VU SUR LE NET: Ma transformation en Tania (chap 2

Xavier embauche Tania comme secrétaire à son cabinet
Ma façon de me conduire lors de cette orgie eut l’air d’avoir changé l’opinion de l’amour de ma vie. Elle était devenu plus méprisante, manier la cravache ou le fouet qu’elle venait d’acheter pour le moindre prétexte, me mettait le collier et attachait la laisse pendant des heures dans un coin. Elle voulait connaître mes limites mais en avais je ?
Il devenait de plus en plus difficile de cacher à mon travail ma féminisation et Xavier proposa une solution simple : m’embaucher comme secrétaire à son cabinet. Un dimanche nous passâmes la matinée à me faire comprendre le fonctionnement de l’ordinateur et la réception des malades. Il était prévu que ma femme nous rejoigne pour aller au restaurant. Durant le repas Xavier au milieu de nous deux n’arrêtait pas de nous caresser les cuisses.
-« Pour le dessert nous allons le prendre le long de la rivière » m’annonça t’il. En effet sous un pont il me fit sortir de la voiture, me retourna et m’allongea sur le capot tout chaud. Il releva ma jupe et descendit mon slip. Je me laissai faire en ondulant des hanches.
-« C’est vraiment devenu une salope » commenta ma femme en allumant une cigarette. Elle m’enduisit la rosette et me prit en photo avec les cuisses ouvertes. La queue de Xavier ne tarda pas et sans hésiter me pénétra. J’en eu le souffle coupé de sentir aussi rapidement ses couilles me tapaient le cul. Apres quelques instant il fut convenu entre eux que j’avais droit à un dessert et me retrouvait avec son énorme bite dans la bouche, je dus la nettoyer puis lorsqu’il éjacula la nettoyer de nouveau.
J’étais donc devenu la parfaite secrétaire de Xavier qui en profitait bien entre deux clients pour se faire sucer. J’ai du notamment me mettre sous son bureau et le lécher pendant la visite d’un représentant médical. Celui-ci a du sûrement s’étonner des crispations soudaines du médecin qu’il visitait mais ne fit aucun commentaire.
Un jour Xavier avait prévu de recevoir deux collègues en vue d’une future association dans un plus grand cabinet, l’enjeu était donc très important et j’avais comme consigne de tout faire pour leur plaisir. Au début je ne participais pas à la réunion mais le téléphone sonna afin que je vienne les rejoindre. Ils étaient en train de débattre du nombre de personne au secrétariat. Il me présenta à ses deux collègues et en me demandant de leur servir du champagne d’affirmer que j’étais indispensable à plus d’un titre. Je ne sais pas si il avait mis au courant ses collègues mais en me dévisageant d’une drôle de façon un des deux répondit qu’il n’en doutait pas. Avec l’alcool la réunion vira rapidement au ton graveleux et mon verre étant systématiquement rempli je ne tardais pas à avoir des bouffées de chaleur. Mon envie de sexe prit le dessus et je me mis à les allumer tous les trois.
Brusquement Xavier m’attrapa par le bras me mit de profil et vanta mes fesses et mes gros nibards et ajouta t-il « elle est très gentille et disponible ». Se tournant vers moi il me demanda de gâter ses deux amis et confrères. Sur ce il installa une table ronde au milieu de la salle et me demanda d’enlever ma robe.
En guêpière je dus me mettre à quatre pattes sur la table sous l’œil admiratif des deux autres médecins. Ils se mirent à me tourner autour. Pour accentuer le plaisir ils me bandèrent les yeux et commencèrent les attouchements, on pince un téton, un coup de langue par ci ou par là, un coup de griffe, je ne savais pas de quel côté allait venir l’attaque et cela me faisait frissonner. J’en aurai hurler d’attendre ainsi. On continua à me lécher, me mordiller, je ne pouvais plus me contrôler et me contorsionnais en gémissant de plaisir. L’un deux s’amusa à m’exciter avec un glaçon sur les seins. Je décidai d’en finir et je me mis à onduler du bassin et de les injurier avec des mots crus en exigeant qu’ils me prennent tout de suite. Rien n’y fit ils continuèrent leurs caresses et leurs arrêts subis. Je devenais folle. Enfin je sentis un doigt comme une caresse légère sur ma corolle. Un doigt s’approcha de nouveau et par un mouvement brusque je tentais de m’y empaler. Raté. Les caresses s’arrêtèrent et on n’entendait plus que mes gémissements accompagnés des insanités que j’éructais. C’était des salauds, des pédés, des impuissants et j’en passe. Je ne pouvais pas m’en empêcher, j’étais de nouveau une chienne en chaleur. J’entendis la porte du frigo s’ouvrir et soudainement je sentis une brûlure glacée me titillait l’anus. Je sursautai mais cette fois ce froid glacial me pénétra brusquement et ne bougea plus. Enfin on me demanda d’ouvrir la bouche et me mit à sucer un glaçon en forme de phallus. C’était sûrement ce qui occupait mon fondement. Ils me firent m’allonger sur la table et l’un remplaça le glaçon de ma bouche par son zobe et l’autre fit de même avec mon cul. La différence entre le chaud et le froid me fit divaguer et je mis beaucoup d’ardeur à les remercier de cette leçon. Lorsqu’ils éjaculèrent la chaleur de leur sperme fut démultipliée par le froid de mes parois buccales et anal. Mon corps se crispa et ne put que pousser des petits cris d’a****l blessé car jusqu’au bout, l’un comme l’autre, laissèrent leur bite en moi.
Autant dire que peu de temps après Xavier déménagea son cabinet et que j’eu trois patrons à satisfaire sans parler de ma femme qui me voyant continuellement fatigué se chargea de se venger a sa façon.

Visite à une esthéticienne pour une féminisation sans retour possible
Il avait été convenu que puisque j’allais vivre en femme en permanence je devais me laisser pousser les cheveux au delà des épaules, continuer les piqûres chaque semaine pour accélérer le processus de ma féminisation mais en priorité je devais aller chez une esthéticienne. qui se chargerait de m’aider à me transformer. Ma femme me rappela ma promesse alors qu’elle était encore en train de me fustiger sur la propreté de la maison en général. Un prétexte pour me fouetter ensuite attaché au plafond dans la cave.
Comme convenu donc j’acceptai le RV après avoir pris une journée de congé du cabinet et arrivé chez l’esthéticienne. Je fus accueilli à l’entrée du magasin par une dame d’une cinquantaine d’année qui me dirigea immédiatement dans une salle à part en me demandant de me déshabiller entièrement pour me faire une épilation totale du peu de poil qui me restait par une méthode au laser soi disant. Je dus m’allonger, me retourner, soulever mes aisselles, écarter les fesses et j’en passe. A un moment par contre elle demanda à une assistante de venir et m’attachèrent solidement sur la table malgré mes protestations. Elle m’expliqua que ma maîtresse avait demandé de me mettre des mèches très à la mode chez les actrices en attendant que mes cheveux soient assez longs mais qu’on devait me percer les oreilles donc je devrais être endormi car j’étais douillé semble t’il. Elle m’appliqua un masque sur le nez et j’eu le temps avant de sombrer de comprendre que j’étais dans les mains d’une esthéticienne très spéciale et que cela ressemblait plus à une clinique. Plusieurs heures après à mon réveil j’avais la tête très lourde, la bouche pâteuse et j’avais du mal à fermer les lèvres.
- « Ne vous inquiétez pas vous êtes encore sous l’effet de l’anesthésie » me dit elle. « Votre maîtresse a téléphoné et nous avons rajouté des piercings sur vos tétons qui sont semblent ils très sensibles, vous verrez cela plus tard lorsque vous serez debout, c’est très jolie »..
-« Je vous apprendrai bien sur à entretenir l’hygiène surtout pour la langue ». Je mis plusieurs secondes à réagir.
-« Vous avez percé ma langue ? , vous êtes folle, qui vous a demandé ça ? ». « C’est une demande de Xavier, il semble que sa queue apprécie le contact de ce genre de bijou ». En me parlant elle ramena les mèches de mes cheveux sur ma poitrine et cela me calma aussitôt. C’était sûrement un conseil de ma femme qui savait que j’en rêvais. J’adorais les cheveux longs et cela était parfait lourds, bouclés et doux à la fois. Donc que répondre puisque tout était fait. Mon côté fataliste reprit le dessus. Ce n’était pourtant pas fini car elle m’annonça qu’elle avait injecté du collagène dans mes lèvres mais que « ce n’était que provisoire car il semble qu’on veuille vous faire opérer par la suite, en même temps que les seins.
-« Maintenant on va te détacher car on doit t’habiller d’une façon plus stricte que tu en avais l’habitude. Il semble que ta maîtresse se plaint de toi car tu n’es pas très efficace à la maison depuis quelque temps »
En me levant je m’aperçu que j’avais maintenant des cheveux jusqu’aux creux des reins d’où la lourdeur de ma tête et en les ramenant par devant aperçu de très jolies petites fleurs rouges accrochées ici et là. Je sentis aussi mes lobes d’oreille très étirés et en tâtonnant rencontrait une paire de pendentif métallique plutôt vulgaire semble t’il et qui atteignait presque l’épaule. Je n’osais pas imaginer ma tête dans son ensemble.
Elle sortit de la penderie un vrai corset, assez long mais dont la taille de guêpe me fit frissonner.
-« Ta maîtresse t’avait demandé de bien serrer chaque jour ta guêpière afin d’affiner ta taille mais comme tu n’en fait qu’a ta tête… ». C’était un magnifique corset noir avec de belles dentelles et six portes jarretelles Elle commença par me l’enfiler et fermer le busc de devant. Je sentais déjà la pression des baleines sur la taille.
-« Cela t’aidera à faire un régime croit moi » me dit elle en commençant à serrer les lacets par le bas.
-« Allez souffle ! Bouge un peu » et à chaque fois elle serrait encore plus. Je ne pouvais plus respirer.
-« Il est trop serré Madame » protestai je.
-« Mais non on va même le serrer encore un peu tout à l’heure. Tu vas t’y faire ». Elle m’enfila ensuite une paire de bas, les fixa très tendus et commença à enfiler une paire de chaussure. Mon pied était prit dans un étau et était exagérément cambré un peu comme une ballerine faisant du talon pointe car c’était des bottines et comme pour le corset elle serra fermement les lacets. Habitué pourtant aux escarpins je vacillais et tenais à peine debout.
-« C’est une question d’habitude » me rassura t’elle. Elle passa derrière moi et recommença à serrer le corset non pas une mais deux fois. Elle m’enfila une jupe droite qui descendait bien en delà de mes genoux en me comprimant les jambes et qui se terminait en corolle au niveau des bottines. Cela donnait un effet très aérien et accentuait l’effet « guêpe » de ma taille. Elle enfila ensuite une paire de gant très tendu qu’elle serra très fort près du coude. Je pouvais à peine bouger les doigts. Elle finit par un chemisier blanc au jabot luxurieux de dentelle qui se boutonnant par derrière faisait saillir ma poitrine naissante et deviner les anneaux sur mes tétons. Elle termina par une petite veste courte dont les manches laissaient dépasser de volumineuses dentelles qui recouvraient partiellement mes mains aux très longs ongles rouge vif.
Elle me fit un geste pour la suivre et c’est très hésitante que je fis quelques pas sur des chaussures qui battaient tous les records de hauteur, ce corset qui me faisait chaloupé et cette jupe si serré que je ne pouvais faire que de petits pas en tortillant des fesses.
J’aperçu Xavier et Marielle qui m’attendait près de la porte. Ils la félicitèrent chaudement pour le résultat. Je dus remercier la dame qui en partant me fit cadeau d’un magnifique foulard. Elle me l’attacha elle-même, en laissa dépasser les pendentifs et après avoir tourné autour de mon cou le noua dans le dos. Je ne peux pas décrire la sensation qui m’habita de sentir la douceur de ce foulard sur mes oreilles et mes joues, sans parler des sons qui devenait plus ouatés. J’étais dans un cocon après tout ce que je venais de subir. Par contre c’est avec crainte que je du suivre mes deux bourreaux dans la rue, heureusement il faisait nuit.
- « Nous allons marché un petit peu cela va t’habituer à cette nouvelle tenue » me dit Marielle en souriant et d’ajoutait
-« Tu as maintenant une taille qui correspond plus à ce que tu es devenue, regardes toi dans la glace je suis sur que la clientèle de Xavier va doubler avec les vieux cochons de la haute ». Xavier approuva et je me découvris à la lueur d’une boutique illuminée. Je poussais un cri. J’étais la parfaite caricature des pins up des années 30. Les petites bottines à lacets en cuir noir qui montait à mi mollet avec le bout pointu et le talon vertigineux, les bas coutures, la jupe très ajustée serrée sur mon corset accentuant encore ma nouvelle taille de guêpe. Une grosse ceinture avec une boucle rococo séparait la jupe de mon corsage blanc très travaillé et la petite veste noire très cintrée qui laissaient échapper aux manches la dentelle épaisse et volumineuse du corsage. Je m’aperçus seulement ensuite de la forme de ma bouche gonflée artificiellement, trop grande, trop épaisse, trop pulpeuse pour être naturelle et peinte en un rouge vif qui faisait vraiment pute. Je remarquais ensuite que mes sourcils avaient été quasiment épilé et remplacé par un trait de crayon, mes yeux étirés par un trait d’eyes liner me donnant le regard de biche de mon premier bal. J’adorais sans réserve mes cheveux continuant à tomber dans mon dos après le foulard et le tout se mariant bien avec le clinquant des pendentifs. En vérité j’étais excité au plus haut point de me trouver si sensuelle mais redouter le sort qui m’attendait lorsque je serai habillé de cette façon. Manifestement je rentrais dans l’ère du sado-maso.
Je fus sorti de mes réflexions par Xavier qui me tendant un billet me demanda de lui acheter des cigares au Bar tabac de l’autre côté de la rue. Malgré mon refus ils me firent traverser et je partis lui acheter ses cigares. En entrant dans ce bar enfumé un énorme silence se fit puis les premiers quolibets, les premières invitations à venir à leur table fusèrent de partout. Je me sentais devenir écarlate et me mit à transpirer.
- « Bonjour chérie vous désirez » me demanda le buraliste d’un ton gouailleur mais les yeux en disaient long, sa queue devait être raide dans le pantalon. Je lui demandais les cigares et payais très rapidement. Pas assez vite cependant je sentis une main se posait sur mon épaule et me forçait à me retourner. Je rencontrais le regard clair d’un grand jeune homme aux cheveux bouclés qui en souriant me demanda de venir m’asseoir à la table avec ses amis. Je le suppliai, les lèvres tremblantes, les larmes aux yeux, de me laisser partir car mes amis attendaient. Il hésita, essuya une larme sur ma joue et me fit promettre de revenir un soir tout en me signalant qu’ils n’étaient pas riches mais savez se tenir. Il s’écarta après avoir fait glisser sa main le long de mon corsage en insistant sur un de mes tétons devenus si sensible. Je me mordis les lèvres et parti rapidement. S’il avait insistait j’étais parti pour un viol collectif et dans ce quartier personne ne m’aurait aidé.

Tania tombe amoureuse du jeune et beau Marc
Je repris donc mon travail de secrétaire sans grand changement si ce n’est que mes lèvres faisaient fantasmer bien des messieurs et les trois médecins.
Un jour rendez vous fut pris dans une clinique et je du subir l’opération concernant la forme de mes lèvres et mon tour de poitrine qui passa à 90C. J’en étais d’ailleurs très fier et ne cessait de me les caresser. Par contre tout en suçant des bites ou en me faisant enfiler je ne cessais pas de penser à mon jeune homme du bar tabac et essayait de me donner des excuses pour ne pas le revoir.
Un soir pourtant en revenant du travail et ayant maintenant obtenu plus de liberté de la part de ma maîtresse je m’y suis arrêté. Pour cette occasion je m’étais habillé sexy sans excès mais avait fait ressortir le gonflement de mes « nouvelles » lèvres par un rouge vif, le tout souligné par le foulard de notre première rencontre. Allait il se souvenir de moi ? La question ne se posa pas car dès qu’il m’aperçu il se précipita et me prenant par les mains me sourit sans rien dire. Sans un mot nous nous sommes assis côte à côte au fond du bar. Un bras entourant mon épaule je ne pus que m’appuyer contre sa poitrine et apprécier la tendresse de ses gestes, tendresse que je ne connaissais plus depuis de longues années dans mon rôle de pute esclave. J’en avais les larmes aux yeux. De chastes baisers nous passâmes à l’échange de salive et au tournoiement de nos langues mêlées. Ce jour là je ne pouvais pas m’attarder mais nous nous donnâmes rendez vous pour le jour ou je savais que Xavier emmènerait Marielle voir des amis à la campagne. Je serai libre toute la nuit pour Marc car tel était son prénom. J’étais impatiente et me mit à compter les jours et les heures. Je devenais distraite et reçu en punition bien des coups de fouet mais cela m’importait peu : j’étais amoureuse.
Le soir enfin arriva ou je le rejoignais pour aller au restaurant. Caïd de banlieue mais aussi fleur bleue et agréable à regarder comme à écouter je passais une excellente soirée. C’est bras dessus bras dessous que nous rejoignâmes ma voiture mais au moment de se séparer devant le bar fermé il voulu m’inviter à boire un dernier verre chez lui, tout à côté. Je ne sus pas rés****r et dès que nous arrivâmes je me précipitai sur lui, l’embrassai avidement. J’avais soif de son corps, soif de sa bite que je sentais gonfler dans son pantalon. Mes lèvres descendirent vers son cou puis son torse que je venais de dégager. C’est moi qui menais la danse, inconsciemment comme au bal je me vengeais, j’étais la maîtresse de son désir. J’en faisais ce que je voulais. Je le poussai sur le lit et le chevauchait pour lui faire comprendre ma position dominante. Il était fou et après m’avoir à moitié déchiré mon corsage il me triturait les seins sans ménagement et descendait sur mes fesses. Je le stoppais lorsqu’il voulut dégrafer ma jupe en prétextant que j’avais mes règles mais que j’allais le faire jouir tellement qu’il s’en souviendrait toute sa vie. Alléché, il se laissa faire lorsque je dégrafai son pantalon et sortit sa verge bien raide et bien grosse. Avec un sourire gourmant je le félicitai des proportions de son engin et me mit à le sucer tout en le regardant dans les yeux. J’ai utilisé toute ma science de la baise. Je léchais le gland puis descendait jusqu’aux couilles pour remonter de nouveau tout en lui serrant le bas de sa verge empêchant ainsi une quelconque explosion. Chaque fois que celle ci commençait je m’arrêtais. Il me supplia mais rien n’y fit. J’avais moi aussi un esclave. Finalement je changeais de tactique et pris son membre dans la bouche, jusqu’au fond de ma gorge et commençait à le pomper en caressant rudement ses couilles et en appuyant d’un doigt sur sa rosette. Il haletait comme un petit chiot puis explosa. Je n’ai pas pu avaler tout son sperme en une seule fois et cela déborda de partout. Soigneusement je le nettoyais avec ma langue et pour finir l’embrassa à pleine bouche pour lui faire goûter sa propre semence. Il me supplia de le laisser me caresser pour me faire jouir à mon tour mais je refusais et me rhabillais rapidement pour ne pas être trop tenté. Je serai obligé de lui montrer un jour mais je voulais retarder cet événement afin d’emmagasiner le maximum de souvenir heureux.
La rencontre suivante fut tout aussi agréable mais cette fois ci après l’avoir un peu sucé je le fit mettre à quatre patte, lui écartait les fesses et me mis à lui lécher le cul tout en le branlant doucement. Il s’était arrêté de bouger surpris sûrement comme je le fus lorsque Marielle me fit ce genre de caresse au début de notre rencontre. Lui aussi se mit à gémir puis à onduler du cul pour bien profiter de ma langue.
-« Tu aimes ça on dirait ». Pour toute réponse il appuya sa tête sur l’oreiller et ses deux mains lui servirent à écarter encore plus ses fesses. Je savais que j’avais gagné et que peut être la prochaine fois il acceptera de voir que je n’étais pas tout à fait femme. Je m’arrêtais de le lécher, me mis sous lui et lui pompa sa verge. Tout doucement afin de faire durer le plaisir malgré ses supplications. Avec une main je me mis à me caresser à travers mes sous vêtements tandis que l’autre se mit à appuyer sur son anus qui s’ouvrit sans difficulté comme la fleur le matin. Il poussa un « Oh » d’étonnement mais ne chercha pas à retirer ce doigt qui maintenant était en train de lui fouiller le cul. Je me mis moi aussi à gémir sous mes propres caresses tellement heureuses d’être avec mon beau Marc. Sentant que j’allais moi aussi jouir je lui enfonça deux doigts ce qui eut pour effet immédiat son éjaculation et nous avons jouis ensemble. Comme pour la première fois je lui nettoyai sa verge avec ma langue et me blottis dans ses bras pour un long baiser puis partit me nettoyer dans la salle de bain. Je le quittais rapidement en prétextant que demain il y avait inventaire au cabinet donc beaucoup de travail mais je savais que la prochaine fois je serai obligé de lui faire connaître la vérité. Par contre je ne savais pas si le poisson était suffisamment ferré et je craignais sa colère. Il fallait que je mette toutes les chances de mon côté et je décidais que la prochaine rencontre aurait lieu chez moi.
C’est avec crainte que j’attendis ce jour et pour la circonstance me fit très belle avec un parfum à réveiller la libido d’un mort mais aussi des sous vêtements de dentelle rouge et par-dessus un très ample kimono de soie jaune très léger aux larges manches me couvrant même les mains. Le tout virevoltait au moindre mouvement, ma taille de guêpe étant mise en valeur par un large ruban noir bien serré. Je me trouvais irrésistible. Ce fut confirmé par ses yeux lorsqu’il me vit dans l’embrasure de la porte. Il m’embrassa fougueusement, me souleva et se dirigea vers le canapé que j’eu juste le temps de lui indiquer. Ses mains me caressaient partout, sa langue me pénétrait au plus profond de moi avec une sauvagerie que je ne lui connaissais pas et moi-même rapidement je ne sus plus bien ou je me trouvais. Ne pouvant arrêter sa fougue j’eu le temps de stopper sa main qui s’aventurait sous ma culotte pour lui demander qu’il ne me fasse pas de mal si ce qu’il allait voir ne lui plaisait pas, « j’étais une femme spéciale » fut ma seule phrase cohérente. Interloqué il me le jura et je laissai sa main partir à l’aventure tandis que je continuai à lui caresse sa belle verge. Il découvrit bien sur une petite queue toute dure malgré les traitements hormonaux et sous le choc me repoussa brusquement. Les larmes me vinrent aux yeux mais soudain devenu volubile je me jetais sur lui, le recouvrit de mon kimono et sous ce tissu soyeux lui murmurait à l’oreille que j’étais presque femme, que je l’aimais et qu’il aimait ma façon de lui faire l’amour, que maintenant il s’apercevrait que mon petit cul valait toute les chattes du monde. Je lui fis remarquer tout en le caressant avec la soie du kimono que sa queue était restée très droite et qu’il avait envie de moi. Sans rien dire il me repris dans ses bras et me serra très fort mais ses mains se remirent à me caresser tout doucement. Je sentais que j’avais gagné une manche importante. L'excitation sexuelle qui était quelque peu retombée durant ces instants de tendresse renaissait rapidement. Sa main partit de nouveau vers ma petite queue et commença à la caresser. Il semblait surpris de ce contact et me demanda s’il pouvait me sucer.
-« Ce n’est pas nécessaire mon chéri, tu me feras jouir par le cul. J’ai tellement hâte de te sentir en moi ! ». Il voulut quand même prendre la position 69 et nous nous suçâmes lentement tandis que nos doigts respectifs caresser l’anus de l’autre. Bien sûr il ne tarda pas à me pénétrer. Je m’écartai pour me mettre à genoux en lui présentant mon cul, mes longs cheveux étalés sur l’oreiller et le kimono toujours maintenu à la taille s’étalant aussi telle une corolle. Je savais que cette vue ne pouvait que lui plaire et c’est ainsi que je sentis sa langue léchait ma rosette et ses doigts exploraient mon tréfonds. Pour l’encourager je me mis à gémir, par calcul plus que par excitation mais il fallait qu’il me sodomise afin de découvrir un plaisir pour lui inconnu et qui me l’attachera pour longtemps. Je me mettais à calculer comme Marielle les premiers mois de notre rencontre. J’avais honte mais je tenais tellement à la douceur et à l’amour de Marc que pour moi tous les moyens étaient bons.
-« Baise moi, prend mon cul, je n’en peux plus, je suis ta femme, ta pute, ton amante ». Indécis Marc posa sa verge sur mon cul et commença à me caresser avec puis, par petites pressions, il entra en moi.
-« Continue, continue, ne t’arrêtes pas » le suppliai je. Puis changeant d’avis afin de mieux le tester je me remis sur le dos et lui demandait de me prendre comme une femme. Il avait ainsi devant lui ma petite queue mais aussi mon regard qui le fixait intensément. Regard qui lui disait -« Je suis à toi baises moi ». Je mis mes jambes autour de ses hanches et l’obligeait presque à venir empaler son sexe dans mon trou que je savais chaud et humide comme une chatte. Surpris il se laissa guider et me pénétra à fond et je sortis mon arme secrète. Maintenu serré par mes jambes je me mis à contracter mes muscles fessiers autour de sa verge, l’effet fut immédiat en voyant ses yeux se chargeait de plaisir et d’étonnement car aucune chatte pouvait procuré cette sensation. Je me faisais l’effet d’une sacrée salope mais je le voulais et je l’aurais. Je me mis à onduler pour l’entraîner à des vas et viens.
-« Comme tu es gros mon chéri, je suis à toi, donne moi ton jus » je savais qu’aucun male ne pouvait rés****r à des phrases aussi cochonnes, aussi suppliantes. Je savais rendre un homme fou et sa queue grossissait encore et encore sous le désir. Il semblait comme possédé, la tête en arrière il me limait de plus en plus vite, de plus en plus fort, ses couilles tapaient avec grand bruit contre mes fesses, ses mains me trituraient les seins, tournaient et retournaient mes piercings à m’en faire mal puis brusquement il ne put se contenir et je reçu tout son sperme en moi. Moi aussi sans me toucher je me suis mis aussi à jouir. C’était devenu tellement rare que je fus éperdument reconnaissant à Marc d’avoir réussi ce miracle. Son sexe toujours en moi je l’obligeais à se pencher et nous nous embrassâmes fougueusement. Nous nous sommes endormi dans les bras l’un de l’autre, rassasiés et heureux.

Marielle jalouse m’envoie une semaine dans une maison spécialisé en SM hard
Depuis cette soirée inoubliable j’essayais de m’échapper régulièrement pour retrouver mon amant dans une version améliorée des 5 à 7. C’était parfois vite fait bien fait ou parfois on se promenait dans la ville comme deux amants en se caressant et se bécotant à chaque pas. J’étais trop heureuse pour que cela dure car je sentais que Marielle me soupçonnait non par jalousie mais par soif de possession, soif de domination totale sur la chienne que j’étais devenu et qui lui faisait gagner beaucoup d’argent dans les orgies où elle me louait.
Un soir sans me laisser le temps de me changer en soubrette elle m’entraîna à la cave et sans un mot se mit à me fouetter. Je hurlai sous les coups mais rien n’y fit, du sang commençait à tacher le sol lorsqu’elle daigna enfin s’arrêter. Elle me releva la tête en tirant sur mes cheveux et me fit contempler des photos de moi et de Marc bras dessus bras dessous dans les rues. Elle était comme folle et en quittant la cave me signala que je resterais toute la nuit attachée et que dès demain matin on partirait à la campagne.
Le lendemain après une nuit d’insomnie suspendu par les poignets je revis mon épouse qui me mit mon collier, ma laisse et me détacha après avoir mis des menottes reliées à une courte chaîne aux chevilles et de même pour mes poignets. C’était la première fois que j’étais enchaîné et ce fut à la fois excitant et angoissant. Toujours en petite tenue je dus sortir et arrivait à la voiture elle ouvrit le coffre.
-« Les chiennes dans le coffre ! ». Devant mon refus elle tira sur la laisse d’un coup sec, me fit basculer et ferma aussitôt. Je sentis le moteur puis les vibrations de la route. Ou comptait elle m’emmener en parlant de la campagne ? J’étais épuisé et m’endormi enfin. Je fus réveillé par le bruit des pneus roulant sur des graviers. Arrêt du véhicule. Le coffre s’ouvrit sur une silhouette en contre jour. On me mit debout et je me retrouvai devant une femme brune, grande, habillée d’un pantalon en cuir noir, d’un chemisier blanc très cintré et à col haut avec des manches bouffantes, des bottes en cuir qui montaient jusqu’aux genoux et à la main une cravache de celle qu’on utilise pour l’équitation. Elle était accompagnée d’une autre femme en tenue de soubrette classique mais dont le visage était recouvert d’une cagoule en cuir blanc ne laissant que l’ouverture pour les yeux et le nez. C’est elle qui me prit par la laisse et me tira sans ménagement afin de suivre sa maîtresse qui discutait avec la mienne tout en marchant d’un pas décidé. J’essayai de suivre mais les menottes aux chevilles me faisaient mal. Tout à coup la femme se retourna vers nous.
-« Nous n’allons pas y passer la nuit, approche » dit elle à la bonne qui lâcha ma laisse pour obéir.
-« Fais en sorte que cette créature comprenne qui commande ici et qu’il cesse de se plaindre » et elle termina sa phrase en fouettant violemment la servante sur le torse, celle-ci se retourna pour présenter ses fesses et reçu deux autre coups de cravache. Elle avait baissé la tête sans un mot mais je vis des larmes dans ses yeux. La femme reprit son chemin tandis que la bonne reprit ma laisse mais me gifla par deux fois si violemment que je tombais par terre. Je compris qu’il fallait me relever très vite et la suivre sans rechigner.
Nous étions dans un petit parc, une seule entrée et de grands murs tout autour, au bout de l’allée, une maison bourgeoise avec un grand escalier que je montais péniblement, la grande porte d’entrée était ouverte. L’intérieur était assez sombre, avec un escalier en marbre et un grand lustre de style rococo, la femme se retourna vers nous
-« Tu le prépare et tu me l’emmène dans le petit salon dans 5 jours à 20h00 », elle s’approcha et à l’aide d’une petite clef libéra la bouche de la bonne du bâillon intégré à la cagoule et disparu avec ma femme en montant l’escalier. J’étais effaré ainsi donc je devais rester dans cette maison de malade pendant cinq jours ! Toujours tenue par la laisse je suivis tel un funambule la bonne vers une porte située à droite de l’entrée, elle ouvrit et me fit entrer
-« Assieds toi là » dit elle en me désignant une simple chaise. Elle me retira les menottes mais pour les remettre avec les bras attachés par derrière.
-« Ouvre la bouche ». Devant ma réaction négative elle me pinça le bout du nez, obturant les narines, je ne pouvais tenir longtemps et pris ma respiration au bout de quelques longues secondes, aussitôt elle enfonça dans ma bouche un petit cône et tourna le bout. Je sentis le cône s’ouvrir dans ma bouche, le cône était maintenant inversé et il était donc impossible pour moi de l’expulsé elle se retourna et alla chercher une autre partie, il s’agissait d’un espèce de tore en acier, elle l’introduit entre mes dents et l’intérieur de mes lèvres et le fixa sur l’axe du cône, ce dispositif distendait mes lèvres et les retournai vers l’extérieur sans que je puisse ni parler ni l’ôter de ma bouche.
-« On m’a signalait que tu avais du mal à sucer le sexe de ton amant, avec cette appareil dans peu de temps c’est deux bites que tu pourras sucer en même temps. Passons à ton cul maintenant » m’expliqua t’elle en me traînant dans une autre pièce carrelée de blanc. Elle m’attacha à une tringle qui pendait du plafond et celle-ci se rétracta doucement jusqu'à ce que je sois sur la pointe des pieds. Elle me retira mes talons aiguille pour les remplacer par des escarpins de style « ballet shoes » pour fétichiste. Très rigide et obligeant à marcher sur la pointe des pieds. Elle installa ensuite un cône assez large à la base qu’elle vissa dans un emplacement prévu semble t’il et l’enduisit copieusement de lubrifiant. Elle découvrit ma poitrine pour y mettre sans précaution superflu des pinces sur les tétons et une autre sur mon sexe et m’expliqua ce qui allait se passer.
-« Voila, c'est très simple, tu vas recevoir une décharge électrique de petite intensité, tu as une minute pour aller sur le cône et t'empaler dessus bien à fond, cela arrêtera l'envoi de la décharge, une fois assise, tu te détends, au bout de 5 minutes tu entendra un petit signal sonore, tu as 1 minute pour te lever et aller appuyer sur le bouton rouge du mur, passé ce délai tu recevras une décharge par le cône puis les seins et le sexe par contre en appuyant tu as 3 minutes de répit puis ça recommence depuis le début. Avec ça tu vas travailler ta marche avec les escarpins ballerines et tu vas bien ouvrir ta chatte.
J'essayais d'émettre un son mais j'arrivais seulement à couiner et à baver un peu. Au bout de quelques instants je sentais un léger picotement au niveau des seins puis du sexe, apparemment ce picotement était plus fort, je comprenais que la soubrette n'avait pas plaisantait et que les décharges allaient s'intensifier, je commençais à m'approcher du cône mais il m'était très difficile de marcher, chaque pas me faisait souffrir et me déséquilibrait, mais les décharges commençaient à être un peu forte et elles aussi me gênaient, je sentais qu'il fallait absolument que j'arrives au cône avant que cela ne soit vraiment plus fort.
J'arrivais enfin devant le cône et décidai de m'asseoir, il était énorme ! je me baisai légèrement et commençais à sentir la pointe du cône ouvrir "ma chatte", il était assez évasé et donc difficilement "rentrable" je forçais un peu mais cela s'avérai assez dur, tout à coup les décharges devenaient beaucoup plus forte, un premier sursaut enfonça le cône dans mon cul, un râle et de la bave sortait de ma bouche, mes jambes vacillaient de par l'équilibre restreint, les secousses et la fatigue des jambes pliées, la prochaine décharge fut la bonne, je poussai de toute mes f***es pour ouvrir les fesses et m'enfoncer le cône.
La souffrance était vive mais en effet inverse l'arrêt des décharges me faisait du bien... petit à petit la douleur disparaissait, j'étais haletante mais je reposais maintenant fermement sur le cône, en équilibre parfait, je commençais à être plus calme mais j'avais oublié la suite, au bout de quelques minutes, je sentais encore un picotement au niveau des seins, du sexe et du cône, je comprenais vite qu'il fallait essayer de me lever de suite si je voulais appuyer sur le bouton poussoir sans trop de décharge.
Entrer de f***e un cône est une chose mais l'enlever est aussi difficile sinon plus de la forme même du cône. J'essayais de tirer doucement mais rien ne venait ! Là encore les décharges augmentaient d'intensité à chaque instant, je décidais donc de m'ouvrir encore au maximum les fesses et de me lever en dandinant... j'essayais et entendais comme un bruit de ventouse, le cul bien ouvert presque béant me faisant souffrir, j'étais à nouveau en équilibre, mais les décharges continuaient, il fallait que j'aille appuyer sur le bouton rouge, à 10m de moi !
J'y allais donc titubante, sentant dégouliner entre mes jambes le lubrifiant du cône, les décharges s'amplifiant, j'arrivais au bouton rouge, enfin j'appuyais à l'aide mon épaule, les décharges s'arrêtaient, je savais maintenant que j'en avais que pour quelques minutes avant de tout recommencer, quelques instants plus tard tout recommençai, les décharges, les vas et viens le cul ouvert, je ne sais plus combien de temps dura cet "exercice" mais je ne sentais plus rien, ni mes pieds, ni ma bouche ouverte, ni mon cul béant, j'entrais et je sortais machinalement du cône, je ne recevais quasiment plus de décharge, je sentais même l'air entrer en moi par le cul lorsque je me déplaçais, j'entendais un bruit, la porte s'ouvrit, la soubrette revenait...
-« Tu vas un peu dormir maintenant, demain tu te lèves tôt » Elle me libera tout en me laissant enchaîner et sans changer de chaussures, je devais dormir avec afin de bien former mon pied. Elle me fit entrer dans une pièce où il y avait seulement un matelas par terre, elle m’attacha le collier de cou à une chaîne ancrée au mur puis les colliers de poignés au cou.
-« Manges un peu et dors demain sera aussi une longue journée ». Elle approcha de moi une gamelle dans laquelle il y avait une espèce de bouilli et une paille fixe avec un renflement au bout je compris que cette paille me permettait de manger sans devoir retirer l’ustensile qui me distendait les lèvres. J’avais très faim et me jetait sur cette gamelle, à peine la gamelle terminée ma tête commençai à tourner, sûrement une drogue quelconque dans la nourriture, je m’effondrais sur le matelas. La séance du cône fut refait chaque jour mais aussi je du participer à une soirée en tant qu’ esclave enfermé dans une cage et traîné à quatre pattes sous la table pour sucer la personne qui m’avait été désigné. Ce fut cinq jours d’enfer et je revis ma maîtresse avec joie. Elle en profita pour me faire promettre de lui être fidèle pour toujours. Depuis lors je suis un esclave parfait.



100% (3/0)
 
Categories: BDSMFetishShemales
Posted by master_h
1 year ago    Views: 113
Comments (1)
Reply for:
Reply text
Please login or register to post comments.
master_h
retired
10 months ago
merci pour le com