VU SUR LE NET: Max et la perversion de deux famill

C’est vendredi soir et Thierry rentre chez lui après sa semaine passée à sillonner les routes de France pour son travail. A sa grande surprise, Anne lui ouvre la porte d’entrée et l’accueille en l’embrassant tendrement. Elle est seulement vêtue de son déshabillé en soie ouvert sur sa poitrine nue. Il faut bien avouer que sa poitrine bien ferme ne nécessite pas le port d’un soutien-gorge. Thierry la regarde de la tête aux pieds et admire sa femme qui ne porte qu’un string en dentelle rouge sur un porte-jarretelles assorti. Ses longues jambes sont gainées de bas noirs et elle porte les escarpins à hauts talons qu’il lui a offerts dernièrement. Il pose une main sur ses fesses et la caressant par-dessus le déshabillé il lui demande :
- Tu n’as pas honte de te promener comme ça dans la maison ? Max pourrait te voir !
- C’est lui qui me l’a demandé !
- Et toi, tu obéis sans rien dire !
- Oui, car elle aime ça ! Dit Max qui vient de faire son apparition dans le hall d’entrée.
- Et ça ne te fait rien de traiter ainsi ta mère !!
- Elle n’a pas l’air traumatisée et cela ne semble pas te laisser indifférent, dit Max en montrant la bosse qui déforme le pantalon de son père.
- C’est tout de même ta mère !!
- Oui et elle a envie que tu la traites comme je le fais. Elle veut que tu profites de son corps…..
- Tu n’as pas honte de parler ainsi de ta mère !!
- Ne vous fâchez pas ! Max a raison, je lui ai dit que je voulais devenir votre petite pute à tous les deux. J’en ai tellement envie, minaude Anne en posant sa main sur la queue de son mari pour le caresser à travers son pantalon.
- C’est vraiment ce que tu souhaites ?
- Oui, mon chéri ! Je suis à vous pour tout ce que vous voulez, dit Anne à son mari.
- J’ai envie que tu me suce, tu m’excites trop !
Docilement, Anne se met à genoux devant son mari et prend sa bite en bouche après l’avoir libérée de son pantalon. Elle passe doucement sa langue sur son gland en regardant son fils avant d’engloutir la bonne queue au plus profond de sa bouche. Thierry appréciant cette bonne pipe lâche un profond soupir en en posant une main sur la tête de sa femme pour lui imprimer le rythme oubliant totalement la présence de son fils.
- Je vais vous laisser, car Julie doit m’attendre et vous avez sûrement des choses à vous dire. Je passe la nuit chez elle. Nous vous rejoindrons demain en fin d’après-midi !
- Oh, oui mon fils ! Passe une bonne soirée avec Julie. Mmmh tu me suces bien ma chérie !!
- Tu devrais lui montrer ton cahier secret, je suis sûr qu’il va aimer, chuchote Max à l’oreille de sa mère avant de l’embrasser sur la joue pendant qu’elle suce son père.

On est samedi et Anne est dans sa chambre pour passer des vêtements avant l’arrivée des enfants. Elle ne souhaite pas éveiller les soupçons de Julie en l’accueillant en petite tenue alors que Thierry est présent à la maison. Suivant le conseil de son fils, elle a laissé son mari consulter son cahier secret et ce dernier lui a fait l’amour une bonne partie de la nuit. Au réveil, tard dans la matinée, il lui a demandé de suivre les préceptes de son fils en évoluant en sous-vêtements dans la maison. Elle a pris beaucoup de plaisir à sentir son mari toujours près d’elle. Il était attiré comme par un aimant et a passé une bonne partie de la journée à la caresser. Anne entend des voix au rez-de-chaussée et descend les escaliers sans précipitation pour retrouver les jeunes gens au salon. Comme elle lui a demandé, Thierry s’est éclipsé pour la laisser accueillir les jeunes gens. Elle s’approche de Max pour l’embrasser à pleine bouche avant de se tourner vers Julie qui s’est collée à eux pour prendre sa part de plaisir. Anne tend ses lèvres à la jeune femme qui l’embrasse avec fougue en caressant les seins de sa future belle-mère. Les deux femmes se séparent quelques minutes avant que Thierry ne refasse son apparition. Il leur propose de prendre un apéritif. Anne propose que Julie et elle aillent se changer pendant que les hommes préparent les verres. Surprise, Julie se laisse entraîner vers l’étage pour se retrouver devant le lit de la chambre conjugale où les attendent des vêtements. Anne a fermé la porte et entreprend de déshabiller Julie tout en l’embrassant.
- Ce soir, c’est moi qui vais t’habiller, ma petite salope !
- Je te l’ai dit, je suis à toi mais que va dire ton mari !
- Fais-moi confiance, tout va bien se passer !
- Oui et j’ai trop envie, je n’ai pas arrêté de penser à toi depuis la dernière fois !
- Moi aussi et l’odeur sur ton string ne m’a pas aidée à oublier ta petite chatte, ma chérie. Dit Anne avant de l’embrasser tendrement.
- Mmmh, tu embrasses bien et j’aime avoir ta langue dans ma bouche.
- Moi aussi j’aime ta bouche et le goût de ta petite chatte, mais il va falloir nous habiller pour ne pas faire attendre les hommes.
Anne place un porte-jarretelles en dentelle rouge sur les hanches de Julie et, la faisant asseoir sur le bord du lit elle enfile des bas de soie noire sur ses jolies jambes et les accroche au porte-jarretelles. Elle la chausse d’escarpins noirs vernis aux talons d’une dizaine de centimètres. Anne enfile ensuite un petit chemisier blanc en soie sur les épaules de Julie. elle ferme les boutons uns à uns en prenant soin de maintenir les boutons du haut ouverts de façon à avoir une vue plongeante sur sa belle poitrine lorsque la jeune femme se penche. Anne tend une petite jupe rouge à Julie pour qu’elle la passe et lui demande de se mettre debout pour admirer son œuvre. La jupe descend juste à la lisière des bas de la jeune femme. Anne ajoute une petite veste assortie à la jupe et pose un collier de cuir vernis sur le cou de la jeune femme avant de l’embrasser.
- Tu es parfaite ainsi. On pourrait te prendre pour une e****t girl !
- Tu ne me mets pas de sous-vêtement ?
- Non, je suis sûre que tu as aimé ne rien porter lorsque je t’ai pris ton string l’autre jour !
- Oh, oui c’était bon, j’avais toujours l’impression qu’on pouvait voir ma chatte. C’était très excitant !
- Maintenant, tu vas m’aider à m’habiller. Il faut faire vite, les hommes vont devoir se changer car j’ai réservé en ville pour nous quatre.
Anne se déshabille et Julie l’aide à enfiler ses vêtements qui sont absolument identique aux siens. Cela intrigue Julie qui demande à Anne :
- J’ai l’étrange sensation que tu aimerais nous faire passer pour des jumelles ?
- L’âge mis à part, j’ai envie que l’on puisse nous confondre. Ca devrait être très excitant !
- Tu es vraiment très coquine mais cette idée me plaît beaucoup.
Les deux femmes rejoignent leurs hommes au salon. Ils sont admiratifs en les voyant arriver et les abreuvent de compliments sur leurs tenues. Anne leur demande de finir leur verre et d’aller se changer car elle a réservé quatre places au restaurant et qu’il ne faudrait pas arriver en retard. Les deux hommes s’éclipsent pour passer des tenues appropriées à la soirée. Pendant qu’ils se changent, les deux femmes se câlinent sur le canapé en prenant leur apéritif.
Au bout de quelques instants, elles entendent des bruits de pas dans les escaliers et se rajustent pour avoir l’air de petites filles sages. Les deux hommes apparaissent dans le salon habillés eux aussi de la même façon : pantalon de toile noire et chemise blanche. Les deux femmes trouvent l’idée amusante et les complimentent sur leurs tenues. C’est Anne qui donne le signal du départ. Ils s’installent tous les quatre dans la voiture spacieuse de Thierry et Anne le guide jusqu’à destination. Ils se retrouvent devant la porte de l’un de ces clubs où il faut montrer patte blanche avant d’entrer.
- Tu es sûre que c’est bien là, demande Thierry.
- Tout à fait, c’est moi qui ai réservé !
- Bonsoir ! dit une voix au travers de la trappe qui vient de s’ouvrir dans la porte.
- Bonsoir, je suis Anne ….. et j’ai réservé une table pour quatre personnes.
- Oui, vous pouvez entrer.
Ils entrent dans une salle de restaurant à l’ambiance feutrée. La lumière est tamisée et la salle est divisée en une multitude de petites alcôves qui laisse un minimum d’intimité aux convives. Un serveur les conduit jusqu’à leur table. C’est une petite table ronde et Anne s’arrange pour que Julie se retrouve entre elle et son mari prétextant que la discussion serait plus facile si elle était l’une à côté de l’autre. Max qui a compris le manège de sa mère la laisse décider de tout. Ils prennent un apéritif et les discutions vont bon train en attendant le premier plat. Anne a posé une main sur la cuisse de Julie et la caresse doucement tout en animant la discussion. Le premier plat arrive et Anne décide de l’accompagner de champagne. Les plats s’enchainent et arrivés au dessert Anne commande une deuxième bouteille. Tout au long du repas Anne a régulièrement caressé la cuisse de Julie jusqu’à remonter vers son entrecuisse. Cette dernière s’est laissée faire et a même écarté les jambes pour faciliter le passage à sa future belle-mère. Au court de la soirée, les discussions se sont faites de plus en plus grivoises et pendant le dessert Thierry ose poser une main sur la cuisse de la petite amie de son fils. A ce contact, Julie pose une main sur la main de Thierry pour la chasser de sa cuisse. Anne, ayant senti la main de son mari et comprenant la réaction de Julie, lui murmure à l’oreille :
- Je crois qu’il nous a confondues, ma chérie ! Laisse-le faire, tu vas aimer !
A ces mots, Julie pense fortement à son père et à l’envie qu’elle a de se faire prendre par lui. Sans rien dire, elle saisit la main de Thierry et la fait glisser vers la main de sa femme dans son entrejambe. Anne retire sa main et plongeant son regard dans celui de son fils, elle laisse son mari s’occuper de Julie et pose une main sur le sexe de Max. Elle s’aperçoit que leur petit manège n’a pas laissé son fils indifférent car il bande déjà très dur. Max pose sa main sur celle de sa mère et l’encourage à le branler à travers son pantalon avant de la poser entre ses cuisses pour trouver le chemin de sa chatte. Anne observe Julie et la façon qu’elle a de rejeter sa tête en arrière en fermant les yeux prouve que la main de son mari a atteint son objectif. En effet, Thierry a laissé la jeune femme guider sa main entre ses cuisses et ses doigts ont trouvé sa petite fente humide sous la courte jupe. Il a d’abord caressé la vulve de Julie avant de poser ses doigts sur son petit bouton en érection pour une masturbation en règle. Anne, sentant sa petite salope réceptive, se penche vers elle pour lui murmurer à l’oreille :
- Comme tu as été bien sage, j’ai un petit cadeau pour toi.
- Mmmh, oui montre-moi ! Tu avais raison, il me fait du bien, mmmh !!
Anne sort un petit paquet de son sac à main et le tend à Julie. Elle ouvre le paquet avec impatience et en sort un collier de cuir clouté muni d’un anneau. Anne retire le petit collier en cuir vernis qu’elle avait posé sur le cou de sa future belle-fille et le remplace par celui-ci. Ensuite elle pose ses lèvres sur celles de la jeune femme et l’embrasse tendrement. Anne sort enfin une jolie laisse en fine mailles chromées et l’accroche au collier de Julie.
- désormais, en plus d’être ma petite salope, tu seras aussi ma petite chienne en chaleur !
- Tu sais vraiment parler aux femmes, dit Julie dans un souffle en tendant ses lèvres vers celles d’Anne.
Après ce tendre baiser, Anne tend la laisse à son mari et se tourne vers Max pour l’embrasser à pleine bouche. Max ayant compris qu’ils se trouvaient dans un lieu de rencontre, a observé la salle de restaurant et repéré un homme seul dans l’alcôve juste en face de la leur. L’homme a une bonne cinquantaine d’années et les regarde avec insistance depuis un bon moment. Il se dégage de l’éteinte de sa mère et lui glisse à l’oreille :
- L’homme qui se trouve en face a l’air bien seul ! Tu devrais te montrer gentille avec lui en lui offrant une petite coupe de champagne !
- Tu crois que ça lui ferait plaisir ?
- Sûrement, si tu y mets du tien !
Comprenant l’allusion de son fils, Anne se lève et la bouteille de champagne dans une main et sa coupe dans l’autre, elle se dirige d’une démarche sexy vers l’homme qui ne la lâche pas du regard. Thierry, tout en caressant la chatte de Julie, regarde sa femme s’éloigner et se pencher au-dessus de la table de l’inconnu. Avec un grand sourire, l’homme fait signe à Anne de s’asseoir près de lui. Elle lui sert une coupe et après avoir trinqué, sa main disparait sous la table. Tout en caressant la chatte de Julie, Thierry observe sa femme et devine qu’elle a posé sa main sur la bite de l’homme et qu’elle s’applique à le branler sans retenue. Max qui s’est approché de son père lui dit sans détour :
- Tu vois ce que je peux lui faire faire !
- Je n’aurais jamais cru qu’elle puisse être comme ça !
- Elle aime le sexe ! Je crois que maintenant tu pourras lui demander ce que tu veux !
- C’est vraiment bon de la savoir aussi salope, dit Thierry en enfonçant un doigt dans la chatte de Julie.
- J’espère que tu trouves la chatte de Julie accueillante, dit Max en tendant ses lèvres vers celles de sa petite amie.
- Oh, oui et je la trouve surtout très docile !
- Et tu n’as pas tout vu, répond Max.
En face de leur table, Anne s’est renversée sur le dossier de la banquette et manifestement la main de l’homme s’active entre ses cuisses. De son côté, Julie lutte pour rester le plus digne possible mais de légers soupirs trahissent son état d’excitation. Max sent que c’est le moment de rentrer à la maison s’ils veulent profiter de ce bon début de soirée. Il se lève et se dirige vers la table de l’inconnu. S’excusant auprès de l’homme qui caresse la chatte de sa mère, il demande à cette dernière de les rejoindre afin qu’ils puissent rentrer à la maison. Anne embrasse l’homme avec passion avant de regagner sa table pour annoncer leur départ vers la maison. Après avoir réglé l’addition, Anne saisit la laisse de Julie et ils se dirigent tous vers la voiture de Thierry. Au moment de monter, Anne demande à Julie de prendre place près de son mari à l’avant et elle s’installe avec Max à l’arrière. Elle a fait passer la laisse par-dessus le siège de Julie pour que la jeune femme sente bien qu’elle est à sa merci. Alors que la voiture s’ébranle, elle passe un bras par-dessus le siège et glisse sa main dans le chemisier de Julie pour lui caresser les seins.
- Écarte les cuisses, ma petite chienne, que mon chéri puisse te caresser !
- Tout ce que tu voudras, tant que tu me caresses comme ça ! Je suis toute à toi !
- J’aime que tu m’obéisses comme je le fais avec mes deux hommes !
- Mmmh, oui, je vous appartiens ! Oui, continue, pince moi les tétons.
Julie a ouvert largement les cuisses et Thierry a posé sa main sur sa chatte. Il fait glisser ses doigts sur sa fente et caresse son petit clitoris qui est sortit de sa gangue. La jeune femme mouille abondamment et les caresses conjuguées de ses futurs beaux-parents la font soupirer et gémir. Max qui ne veut pas rester en retrait s’est rapproché de sa mère et a posé une main sur sa cuisse la faisant remonter vers son sexe. Anne, très excitée par la montée du plaisir de Julie, ouvre largement les cuisses et laisse son fils lui introduire deux doigts dans la chatte. Elle entame une danse d’amour en remuant doucement ses hanches pour que les doigts de son fils la pénètrent au plus profond de son vagin trempé d’excitation. Thierry a fait glisser ses doigts sur la fente de Julie et les présente à l’entrée de sa petite grotte toute mouillée. La jeune femme soulève son bassin et se laisse pénétrer par les doigts du père de son petit ami. Tout en pistonnant la chatte de Julie, Thierry repense à ce que lui a dit son fils : « maintenant maman feras tout ce que tu lui demande ». Il a une petite idée derrière la tête et change de direction pour rejoindre un parking de la périphérie de la ville qui a la réputation d’accueillir une population de voyeurs dès la tombée de la nuit. Les gémissements des deux femmes emplissent maintenant l’habitacle de la voiture et elles sont au bord de l’orgasme lorsqu’il stoppe son véhicule dans un coin sombre du parking. Il retire ses doigts de la chatte de Julie, ferme les portes de la voiture et ouvre son pantalon pour en extraire sa queue qui est très à l’étroit. Il saisit la laisse de Julie et lui demande de se mettre à genoux sur le siège puis il la tire vers lui pour amener son visage au niveau de sa bite bien tendue. Il soulève sa jupe pour lui mettre les fesses à l’air avant de lui dire :
- Maintenant, suce moi petite chienne !
- Oh, oui, vous m’avez trop excitée avec vos doigts dans ma petite chatte !
- Et toi, ma bonne salope, je veux que tu te mettes dans la même position et que tu suces ton fils, dit Thierry en tournant la tête vers sa femme.
Très excitée par la situation, Anne ne se fait pas prier pour se mettre en position en relevant très haut sa jupe et prendre le mandrin de son fils en bouche. Les lèvres des deux femmes s’activent sur les bites de leurs hommes lorsque Thierry voit deux hommes s’approcher lentement de la voiture. Thierry demande aux deux femmes de se caresser pour offrir un joli spectacle aux inconnus qui viennent de se placer devant les vitres de la voiture pour admirer les petits culs qui se balancent au rythme de la fellation. Se sentant observées, les deux femmes redoublent d’ardeur et sucent les deux hommes avec entrain en se caressant la chatte. Les soupirs montent et, très excité, Thierry déclare :
- Ils se caressent en vous regardant, je suis sûr qu’ils aimeraient vous toucher !
- Tu aimerais ça ma petite salope ! dit Max en tirant la tête de sa mère par les cheveux pour qu’elle approche ses lèvres de sa bouche.
- Oh, ouiii, dit Anne avant d’embrasser son fils à pleine bouche.
Julie ne dit rien mais recule ses fesses vers la vitre en signe d’approbation en pompant encore plus vigoureusement la queue de son futur beau-père. Thierry manipule les interrupteurs commandant les vitres et invite les deux hommes à passer leurs mains pour caresser les deux femmes surexcitées. Leurs doigts ne tardent pas à se joindre à ceux des deux femmes et se glissent sans vergogne entre les lèvres des deux chattes bien trempées. Les soupirs et les râles emplissent rapidement l’habitacle de la voiture alors que Thierry et son fils se font pomper royalement le nœud. Les doigts des deux inconnus ont maintenant pénétré les vulves des deux femmes et elles bougent leurs fesses en rythme pour aller vers la jouissance. Elles ne sont plus que deux chiennes en chaleur qui ont envie de se faire défoncer la chatte. Thierry tire la laisse de Julie vers l’arrière, ce qui a pour effet de lui faire relever la tête.
- Je suis sûr que tu as envie d’une bonne queue !
- Oh, ouiii, mais la votre !
- Je vais te la mettre, mais pas ici !
- Comme vous voulez mais faite vite !! il va falloir étendre l’incendie !
- J’ai envie de te voir lécher ma femme pendant que je te baise !
- Mmmh, oui vous êtes trop cochon, je veux votre queue.
Thierry fait comprendre aux deux inconnus que le jeu est terminé et reprend la route vers la maison alors que sa femme continue à sucer son fils à l’arrière de la voiture. Il se gare quelques centaines de mètres plus loin pour demander à Julie de passer à l’arrière afin de maintenir son excitation jusqu’à la maison.
Le reste de la nuit promet d’être très mouvementé !!!

A suivre
100% (5/0)
 
Categories: Taboo
Posted by master_h
7 months ago    Views: 1,385
Comments
Reply for:
Reply text
Please login or register to post comments.
No comments