Inspirée par M.

histoire légèrement modifiée pour M.

Il est 17 heures, dans cette journée estivale, je m’apprête à préparer mes affaires pour mon déplacement de demain à Munich. J’attends le retour de M., pour me fournir les dossiers de consultations et de démarche d’audit ainsi que ses commentaires toujours pertinents. Elle tarde à venir à notre rendez vous de 17 heures. Après avoir interrogé les collègues, il semblerait qu’elle soit sortie pour une affaire personnelle …

C’est à 17h30 que j’entends des bruits de claquement de talons haut sur le parquet derrière la porte de notre salle de réunion. M., ma collègue de travail qui devait m’accompagner pour ce déplacement n’avait pas l’habitude de porter des talons hauts. Elle était charmante, plutôt du genre décontracté, gentille et souriante. Mais comme j’attendais son arrivée d’un moment à l’autre, je ne fus pas surpris que la porte s’entrouvrit et j’entendis sa voix douce:
« Martin vous êtes là ? »

Je tourne ma tête alors vers la porte d’entrée de notre salle et te lance : « oui M. vous pouvez entrer je vous attendais ». A ma grande surprise, tu étais habillée de façon extrêmement sexy. Ou peut être que je te regardais maintenant différemment. Des talons hauts noirs, un tailleur noir extrêmement provocateur qui mettait tes courbes généreuses, jusqu’au là ignorées, en valeur. Ils étaient suivis d’une chemisette blanche qui dessinait parfaitement la pointe de tes seins en perpétuel mouvement de frottement contre ce haut. Tu ne portais pas de bas, compte tenu de la chaleur ambiante.

Le bruit de tes talons à l’approche de notre table ovale raisonne dans ma tête, … je ne peux baisser mes yeux devant ce spectacle inédit qui semble réveiller en moi mes instincts les plus primitifs. Tant bien que mal je me ressaisis et me replonge dans mes dossiers alors que tu prends place sur le fauteuil d’à coté. Soudain je me retourne vers toi et te demande :
- « M., au fait avez-vous réservé le vol pour demain »
- Oh non, j’ai complètement oublié, attendez Martin je vais m’en occuper tout de suite »
- J’espère qu’il n’est pas trop tard … si jamais y a pas de vol direct regardez les autres possibilités.
Tu te relèves alors instantanément en arrangeant ton tailleur, et te dirige vers la porte. Encore une fois je suis hypnotisé devant ce déhanchement féerique qui m’exalte au plus haut point. Une fois sortie de mon champ de vision, je me re-concentre sur mes dossiers.

Quelques minutes plus tard, j’entends de nouveau ce magnifique claquement des tallons sur le parquet. Je relève ma tête et tu me lance d’un air désolé.
- Martin j’ai regardé, il n’y a pas de vol direct. La seule possibilité c’est un détour par Amsterdam et le vol est à 23H00 ce soir. J’ai réservé ce vol.
- Je crois qu’on n’a pas d’autres choix M., allez donc prendre vos affaires, je vais réserver l’hôtel.

Je me relève et repart dans mon bureau en prenant le soin de te laisser passer devant pour profiter de la vue de cette croupe qui m’enivre depuis une 20aines de minutes et de ton parfum envoutant. Consciente de l’effet que tu me fais tu accentue ton déhanchement ce qui a pour effet de faire naitre chez moi un début d’érection. Arrivé à mon bureau je réserve un hôtel moyen gamme non loin du Musé van Gogh en plein centre d’Amsterdam pour une nuit. Pas mécontent du dénouement des affaires, je retourne sur le champ à notre salle de réunion et replonge dans les dossier en attendant ton retour. Perdu dans mes pensées, la vision de ton déhanchement, des pointes de tes seins, l’odeur de ton parfum, je n’arrive pas à me concentrer. Je rêve, je ne sais plus durant combien de temps j’étais perdue dans mes pensées, … soudain je me réveille quand je sens une main sur mes épaules.

- Martin, ca va ? vous allez bien ?
- Oui ca va M., quelle heure est il au fait ?
- Il est 19h00, tout le monde est parti lance tu avec un sourire coquin.
Tout en tirant subtilement le fauteuil pour t’installer, tu me demandes :
- Vous avez pu réserver l’hôtel ?
Ce à quoi je réponds par l’affirmative.

Tu te cambres sensuellement dans une douceur ravageuse et tu t’installes dans le fauteuil près de moi. Tu prends un malin plaisir de croiser et décroiser tes jambes nues devant mon regard avide. Tu es parfaitement consciente de l’effet que tu me procures. Mais c’est plus fort que toi, tu as envie de pousser le vice le plus loin possible. Je commence à transpirer … ma voix devient tremblotante. Tu poses ta main sur la mienne tout en me lançant un regard dont tu as seul le secret, et d’une douceur exquise tu me demande si ça va aller ?

- Oui je crois que j’ai trop chaud, je vais me rincer le visage et boire un verre d’eau.

Je me relève et me dirige vers les sanitaires.
A mon retour, rien n’avait changé, le désir était toujours là, les visions aussi. Je m’installe sur mon fauteuil alors que toi tu te relèves et te diriges vers la fenêtre. J’attends impatiemment ton retour mais tu ne sembles pas vouloir revenir. Je te demande la signification d’un terme technique. En te retournant et avec un regard provocateur et un sourire ravageur tu me réponds : « Il va falloir regarder dans le GROS ROBERT ». ton insinuation, et la façon dont tu as prononcé le « GROS ROBERT » m’a donné des frissons dans les jambes. Quelques minutes plus tard, tu es toujours scotchée, hypnotisée devant cette fenêtre et tu ne sembles même plus entendre ma voix. Je décide alors de te rejoindre pour voir ce qui s’y passait. Je m’approche derrière toi et passe ma tete par-dessus tes épaules.

La vision était torride devant cette fenêtre qui donnait sur un immeuble d’habitation. Un couple dans ses ébats amoureux, était parfaitement visible. L’homme était positionné derrière la femme en position de levrette et la pilonner sans ménage. Je comprends maintenant pourquoi tu ne m’entendais plus. Profitant de la situation et poussée par mon érection de plus en plus perceptible, j’effleure ta croupe … tu ne sembles pas prêter attention à mon ménage. J’appuie donc légèrement avec ma queue dure sur ces fesses divines. Ca en était trop pour toi, puisque j’entends un gémissement sans vouloir te dérober de la situation dans la quelle tu t’y trouvais. Encouragé, je me frotte de plus en plus contre tes fesses et glisse mes mains sur tes hanches. Ton gémissement s’accélère, sans te retourner, tu saisis mon dard emprisonné dans le pantalon et tu commences à le masturber. Le tissu qui nous sépare ne semble pas obstrué à ce plaisir mutuel. Tu sens ma respiration de plus en plus forte, … soudain je décide de remonter ce tailleur et libérer ton sexe sous ton déhanchement dynamique. Je caresse tout ton corps de mes mains expertes en m’attardant sur tes tetons qui pointent vers l’horizon. Je passe ma main sur ton visage, ton nez, tes yeux et t’embrasse langoureusement ton cou. Toujours en frottant mon sexe contre ta croupe, une main qui joue avec tes seins, l’autre se glisse entre tes jambes. Quel bonheur de sentir la moiteur de ta chatte qui ne demande qu’à être domptée. Je prends un malin plaisir à te titiller ton clitoris tentant par moment à pénétrer un doigt dans ta chatte accueillante. Tu sembles hors de toi, mais je ne vais pas m’arrêter en si bon chemin.

J’approche un fauteuil et t’invite à poser ton pied dessus, m’ouvrant entièrement cette chatte exquise à ma vue. En orientant ta tête de nouveau vers la fenêtre, je te propose de continuer à regarder le couple. Je m’accroupis alors et commence à te lécher ton sexe. D’abord le contour, puis ma langue glisse dans ta fente et danse dans ton entre jambe tout en te tenant fermement par tes fesses dénudées. Tu danses au rythme de mes titillements de langue qui te procurent un grand plaisir. J’approche une main et tout en continuant à te lécher ta douce chatte, je doigte ton vagin. Il y a de la place pour un deuxième, je m’empresse à te l’enfoncer tout en jouant avec ton clitoris avec ma langue. Tu mouille terriblement, Le liquide coule le long de mes doigts pour se verser sur le sol qui est de plus en plus mouillé … . d’une voix tremblante tu me supplie :

- Viens Martin, je veux te sentir au fond de ma chatte

- Oui M., je vais te remplir de ma queue.

Je t’invite alors à mettre tes genoux sur le fauteuil m’offrant ta croupe sensuelle et naturelle. Je me dégage de mon pantalon et t’offre ma queue violacée pour une fellation dont tu as seule le secret. Tu me titilles le gland, lèches ma queue en longueur, tu baves dessus et finalement la gobe entièrement dans ta gorge. Je suis à 2 doigts d’exploser , Laisse moi te prendre la chatte…

Je me positionne alors derrière toi et dans la position de levrette, je te pénètre d’un seul mouvement ma queue en entier. Tu gémis sous cette action qui te procure un bonheur immense. Le mouvement de va et vient dans ta chatte trempe se met en route ; de plus en plus fort, de plus en plus vite … puis je ralentis, te laissant prendre ta respiration et gouter de chaque veine gonflée de ma queue toute dure. Et rebelote, je te pilonne à nouveau sous des cris de gémissements et de transpiration et d’odeur sensuelle. Je sens ta chatte qui se crispe, je sens que tu vas jouir … pour te faire venir encore plus fort je te glisse un doigt dans l’anus tout en continuant à te pilonner. Ma semence ne va pas tarder à se déverser. Je suis moi aussi au bord de jouissance … Je me retire de ta chatte et tenant ma queue fermement. Tu te retourne vers moi et me supplie, « allez martin déverse moi tout dans la bouche. Je veux gouter à ton sperme … » Il a suffit que je dessers un peu mon poigne pour t’inonder ton visage d’une quantité impressionnante de mon sperme gluant dans un moment de plaisir divin … tu nettoie ma queue avec ta langue experte tout en me lançant ton regard envoutant et comblée. J’embrasse tendrement cette bouche, cette langue fuyante, et cette chatte qui me donne à chaque instant un plaisir indescriptible …

Puis tu me dis : Martin, je crois qu’on va manquer l’avion !



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Posted by martinx_dd
1 year ago    Views: 1,900
Comments (2)
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5 months ago
;-)
1 year ago
bonjour
très bon debut d histoire vite la suite