VU SUR LE NET:le club des nymphes (3)

CHAPITRE 3 (THOMAS) : SOIREE CHEZ SARAH


Je fais mon apparition dans l’appartement de ma marraine. Celle-ci m’accueille et me fait la bise. Elle m’indique ensuite un canapé où m’asseoir, m’apporte une bière, puis s’en va rejoindre un autre groupe d’élèves. Je me retrouve donc installé sur le canapé à côté d’un couple qui se bécote et se pelote sans grande distinction. Je me sens soudain mal à l’aise. Je ne connais pas grand-monde ici et je viens de comprendre que Sarah sera pas mal occupée avec tous ses invités et n’aura donc pas beaucoup de temps à me consacrer. Je regrette presque d’être venu quand une fille vient s’asseoir à mes côtés.

— Salut ; moi, c’est Aliénor, fait-elle en me tendant la main.
— Moi, c’est Thomas, lui réponds-je en lui serrant nerveusement la main.
— Oui, je sais.
— Ah bon ? fais-je, étonné.
— Le fillot de Sarah de Montferrat ne passe forcément pas inaperçu, affirme-t-elle. En plus, tu es pote avec Louise, de première année, si je ne fais pas erreur. Je suis sa marraine.

Effectivement, je viens à l’instant de reconnaître la blonde mignonne de la soirée parrainage.

— Ah ! Donc c’est toi, le rat de bibliothèque !
— Tout à fait ; les livres sont ma grande passion. Enfin, plutôt l’une de mes grandes passions.

Soudain, le couple de l’autre côté du canapé se lève et disparaît en pénétrant dans une autre pièce. Peu de temps après, Sarah en profite pour prendre la place vide et me ressert une autre bière.

— Alors, t’as fait connaissance avec mon fillot ? demande-t-elle à Aliénor.
— Tout à fait. C’est vrai qu’il est mignon, lui répond-elle.
— Mouais, t’as vu !

Les deux filles parlent de moi comme si je n’étais pas là. Le compliment est flatteur, mais ça me met plutôt mal à l’aise.

— Et il est au courant pour le club ? demande Aliénor.
— Non, je ne lui ai rien dit.
— Et tu vas lui dire ?
— On verra. Au fait, y’avait Christopher qui voulait te parler tout à l’heure.
— OK ; je vais de ce pas rejoindre mon parrain, alors.

Aliénor se lève et va rejoindre un grand type de troisième année.

— Alors, comment tu la trouves, Aliénor ? me demande Sarah. Elle fait partie de mon club.
— Ça va, elle est plutôt sympa.
— Et physiquement, elle te plaît ?

Soudain, trois nouvelles personnes font leur apparition dans l’appartement. Deux types et une fille qui ne sont nuls autres que ma sœur Élodie, son parrain et un autre seconde année.
Élodie et les deux autres s’avancent vers nous et saluent Sarah. Les deux types me serrent la main, mais ma sœur se contente de me jeter un regard noir, l’air de dire «Putain, mais qu’est-ce que tu fous là ? ». Eh bien oui, grande sœur, j’ai le droit de sortir moi aussi. Bref, après avoir échangé quelques mots avec Sarah, ils nous laissent et se mêlent au reste du groupe. Après quelques minutes, je vois ma sœur se frotter le long de son parrain. Celui-ci ne tarde pas à passer une main sur son cul.

— Alors, tu ne m’as pas répondu, reprend marraine.
— De quoi ? lui demandé-je, l’air absent.
— Aliénor, tu l’as trouve belle, oui ou non ?
— Euh… oui, elle est plutôt jolie, dis-je en jetant un coup d’œil à ma sœur qui roule maintenant une magistrale pelle à son parrain.
— T’as fini de mater ta sœur ?

Oups, pris sur le fait ! En même temps, je n’étais pas vraiment discret. Je ne peux m’empêcher de laisser s’échapper un rougissement.

— C’est quoi le problème ? reprend Sarah. Ça te gêne qu’elle se tape plein de types ?
— Oui… Enfin, non, bredouillé-je. Elle est majeure, elle fait ce qu’elle veut.
— Exactement ! Alors je suppose que ce qui te gêne, c’est qu’elle ne t’invite pas à participer.

Pour seule réponse, je me contente de devenir encore plus rouge.

— T’inquiète pas, fait ma marraine. Ce n’est surtout pas moi qui vais te juger. Tu n’es sans doute pas le seul mec à fantasmer sur sa sœur. Je dois avouer que j’ai toujours voulu avoir un petit frère. Si ça avait été le cas, je peux te dire que je n’aurais pas hésité à m’occuper de lui. Dommage que je sois fille unique.

Je n’en crois pas mes oreilles. Sarah me dit ça comme si c’était naturel. Moi, j’ai toujours culpabilisé d’éprouver ce désir envers ma sœur. Je la regarde bouche bée, ce qui la fait sourire.

— Enfin bon, ce n’est pas grave. Je n’ai peut-être pas de petit frère, mais aujourd’hui j’ai un fillot.

Et sur ces mots, elle me dépose plusieurs baisers dans le cou et place sa main sur ma cuisse gauche. Ce contact me fait aussitôt frissonner.

— Je vois qu’on commence à bien s’amuser, fait la voix d’Aliénor qui vient de faire son retour et reprend sa place précédente à mes côtés. J’vous dérange ?
— Absolument pas ! dit ma marraine dans un grand sourire, sans enlever sa main de ma cuisse gauche. N’est-ce pas, fillot ?
— Euh non, bredouillé-je.

En fait si, quand même, les choses commençaient à devenir intéressantes. Mais je n’ose dire le contraire.

— Dis donc, Aliénor, lui lance Sarah, tu savais que notre petit Thomas te trouve plutôt jolie ?
— Non, c’est vrai ? fait-elle d’un air faussement surpris. Il a dit ça ?
— Ouais ; il a même dit que tu étais très sexy et que t’avais un cul à faire bander les morts.

Mais je n’ai jamais dit ça, bon sang ! Je m’apprête à protester quand la bouche d’Aliénor vient se coller à la mienne et me roule une pelle d’enfer. Sa main se pose sur ma cuisse droite et commence à la caresser. Cette fois c’est bon, je bande comme un fou !

— J’aime quand on me complimente comme cela, me fait-elle avec un regard aguicheur.

Et puis sa main remonte le long de ma cuisse et vient flatter mon entrejambe.

— Je ne sais pas si je ferais bander un mort ; mais visiblement, je te fais beaucoup d’effet.

Sarah me tourne la tête et me roule à son tour une pelle qui n’a rien à envier à la précédente. Ces filles sont vraiment des bombes !

— Attends, laisse-moi voir ça, Aliénor ! demande Sarah en venant à son tour me mettre la main au panier. Ah ouais, quand même… Hum, ça m’a l’air intéressant tout ça, fillot… Allez, viens, me lance-t-elle en me prenant la main ; il faut qu’on discute un peu plus tranquillement.

Elle m’emmène en direction de sa chambre. En chemin, je croise le regard incrédule de ma sœur. Une fois dans la chambre, nous découvrons une fille allongée sur le lit, une bite en bouche.

— Hop, dehors tous les deux ! leur ordonne Sarah.

Le couple se relève d’un coup, se rhabille et sort en s’excusant. Sarah ferme la porte derrière eux et tourne une clé dans la serrure.

— Voilà, on ne sera pas dérangé maintenant.

Cette fois c’est bon ! Je veux baiser avec ma marraine. Je suis très excité. Les hormones ayant pris le dessus, je ne réfléchis plus à ce que je fais et saute sur Sarah, l’embrasse maladroitement tout en lui pelotant le cul. Mais elle finit par me repousser doucement.

— Attends, fait-elle. Quand je disais qu’il fallait qu’on discute, c’était vrai. Il faut vraiment que l’on discute.

Elle m’aurait jeté un seau d’eau glacée, ça m’aurait fait exactement le même effet. C’est donc déçu que je m’assois sur son lit, là où elle vient de m’indiquer d’un signe de main.

— Bon alors, fait-elle pour commencer en ayant l’air un peu nerveux ; il faut que je te parle du club dont je suis la présidente.
— Euh, oui, si tu veux.
— Je t’ai déjà dit que c’était un club de filles. Mais je ne t’ai pas dit quel genre de filles c’était. Mon club regroupe les filles qui, comment dire, n’ont vraiment pas froid aux yeux.
— Comment ça ?
— Faut vraiment que je te fasse un dessin ? T’as bien vu comment on se comporte, Aliénor et moi ?
— Euh, oui… Non, c’est bon, je comprends. Continue !
— Les filles qui sont dans ce club jouissent d’une grande popularité au sein de l’école, explique-t-elle, même auprès des personnes qui ignorent tout de l’existence de ce club. Les membres sont appelées les nymphes. Mon club, le club des nymphes, est aussi très influent ; peut-être même plus influent que le BDE. Notre influence est tellement grande que si un garçon venait à manquer de respect à l’une d’entre nous, ou s’il nous prenait seulement l’envie de s’en débarrasser comme d’une vulgaire chaussette, nous serions capables de lui ruiner sa réputation en un éclair et de s’assurer que quasiment plus personne ne lui adresse la parole. C’est comme une sorte d’excommunication. Ainsi, nous nous assurons de pouvoir vivre pleinement nos envies sans risques et sans que personne ne vienne nous juger. Et ça fonctionne plutôt bien ; nos favoris se tiennent généralement à carreau s’ils tiennent à garder nos faveurs.
— Les favoris ? C'est-à-dire ? lui demandé-je, maintenant très intéressé.
— Le club est composé uniquement de membres féminins ; mais pour nos soirées, nous sommes bien obligées d’amener des mecs si l’on veut s’amuser. Alors nous les trions et choisissons quelques élus parmi eux : ce sont principalement les garçons les plus populaires, mais ça peut être d’autres garçons. Il n’y a pas de règles générales. Nous prenons qui nous voulons et faisons d’eux des favoris ; personne n’a à nous dire qui choisir. Ainsi, seuls les favoris connaissent l’existence du club. Généralement, c’est plutôt considéré comme un honneur d’être l’un de nos favoris, et puis ça apporte aussi une plus grande popularité.
— Pourquoi me dis-tu tout cela au juste ? J’ai du mal à croire que tu veuilles faire de moi un favori.
— Et pourquoi ne ferais-je pas de mon fillot un favori ?
— Je suis ton fillot que parce que le BDE m’a donné un petit bout de papier au hasard.
— Crois-tu vraiment que la présidente de l’un des clubs les plus influents de l’école laisserait le hasard décider de qui serait son filleul ou sa filleule, d’autant plus quand la plupart des membres du BDE sont nos favoris et que c’est grâce à la popularité apportée par ce statut qu’ils ont été élus BDE ? Non : aucune de nos filles n’a laissé le hasard décider.
— Tu m’as donc choisi ? fais-je, étonné. Pourquoi moi ?
— Et pourquoi pas ? Tu ne me laissais pas indifférente, c’est tout. Tu ne l’as sans doute pas remarqué, mais je t’ai repéré très rapidement.
— Euh non, pas vraiment.
— En tout cas, reprend-elle, je ne sais pas ce que tu attends de moi au juste ; mais si je te dis tout ça, c’est pour te prévenir de ne pas t’attendre à ce que je sois la copine parfaite et fidèle. Si j’ai été élue présidente de ce club, ce n’est pas pour rien. D’ailleurs, même si je voulais être fidèle, je ne pourrais pas. Être présidente du club expose à quelques obligations. Alors, si c’est un couple tout beau tout propre que tu veux, on peut d’ores et déjà arrêter l’aventure ici. Par contre, si la situation te convient, je peux te dire que tu ne le regretteras pas. Être favori du club est une chose, mais ce n’est rien à côté d’être favori de la présidente du club. Alors, qu’en penses-tu ?
— Je crois que je m’y ferai. Oui, ça me va.
— Bonne réponse, fillot. Affaire réglée ; on peut passer aux choses sérieuses. Déshabille-toi maintenant, ordonne-t-elle sans transition.
— Pardon ?
— Fillot, s’il te plaît… Quand une fille te dit de te déshabiller, fais-le tout simplement.

Je lui obéis donc sous son regard attentif. Elle ne peut pas s’empêcher de sourire en me voyant me dépêtrer maladroitement de mes affaires. Je me retrouve bientôt nu, debout devant elle. Elle m’examine comme on examinerait un morceau de viande à la boucherie.

— Bon. Maintenant, allonge-toi, le dos sur le lit ; et sans poser de question, ce coup-ci.

Tandis que je m’exécute, je la vois fouiller dans sa table de nuit et sortir enfin quelque chose que je n’ai pas le temps d’identifier. Elle cache l’objet derrière son dos et s’installe à califourchon sur moi.

— Ce soir, fillot, tu n’auras à t’occuper de rien, commence-t-elle à s’expliquer. C’est moi qui ferai tout. Lève les bras au-dessus de ta tête.

Je lui obéis et je la vois enfin sortir ce qu’elle cachait dans son dos : des menottes ! Rapidement, un clic métallique indique que je suis maintenant attaché au lit.

— Et voilà : tu es à moi, fillot ! déclare-t-elle en se léchant les babines.

Je suis donc maintenant allongé sur le dos, les mains attachées aux barreaux du lit, complètement nu et le sexe tendu. Ma marraine m’offre un spectacle fascinant. Elle s’est mise debout sur le lit et a entamé un lent et sensuel strip-tease. Doucement, sa petite veste glisse, puis c’est au tour de son haut de disparaître, me laissant la vision d’une magnifique poitrine recouverte d’un soutien-gorge noir à dentelles. Ses mains caressent lentement son corps pour accompagner le spectacle. Elle se retourne et dandine son petit cul au rythme d’une musique imaginaire. Ses mains font descendre de quelques centimètres sa jupe, me laissant découvrir la naissance d’un tanga noir, lui aussi à dentelles ; puis d’un coup elle remet sa jupe en place pour me cacher ce dernier trésor. Le show est vraiment captivant. J’ai envie de lui sauter dessus pour lui arracher ses derniers vêtements, mais je suis toujours attaché. Finalement, la jupe chute et je la découvre en sous-vêtements. Le soutien-gorge vole à son tour, libérant ses seins. Le tanga le suit de peu, après une descente des plus érotiques le long de ses jambes.

Elle sourit de se découvrir ainsi, visiblement très fière de l’effet qu’elle me fait. Je suis impatient et tends les bras vers elle mais les menottes me retiennent ; je me débats un peu mais elles tiennent bon. Elle rit, s’agenouille et commence à me branler doucement d’une main. Le contact me fait frémir.

— J’ai dit que tu n’avais rien à faire ce soir, fillot ; alors, reste tranquille.

Elle s’accroupit et m’embrasse dans le cou tout en frottant sa magnifique poitrine sur mon torse. Sa bouche migre ensuite sur mon buste, puis descend de plus en plus bas vers mon sexe. Va-t-elle oser ? Oui ! Elle me l’embouche d’un coup. Je manque de tout décharger mais j’arrive à me retenir. Elle me lèche, me suce et s’en régale tandis que sa main me masse les bourses. Mon Dieu, on ne m’avait jamais fait ça avant… C’est divin !

— Bon, on va arrêter ça là ! Je tiens à en profiter aussi.

Quelques baisers plus tard, elle est installée à califourchon au-dessus de mon bassin. Elle s’amuse à frotter sa vulve le long de mon sexe. Je sens sa mouille couler. Je n’en peux plus, j’ai envie de la pénétrer. Je lui demande, la supplie presque, mais elle se contente de sourire. Elle s’amuse ainsi un certain temps de faire durer le supplice.
Puis enfin, comble du bonheur, elle s’empale finalement sur mon sexe en laissant échapper un gémissement. Elle reste ainsi plantée sur moi quelques secondes sans rien faire, l’air rêveur, se contentant sûrement d’apprécier cette grosseur qui lui a envahi le vagin. Elle se lance ensuite dans une série d’oscillations.
C’est sensationnel ! Je savoure ma chance de baiser avec une telle fille. Surprenante, étonnante, charmante, ravissante, excitante, bandante ; ma nouvelle amante est vraiment ahurissante ! Elle coulisse sur ma bite et m’offre un plaisir comme je n’en ai jamais connu. D’un regard coquin, elle surveille la moindre de mes réactions et sourit dès que je lâche une grimace de plaisir. Ses mains voyagent le long de mon torse et de mon ventre en laissant sur leur passage de fines griffures. J’ai envie de l’embrasser, j’ai envie de plonger ma tête dans son adorable poitrine qui se balance au rythme de ses mouvements, j’ai envie moi aussi de laisser mes mains découvrir les courbes de son corps mais je suis toujours attaché ; c’est un tourment ! Tout ce que je peux faire, c’est de donner moi aussi des coups de reins afin de l’accompagner.

Nous baisons maintenant à un rythme effréné ; je donne tout ce que je peux. Je me sens sur le point de partir. J’essaie de me retenir encore un peu, mais la pression est trop forte. Alors j’abandonne la partie et me laisse aller. J’ai l’impression de sentir ma bite exploser tandis que je me libère dans le vagin de ma marraine en poussant un cri de joie. J’ai l’impression que je n’ai jamais expulsé autant de sperme, tellement mon orgasme est fort.
Sarah laisse retomber doucement la pression puis se baisse pour m’embrasser la bouche et dans le cou.

— J’espère que tu as aimé, fillot, me murmure-t-elle à l’oreille.
— Évidemment, lui réponds-je. C’était… waouh !
— Tant mieux, fait-elle en lâchant un petit rire. Mon club fait sa première soirée vendredi soir. Tu veux venir ?

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Categories: Sex Humor
Posted by master_h
8 months ago    Views: 302
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