien que tous les deux, je sentais que j'étais unique pour lui, à sa façon de me parler, de me regarder, de me toucher. Même ses baisers étaient tendres. Est ce que j'étais amoureuse de lui, ce qui m'a permis de ne pas trop souffrir de ma rupture avec Denis ?

-Je te remercie. Dis je en renforçant mon étreinte, et posant ma tête sur son épaule. Je ne suis pas triste, parce que je me rends compte que c'est beaucoup mieux comme ça, de toute façons, on ne se voyait plus, on ne faisait rien ensemble, enfin, bon, je te passe les détails.
-Ecoute, si il te faut quoi que ce soit je suis là, ok ?
-C'est de toi dont j'ai besoin. Dis je simplement.

Notre étreinte se relacha, nos regards se croisèrent et ses mains chaudes se posèrent sur mes joues. Le temps avait comme arrêté sa course. Nous restions immobiles sans dire le moindre mot. De toute façons, qu'est ce qu'il y avait à dire ? Sa bouche se rapprocha de la mienne pour me donner le plus doux, long et chaleureux des baisers qu'on ne m'aie jamais donné, un baiser tendre, sans la moindre arrière pensée qui me rappelait que la vie pouvait être belle a l'aide d'un simple geste tel que celui ci. Cet instant n'était qu'à nous. Hélas, je ne m'étais pas rendu compte que l'heure avait tourné à une vitesse incroyable, tant le moment que nous avions partagé était magique, et j'ai été obligée de reprendre mon poste. Durant la pause repas, nous avions pour habitude quand nous le pouvions, de nous retrouver en groupe dans un restaurant à coté du boulot. Et alors que je mangeais une pizza avec un collègue avec qui je m'entendais bien, je voyais mon patron à quelques tables de nous, presque face à moi. Je ne pouvais m'empecher de lui lancer quelques oeillades avec une lueur sexuellement expressive dans les yeux, tout en mettant discrêtement le bout de mon index dans la bouche. Il n'a pas dû louper une miette de mon petit manège, parce qu'il me regardait avec envie durant presque tout le repas.

La fin de la journée arriva bien vite, le bureau se vida peu à peu, moi, je finissais de taper un rapport, et je pourrais enfin partir, surtout que ma soeur m'a invitée à diner, lorsqu'on frappa à la porte.

-Oui, entrez ! Dis je, plongée dans mon travail en vérifiant que je n'avais pas commis d'erreur.

Mon patron entra dans mon bureau. La fatigue se lisait sur son visage, je pense que lui aussi n'aspirait qu'à une chose, c'était rentrer chez lui au plus vite.

-Je peux te parler ?
-Bien sur, assieds toi. L'invitais je en désignant la chaise face à moi.
-Merci, mais je n'en n'ai pas pour longtemps. En fait, c'était pour te dire que j'ai particulièrement apprecié ton petit numéro de ce midi. Vu que demain sera une journée plus cool, étant donné qu'on a pris un peu d'avance, j'ai offert la demi journée à tout le monde, et j'aurais voulu savoir si tu accepterais de passer l'apres midi en ma compagnie.
-Oh, bien sur, et que souhaites tu faire ?
-Eh bien, j'avais dans l'idée de t'emmener voir un film si le coeur t'en dit, je te laisserais le choisir. Et ensuite, on verra.
-Hmmm... Et c'est quoi ce "on verra" ? Demandais je souriante, les yeux pétillants.
-Je te laisserais décider pour le "on verra". Répondit il avec un sourire complice qui révelait que j'avais été comprise.
-J'accepte l'invitation, et sache que j'apprécie beaucoup ce que tu fais.
-Alors à demain. Dit il en se penchant pour m'embrasser, baiser que je lui rendis chaleureusement.
-A demain. Bonne soirée. Dis je en me levant à mon tour.
-Bonne soirée.

Le lendemain après midi, nous nous rendions dans un ciné voir un film d'action qui m'a bien changé les idées, et ensuite, nous sommes allés prendre un verre. C'est durant ce moment complice que j'ai enfin appris son age : 34 ans. Seulement, ne me sentant pas très en forme, j'ai préféré rentrer chez moi et il a eu la gentillesse de me raccompagner. Devant ma porte d'entrée, il m'embrassait tendrement pour me dire au revoir. J'aurais voulu passer à la suite, mais mon corps n'aurait pas pu suivre. Après s'être quittés, alors que je me sentais encore rêveuse des bras et des doux baisers de Frantz, je me mettais à l'aise chez moi, et ma soeur m'appela, je décrochais, allongée sur le canapé. Nous discutions de celui qui occupe mes pensées et fantasmes divers durant une bonne partie de la soirée. Le ton avec lequel j'avais décroché l'avait quelque peu inquieté, mais je l'ai vite rassurée. Le surlendemain, pendant une journée pénible de boulot, mon boss m'envoya un SMS, alors que j'étais au telephone avec une collègue.

-"Une réunion sera organisée le... Oh puis zut ! Tu es libre ce soir ?"
-"Oui, bien sur, tu veux passer à la maison ?"
-"Si tu es d'accord, oui."
-"Est ce que 20h comme la dernière fois ca te convient ?Je te garantie que cette fois, la réunion ne sera ni annulée, ni reportée."
-"Je préfèrerais 19h30 si possible, sauf si tu ne peux pas."
-"Va pour 19h30 ! Mais ne sois pas en retard !"
-"Tu me connais."

Bon, ma soeur va devoir se passer de ma visite ce soir, si je veux avoir le temps de me préparer pour une soirée avec Frantz. Cette fois, je ne lui pquerais pas de fringues. Tout à coup, une idée me traversa l'esprit. Et si je faisais le petit numéro que j'avais fait avec Denis, avec mon vibromasseur ? Je suis certaine que Frantz, lui, ne m'insultera pas, et qu'il fera ce que j'attends de lui, surtout que je n'ai pas remis le body depuis ma mésaventure. J'imaginais déjà ses mains se promener sur ma peau, ses baisers mélés de douceur et de passion. Un frisson me parcourut l'échine à cette idée, et c'est avec des pensées érotiques pleins la tête que je me remis a un boulot qui ne réussit hélas pas à calmer mes ardeurs. J'étais impatiente d'être à ce soir pour mettre mes idées en pratique.

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Categories: HardcoreSex Humor
Posted by master_h
7 months ago    Views: 1,073
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