Le journal de Maîtresse Ludivine ... (Autobi

Quelques lignes ici et là écrites au gré de l’actualité brûlante de mes envies et de mes pensées …
Un instantané de notre vie dont la spontanéité des mots et des phrases pallie certaines largesses prisent dans la qualité de l’écriture …
En gros c’est un journal intime … (sourit)


27 avril 2012 : Un seul être vous manque …

Southbeach – 1h36 : Lyssa mon amour tu me manques. Cela va faire quatre jours que nous sommes en Floride. Enfin quand je dis nous, je devrais plutôt dire « je ».
Alyssa est allée voir sa famille à Raleigh en Caroline du Nord tandis que je vagabondais dans tout le sud de la Floride pour un projet professionnel aussi imprévu que passionnant. Depuis que nous sommes ensembles nous ne sommes jamais restées aussi longtemps éloignées l’une de l’autre et, je dois l’avouer, je ne pensais pas que cela allait être aussi dur. Il va falloir que je m’y habitue un minimum car si mon projet prend forme de nombreux voyages m’attendent et Lyssa ne pourra certainement pas me suivre tout le temps.
De retour depuis hier dans notre futur chez nous, l’immense maison encore encombrée de quelques travaux me semble terriblement vide. Il va falloir que j’attende samedi pour que ma délicieuse poupée asiatique vienne combler mes manques. Samedi c’est demain mais ça me paraît tellement loin que je n’arrive pas à y mettre cette notion de temps, demain …
En attendant je me contente de ce que j’ai, c'est-à-dire dix doigts et de l’imagination à revendre. Il a fallu que j’attende d’avoir 25 ans pour découvrir les joies du sexe par téléphone. Chaque soir depuis que nous sommes là, chacune dans nos lits respectifs séparés par des centaines de kilomètres nous nous faisons jouir manuellement juste avec nos mots, nos respirations et nos gémissements. Peut-on appeler ça faire l’amour ? L’état de mon entrecuisses au moment où j’écris les premières lignes de ce journal me fait dire que oui. Je viens juste de raccrocher d’une de nos séances de « phone sex » endiablée et mes doigts encore luisants de mouille courent sur le clavier de mon ordinateur pour vous faire partager ce délicieux moment.
Il va falloir que je m’y habitue un minimum car si mon projet prend forme de nombreux voyages Je vais pouvoir aller me coucher un peu plus sereinement, libérée en partie du nœud qui me torturait le bas ventre depuis que je suis rentrée du resto. Vivement Samedi … Enfin vivement que demain se transforme en aujourd’hui !

27 avril 2012 : Une maison en travaux …

Southbeach – 12h30 : Je viens de recevoir une super nouvelle en concrétisant un projet professionnel qui va m’emmener aux quatre coins du monde (cf. ma page facebook).
Seule à la maison alors que Lyssa ne rentre que demain, je pensais me faire un peu plaisir en contemplant les ouvriers qui s’affairent dans le jardin pour faire les quelques travaux nécessaires avant notre emménagement prévu courant août. Le soleil est haut, la chaleur est forte et l’humidité ambiante est étouffante. De quoi mater par la fenêtre de beaux corps d’hommes musclés, bronzés et trempés de sueur me direz-vous ? Eh ben non … Je me retrouve avec un troupeau de yéti aux abdos made in Budweiser. La poisse !!! A croire qu’Alyssa les a choisis exprès pour m’éviter toutes formes de tentations (sourit).
Tant pis. Moi qui voulais faire mumuse à les faire baver je vais rester bien gentiment dans la chambre pour me faire du bien.
J’espère que Carole, notre soumise, va répondre. Adepte des roleplay, notamment sur Second Life, elle est très douée pour faire jouir à distance. En même temps elle a plutôt intérêt à être disponible de suite sinon la punition à notre retour sera à la hauteur de ma frustration.
Bon aller hop … Je ferme la porte à clé (je n’ai pas envie d’une première expérience zoophile avec un des ours qui montent la barrière autour de la piscine), je baisse ma culotte, je me connecte et j’envoi un texto à ma salope de soumise.
Et après je vais profiter de l’après-midi pour aller faire du surf en attendant la fiesta prévue ce soir avec les potes … La vie est dure ! (sourit).

28 avril 2012 : La future punition de Carole …

Southbeach – 3h31 : Depuis deux jours, impossible de croiser Carole sur msn ou sur Second Life. Elle répond bien à mes textos mais n’est jamais disponible au moment « m » pour me satisfaire.
La punition à notre retour devra être à la hauteur de son inefficacité. Une idée m’a traversée l’esprit alors que, comme raconté dans mon précédent post, je me masturbai sur mon lit. Idée à priori brillante vu l’enthousiasme qu’elle a suscité auprès de Lyssa à l’occasion d’une deuxième séance de branlette de minou en rentrant de mon après-midi de surf (les joies du sexe par téléphone … En attendant mieux (sourit)).
La punition aura lieu le 6 mai au soir. Cette petite salope de soumise recevra autant de coups que Sarko obtiendra de pourcentage au deuxième tour et c’est vous chers amis qui allez décider de l’objet qui servira à administrer ce châtiment.
Laissez-nous vos commentaires en choisissant entre la ceinture en cuir, la cravache, la baguette en bambou, le martinet ou le fouet … J’ai toujours dit de toutes manières : « Voter Sarko a fait mal au cul ! »
Sur ce je redescends au bord de la piscine. Je viens d’entendre hurler qu’on m’avait resservit un mojito … J’ARRRRIIIIIVVVEEE !!! (rit)

P.S. : Plus que quelques heures avant le retour de Lyssa … J’en peux plus !

29 avril 2012 : Mon amour est de retour …

Southbeach – 2h43 : Alyssa est rentrée en début d’après-midi et non je ne lui ai pas sauté dessus à peine la porte franchie. J’ai attendu … Un peu (sourit).
En fait c’est elle qui a lancé les « hostilités ». Moi, toute sage comme une image, je pris des nouvelles de sa famille et lui racontai ma semaine avec un peu plus de détails que lors de nos discussions téléphoniques. De Naples aux Everglades en passant par Miami et Key West, je lui détaillai mon périple photographique pour conclure par l’aboutissement de notre projet de guides touristiques à développer.

- « J’ai une petite idée sur la manière de te féliciter ... » Me lança-t-elle.

Joignant le geste à la parole mon maillot de bain deux pièces ne fut rapidement plus qu’un souvenir jonchant le bord de la piscine aux pieds d’un des transats. Pour les câlins nous verrions plus tard et c’est sans préliminaires que sa langue piercée trouva ma fente déjà largement humide de désir. Faut dire que je me suis mise à mouiller dès que j’ai entendu la voiture franchir le portail.
Lyssa me dévora littéralement la chatte tout en se déshabillant elle-même. Je ne mis pas longtemps à jouir tellement mon envie de sexe et mon envie de retrouver les assauts de mon amour étaient grandes.
Le premier orgasme d’une longue, très longue série, lui inonda la bouche. Des jets de mouille s’écrasèrent sur sa langue et sur son visage. Je ne contrôle pas mes éjaculations, cela m’arrive de temps en temps sans que je sache vraiment pourquoi. Le manque devait y être pour beaucoup cette fois-ci.
Lyssa n’était pas peu fière d’en avoir provoqué une nouvelle et nous remîmes immédiatement le couvert. Elle vint sur moi, tête bèche, en m’offrant sa divine croupe. Nous nous fîmes jouir à plusieurs reprises mutuellement sans changer de position, en 69, jusqu’à ce que nos chattes respectives réclament une pause.
Nous plongeâmes alors dans la piscine et laissâmes enfin la place à des retrouvailles d’une infinie tendresse. Baisers passionnés, caresses langoureuses, mots d’amour enflammés réchauffèrent nos cœurs et nos âmes le temps que nos corps reprennent leur souffle.
La suite de la journée ne fut qu’une alternance d’ébats sexuels frénétiques et de câlins tous plus doux les uns que les autres. Nos joujoux étant, cette fois-ci, restés en France notre créativité fut mise à l’épreuve pour combler le moindre de nos désirs. Des bouteilles de bière vides remplacèrent au mieux nos habituels godes et quand cela ne suffisait pas ce sont nos mains entières qui remplirent nos vagins.
Au moment où j’écris ces quelques mots Lyssa vient de s’endormir. Nous venons juste de faire l’amour pour la neuvième fois depuis son retour. Ne me demandez pas le nombre d’orgasmes, j’ai rapidement arrêté de compter.
Je vais me glisser sous les draps et la rejoindre aux pays des songes en la prenant tendrement dans mes bras. Je l’aime tellement cette fille. Je suis amoureuse comme jamais je ne l’ai été auparavant et je pèse mes mots. Chaque jour est un rêve éveillé à ses côtés ou dans son cœur lorsque nos corps sont séparés. Wahou … J’en ai une larme de bonheur qui perle au coin de l’œil !

2 mai 2012 : Welcome back …

Levallois Perret – 9h50 : De retour de Floride. Le voyage est toujours plus long au retour c’est bizarre non ? A moins que ce soit psychologique (sourit).
Nous étions quand même impatiente de retrouver notre soumise. J’avoue que c’est une situation très excitante d’avoir notre petite chienne à domicile. En plus ça nous dispense des corvées ce qui n’est pas non plus pour nous déplaire.
Enfin bref, Carole nous attendait bien sagement agenouillée dans l’entrée lorsque nous sommes rentrées. Entièrement nue comme nous lui avions ordonné de rester durant notre absence elle ne portait que son collier de soumise. Notre retour lui arracha un large sourire que nous remarquâmes immédiatement.

- « Oh mais c’est qu’elle à l’air heureuse de nous revoir dis donc ! » Dis-je en regardant Lyssa.
- « Elle a intérêt quand même. » Répondit mon ange en déposant un baiser sur le front de Carole.

Je fis de même avant de lui ordonner d’un claquement de doigt de porter nos valises à l’intérieur et de fermer la porte. Nous nous retrouvâmes ensuite au salon. Alyssa et moi avachies sur le canapé, épuisées par ce voyage.

- « Carole … Donne moi un coca. Tu veux quelque chose mamour ? »
- « Un jus d’orange bien frais. » Me rétorqua Lyssa.
- « Et un jus d’orange bien frais. T’as entendu ? »
- « Bien Maîtresse Ludivine … » Obtempéra notre soumise déjà dans la cuisine.

Nous passâmes une bonne heure à siroter nos boissons tout en discutant. Notre chienne à nos pieds nous prîmes de ses nouvelles tout en lui racontant notre semaine.

- « J’ai réceptionné deux colis à votre nom Maîtresse Ludivine. » M’informa Carole.
- « Bien ! Certainement les tenues qu’on a commandées pour toi. Nous verrons ça en temps et en heure ma chérie. » Lui répondis-je.
- « Bien Maîtresse. Je suis impatiente d’être habillée selon vos désirs. »
- « T’as discuté un peu avec Luca sinon ? » Me renseignai-je.
- « Pas beaucoup Maîtresse Ludivine. Je ne l’ai croisé que rarement. »
- « Il a dû partir pour le pont du 1er mai … Tu lui as donné quand même un peu de plaisir ? »
- « Non Maîtresse Ludivine. Il était souvent pressé lorsque nous nous croisions. »
- « Tu ne t’es pas branlée de la semaine alors ? » S’amusa à demandé Alyssa.
- « Non Maîtresse Alyssa … »
- « Presque deux semaines sans orgasme … Tu dois être une pile électrique. » Renchéris-je en souriant.

Carole se mit à rougir en baissant la tête.

- « On va aller dormir un peu. On est crevées. On verra ce qu’on peut faire pour toi plus tard si t’as été sage. »
- « Bien Maîtresse Alyssa … Je vous en remercie d’avance. »
- « Pendant ce temps tu vides nos valises et tu fais tourner une machine avec nos affaires sales. »
- « Bien Maîtresse Alyssa. Je vais m’en occuper. »

Nous montâmes dans la chambre et après avoir mit le réveil nous nous écroulâmes comme des masses sans demander nos restes. Six heures plus tard nous émergeâmes. Alyssa et moi fîmes l’amour tendrement encore à moitié enveloppées dans les limbes du sommeil, et c’est les yeux brillants de plaisir que nous descendîmes au salon pour voir notre soumise attelée à faire un bri de ménage.
Alyssa se saisit alors de la laisse et sans un mot alla l’attacher au collier de Carole. Elle la fit s’agenouiller et l’attira sur la terrasse qu’elle rejoignit à quatre pattes.

- « Ouvre la bouche salope ! J’ai envie de faire pipi … » Ordonna Lyssa tout en écartant de sa main libre l’entrejambe de sa culotte.
- « Bien Maîtresse Alyssa … » Répondit Carole avant d’obéir.

Sans autre forme de procès mon amour libéra sa vessie qui se vida en un long jet d’urine sur le visage et dans la bouche de notre soumise. Pour ma part je regardai avec délectation cette scène avant que Lyssa, ayant terminé, ne se tourne vers moi.

- « T’as envie poussin ? »
- « Non ça va pour le moment merci mamour. » Lui répondis-je.

Elle ordonna alors à Carole de la lécher, se servant de sa langue comme elle le ferait avec du papier toilette.

- « Nettoie la sol et va te laver après Carole ! »
- « Bien Maîtresse Alyssa … » Répondit notre chienne après avoir lécher la chatte de Lyssa avec application.

Nous passâmes le reste de la journée tranquillement. Nous vérifiâmes avec bonheur que les courses et le ménage avaient été parfaitement fait.
Nous prîmes un malin plaisir à faire croire à Carole que nous allions lui donner du plaisir mais sans jamais franchir le pas. Dans la soirée, alors que nous étions assises sur le canapé en train de regarder Dr House, nous ordonnâmes à Carole de nous masturber pendant la redif d’épisodes que nous avions déjà vus. Lyssa avait la tête posée sur mon épaule tandis que je lui caressais délicatement les cheveux. Nos regards fixés sur l’écran mais les cuisses grandes ouvertes et nos pieds posés sur la table basse nous subissions avec délice les assauts de Carole. Cette dernière, agenouillée devant nous, avait ses doigts fichés dans nos chattes respectives. Je fus la première à sentir le plaisir monter dans mon ventre et laissai ainsi échapper quelques soupirs discrets.

- « Accélère Carole … Ludivine va jouir … »
- « Bien Maîtresse Alyssa … »

Elle se mit alors à branler Lyssa frénétiquement essayant ainsi de déclencher nos orgasmes le plus simultanément possible. Ce fut presque le cas même si du coup mon ange jouit quelques secondes avant moi. Nous nous servîmes de ce prétexte pour faire comprendre à Carole qu’elle allait devoir patienter avant de prendre son pied.
Pour lutter contre les effets du jetlag Lyssa prit un cachet pour dormir avant d’aller se coucher. Pour ma part j’allais sur msn et discutai un moment avec certains d’entre vous en attendant de trouver un sommeil qui allait être long à venir.
J’eu bien envie à un moment de réveiller Carole pour qu’elle me donne mon somnifère préféré mais je restai sage comme une image et allai me coucher à mon tour vers 2h du matin.
Une journée de retour bien banale ma foi … (sourit)


3 mai 2012 : Une nouvelle étape de franchie …

Levallois Perret – 10h50 : Hier ce fut un grand jour pour Carole et pour cette relation si particulière qui s’est tissée entre nous. Même si elle a déjà vu ma fille, cela a été sa première rencontre avec elle en étant à notre service. En sa présence notre soumise doit se comporter comme notre domestique. Je dois pouvoir savoir si je peux compter sur elle. Je veux être sûre qu’elle peut tenir ce rôle sérieusement, en séparant bien ses deux existences : celle se soumise et celle de domestique. C’est le seul rôle crédible qui nous permettrait d’offrir à Carole ce qu’elle souhaite le plus ardemment, c'est-à-dire être à 100 % auprès de nous.
Elle nous a déjà prouvé que les petits incidents de notre première tentative il y a quelques mois n’étaient plus que de vieux souvenirs. Il faut maintenant franchir un nouveau palier. Ce dernier allait être encore plus difficile avec la présence d’Annabelle, ma sœur, qui nous ramenait ma puce après l’avoir gardée durant notre absence. Même si elle se laisse parfois tenter, Babelle n’est pas vraiment une adepte du BDSM surtout quand celui-ci est poussé à l’extrême ce qui est largement le cas entre Carole et nous.
Nous avons eu toute la matinée pour préparer notre soumise à cette échéance et à cette occasion nous ouvrâmes un des colis reçu pour en sortir l’une des tenues que nous avons acheté pour Carole. Robe noir à bretelles avec un joli tablier blanc noué autour de la taille, porte jarretelles et bas associés avec pour finir des chaussures vernies du plus bel effet.

- « Faut que j’aille faire quelques courses mon cœur. » Dis-je à Alyssa.
- « Vas-y poussin. Je m’occupe de Carole. »

Lorsque je revins notre soumise s’était métamorphosée en parfaite soubrette.

- « Je l’ai faite jouir pendant qu’elle était sous la douche histoire qu’elle soit bien concentrée cet après-midi. » M’informa Lyssa.
- « T’as bien fait mamour. En plus elle méritait quand même une petite récompense. »

En attendant l’arrivée d’Annabelle et pendant que Carole préparait la table et faisait la cuisine je me connectai sur msn et sur notre blog pour faire quelques mises à jour. Je fus heureuse de retrouver Luca avec qui je n’avais pas discuté depuis un moment. Je lui racontai notre semaine en développant un peu mon projet professionnel tout en m’amusant à le chauffer un peu.
C’est à 13h que ma sœur arriva avec l’amour de ma vie qui me sauta dans les bras. Bon sa première phrase fut pour demander ce qu’on lui avait ramené comme cadeaux mais ce fut avec un grand sourire alors je ne lui en veux pas (sourit).
Carole très tendue a leur arrivée se révéla tout au long de l’après-midi une très bonne domestique et son entente avec ma fille fut une très bonne surprise. Pour ce qui est d’Annabelle ce fut un peu plus difficile. Son côté féministe extrême eut du mal à comprendre comment une fille pouvait prendre du plaisir à cette condition de soumise. Nous avions prévu avec Lyssa de lui faire profiter des talents les plus évidents de Carole en soirée lorsque ma fille serait couchée mais elle ne put rester.
Je n’ai même pas eu l’occasion de lui faire l’amour. Ca fait un moment qu’on ne s’est pas fait un gros câlin et il va falloir remédier à cela.
Ce n’est qu’en fin de soirée, après le débat, que la situation dériva vers une certaine luxure. Je me connectai à nouveau sur msn et y retrouvai Luca pour partager avec lui une de nos séances. Sur la terrasse, Alyssa et moi étions assises devant la table en osier sur lequel je posai le pc. Carole, toujours habillée, était docilement à nos pieds. Il ne fallu pas longtemps avant que Lyssa fasse redresser notre soumise et lui baisse la culotte à mi-cuisses, un des pêchés mignon de Luca.
Passant alors le clavier à Carole, cette dernière commit une faute lorsqu’Alyssa la déconcentra d’un doigt dans le cul à sec. Le fait d’oublier de nommer le nom d’une de ses Maîtresses en le remplaçant par le mot « elle » est une erreur qui demandait une réparation et c’est l’offensée qui décida bien naturellement du châtiment. Après quelques minutes dans la maison mon ange revint munie d’une pince crocodile et dont la morsure pouvait s’apparenter à celle du saurien. C’est le clitoris de Carole qui subit la punition en se retrouvant enserré entre les dents métalliques de la pince.
Les humiliations et le traitement que subissaient notre soumise excitaient Luca au plus haut point et nous lui fîmes choisir laquelle de nous deux allaient se faire lécher la première. C’est Lyssa qui fut l’élue et qui écarta les cuisses pour accueillir sur sa chatte la langue de Carole. Ne voulant pas être en reste, je déchirai l’entrejambe de mon collant et vint me placer debout au-dessus de notre bouffeuse de chatte. Dos à Alyssa qui termina de mettre mon nylon en lambeaux je me soulageai la vessie. Mon urine coula à flots continus sur la tête de Carole qui n’interrompit pas, heureusement pour elle, son broutage de minou.
Après avoir intervertit nos places et profité pendant quelques minutes à mon tour des faveurs buccales de notre chienne, Alyssa envoya cette dernière chercher deux godes pour nous finir. Mais avant de lui faire exercer ses talents manuels, mon amour fit subir à Carole la deuxième partie de sa punition. Elle la bâillonna pour éviter que ses hurlements de truie ne réveillent ma fille qui dormait à l’étage et après un décompte terriblement pervers, lui arracha d’un coup sec la pince qui pendait à son clitoris. Carole, dans un puissant cri étouffé, ne put rés****r et s’écroula à genoux sur le sol.
Luca, qui se branlait de plus en plus fort, n’allait pas tarder à jouir et nous voulions partager ce moment avec lui. Avec un gode dans chaque main, c’est notre soumise qui allait nous finir. Debout et penchées en avant sur la table, Lyssa et moi continuâmes à tchater tant bien que mal tandis qu’elle nous ramonait nos chattes avec application.
Mon amour fut la première à jouir, Luca lui emboitant le pas peut de temps après. Je mis pour ma part quelques minutes de plus à atteindre l’orgasme laissant le temps à Lyssa d’emboucher mon sein gauche qui ballotait sous les assauts plus intenses de Carole.
Cette nouvelle délicieuse soirée prit fin vers 3h30 du matin dans un bon bain chaud. Alyssa et moi y fîmes à nouveau l’amour, seules cette fois, tandis que notre domestique nettoyait les traces de nos ébats sur la terrasse.
Une nouvelle étape franchie avec succès pour Carole. Elle est vraiment parfaite. Mais chut … Il ne faut pas lui dire (sourit).


4 mai 2012 : Marquée et humiliée …

Levallois Perret – 13h49 : Le week-end s’annonce torride alors que cet après-midi je vais déposer ma fille chez une de ses copines pour qu’elle aille quelques jours s’oxygéner à la montagne.
Son absence est le signe pour Carole que de parfaite et agréable domestique son statu va se transformer jusqu’au retour de mon bout de chou en celui de défouloir pour Maîtresses perverses.
Evolution commencée dès ce matin d’ailleurs puisqu’avant qu’elle ne parte pour la fac nous l’avons marquée comme il se devait. Avec un marqueur noir spécialement prévu à cet effet, juste avant qu’elle ne s’habille, nous lui avons inscrit sur différentes parties du corps quelques mots pour qu’elle n’oublie pas ce qu’elle est avant tout. Sur le bas ventre avec une flèche orientée sur son sexe « chatte à baiser », sur les fesses « grosse salope » et sur la poitrine « chienne soumise ».
Bien entendu nous avons prit soin Lyssa et moi de lui choisir la tenue parfaitement adéquate. C'est-à-dire une mini-jupe écossaise blanche et noire lui arrivant à mi-cuisses et un débardeur avec un décolleté dont l’ouverture sera sensible au moindre mouvement. Dépourvue de culotte et de soutien gorge nous lui souhaitâmes de manière assez sadique une bonne journée en lui stipulant, s’il en était nécessaire, de garder près d’elle son portable.
Plusieurs fois au cours de la journée nous lui avons ordonné via sms de se baisser les jambes bien tendues où qu’elle se trouve au moment de notre ordre ou encore de faire un tour rapide sur elle-même afin de faire virevolter sa jupe.
Durant sa pause déj qu’elle passa dans un fast food proche de son université je l’appelai et l’obligeai à manger tout en gardant sous la table un doigt dans sa chatte. Je voulais la savoir trempée, prête à jouir mais sans lui permettre d’aller au bout. Elle me demanda bien la permission d’aller aux toilettes en sentant un orgasme approcher mais je le lui refusai.
Au moment où j’écris cela fait trente minutes que Carole a reprit les cours. J’adore la savoir dans cet état. Elle se sent humiliée par les inscriptions que porte son corps et excitée de se savoir sous notre contrôle.
Avant de partir faire un peu de shopping pour rhabiller ma fille qui grandit de jour en jour, j’envois un nouveau texto à Carole :

« Dans l’heure qui suit je veux recevoir une photo de ton cul avec deux doigts dedans. Tu as jusqu’à 14h50 petite salope. »

Va-t-elle réussir ? Vous le saurez certainement lors de mon prochain post.

P.S. : En tous cas elle vient de répondre à l’instant « Bien Maîtresse Ludivine. »


5 mai 2012 : Annabelle, la convertie …

Levallois Perret – 9h52 : Notre week-end de luxure a commencé tambour battant hier soir. Dès que Carole est rentrée des cours nous l’avons fait mettre à poil. Il faut dire qu’il n’y avait pas grand chose à retirer.

- « Alors ma salope ? Ca te plait d’être marquée comme une truie qui nous appartient ? » Lui lança immédiatement Alyssa.
- « Oui Maîtresse Alyssa. C’est très excitant. » Lui répondit Carole visiblement énervée et tendue.
- « Tant mieux parce que tu vas rester comme ça tout le week-end. » Enchaînai-je tout en lui attachant la laisse à son collier.
- « Je suis sûre que tu as fantasmé sur tous les mecs que t’as croisé. Tu te serais bien fait baiser dis nous ? »
- « Oui Maîtresse Alyssa. J’avoue que l’envie était grande. »
- « J’ai bien reçu ta photo mais t’étais où quand tu t’ais mit les doigts dans le cul (voir le post du 4 mai 2012) ? » Demandai-je.
- « J’étais dans une salle de classe vide Maîtresse Ludivine. »
- « T’aurais pu aller aux toilettes ? »
- « Il y avait du monde Maîtresse Ludivine. »
- « Et alors ? Tu ne l’aurais pas fait si je te l’avais demandé ? »
- « Si … Si … Maîtresse Ludivine … » Souffla une Carole Hésitante.
- « Il y a intérêt ! »

Nous eûmes à peine le temps d’arriver au salon avec notre chienne à quatre pattes que l’interphone sonna. La tête de Carole se décomposa lorsqu’elle constata que nous ne lui demandions pas de se relever et de se rhabiller. Bien que nous l’ayons déjà exhibée à certains couples d’amis faisant partie de notre réseau nous l’avions toujours prévenue un minimum à l’avance.
Pendant qu’Alyssa alla accueillir notre invitée à la porte je saisis violemment Carole par les cheveux pour la prévenir.

- « T’as intérêt à te montrer sous ton meilleur jour ma salope. J’ai convaincu ma sœur de t’essayer … Alors ne me déçois pas ! » L’avertis-je en accompagnant mes paroles une jolie gifle sur sa joue droite.
- « Haaaaa ! Je ferai de mon mieux Maîtresse Ludivine … »
- « Coucou chérie ! La forme ? »

J’enlaçai Annabelle dans mes bras tout en gardant la laisse dans ma main.

- « Coucou toi. Ca va et toi ma puce ? » Me répondit Babelle.

Nous prîmes place dans le salon et Alyssa envoya notre soumise faire le service. Cette dernière reprit place à genoux à nos côtés alors que nous trinquâmes.
Ce n’est que pendant le repas que le sujet de la soumission, du BDSM et de Carole vint dans la conversation. Annabelle était réticente à l’idée qu’une fille puisse prendre du plaisir à se comporter comme notre soumise le faisait. D’autant plus que sa soumission était totale et non juste un jeu occasionnel.
La valse de nos arguments face à ses contres arguments dura un moment sans que l’une ou l’autre n’emporte la mise. Carole, toujours à genoux et attachée à ma chaise, écoutait sagement.
Impudique, tout en continuant à disserter, je me redressai sur ma chaise et retirai ma culotte avant de me rassoir en soulevant ma robe.

- « Viens me lécher Carole ! La mauvaise foi de ma sœur m’énerve ! » Ordonnai-je en écartant les cuisses.
- « Bien Maîtresse Ludivine … »

Elle disparu sous la table et se mit à l’œuvre immédiatement. La scène fut un électrochoc pour Annabelle qui d’un coup fut gagnée par un silence compromettant à l’égard de sa position sur le sujet.

- « Je crois qu’une démonstration vaut mieux que toutes les paroles … » S’amusa Alyssa.
- « J’hallucine ! Vous n’avez pas la même version mec ? » Ironisa Annabelle dont l’humour lui servait souvent à reprendre le dessus.
- « Non … Hummm … Mais je peux lui faire enfiler un gode ceinture si tu veux … ? » Dis-je en gémissant sous la langue de Carole.
- « Je voudrais pas te priver. Tu deviens ronchonne quand tu jouis pas. » Se moqua ma sœur.

Je pris Carole par les cheveux et la tirai de dessous la table. Prenant alors sa laisse je l’amenai près du canapé.

- « Viens t’asseoir Babelle … »
- « Pourquoi faire ? » Répondit-elle à mon invitation.
- « Pour faire une scrabble cette bonne blague … »

Elle rejoignit le divan et s’y assit tout en essayant de donner le change. J’ai rarement vu ma sœur aussi désarçonnée et son habituel humour noir teinté de chambrage ne trompait personne.

- « Laisse faire les choses chérie … » Lui dis-je.
- « Est-ce que j’ai l’air de bouger ? » Grogna-t-elle.
- « Carole … Occupe toi de ma sœur et fait le bien ! » Ordonnai-je.
- « Bien Maîtresse … »

Alyssa vint se blottir amoureusement dans mes bras tandis que debout devant le canapé je contemplai la scène. Un sourire d’excitation aux lèvres nous regardâmes les Converses, les chaussettes, le jean et la culotte d’Annabelle disparaître au fur et à mesure sous les gestes pleins de dextérité de notre soumise.
Lorsque la tête de Carole se colla entre les cuisses de ma sœur les doigts de Lyssa se faufilèrent sous ma robe. J’écartais légèrement les jambes et lui rendis la pareille tout en l’embrassant tendrement.
Tout en nous donnant mutuellement du plaisir, Alyssa et moi ne perdions rien de ce qui se passait sur le canapé, persuadées que les certitudes de Babelle volaient encore plus en éclat à chaque coup de langue de Carole.

- « Insiste bien sur son clitoris salope ! Elle adore ça … » Dis-je à notre soumise en lui donnant un coup de pied sur son cul offert.
- « Bien … Maîtresse Ludivine … »
- « Donne-lui des ordres Anna si tu veux quelque chose en particulier. C’est rien d’autre qu’un sextoy. » Lança Alyssa dont les doigts voyageaient maintenant allègrement dans mon vagin.
- « C’est … Oh oui continu bébé … C’est marqué dessus en plus … » Insistai-je en gémissant.

Annabelle glissa encore plus dans le canapé et releva au maximum ses jambes à l’aide de ses mains.

- « Bouffe-moi la rondelle pendant que tu me doigtes ! » Dit-elle à Carole sur un ton qui trahissait le plaisir que lui procurait en réalité ce jeu.
- « Bien Mademoiselle Annabelle … »

Le « Mademoiselle Annabelle » électrisa encore plus ma sœur dont les dernières résistances disparurent comme par enchantement, et c’est sous une flopée d’insultes adressées à Carole qu’elle jouit. Légèrement taquines, Alyssa et moi couvrîmes ses cris d’orgasme par des applaudissements et des sifflements moqueurs.

- « Effectivement … Vu comme ça … » Lança Annabelle en reprenant son souffle.
- « Une convertie de plus … » Nous répondîmes avec un sourire en coin.

Le reste de la soirée se déroula avec une Carole spectatrice. Lyssa, Annabelle et moi fîmes plusieurs fois l’amour devant elle sans l’inviter à participer avant de l’envoyer au lit. Elle devait bouillir, être en feu, voire nous maudire et c’était exactement le but recherché.
Le week-end est encore long si on compte le pont du 8 mai et elle va avoir tout le temps de se ratt****r avec en point d’orge une soirée électorale dont elle va avoir du mal à se remettre.
D’ailleurs ça commence maintenant … Au moment même où j’écris Annabelle vient de se lever. Je vais lui envoyer Carole de suite ! (sourit)


5 mai 2012 : Bouffeuse de chatte portative …

Levallois Perret – 23h45 : Toujours en ayant l’air de ne pas s’être laissée influencée, Annabelle prend vite goût à la présence de Carole.
Dès son réveil hier matin, après l’expérience de vendredi soir, je lui envoyai notre chienne lui brouter le minou pendant qu’elle prenait son petit-déj. Et elle ne se fit pas prier pour écarter les cuisses (sourit).

- « Et en plus elle aime la moule pas fraîche … »
- « Putain ils y en a qui mangent Babelle ! » M’écriai-je toujours pas habituée après 25 ans de vie commune au manque de délicatesse de ma sœur.
- « Elle n’a pas à aimer ou ne pas aimer. Elle obéit, c’est tout ! » Précisa Alyssa en souriant.
- « T’iras te laver Carole après. On a décidé avec Alyssa de retirer les inscriptions sur ton corps. » Informai-je notre soumise.
- « Bien Maîtresse Ludivine … » Me répondit-elle en interrompant son broute minou.
- « Vas-y maintenant ! » Continua Annabelle qui la repoussa alors qu’elle allait reprendre son œuvre.

Carole se retourna alors vers moi en quête d’une approbation que je lui donnais d’un signe de tête.
Plus tard dans la matinée nous retrouvâmes toutes Luca sur msn alors que nous mettions à jour notre blog. Durant une discussion ma foi très agréable, Carole, que l’on prenait plaisir à humilier eut le malheur de demander la permission pour aller aux toilettes faire un petit pipi … Et c’est dans la litière du chat, devant tout le monde qu’elle dû uriner. Mais comme un malheur n’arrive jamais seul elle laissa tomber quelques gouttes au sol en se relevant.
Une énorme négligence qui lui valu une terrible fessée d’Alyssa qui de sa main leste lui rougit le cul de manière écarlate. Annabelle n’en croyait pas ses yeux tandis que Carole hurlait de douleur sous les violents coups de sa Maîtresse.
Ma sœur se remit vite de ses émotions et prouva, s’il en était encore besoin, que ses diatribes contre la soumission n’étaient plus qu’une anecdote. Après que Luca ait suggéré que notre soumise vérifie l’état de la culotte d’Annabelle et qu’elle ait constaté que cette dernière ne comportait aucune trace de mouille nous suggérâmes que ce manque d’excitation était dû à une faiblesse de Carole. Cela entraînant immanquablement une punition je suggérai à ma sœurette de la gifler. La surprise vint de la f***e du coup qui mit la joue de notre soumise dans le même état que ses fesses quelques minutes auparavant.
Nous étions toutes les trois très excitées et il nous fallu une grande retenue pour ne pas céder à l’envie de nous jeter les unes sur les autres pour baiser comme des diablesses. Luca, de l’autre côté de l’écran était dans le même état et dû, lui aussi, se retenir.
Nous passâmes le reste de la journée au cinéma, nous avons été voir « Radio star », et dans les magasins. Aux Galeries Lafayette je dis à Carole de choisir une robe, peu importe laquelle, et d’aller dans une cabine d’essayage. Annabelle, Alyssa et moi fîmes de même pour la rejoindre chacune notre tour dans la cabine où elle était. Notre petite salope adorée nous fit jouir à la chaîne, chacune notre tour avant de ressortir les lèvres aussi brillantes que nos yeux après ces délicieux orgasmes.
C’est bon d’avoir sa bouffeuse de chatte portative non ? … Aller je vous laisse … La nuit n’est pas finit (sourit) !


6 mai 2012 : Un nouveau jeu …

Levallois Perret – 16h45 : Annabelle et moi avons été voter ce matin et avant d’accompagner Carole qui est inscrite à Bondy pour faire son devoir électoral, je prends un peu de temps pour vous raconter notre délicieuse nuit (sourit).
Nous avons créé un nouveau jeu avec Alyssa mais sans arriver à lui trouver un nom pour le moment. Le but ultime étant de faire en sorte que Carole nous supplie d’arrêter. La première à y arriver gagne un dîner dans le resto de son choix.
Les règles sont simples. On a juste besoin d’un dé spécial jeu de rôle à douze faces qui correspondent chacune à un objet et des deux trous de Carole accompagnés d’un tube de gel lubrifiant si nécessaire. On met la table basse bien au milieu du salon et c’est partit !
Notre soumise monte sur la table de laquelle elle ne doit pas descendre ce qui est le signe de la victoire pour celle qui introduit l’objet et nous procédons au tirage au sort.
C’est Alyssa qui ouvre le bal et qui en jetant à nouveau le dé fait un 7. Chiffre impair, ce sera donc le cul de Carole qui sera le premier terrain de jeu. Mon ange relance le dé et fait cette fois un 3 qui correspond à trois doigts.

- « Met toi à quatre pattes la truie ! » Dit-elle à Carole en passant derrière elle.
- « Bien Maîtresse Alyssa … »

Une fois en place Lyssa cracha sur l’anus de notre soumise et lui enfonça sans ménagement son majeur, son index et son annulaire dans le fion. Carole grimaça et serra les dents mais ne dit rien.

- « C’est le genre de jeu qui peut ne faire qu’un tour ça. C’est juste une question de chatte aux dés … » Fit remarquer Annabelle.
- « C’est pas faux … Et c’est à toi sœurette. » Répondis-je en souriant.

Babelle lança deux fois le dé pendant qu’Alyssa reprenait sa place en pestant contre son manque de chance. Elle sortit un 3 et un 6. Le fion de Carole allait encore être visité et cette fois ci par un vibromasseur.
Comme Lyssa, ma sœur n’y alla pas de main morte et planta le vibro sans ménagement dans le l’anus de notre soumise où il disparu presque entièrement. Un petit gémissement accompagna la progression rapide de l’objet mais sans plus.

- « Vous savez pas y faire les filles … » Dis-je moqueuse tout en soufflant sur le dé.

Un 8 pour le premier jet, chiffre pair, indiqua la chatte de Carole comme cible de mon prochain assaut. Puis un 5, me donnant beaucoup d’espoir quant à une éventuelle victoire, sorti de mon deuxième envoi.

- « Pas la peine de faire la maline. Elle s’est déjà faite fister cette salope. » Dit une Lyssa mauvaise joueuse.
- « Oui mais il y a une différence entre se faire fister après une dilatation progressive et se prendre une main directement dans la chatte … » Lu retournai-je un brin provocatrice.

Comme vous l’avez deviné le 5 correspond à la main entière.

- « D’autant que j’ai jamais dit que j’allais mettre du gel … » Renchéris-je tout en m’approchant de Carole.

Je lui ordonnai de se retourner pour s’allonger sur la table les cuisses relevées et grandes ouvertes. Bonne joueuse comme je suis et pour que le jeu dure un peu plus longtemps je tartinai la fente de ma soumise avec du lubrifiant. Ce fut mon seul geste de courtoisie car c’est par contre sans aucun ménagement que je lui déchirai la chatte en enfonçant ma main d’un trait jusqu’au poignet. Carole poussa un cri strident alors que sa vulve se distendait. Tout au long de ma brève progression dans son ventre elle fit trembler les murs. Mon retrait fut moins sonore mais à priori tout aussi douloureux.

- « Ai-je … Ai-je … Le droit de jouir pendant le jeu Maîtresse Ludivine ? » Demanda Carole en haletant.

Je regardai Lyssa avant de répondre pour savoir si nous étions sur la même longueur d’onde et répondit par l’affirmatif à notre soumise. Son premier orgasme arriva quelques tours plus tard lorsque je sorti un 8 et un 10. Ce nombre correspondait à notre énorme gode noir d’un diamètre assez hallucinant qui dilata complètement le vagin de Carole. Je reconnu au milieu de ses cris de douleur l’arrivée de son plaisir.

- « Elle va jouir … Je la termine … » Dis-je à Alyssa et Annabelle qui se caressaient mutuellement en regardant la scène.
- « Oui … Donne lui … » Souffla mon ange.
- « Viens ma puce … Jouis ma chérie ! » Encourageai-je Carole en la branlant tant bien que mal avec l’énorme braquemar.

Nous lui laissâmes reprendre ses esprits, le temps pour nous de nous donner du plaisir. Je rejoignis ma sœur et mon cœur sur le tapis et nous fîmes l’amour mettant largement à profit la multitude d’objets sortis pour l’occasion. Chacune de nous eut le droit à sa double pénétration grâce aux deux godes ceintures que nous avons.
C’est les yeux brillants de plaisir que nous reprîmes le jeu qui ne dura plus très longtemps lorsqu’Annabelle sortit un 5 et un ultime 12.
Une tonne de gel fut obligatoire pour préparer l’anus de Carole qui se déchira dans une longue plainte tandis que ma sœur y insérait avec un minimum de précaution le cul d’une bouteille de vin de 75cl.

- « Stop … T’as gagné Babelle. » Intervins-je au moment où Carole se tut alors que des larmes coulaient sur ses joues.
- « Retire la bouteille doucement. Elle est partit grave la puce … » Continua Alyssa qui caressa tendrement la joue de notre soumise tout en déposant des baisers sur son front.

Le cul de Carole était béant et mit du temps à reprendre forme. Une flaque d’un mélange de mouille et d’urine s’était formée sous elle, entre ses cuisses. C’est moi qui lavai tout ça, notre petite puce n’étant pas en état de le faire. Elle dormit avec nous cette nuit et nous prîmes toutes les trois bien soin d’elle.
Nous avons décidé de reporter sa punition liée aux résultats des élections. Au lieu d’aujourd’hui (dimanche), elle aura lieu lundi soir.
Carole est vraiment une soumise exceptionnelle et c’est pas Annabelle qui dira le contraire vu qu’elle lui a fait gagner un resto … (sourit)


8 mai 2012 : 48 coups de martinet …

Levallois Perret – 10h13 : La nuit est tombée. Le martinet que vous avez élu est prêt. Il est là juste devant nous. Carole est là aussi, nue, suspendue au plafond par les poignets. Elle ne repose au sol que sur la pointe des pieds et son équilibre précaire va être mit à rude épreuve.
Qui se souvient encore de la raison de cette punition ? Même nous nous ne la savons plus. Le nain de jardin a fait plus de 48 % au deuxième tour et dans notre grande bonté nous avons arrondit à l’unité inférieure.
48 coups, soit 6 séries de 8 ou encore deux passages chacune puisqu’Annabelle s’est décidée à participer. C’est Alyssa qui va donner la première salve de coups. Elle va ouvrir le bal et être la première à meurtrir la peau blanche de Carole. Pendant que mon ange se prépare je bâillonne notre soumise avec une boule de latex enfoncée dans sa bouche et attachée derrière sa tête par une lanière en cuir.

- « Tend bien ton cul salope ! » Grogna Alyssa en se plaçant derrière notre soumise.

En la voyant armer son bras je comprends qu’il n’y aura aucune pitié et le bruit qui accompagne des lanières qui s’abattent pour la première fois sur les fesses de Carole ne fait que le confirmer. De multiples striures rouges vives, voir pour certaines légèrement violacées lui apparaissent immédiatement sur la peau tandis que l’intensité de son cri étouffé exprime la douleur qui doit lui parcourir le corps à ce moment précis.
Les sept autres coups sont du même acabit. Le bras de Lyssa ne fatigue pas, il ne se relâche aucunement. Carole subit son châtiment en hurlant dans son bâillon de plastique. Elle ne repose plus sur le sol et se balance suspendue au plafond comme un morceau de viande pendu à un crochet de chambre froide. Ses jambes l’ont lâchée dès le deuxième assaut du martinet.
Fière d’elle, Alyssa contemple son œuvre avant de se positionner devant Carole.

- « Plus que 40 … C’est tranquille pour une truie comme toi ! » Lui dit-elle avant de lui cracher à la figure.

Lyssa me tend le martinet tandis que je me place à mon tour devant notre soumise.

- « Je vais laisser reposer ton petit cul … Moi c’est tes nichons qui m’intéressent … » L’avertis-je avec un regard sadique en lui pinçant un téton.

Carole sait que cela va faire mal, très mal. Son regard ne trompe pas. Mon premier coup est raté et les lanières de cuir s’abattent plus sur ses cotes qu’autre chose. Le second par contre, comme les six suivants, sont parfaits et s’écrasent sur ses tétons turgescents.
Notre soumise se tortille dans tous les sens en hurlant. Je regarde ses mains qui, ne pouvant compter sur le soutien de ses jambes qui la lâchent, deviennent violettes à cause des entraves à ses poignets.
Comme Alyssa, après mon dernier coup je lui crache à la gueule avant de passer l’objet de torture à ma sœur. C’est elle qui lui arrache ses premières larmes en visant son cul déjà meurtri. Les 8 coups tout aussi violents que les nôtres tombent sur les premières striures de la soirée. Les fesses de Carole changent de couleur au fur et à mesure d’autant que Lyssa, pour son deuxième tour, frappe au même endroit. Notre soumise pleure maintenant à chaudes larmes et ses cris s’accompagnent de lourds sanglots qui inondent ses joues.
Pendant ce temps je me branche sur msn. Luca va partager avec nous la fin de cette punition. Nous discutons un peu avec lui le temps que je laisse notre défouloir reprendre un peu ses esprits. Je veux la savoir complètement consciente et concentrée pendant que je vais lui exploser les seins. Car c’est bien sur cette zone que je vais à nouveau exercer mes talents.
Carole a juste le temps de le comprendre en me voyant me placer devant elle. La terreur naît dans son regard humide au moment où j’arme mon bras. Ses yeux se ferment et elle hurle sa douleur à pleins poumons lorsque le cuir lui déchire les tétons.
Annabelle et Alyssa ne perdent pas une miette et je vois à leur comportement qu’elles sont tout aussi excitées que je le suis. Ce n’est pas une très bonne nouvelle pour notre soumise car cela veut dire que nous y prenons un énorme plaisir et que ce plaisir appelle à un renouvellement de l’expérience.
C’est Babelle qui termine le bal et qui, vicieuse comme elle est, choisit un endroit ultra sensible que nous avons oublié jusque là. Dès le premier coup sur l’intérieur de ses cuisses, Carole part dans une demi-inconscience. Alyssa doit lui maintenir les jambes ouvertes pour permettre à ma sœur de terminer son œuvre.
Il est aux alentours de 1h30 du matin lorsque le calvaire de notre soumise prend fin. Nous la détachons du plafond et la câlinons avec la plus grande tendresse pour la faire revenir parmi nous.
Elle a bien mérité de jouir vous ne trouvez pas ? Et c’est Luca qui, sans le vouloir, donne le signal de l’orgie en demandant à Carole si elle a toujours mal au cul suite au jeu de la dilation deux jours auparavant (cf. « Un nouveau jeu … »).
Alyssa saute sur l’occasion et répond qu’elle va s’empresser de vérifier. Elle s’harnache alors de notre plus gros gode ceinture et, après l’avoir lubrifié avec du gel, encule notre chienne à quatre pattes. Ses cris sont différents lorsque l’intense douleur de la pénétration anale se mélange à un plaisir non dissimulé.
Cette scène finit de me rendre folle et je plonge immédiatement entre les cuisses ouvertes de ma sœur. Pendant qu’elle discute et excite Luca je lui bouffe la chatte avec gourmandise avant de fourrer ma langue dans sa rondelle.
A côté de nous Carole jouit une première fois sous la sodomie que lui administre Alyssa. Cette dernière la retourne alors comme une crêpe avant de lui labourer le con à grand coups de bite en plastique.
Annabelle, au bord de l’orgasme, lâche le clavier et je reprends Luca qui se branle sans ménagement. Ma sœur est allongée par terre, le pc juste devant ses fesses. Je suis au-dessus d’elle, en 69, et lui offre ma croupe à déguster. J’alterne entre sa chatte délicieusement juteuse que je dévore sans retenue et l’ordinateur pour amener la queue de Luca à cracher sa jute.
Carole vient de jouir à nouveau et Lyssa ne lui laisse pas le temps de souffler. Elle retire la gode ceinture et ordonne à notre soumise de s’en équiper. Les rôles s’inversent ; c’est elle qui va baiser ma femme maintenant.
Annabelle est la première à atteindre l’orgasme. Son ventre se contracte tandis que je lui astique le clitoris. Elle se soulève, tente se resserrer ses jambes, se tortille dans tous les sens sous mon corps alors qu’elle jouit dans un long cri de plaisir.
Luca éjacule juste après. A travers l’écran nous ressentons ma sœur et moi son foutre chaud gicler sur nos peaux respectives comme une douche bienfaisante.
C’est à ce moment que Babelle se déchaîne et me défonce la chatte avec ses doigts pour me finir. Je jouis à mon tour accompagnant le plaisir qui me ravage le bas ventre d’une longue plainte.
Alyssa arrive quelques minutes plus tard sous les coups de reins de Carole.
Il est presque 3 heures. Nous venons de prendre congé de Luca et notre soumise termine de ranger le salon. Nous la laissons faire et lui ordonnons d’aller se coucher à l’issue de sa corvée. Ma sœur, mon ange et moi montons dans notre chambre. La nuit n’est pas finit et nous avons encore envie de faire l’amour …


10 mai 2012 : La souillon …

Levallois Perret – 10h25 : J’aime jouer à distance avec Carole. Hier, alors que nous étions au par cet que je regardais ma fille faire tourner en bourrique Alyssa, j’ai eu envie d’embêter notre soumise. Elle était en cours et je lui ai envoyé un texto :

« Préviens-moi juste avant de partir de la fac. C’est clair ? »

La réponse ne mit pas longtemps à arriver. Elle sait très bien que nous ne tolérons aucun délai dans ce cas.

« Bien Maîtresse Ludivine. »

Nous étions toujours au grand air lorsque mon portable vibra. Ma fille s’étant faîte des copines, Alyssa était maintenant à mes côtés sur un banc.

« Je me dirige vers la sortie Maîtresse Ludivine. »

Alyssa me demanda ce que j’avais dans la tête.

« Vas aux toilettes. Rentre dans une cabine et préviens-moi quand tu y es. »

5 minutes plus tard Carole m’envoya un nouveau sms.

« J’y suis Maîtresse Ludivine. »

J’eu un sourire en coin en essayant d’imaginer sa tête lorsqu’elle allait recevoir le suivant.

« Pisse en gardant ta culotte. Tu rentres à la maison comme ça. Et interdiction de l’essorer. C’est clair ? »

Tous les jours c’est nous qui choisissons comment elle s’habille et ce matin Alyssa lui a fait porter une robe rose et blanche fleurie, une culotte blanche à rayures bleues en coton, des chaussures à larges talons et un petit gilet blanc.
Carole mit plus de temps à répondre. Son cerveau dû se mettre à bouillir au moment où elle reçu mon ordre.

« Bien Maîtresse Ludivine. Je vais faire selon vos désirs. »

Alyssa et moi nous mîmes à sourire en imaginant notre soumise en train d’uriner dans sa culotte. Pendant qu’elle vide sa vessie elle doit penser à son trajet. Il lui faut bien entre autres 35 minutes de métro pour rejoindre Levallois Perret. Elle doit penser à sa pisse qui risque de lui couler sur l’intérieur des cuisses, à sa robe sur laquelle pourrait apparaitre des auréoles si elle a le malheur de s’asseoir ou de s’appuyer contre la porte et à l’odeur de jeune fille négligée qui pourrait alerter les voyageurs.

- « La prochaine fois que tu as ce genre d’idées préviens moi. On lui fera porter un jean le matin … » Me souffla Alyssa en riant.
- « Ca m’est venu juste maintenant mais je retiens l’idée … » Lui répondis-je avant de l’embrasser.

Nous attendîmes encore un petit quart d’heure avant de prendre le chemin du retour. Pendant le trajet j’envoyai un nouveau message à Carole.

« Préviens-nous quand tu sors du métro. »

Arrivées à la maison nous eûmes le temps de préparer le goûter à notre puce avant que mon portable ne me signale l’arrivée d’un sms.

« Je suis à la sortie du métro Maîtresse Ludivine. »

Je montrai le message à Alyssa en lui demandant si elle pensait qu’on avait besoin de quelque chose.

« Va au Monop et ramène moi un deux bouteilles de Coca. Je suis sûre que tu dois commencer à puer ma salope ! »

Carole répondit rapidement.

« Bien Maîtresse Ludivine. Oui ça sent un peu quand je m’arrête Maîtresse. »

Je conclus alors notre échange de textos par un dernier.

« Dès que tu rentres tu vas sous la douche et tu ne mets pas ta culotte au sale. Tu la retire mais tu la garde prêt de toi. Je viendrai te voir. »

Un ultime « Bien Maîtresse Ludivine » fit écho à mon ordre téléphonique. Carole rentra un quart d’heure plus tard et, après avoir déposé le Coca dans la cuisine, alla directement dans la salle de bain. La présence de ma fille nous obligeait à des jeux plus discrets que lorsqu’elle n’est pas là. Cette situation nous oblige Alyssa et moi à nous montrer plus perverses que violentes, plus imaginatives aussi et c’est tout aussi excitant.
Lorsque j’entendis l’eau de la douche arrêter de couler je rejoignis Carole. Enveloppée dans une grande serviette elle s’agenouilla respectueusement lorsque je fermai la porte à clé.

- « Alors comment te sens-tu ma petite truie ? » Demandai-je à voix basse.
- « Terriblement honteuse Maîtresse Ludivine … » Me répondit-elle en rougissant.
- « Va falloir te décoincer ma chérie. C’est rien ce que je t’ai fait faire. J’ai plein d’autres idées beaucoup plus humiliantes. »
- « Je ferai tout ce que vous désirez Maîtresse Ludivine … »
- « Bien … Pour le moment tu vas enfiler un jean et un tee-shirt et prendre ta culotte à la main. Et tu vas aller la déposer sur la place en bas de l’immeuble à un endroit où elle pourra être trouvée. T’as compris ? »
- « Heu … Oui Maîtresse Ludivine … »
- « Magne toi et reviens me voir quand c’est fait. »
- « Oui Maîtresse Ludivine. »

Je suivis la progression de Carole de la terrasse et la vis déposer discrètement le morceau de tissu souillé de pisse sur le rebord d’un bac à fleur entourant la fontaine.
Lorsqu’elle revint je lui ordonnai de rester sur la terrasse et de ne pas perdre de vue sa culotte.

- « Interdiction de rentrer tant que personne n’a remarqué ta culotte c’est clair ? »
- « Bien Maîtresse Ludivine … »

Ce fut le cas 30 minutes plus tard. Je l’accueillis avec un sourire alors qu’elle pénétrait dans le salon.

- « Va rejoindre Alyssa au premier. Elle a besoin de toi pendant que je donne le bain à ma fille. »

Mon jeu pervers avec notre soumise eut le don d’exciter mon ange et je savais qu’en envoyant Carole la rejoindre elle allait utiliser les talents de cette dernière pour se faire du bien.
Les yeux brillants et la démarche chancelante d’Alyssa lorsqu’elle descendit les marches pour venir m’embrasser avec passion ne firent que confirmer ce que je savais : Carole est une experte pour faire jouir ses Maîtresses … (sourit).





12 mai 2012 : Vilaine fille infidèle …

Levallois Perret – 10h20 : La nuit précédente j’ai fait un rêve. C’est rare que je m’en souvienne, d’habitude il ne m’en reste pas la moindre bribe. En fait c’était plutôt un revival. J’ai revécu plusieurs moments de ma vie en une seule courte nuit. Tous avaient le même sujet, mon mariage, ou plutôt l’échec de mon mariage devrais-je dire.
Je me suis mariée jeune, trop jeune, avec un garçon dont j’étais persuadée être éperdument amoureuse. Je l’étais, j’en suis persuadée, mais je me suis vite rendue compte que je ne le connaissais pas si bien que ça. Cet homme qui m’était apparu comme drôle, attentionné, actif et plein de vie s’est révélé au fil du temps tout le contraire. Son meilleur ami est devenu le canapé et son amante la manette de la console.
Je travaillais chez National Geographic à l’époque. J’étais photographe (je le suis redevenue d’ailleurs) et je voyageais énormément. J’ai tout fait pour essayer de lui faire partager cette vie, de l’emmener le plus souvent avec moi mais ce fut peine perdue. Au contraire, il voulait absolument que j’arrête pour que je me transforme en parfaite femme d’intérieur. Dans un premier temps mon refus fut catégorique et la situation de notre couple continua à se détériorer jusqu’à ce que l’inéluctable se produise.
En novembre 2007 j’étais en Chine pour un shooting. Mon équipe et moi étions dans les montagnes à la recherche d’une espèce extrêmement rare et en voie d’extinction, la panthère de Chine ou panthère des neiges. Nous avions passé cinq jours et quatre nuits sous la neige à tenter d’apercevoir ce magnifique félin sans réussite. Nous avions froid, nous étions fatigués et énervés lorsqu’à cinq mètres de nous, apparue comme par magie dans la nuit noire à peine éclairée par notre feu de camp, une somptueuse panthère nous regardait de des yeux ronds et curieux. Un silence de plomb se fit avant que je saisisse délicatement, en évitant le moindre bruit, mon appareil photo. Le reste ne fut que féérie. La magnifique créature m’offrit toutes les poses dont je rêvais. Elle n’avait pas peur de nous et elle nous récompensait pour notre persévérance et nos efforts en s’offrant à mon objectif. Une demie heure plus tard elle disparue dans la pénombre en nous gratifiant d’une dernière danse féline.
Nos cris de joie rebondirent sur les parois des montagnes qui nous entouraient. Toute la région due nous entendre hurler de bonheur et de soulagement. La fatigue et l’énervement accumulés disparurent comme un enchantement. Je me mis immédiatement au travail pour faire un premier tri dans double centaine de clichés que je venais de prendre. Toute mon équipe et nos guides allèrent se coucher pendant que je continuais à m’activer.
Seul Laurent, mon assistant logistique, resta avec moi. Depuis le temps qu’ont bossaient ensembles je savais que je l’intéressais sur un tout autre plan que le simple domaine professionnel. Il ne s’en était jamais caché d’ailleurs et ne se gênait pas pour me le faire comprendre. J’aurais pu le dégager de mon équipe mais il était gentil, jamais lourd. C’était même devenu un jeu qui nous servait aussi à nous taper des bonnes tranches de rire. Il était aussi mignon que tchatcheur et sa drague, parfois lourdingue, n’était jusqu’à là restée que des paroles. Il n’avait jamais essayé de me toucher, jusqu’à cette nuit.
Alors que j’étais assise à côté du feu il arriva dans mon dos. Avec le crépitement des flammes je ne l’entendis pas et sursautai lorsqu’il m’enserra délicatement dans ses bras. Mon cerveau se mit immédiatement à bouillonner et des millions de questions inintelligibles m’embrouillèrent. Pourtant je ne réagis pas, ne le repoussai pas non plus. Aucun son, aucun mot de protestation ne sortit de ma bouche.
Laurent resta un moment sans essayer d’aller plus loin. Seuls quelques baisers du bout des lèvres arrivaient par moment sur mes cheveux. La situation était tendue, très tendue. Il connaissait la situation de mon mariage et à quel point je vivais mal cette situation. J’espérai inconsciemment que quelqu’un sorte d’une des tentes pour fumer une clope et nous interrompe car moi je n’en avais pas la f***e. Ni la f***e ni l’envie d’ailleurs.
Rien ne se passa et quelques minutes plus tard je me retournai pour faire face à Laurent. Je posai mon index sur ses lèvres alors qu’il voulait dire quelque chose, je ne voulais plus rien entendre, il était trop tard. Notre premier baiser fut timide, le deuxième fut fougueux alors que nos dernières inhibitions volaient en éclat.

- « Viens Laurent … J’ai envie de toi … » Lui soufflai-je entre deux baisers toute langue dehors.
- « Oh putain moi aussi … Depuis tellement longtemps … »

Joignant le geste à la parole je posai ma main sur son entrejambe et massai fermement sa queue à travers son épaisse combinaison.

- « J’ai tellement rêvé de ton corps Ludivine … » Grommela Laurent qui avait abandonné l’idée de me parler de mon mari pour laisser place à ses instincts.
- « Tu vas l’avoir … Tu vas l’avoir entièrement bébé … » Lui répondis-je en l’entraînant vers le campement.

Etant la seule fille de l’expédition, j’étais la seule à avoir une tente individuelle. Nous déshabiller dans un endroit aussi restreint fut toute une aventure. Laurent se retrouva nu avant moi et devant l’apparition de son sexe bandé dont j’avais terriblement envie j’abandonnai l’idée de retirer mes chaussettes. Je me contorsionnai rapidement le pris en bouche sans autre forme de procès. Je me mis à le sucer comme une dingue.

- « Haaa … HAAANN … Stop … STOP ! » Me supplia Laurent au bord de l’éjaculation.

Je me redressai et lui roulai une pelle tandis que sa main trouva en même temps le chemin menant à ma chatte. Après une nouvelle prouesse physique pleine de souplesse la tête de Laurent se retrouva entre mes cuisses. Sa langue fit des merveilles sur mon clitoris pendant de longues minutes et il me fit jouir une première fois de cette manière.
Habituée à multiplier les partenaires des deux sexes avant mon mariage, c’était la première fois depuis cette date qu’une autre personne que mon mari me procurait un orgasme. Ils étaient rares et les multiples séances de plaisirs solitaires auxquelles je m’adonnais ne remplaçaient pas la chaleur d’un corps désiré.

- « Viens … Viens Laurent … J’ai envie de ta queue en moi … Viens me faire l’amour … » Suppliai-je en gémissant.

Il enfonça deux de ses doigts dans mon vagin mais ce n’était pas ce que je voulais.

- « Prend moi bébé ! Prend moi avec ta queue ! » Insistai-je en me malaxant les seins avec férocité tellement le désir était grand.
- « J’ai … J’ai pas de capotes Ludivine … » M’avoua-t-il avec une certaine gêne.

Je savais que j’allais faire une connerie mais même dans ce cas je ne pus rés****r. Je saisis alors tendrement le visage de Laurent entre mes mains en le fixant d’un regard brûlant.

- « Viens Laurent … J’ai envie que tu me fasses l’amour … » Murmurai-je avant de l’embrasser avec douceur.

Je l’attirai sur moi en écartant les cuisses au maximum. La lueur de la lune et du feu encore vif quelques mètres plus loin illuminaient nos corps au moment où, dans un profond soupir, j’accueillis sa bite bandée au maximum au fond de mon vagin.
La première partie de mon rêve s’arrêta au moment où son sperme envahit mon vagin. Son éjaculation fut comme un électrochoc qui me sortit de mon sommeil. Je restai à demi dans les vaps pendant un temps indéterminé avant de me rendormir. La suite est beaucoup moins claire dans mon esprit. Je me souviens juste d’avoir retracé dans les bras de Morphée la suite de mes infidélités et la fin de mon mariage.
La seule chose de bien qu’a réussi mon ex-mari c’est de m’avoir mise enceinte quelques semaines après mon voyage en Chine alors que nous étions en Grèce pour prendre quelques vacances. Je pensais, naïve que je suis, que le fait d’être papa allait lui mettre un coup de pied au cul et que j’allais retrouver le garçon dont j’étais tombée amoureuse. La déception fut à la hauteur de l’espérance, c'est-à-dire forte, et c’est dans les bras de Laurent que je me réfugiai. Lors de notre séjour professionnel suivant il devint mon amant attitré.
Jusqu’au début de mon neuvième mois de grossesse nous fîmes l’amour dès que l’occasion se présentait. D’ailleurs quand l’occasion de ne présentait pas nous la créions de toutes pièces en inventant des voyages professionnels qui en fait ne l’étaient aucunement.
Ma naïveté reprenant le dessus à la naissance de mon bout de chou, je cru encore une fois à la possible « résurrection » de mon mari et mit un terme à cette relation adultérine. Nouvelle déception qui en plus de me concerner, entraînait cette fois l’être qui compte le plus dans ma vie.
Je dus démissionner pour m’occuper de ma petite perle, mon mari étant toujours incapable de se bouger de son canapé. Partir à l’étranger était jusqu’à ce moment une évasion qui me permettait ou m’empêchait, ça dépend de quel point de vue on se place, de prendre la seule décision possible.
La situation se dégradait de jour en jour pour une apothéose lors d’un séjour en Bretagne avec plusieurs amis et ma sœur. On devait être une vingtaine répartis équitablement entre mes amies, les amis de mon mari et les deux ou trois rares connaissances communes.
Est-ce l’alcool ? Quelques substances illicites ? La colère ? Un peu de tout ça certainement. En tous cas je me suis retrouvée à coucher avec un des meilleurs potes de mon mari. Alors que ce dernier dormait profondément au premier dans ce qui devait être notre lit conjugal, je me faisais sodomiser à souhait par Sylvain au rez-de-chaussée dans le clic-clac. Situation électrique, le lendemain tout le monde le savait ou s’en était rendu compte sauf le principal intéressé qui termina le séjour avec de belles cornes virtuelles qu’il était le seul à ne pas voir.
Cette fois je me réveillai pour de bon avant de revivre le moment où je mis mon mari à la porte. Revivre cette période, notamment celle avec Laurent, avait fait naître une douce moiteur entre mes cuisses que j’entretenais en glissant une main dans ma culotte. Ma petite chatte ne demandait qu’à miauler et je sais que celle qui partage dorénavant avec moi le lit conjugal ne reste jamais indifférente à mes désirs.
Comme souvent le matin le réveil fut câlin. Alyssa et moi fîmes l’amour. Pendant qu’elle me léchait tendrement je lui racontais mon rêve et elle prit un malin plaisir à faire jouir en me disant que j’avais été une vilaine fille, très vilaine.

- « Mais heureusement que tu as été une vilaine cochonne … Sinon je ne serais pas dans tes bras en ce moment … » Me souffla Alyssa après que je lui ai rendu son orgasme.

Le baiser qui en découla fut délicieusement remplit d’amour et est une parfaite conclusion à cette nuit agitée. A ses côtés je continu de rêver mais cette fois toute éveillée … Je t’aime Alyssa.


13 mai 2012 : Radio pervers …

Levallois Perret – 12h50 : Juste en bas de chez nous, nous avons un marchand de journaux qui fait tabac, presse, librairie et jeux d’argent. Etant le seul dans le quartier et vu la diversité de ce qu’il vend il est toujours bondé de monde. Agé d’une cinquantaine d’années, il traite ses employés comme de la merde. Tous les deux ou trois mois il y a un turnover.
Son autre particularité c’est que pour moi il a raté sa vocation, il aurait dû être concierge. En plus d’aimer se la raconter, c’est une vraie langue de vipère. Le moindre ragot, la moindre rumeur qui arrivent à son oreille sortent inexorablement par sa bouche en étant amplifié.
Depuis le temps que j’habite ici j’ai toujours été plutôt épargnée. Il faut dire qu’il est généralement trop occupé à me reluquer les fesses a chaque fois que je rentre dans sa boutique pour prendre le risque de me perdre comme cliente.
Mais cela a changé depuis que je suis avec Alyssa. Du jour où il nous a vues nous embrasser à pleine bouche devant le rayon des magasines de voyage, « radio pervers » comme je l’appelle, émet sur toutes les ondes. Alors quand, en plus, certains de nos petits jeux exhibitionnistes (voir par exemple le récit « Une journée aux pieds d’Alyssa ») lui sont rapportés par de bonnes âmes coincées du cul typiquement levalloisiennes, il y a interruption des programmes pour un flash spécial.
Notre réputation n’est plus à faire et les quelques regards qui nous mitraillent de temps en temps nous font bien rire. Je dirais même que je trouve ça assez excitant (sourit).
Nous parlions justement de ça ce matin avec Lyssa tandis que Carole nous servait notre petit-déj au lit.

- « On ne lui a pas encore présenté Carole à « radio pervers » … » Fis-je remarquer en buvant mon mug de café.
- « C’est vrai ça. Je suis sûre que ça lui plairait à ce con de faire connaissance avec notre petite salope. » Enchaîna Lyssa.
- « J’ai d’ailleurs remarqué qu’on nous regardait moins ces derniers temps. Ca va pas ça bébé … » Continuai-je en souriant.
- « C’est sûr que ça lui donnerais de quoi alimenter sa langue de vipère pendant un bon moment. »
- « On va remédier à ça rapidement alors … »

Et ce jour de marché est parfait pour ça. Nous finîmes rapidement de manger et partîmes tout aussi vite sous la douche. Carole étant levée depuis un moment, elle était déjà propre. Aussi avant d’aller à la salle de bain, je préparai à notre soumise la tenue adéquate pour cette première « rencontre ». Un short en jean ras la foufoune lui moulant parfaitement les fesses, un haut blanc à fines bretelles légèrement transparent épousant avec délice la forme de ses seins et, pour finir, une paire de mules rouges à talons aiguille que je lui prêtai.
Le résultat fut au-delà de toute espérance mais il manquait un petit détail. Aussi après lui avoir extirpé les nichons de son top je plaçai sur chacun de ses tétons des pinces à seins du plus bel effet. Personne ne pourrait les rater sous le léger tissu du vêtement.
Le chemin jusqu’à la librairie est long, très long … 1 minute trente en sortant de l’ascenseur. Ce « périple » nous permis de donner nos ordres à notre belle allumeuse qui commençait déjà à rougir avant même de savoir ce qu’on allait lui demander de faire. Faut dire que notre petite étudiante soumise n’est pas habituée à porter ce genre de tenue provocante qui sont généralement celles de ses Maîtresses.

- « Tu vas rentrer seule dans la boutique Carole et tu vas acheter tous les magazines de cul ayant des Dvd. » Lui ordonnai-je en lui tendant ma CB dont elle connait le code.
- « Bien … Comme vous désirez Maîtresse Ludivine … » Me répondit-elle en étant à deux doigts de tourner de l’œil.
- « Vu ta taille tu vas devoir être imaginative ma chérie. Ils sont tout en haut … » Insista Alyssa avec un sourire sadique.

Nous restâmes cinq minutes à l’extérieur faisant mine de regarder les cartes postales et les vitrines. Lorsque nous la rejoignîmes Carole était perchée sur un tabouret, sur la pointe des pieds et fouillait dans les rayonnages. Elle avait déjà pas mal de magazines dans les bras et continuait avec difficulté à en accumuler.
Nous imaginâmes ce qu’elle pouvait ressentir. Son cerveau devait bouillir et elle souhaitait certainement être à dix milles lieux d’ici en ce moment même. Cependant je l’imaginais bien trempée comme une petite pucelle avec tous les regards qui se posaient sur elle. Certains étaient désapprobateurs voir carrément offusqués tandis que d’autres étaient remplis de désir pour ce petit bout de femme qui s’exhibait.
Carole descendit de son perchoir les bras chargés de Dvd pornographiques, il devait y en avoir une vingtaine, et fut obligée de faire une longue queue avant d’arriver à la caisse. Ce qui fut marrant c’est que « radio pervers » fit tout son possible pour encaisser lui-même notre soumise, allant jusqu’à envoyer une cliente qui venait acheter des clopes à son employé en l’obligeant de fait à attendre.
C’est lorsque Carole déposa son barda sur le comptoir que Lyssa et moi sortîmes du bois. Arrivant derrière elle sans qu’elle s’y attende je déposai sur le tas le dernier numéro du National Geographic.

- « Rajoute ça Carole … » Lui dis-je en passant.

Choquée elle ne répondit pas.

- « Excuse moi j’ai pas dû bien entendre ou alors il manque quelque chose … » Insistai-je en revenant vers la caisse.
- « Pardon … Euh … Oui … Bien Maîtresse Ludivine … » Bredouilla-t-elle à voix haute.
- « C’est mieux mais ça méritera une fessée cul nul ! » Ajoutai-je avant de m’éloigner pour éclater de rire dehors.

A dix mètres à la ronde autour de la caisse le concours de celui ou celle qui rougirait le plus fut gagné par « radio pervers » qui faillit faire une attaque cardiaque d’une courte tête devant Carole.
Lyssa et moi laissâmes notre soumise se dépatouiller de tout ça et rentrâmes à la maison. Ce petit jeu nous excita fortement et sous sautâmes l’une sur l’autre à peine la porte franchit. En rentrant, Carole dû faire attention à nos fringues qui jonchaient le hall, endroit où nous nous étions déshabillées mutuellement comme deux affamées de sexe.
Au moment où j’écris ce petit mot nous venons juste de faire l’amour sur le sol du salon en imaginant tous les ragots et toutes les rumeurs qui allaient immanquablement courir sur notre compte. Alyssa se remet en ronronnant d’un violent orgasme tandis que Carole nous dévoile ses achats. On est curieuses de savoir dans quel état elle est.

- « Retire ton short et écarte tes cuisses avant de nous présenter un par un chacun des Dvd. On veut voir si ça t’a fait mouiller ma salope ! » Viens de lui ordonner Alyssa.

Résultat peut-être plus tard ce soir si j’ai le temps de prendre à nouveau ma plus belle plume. Entre temps je vous laisse imaginer la suite … (sourit)


15 mai 2012 : Petite pute en apprentissage …

Levallois Perret – 15h12 : La tenue que nous avons fait porter à Carole ce dimanche pour faire son allumeuse chez le marchand de journaux en bas de chez nous m’a marquée fortement. La voir déambuler ainsi transformée fut un régal pour les yeux.
Aussi hier matin alors que, comme tous les jours, l’une de nous allait choisir les vêtements de notre soumise pour la journée, mon choix se porta sur une tenue quasiment similaire à celle de la veille. Le même short en jean ultra court et ultra moulant, un petit haut rouge léger et souple en lin avec de fines bretelles qui laisserait ses petits seins balloter librement et pour finir, la paire de mules à talons aiguille que je lui avais prêté.

- « Viens t’habiller Carole. Je t’ai choisi ta tenue … » Lui dis-je alors qu’elle sortait de la douche.
- « Bien Maîtresse Ludivine. »

Lorsqu’on arriva dans sa chambre et qu’elle vit les vêtements posés sur son lit elle arrêta net de respirer.

- « Je … Je dois porter ça pour aller à la fac Maîtresse Ludivine ? » Me demanda Carole l’air terrifié.
- « Pourquoi ? Un souci ? » Lui répondis-je en fronçant les sourcils.
- « Non … Enfin … Non Maîtresse Ludivine … »
- « Il y a intérêt ma salope. J’aimerais pas que tu refuses un de mes ordres … Et tu n’aimerais pas non plus crois moi ! » Grognai-je en lui donnant une claque derrière la tête.
- « Je sais Maîtresse Ludivine … Pardonnez moi … »
- « Aller … Tu t’habilles et tu viens nous rejoindre dans le salon avant de partir. »

Vu le peu de fringues qu’elle avait à enfiler l’attente ne fut guère longue. Alyssa et moi accompagnâmes sont apparition de sifflets approbateurs.

- « Tourne sur toi-même Carole. » Lui demanda mon ange.
- « Bien Maîtresse Alyssa. » Répondit notre soumise en s’exécutant.
- « Tu devrais porter plus souvent des talons aiguilles chérie. Ca te fait des jambes magnifiquement fuselées. » Fis-je remarquer.
- « Merci Maîtresse Ludivine. »
- « C’est clair. On dirait une parfaite petite pute ! » Lança alors Alyssa.

Cette dernière phrase laissa Carole sans voix et ses joues se mirent à rougir immédiatement.

- « Baisse ton short ma cochonne. Il manque quelque chose. » Lui ordonnai-je avec un signe du doigt.
- « Bien Maîtresse Ludivine … »

Carole se retrouva les fesses à l’air, le short sur les chevilles devant nous.

- « Tourne toi dos à nous et penche toi en avant avec les jambes écartées. » Continua Lyssa.
- « Bien Maîtresse Alyssa … »

Une fois en position nous nous approchâmes d’elle par derrière avec chacune un objet dans une main.

- « D’abord il te manque ça pour être une parfaite salope ! »

Après avoir craché dessus pour le lubrifier Alyssa planta dans le cul de Carole un petit plug anal version bijou, autrement appelé rosebud.

- « Et ça aussi … »

Sans lui laisser le temps de se faire à cette introduction anale je lui enfonçai à mon tour, mais cette fois dans la chatte, mes boules de Geisha. Carole poussa un long gémissement qui traduisit une grande envie de ne pas en rester là. Elle était excitée.

- « Je suis sûre que tu vas te faire draguer aujourd’hui habillée comme tu es. Alors je veux que tu récupères un maximum de numéros de téléphone c’est clair ? »
- « Bien … Oui Maîtresse Ludivine … Dois-je donner le mien ? » Demanda Carole.
- « Non … Pas pour le moment. Mais c’est une option qu’on va étudier. »
- « Bien Maîtresse Ludivine … »
- « Et si tu n’éveilles pas assez l’intérêt des mâles tu as le droit de les aguicher. Si tu reviens sans un minimum de phone ça ira mal ! » Dit Alyssa.
- « Bien Maîtresse Alyssa … »
- « Aguicher mais pas aborder attention. De toutes manières une pétasse dans ton genre ne devrait pas en avoir besoin. » Précisai-je.
- « Le contraste entre ton regard de chien battu et la vision de ton cul qui ne demande qu’à se faire défoncer devrais te valoir un large succès. Aller, remonte ton froc et casses toi petite pute ! » Conclu Alyssa.

Carole semblait pétrifiée. Lorsqu’elle prit son sac de cours pour se diriger vers la porte elle tremblait. Même si elle essayait de le dissimuler ça se voyait.
Durant la journée nous ne prîmes aucune nouvelle d’elle. D’abord très occupées par de multiples choses à faire nous ne voulions pas non plus que nos appels puissent lui servir de bouée de sauvetage. Notre rôle en tant que Maîtresses n’est pas seulement de permettre à notre soumise de s’épanouir au niveau sexuel ou BDSM. Il est aussi de la faire évoluer dans la vie en générale, de lui permettre de sa voir autrement et surtout que les autres la voient autrement. Notre plus grand succès ne sera pas le nombre d’orgasmes qu’elle aura eu avec nous ni celui qu’elle nous aura donné. Ca sera quand ses faiblesses seront devenues des f***es, quand sa timidité lui servira d’arme et quand ses complexes se seront envolés.
Lorsque Carole rentra nous l’attendions de pied ferme. A peine eut elle refermer la porte que nous l’appelâmes sur la terrasse.

- « Carole ? Aux pieds ! Tout de suite ! » Lança Alyssa.
- « Oui Maîtresse Alyssa. J’arrive tout de suite. »

Elle vint rapidement s’agenouiller entre nous alors que nous étions toutes les deux en train de profiter du soleil allongées sur des transats.

- « Alors comment était ta journée ma puce ? » Lui demandai-je en lui caressant la joue.
- « Terrible Maîtresse Ludivine … »
- « Comment ça ? »
- « Je me suis sentis déshabillée toute la journée Maîtresse Ludivine. J’avais le sentiment d’être épiée tout le temps. »
- « C’était pas qu’une impression et c’était le but recherché ma chérie. »
- « J’étais terriblement honteuse de me balader ainsi Maîtresse Ludivine. » Insista une Carole tête basse et penaude.
- « Honteuse ? Ah oui ? On est souvent habillées comme ça nous. On te fait honte alors ? » Demanda Alyssa en fronçant les sourcils.
- « Non … Non Maîtresse Alyssa. Vous ne me faîtes jamais honte. Je suis tellement heureuse d’être avec vous. » Insista Carole.
- « C’est pas ce que j’ai compris ! »
- « Quand vous portez ce genre de tenue Maîtresse Ludivine et vous c’est magnifique … Vous êtes tellement belles. Moi je suis moche Maîtresse Alyssa … »
- « On va sortir une coquille d’œuf mamour. On Calimero comme soumise … » Lançai-je en éclatant de rire.
- « Ecoute moi bien ma petite salope adorée. Il n’y a que toi qui te trouves moche ! Tu es belle, tu as un charme énorme avec en plus une intelligence et une culture comme peu de personnes ont ! » Dit Alyssa le plus sérieusement du monde en saisissant Carole par le cou d’une main.
- « Merci … Merci Maîtresse Alyssa … »
- « Bon … Avant de parler des numéros récupérés on a besoin d’un peu de détente. Masturbe-nous tout de suite ! » Coupai-je en baissant la culotte de mon maillot de bain.
- « Bien Maîtresse Ludivine … »

Alyssa fit de même et nous nous retrouvâmes les cuisses écartées, chacune sur un transat, avec Carole agenouillée entre nous. La main gauche de cette dernière commença à s’activer sur la chatte de Lyssa tandis que sa droite fit reluire la mienne.
Nous gémissions en cœur sous des doigts magiques de notre soumise. Après s’être occupée un moment de mon clitoris, je sentis ses doigts venir me perforer la vulve. Tournant la tête, je regardai mon ange se dandiner sur l’autre divan d’osier. Nous échangeâmes un sourire complice pendant que Carole nous donnait du plaisir.
Lorsque notre petite chienne agita frénétiquement son index et son majeur dans mon vagin tout en titillant avec son pouce mon petit bouton de femme, je sentis monter dans mon ventre une boule bien connue. Je fus la première à jouir de ce traitement en criant mon bonheur, Alyssa me suivit quelques minutes plus tard d’une manière toute aussi sonore.

- « Excellent ma belle … » Soufflai-je en atterrissant doucement.
- « Merci Maîtresse Ludivine. C’est toujours un plaisir de vous faire du bien. »
- « Lèche-toi les doigts. Ils sont tous trempés … »
- « Bien Maîtresse Ludivine … »
- « Alors ? Combien de numéros de téléphone a récupéré notre petite pute ? » Enchaîna Alyssa en remettant sa culotte.
- « Seulement un Maîtresse Alyssa … » Répondit une Carole qui savait que sa réponse n’allait pas nous faire plaisir.
- « Un ?!? C’est nul ça ! » Continua mon amour.
- « Je sais Maîtresse Alyssa. Je suis désolée … »
- « Pendant que Ludivine sera à San Francisco je vais m’occuper de toi. Je vais faire de toi une vraie pute ! »
- « Retire ton short et donne moi tes boules de Geisha. Dépêche-toi ! » Lui ordonnai-je en claquant des doigts.
- « Bien Maîtresse Ludivine … »

Carole obtempéra rapidement et après avoir extirpé les boules de son sexe me les tendit. Je les regardai en détails en les tenants par la ficelle puis prit la première dans ma bouche. Je la suçotai avec application pour en récolter le liquide séminal qui la recouvrait.

- « Un seul numéro … Pourtant t’as eu la foufoune en feu une bonne partie de la journée ? » Fis-je remarquer à Carole après avoir recraché l’objet.
- « Oui Maîtresse Ludivine … J’étais excitée malgré la gêne que je ressentais … »
- « Tiens mamour. Vu le goût je te garanti qu’elle mouille pas que depuis vingt minutes cette truie ! » Affirmai-je en tendant le sextoy à Alyssa.

Mon ange fit la même chose que moi avec la deuxième boule en la prenant en bouche. Elle la dégusta durant quelques secondes.

- « Putain tu m’étonnes ! Le goût est fort ! Tu sens la petite pucelle qui se néglige ma salope ! » Se moqua Lyssa en regardant Carole.
- « Pardon Maîtresse Alyssa … J’ai honte … Je vais me laver … »
- « Retire le plug de ton cul et suce le. La moindre des choses c’est de nettoyer les objets qu’on te confit salope ! »
- « Bien … Bien Maîtresse Alyssa … » Répondit Carole qui commença à grimacer de dégoût avant même de l’avoir en bouche.

Alors que notre soumise s’activait à la tâche en essayant de cacher ses hauts le cœur je me levais et me plaçai, debout au-dessus d’elle, les jambes légèrement écartées. Ecartant l’entrejambe de mon slip de bain je me mis à lui pisser sur le sommet de la tête.

- « Tu vas pas te laver pour rien ma cochonne … » Fis-je en la couvrant d’urine.

Une fois que j’eu fini, Alyssa prit le relai et fit de même. Carole agenouillée dans une flaque de pisse, humiliée, trempée de la tête aux pieds, continuai à sucer le plug qu’elle avait porté dans son anus toute la journée.

- « Nettoie tout ça Carole avant d’aller te laver ! » Lui ordonnai-je.
- « Oui Maîtresse Ludivine … »
- « Ensuite tu feras une lessive avant de préparer le dîner. »
- « Bien Maîtresse Ludivine … »
- « Et Dimanche quand je rentre je veux que tu ais récupéré au moins vingt numéros de téléphone. C’est clair ?!? »
- « Je m’en occupe mamour. Je vais la transformer en parfaite racoleuse cette salope ! Elle va réussir sinon elle me ferait terriblement honte ! » Prit comme engagement Lyssa sans laisser à Carole le temps de répondre.

Le reste de la journée fut tranquille. Nous avions prévu de jouer avec Carole et de lui donner du plaisir mais devant le quasi échec de sa mission nous l’envoyâmes dans sa chambre sans nous occuper d’elle après le dîner.
Nous regardâmes Chicago Code sur 13ème rue en amoureuses. Papouilles, câlins, voluptueux baisers et mots doux accompagnèrent notre soirée qui se termina après un passage sur msn au lit où nous fîmes l’amour longuement, très longuement.
Je suis heureuse comme je ne l’ai jamais été …


18 mai 2012 : Orgasme du bout du monde …

San Francisco – 0h18 : Alyssa me manque terriblement ! Même si mon séjour à San Francisco ne dure que quelques jours elle me manque ! Je me rends compte à chaque fois que nous sommes séparées plus d’une journée que je ne pourrais plus jamais vivre sans elle.
Heureusement que la technologie nous permet de nous voir et de nous parler. C’est d’ailleurs ce que je suis en train de faire en ce moment même. Dans une autre fenêtre de mon écran d’ordinateur mon cœur me sourit, me dit qu’elle m’aime et que je lui manque tout autant qu’elle me manque.
Elle est toujours aussi belle. La résolution haute définition me permet de voir les moindres détails de son visage et de me perdre dans ses yeux sombres. Quelques reflets dansent sur sa chevelure noire tombant sur ses épaules et ses lèvres brillantes virevoltent à chaque mot qu’elle m’adresse.
J’en profite pour prendre des nouvelles de Carole, notre soumise, qui est censée aguicher les mecs et ramener un certain nombre de numéros de téléphone.

- « Ca se passe pas mal. Je l’habille comme la dernière des putes et le résultat n’est pas déshonorant. En tous cas sa réputation à changé à son université … » Me dit en riant Alyssa.
- « Elle a chopé combien de numéros ? »
- « Surprise … Tu verras ça dimanche mamour … »
- « On verra ça. Dimanche soir en rentrant j’ai envie de me défouler sur elle … »
- « Humm … L’idée me plait. Ca fait longtemps qu’on ne l’a pas faite souffrir. »
- « Oui et ça doit commencer à lui manquer ! »

Nous partons dans un fou rire.

- « Alors ? T’as dévergondé ton associée ? » Ma lance Alyssa.
- « Rhooo ! Je ne mélange pas le travail et le plaisir ! » Fais-je faussement offusquée.
- « Elle est mignonne. Je suis sûre qu’elle ne serait pas contre découvrir les plaisirs féminins … »
- « C’est vrai qu’elle est magnifique … D’ailleurs on doit ressortir. Si tu veux je peux tester ? »

J’accompagne cette remarque d’un clin d’œil faisant comprendre ainsi à mon amour qu’au petit jeu de la provocation elle n’allait pas gagner.

- « Tu ne voudrais pas être privée à tous jamais de ce corps ? » M’avertit avec amusement Alyssa qui se caresse les seins à travers son débardeur.
- « Je ne pourrais jamais m’en passer tu le sais très bien … »

Je lui envoi un baiser via la cam avant d’ajouter :

- « A ce propos … Tu ne me montrerais pas ce corps si parfait mamour ? »
- « Une grosse envie mamour ? » S’amuse à me taquiner Alyssa.
- « Très grosse … J’ai tellement envie de toi … »
- « Je croyais que tu devais ressortir avec Vanessa ? » Se moque-t-elle.
- « Ca peut attendre quelques minutes … »

Allongée sur le lit de la chambre d’hôtel je déboutonne lentement mon chemisier pour laisser apparaître mon soutien-gorge en dentelle noir.

- « Elle est où Vanessa ? » Me taquine Alyssa.
- « Dans sa chambre. A côté. »
- « T’as pas peur qu’elle te surprenne ? »
- « Non … On serait fixées sur ses orientations en même temps dans ce cas là … »
- « Tu ne perds pas le nord toi ! »

Nous partons dans un nouveau fou rire.

- « Tu sais que ça m’excite terriblement quand tu es habillée en business woman mon amour ? » Me lance Alyssa.
- « Je m’habillerai plus souvent comme ça alors quand je vais rentrer … »

J’extirpe mon sein droit de mon soutif et me caresse le téton du bout de l’index. En moins de temps qu’il ne me le faut pour l’écrire, le débardeur d’Alyssa n’est plus qu’un souvenir et je me délecte de la vue de sa majestueuse poitrine.
Sans changer de position j’éjecte mes escarpins à talons aiguille au pied du lit avant de sortir mon deuxième sein sans retirer mon soutien-gorge.

- « Qu’est ce que j’ai envie de toi mon amour … Rentre vite chérie … » Me lance Alyssa qui s’allonge sur notre lit conjugal dans la même positon que la mienne.
- « Moi aussi bébé … Rien que de te regarder à des milliers de kilomètres je suis trempée … »

Lyssa vient de retirer son short noir et sa culotte dans le même geste. Je la regarde les cuisses écartées m’offrir une vue imprenable sur sa chatte luisante.

- « Regarde mamour … Je suis toute mouillée moi aussi … » Me souffle mon ange dans un soupir de désir.
- « Je vois … Je vois très bien mon cœur … »
- « Retire pas ta jupe mamour … t’es trop excitante dans cette tenue … »

Ses désirs sont des ordres. Je retrousse ma jupe de tailleur et baisse collant et culotte juste au-dessus des genoux.

- « My godness ! Que tu es belle mamour … » Gémit-elle.

L’index et le majeur de la main droite d’Alyssa viennent d’être littéralement aspirés par sa chatte. Je fais de même puis approche de la cam mes doigts couverts de cyprine.

- « Regarde comment je mouille pour toi poussin … »
- « Masturbe toi avec moi bébé … Viens … Donnons nous du plaisir … » Halète Alyssa dont les doigts voyagent de plus en plus vite dans son sexe.

Je m’imagine la tête entre ses cuisses. Ma langue parcourant avec gourmandise son abricot juteux que le connais si bien. Je me met à gémir fortement à ces pensées :

- « J’ai le goût de ta chatte sur la langue mon amour … J’ai l’odeur de ton sexe qui m’enivre … »

Nous nous branlons comme si nous n’avions pas fait l’amour depuis des mois alors que deux jours auparavant nous avons baisé toute la matinée précédent mon départ. Notre dernière partie de jambes en l’air se faisant même dans la voiture, sur le parking de l’aéroport.
Je suis en train d’hurler mon plaisir en espérant que le son soit aussi bon que l’image et qu’Alyssa se rende compte à quel point elle me fait prendre mon pied sans même me toucher.
Mon amour est la première à lâcher. Je la regarde en ce moment en train de jouir. Elle crie et resserre ses cuisses sur sa main toujours à l’ouvrage. Je vois très bien à travers l’écran les muscles de son corps si parfait se tendre.

- « Branle-toi fort bébé ! Vas-y ! Viens me rejoindre tout là haut mamour ! » Me dit-elle en reprenant son souffle.

Vous permettez ? Je vous abandonne quelques minutes pour me concentrer sur mon plaisir. Je vais me faire jouir avec deux doigts dans la chatte en me branlant le clitoris avec mon autre main. Je reviens … (sourit)
Cinq minutes se sont écoulées. Voilà … J’ai joui. Les touches de mon PC portable en portent les stigmates luisants. Alyssa est toujours nue sur mon écran et nous échangeons des mots d’amour. Nous n’avons pas envie de nous déconnecter mais il va bien falloir.
Je vais profiter encore quelques minutes de sa présence avant d’aller prendre une douche et d’aller chercher Vanessa.
Je vous envoi à toutes et à tous de gros bisous de l’autre bout du monde. San Francisco est vraiment la plus belle ville du monde …


21 mai 2012 : Souffrances et plaisirs …

Levallois Perret – 9h15 : Hier soir, comme je l’avais dit à Alyssa lors d’une de nos conversations pendant que j’étais à San Francisco, j’ai eu une très grosse envie de me défouler sur Carole. Aussi dès la fin du dîner, pour fêter mon retour, je la chopai violement par les cheveux pour la traîner au milieu du salon.

- « Aller viens par ici espèce de truie ! » Lui hurlai-je.

Alyssa, pourtant au courant de ce que je voulais faire, fut étonnée par la brutalité et de la soudaineté de mon entrée en matière. Mais Carole fut totalement surprise et mon « agression » la pétrifia.

- « J’ai une envie irrésistible de te faire mal pétasse ! Tu vas souffrir ! Crois-moi ! » Lui lançai en la projetant au sol après l’avoir relevée pour lui cracher à la figure.
- « Ne me l’abime pas trop poussin. Faut qu’elle dure un minimum. » Me dit Alyssa en riant.

Je montai au premier pour aller chercher certains de nos jouets. Lorsque je revins dans le salon Carole était toujours allongée par terre. Elle n’osait pas bouger sans en recevoir l’ordre.

- « Allonge-toi sur le dos. Jambes relevées, jointes et tendues sale pute ! » Lui ordonnai-je.
- « Pourquoi Maîtresse Ludivine ? J’ai fait quelque chose ? »
- « J’ai besoin d’une raison pour faire ce que je veux de toi ?!? » Hurlai-je.
- « Non Maîtresse Ludivine … Non … Je suis votre chose … » Souffla Carole.
- « Et maintenant tu fermes ta gueule !!! »
- « Tu veux que je la bâillonne bébé ? » Me demanda Alyssa.
- « Non … Pas pour le moment poussin. Je veux quand même entendre ses cris de douleur. Ca m’excite quand elle chiale ! » Répondis-je à mon ange avant de l’embrasser à pleine bouche.

Je me saisis alors de la baguette en bambou tressée et me plaçai parallèlement à Carole qui, terrorisée, plantais ses ongles dans le tapis. Sans autre forme d’avertissement j’armai mon bras au maximum et fis claquer la baguette sur la plante de ses pieds joints.
Son hurlement de douleur déchira le silence qui régnait jusqu’à là dans le salon. Elle replia les jambes par réflexe et se mit à agiter les pieds frénétiquement.

- « Remet toi en position petite pute ! Tout de suite ! » Criai-je.

Carole obtempéra péniblement. Sans lui laisser le temps de se ressaisir complètement je la frappai de nouveau de toutes mes f***es mais cette fois plus bas, juste derrière les cuisses. Cueillit en plein vol elle hurla encore plus fort que la première fois en se tordant de douleur sur le sol. Une trainée violacée apparue presque immédiatement sur sa peau à l’endroit précis où la baguette l’avait cinglée.

- « Regarde moi cette truie ! A peine deux petits coups et elle se met déjà à chialer … » Me fit remarquer Alyssa en souriant.

Le cri de Carole fut effectivement remplacé par de longues plaintes pleines de sanglots.

- « Putain on n’a pas fini de la dresser cette chienne. Elle résiste à rien. » Dis-je en lui crachant dessus.
- « Wahou ! La vache ! La marque que tu lui as faite ! Comment tu veux que je l’envoi racoler après ça ? » Me lança Alyssa.
- « Oups … Désolée bébé … »
- « C’est trop tard. Plus la peine de faire attention. Tu peux en faire ce que tu veux maintenant. »
- « Il y a de la place pour deux mamour … » Lançai-je à Alyssa en l’invitant à venir profiter de notre morceau de viande.
- « T’as raison. Donne-moi la cravache tiens. »

Alyssa saisit Carole d’une main ferme par les cheveux et la tira vers la table basse qu’elle débarrassa d’un geste en envoyant tout par terre.

- « Monte la dessus pétasse ! Ecarte les cuisses et relève les jambes au maximum ! »
- « Oui … Oui Maîtresse Alyssa … »

Immédiatement je posai ma main gauche sur la gorge de notre soumise et commençai à serrer.

- « Il me semble t’avoir dit de fermer ta gueule de pute Carole. T’as besoin que je te mette les points sur les « i » ? » Lui demandai-je en lui crachant à la figure une nouvelle fois.

Elle répondit par un signe de tête.

- « Tu sais pourquoi tu es dans cette position Carole ? Tu sais ce que je vais te faire ? » S’amusai Alyssa.
- « Oh c’est bien ça … Elle n’est pas tombée dans le piège ! » Dis-je en réponse au silence de notre soumise.
- « En fait je vais viser ta chatte et te frapper de toutes mes f***es avec la cravache. Et comme je suis très perverse je vais te laisser y penser pendant quelques minutes … » Continua Lyssa.

Le temps pour nous de nous câliner devant le regard apeuré et les yeux pleins de larmes de Carole. Dans les bras l’une de l’autre nous nous déshabillâmes mutuellement. Une fois nues nous pûmes constater l’extrême excitation que nous provoquait cette séance de « torture » de notre soumise. Nos seins gonflés de désir, nos tétons dressés d’envie et nos sexes trempé de cyprine ne laissaient aucun doute sur le plaisir que nous prenions à cet instant.
Après de longues minutes de baisers fougueux, de mains baladeuses et de doigts inquisiteurs nos corps nus se décollèrent l’un de l’autre. Nous retournâmes près de Carole et je me plaçai à califourchon au-dessus de son visage. Je la saisi par les chevilles afin de ramener ses jambes vers moi et les maintenir bien écartées. Cette position offrait ainsi un cible parfaite à Alyssa sur la fente de notre soumise.

- « Tu sens la douceur du cuir salope ? Tu vas bientôt en gouter la brûlure intense … » Dit Alyssa en passant délicatement la cravache sur la cramouille de Carole.

Grace à ma position je fis en sorte que Carole ne puisse voir le moment qu’allait choisir Lyssa pour la frapper. Cette dernière faisait durer le plaisir rendant l’attente irrespirable pour notre soumise qui se contractait de plus en plus à l’approche de l’échéance.
Lorsqu’Alyssa se décida et prit son élan j’eus mal pour Carole. Au moment où le cuir lui déchira le sexe dans un énorme claquement aucun son ne sortit de sa bouche. Sa respiration bloquée par la douleur ne lui permit pas de crier bien que sa bouche grande ouverte montrait qu’elle essayait de toutes ses f***es.
Il fallu attendre plusieurs secondes pour que le corps de Carole, jusqu’à là inerte, reprenne vie et se mette à se dandiner frénétiquement dans tous les sens. Un long cri rauque entrecoupé de profondes inspirations caverneuses accompagna cette danse désarticulée.
Lovée dans les bras l’une de l’autre, Alyssa et moi regardâmes excitée notre œuvre maintenant recroquevillée en position de fœtus sur la table. Carole avait ses deux mains coincées entre ses cuisses, plaquées sur sa chatte meurtrie.

- « Je crois que je l’ai faite morfler notre truie … » Me souffla Lyssa en baladant ses doigts fins sur mes fesses.
- « Je crois qu’elle mérite une petite douceur non ? » Demandai-je en dandinant ma croupe sous la caresse.
- « Déjà ?!? Trois petits coups et puis c’est tout ? Pas trop douce la douceur alors … » S’indigna mon ange en souriant.
- « Juste ce qu’il faut … » Enchaînai-je avec un clin d’œil.

Je pris alors un de nos gode ceinture et l’enfilai autour de la taille. D’un beau diamètre, il n’est pas non plus le plus gros de notre attirail. Me voyant ainsi, Alyssa s’accroupit devant moi et se mit à le sucer avant autant de gourmandise que s’il s’agissait d’une vraie queue de mâle bandée à souhait.
Une fois l’engin lubrifié de la salive de mon ange, je m’approchai de Carole qui était toujours en train de pleurer, recroquevillée sur la table. Je la saisi par les hanches et la redressai afin que ses fesses soient bien tendues vers le plafond. Elle se laissa faire telle une marionnette de chiffon désarticulée.
Sans ménagement je lui écartai les fesses et posai le gland en plastique sur son anus. Vu son état complètement à l’ouest, notre soumise n’eut pas le temps d’assimiler ce qui se passait avant que d’un grand coup de reins je ne lui explose le cul. Le gode rentra de plus de la moitié de sa taille en un seul coup. Le résultat fut l’exact inverse de la cravache sur sa chatte puisque un énorme cri plein de larmes précéda un silence lourd de sens. Carole était partie grave. Sans réaction de sa part, je me retrouvai à enculer un vulgaire morceau de viande.
A f***e de lui ramoner le fion, le gode y disparu jusqu’à la garde. Lorsque je me retirai pour contempler mon ouvrage je vis son anus complètement ouvert, béant.

- « Va vraiment falloir qu’on lui fasse travailler son endurance. On n’a même pas le temps d’en profiter … » Souligna Alyssa en secouant notre soumise qui ne répondait que par des gémissements presque inaudibles.
- « Tu m’étonnes ! Viens on va la foutre sur la terrasse. Un peu d’air frais ça va lui faire du bien. On va la reprendre en main dans une petite demi-heure. » Dis-je tout en descendant de la table basse.

Après avoir attaché la laisse au collier de Carole, Alyssa la tira hors de la table. Notre soumise chuta lourdement sur le sol et suivit tant bien que mal, à quatre pattes, sa Maîtresse sur la terrasse. Lyssa l’y laissa nue et tremblante avant qu’elle ne reprenne sa position recroquevillée sur elle-même.

- « En attendant … Je le garde ou je le retire ? » Demandai-je à Alyssa en lui montrant avec un air mutin le gode ceinture que je venais de nettoyer et qui ornait mon bas ventre.
- « Ca serait con que j’en profite pas non ? Tu trouves pas ? » Me répondit-elle en souriant.

Lyssa s’approcha de moi alors je j’avais le tube de gel lubrifiant dans la main. Elle me l’enleva et le jeta sur la table avant de me pousser sur le canapé. J’y tombai assise, la queue en plastique tendue vers le plafond.

- « Pas besoin de ça mamour … Je suis toute mouillée … » Me souffla mon ange juste avant de m’embrasser.

Elle se mit sur moi à califourchon et guida de sa main droite le bout du gode vers sa vulve. Lorsqu’Alyssa s’empala entièrement elle se cambra en poussant un long soupir qui accompagna l’avancée de l’engin dans son vagin. Ses magnifiques seins se bombèrent fièrement juste devant mon visage. Je les pris fermement dans les paumes de mes mains et les massai vigoureusement pendant qu’elle se pistonnait la chatte.

- « Oh oui bébé ! J’aime quand t’es excitée comme ça ! Vas-y ! Vas-y fort mon amour ! » L’encourageai-je.
- « HANN … OUIII … OUIIIII … BAISE MOI FORT !!! » Se mit à hurler mon ange qui prenait un pied d’enfer.

Nos corps déchaînés se couvrirent rapidement de sueur. Mes mains avaient lâché ses seins et lui pétrissaient maintenant les fesses tandis qu’elle me chevauchait de plus en plus vite. Ses nichons qui ballotaient dans tous les sens devant mes yeux me rendaient folle. Puis d’un seul coup Alyssa s’arrêta net de bouger. Tout son corps se tendit comme un arc. Elle était en train de jouir en hurlant son plaisir.
Lorsque Carole réapparue penaude, trempée de la tête aux pieds par une pluie battante et toujours tremblante je ne la remarquai pas tout de suite. Il faut dire que j’étais à mon tour très occupée. Débarrassée du gode ceinture c’était à mon tour d’être à quatre pattes sur le canapé et de monter progressivement au nirvana. Alyssa avait sa main enfoncée jusqu’au poignet dans mon con et la remuait sans ménagement.

- « Oui … Ouiiii … OUIIII !!! Encore … CONTINU PUTAIN !!! TU VAS ME FAIRE JOUIR !!! » Criai-je en suppliant mon amour de porter le coup de grâce.

Il prit la forme d’un index et d’un majeur de son autre main qui vinrent se planter dans mon cul offert. Les yeux mi-clos, je fus rapidement saisie par un violent orgasme qui me ravagea pendant de longues secondes le creux des reins.
Alyssa retira délicatement sa main de mon ventre avant que je ne me redresse pour l’embrasser avec passion. Dans les bras l’une de l’autre nous regardâmes notre soumise qui, agenouillée devant nous, n’avait rien perdu de la fin de nos ébats.

- « Tiens ? Une revenante … » Lança Alyssa sur un ton moqueur.
- « Pardon pour ma défaillance Maîtresse Alyssa … J’ai honte de ma faiblesse … » Répondit Carole en baissant la tête.
- « Tu peux ! Quand on a envie de se défouler il faut que tu tiennes bordel ! Tu nous sers à rien sinon espèce de truie ! » Enchaînai-je avec un air méprisant.
- « Pardon Maîtresse Ludivine … Je m’en veux terriblement de vous décevoir … »
- « Comment te sens-tu sinon ? »
- « J’ai juste mal au sexe Maîtresse Ludivine … »
- « Et ton cul ? »
- « Ca va Maîtresse Ludivine … Merci. »
- « Prête à continuer alors ? J’aime te voir souffrir … »
- « Je suis prête à tout pour vous Maîtresse Ludivine … »

Alyssa qui s’était absentée durant notre petit échange revint avec deux petites bougies plates allumées.

- « Mets toi debout salope ! Mains dans le dos et jambes écartées ! » Ordonnai-je en me levant du canapé.
- « Bien Maîtresse Ludivine … »

Je m’approchai de Carole et posai ma main à plat sur ventre. Je le caressai tendrement en descendant petit à petit vers son pubis.

- « Alors comme ça ma petite truie a mal à la chatte ? »
- « Oui Maîtresse Ludivine … »

Je glissai ma langue dans son oreille avant de lui murmurer avec un air coquin :

- « T’as pas envie que je te branle alors ? »
- « Si Maîtresse Ludivine … J’ai toujours envie de vos caresses. Je supporterai la douleur … »
- « Je savais que t’étais la plus grosse salope que je connaissais … »

J’atteignis sa fente rougie à l’extrême par le coup de cravache et commençai à la caresser du bout des doigts délicatement. Sa grimace au moment où j’effleurai son clitoris enflé exprima autant la douleur que la peur.
Concentrée sur mes mouvements et mes paroles, Carole ne fit pas attention à Lyssa qui se présentait dans son dos. Elle avait les deux bougies dans les mains et elles avaient entièrement fondues. La cire liquide remplissait les deux petits récipients en aluminium et les flammes vacillaient.

- « Tu sais ce qu’il faudrait chérie pour que je puisse te masturber jusqu’à l’orgasme ? » Demandai-je à Carole.
- « Non … Maîtresse Ludivine … Je ne sais pas … »
- « Il faudrait que tu ais mal ailleurs pour que ça te distraie … »

Cette dernière phrase fut le signal pour Alyssa qui souffla sur les bougies pour les éteindre et les plaqua dans la seconde qui suivi sur les tétons de Carole. Cette dernière se mit à hurler comme une truie qu’on égorge en s’effondrant sur le sol. Lyssa ne lâcha jamais son emprise en maintenant fermement les coupelles sur les seins de notre soumise, ce qui atténua sa chute.
Je profitai de ce moment pour enfoncer trois doigts dans la chatte endolorie de Carole qui se mit à suffoquer lorsque je me mis à la branler frénétiquement.

- « Elle part loin là … » Dis-je à Alyssa
- « Elle est en nage la puce … Continu à la doigter mamour. »

Je continuai à m’activer dans sa chatte pendant que Lyssa décolla les coupelles des bougies de ses seins. La cire séchée emprisonnait maintenant ses tétons turgescents.
Presque inconsciente jusqu’à là, Carole émergea brusquement en hurlant et en contractant tous ses muscles. Hors de contrôle, elle se mit à me pisser sur la main pendant que je la branlais. Alyssa, qui soutenait notre soumise par les dessous de bras afin de lui éviter d’être complètement allongée sur le stratifié, explosa de rire.

- « Elle pisse ou elle éjacule ? » Me lança-t-elle en s’esclaffant.
- « Elle pisse mais elle jouit grave. Je sens sa chatte qui se contracte … » Lui répondis-je.

J’attendis qu’elle reparte dans une certaine torpeur avant d’arrêter de la masturber.

- « Laissons la reprendre ses esprits quelques minutes. Je vais me laver en attendant. » Dis-je à mon amour.
- « D’accord mamour. Tu veux un verre ? J’ai soif. »
- « Avec plaisir bébé. Une Kriek cerise s’il te plait. »

Nous laissâmes Carole avachie sur le sol le temps de vaquer à nos occupations et nous nous retrouvâmes toutes les deux dans le jacuzzi pour trinquer amoureusement.
Lorsque nous sortîmes de la salle de bain après un gros câlinou et un nouvel orgasme chacune, nous découvrîmes le salon complètement rangé et nettoyer de toute trace orgiaque. Notre soumise, qui avait reprit ses esprit, avait parfaitement œuvré et nous attendait bien sagement agenouillée à côté du canapé. Je m’approchai sans rien dire et lui retirai délicatement sa laisse.
Après une telle soirée l’envie de violenter Carole laissa place à une envie de la dorloter comme elle le mérite. Nous l’invitâmes à partager notre lit après l’avoir lavée, savonnée et bichonnée dans la salle de bain. Entre Alyssa et moi, nous la couvrîmes de doux baisers avant de nous relayer entre ses cuisses pour la faire jouir avec douceur sous nos langues.

- « Merci Maîtresse Ludivine … Merci Maîtresse Alyssa … Pour cet orgasme. Je vous aime mes Maîtresses … Je n’ai jamais été si heureuse que depuis que je suis à votre service … » Nous dit notre soumise presque en pleurant d’émotion.
- « Tu as mérité cette récompense ma chérie. La soirée a été dure pour toi … » Lui répondis-je en la caressant.

Alyssa remonta doucement vers nous en visitant chaque parcelle du corps de Carole avec la pointe de sa langue. Chacune notre tour nous l’embrassâmes avec passion et tendresse pour lui montrer que nous l’aimons, qu’elle avait une place à part entière dans notre petite famille.

- « Tu veux qu’on retourne à la cave chère petite soumise ? » Lui murmurai-je à l’oreille.

En attendant sa réponse je glissai subrepticement ma main sur sa peau, juste à l’intérieur de ses cuisses. Alyssa quant à elle faisait virevolter sa langue sur les tétons encore rougis de notre « fille ».

- « Oui … Oui … Maîtresse Ludivine … J’aimerais beaucoup … » Répondit Carole avec une voix timide mais apaisée.

3h15 du matin au moment où je descendis me délecter une nouvelle fois du fruit défendu de Carole, 5h10 lorsque nous nous sommes endormies épuisées … Entre temps du plaisirs, des plaisirs, beaucoup de plaisirs ! (sourit)


23 mai 2012 : Un pas de plus pour Carole …

10h30 – Levallois Perret : Hier après-midi je ne savais pas quoi faire. Ma fille était chez sa nourrice, Alyssa à la danse et Annabelle devait certainement encore « roucouler » quelque part vu qu’elle ne répondait pas. Il me restait Carole qui, même si elle était à la fac, se devait de m’obéir au doigt et à l’œil. Je lui envoyai donc un sms :

« Tu fais quoi ? »

Le retour de se fit pas attendre.

« Je suis en cour Maîtresse Ludivine. »

Réponse laconique et vague qui ne me plu pas du tout.

« C’est comme ça qu’on répond à sa Maîtresse salope ! Cour de quoi ? T’es en amphi ? En TD ? »

Deux minutes plus tard Carole répara son erreur.

« Pardon Maîtresse Ludivine. Cour sur les rapports de f***e et l’étude des puissances militaires en amphithéâtre. »

J’enfilai rapidement un jean bleu ciel moulant, un chemisier blanc, une paire de chaussettes noires et une de mes paires de bottes pour la moto. En passant dans l’entrée je chopai mon blouson en cuir et descendis au garage pour enfourcher ma Harley. Trois quarts d’heure après j’arrivai devant l’université où Carole étudie et sortis mon portable de ma poche pour lui envoyer un texto.

« Tu termines à quelle heure ? »

Elle me répondit rapidement.

« Dans une demi heure Maîtresse Ludivine. »

Cela me laissa le temps de me renseigner afin de savoir dans quel amphithéâtre avait lieu le cour en question et d’aller me boire un café dans un petit bar-tabac juste à côté.
J’arrivai devant la porte de la salle quelques minutes avant que les premiers étudiants ne sortent. Volontairement en retrait, je m’assurai que Carole ne me voit pas. Même si elle ne s’attendait pas à ce que je vienne la chercher, je voulais que la surprise soit totale. Qu’elle n’ait pas les quelques secondes de répit que lui offrirait le fait de me voir une dizaine de mètres plus loin.
La manière dont cela se déroula fut exactement ce que je souhaitais. Ma soumise apparue accompagnée de plusieurs amis et amies et toute la petite bande se mit à discuter en stagnant dans le hall. Arrivant dans son dos je me plaçai à ses côtés en saluant poliment tout le monde. Un regard en biais me suffit à voir Carole se décomposer d’un seul trait. Complètement bloquée, elle n’osa même pas me saluer. Elle savait très bien que je ne tolèrerai pas une autre appellation que « Maîtresse », cependant ce mot resta inéluctablement coincé au fond de sa gorge.

- « Carole, suis moi. J’ai besoin de tes faveurs quelques minutes. » Lançai-je à voix haute comme si de rien n’était.

Sachant très bien qu’elle n’arriverait pas à me répondre je m’éloignai du groupe d’étudiants sans l’attendre pour me diriger vers les toilettes. Lorsque je me retournai pour lui tenir la porte je la vis s’approcher tête basse avant de s’engouffrer dans la pièce à toute vitesse. Plaçant deux doigts entre son collier et sa gorge je l’attirai violement dans une des cabines.

- « Maître … Maîtresse Ludivine … » Commença-t-elle en bégayant.
- « Ta gueule ! On reparlera du fait que tu as eu honte de me saluer comme il se devait. Pour l’instant j’ai juste envie que tu me fasses jouir. C’est bien à ça que tu sers non salope ? » Grognai-je.
- « Ici ? … Heu … Oui Maîtresse Ludivine … »

Je baissai juste mon jean et ma culotte avant de me pencher sur la cuvette des toilettes.

- « Aller ! Bouffe-moi la cramouille ma truie adorée ! » Lui ordonnai-je en me claquant la fesse en signe d’invitation.
- « Bien Maîtresse Ludivine … »

Carole, accroupie derrière moi, s’activa rapidement. Les jambes écartées au maximum de ce que me permettait mon jean j’accueillis avec un désir non dissimulé sa langue sur ma fente. Je me mis à gémir volontairement assez fort pour accentuer la gène que pouvait ressentir ma soumise à l’idée qu’on nous entende.

- « Vas-y ! Plus fort ! Fourre moi ta langue salope ! » Lui soufflai-je.

Elle ne se fit pas prier. Je sentais entre mes cuisses sont envie d’en finir au plus vite. Elle s’appliquait moins que d’habitude et cela m’excitait de la savoir si mal à l’aise.

- « Vas-y ! Enfonce-moi tes doigts dans la chatte ! Applique-toi sale pute ! » Exigeai-je de manière encore plus audible.

J’essayai de me retenir pour faire durer ce moment le plus possible mais la situation m’excitait terriblement. Après cinq minutes à me faire ramoner le vagin par les fins doigts de Carole je jouis sans retenue en hurlant mon plaisir.
Après avoir remonté ma culotte et mon pantalon je cueillis ma soumise qui était en train de se relever avec une grande gifle sur sa joue gauche. Elle resta interloquée en me regardant fixement, presque apeurée.

- « Ca c’est pour avoir honte de donner du plaisir à ta Maîtresse. Tu crois que je ne l’ai pas ressentie ? » Lui grognai-je dessus.
- « Pard … Pardon … Pardon Maîtresse Ludivine … » M’implora-t-elle.
- « Pour ce qui est de ne pas m’avoir saluée comme il le fallait on verra ça plus tard avec Alyssa. C’est inadmissible comme comportement ! »
- « J’ai été surprise Maîtresse Ludivine. Ca ne se reproduira plus … »
- « Ca se reproduira tant que tu ne t’assumeras pas comme tu es ! C’est pas de moi que tu as honte, mais de toi et il faut que ça change. »
- « Je sais Maîtresse Ludivine … Je vais faire tous les efforts pour m’améliorer. »
- « C’est pour toi que je dis ça. Moi ça fait bien longtemps que j’assume ouvertement ce que je suis et ce que j’aime. Il faut qu’il en soit de même pour toi si tu veux être complètement épanouie et heureuse. Aller … On sort. »
- « Merci Maîtresse Ludivine de tout ce que vous faîte pour moi … »

J’ouvris la porte des toilettes pour laisser passer Carole et lui emboitai le pas. Il restait devant la porte de l’amphithéâtre une demie douzaine de personnes de son groupe d’amis et j’obligeai ma soumise à aller les rejoindre.
J’accentuai bien l’air de la fille qui vient d’avoir un orgasme en faisant mine de me recoiffer après des ébats endiablés.

- « Ouf … Ca soulage ! » Lancai-je à voix haute en m’adressant à Carole.

Je ne prêtai aucun intérêt à l’assistance et obligeai ma soumise à me rouler une pelle en la saisissant par son collier. Un silence de plomb écrasa l’instant tandis que j’embrassai fougueusement Carole toute langue dehors.

- « Depuis qu’on l’habille comme ça elle nous fait craquer. Trop mimi ! » Dis-je avec un sourire provocateur en regardant ses collègues étudiants.

Je ne laissai le temps à personne de réagir et m’éloigna en les saluant à peine. Lorsque j’arrivai à une dizaine de mètres du petit groupe je me retournai et m’adressai à haute voix à Carole :

- « Carole … Ne rentre pas trop tard. Alyssa et moi on aura besoin de toi ! »
- « Bien … Je ne vais pas tarder … Maîtresse Ludivine … »

Lorsque je l’entendis prononcer ces mots c’est mon cœur qui se mit à battre la chamade. J’eus un petit moment d’émotion à la voir, ou plutôt l’entendre, franchir ce pas.

- « J’ai un deuxième casque. Tu veux que je t’attende ? »
- « Je veux bien Maîtresse Ludivine … J’arrive de suite. »

Je l’obligeai avec cette proposition à dire « Maîtresse Ludivine » une deuxième fois à haute voix et lui offrait dans le même temps une porte de sortie pour venir me rejoindre.

- « Je suis très fière de toi ma puce … Vraiment très fière. Je lève ta future punition pour la peine. Je t’adore. » Dis-je à Carole lorsqu’elle arriva à ma hauteur.
- « Merci Maîtresse Ludivine. Moi aussi je vous aime … »

Quand nous arrivâmes à la maison j’eu envie de lui montrer à quel point elle devenait de plus en plus belle à f***e d’intégrer en elle et sur elle les changements que nous lui apportions Alyssa et moi. Aussi à peine avions nous franchi la porte d’entrée que je la plaquai violement contre le mur. De ma main gauche j’appuyai de toutes mes f***es sa tête sur le béton tandis qu’avec la droite je remontai sa petite robe rose au-dessus de ses fesses. Il n’y avait pas beaucoup de tissu à retrousser vu qu’en position normale il s’arrêtait en haut de ses cuisses.

- « Putain ce que t’es excitante dans ce genre de tenue ! Tu te rends compte du nombre de mecs que tu dois faire bander à ton passage comme ça ma salope ? » Lui dis-je tout en lui pétrissant fermement les fesses.
- « Je … Je vois les regards Maîtresse Ludivine … Mais … Mais je ne me rends pas compte de ce que les gens pensent. » Bredouilla-t-elle tant bien que mal la bouche écrasée par ma main.
- « Ils pensent que t’es une fille qui aime se faire baiser par tout ce qui bouge ! Ils pensent qu’ils aimeraient bien vider leurs couilles sur une truie comme toi ma petite chérie ! » Répondis-je en accompagnant chaque mot de ma phrase de lourdes fessées sur son magnifique cul enveloppé de nylon.

Je relâchai mon emprise sur la tête de Carole et lui ordonnai de se pencher en avant, les mains bien à plat sur le mur. Une fois en position je plantai mes ongles dans le tissu du collant noir et le déchirai violement pour libérer ses zones les plus sensibles. Je tentai de faire la même chose avec son string mais n’y arrivai pas, me contentant donc de juste écarter la ficelle afin d’avoir un accès complet à ses trous. M’arrêtant un moment, je pris le temps de contempler ma soumise perchée sur ses bottes noires à plateformes, le cul à l’air, dans l’attente de combler mes envies.

- « Si on avait le temps je ferai venir un des mecs dont tu as récupéré le numéro pour qu’il vienne te sauter. Mais il va falloir te contenter de moi ma salope ! » Lui dis-je en souriant.
- « Je ne me contente pas de vous Maîtresse Ludivine … Jamais … Si je devais choisir c’est vous que je choisirais Maîtresse. » Me répondit Carole.

Elle est trop mignonne ma petite pucette. Du coup j’ai eu envie de lui faire très plaisir et je me remis à l’ouvrage. Me plaçant derrière elle je lui plantai, sans autre forme de procès, deux doigts dans la chatte et deux autres dans l’anus. Ces derniers, qui la pénétrèrent à sec, lui arrachèrent un petit cri de douleur au moment où ils se frayèrent un chemin dans ses entrailles.

- « Arrête de te plaindre et prend ton pied ma grosse chienne ! Profite de mes faveurs ! C’est pas tous les jours Noël ! » Insistai-je tout en lui ramonant les trous avec vigueur.

La respiration de Carole s’accéléra rapidement et ses gémissements devinrent de plus en plus sonores.

- « Maîtresse … Ouiiii … OUIIII … Maîtresse … Est-ce que je peux jouir ? » Me demanda Carole entre deux manifestations de plaisir.
- « Déjà ?!? Mais c’est que ça l’a excitée tout ça ma petite pute … Oui tu peux. » Lui répondis-je sans pouvoir cacher un sourire de satisfaction qu’elle ne pouvait de toutes manières pas voir.

L’orgasme de ma soumise fut sonore, bruyant, presque assourdissant. Ses jambes plièrent sous l’intensité du plaisir qui l’envahissait.

- « Merci Maîtresse Ludivine pour cet orgasme … » Me dit-elle.

Comme si la parole ne suffisait pas, Carole se retourna et se blottie contre moi. Surprise par ce comportement instinctif je restai un moment sans bouger. Ce comportement non autorisé aurait pu et même dû donner lieu à une punition de ma part mais je n’en fis rien et, au contraire, je refermai tendrement mes bras autour de son corps.

- « Aller ma pucette … Va prendre une douche et te changer. Je vais chercher ma fille chez la nourrice. » Lui ordonnai-je après un dernier baiser sur son front.
- « Bien Maîtresse Ludivine. A tout à l’heure. » Me dit-elle avec un grand sourire plein d’affection.

Et dire qu’au début de l’après-midi je ne savais pas quoi faire … (sourit)


29 mai 2012 : Une nuit magique …

Levallois Perret – 10h30 : A la suite d’une semaine chargée qui nous a laissé peu de temps pour nous amuser, nous avons enchaîné avec un long week-end à la mer avec toute notre petite famille. Alyssa, Annabelle, Carole, ma fille et deux de ses copines sommes allé respirer le bonne air iodé de la Bretagne où nous avons une maison.
Après une journée de samedi passée entre pluie, nuages et quelques rares percées de soleil durant lesquelles nous avons profité de la piscine, Alyssa et moi avons eu envie de nous retrouver toutes les deux. Confiant les enfants à Carole et Carole à ma sœur, Annabelle, qui n’allait pas se priver pour en profiter une fois les petites puces endormies, Lyssa et moi partîmes en vadrouille en fin de journée.
Nous nous complétons parfaitement sur ce point avec mon ange. Nous avons parfois besoin de décompresser, de partir un peu en live toutes les deux. Et notre première étape nous amena sur une plage complètement déserte balayée par un vent tiède et une pluie soutenue. Il ne nous fallu que quelques secondes hors de la voiture pour être trempées de la tête aux pieds.

- « Tu te rappelles toutes ces fois qu’on a fait l’amour sur la plage ? » Me demande Alyssa.

Sont regard de braise était dissimulé par les grosses gouttes de pluie qui tombaient abondement mais la fermeture éclair de sa tunique jaune qu’elle faisait descendre lentement en me fixant ne laissait aucun doute sur son envie.

- « Comment pourrais-je oublier ça mamour ? Chacun de ces moments est gravé dans ma mémoire à jamais … » Lui répondis-je en m’approchant d’elle lentement.
- « On a jamais testé la Bretagne dans ce domaine … » Continua-t-elle alors que ses seins enveloppés dans le tissu d’un soutien gorge bleu ciel surgirent devant moi.
- « La pluie, le vent et le froid ne te font pas peur ? » Lui soufflai-je en souriant coquine et en prenant tendrement ses seins dans les paumes de mes mains.
- « Hummmm … Laisse moi réfléchir … La pluie non puisque je suis déjà mouillée … Le vent non plus puisque je suis déjà décoiffée … Quant au froid je compte bien sur toi pour me réchauffer … » Analysa Lyssa avec un air mutin et un index posé négligemment sur ses lèvres mimant ainsi parfaitement la profonde réflexion qui l’envahissait.
- « Laisse-moi réfléchir à mon tour … »

Je commençai à déposer de multiples baisers sur le sommet de ses seins encore dissimulés par son soutif maintenant détrempé.

- « Hummm … J’aime quand tu réfléchis comme ça mamour … Prend tout ton temps … On n’est plus à une goutte près … » Me murmura Alyssa en me caressant la chevelure gorgée d’eau.
- « J’ai bien pesé le pour et le contre … Et comme je n’ai pas trouvé de contre … Je crois que je vais te faire l’amour poussin … »
- « Très bonne décision … J’approuve ce message … »

Nous partîmes dans un fou rire en nous dirigeant vers un petit renfoncement formé par de grosses pierres. Il n’allait pas nous protéger des caprices de la météo mais nous dissimuler légèrement de la route où nous étions garées et qui longeait la plage. En quelques minutes, nous nous débarrassâmes mutuellement de nos vêtements transformés en éponges. Une séance de baisers puissants, fougueux, passionnés commença debout et se termina allongées sur le sable.

- « Ludi … Viens … J’ai envie que tu me lèches … J’ai envie de toi mamour … » Me lança Lyssa en m’appuyant sur les épaules pour me descendre entre ses cuisses ouvertes.

Je me laissai faire et mis toute ma fougue à lui brouter la chatte. Faire l’amour dehors m’a toujours terriblement excitée. La peur de me faire surprendre est un moteur puissant à ma libido déjà débordante.

- « Je vais te faire jouir mon amour … Je vais te faire crier de plaisir … » Me mis-je à grogner.

Je plantai sans ménagement mon majeur en elle. Sa vulve ouverte et son vagin prit de contractions m’accueillirent sans restriction.

- « HAANNN …. HANNNN OUIIII … VASS-Y !!! ENCORE !!!! » Se mit à hurler Alyssa à pleins poumons.

Ses cris se perdaient dans le vent qui faisait claquer la pluie sur nos peaux nues. Lyssa se tortillait nerveusement dans tous les sens tandis que je la branlai de toute mon énergie. Je connais par cœur ses réactions et lorsque je sentis en fouillant son ventre sa respiration se saccader je replongeai ma tête entre ses jambes pour lui aspirer le clitoris.
Le petit bouton intime de mon amour est l’endroit le plus sensible de son corps. Son clito est comme le bouton rouge de l’arme nucléaire. Il déclenche une série de réactions en chaîne incontrôlables.

- « OUIIII … I’M COMIIIING …. TU ME FAIS JOUIIIIIIR !!! »

Je ne m’arrêtai pas pour autant et, ne la laissant pas respirer, je me tournai afin de lui offrir ma chatte à déguster. Je voulais jouir à mon tour alors que l’excitation me nouait le ventre. Nous nous déchaînâmes alors dans un 69 endiablés qui vit Alyssa me doigter le con et l’anus tout en ma branlant le clitoris. Les hostilités anales étant déclenchées par mon amour je lui plantai aussi deux doigts dans les fesses pendant que ma bouche lui dévorait littéralement le sexe.
Ses jambes se refermèrent autour de mon cou pour m’indiquer à quel point elle adorait ce traitement. Pour ma part j’ondulai tant bien que mal mon cul afin de lui faire comprendre que j’adorai le sien.

- « Putain ! PUTAIN ! Je viens … Je vais jouir … JE JOUIIIIIIIIIIIIIIS ! » Me mis-je à hurler à mon tour.

Alyssa me suivit quelques secondes plus tard pour un second orgasme aussi violent que le premier.
Amoureuses, courageuses, mais pas téméraires non plus, nous ramassâmes nos affaires rapidement. Après un bref coup d’œil vers la route pour nous assurer que nous étions seules nous regagnâmes la voiture sans nous rhabiller pour nous adonner à l’habituel et délicieux tendre câlin post coït. Nous essayâmes tant bien que mal de nous sécher dans les bras l’une de l’autre enlacées sur la banquette arrière.

- « J’ai faim … » Me dit alors Lyssa en souriant.
- « Faim faim … Ou faim … Faim. » Continuai-je avec amusement.
- « Faim faim … De nourriture … »
- « Ah ok … Je préfère que tu sois précise on ne sait jamais … » La taquinai-je en l’embrassant dans le cou.
- « Mais garde ta chatte au chaud quand même … J’en ai pas fini avec toi poussin … » Ronronna Alyssa sous mes baisers.

Tout en continuant à lui couvrir la peau de baisers je tendis une main vers mon sac pour en sortir quelque chose.

- « J’ai tout ce qu’il faut pour nous maintenir les foufounes à température … » Lançai-je en faisant balancer devant les yeux d’Alyssa nos deux paires de boules de geisha.
- « Hummm … Tu sais ce que j’aime particulièrement chez toi poussin ? C’est que tu penses à tout … » Me répondit-elle avec un soupir d’approbation.
- « Tu m’inspire tellement … Que veux-tu … »
- « Tu me les mets mon bébé d’amour ? »

Je ne me fis pas prier et accompagnant mon geste avec un tendre et voluptueux baiser à pleine bouche, j’enfonçai les sphères métalliques dans le vagin d’Alyssa. Quelques minutes plus tard elle me fit subir le même traitement avant que, par de multiples contorsions, nous essayâmes de nous rhabiller sans ressortir de la voiture. Ce fut peine perdue et nous fûmes obligées de prendre une nouvelle douche pour nous revêtir.
Chacune de nous laissa tomber culottes, soutiens-gorge et chaussettes pour ne garder que short en jean, tunique jaune et tennis blanches pour Alyssa ainsi que, pour ma part, mini robe rouge moulante, tongues en cuir marrons et veste en jean bleue.

- « Ca te dit une crêperie bébé ? » Proposai-je à mon amour.
- « Avec plaisir poussin. J’adore votre cidre en plus. »
- « Alcoolique va … »

Nous fûmes saisies d’un nouveau fou rire alors que nous quittions le lieu de nos humides et venteux ébats.
Une demi-heure plus tard nous trouvâmes le restaurant parfait pour nous sustenter. Une petite table pour deux légèrement isolée du reste de la salle dans une ambiance boisée et feutrée fut le décor parfait pour la suite de notre soirée.
A peine furent nous assise que je sentis le pied d’Alyssa tenter de se faufiler discrètement entre mes jambes. Ce délicieux contact me fit sursauter autant par surprise que par excitation, j’étais une pile électrique.

- « Dis moi … Je croyais que tu avais faim poussin ? » Lui dis-je avec un sourire espiègle.
- « L’un n’empêche pas l’autre mon amour. Je ne mange pas avec mes pieds que je sache. »

Elle marquait un point et j’écartai lentement les cuisses pour lui faciliter l’accès.

- « Je ne t’ai même pas entendu retirer ta tennis. » Remarquai-je.
- « Mais ça c’est parce que je suis douée mamour. » Me relança Lyssa en tirant la langue pour me narguer.
- « Ca j’en ai jamais douté chérie. Mais c’est pas du jeu avec ton short. »
- « C’est vrai ça … T’es a ma mercie alors … » Continua-t-elle avec un sourire vicieux.

Lorsque le serveur vint prendre notre commande il ne se douta pas une seconde que, sous la nappe, les orteils de mon amour jouaient avec la ficelle des boules de geisha afin de les faire bouger doucement dans mon vagin. J’essayai de garder au maximum mon calme et mon naturel malgré l’intense désir qui me nouait l’estomac.

- « Tu crois que je vais arriver à te faire jouir avant la fin du repas ? » Me souffla Alyssa en se mordillant sensuellement la lèvre inférieure après que le serveur soit venu nous apporter notre commande.
- « Je sais pas poussin … Mais il y a des risques que je te fasse un remake de « Quand Harry rencontre Sally » dans pas longtemps si tu continues … » Lui répondis-je les yeux mi-clos en ayant de plus en plus de mal à me concentrer sur mon repas.

Après un nouveau fou rire, le dessert faillit être le théâtre de mon orgasme. Au moment où le serveur posa sur la table nos chocolats liégeois Alyssa appuya ferment la plante de son pied sur mon clitoris largement gonflé et excité. Je ne pu retenir un soupir qui interpella le jeune homme.

- « C’est rien ne vous inquiétez pas. Ca lui fait toujours ça au moment du dessert. C’est une gourmande. » Dit Alyssa pour tenter d’expliquer volontairement maladroitement la manifestation d’un plaisir qui montait en moi de manière inéluctable.

Le serveur partagea poliment avec nous un sourire avant de s’éloigner. Il dû nous prendre pour deux tarées mais ne pouvait se permettre de le dire tout haut.

- « Tu sais que j’ai la plante du pied et les orteils couverts de mouille bébé … » Me provoqua mon ange en insistant le fétichisme que j’éprouve à l’égard de ses pieds.
- « Saloperie va … Tu me prends par les sentiments … »

Cette fois ce fut trop. Un dernier mouvement des boules de geisha dans mon vagin m’acheva et je refermai par réflexe mes jambes sur la cheville de mon amour.

- « Oh oui … Vas y mon cœur … Vas y … Jouis mon amour … » Me murmura Alyssa qui reconnu immédiatement à mon comportement l’orgasme qui me saisissait.

Une fois redescendue sur terre je me décollai de ma chaise pour m’approcher d’elle. Nos lèvres se rejoignirent au milieu de la table et, tout en caressant tendrement son visage, je l’embrassai passionnément.
Il faut croire que les gens du coin n’avaient encore jamais vu ni même entendu parler de lesbiennes. Tous les regards de la salle se posèrent sur nous pendant notre baiser et des commentaires arrivèrent comme des grésillements inaudibles à nos oreilles.
Il était temps pour nous de partir et j’appelai le patron pour qu’il vienne à notre table. Pensant que je demandai l’addition il amena cette dernière en même temps.

- « Merci mais est-ce que vous avez du champagne ? » Lui demandai-je.
- « Heu ... Oui bien sur mademoiselle. Je vous fais apporter la carte tout de suite. »
- « Pas besoin monsieur. Vous me rajouterez sur la note deux bouteilles de votre meilleur brut. Je peux vous achetez aussi deux coupes ? »
- « Si vous désirez je peux vous donner deux flûtes en plastique. Ou sinon je vous rajoute des coupes en cristal avec les bouteilles. »
- « En cristal s’il vous plait mais merci de l’offre. C’est très gentil. »
- « Je vous apporte ça tout de suite mesdemoiselles. »
- « J’adore tes initiatives mamour … » Me dit Alyssa alors que l’homme s’éloignait.

Après avoir réglé l’addition, je pris mon amour par la main et l’entraînai dehors. Nous rejoignîmes la voiture et je pris quelques minutes pour appeler à la maison. Il était un peu plus de 23 heures lorsque je composai le numéro du portable d’Annabelle.

- « Allo ? Babelle ? Je te dérange pas ? »
- « Non ça va pour le moment. Les petiotes ont mit du temps à s’endormir mais c’est bon maintenant. Et vous ça se passe bien votre escapade les lâcheuses ? »
- « On a prit une bonne douche tout à l’heure mais sinon super. Merci d’assurer pour nous sœurette. »
- « Pas de souci les filles. Ca méritera une récompense c’est pas grave. »
- « No problem ma chérie. On va pas rentrer de suite. Ca ira ? »
- « Pour une nouvelle c’est une nouvelle. J’avais déjà prévu que vous abuseriez jusqu’au bout mes salopes. »
- « Bon ça me rassure alors … »
- « Menteuse. Tu t’en tapes. Je vais utiliser Carole pour me soulager c’est pas grave. »
- « Fais toi plaisir autant que tu veux avec la puce. On s’occupera bien de toi demain avec Lyssa pour nous faire pardonner. »
- « J’y compte bien. Bisous les filles. »
- « Bisous ma chérie. Je te laisse. »

Je raccrochai et me tournai vers Alyssa qui avait mit le contact.

- « La nuit est à nous mon cœur … » Lui annonçai-je avant de l’embrasser tendrement à pleine bouche.

Nous trouvâmes un hôtel non loin du restaurant dans lequel il restait des chambres non occupées. Le fait que l’on en demande une avec un lit double nous valu une nouvelle fois des regards de travers. Mais vu l’état dans lequel nous étions cela nous passa largement au-dessus de la tête.
La première bouteille de champagne débouchée, nous trinquâmes à notre rencontre, à notre vie ensembles et à notre futur qui s’annonce magnifique. Pendant qu’Alyssa nous servit une deuxième coupe chacune je descendis du lit pour lui offrir un voluptueux striptease avec pour seul musique le bruit de la mer en fond sonore. Vu le peu de vêtements qu’il me restait sur le corps il fut très court et j’eu bien du mal à faire durer le plaisir. Dès que je fus nue Alyssa ne me laissa pas le temps de me masturber devant elle et m’invita à approcher d’un signe de l’index.
A genoux sur le lit elle m’embrassa longuement après s’être elle aussi déshabillée. Je sentis en même temps que sa douce langue piercée dans ma bouche sa main qui se faufila entre mes cuisses. D’un geste lent elle tira sur la ficelle des boules de geisha qui m’électrisèrent lorsque mon vagin les expulsa. Lyssa s’éloigna alors de moi afin de m’offrir le magnifique spectacle de la voir les sucer avec gourmandise l’une après l’autre.
Puis mon amour s’allongea sur le lit les jambes grandes écartées. Elle voulait que je fasse la même chose avec celles qu’elle portait dans son ventre. Bien sûr j’allais m’y atteler mais je profitai de cet instant pour m’attarder longuement sur mon pêché mignon. Pendant de longues minutes je lui léchai la plante des pieds, lui suçai les orteils, allant même jusqu’à entamer une séance de branlette avec l’un d’entre eux.
Lorsque nos deux chattes furent libérées de leurs envahisseuses, Alyssa se saisit de la bouteille de champagne et fit couler le pétillant breuvage tout doucement sur ma poitrine. Un peu sur le sein gauche qu’elle récolta lorsque le liquide atteignit mon téton et la même chose sur le droit. A genoux sur le lit devant mon amour je bombais le torse pour profiter au maximum de ce jeu sensuel.
Quelques minutes plus tard je me retrouvai à quatre pattes. Lyssa plaça son visage juste sous ma croupe, la bouche ouverte, avant de faire ruisseler un peu de champagne dans la raie de mes fesses. Elle se délecta du résultat sans en perdre une goutte.
L’apothéose de ce magnifique moment fut lorsqu’après lui avoir remplis le vagin de ce nectar, je l’invitai à venir au-dessus de ma bouche pour l’expulser. Une douche dorée qui en annonçait d’un tout autre genre au cours de la nuit.
Ce qui se passa après restera à jamais gravé dans le marbre de notre amour. Nous fîmes l’amour quasiment sans nous arrêter jusqu’au petit matin. Je serais bien incapable de vous dire le nombre d’orgasmes que chacune nous avons eu et que chacune nous avons procuré à l’autre. Seules quelques pauses champagne vinrent interrompre nos ébats. Aucun artifice ni aucun jouet, nous avons jouis uniquement de nos corps. Nos bouches, nos mains, nos doigts, nos sexes et nos pieds furent les seuls instruments de nos plaisirs. Hors de contrôle, complètement enivrées par nos sens, nous éjaculâmes même à plusieurs reprises sans jamais être capables de le reproduire volontairement.
Plus nous faisions l’amour et plus la pièce se remplissait d’une odeur de sexe et de sueur qui nous rendis encore plus folle de désir. Alyssa partit très loin dans les étoiles lorsque je réussi à fister sa petite chatte si serrée. Elle me rendit la pareille lorsque mon anus se déchira et que mon cul aspira entièrement sa main.
Nos corps rendirent l’âme vers sept heures du matin. Nous étions presque plus trempées par nos sueurs que par la pluie de la veille mais nous n’avions plus la f***e de faire les quelques pas qui nous séparaient de la salle de bain. Enlacées tendrement, collée l’une à l’autre amoureusement, un sommeil réparateur nous saisit presque simultanément sans que nous soyons capables de rés****r. Seuls quelques mots parvinrent à sortir de nos bouches avant le passage du marchand de sable :

- « Promets-moi qu’on prendra toujours soin de nous réserver des moments comme celui là mon amour … J’en ai besoin … » Me supplia Alyssa en posant sur moi un regard plein de tendresse.
- « J’imagine pas ne plus vivre ça cœur … Je ne pourrais pas m’en passer … Je te le jure. » Lui répondis-je en accompagnant mes mots d’une délicate caresse sur son visage d’ange.
- « Je t’aime Ludivine … »
- « Moi aussi je t’aime Alyssa … Je t’aime plus que tout. »

Une soirée rien qu’à nous. Une nuit magique …


31 mai 2012 : Un après-midi de chienne …

Levallois Perret – 13h55 : Depuis quelques jours nous avions, il faut bien l’avouer, délaisser un peu Carole, réservant notre seul moment d’évasion disponible pour une escapade en amoureuses Lyssa et moi (cf. Voir le post précédent).
Hier après midi fut l’occasion d’une séance de rattrapage bien méritée pour notre docile soumise. Dès qu’elle rentra de la fac après une matinée studieuse je lui ordonnai de se mettre à genoux à nos pieds. Cet ordre a en fait deux significations, comme un code établit tacitement entre nous. En premier lieu il signifie que ma fille n’est pas là et que Carole ne doit en aucun cas se présenter à nous dans une autre position comme la bonne chienne qu’elle est. Mais dans un second temps il veut dire surtout qu’à partir de cet instant il peut tout lui arriver.
J’aime assez ce changement de statu brutal qui fait naître sur son visage une expression mêlant surprise et terreur. La faire passer de délicieuse jeune fille quasi membre de la famille à vulgaire défouloir de nos désirs les plus pervers.

- « Aller suis moi salope ! » Lui dis-je en tirant sur la laisse que je venais d’accrocher à son collier.
- « Bien Maîtresse Ludivine … »

Carole me suivi à quatre pattes après avoir déposé son sac et ses livres dans l’entrée. Nous rejoignîmes Alyssa qui nous attendait sur la terrasse.

- « Bonjour Maîtresse Alyssa. Je ne vous ai pas vu ce matin. »
- « Bonjour ma petite chienne. Ta matinée c’est bien passée ? » Demanda Lyssa à notre soumise.
- « Oui très bien Maîtresse Alyssa. Merci. »
- « Ce n’était qu’une forme de politesse car en fait j’en ai rien à branler sale pute. »

Les mots d’Alyssa claquèrent fort dans le cerveau de Carole qui se referma sur elle-même comme à ses plus beaux jours.
Je rejoignis mon ange sur le transat qu’elle occupait et me collai dans ses bras. Deux boites vides en métal, un bloc de papier et un stylo étaient posées sur le second divan en osier.

- « Tu vois ces objets Carole ? » Demanda Alyssa.
- « Oui Maîtresse Alyssa … » Répondit toute penaude notre soumise.
- « Tu te demandes pas à quoi ils vont servir ? »
- « Si Maîtresse Alyssa … »
- « On va t’expliquer ça calmement mais pendant qu’on le fait tu vas nous lécher les pieds ma cochonne. »
- « Bien Maîtresse Alyssa … »

Carole se mit immédiatement à l’ouvrage et sa langue se mit à virevolter sur la plante de nos pieds.

- « A toi mon amour. Je te laisse lui expliquer ce qu’on a prévu pour elle. » M’invita Lyssa qui glissa sa main droite sous mon débardeur pour me caresser les seins.
- « Hummm … Je vais essayer. Pas évident pour la concentration ce que tu me fais là … » Lui dis-je en me dandinant sous sa délicieuse attention.
- « Je peux arrêter si tu préfères ? Mais vu comment tu te cambres j’ai pas l’impression que ce soit ce que tu veux … »
- « Damned ! Je suis percée à jour … »

Nous éclatâmes de rire avant de nous embrasser. Nos frivolités ne dérangèrent aucunement notre lécheuse de pieds qui s’affairait maintenant à nous suçoter les orteils.

- « Revenons à nos moutons ! » Annonçai-je alors que je sentais mes tétons gonfler et durcir comme de petits diamants.
- « Revenons à notre truie plutôt … L’expression serait plus juste. » M’interrompit Alyssa.
- « C’est pas faux … Enfin bref. Combien as-tu récupéré de numéros de téléphone depuis qu’on t’habille comme une pute de bas étages tous les matins Carole ? »
- « De numéros Maîtresse Ludivine ? » Fit notre soumise avec un air étonné.
- « Tu te rappelles qu’on t’a demandé de récupérer les numéros de ceux qui te draguent depuis qu’on t’a changée ta façon de t’habiller ? »
- « Heu … Oui … Pardon Maîtresse Ludivine. J’en ai noté une vingtaine à la fac et deux autres sur le trajet. »
- « Bien ça ! » M’exclamai-je.
- « Tu vois que t’es pas moche ! C’était juste une question de mise en valeur pour que tu deviennes une grosse chiennasse d’allumeuse. » Intervint Alyssa.
- « Merci Maîtresse Alyssa … »

La main de mon amour sortit de dessous mon débardeur pour se glisser sous ma jupe en cuir. J’écartai largement les jambes pour lui faciliter l’accès à ma chatte et offrir en même temps à Carole une vue imprenable sur mon minou dépourvu de culotte.

- « Reprenons avant que je ne puisse plus me concentrer du tout … Tu vas découper autant de petits papiers que de numéros que tu as récupéré Carole et tu inscriras sur chacun d’eux un des numéros. Mais sans le nom, juste le numéro. » Commençai-je a expliquer tant bien que mal pendant que mon sexe se trempait sous la douce masturbation de mon ange.
- « Bien Maîtresse Ludivine … »
- « Ensuite tu les plieras et les mettras dans l’une des boites. A chaque fois que tu att****ras un nouveau phone tu le rajouteras dans la boite. Ca va jusqu’à là ? Tu suis ? »
- « Oui Maîtresse Ludivine … »
- « Bien … Haaaaaaaaaann … Oui bébé … »

Alyssa venait de me planter deux doigts dans le vagin par surprise.

- « Ouuuf … Bon … A chaque fois que l’une de nous t’en donnera l’ordre tu tireras au sort un numéro … Ouiiii … Comme ça poussin … Putain c’est bon … »
- « Bien … Bien … Maîtresse Ludivine. »

Mon cœur se mit à me branler énergiquement d’un seul coup avant de ralentir.

- « Mon dieu … Donc … Le numéro que tu tireras sera ta cible … Dans l’autre boite tu y glisseras le résultat … Noooon … Ouiiiiiiii … Hummm … J’adore ça … »
- « Le résultat Maîtresse Ludivine ? »

Connaissant parfaitement les caresses qui font réagir mon corps au quart de tour, ma femme adorée glissa sa langue dans mon oreille. Dans le même temps elle sortit ses doigts de mon sexe et les présenta à ma bouche pour que je les lèche. Je ne me fis pas prier pour me délecter du goût de mon plaisir intime.

- « Hummm … Le résultat. Soit tu y mettras le bout de papier, ce qui signifiera qu’il ne s’est rien passé … Soit la ou les capotes remplies par le sperme du mec tiré au sort. Et dans ce cas le numéro tu le remets dans la boite de tirage au sort. »
- « Les capotes ? Vous voulez dire que je dois faire l’amour avec les mecs s’ils acceptent Maîtresse Ludivine ? » Demanda Carole qui faillit en avaler de travers.
- « Qui t’a parlé de faire l’amour ? Les seules avec qui tu fais l’amour c’est nous. Je t’ai dit de te faire baiser ! De te faire tringler ! De vider des couilles ! C’est pas la même chose que je sache. » Répondis-je sur un ton agacé.
- « Heu … Non … Pardon Maîtresse Ludivine. Vous avez parfaitement raison. »

La main d’Alyssa étant repartit sur mes seins mis à nus par mon débardeur relevé, je me mis à me masturber moi-même. Voir Carole dans cet état de terreur m’excitait fortement.

- « Bien entendu … Mais je pense que tu l’as compris … Chaque papier dans la boite de résultat entraînera une punition et chaque capote une récompense. Alyssa et moi nous réservons le droit de rajouter des numéros dans celle réservée au tirage au sort bien sûr. » Continuai-je alors que mon sexe détrempé accueillait à ce moment précis trois des mes doigts.
- « Aurai-je le droit de jouir Maîtresse Ludivine pendant mes accouplements ? » Demanda une Carole qui ne pouvait plus cacher une certaine excitation.
- « Oui … Autant que tu veux ma salope ! Tu as le droit de sucer, de te faire baiser et de te faire enculer pour arriver à tes fins. Le but du jeu étant pour toi de remplir le plus de capotes possible. Et à partir du moment où un papier est tiré tu as trois jours pour obtenir un résultat. »
- « Bien … Bien Maîtresse Ludivine. Je vais faire de mon mieux … »
- « Commence à faire les papiers Carole pendant que je regarde Ludivine se finir. » Intervint Alyssa qui me savait proche de l’orgasme.

Mon ange s’était levée du transat pour s’asseoir sur une chaise juste en face de moi. Son regard de braise que je distinguais malgré mes yeux presque révulsés m’encourageait à me branler à fond. Les cuisses largement écartées je lui offrais mon plaisir en spectacle.

- « Fini moi avec ton pied bébé … S’il te plait … Je vais jouir mon amour … » La suppliai-je après avoir retiré les doigts de mon sexe.
- « Approche toi du bord poussin … Viens que je te branle … » Me demanda Alyssa.

J’obéis dans la minute et offris ma foufoune luisante aux assauts de mon ange. La plante de son pied droit bien plaquée sur ma fente, elle me masturba avec énergie sans oublier de bien appuyer sur mon clitoris gonflé.

- « Ouiii … OUIIII … JE VIENSSS … JE JOUIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII !!! » Criai-je alors qu’un orgasme me retourna le creux des reins.

Je mis quelques minutes à reprendre mes esprits. Sous le brûlant soleil de ce début d’après midi j’étais en sueur.

- « Lèche moi la plante du pied salope ! Ludivine me l’a couverte de mouille. » Ordonna Alyssa à Carole après lui avoir collé un claque derrière la tête.
- « Tout de suite Maîtresse Alyssa … » Répondit notre soumise qui venait de terminer de remplir la boite de petits papiers.

Après avoir docilement remplit la tâche que lui avait assignée Alyssa, Carole reprit la parole.

- « Puis-je poser certaines questions concernant ce que vous me demandez de faire mes Maîtresses ? »
- « Vas-y … » Dis-je en me rallongeant correctement sur le transat.
- « Où est-ce que je dois me faire prendre Maîtresses ? »
- « Dans le cul … Bon ok je sors … » Balança Lyssa comme un cheveu dans la soupe.
- « T’es déjà dehors bébé … Annabelle sors de ce corps ! »

Nous partîmes toutes les trois dans un fou rire.

- « En tous cas pas ici Carole. Vu que tu as encore ton appart il te servira de baisodrome … » Repris-je.
- « Bien Maîtresse Ludivine … »
- « Maintenant si tu préfères te faire sauter au coin de la rue ou dans les toilettes de la fac ou d’un bar libre à toi. Par contre tu ne vas pas chez les mecs que tu ne connais pas mais ça je suis sûre que tu n’en avais pas l’intention. »
- « Absolument pas Maîtresse Ludivine. »
- « Parfait alors … Tire un numéro maintenant. »
- « Bien Maîtresse Ludivine … »

Carole plongea sa main dans la boite et en extirpa un petit papier.

- « Je dois appeler devant vous Maîtresses ? »
- « Non … Petite précision d’ailleurs à ce sujet. Nous ne voulons rien savoir de la manière dont tu t’y prends pour arriver à tes fins. La seule chose qui nous intéresse et qu’on vérifiera de temps en temps c’est la boite des résultats. » Lui expliqua Lyssa.
- « Bien Maîtresse Alyssa … »
- « Bien entendu on pourra aussi te poser des questions à ce sujet mais tu devras attendre que cela vienne de nous. » Continuai-je.
- « Bien Maîtresse Ludivine … »
- « Voilà en gros le règles qui pourront évoluer au fur et à mesure. Maintenant tu as trois jours pour un premier résultat avec ce numéro. D’autres questions ? »
- « Une dernière Maîtresse Ludivine. Si vous rajouter des numéros dans la boite, comment devrai-je me présenter ? Les hommes sauront que je suis votre soumise ? »
- « On ne veut pas savoir comment tu fais on t’a dit. Tu te débrouilles. Et non ils ne le sauront pas obligatoirement. »
- « Bien Maîtresse Ludivine … Je ferai tout pour ne pas vous décevoir. »
- « Te voilà transformer en petite pute ma belle … Gratuite en plus … » Renchérit Alyssa avec un ton volontairement provocateur.
- « C’est ce que je suis Maîtresse Alyssa … Une dernière chose … En ce qui concerne les numéros … Est-ce que je dois tous les mettre dans la boite ou puis-je choisir ceux que j’accepte ? »
- « Pour le moment tu choisis d’accepter ou non ceux que l’on te donne à toi. Pour ceux que nous mettons non tu ne peux pas choisir. »
- « Bien Maîtresse Alyssa … »

Carole essayait de rester stoïque mais les micros expressions de son corps et de son visage trahissaient l’état de bouillonnement dans lequel elle était. Un mélange de peur et d’excitation lui embrouillait l’esprit à l’idée de notre nouveau jeu pervers.
Alyssa se leva alors de sa chaise pour se placer presque au-dessus de notre soumise, juste un peu devant.

- « Avant de te transformer en sac à foutre, j’ai besoin de mon sac à pisse préféré … » Dit Lyssa en relevant le bas de sa robe.

Dépourvue elle aussi de culotte elle fit en sorte de diriger son jet d’urine pour qu’il atterrisse sur la fine robe d’été rose pâle de Carole. Devant ce divin spectacle ma vessie donna aussi quelques signes de faiblesse et je rejoignis mon ange pour prendre son relai alors que sa source dorée se tarissait. Cette fois-ci ce fut une douche intégrale pour notre soumise. Placée juste au-dessus de son crâne j’inondai sa chevelure de pisse avant qu’elle ne lui coule sur le visage et dans le dos.

- « Qu’est-ce qu’on dit salope ? » Demanda Alyssa sur un ton agressif.
- « Merci … Merci mes Maîtresse pour cette offrande … »
- « Nettoie tout ça pendant qu’on va se laver les pieds et reste habillée comme ça. » Ordonnai-je à Carole.
- « Bien Maîtresse Ludivine … »

Quelques minutes plus tard nous revinrent perchées sur des mules à talons aiguille, noire pour moi et rouge avec des froufrous pour Alyssa. Carole nous attendait bien sagement, toujours agenouillée, à l’endroit où nous l’avions laissée. Comme d’habitude, la tâche ménagère que nous lui avions confiée fut parfaitement faite. En plus d’être notre grosse cochonne de service, Carole est une domestique de haut niveau.

- « On descend avec Alyssa sur la place. Tu nous rejoins dans cinq minutes et avant tu retires ta culotte. » Lui dis-je tout en décrochant la laisse de son collier.
- « Sans me laver ni me changer Maîtresse Ludivine ?!? »
- « Combien de fois t’ai-je dit de ne pas mettre en doute la clarté de mes ordres ? » Lui répondis-je en lui assénant une puissante gifle qui la fit presque tomber sur le sol.
- « Pardon … Pardon Maîtresse Ludivine … Je ferai selon vos désirs … »

Effectivement c’est ce qu’elle fit et cinq minutes après qu’ont se soient installées à côté de la fontaine, Carole nous rejoignit. Bien qu’ayant un peu séchée, elle portait encore largement sur sa robe et sur son corps en général les traces de nos urines.

- « Dis donc … Etre dehors ne t’empêche pas de te mettre à genoux ! » Lança Lyssa.
- « Et ne t’avise pas de nous faire répéter l’ordre ! Etre dehors ne t’empêchera pas non plus de prendre une baffe ! » Insistai-je.
- « Bien mes Maîtresses … »

C’est une Carole toute tremblante qui s’agenouilla à nos pieds. Elle regarda apeurée tout autour d’elle au moment de s’exécuter et ne put que s’apercevoir que la place était bondée de monde en cette journée ensoleillée. De petites mais profondes respirations sortirent de sa bouche comme si nous lui avions demandé de faire le marathon de Paris. L’effort intense que lui coûta le fait de nous obéir lui arracha presque des larmes. Nous ressentîmes Alyssa et moi une énorme émotion en contemplant notre soumise dans cet état là. La voir assumer sa soumission au grand jour, au milieu d’une centaines de personnes non initiées, nous remplit de joie et d’une tendresse à son égard que nous ne voulions pas montrer ouvertement à ce moment précis.

- « Relève toi et suis nous salope. Tu marches derrière nous et tu t’agenouilles à nos côtés à chaque temps d’arrêt. » Ordonna Alyssa alors que nous nous levions.
- « Bien Maîtresse Alyssa … »

Nous nous dirigeâmes alors vers l’ile de la Jatte. A plusieurs reprises nous nous arrêtâmes, soit à cause de feux verts nous empêchant de traverser, soit à cause de nos élans amoureux qui nous conduisirent à nous embrasser longuement. A chaque fois Carole usa ses genoux sur le bitume en attendant que l’on reprenne notre marche. Il n’y a qu’une fois que, pendant que nous attendions le petit bonhomme vert nous autorisant à franchir le passage clouté qui nous séparait des quais de Seine, un couple d’une quarantaine d’années se permit des réflexions quant au comportement de Carole. Alyssa et moi les remîmes à leur place et fîmes semblant de ne pas entendre leurs insultes au moment où ils s’éloignèrent.
Cet incident passé nos arrivâmes sur les quais de Seine au niveau de l’Ile de la Jatte. Nous nous promenâmes un moment main dans la main avec mon ange tandis que Carole nous suivait docilement. Ce lieu est très fréquenté par les adeptes du jogging ou des sorties canines et avec le temps qu’il faisait sa réputation n’était pas usurpée. A la hauteur de la frontière entre Neuilly et Levallois, Alyssa se retourna vers Carole et lui demanda :

- « T’as envie de pisser Carole ? »
- « Oui mais je peux me retenir Maîtresse Alyssa … »
- « Justement non … C’est l’endroit où toutes les chiennes de la ville viennent faire leur besoin. C’est pour ça qu’on t’a amenée ici salope. » Continuai-je.
- « Vous voulez que j’urine ici Maîtresse Ludivine ? » Demanda une Carole à deux doigts du malaise.
- « Je veux que tu te mettes à quatre pattes et que tu lèves la jambe comme la bonne chienne que tu es … »
- « Il y a plein de monde qui passe Maîtresse Ludivine … »

Cette fois ci ce fut la main d’Alyssa qui s’écrasa avec virulence sur la joue de Carole.

- « Pardon Maîtresses … » Se mit à bredouiller notre soumise.
- « C’est bien dans le coin que tu sors nos chiens non ? Eh ben tu vas faire comme eux … »
- « Bien Maîtresse Alyssa … »
- « A propos d’animaux il faudra qu’on te parle d’un truc Carole … » Lançai-je l’air de rien pour lui mettre l’esprit en ébullition.

Carole fit comme si elle n’avait pas entendu ma dernière phrase et ne la releva pas. Obéissant à notre ordre elle se mit en position et leva sa jambe gauche sans prendre le soin de retrousser sa robe. En même temps, une goutte de plus ou de moins sur le tissu déjà imprégné d’urine ne changerait pas grand-chose.
Notre petite chienne mit du temps à se décontracter avant qu’un premier jet ne sorte d’entre ses cuisses. Mais une fois cette première libération faite c’est un long et puissant écoulement continu qui inonda le bord de l’herbe. La légère pente entraîna un ruissèlement qui forma une flaque de pisse sous le genou encore au sol de Carole.

- « C’est bien ma petit chienne ! Parfait ! Je te caresserais bien la tête pour te féliciter mais t’es dégueulasse de partout … » Lui dis-je en riant.
- « Non seulement elle est souillée mais en plus elle commence à puer la salope ! » Renchérit Alyssa avec le même sourire sarcastique.

Une fois terminé, Carole se remit à genoux. Un fort sentiment d’humiliation extrême tendait les traits de son visage mais le soulagement que personne ne soit passé au moment où elle levait la jambe lui fit passer la pilule. Ce n’est que partie remise me dis-je dans mon esprit pervers.

- « Bon aller, on rentre. Par contre tu marches dix mètres derrière nous salope. T’es vraiment trop crade ! » Lui dis-je avant de lui cracher à la gueule.
- « Bien … Oui … Maîtresse Ludivine … »

Des larmes se mirent à couler sur les joues de Carole.

- « Putain la voilà qui se met à chialer ! » Fit une Alyssa agacée.
- « Pardon … Maîtresse Alyssa. »

Je pris Lyssa par la main et nous nous éloignâmes sans plus porter attention à notre soumise. Tout le trajet de retour se déroula ainsi. Nous ne jetâmes pas le moindre coup d’œil à ce qui pouvait bien se passer derrière nous.
A un moment nous nous arrêtâmes pour nous embrasser tendrement un long moment et nous entendîmes un couple passant à notre hauteur se plaindre la puanteur que dégageait Carole. Leur ressentiment quant à l’odeur de notre soumise fut vite oubliée lorsque leurs enfants d’une dizaine d’années chacun se moquèrent de voir deux femmes s’embrasser. Nous ne répondîmes pas lorsque leurs « bons » parents bien pensants lancèrent à haute et intelligible voix que c’était une honte de faire ça en public, surtout dans une ville comme Levallois. Comme quoi selon leurs esprits étriqués l’homosexualité est une maladie honteuse qui devrait être réservée aux quartiers pauvres. C’est dommage, je n’ai pas pu entendre ce qu’ils dirent lorsque, par pure provocation, je relevai la robe d’Alyssa pour lui prendre les fesses à pleines mains tout en lui roulant une pelle à pleine bouche.
Une fois passé cet épisode qui nous fit bien rire, mais aussi compatir pour ses pauvres gosses, nous reprîmes notre chemin. Une fois dans le hall de notre immeuble Carole n’eut pas besoin que nous lui précisions de nous laisser prendre l’ascenseur avant elle. Elle nous rejoignit quelques minutes plus tard à la maison alors que nous étions déjà en train de nous servir un verre.

- « Aller la truie ! Tu vas à la douche et avant tu fais tourner une machine. » Ordonnai-je à Carole dont les larmes avaient séché.
- « Bien Maîtresse Ludivine … J’y vais de suite … »

Lorsque nous entendîmes l’eau couler dans la salle de bains nous nous déshabillâmes Alyssa et moi pour rejoindre notre soumise. Au moment où nous pénétrâmes dans la pièce Carole venait de se glisser sous le jet et son regard en nous voyant se crispa. On pouvait lire dans ses yeux la crainte de ce que nous allions lui faire encore subir.
Mais cela suffisait pour aujourd’hui. Nous savions que sa résistance avait été mise à rude épreuve durant les dernières heures et qu’il n’y a que la douleur qui puisse faire craquer une soumise même aussi douée que Carole. Une humiliation extrême peut provoquer bien plus de dégâts.
Aussi nous nous glissâmes à notre tour sous la douche chaude, chacune d’un côté de notre soumise et, sans un mot, nous l’embrassâmes tendrement à tour de rôle. Prenant le savon, nos quatre mains se mirent à l’ouvrage pour caresser son corps sous tous les angles possible.

- « Ohhh … Mes Maîtresses … »
- « Chut … Ne dit rien ma petite puce. Laisse nous faire … » L’interrompis-je en posant mon index sur ses lèvres.

Pendant ce temps Alyssa s’accroupie devant Carole. Elle lui leva et lui écarta la jambe droite avec sa main gauche afin d’avoir accès à son sexe. Sa langue se faufila entre les lèvres intimes de Carole tandis que je pris alternativement ses seins à pleine bouche.
Comme j’ai dit précédemment, la résistance de notre pucette avait été mise à rude épreuve et notre élan de tendresse inattendu libéra toute la tension accumulée. Elle se mit à pleurer à chaudes larmes mais pour une raison totalement différente de tout à l’heure. Jouer avec ce contraste de sentiment est une pratique que nous adorons tout particulièrement.
Tout en continuant à m’occuper de ses seins je descendis ma main droite sur ses fesses. Lentement je parcouru sa raie avec mon majeur avant de poser le bout de ce dernier sur l’anus palpitant de notre petit ange. Ses gémissements sous la langue experte d’Alyssa devenant de plus en plus intenses, je sentis qu’elle n’allait pas tarder à jouir. Aussi je me pressai pour introduire mon doigt dans son cul. Cette intrusion lui arrache un petit cri de surprise tout autant que de satisfaction.

- « Maîtresses … Maîtresses … Je viens … OOHH … OUIII … Puis-je jouir … Maîtresses … » Bafouilla Carole alors que son corps se tendait comme un arc.
- « Vas-y ptit cœur ! Joui autant que tu veux … On est avec toi chérie … On t’aime fort Carole ! » Lui répondis-je en accentuant mes vas et viens dans ses fesses.

Elle explosa sans retenue en hurlant son plaisir. Une fois redescendue sur terre nous l’enlaçâmes de nos bras en la couvrant de baisers sur toute sa peau ruisselante.

- « Merci Maîtresse Alyssa … Merci Maîtresse Ludivine … Je vous aime si fort moi aussi. Je suis si bien avec vous. » Cria presque Carole en pleurant à nouveau de plus belle.

Nous ne nous séchâmes pas et, prenant Carole par la main, nous l’entraînâmes dans notre chambre au premier.

- « Il nous reste deux petites heures avant d’aller chercher notre fille et on a envie que la plus belle soumise du monde fasse l’amour avec ses Maîtresses qui l’aiment … »

A ces mots c’est moi qui failli partir en sucette. Mon cœur s’emballa et un large sourire de béatitude irradia mon visage. Ceux qui me connaissant comprendront pourquoi. Pour le reste nous garderons ses deux petites heures privées … (sourit)


2 juin 2012 : Une punition exemplaire …

Levallois Perret – 9h10 : Hier après-midi, deux jours ont passé depuis que nous avons soumit à Carole sa nouvelle mission (cf. Un après midi de chienne). Après avoir tiré au sort un numéro de téléphone dans la fameuse boite que nous lui avons préparé, elle devait dans le délai impartit mettre dans celle réservée aux résultats, soit une capote pleine pour prouver la réussite de son mission soit le papier en question pour avouer son échec.
Nous allâmes en quête du résultat pendant que Carole était sortie et, fouillant dans la boite, nous fûmes extrêmement déçues d’y trouver un morceau de papier plié en deux. Doutant qu’elle est mit tous les atouts de son côté pour arriver à ses fins, nous décidâmes Alyssa et moi, que la punition devait être exemplaire pour que cela ne se reproduise plus. Sa timidité et sa retenue sont un gros frein à sa transformation et ces deux handicaps ne devaient pas rés****r à la punition qui l’attendait. Dès que notre soumise franchit la porte d’entrée nous lui tombâmes dessus sans aucune pitié.

- « Viens par ici salope ! » Dis-je la première en la tirant violemment par les cheveux pour la mettre au sol.

Carole se mit à hurler autant par surprise que par peur.

- « Même gratuite t’arrives pas à faire la pute ?!? » Demanda Alyssa qui se joignit à moi pour tirer notre soumise par les cheveux jusqu’au salon.
- « Maîtresse … NON … Pitié … Il ne pouvait pas se libérer tout avant dimanche … » Tenta bien de se justifier Carole.
- « Je veux pas d’excuses bidons espèce de grosse truie ! » Hurla en réponse Alyssa.
- « D’ailleurs tu vas fermer ta gueule tout de suite ! » Ordonnai-je à notre soumise en lui collant une boule en latex sanglée derrière la tête dans la bouche.

Alyssa la releva en la tirant par son collier et son regard rivé dans celui apeuré de Carole lui dit :

- « Tu sais pourquoi Ludivine vient de te bâillonner salope ? Non, tu t’en doute pas ? Mais si … Ca se voit dans ton regard vitreux. Tu sais qu’on va te faire souffrir … Tu sais qu’il faut que ta punition soit exemplaire ! »

Carole tenta de bafouiller quelque chose mais ce sont des sons inaudibles qui sortirent de sa bouche obstruée. Elle se retrouva à nouveau allongée sur le sol après que Lyssa lui ait assénée une énorme gifle sur la joue gauche.

- « On t’a dit de fermer ta gueule ! Et puis garde ton souffle tu vas en avoir besoin. » Lui lança-t-elle.

La position de notre soumise était parfaite pour que je lui passe aux poignets et aux chevilles de lourds bracelets en cuir munis chacun d’anneaux. Entra alors en scène Alyssa, la spécialiste du bondage, et par un habile et savant jeu de cordes, Carole se retrouva suspendue au plafond par les quatre membres les cuisses grandes écartées. Ne portant aucun sous-vêtements, nous la mîmes rapidement à poils en déchirant la robe ras la moule qu’elle portait à l’aide d’un cutter.

- « Je vais cherche les piments. Je reviens. » Dit Alyssa assez fort pour être sûre que Carole entende.
- « Vas-y poussin. Je m’occupe de ses pieds en attendant. » Répondis-je en me saisissant de la cravache.

Je fis valser les escarpins de Carole et me mis à distance de frappe. Cette chienne se mit à hurler avant même que je ne la touche, ce qui décupla encore plus si besoin était la f***e que je mis dans mes coups. Armant mon bras au maximum je frappai chacune leur tour la plante de ses pieds à de multiples reprises jusqu’à ce qu’Alyssa revienne.

- « Tu suffoques déjà pétasse ? C’est rien ça encore … » Dit mon ange en passant à côté de Carole.

La position de notre soumise était parfaite pour que je vise un endroit extrêmement sensible du corps, l’arrière des cuisses. Aussi ne me privai-je pas pour frapper de toutes mes f***es sur cette parcelle de peau. Tout le corps de Carole se tendit comme un arc et la boule ne l’empêcha pas d’hurler à la mort.

- « Là tu as une raison de brailler connasse ! » Grognai-je essoufflée par l’effort que m’a demandé cette série de coups.

Alyssa disparue une nouvelle fois dans la cuisine en me disant qu’elle avait oublié quelque chose. Je profitais de cet instant pour prendre dans notre coffre à jouets deux petits objets que j’aime beaucoup.

- « Je vais m’occuper de tes seins ma cochonne … » Dis-je à Carole en agitant devant ses yeux les pinces à seins équipées de molettes.

Je posai alors les deux petits étaux sur chacun de ses tétons et les serrai juste assez pour qu’ils tiennent malgré d’éventuels mouvements brusques.

- « Écoute-moi bien pétasse ! Plus tu gueuleras, plus je serrerai les pinces sur tes tétons. Alors si j’étais toi je serrerais les dents quand Alyssa va te prendre la chatte avec des piments. »

J’aimais l’idée de lui annoncer à l’avance ce qui l’attendait. Carole ne pouvait pas fuir ni réellement se débattre, même ses plaintes seraient sans effet. D’ailleurs dans ses grognements je crus distinguer des « non » ou des « pitié » étouffés par la boule de plastique lui écartelant la bouche.

- « Je vais te préparer la chatte avant de te la fourrer à coup de piments. » Annonça Alyssa qui revint avec une éponge double face toute neuve.

Elle posa le côté grattoir sur le sexe de Carole et se mit à la masturber vigoureusement.

- « Voilà … Comme ça … Le jus du piment va bien pénétrer ta peau … » Souffla Lyssa qui appuyait de tout son poids la partie verte de l’éponge.

Carole se mit à se débattre et à hurler alors que le grattoir lui déchirait le sexe. L’empêchant de se balancer et comme convenu précédemment je saisi les molettes des pinces et resserrai ces dernières sur les tétons de notre soumise.

- « Hooo … Jolie chatte ! » M’exclamai-je en regardant le résultat de la branlette d’Alyssa.

Le sexe de Carole était tout rouge. Son intimité devait la brûler, elle devait la sentir palpiter au rythme des battements de son cœur. Cette même sensation devait commencer à lui irradier les tétons moyennement compressés par le métal.

- « Vu que personne ne veut de ta chatte et que tu ne fais aucun effort pour te faire sauter alors qu’on t’en donne l’occasion, tu ne verras pas d’inconvénient à ne plus pouvoir t’en servir pour un moment ? » Demanda Alyssa sur un ton sarcastique.

Carole grommela bien une réponse tout en se mettant à chialer mais nous nous en foutions totalement. J’aidai Alyssa à enfiler un gant de chirurgien en latex lui moulant parfaitement la main avant de couper les quatre piments verts en deux. Leur jus se mit immédiatement à dégouliner sur la table, ils étaient à point.

- « Mets en bien partout sur le gant bébé … » Me dit Alyssa en me tendant sa main gantée.

Je m’appliquai à recouvrir chaque millimètre carré de latex avec le jus des piments.

- « Parfait mamour ! Tu ferais bien de tenir la grognasse parce qu’elle va morfler. » Me prévint mon ange.
- « C’est clair ! » Répondis-je en souriant.

Je m’y attelai tant bien que mal malgré que la position de Carole ne me facilitait pas la tâche. Me plaçant derrière elle, je la saisi par les aisselles et le serrai de toutes mes f***es.

- « Pas évident à tenir cette pute ! Elle est toute en sueur ! » Dis-je en regardant Lyssa s’approcher.
- « Fais comme tu peux bébé. Mais fais attention à pas prendre un coup de tête par réflexe. »
- « T’es prête ma salope ? Je te garantie qu’après ça tu feras les efforts nécessaires pour te faire tringler … Enfin quand tu seras rétablie … » Murmurai-je à Carole dans le creux de l’oreille.

Alyssa passa juste la pointe de son index et de son majeur couverts de jus de piments sur les lèvres intimes irritées de notre soumise. Rien que cet effleurement fit crier notre truie qui se débattit dans mes bras en manquant de m’exploser la mâchoire d’un mouvement brusque de la tête.

- « Putain je t’avais prévenue ! » Lui dis-je en la lâchant.

Me penchant sur elle, je serrai au maximum les pinces ornant ses seins. Ses tétons s’écrasèrent entre les petites plaques de métal et devinrent presque instantanément violacés. Carole se mit à pleurer en hurlant de plus belle et ceci avant qu’Alyssa ne lui plante trois doigts brûlants dans le vagin. Mon ange commença à la branler à toute vitesse tandis que notre soumise s’étouffait entre ses sanglots et ses cris.
La punition prit fin au moment où Carole se tut. La main de Lyssa était enfoncée jusqu’au poignet dans le vagin de notre soumise qui ne se débattait plus. Elle était partie loin, très loin, aux limites de l’inconscience.

- « Retire doucement ta main poussin. Elle n’est plus là la pucette. » Dis-je à Lyssa.

Lorsqu’elle libéra la chatte de Carole, celle-ci se mit à uriner à long jet sans pouvoir se contrôler. Alyssa n’eut pas le temps de se reculer assez vite et se retrouva couverte de pisse avant que le reste ne termine sur le sol.

- « C’est les risques du métier de Maîtresse … » La taquinai-je en souriant.
- « La prochaine fois c’est toi qui fiste la truie ! Je te préviens ! »

Nous partîmes dans un gros fou rire en détachant délicatement Carole du plafond. Cette dernière resta dans les vapes une bonne demi-heure. Lorsqu’elle émergea j’étais en train de la laver doucement dans la baignoire pendant qu’Alyssa nettoyait et rangeait notre bordel.
Carole, toute tremblante, eut comme premier réflexe de se blottir contre moi. Elle recommença à sangloter en me serrant dans ses bras.

- « Tout va bien ma pucette … Tout va bien … » La rassurai-je en l’embrassant sur le front.
- « J’ai … J’ai … J’ai joui … Si fort … Maîtresse … Ludivine … » Bafouilla-t-elle en claquant des dents.
- « Ohhhh ! C’est bien mon petit ange ! J’en suis heureuse ! » La complimentai-je sincèrement.
- « J’ai … J’ai … Très mal … Maîtresse … Ludivine … »
- « Où ça mon bébé ? »
- « Aux … Aux … Seins … Et à la chatte … Maîtresse … Ludivine … »
- « Ca va passer ma puce. On va mettre de la crème sur tes petits seins. Et pour ton sexe la douleur va se transformer vite en une furieuse envie de te masturber pendant quelques jours. » Lui expliquai-je entre deux baisers.
- « Ah … Oui … Maîtresse … Ludivine … ? »
- « Oui mon bébé. Je vais te faire une confidence … J’ai connu ce que tu viens de subir. » Lui confiai-je tout en lui massant très délicatement les seins après y avoir déposé de la crème.
- « Je … Je … J’aurai le droit … De … Me caresser … Maîtresse … Ludivine … ? »
- « Non seulement tu auras le droit ma pucette mais on va faire encore mieux … Après t’avoir fait la démonstration des punitions qui t’attendront en cas d’échec nous allons te montrer les récompenses qui t’attendront à chaque capote remplie. »
- « Merci … Maîtresse Ludivine. Je vous aime si fort. »

Les tremblements de Carole venaient de disparaître. Je ne lui répondis pas mais les actes sont tellement plus parlants que les mots parfois. Nous l’aimons fort notre petite poupée soumise et ce week-end nous allons lui prouver en la faisant jouir autant de fois qu’elle le voudra … Mais ça c’est une autre histoire … (sourit).


6 juin 2012 : Naissance d’une vide couilles …

Levallois Perret – 9h50 : Après la dernière punition que nous avons administrée à Carole à la suite de l’échec de sa mission de « racolage », nous lui avons fait retirer au sort un autre numéro de téléphone dans la boite dédiée à cet effet.
De nature curieuse je n’ai pu attendre le délai normal de trois jours que nous lui accordons dans ces cas là pour découvrir le résultat de sa quête. Aussi je profitai que notre soumise soit sous la douche pour regarder dans la boite des résultats. Cette anticipation me permettra en outre d’imaginer soit une nouvelle punition, soit une éventuelle récompense … Non en fait c’est juste ma curiosité j’avoue (sourit).
J’eu un grand sourire lorsqu’en soulevant le couvercle je ne trouvai pas le papier plié en deux comme la dernière fois. Je ne trouvai pas non plus une capote remplie de sperme, mais deux ! Chacun d’eux étaient fermés d’un nœud au sommet et renfermaient la semence du propriétaire du numéro de téléphone.
Je refermai alors délicatement la boite et repris mes activités habituelles de la journée. J’envoyai quand même un sms à Lyssa pour l’informer que notre pucette avait pour la première fois réussi sa mission de « prostitution » et qu’on pouvait être fière qu’elle ait satisfait les besoins bestiaux d’un male en rut.
Nous nous mîmes d’accord pour ne pas prévenir Carole que nous étions au courant de ses exploits sexuels jusqu’à sa récompense que nous envisageâmes pour la fin de soirée quand ma fille serait couchée.
Ni Alyssa ni moi ne laissâmes paraitre la moindre indication jusqu’au moment où je redescendis au salon après avoir lu une histoire à ma poupée. A ce moment là Carole, comme à son habitude, avait reprit sa position obligatoire lorsque nous sommes entre adultes ; c'est-à-dire à genoux à nos pieds. Lyssa ne me laissa pas le temps de m’asseoir sur le canapé et se leva pour m’intercepter.

- « Carole tu restes là et tu nous attends bien sagement. » Lui demanda mon ange.
- « Bien Maîtresse Alyssa. »

Et nous voilà en train de remonter jusqu’à notre chambre cette fois pour nous changer. Nous enfilâmes rapidement les tenues que nous avions prévues pour l’occasion un peu plus tôt avant le dîner. Elles se composaient de bas noirs autofixants Dim-up à résilles pour moi et en fin nylon pour Alyssa, de mules à talons aiguilles, de minis strings en dentelles. Nous terminâmes le tout par deux amples peignoirs en satin aux motifs asiatiques nous arrivant en haut des cuisses, le mien étant rouge à liserés dorés et celui de Lyssa noir aux liserés argentés.
Un fois prêtes nous rejoignîmes Carole, non sans passer auparavant par sa chambre où nous prîmes dans la boite les deux capotes qu’elle devait garder précieusement en guise de trophées. Notre soumise n’avait pas bougé de sa position et nous accueillit avec un regard ébahi.

- « Qu’y a-t-il pucette ? » Lui demandai-je en souriant.
- « Rien … Heu … Vous êtes magnifiques mes Maîtresses … » Me répondit-elle en bafouillant.

Pendant qu’Alyssa préparait la grande table à manger je regardai Carole en souriant de la voir s’interroger sur ce qui l’attendait. Je gardai les mains dans le dos pour cacher l’objet de tout cela.

- « Tout est prêt ! » Annonça Lyssa.

Elle vint vers nous après avoir mit un douce musique d’ambiance, allumé une dizaine de bougie et éteint la lumière. Je sortis alors mes mains de derrière mon dos en exhibant aux yeux de Carole les deux capotes remplies.

- « Alors comme ça notre petite puce s’est faite baiser ? » Lui dis-je avec un tendre sourire.
- « Oh … Euh … Oui Maîtresse Ludivine … » Me répondit-elle la tête baissée.
- « T’as pas à avoir honte ma chérie. Au contraire tu peux être fière. En tous cas nous on est très fière de toi ! » Reprit Alyssa avec une douce et rassurante voix.
- « Pardon Maîtresse Alyssa. Ca ira mieux avec le temps. J’ai honte pour le moment même si cela m’excite beaucoup je dois bien avouer … »
- « Tant mieux mon ptit ange car ce n’est qu’un début. Et tu vas voir à f***e que contrairement à ce que tu crois tu plais énormément aux garçons. Ils vont tomber à tes pieds si tu suis nos conseils. » Continuai-je.
- « Merci Maîtresse Ludivine … »
- « On passe à la récompense maintenant non ? » Proposa Alyssa.
- « Très bonne idée … Alors ma Carole tu vas te laisser faire par tes Maîtresses. On va te faire un délicieux massage à quatre mains et on va te noyer de question sur ta première expérience de « jouet pour garçons » » Enchainai-je en lui tendant la main.
- « Je ne sais pas quoi dire Maîtresse Ludivine … Je suis à vous pour la vie … Je suis si heureuse depuis que je suis avec vous … »
- « Chut … Tu mérites ta récompense pucette. »

Je l’aidai à se relever et l’amenai vers la table. Alyssa avait recouvert le bois d’une grande bâche en plastique et repoussé toutes les chaises. Un grand coussin moelleux était placé à l’une des extrémités pour que notre soumise y pose sa tête et une grande bouteille d’huile de massage onctueuse aux senteurs exotiques attendait que l’on s’en serve.
Alyssa et moi déshabillâmes Carole lentement, très lentement, pour lui laisser le temps de profiter à fond de l’instant. Tout d’abord sa robe que nous fîmes passer par-dessus sa tête, puis son soutien gorge que Lyssa dégrafa pendant que je fis glisser la culotte de notre soumise le long de ses jambes.
Cette dernière ne savait pas comment se comporter alors que ses deux Maîtresses si sévères habituellement la cajolaient. Les rôles étaient presque inversés et ce jeu nous procurait à toutes les trois une sensation terriblement étrange et furieusement excitante. Ce sentiment fut poussé à son extrême lorsque que chacune notre tour, Alyssa et moi, nous retirâmes les ballerines noires de Carole avant de déposer un baiser sur ses pieds. Notre petite puce eut presque un mouvement de recul en nous voyant faire ça, comme si cette position fut complètement interdite. En tant que Maîtresses nous aimons jouer avec les contrastes ; que ce soit des contrastes de sentiments, de sensations ou de situations et ce que nous faisions à ce moment précis mélangeait les trois catégories.

- « Monte sur la table et allonge toi sur le ventre ma pucette. » Invitai-je Carole à faire.
- « Bien … Maîtresse Ludivine … »
- « Ca va ma chérie ? »
- « Oui … Maîtresse Ludivine. Ca me perturbe un peu mais ça va passer. » Nous avoua notre soumise adorée.
- « C’est une bonne chose alors. J’aime savoir que nous te faisons réagir. »

Une fois Carole allongée et la tête tranquillement posée sur le coussin, Alyssa et moi nous positionnâmes chacune d’un côté de la table. Je versai un filet d’huile de massage sur tout le corps de notre puce et nous commençâmes par ses mains avant de remonter symétriquement sur ses bras.

- « Alors pucette ? Ton premier rendez-vous, comment ça c’est passé ? Comment as-tu réussi à aborder ta proie ? » Questionnai-je notre soumise.
- « Ce n’est pas évident en fait d’avoir juste le numéro et pas le nom Maîtresse Ludivine. Je ne savais pas qui j’appelais et du coup je ne savais pas si c’était un garçon de la fac ou pas … »
- « C’est un peu le but ma douce. » L’interrompit Alysse en souriant.
- « J’en suis consciente Maîtresse Alyssa. C’est juste que je ne savais pas quoi lui proposer comme par exemple où aller boire une verre … »
- « Je suis certaine que tu t’es débrouillée comme une pro pucette. La preuve d’ailleurs … Tu as ramené deux beaux trophées. »
- « Oui Maîtresse Ludivine … En fait j’ai invité le garçon à venir boire un verre directement à l’appartement. »
- « Rapide … Précis … Efficace … Excellent ma douce ! » Se mit à rire Alyssa.

Nous quittâmes ses bras luisants pour nous attaquer à son dos. Lyssa prit en charge le creux des reins tandis que je m’occupai des épaules. Le but étant de nous rejoindre au milieu en suivant la colonne vertébrale de Carole.

- « Hummmm … C’est bon Maîtresses ce que vous me faîtes. Vous êtes très douées pour les massages … » Se mit-elle à gémir pendant que son corps respirait le bien être.
- « Ne te lâche pas encore totalement pucette … Continu ton histoire … On a envie de savoir quand même ! » Dis-je avec une voix remplie de curiosité.
- « J’étais terrifiée Maîtresse Ludivine. Je ne savais pas qui allait venir en fait. C’est terrible comme sensation. Ce n’est que quand j’ai ouvert la porte que je me suis souvenue de lui. Assez gentil et plutôt mignon. Il avait aussi peur que moi et du coup la glace a mit un peu de temps à se briser … »
- « Tu m’étonnes ! Mais tu verras qu’à f***e tu vas prendre de l’assurance et que cette sensation d’inconnu deviendra de plus en plus agréable. » Expliqua Alyssa.
- « Je n’en doute pas et l’espère Maîtresse Alyssa. Je nous ai servi un verre et je l’ai invité à s’asseoir sur mon lit. Vu que c’est quelqu’un de la fac, ce sujet commun nous a permit de lancer un peu la discussion … »
- « Mais parler de vos cours n’était pas le but … Pas évident quand tu manques d’expérience de passer d’un sujet bateau au sexe sans avoir l’air empruntée. »
- « C’est clair Maîtresse Alyssa … »

Le dos fait, nous prîmes chacune dans nos mains un pied de Carole. Nous nous attardâmes longuement dessus avant de commencer une remontée vertigineuse le long de ses jambes musclées par des années d’athlétisme.

- « C’est délicieux Maîtresses … Je suis aux anges … » S’interrompit notre soumise qui écarta sans en avoir l’air légèrement les jambes.

Nous échangeâmes avec Alyssa un regard complice en voyant ainsi Carole nous montrer le but à atteindre. Son petit trésor intime luisait déjà alors qu’aucune goute d’huile ne l’avait encore touché.

- « Et après ? Comment es-tu arrivée à tes fins pucette ? » Relançai-je alors que nous attaquions délicatement ses mollets.
- « A f***e de petits effleurements Maîtresse Ludivine. Nous nous sommes retrouvés main dans la main tout en discutant, puis après un long silence je lui ai dis qu’il pouvait m’embrasser s’il voulait … »
- « Et belle et excitante comme tu es devenue depuis quelques temps il ne s’est pas fait prier l’a****l ! » Lança Alyssa sur un ton très sérieux.
- « Merci Maîtresse Alyssa. Ca me touche ce que vous dites … » Répondit Carole avec beaucoup d’émotion.
- « Continu pucette … »
- « Bien Maîtresse Ludivine … Mais j’avoue que mes souvenirs sont flous. J’étais vraiment dans un état second. J’ai jamais connu ce genre d’émotion lors de premières rencontres avec d’autres garçons avant que je vous connaisse Maîtresses … »
- « C’est parfait ça ma ptite puce. C’est exactement ce que l’on veut. Que tu connaisses des sensations exceptionnelles. »
- « Vous ne pouvez pas savoir à quel point c’est le cas Maîtresse Ludivine. J’ai du mal à me souvenir comment je me suis retrouvée nue et lui non plus. Je me revois en train de le sucer et il a joui presque immédiatement lorsque je l’ai prit en bouche … »
- « Un puceau ou tu l’avais trop excité le cochon ? » Demanda Alyssa en riant.
- « Je le connais, il est très timide. Il n’a pas beaucoup de contact avec les filles Maîtresse Alyssa. Par contre puceau je ne sais pas … »
- « Timide ? Ben avec toi ça fait deux ! » Plaisantai-je.
- « Pas si timide que ça puisqu’il lui a donné son numéro quand même. » Releva très justement Alyssa.
- « Certainement Maîtresse Alyssa. En tous cas après lui avoir retiré la première capote je me suis retrouvée allongée sur mon lit les cuisses écartées. Il m’a léchée pendant que son sexe reprenait de la vigueur … Ohhhhh ! »

Arrivées en haut des cuisses de Carole, Alyssa et moi glissâmes vers leur intérieur. Je fus la première à effleurer du bout du doigt le sexe de notre puce. Ce léger contact l’électrisa immédiatement.

- « Reste concentrée encore quelques minutes pucette. Termine ton compte rendu avant de t’abandonner à nos caresses … » Lui souffla Alyssa.
- « Oui … Bien Maîtresse Alyssa … Donc il m’a léchée un moment. Il était maladroit mais je ne lui ai pas facilité la tâche tellement j’étais nerveuse. Après ce cunnilingus je l’ai branlé quelques instant pour finir de le faire bander à nouveau et il m’a prise en missionnaire puis en levrette … Haaannnn ouiiii !!! »
- « Il t’a prise par là … ? Comme ça … ? »

Je venais de la pénétrer avec mon majeur. Carole releva légèrement les fesses pour nous donner un meilleur accès à son sexe trempé.

- « Oui … Oui … Maîtresse Ludivine … Par là … » Répondit Carole entre deux gémissements.
- « Et par là … ? Il t’a prise par là … ? »
- « Haaaaaa … Non … Maîtresse Alyssa … Pas par là ? »

Comme vous l’avez deviné, Lyssa venait de lui violer l’anus avec le même doigt que le mien. Nous pouvions nous sentir à travers la fine paroi séparant les deux trous de notre soumise.

- « Il n’a pas sodomisé notre petit princesse ? » Interrogeai-je avec étonnement.
- « Non … Maîtresse … Ludivine … Il a joui rapidement. J’ai essayé de le raidir une … Ho oui … Troisième fois … Mais il devait partir … J’ai pas eu le temps … Ouii … Ouiii … Que c’est bon Maîtresses ! »
- « Et toi tu as joui chérie ? »
- « Non … Maîtresse Ludivine … Je n’ai pas réussi … Trop nerveuse … »
- « Alors maintenant laisse toi aller. Alyssa et moi on va bien s’occuper de notre petite princesse lubrique … » Terminai-je en embrassant sa peau luisante et glissante.

Carole joui une première fois rapidement après la fin de son récit. Nos doigts aguicheurs lui arrachèrent son premier orgasme en lui fouillant habilement ses deux trous. Nous l’invitâmes alors à se retourner et à s’allonger sur le dos. Le temps qu’elle reprenne ses esprits nous nous débarrassâmes de nos peignoirs et nous lui offrîmes un show lesbien fait d’une danse langoureuse accompagnée de sensuelles caresses.

- « Vous êtes si belles mes Maîtresses … Je vis un rêve toute éveillée chaque jours à vos côtés … » Nous souffla Carole alors que nous étions en train de nous embrasser tout en dansant l’une contre l’autre.

Nous retournâmes aux côtés de Carole. Sa petite poitrine arrogante me fit terriblement envie et je laissai à Alyssa les délices de son abricot juteux à souhait. Contrairement à tout à l’heure nous passâmes rapidement sur ses bras et ses jambes pour nous concentrer sur les zones les plus réactives de notre soumise.
Lyssa monta sur la table et se plaça entre les cuisses de Carole qui les écarta bien volontiers. Cette fois ce sont nos bouches qui entrèrent en action et après recouvert le reste du corps de notre puce d’huile de massage nous la dévorâmes toute crue. Ma langue se mit à danser avec ses tétons dressés avant que mes lèvres chaudes ne les aspirent avec gourmandise pour les étirer délicatement.
En tournant légèrement la tête je pu voir mon Alyssa se délecter du sexe de Carole. Connaissant parfaitement ses talents en « langue vivante » j’imaginai parfaitement les délices qui pouvaient s’abattre sur la douce chatte de notre soumise. Ma main gauche posée sur son ventre me le confirma tant sa respiration se fit profonde et saccadée.

- « Maîtresses … Maîtresses ! Je viens Maîtresses … je vais jouir !!! » S’exclame Carole après une vingtaine de minutes de ce traitement.
- « Vas y princesse … Lâche toi … Viens … Prend bien ton pied chérie … » L’encourageai-je en laissant Alyssa la finir.

Un large sourire illumina le visage de Carole le temps de sa descente. Nous la couvrîmes de baisers sur tout le corps pour l’accompagner en douceur.

- « Puis-je avoir une dernière faveur mes Maîtresses s’il vous plaît ? » Demanda notre soumise en se redressant sur la table.
- « Accordée chérie … C’est ta récompense ce soir. » Répondis-je.
- « J’aimerais tellement vous faire jouir toutes les deux Maîtresses. C’est un honneur et un bonheur de vous donner du plaisir … »
- « Difficile de toutes manières de ne pas t’accorder ce genre de faveur … » Ce mit à rire Alyssa.

Délicieuse petite soumise qui nous offre une partie de sa récompense. Cette dernière prit fin lorsqu’Alyssa et moi, assises sur le canapé les cuisses écartées et les jambes relevées, nous nous retrouvâmes chacune avec une main de Carole dans nos vagins. Cette dernière nous fit jouir en nous fistant avec amour.
En même temps il aurait été dommage de gâcher toute cette huile. Elle fait un si bon lubrifiant … (sourit)


12 juin 2012 : Notre première soirée annuelle de la glisse …

Levallois Perret – 8h15 : Samedi soir, 20h00 … Les premiers convives arrivèrent. Il s’agit de Servane et Christophe, toujours aussi ponctuels. Carole était au service ce soir là et cela commença par l’accueil. Ses ordres étaient clairs, elle devait se taire et la boule en latex sanglée derrière sa tête qui lui remplissait la bouche était une garantie en ce sens. Ses deux autres trous étaient obstrués eux aussi par deux plugs en plastique et ne devaient être débouchés qu’en cas de besoin. Pour le reste elle était nue, comme à chaque fois que nous recevons des amis de notre réseau libertin.
Lorsque notre soumise accompagna enfin nos premiers invités au salon pour venir nous rejoindre ils étaient dans la même tenue qu’Alyssa et moi, c'est-à-dire entièrement nus et luisants d’huile de la tête aux pieds. Nous interrompîmes notre langoureux slow pour les accueillir à notre tour.

- « Coucou les amoureuses ! Comment allez-vous ? » Lança Servane avec enthousiasme.
- « Super bien et vous ? » Répondis-je en lui claquant la bise.
- « Génial cette soirée huile ! La vache c’est tout un boulot ! » Fit remarquer Christophe en scrutant notre salon complètement transformé.

Nous avions bougé la plupart des meubles. Une immense bâche en plastique protégeait le sol et nous n’avions gardé que nos deux canapés et nos trois fauteuils, eux aussi protégés, entourant la scène centrale. Une dizaine de vieux coussins bariolés étaient répartis sur le sol de manière aléatoire. Sur le bar étaient déposés plusieurs bouteilles d’huile pour d’éventuels rajouts ainsi qu’un saladier en verre sculpté remplit de capotes prêtes servir. Une autre petite coupelle trônait quant à elle sur la table basse et était pleine de célèbres pilules bleues très utiles pour que ces messieurs gardent une vigueur à toute épreuve durant le week-end.

- « L’idée de cette soirée nous est venue après une petite séance de massage avec Carole. » Expliqua Alyssa.
- « Oui … On a lu ça. Très intéressant d’ailleurs … » Souligna Christophe.
- « On est ravit de vos idées en tous cas les filles. Miam ! »

Nous partîmes dans un fou rire à cette remarque de Servane et nous reprîmes notre danse.

- « Pas besoin de viagra tout de suite à ce que je vois … » Dis-je en ne pouvant m’empêcher de remarquer que Christophe bandait déjà plus que de raison.
- « Non je vais attendre un peu pour ça. Faut dire qu’il est difficile de rester de marbre devant ce tableau ! Il y a moyen de boire un truc avant que les autres n’arrivent ? »
- « Bien sur … Carole est là pour ça. Vous demandez et elle sert. » Expliquai-je alors que pendant ce temps et comme si de rien n’était, Alyssa avait quitté mes bras pour ceux de Servane.

Lorsque la sonnette sonna à nouveau Lyssa et Servane étaient assises sur le canapé en cuir et s’embrassaient à pleine bouche. Quant à moi je tenais compagnie à Christophe qui sirotait une vodka orange au bar.
Après plusieurs minutes et un passage à la salle de bain, Carole réapparue suivit par Annabelle, ma sœur et deux amis à elle. Faire notre connaissance dans le plus simple appareil n’eut pas l’air de les déranger le moins du monde.
Sofian, un grand garçon d’origine albanaise, assez mince, fut le premier que Babelle présenta à l’assistance. Son sexe de taille raisonnable mais assez épais était déjà en érection maximum lorsqu’il me claqua la bise.

- « En pleine forme je vois … » Lançai-je pour taquiner notre invité.
- « Désolé mais je ne contrôle pas mes réactions à ce niveau là. » S’excusa-t-il en souriant.
- « C’est de ma faute j’étais en retard. J’ai pas eu le temps de m’en occuper. » Chambra Annabelle avant de mettre en avant sont deuxième ami.

Connaissant les goûts de ma sœur en ce qui concerne la gente masculine elle avait gardé le meilleur pour la fin. David, un grand black musclé au crâne rasé arborant un large sourire avait de quoi faire pâlir de jalousie les hommes qui allaient être présent ce soir et affoler les gazelles en furie dont je faisais partie. Un mandrin d’une longueur et d’un diamètre impressionnant ornait son bas ventre et ce, totalement au repos. Alyssa et Servane en interrompirent leur séance de caresses lorsqu’elles m’entendirent siffler.

- « Wahou ! Je suis enchantée … Mais alors très, très, très enchantée de faire ta connaissance ! » M’exclamai-je.
- « Tsss … Tsss … C’est à moi ça ! » Intervint ma sœur.
- « Rhooo … A toi ? Félicitations alors pour vous deux … Mais ça n’empêche pas de prêter non ? »
- « En même temps on est là pour ça à priori. » Nous interrompit David.
- « A priori t’as eu le temps de t’en occuper par contre de celle là … » Taquinai-je Annabelle.
- « Tout le temps ! On ne se quitte plus depuis hier ! »
- « Tu ne nous l’a pas épuisé j’espère ? » Demanda Alyssa.
- « Il est très endurant … Tu peux me faire confiance. » Conclu Babelle en caressant le sexe en question du bout des doigts.

Les derniers invités arrivèrent un petit quart d’heure plus tard, juste le temps pour Carole de servir un verre à tout le monde. Après être passés entre les mains expertes de notre soumise qui manie l’huile comme personne Samia et Cédric accompagnés de Cathy et Jérémy se joignirent à nous.
Les présentations et bises d’usage faites j’ordonnai à Carole de servir une coupe de champagne à tout le monde. Une fois le pétillant breuvage en possession de nos convives, j’invitai mon amour à me rejoindre au milieu de la pièce pour porter un toast et lancer officiellement la soirée. Je l’enlaçai de mon bras libre avant de lever mon verre :

- « Mesdames, mesdemoiselles et messieurs soyez les bienvenus à notre première soirée de la glisse. Nous sommes ravies de vous accueillir pour une nuit, voir plus pour les plus résistants, durant laquelle il n’y a qu’une seule règle … Prendre du plaisir ! Si vous avez besoin de quelque chose notre chienne est là pour vous servir au moindre sifflement … » Commençai-je à dire.

Alyssa claqua du doigt en sa direction pour lui indiquer de venir se mettre à genoux à nos pieds.

- « Elle peut aussi sucer, lécher et servir d’urinoir pour ceux ou celles que ça tente mais interdiction de lui donner du plaisir sans notre permission. De plus il lui est interdit de dire le moindre mot ou d’émettre le moindre son. » Ajouta Lyssa en libérant les trois trous de notre soumise.
- « Le coffre à côté du bar est remplit d’ustensiles dont vous pouvez user et abuser à votre guise et pour les adeptes de substance illicites, Carole se fera un plaisir de vous rouler un joint ou de vous préparer une ligne de coke. Sur ces bonnes paroles je vais laissez mon amour reprendre ce qu’elle avait commencé en retrouvant les douces caresses de Servane et je déclare la soirée ouverte ! » Terminai-je sous les applaudissements de l’assistance.

Servane et Alyssa retournèrent sur le canapé et leurs langues ne mirent pas longtemps à se retrouver. Samia invita Christophe à danser et ils furent rejoints dans cette pratique par Cathy qui se mit à se trémousser entre Jeremy, son homme, et Cédric le compagnon de Samia. De mon côté je me rapprochai d’Annabelle qui discutait à proximité du bar avec ses deux amis, Sofian et David. Mon regard fut inévitablement attiré par l’énorme membre de ce dernier qui était encore plus impressionnant en pleine vigueur.

- « Je vois que ton homme à retrouver toute sa prestance ! » Fis-je admirative.
- « Pas très compliqué devant un tel spectacle … » Confirma David.
- « Quant à toi tu dois commencer à avoir mal à f***e de ne pas débander ? » Taquinai-je Sofian.
- « Va falloir qu’on se dévoue tu ne crois pas chouchoune ? C’est une question médicale. » S’enquerra Annabelle en m’enlaçant par derrière.
- « Il parait aussi que c’est un grand fantasme masculin de se taper deux sœurs en même temps … Ca devient même une question d’étude scientifique … » Dis-je en guise de réponse.

Je saisis les mains de ma sœur et en fit glisser une sur mon sein tandis que l’autre vint de lover sur mon pubis luisant.

- « Je me laisserai bien tenter par un petit remontant avant moi … » Lança Annabelle.

J’ordonnai à Carole de venir me rejoindre.

- « Cela vous tente messieurs ? » Leur demandai-je.
- « C'est-à-dire ? » Interrogea Sofian.
- « Poudre d’ange chéri … » Lui répondis-je provocatrice en écartant légèrement les jambes lorsque la main de Babelle s’insinua entre mes cuisses.
- « J’ai pas trop de thunes en fait. »
- « Personne ne t’a demandé de payer beau gosse … »
- « Mis a part payer de ta personne … » Enchaîna ma sœur dont je sentais le corps glisser sensuellement sur mon dos.
- « Merci … Je ne dis pas non alors. »
- « Tant mieux … J’aime les hommes qui ne disent pas non … »

J’accompagnai cette réflexion volontairement aguichante en attrapant dans ma main gauche sa queue raide que je commençai à masturber lentement.

- « Et toi David ? Hummmmmm … » Demandai-je au beau black au moment même où ma sœur trouva mon clitoris gonflé de désir sous ses doigts.
- « Je ne voudrais pas contrarier tes goûts Ludivine et je ne ferai pas partie des hommes qui disent non … » Me répondit-il en se rapprochant un peu de nous.
- « En plus baiser sous coke c’est délicieux … »

Comme son ami, je lui pris son énorme braquemar dans ma main libre. Je branlai tout doucement nos deux futurs amants pendant qu’Annabelle, qui avait glissé sa main entre nos corps, me titillait la vulve par derrière.

- « Carole … Prépare nous deux rails chacun … » Ordonnai-je.

Quelques minutes plus tard notre soumise nous posa sur le bar un plateau d’argent sur lequel étaient alignées les huit chemins menant chacun aux paradis artificiels.
Après avoir sniffé mes deux rails et avant que mon cerveau de se mette à bouillir et que mes sens ne s’enflamment, je jetai un coup d’œil à la soirée pour constater que tout se déroulait à merveille. Alyssa et Servane, toujours sur le même canapé, se broutaient mutuellement la chatte dans un 69 endiablé ; Cathy, à quatre pattes sur le sol, se faisait prendre par son mec tout en suçant Cédric ; et pour finir ce magnifique tableau Christophe, assis sur un des fauteuils se faisait chevaucher par une Samia déchaîner. Les cris, gémissements et souris de plaisir couvraient allègrement la musique provenant de la chaîne hi-fi.
Annabelle me sortit de ma contemplation et des premiers effets de la coke lorsqu’elle me vida d’un trait au-dessus de la tête une bouteille entière d’huile avant de m’attirer au sol. Elle positionna un coussin sous ma tête et, agenouillée devant moi entre mes jambes, se mit à me caresser les seins. Une fois mes tétons bien dardés elle les abandonna et ses mains glissèrent sur mon ventre. Sofian et David étaient assis à nos côtés et se masturbaient en regardant faire ma sœur.

- « Oh mais c’est juteux à souhait ça dis moi … » Constata Babelle dont les doigts atteignirent à nouveau ma vulve.
- « L’huile y est pour beaucoup … » Lui répondis-je en la chambrant légèrement.
- « Ah oui ? Je vais être obligée de goûter pour être sûre que ce n’est que de l’huile alors … »
- « Haaann … Ouiii … Vas-y … Goûte autant que tu veux chérie … »

Ma sœur se pencha en avant et, au moment même où ses doigts s’enfoncèrent dans mon ventre, sa langue vint se poser sur mon clitoris.

- « Ma petite sœur est une petite menteuse … Depuis toutes ces années je reconnaitrais le doux goût de ta mouille au milieu de toutes les huiles de la terre … » Lança Annabelle en se redressant.
- « Faut que j’arrête de me branler sinon je ne vais pas tenir. Vous êtes trop excitantes toutes les deux ! » Lança presque désespéré Sofian.
- « C’est vrai que tu bandes comme un taureau depuis un moment toi … Hann … OUIII … Doigte moi bien fort Babelle …. »

Ma sœur avait nettement augmenté le rythme de ses vas et viens dans mon vagin m’arrachant ainsi mon premier cri de la soirée.

- « Il bande peut être depuis longtemps mais moi ça fait dix minutes que j’ai le cul en l’air et personne dedans … »

Un des effets de la coke c’est l’extrême sensibilité aux réactions brutales et les fous rire font partie de cette catégorie. La vanne toute en délicatesse, comme d’habitude, de ma sœur me fit perdre pied pendant un moment.
Lorsque mes spasmes de rire se calmèrent David était à genoux à côté de mon visage et déroulait autour de son impressionnant membre gorgé de désir une capote. Annabelle avait toujours ses doigts dans ma chatte mais ne les bougeait plus.

- « David est safe si tu veux chouchoune … » M’avertit Babelle.

Notre réseau très sélect nous permet de nous passer le plus souvent de préservatifs. Nous nous connaissons tous depuis longtemps et les nouveaux membres sont triés sur le volet et doivent passer des tests régulièrement. Une recommandation de ma sœur permet cependant de franchir cette étape.

- « Cramouillette t’a adoubé chéri … Retire cette capote … Elle est trop petite pour toi de toutes manières. » Dis-je à David avant de l’attirer vers moi.

Ma main autour de sa queue, je dû ouvrir la mâchoire en grand afin de l’accueillir dans ma bouche. Et encore son gland atteignit bien vite le fond de ma gorge.
De son côté Sofian était hésitant. Il ne savait pas si la permission de ma sœur au niveau de l’absence de préservatif valait pour lui aussi. Annabelle lui brisa ses derniers rêves en lui tendant par derrière un emballage encore intact.

- « Aller Sofian … Enfile ça et viens me coller ton engin dans la chatte … »

Je sentis à l’action des doigts de ma sœur dans mon vagin le moment exact où Sofian la pénétra. Ils devinrent violents et frénétiques. Je me mis à hurler tout en suçant avec gourmandise David dont l’énorme mandrin m’obstruait entièrement la bouche.
Perdue dans un plaisir démultiplié par les effets de la coke, je sentis la moindre parcelle de mon corps réagir, le moindre muscle s’électriser. Mes sensations, étaient comme à chaque fois sous l’emprise de cette substance, démultipliées à m’en faire perdre la tête. Je sentais résonner en moi chaque claquement des couilles et du bas ventre de Sofian sur les fesses de ma sœur.

- « Ouii … Ouiii … Continu … Défonce moi … Encore ! » Gémissait Annabelle soumise aux coups de boutoir de son amant.

Je recrachai la bite de David et, tout en continuant à le branler, laissai éclater mon plaisir.

- « Babelle ! BABELLE !!! OUIII !!!! JE VIENS !!! JE VAIS JOUIR PUTAIN !!! TU ME FAIS JOUIIIIIR !!!! » Me mis-je à hurler alors que tout mon corps fut prit de spasmes incontrôlables.

Je me retirai immédiatement des doigts de Cramouillette et, en moins de temps qu’il ne faut pour l’écrire, j’allongeai David à ma place. Accroupie au dessus de lui, je guidai de main sa bite de rêve vers ma chatte avant de m’empaler dessus d’un trait. Nos deux sexes recouverts d’huile s’emboitèrent parfaitement et je sentis mon vagin se distendre au maximum pour l’aspirer presque entièrement au fond de moi.

- « Oh putain ! OH PUTAIN !!! Je te sens bien … Je te sens énorme putain ! » Soupirai-je tandis que je commençai à monter et descendre frénétiquement sur cet énorme braquemar idéalement lubrifié.

La vision de sa petite sœur en train de se taper son mec juste devant son nez acheva Annabelle qui partit à son tour dans un puissant orgasme.

- « Ouii … Tu me fais jouir Sofian … t’arrête pas ! Prend moi les fesses ! Fini toi dans mon cul ! » Grommela Babelle.

Pour ma part je sentis aux râles et aux tensions du corps de mon amant surmembré qu’il n’allait pas tarder à exploser. Aussi je me dégageai de sa queue et me mis à quatre pattes devant lui pour le prendre en bouche. J’avais envie de me laisser aller à un de mes péchés mignons en me régalant de son sperme. En outre, cette position me permit de recevoir les coups de langue de ma sœur qui était en train de se faire enculer derrière moi.

- « Vas-y Ludivine ! Suce-moi ! Qu’est ce que tu suces bien ! » Me complimenta David qui essayait de se retenir au maximum.

Je me mis à le branler à toute vitesse tout en continuant à lui tailler une pipe d’enfer. Ce traitement fit tomber ses dernières barrières et il éjacula en grognant de longues giclées de foutre dans ma bouche.
Après avoir récolté jusqu’à la dernière goute, je me retournai et roula une pelle démoniaque à Annabelle devant les yeux ébahis de nos amants. La jute de David passa de ma bouche à la sienne et vice versa durant un petit moment avant que chacune d’entre nous n’avale sa part du butin.
Ma sœur eut un deuxième orgasme tandis que, sodomisée par Sofian, je passai mon bras en dessous d’elle pour lui titiller le clitoris.

- « OUII … JE JOUISSS … JE JOUISSS ENCORE !!! » Se mit-elle à hurler.
- « Je viens aussi … C’est trop bon !!! » Souffla quant à lui plus discrètement Sofian.

Les deux explosèrent presque simultanément sous le regard de David qui était en train de se masturbé. Toujours sous l’effet de poussière d’ange, son énorme mandrin n’avait aucunement perdu de sa superbe vigueur et était prête à donner encore beaucoup de plaisir aux femelles en rut que nous étions à ce moment là.
J’allais chercher Alyssa qui, après une longue séance de gouinage endiablé avec Servane, se remettait de ses émotions avec une coupe de champagne en regardant nos autres convives faire l’amour.

- « Mon amour … Faut absolument que tu testes le mec d’Annabelle ! » Lui dis en collant mon corps huilé contre le sien.
- « Damned ! Quel morceau ! » S’exclama mon ange en voyant l’engin.
- « Et en plus il sait s’en servir ! » Se sentit obligée de préciser Babelle qui, lovée dans les bras de David, avait remplacé la main de ce dernier par la sienne et le branlait lentement.
- « J’ai une petite pussy moi les filles. Ca va pas rentrer un truc comme ça ! » Se mit à rire Lyssa.
- « C’est vrai ça … Mais je suis sûre qu’en forçant un peu tu vas décoller poussin … » L’encourageai-je en versant un supplément d’huile sur son corps.
- « Je me fais une ligne avant … J’en ai pas encore profité. » Dit Alyssa en faisant un geste de l’index à l’adresse de Carole qui comprit qu’elle devait lui préparer ça.

Quelques minutes plus tard Annabelle lâcha la queue bandée de son homme pour lui permettre de se redresser. Alyssa s’allongea sur le sol et, avec la souplesse que lui permettent ses multiples années de danse, s’écarta les cuisses en grand en se tenant elle-même par les chevilles.
Rien que de la voir dans cette position je cru que j’allais jouir sur le champ. Debout à un mètre de mon amour, j’avais une vue plongeante sur sa chatte ouverte prête à se faire défoncer. Sa vulve béante me fit penser à un trou noir dans lequel un énorme sexe d’homme allait se faire aspirer jusqu’au plaisir.
David pénétra alors mon amour très lentement, centimètre par centimètre, jusqu’à buter au fond de son con.

- « OHHH … My godness ! Ouiii … OUIII … OUIIIIII !!! Enfonce-toi !!! »

Alyssa lâcha ses chevilles et ses jambes s’enroulèrent autour de la taille de son amant d’ébène. Elle prenait un pied monstrueux à sentir son énorme mandrin en elle et ce plaisir fut démultiplié lorsqu’il se mit à la baiser.
Profitant de cette position Annabelle s’agenouilla au-dessus du visage de Lyssa et lui colla sa chatte gluante sur la bouche. Face à son mec, ce dernier lui bouffa alternativement les seins tout en limant ma femme.
Après avoir passé quelques minutes debout à leur côté à contempler ce trio magique tout en me masturbant, je me tournai pour voir ce qui se passait à côté, de puissants gémissements venant de ma droite. Christophe était assit sur l’un des fauteuils et il tenait par les hanches Cathy qui, dos à lui et les pieds reposants sur le rebord du siège, s’enculait sans retenue. Le mari de Servane vit que je les regardais et me fit signe de les rejoindre d’un signe de la tête. Dans cette position la chatte de Cathy était offert à qui voulait la prendre et, après m’être équipée d’un gode ceinture, je ne me fis pas prier pour accepter cette offre. La benjamine de notre groupe, toute à son plaisir, avait les yeux fermés et ne m’entendit pas arriver près d’eux. Aussi c’est avec un énorme cri de surprise mêlé de plaisir, étouffé par mes soins d’un profond baiser, qu’elle m’accueillit au moment où j’enfonçai mon sexe factice dans son vagin.
Cette double péné ne dura pas longtemps et lorsque Cathy chavira de plaisir, Christophe lui déchargea de longues giclées de foutre dans les entrailles. Je me retirai alors de sa chatte et l’aida ensuite à se désempaler du sexe de son amant. Dès qu’elle fut libérée je la retournai violement afin de coller ma bouche à son anus. Ma langue dardée j’allai chercher la semence qui s’en écoulait pour m’en délecter avec gourmandise.

- « Ludi … Tu viens prendre la place de Cathy ? » M’invita Christophe.
- « Toi t’es sous viagra mon cochon … » Le chambrai-je amicalement.
- « Certes mais tu sais aussi à quel point tu m’excites ! J’ai envie de toi ! » Lâcha-t-il avec un clin d’œil.

Après avoir embrassé Cathy je jetai un coup d’œil à ma gauche. Malgré le reflet luisant de l’huile je pus distinguer sur les seins d’Alyssa des traces toutes fraîches de sperme. Elle avait fait jouir David et doigtait maintenant le cul d’Annabelle qui faisait l’amour à son homme. Nous échangeâmes un sourire complice et tendre avant que je me laisse glisser sur la bite de Christophe. Ce dernier, me connaissant parfaitement depuis le temps que l’on se pratique, s’occupa immédiatement de mes seins tandis que je le chevauchai en face à face.
Avant de monter sur mon amant je m’étais débarrasser du gode ceinture et l’avais laissé sur le sol. Aussi je ne fus pas surprise lorsque Christophe m’obligea à m’immobiliser un moment pour laisser le temps à la personne que je sentais derrière moi de me prendre le fion. Je dois même avouer que j’espérai bien que Cathy allait me rendre la pareille.
Pourtant je sentis bien vite que le sexe qui glissait le long de ma raie des fesses n’avait rien de factice. Il s’agissait bien d’une bonne queue de mâle bien dure et bien en chair. Mon goût prononcé pour les doubles pénées allait être comblé.

- « Ouiiii … OUIIII …. ENCORE !!! » Hurlai-je à en perdre haleine.

Cathy, qui avait besoin de reprendre son souffle, m’avait en fait envoyé son copain pour m’enculer. Jeremy avait, pour le première fois durant cette soirée, le droit de participer à nos ébats sans capotes et il comptait bien en profiter.

- « Défoncez-moi ! Démontez-moi par tous les trous putain ! VOUS ME FAITES JOUIR !!! »

Mes deux amants, au maximum de leur endurance, me baisèrent durant de longues minutes. J’eus trois orgasmes avant que, à genoux devant eux et la bouche grande ouverte, ils ne se vident les couilles sur mon visage et sur mes nichons.
Ce furent les derniers orgasmes avant une pause bien méritée. Les couples légitimes se reformèrent sur les canapés et les fauteuils. Alyssa vint s’asseoir et se lover sur moi. Nous nous embrassâmes amoureusement comme pour mieux nous retrouver avant de rire mutuellement des marques de sperme ornant nos poitrines.
Comme convenu Carole avait préparé du thé au ginseng pour tout le monde et fit le service. A chaque passage devant un convive et avant de tendre la tasse, elle vidait la moitié d’une bouteille d’huile sur chacun des invités.
La discussion tourna sur de tout autres sujets que le sexe. On parla boulot, famille, prochaines vacances, cinéma ou encore musique. C’est Samia qui remit involontairement le sujet sur la table en lançant :

- « J’adore le thé mais l’inconvénient c’est que ça donne envie de faire pipi. »
- « Ca c’est clair … » Enchaîna Alyssa sui se lava après m’avoir embrassée.

Mon amour prit alors Carole par son collier et l’entraîna sur la terrasse. Malgré la fraicheur elle laissa la porte vitrée ouverte et, juste devant, fit agenouiller notre soumise. Devant tout le monde elle poussa sur sa vessie et pissa sans retenue sur notre petite princesse. Samia, Cédric, David et surtout Sofian, pas forcément au courant de nos penchants SM, hallucinèrent devant cette scène.
Je fus la deuxième à humilier publiquement notre urinoir préféré, décomplexant ainsi le reste de l’assemblée. Carole reçue en tout onze douches de pisse avant que je ne lui ordonne de nettoyer la terrasse.
Pendant ce temps la soirée reprit son cours et devint même frénétique. Tout le monde baisa avec tout le monde ; Cédric, Christophe et Sofian se laissant même aller à des jeux bisexuels entre hommes. Cette vision me rendit folle d’excitation et j’enchaînai les orgasmes les uns après les autres. Je pris des bites, des godes, des doigts et même des mains entières dans mes orifices. Le summum fut atteint lorsque, ayant la main de Servane dans le vagin et plusieurs doigts de Cathy dans le cul, je double fistai en même temps Samia qui hurlait en sentant ses trous se déchirer.
Ce n’est qu’au petit matin que la tension redescendit. Nous étions toutes et tous sur la bâche en plein milieu de la pièce et les couples s’étaient reformés, laissant seul le pauvre Sofian. Vers 7h30 Carole nous prépara un solide petit déjeuner à base de café et de jus de fruits frais. Elle alla même jusqu’à s’habiller pour aller chercher croissants et pains au chocolat.

- « Carole … Viens te mettre au milieu de la pièce. » Lui ordonnai-je.

Toujours silencieuse elle obtempéra et, comme la parfaite soumise qu’elle est, s’agenouilla au milieu de nous sans que j’eus besoin de lui préciser.

- « Avez-vous été satisfaits des services de notre petite chienne adorée ? » Demandai-je à l’assistance.

Un oui franc et massif accompagné de quelques applaudissements firent écho à ma question.

- « Bien ! Aussi je propose que Carole nous lave à tour de rôle dans la salle de bain et que l’on profite de ce moment pour la remercier de ses services en la baisant l’une et l’un après l’autre. Ca ira à tout le monde ? » Lançai-je comme proposition.
- « Elle mérite bien un dernier effort de notre part non ? » Insista Alyssa.
- « Une fois propres et habillées, je vous propose qu’on se retrouve dans la salle de jeu. » Terminai-je.

Une nouvelle acceptation générale scella le destin de notre pucette. Allant directement sous la douche, Carole ne su pas dans quel ordre nous allions nous présenter à elle. Alyssa fut la première à la rejoindre afin de s’occuper, après leur passage, de nos invités. Puis s’en suivirent dans l’ordre Christophe, Samia, Servane, Cédric, Cathy, Sofian et Jeremy. Je devais être la dernière à passer mais entre temps Annabelle et David, son mec, eurent l’envie incontrôlable de remettre une dernière fois le couvert. Je regardai un moment l’énorme queue aller et venir dans le corps de ma sœur avant de les laisser à leur étreinte.
Une fois sous la douche je regardais ma soumise sous toutes les coutures et pus constater, à l’état de son anus, qu’elle avait été sodomisée sans ménagement. Je décidai donc de laisser ses fesses tranquilles et c’est uniquement avec ma langue que je la fis jouir encore une fois.
Malheureusement pour Carole, Babelle venait d’épuiser les dernières réserves de David qui n’eut pas la f***e de faire profiter notre soumise de son incroyable sexe en prenant ma suite.
Nous nous retrouvâmes toutes et tous pour un dernier café salvateur avant que chacun ne rentre chez soi. Seule Annabelle et donc forcément, ce qui n’était pas prévu au départ, David restèrent dormir à la maison. En même temps cela nous permis de faire plus ample connaissance avec celui que ma sœur nous avait présenté comme son officiel.
En attendant ça, un bon sommeil bien mérité nous attendait. Je retrouvai sous la couette mon amour, Alyssa, et après notre habituelle séance de câlin privée post soirées libertines nous nous endormîmes comme des bienheureuses.
Lyssa et David n’étant pas français, Annabelle et moi laissâmes nos compagnes et compagnons dormir tandis que nous nous levâmes afin d’aller voter avec Carole. Ce fut aussi l’occasion de nous retrouver entre sœurs et de pu, à ce titre, commencer un interrogatoire serré quant à cette relation naissante et inattendue. Je finis, non sans une certaine malice, par informer Babelle qu’à la vue des performances physiques de son homme ils allaient être souvent invités à la maison.
Nous n’émergeâmes que vers 15h30 et alors que nous avions dit à la petite de nous attendre pour qu’on l’aide à tout remettre en ordre, je retrouvai un salon immaculé et parfaitement rangé.

- « Pucette je t’avais dit de nous attendre. Tu as dû galérer pour tout remettre en ordre ? » Lui reprochai-je tendrement.
- « Ca a été Maîtresse. Les animaux m’ont réveillée et comme je n’arrivais pas à me rendormir après leur avoir donné à mangé, j’ai décidé de ranger. » M’expliqua-t-elle.

Elle est vraiment parfaite notre Carole mais je réfléchis quand même à savoir si cette désobéissance, bien que partant d’un bon sentiment, mérite une punition ou une récompense. Et vous, qu’en pensez vous ? (sourit)


20 juin 2012 : La Maîtresse tortionnaire …

Levallois Perret – 9h25 : La boite à capotes de Carole se remplit petit à petit. Notre petite chienne devient une professionnelle du vidage de couilles. Comme prévu dans le contrat que nous lui avons fixé elle a généralement les récompenses qu’elle mérite.
Pourtant hier soir, alors qu’elle avait ramené un nouveau trophée, mon envie de la faire souffrir fut plus grande que mon envie de la câliner. Depuis quelques temps mes journées sont bien remplies et un peu stressantes, du coup j’ai un besoin certain de me défouler sur mon morceau de viande préféré.

- « Carole … Monte me rejoindre rapidement ! » Lui ordonnai-je du haut de l’escalier.
- « J’arrive Maîtresse Ludivine … » Me répondit-elle en écho.

Je l’attendis dans sa chambre, assise sur son lit.

- « Que désirez-vous Maîtresse Ludivine ? » Me demanda Carole en franchissant la porte.
- « Je vois que tu remplis bien la boite. Tu deviens une des plus grande salope de la région dis moi … »
- « Heu … Merci … Maîtresse Ludivine … »

Ma soumise se mit à rougir comme une tomate. Elle bafouilla sans vraiment savoir quoi répondre se demandant si c’était un compliment ou une insulte.

- « Je suis fière de toi Carole … Fière que tu te fasses baiser par n’importe qui. Tu mérites tes récompenses … »
- « Merci Maîtresse Ludivine … Vous me comblez tellement … »

Je me levai et m’approchai d’elle lentement.

- « Pourtant ce soir j’ai envie de te faire mal salope … J’ai besoin de me défouler … » Lui annonçai-je.

Je tournai autour de Carole et en profitai au passage pour glisser ma main sous sa robe. Je parcouru doucement ses fesses enveloppées dans une fine culotte du bout de mes doigts.

- « Merci … Maîtresse Ludivine … » Souffla ma soumise.
- « Merci ? Tu me remercie alors que je t’annonce que je veux te faire souffrir ? » Lui retournai-je à moitié étonnée.
- « Oui Maîtresse Ludivine … J’aime quand vous vous défoulez sur moi Maîtresse Alyssa et vous … » M’avoua-t-elle en baissant la tête honteuse.
- « On va changer les règles alors … A chaque fois que tu te nous ramèneras une capote remplie du sperme d’un de tes amants tu recevras une correction au lieu d’une récompense. Je vais en parler à Alyssa quand elle rentrera. »
- « Bien Maîtresse Ludivine … »

J’attachai à son collier sa laisse que j’avais prise avec moi en montant et la fis mettre à genoux après avoir fermé la porte à clé.

- « Par contre tu fermes bien ta gueule pendant que je m’occupe de toi sale truie ! Si tu l’ouvres et que tu réveilles la petite plus personne ne te touche pendant 15 jours. Même pas nous c’est clair ? » Avertis-je Carole.
- « Puis-je me bâillonner Maîtresse Ludivine ? »
- « Retire ta culotte et fourre la toi dans la bouche … »
- « Bien Maîtresse Ludivine … »
- « Je suis sûre que tu l’as trempée en plus depuis que je t’ai dit que j’allais te frapper … »

Je regardai ma soumise faire glisser sa culotte le long de ses jambes et se la mettre dans la bouche après l’avoir roulée en boule.

- « A quatre pattes et plus vite que ça salope … »

J’accompagnai mon ordre d’une grande claque derrière sa tête qui prit Carole par surprise. Après m’être déshabillée pour me retrouver entièrement nue je saisis sa laisse et l’entraîna vers son lit.

- « Profitons que tu es le cul à l’air sous ta robe salope … »

L’attirant d’un coup sec vers mois, je lui indiquai de venir se s’allonger sur mes genoux. Je relevai le bas de sa robe pour exposer à mes pulsions ses fesses encore blanches que je me mis à caresser doucement.

- « Demain tu vas avoir du mal à t’asseoir chérie. J’espère que tu n’avais pas prévu de te faire enculer … » Dis-je en souriant sur un ton largement provocateur.

Carole essaya de bafouiller quelque chose qui resta incompréhensible au moment où j’armai mon bras droit. Lorsque que ma main cingla avec f***e sa peau le son qui sortit de sa bouche fut un puissant rugissement. Elle avait eu mal et cela m’excita encore plus. La fessée se transforma en déluge de coups d’une extrême v******e qui firent rougir son cul à toute vitesse. Je ne m’arrêtai que lorsque ma paume me fit mal et qu’une crampe paralysa mon avant-bras.
Complètement concentrée sur mon œuvre je n’avais pas vu que Carole s’était mise à pleurer et en regardant le résultat sur ses fesses je compris pourquoi. Leur blancheur laiteuse n’était plus qu’un souvenir pour être remplacée par un rouge vif du plus bel effet. Là où mes doigts s’étaient abattus à plusieurs reprises quelques tons violacés brisaient l’harmonie.

- « Ouf … Ca va mieux … » Soufflai-je en souriant tandis que ma soumise étouffait encore quelques sanglots.

Je pris Carole par les cheveux et la redressa avant de la faire s’allonger de dos sur le bord du lit.

- « Garde encore ta culotte dans la gueule. J’en ai pas encore tout à fait fini avec toi sale pute ! »

Et la voilà qui se remit à pleurer à cette annonce.

- « Arrête un peu de chialer putain ! Ca fait pas crédible alors que tu mouilles comme la dernière des truies ! » Lui dis-je après avoir passé ma main sur sa chatte pour le constater.

Elle fut remplacée bientôt par mon genou qui empêcha Carole de bouger au moment où je tirai de toutes mes f***es sur sa robe au niveau de sa poitrine. Le tissu ne résista pas longtemps et se déchira pour libérer ses petits seins arrogants. Je montai alors à mon tour sur le lit et m’assis de tout mon poids sur la bouche de ma soumise.

- « Tu permets que je m’assois sur ta gueule ? Je pense pas que ta culotte va pas suffire à te faire taire là … » L’avertis-je en riant.

Carole essaya de se débattre mais rien n’y fit. Ayant bloqué ses bras sous mes genoux, elle ne pouvait absolument plus bouger à part agiter ses jambes dans tous les sens, ce qu’elle fit frénétiquement.

- « Que du naturel aujourd’hui … Aucun objet … » La narguai-je tout en distillant quelques claques sur le côté de chacun de ses nichons.

C’est quelques coups n’étaient qu’un léger échauffement et Carole le savait. Aussi ne fut-elle presque pas surprise lorsque, brutalement, je pris ses tétons entre mes doigts et les serrai de toutes mes f***es jusqu’à les aplatir complètement.
Ma soumise donna des grands coups de pieds sur le rebord du lit tout le temps que dura mon étreinte. Lorsqu’en plus je me mis à les vriller et à les étirer au maximum, la douleur fut d’une telle intensité que Carole urina sur sa couette sans pouvoir se retenir.

- « Mais quelle cochonne putain ! Et moi qui me retiens gentiment depuis tout à l’heure … »

Bien entendu c’était faux, je ne me retenais pas et c’est le sexe collé au visage de Carole que je libérai ma vessie. Ma pisse imbiba complètement le tissu qui lui obstruait la bouche et le reste dégoulina sur ses joues et son menton.
Après avoir fini je lâchai ses tétons et descendis du lit. Debout devant Carole, je la regardai reprendre péniblement ses esprits. Elle ne bougeait pas et pleurait à chaudes larmes. Je la trouvais magnifiquement belle dans cet état mais ne pouvais lui dire à ce moment précis. Je ne pouvais pas non plus lui dire qu’elle m’excitait comme une folle et que c’est sa beauté soumise qui me faisait mouiller intensément à cet instant. Je ne pourrai lui avouer que plus tard, quand la Maîtresse tortionnaire et violente laissera la place à la Maîtresse complice et tendre. Je sais qu’elle aime quand je joue sur ces contrastes terriblement perturbants.
Nos jeux ne pouvaient aller plus loin ce soir et c’est avec un léger regret que je sortis de sa chambre sans lui montrer la moindre considération, la laissant dans cet état.

- « Je te préviens espèce de truie … Pas question de changer la parure de lit ce soir ! Tu dors dans la pisse ! »

Je ramassai mes affaires jonchant le sol et referma la porte derrière moi en sortant. Je me dépêchai de rejoindre le salon pour allumer mon pc. Me connectant à msn, je regardai en haut à droite de mon écran pour savoir qui de notre réseau était connecté. Je vis avec bonheur que je n’étais pas la seule à veiller tard puisque qu’Annabelle, ma sœur, et Servane apparurent en vert dans ma liste de contact.
S’ensuivit alors un chat vidéo torride. Après leur avoir expliqué ce que je venais de faire subir à Carole et dans quel état je me trouvai, nous nous masturbâmes toutes les trois de concert. Babelle, qui venait de faire l’amour avec David, nous montra en gros plan à quel point l’énorme mandrin de son copain l’avait ouverte. Je me saisi alors de mon gros gode couleur chair afin de reproduire sur moi la sensation qu’avait ressentit ma sœur au moment de cette pénétration. Quant à Servane, elle aussi seule pour la soirée, ses doigts lui suffire pour grimper aux rideaux.
Après avoir joui chacune notre tour nous restâmes une bonne heure à discuter via écran et webcam. Je rejoignis ensuite mon lit dans lequel j’attendis bien sagement le retour d’Alyssa en lisant.
2h30 du matin … Le bruit d’une clé dans la serrure de la porte d’entrée me sort de ma lecture … Plusieurs minutes s’écoulent avant que le bruit de talons aiguille sur le sol ne s’estompe … Je tends l’oreille afin de distinguer le son de pieds nus montant les marches de l’escalier … La poignée de la porte tourne … Elle s’ouvre … Alyssa, l’amour de ma vie est rentrée … Elle est là, devant moi, et j’ai terriblement envie d’elle, comme d’habitude … 2h48 du matin, fin de transmission … La suite est privée ! (sourit)



23 juin 2012 : Soumise le temps d’une soirée …

Levallois Perret – 11h00 : A genoux au milieu du salon, la laisse d’un de nos chiens accrochée à un large collier en cuir, une boule en latex sanglée derrière la tête et qui obstrue la bouche, un corps de femme presque entièrement dénudé seulement recouvert par un peignoir et perché sur des cuissardes en cuir noires à talons aiguilles arrivant à mi-cuisses, pour finir des bracelets en cuir munis d’anneaux et reliés par une chaîne en métal entrave les mouvements de la jeune fille au niveau des poignets … Je suis sûre que vous vous dîtes en lisant les premières ligne de ce texte que Carole est belle habillée comme la dernière des salopes et prête à servir comme la première des putes … Et pourtant vous auriez tort … Ce n’est pas Carole, c’est moi !
La Maîtresse devient soumise par amour. Alyssa aime s’occuper de moi ainsi parfois et je ne veux pas la priver de ce plaisir. Elle aime m’offrir aussi, comme ce soir, à des amies et amis de passage chez nous. Annabelle, ma sœur, et son homme, David sont en train de me regarder. Ils sont accompagnés de Servane et Christophe ainsi que de Valérie et Vincent.
Valérie est une ancienne amie du lycée avec laquelle j’avais eu à l’époque une relation. Elle mesure à peine plus d’1m50 avec de longs cheveux châtains lui arrivant en dessous des fesses, des yeux bleus gris magnifiques et une paire de seins énormes mais fermes inversement proportionnelle à sa taille. Je n’ai jamais connu une fille avec une peau aussi douce. Rien qu’une petite bise, un simple contact, un vulgaire effleurement suffit à électriser celui ou celle qui s’en approche. Vincent est son frère et comme Babelle et moi ils pratiquent le sexe en famille. Il est plus grand que sa sœur, brun avec exactement les mêmes yeux que Valérie, ils se ressemblent énormément.

- « Reste bien sage salope ! » M’ordonne Alyssa qui tient ma laisse dans sa main.

Je ne peux répondre. Seul un mouvement de tête me permet de montrer à ma Maîtresse que j’ai bien compris son ordre.

- « Lève toi maintenant Ludivine ! » Continue Lyssa en tirant sur ma laisse pour me redresser.

Debout au milieu de la pièce je regarde l’assistance. Ma sœur et son copain sourient en me voyant ainsi tandis que Carole, ligotée sur un fauteuil et bâillonnée de la même manière que moi, a un air contrarié.
Ma Maîtresse tourne autour de moi lentement en laissant sa main se balader sur mon corps. Lorsqu’elle s’arrête devant moi je la regarde inquiète. Elle me sourit avec perversité sachant très bien ce qui se cache sous mon peignoir. Après m’avoir libérée de mes entraves aux poignets, elle dénoue tout doucement le nœud qui ferme mon vêtement de satin. Venant dans mon dos, elle le fait glisser sur mes bras avant de me rattacher les mains comme précédemment.
Des soupirs de satisfaction et des gémissements de surprise se font entendre lorsque ma Maîtresse m’exhibe aux yeux de nos invités. Des marques sur ma peau ne laissent aucun doute au sujet de la condition qui est la mienne ce soir : je suis et je vais être leur objet sexuel.
Deux flèches sur mes fesses indiquent mon anus. Elles sont surplombées par l’inscription « garage à bites » écrite au marqueur dermique dans le creux de mes reins. Une autre, dessinée sur mon pubis, montre la direction de ma chatte et « sac à foutre » orne mon ventre. Pour finir, les mots « pute à baiser » trônent sur le haut de mes seins.

- « Tout le monde ici connait Ludivine, la femme que j’aime, la femme qui est tout pour moi … Eh bien ce soir elle n’est pas là, elle n’existe pas … Ce soir c’est la nymphomane de service qui est parmi nous … C’est un vulgaire trou sur pattes qui prend sa place … Cette salope aime se faire tringler par tout ce qui bouge … Elle aime se faire frapper … Elle aime se faire humilier … Eh bien je compte sur vous pour la satisfaire ! » Annonce Alyssa.
- « Ca sera avec un plaisir non dissimulé. » Reprennent en cœur Servane et Valérie.

Tout le monde sauf Carole et à un degré moindre Annabelle se mettent à rigoler. C’est la dernière chose que je vois pour le moment car ma Maîtresse, sans que je l’ai entendue venir, me bande les yeux à l’aide d’un foulard en soie. Je ne vois plus rien, livrée à toutes les perversions de ses hommes et femmes qui n’attendent qu’un signal pour se servir de moi.

- « Nous allons commencer par un jeu d’une simplicité enfantine. Des petits papiers avec nos prénoms ont été préparés par Carole et disposés dans un bocal. Elle va a chaque fois en tirer un au sort et indiquer par un geste l’élu. Celui ou celle qui aura été désigné pourra choisir un des objets qui est dans ce coffre et l’utiliser sur la nympho de service. Bien entendu vous êtes libre de n’utiliser aucun objet. Votre choix ultime sera de choisir entre lui faire mal et lui donner du plaisir … » Enonce Alyssa tandis que mes sens se mettent en éveil en l’écoutant.
- « Dans les deux cas quand doit-on arrêter ? » Demande celui qui me parait être Vincent.
- « C’est moi qui dirai stop. Le plus important c’est de ne rien dire. La nympho doit deviner qui lui fait quoi. » Répond ma Maîtresse.

La boule dans la bouche commence à me faire mal à la mâchoire. Je reste docilement debout, bien droite, avec les mains collées au corps en attendant la suite des événements. Carole a dû être libérée par ma Maîtresse car j’entends que l’on remue les papiers nominatifs dans le bocal.
Il ne faut pas longtemps pour que je sente des mains féminines m’obliger à lever les bras au-dessus de la tête. Je ne reconnais pas encore qui d’Annabelle, de Servane ou de Valérie a été tirée au sort. La seule chose dont je suis sûre c’est que cela ne peut être Alyssa, je la reconnaitrai au moindre effleurement, ni Carole qui ne peut en aucun cas lever la main sur moi qui suis habituellement sa Maîtresse.
Je me mets à hurler malgré la boule qui m’obstrue la bouche. Les lanières en cuir d’un martinet viennent de s’abattre violement sur mes seins. Ils reviennent sans me laisser le temps de reprendre mon souffle. C’est une pluie de coups qui me déchire la poitrine. J’accompagne chacun d’eux de cris étouffés. J’ai du mal à rester en place. Mes tétons commencent à me faire terriblement mal. Le fait d’avoir les yeux bandés décuple les sensations, que ce soit la douleur ou le plaisir, je le sais.

- « Stop ! » Dit ma Maîtresse.

Mon corps se couvre de transpiration alors que nous venons à peine de commencer. Je sens derrière ma tête ma Maîtresse desserrer la sangle de mon bâillon.

- « Qui vient de te frapper sale truie ? » Me demande-t-elle.

J’essaye malgré la douleur, la peur et l’excitation de me concentrer avant de répondre. Je réfléchis à qui pourrait prendre du plaisir à me faire souffrir ainsi.

- « Servane … Maîtresse. » Dis-je en pensant au fait qu’elle nous avait parlé souvent de son envie d’ass****r à nos séances SM avec Carole.
- « Raté grosse pute ! On continu avec le même nombre de participants. Ah oui je n’ai pas précisé, le jeu continu jusqu’à ce que le garage à bites ait reconnu tout le monde. A chaque bonne réponse la personne est éliminée. »

Je sais où ma Maîtresse a prit cette idée de jeu. C’est une vidéo que nous avons trouvé il y a un moment sur le net mais je pensais que Carole en serait la victime, pas moi.

- « Pour ton info pétasse c’est ta sœur qui s’est défoulée sur toi … » M’annonce Alyssa sur un ton moqueur.
- « Défoulée … Défoulée … J’ai été soft. C’est pas de me faute si elle marque aussi vite. » Lance Annabelle moqueuse.

Nouveau tirage au sort et nouvelle sensation. Toujours des mains féminines et … Ho … Une langue féminine. Sur mes seins toujours, une douceur pour en atténuer les meurtrissures. Mes tétons se font aspirer l’un après l’autre avec tendresse. Mais ça ne dure pas et les lèvres que je sentais pulpeuses à souhait se transforment en dents acérées qui se referment progressivement sur mes pointes. Je tente de hurler mais la boule m’en empêche.

- « Stop ! » Intervient Alyssa.

J’essaye de rester stoïque mais la douleur est forte et je me mets à me dandiner nerveusement. Ma Maîtresse me retire une nouvelle fois le bâillon pour me reposer une nouvelle fois la question rituelle.

- « Ma pauvre salope. Faut croire que tes nichons attirent le monde … Alors c’était qui ? »

Au départ je cru reconnaitre les mains de mon ex, Valérie, mais sa peau d’une douceur laiteuse n’était pas au rendez-vous.

- « Servane … Maîtresse. » Tentai-je pour la deuxième fois.
- « Gagné ! » S’exclame ma Maîtresse qui me bâillonne à nouveau immédiatement.
- « J’ai même pas eu le temps de jouer. Je suis dégoutée ! » Se plaint Servane en rigolant.

Troisième tour. Des mains puissantes m’appuient sur la tête pour m’obliger à me pencher en avant. C’est un homme et je sais à quoi m’attendre vue la position qu’il m’oblige à prendre. J’essaye de me détendre au maximum mais cela ne sert à rien tellement l’engin qui vient me déchirer l’anus est énorme. Je cri à pleins poumons, les yeux écarquillés sous le foulard, durant tout le temps où la queue surdimensionnée progresse dans mon cul. Il me tient par les hanches, m’empêchant ainsi de tomber alors que mes jambes me lâchent.
Le braquemar s’immobilise dans mon cul un instant, puis s’active par de longs vas et viens qui me distendent à chaque fois.
Ce n’est pas la première fois que je me fais enculer à sec mais jamais par une aussi grosse bite. J’ai mal, ça me brûle ! Je ne suis plus qu’une marionnette désarticulée et je me mets à sangloter sous les coups de boutoir qui me transpercent. Ne pouvant rien voir je devine que ma Maîtresse prend énormément de plaisir à me voir ainsi puisque qu’elle n’interrompt pas la violente sodomie que je subie sous ses yeux.
J’entends ou plutôt distingue entre mes cris et mes pleurs les râles de l’homme qui me pilonne s’accélérer en rythme et en intensité. Il va jouir, je le sens.

- « Vas-y ! Termine toi … Décharge lui dans le cul à cette grosse pute ! » Dit Alyssa avec virulence.

Le sperme chaud commence à me remplir les entrailles juste après les encouragements de ma Maîtresse. L’homme se vide les couilles en moi en criant presque. Trois coups de queues plus intenses et plus profonds lui servent à se soulager complètement.

- « Carole … Va sous la nympho qui te sert habituellement de Maîtresse et récolte le foutre qui va lui sortir du cul dans un bol ! » Ordonne Alyssa.

Effectivement la jute coule sans retenue de mes fesses au moment où l’homme se retire. Je sens que mon anus distendu ne reprend pas sa forme immédiatement tellement il est ouvert.

- « Est-ce bien la peine que je pose la question ? » Demande ma Maîtresse.
- « Non je ne pense pas que ce soit la peine … » Suggère une voix que je reconnais être celle de ma sœur.

Il est clair que j’ai reconnu et surtout bien senti le sexe surdimensionné de David.

- « David … Tu es éliminé. Faut dire que tu l’as bien cherché en même temps. » Annonce Lyssa.
- « Merde alors ! Je suis déçu ! Mais alors déçu ! » Enchaîne avec humour le beau black de ma sœur.

Ma Maîtresse me retire la boule que j’ai dans la bouche. Pourtant elle m’a dispensée de répondre à la question. Elle me redresse et je comprends ce qu’elle veut au moment où je sens le rebord du bol de sperme se coller à mes lèvres.

- « Bois ça ma grosse cochonne. On sait toutes et tous que tu aimes le foutre ! » Grogne ma Maîtresse en penchant le récipient.

J’avale sans rechigner le sirop de corps d’homme qui m’est offert. Je me sens terriblement humiliée d’être offerte ainsi aux regards de gens que j’aime. J’ai aussi très mal aux seins et à l’anus. Mais le jeu continu après qu’Alyssa est replacée mon bâillon de latex.
J’élimine ensuite ma sœur qui a ciblé une nouvelle fois mes seins mais cette fois avec une cravache. Une dizaine de coups sur chacun d’eux qui me firent tomber à genoux pour demander grâce avant que je la reconnaisse.
Puis je me retrouve allongée sur le sol, les cuisses ouvertes, en train de me faire baiser par un homme que je nomme au hasard Vincent. J’ai de la chance car c’est bien lui. Une chance double d’ailleurs puisque le frère de Valérie me donne mon premier orgasme de la soirée. Après tellement de souffrance il me fait jouir comme une pucelle en chaleur.
Une nouvelle fois Alyssa ordonne à Carole de récupérer le sperme qui me coule du vagin dans le bol et, une nouvelle fois, elle me le fait boire.
Eliminer Vincent m’ouvre les portes de la victoire. Il ne reste plus qu’un seul homme, Christophe et deux femmes, Alyssa et Valérie, que je ne peux absolument pas confondre.
Ma Maîtresse est la première à se présenter à moi. Je la reconnais immédiatement à son odeur. Celle de son parfum comme celle de son corps. Je serre les dents sur la boule de latex de toutes mes f***es en la sentant approcher car je sais qu’avec elle je vais morfler sévèrement. Elle me fait m’allonger par terre en relevant et en écartant les jambes. Elle accompagne son ordre d’une énorme gifle sur ma joue gauche qui me fait presque tomber d’elle-même.

- « Pas la peine de faire dans la fioriture puisque je sais que tu m’as reconnue grosse salope ! Cela étant ça ne fera pas échapper à ce qui t’attend. » Assène une Alyssa que j’entends fouiller dans le coffre.

J’essaye de deviner ce que ma Maîtresse cherche comme objet mais je n’y arrive pas. Je n’identifie pas le bruit qui parvient à mes oreilles, on dirait des feuilles que l’on froisse. Je reste en attente tandis que mes jambes me paraissent lourdes ainsi levées jusqu’au moment où une intense brûlure m’irradie toute la chatte. Mes lèvres intimes, ma vulve et mon clitoris s’enflamment. Quelque chose me pénètre profondément le vagin en m’arrachant hurlements et pleurs. Je crois distinguer autour de moi des murmures de stupéfactions alors que je suis prise de spasmes incontrôlables. La douleur est terrible, intense, diffuse. Mon corps se liquéfie, ma peau dégouline de sueur pendant que ma Maîtresse va et vient dans mon ventre avec cet objet de torture que je ne vois pas.
Puis d’un coup plus rien. Enfin presque plus rien puisque la douleur extrême s’atténue. Je sens mon sexe gonflé, enflé mais anesthésié jusqu’à ce que d’intenses démangeaisons me saisissent. Je viens de comprendre avec cette sensation ce que m’a fait subir Alyssa. Elle m’a fourrée des orties dans la cramouille. Elle les a certainement enroulées autour d’un de nos godes et les a enfoncées en moi.
Je suis partie loin, très loin, aux frontières de la conscience. Je pleurs par réflexe mais je n’ai plus de larmes. Pourtant j’ai joui … Putain ce que j’ai joui. J’ai même éjaculé comme le confirme ma Maîtresse.

- « La grosse truie ! Elle m’a mise de la mouille partout ! »
- « T’es sûre que c’est de la cyprine ? » Se moque Servane.

Tout le monde éclate de rire. Tout le monde sauf moi qui suis bien incapable de faire le moindre geste. Mes muscles ne répondent plus et je reste inerte sur le sol en attendant la suite des événements.

- « Reste plus que vous deux … Soit vous la laissez la nympho dans cet état, soit vous la soulagez en la baisant. » Dit Alyssa en s’adressant à Christophe et Valérie.
- « Ca va lui faire mal non ? » S’interroge Christophe.
- « Non au contraire. Les orties ça fait très mal au début mais après on est anesthésié et les démangeaisons donnent une envie frénétique de se masturber ou, encore mieux, de faire l’amour pour les soulager. » Répond Annabelle.
- « On voit que c’est du vécu ça … » Intervient David, son homme.
- « Ah ben tu connais pas encore tout de mon passé … Ni de mon passif d’ailleurs. » Conclu ma sœur.

Pendant que Babelle disserte sur son passé sexuel je sens un sexe masculin venir se lover entre mes cuisses. Ma chatte en furie l’aspire avec gourmandise. Les parois boursoufflées de mon vagin me procure une sensation indescriptible que dois partager Christophe, le seul des trois hommes à ne pas m’avoir encore sautée. Il doit sentir sa bite délicieusement serrée dans mon con alors qu’il s’active par de grands coups de reins en moi.
C’un coup la lumière m’éblouie. Ma Maîtresse me retire mon bandeau et libère ma bouche de la boule en latex.

- « T’as plus besoin de ça ma grosse pute ! Profite du spectacle et regarde dans quel état une nympho comme toi arrive à nous mettre. » Me dit Alyssa.

Christophe, qui est sur moi, me sourit. De la sueur perle sur son front pendant qu’il me besogne. Je tourne la tête pour regarder autour de moi ce qui se passe tout en laissant libre court à mes cris et à mes gémissements si longtemps retenus. Servane est à quatre pattes sur le divan et se fait tringler par l’énorme mandrin de David. Annabelle, qui est assise à côté d’eux, se fait brouter la fente par une Carole agenouillée à ses pieds. Pour compléter le tableau, ma Maîtresse qui vient de me libérer de mes entraves, retourne vers Vincent et recommence à le sucer.
Valérie, mon ex, est en train de se branler. Son regard est rivé sur moi, elle à l’air de faire abstraction du reste du groupe. Elle termine de retirer sa culotte qui est enroulée autour de ses chevilles et s’approche de nous. Je suis en train de jouir putain ! Christophe m’envoi en l’air !
Je n’ai pas le temps de reprendre mon souffle. Le mec de Servane continu à me pistonner le con. Putain que c’est bon. Je referme mes jambes enveloppées de mes cuissardes en cuir autour de sa taille.
Valérie est juste au-dessus de moi. Elle relève sa jupe et s’accroupie jusqu’à ce que sa chatte poilue mais très bien entretenue entre en contact avec ma bouche. Elle retire son top et son soutien gorge afin de libérer son opulente poitrine. Mes mains son immanquablement attirées par ses seins d’une incroyable douceur, comme le reste de sa peau laiteuse. Ma langue fait son œuvre en dégustant sans retenue son abricot juteux à souhait et se perd par instant sur l’œillet arrogant qui me nargue juste au-dessus.
Christophe vient d’éjaculer dans mon ventre en ahanant de plaisir. J’ouvre mes jambes et le laisse se retirer mais ma foufoune en feu ne reste pas longtemps au repos. Valérie s’allonge sur moi en 69 et colle sa bouche sur mon sexe plein de liqueur d’homme. Je pousse pour expulser de mon corps le sperme encore chaud et en faire profiter mon ex. Cette dernière ne se fait pas prier pour envoyer sa langue le puiser au plus profond de mon ventre.
Nous faisons l’amour pendant un long moment. Certains souvenirs me reviennent de nos années lycée tandis que nous nous donnons du plaisir. Elle a toujours les mêmes gémissements typiques lorsqu’elle jouit et je les entends à deux reprises durant nos ébats lesbiens. Valérie me provoque elle aussi deux nouveaux orgasmes.
Nous pourrions continuer un long moment en mode revival mais ma Maîtresse y met fin en tirant fermement sur ma laisse. Je me relève péniblement toujours endolorie par les sévices subis depuis tout à l’heure et me retrouve à genoux sur la terrasse.

- « C’est marrant mais faire l’amour me donne toujours envie de pisser … » Lance Alyssa.

Elle se positionne au-dessus de moi les jambes légèrement écartées. Elle retrousse sa robe et retire ses chaussures pour ne pas les salir. Je m’attendais à de l’urine mais les premières gouttes qui tombent sur mon visage sont du foutre. J’avais quitté ma Maîtresse en train de sucer Vincent mais, à priori ils n’en sont pas restés là.
Je ne mets cependant pas longtemps à recevoir en pleine gueule le premier jet de pisse. C’est ma femme qui m’urine dessus aussi j’ouvre la bouche et sors la langue au maximum pour la boire.

- « Pour ceux ou celles qui ont envie ma grosse pute sert aussi de chiottes ambulantes … » Annonce ma Maîtresse tout en s’essuyant le sexe sur mon visage.

Mis à part Vincent qui n’a pas l’air particulièrement attiré par ce genre de pratique tout le monde accepte l’invitation de Lyssa et se relaient pour soulager leur vessie sur moi. Les deux hommes, Christophe et David, en profitent pour se faire sucer en guise de nettoyage. Les filles se contentent de me couvrir de pisse chaude.
Valérie est la dernière à passer. Je me sens particulièrement mal à l’aise d’être dans cet état devant elle. Alyssa le sait et s’en délecte. Mon ex doit ins****r pour se décontracter, elle est toute aussi gênée que moi mais finit par y arriver. Elle termine en posant son sexe sur ma bouche pour que je la nettoie. C’est un prétexte, je le sais. Elle a envie que je la lèche, elle a envie de moi et c’est terriblement embarrassant alors que la femme que j’aime est à côté.
Lorsque Valérie reprend sa place je me retrouve agenouillée au milieu de tout le monde sur la terrasse et souillée comme jamais. C’est à ce moment là que ma Maîtresse signifie la fin de la séance. Une salve d’applaudissements, qui m’est adressée, accompagne cette annonce.
Alyssa redevient à cet instant la femme de ma vie et s’approche de moi pour m’aider à me redresser. Bien que je sois couverte d’urine, elle me sert fort contre elle avant de m’embrasser à pleine bouche. Sa robe de soirée rouge et noire légèrement ajourée est bonne pour aller au sale mais elle s’en fout, elle m’enlace pour un baiser plein d’amour et de tendresse qui fait redoubler d’intensité les applaudissements de nos amis.

- « Bravo Ludivine ! » Lance Servane.
- « Vous êtes les meilleures ! » Continu Christophe.
- « Qu’est ce que vous êtes belles toutes les deux ! Bravo ! » Enchaîne ma sœur d’habitude si avare de compliments.

Nous décollons après de longues minutes nos bouches l’une de l’autre sans pour autant nous lâcher d’un regard amoureux.

- « On va vous laisser un moment le temps de nous laver les chéris. Carole est à votre disposition si vous avez besoin … » Annonce Alyssa.
- « D’abord elle va rapidement nettoyer la terrasse. » Dis-je pour signifier à notre soumise que sa Maîtresse à reprit sa place.

Nous prenons congés et nous nous dirigeons vers la salle de bain où Alyssa nous fait couler une douche bien chaude. Le temps que je retire mes cuissardes, ma douce geisha américaine se déshabille et met sa robe à laver. Nous nous rejoignons sous l’eau presque brûlante mais terriblement décontractante pour nous savonner mutuellement.

- « Ca va mamour ? Tu as aimé ? » Me demande Alyssa.
- « Encore un peu mal aux seins et la foufoune qui pique un peu mais ça va poussin. J’ai adoré ! » Je lui réponds avec un grand sourire.
- « Ca va passer mon amour. Je te ferai un bon massage tout à l’heure tu verras … »
- « Miam ! »
- « Et tes fesses ? J’ai halluciné quand David te les a prises à sec tout à l’heure. »
- « Putain j’ai morflé c’est clair ! » Je m’exclame. « Mais là ça va. Pas de souci cœur. »
- « Je peux te poser une question mamour ? »
- « Ben oui … Bien sûr ! » J’affirme un peu surprise.
- « Tu ressens toujours quelque chose pour Valérie ? J’ai eu l’impression d’une certaine complicité entre vous et je pense que de son côté en tous cas c’est le cas. »
- « J’ai remarqué aussi poussin. Mais tu n’as pas à t’inquiéter. C’est toi que j’aime et personne d’autre. C’est juste que ça me rappelle des souvenirs du lycée, c’est marrant. »
- « En fait je vais te faire un aveu … Ca m’a excitée de te voir faire l’amour avec ton ex. Je dois être un peu malsaine. »
- « Un peu seulement ? »

Ce léger chambrage me vaut une petite claque sur les fesses avant que l’on éclate de rire toutes les deux.

- « On trouve toujours de l’excitation dans le danger bébé. Il n’y a rien de malsain là-dedans. D’autant que de danger il n’y en a pas. » Expliquai-je alors à Alyssa.
- « Elle est belle en plus. Elle a un visage angélique je trouve. Et j’ai jamais vu une aussi grosse poitrine tenir si bien naturellement. »
- « Moi ce qui me fait halluciner c’est la texture de sa peau. Elle n’a pas changé depuis que je sortais avec elle. Elle est hallucinante de douceur. »
- « Vous faisiez déjà ce genre de soirées à l’époque de lycée ? »
- « Pas de BDSM non. On ne pratiquait pas à l’époque. Soirée échangiste on en a fait deux avec des gens plus vieux mais chut … On n’avait pas le droit ! » Lui dis-je en souriant.
- « Si jeune et déjà cochonne. T’es pas possible toi ! »

Un nouveau fou rire nous saisit juste avant qu’on sorte de la douche pour nous essuyer.

- « J’aimerais bien qu’on se revoit juste toutes les trois. Voir que vous vous voyez toutes les deux et qu’on se retrouve après ensembles. Je sais pas vraiment en fait … » M’explique mon amour.
- « Ha oui carrément ! Ca te travaille ça … »

Je taquine Alyssa sur ce sujet pendant que, devant la glace, nous montons nos cheveux mouillés en chignon afin d’éviter le séchoir.

- « J’avoue oui. Juste à vous regarder ça m’a noué le ventre mais ça m’a terriblement excitée aussi. » M’avoue Lyssa.
- « On va envisager ça alors chérie. Mais je ne veux pas non plus faire souffrir Valérie si elle a autre chose derrière la tête que jusque des moments de plaisirs. »
- « Bien entendu mamour. »

Mon ange avait tout prévu pour cette soirée, même la douche que nous venons de prendre, puisque deux petites nuisettes voilant à peine nos corps nous attendent.
Celle d’Alyssa est rouge à fine bretelles. Elle s’enfile par la tête et un léger resserrement juste en-dessous de sa poitrine surélève magnifiquement ses délicieux seins. Un petit string assortit complètement parfaitement la tenue.
La mienne est noire et la transparence est légèrement atténuée par quelques motifs en dentelle. Elle se ferme pas trois boutons par devant on offrant à celui ou celle qui me regarde une vue plongeante sur mon décolleté. Une petite culotte et des bas autofixants en nylon très fin parachèvent l’ensemble.
Nous ressortons de la salle de bain après nous être perchées chacune sur des mules à talons aiguilles et nous rejoignons nos convives. Entre temps le salon est redevenu un baisodrome. Je me place derrière Alyssa et l’enlace à quelques mètres de la scène. L’une de mes mains se positionne sur son sein droit pendant que l’autre se glisse dans son string. Je commence à la caresser doucement tandis que nous profitons du spectacle qui nous est offert.
Servane est allongée sur notre canapé en cuir, la tête sur l’accoudoir. Elle se fait lécher par Valérie, à quatre pattes entre ses cuisses, qui se fait elle-même prendre par derrière par son frère, Vincent.
Par terre, ma sœur est empalée sur l’énorme mandrin de David, son homme, pendant que Christophe lui prépare l’anus pour une double pénétration en lui léchant avec gourmandise.
Alyssa se décolle de moi et, me prenant par la main, m’entraîne sur notre autre canapé. Elle claque des doigts en direction de Carole pour lui ordonner de venir nous rejoindre.

- « Viens nous faire jouir tes Maîtresse Carole ! » Exige mon ange.
- « Bien Maîtresse Alyssa … Avec plaisir … »

Assises sur le divan nous ouvrons largement nos cuisses pour donner un plein accès à nos chattes en feu à notre soumise. Carole écarte les l’entrejambes de nos culottes respectives et commence à nous lécher à tour de rôle. Pendant ce temps nous nous embrassons mon amour et moi. Nous caressons nos seins tendrement sans jamais nous arrêter.
Alyssa jouit la première et Carole concentre tous ses efforts sur moi pour me finir. Je ne mets pas longtemps à emboiter le pas de mon ange et suis saisie par un voluptueux orgasme.
Les cris et gémissements qui résonnaient dans la pièce il y a encore quelques minutes se sont tus. J’envois Carole déboucher deux bouteilles de champagne et en servir une coupe à tout le monde. Nous discutons alors tous ensembles de choses et d’autres.
Annabelle a mit de la musique et notre salon se transforme rapidement en piste de danse. Je profite de ce moment de détente dans nos ébats pour me rapprocher de Valérie qui est restée assise.

- « Ca me fait plaisir de te revoir tu sais … » Lui dis-je en souriant.
- « Moi aussi Ludivine. Depuis le temps qu’on tchate ensembles on aurait pu se voir depuis longtemps. »
- « C’est vrai mais on s’est fixées des règles avec Alyssa et c’est vrai que nous les respectons à la lettre. Parfois un peu trop … Notamment en ce qui te concerne. »
- « Je comprends t’inquiètes pas Ludivine. »
- « Par contre quand je t’ai dit que tu devais être en couple pour qu’on se rencontre je ne pensais pas que tu ramerais ton frère. Je l’ai même pas reconnu sur les photos que tu m’as envoyées. »
- « Ah ben il a changé depuis le temps ! »

Nous nous mettons à rire.

- « Vous êtes ensembles ? »
- « Le mot est un peu fort. Il est en galère de fric en ce moment donc il vit chez moi et comme nous sommes célibataires on va dire qu’on se console tous les deux. »
- « Je vois … »

Je lui saisis discrètement la main et me penche vers son oreille.

- « Ca te dit de monter dans ma chambre Val ? » Je lui murmure tout doucement.
- « Je te mentirai si je te disais non … Mais Alyssa est d’accord ? » Me rétorque-t-elle d’une voix à peine audible.
- « Elle n’a pas besoin de le savoir … Elle est occupée là. »

En effet mon ange s’octroie une danse langoureuse avec David annonciatrice d’un coït à venir. De mon côté je prends l’absence de réponse de Valérie pour une acceptation et, la tenant par la main, l’entraîne vers les escaliers.
A mi-chemin je tourne la tête et croise le regard d’Alyssa qui, comme je m’en doutais, n’avait en fait rien perdu de la scène. Elle m’adresse un large sourire ponctué par un baiser soufflé. Cela attise sa jalousie, elle se sent en danger et ça l’excite.
Je vais faire l’amour avec Valérie, mon ex … Et tu sais quoi bébé ? … Elle m’a fait jouir et j’ai adoré ça … A tel point que je ne peux m’empêcher de me masturber en écrivant le récit de notre soirée.


1er juillet 2012 : Carole ou la déchéance ultime …

Montfort l’Amaury – 9h40 : Carole est par terre. Elle pleur, recroquevillée sur elle-même. Que ressent-elle après cette expérience ? Une humiliation extrême dont elle aura du mal à se remettre ? La culpabilité d’y avoir prit du plaisir ? Certainement un peu des deux à la manière dont elle tremble.
Mais revenons à la genèse de cette fin de soirée. Tout commença vers 19h après une après-midi passée à nous déhancher à la gay pride. En rentrant, Alyssa et moi, appelions Carole à venir nous rejoindre au salon. Elle était dans sa chambre et, comme à chaque fois que ma fille n’est pas là, se déshabilla avant de venir se présenter face à ses Maîtresses.

- « Que désirez-vous Maîtresses ? » Nous demanda-t-elle en s’agenouillant à nos pieds tandis que nous étions assises sur notre canapé en cuir.
- « Ben déjà tu vas remonter et t’habiller comme il se doit. On sort. On va chez Servane et Christophe ce soir. » Lui répondit Alyssa.
- « Comment dois-je m’habiller Maîtresse Alyssa ? »
- « Sexy … Très sexy … Ou très provocante … Car tu vas avoir à séduire quelqu’un … » Lançais-je en échangeant un sourire complice avec Lyssa.
- « Pour le reste surprends-nous chérie … » Conclu mon ange.

Carole remonta dans sa chambre et mit de longues minutes à revenir vers nous. La tenue qu’elle choisit était un pur appel au viol. Perchée sur des chaussures à talons aiguilles dont de fines lanières s’enroulant autour de ses chevilles laissaient ses pieds quasiment nus, elle s’avança jusqu’à nous avec une démarche provocante à souhait. La mini robe en cuir brillant que nous lui avions achetée il y a quelques temps moulait parfaitement son corps. Lui arrivant juste au sommet des cuisses, le moindre mouvement pouvait laisser entrevoir son sexe et ses fesses. Sans bretelles, ses petits seins ont du mal à supporter maintient de la robe.

- « My god ! Excellent choix chérie ! » S’exclama Alyssa.
- « Merci Maîtresse Alyssa … »
- « Retourne toi et penche toi Carole. » Lui ordonnai-je.

Notre soumise s’exécuta et se baissa les jambes bien tendues.

- « Il y a un truc en trop pucette … Retire moi ton string tout de suite. »
- « Bien Maîtresse Ludivine … » Répondit Carole en obéissant rapidement.
- « Parfait ! Aller zou ! On y va ! »

J’accrochai sa laisse au collier de Carole et nous quittâmes l’appartement. S’exhiber en temps que docile soumise met toujours autant mal à l’aise Carole qui passe le trajet menant au garage en baissant la tête. Nous ne croisâmes personne dans l’ascenseur dans lequel elle était à genoux à nos pieds, mais de lourds regards d’un couple qui habite quelques étages en-dessous de chez nous fusillèrent alors que nous montions dans la voiture.
Je pris le volant pendant qu’Alyssa monta à l’arrière avec Carole. Je démarrai et, après être sortie du garage, pris la direction de porte de Champerret. Vers le haut de la rue Anatole France j’entendis dans mon dos Lyssa en train de fouiller dans son sac et en sortir quelque chose. Profitant d’un feu rouge, je scrutai dans le rétro viseur et la vis tendre à notre soumise ses boules de geisha.

- « Mets les moi Carole. Mais avant branle-moi. J’ai envie de jouir. » Ordonna mon ange à notre soumise.
- « Bien Maîtresse Alyssa … »

Sans aucune pudeur, ma chérie d’amour écarta les jambes et posa ses pieds, à côté des repose-tête, sur les sièges avant. J’avais à côté de mon visage ses orteils voilés de nylon noir qui se mirent à s’agiter lorsque Carole commença à la masturber. Elle avait très envie et cela ne dura pas longtemps. Sans lui retirer sa culotte notre soumise la fit jouir avant de lui enfiler ses boules de geisha alors que nous étions à Porte Maillot. L’absence de vitre teintée sur la voiture à pu offrir aux regards les plus affutés un spectacle délicieux.

- « Prend ma place chérie … Carole a les doigts bien chauds … » Me proposa mon amour qui connaissait parfaitement mon appétit.
- « Avec plaisir poussin ! » Acceptai-je.

Nous inversâmes les places en profitant d’un feu rouge.

- « Même traitement pour moi pucette. Branlette, boules mais n’hésite pas à venir mettre ta langue. » Indiquai-je à notre soumise.
- « Bien Maîtresse Ludivine … »

Je pris la même position qu’Alyssa quelques minutes plus tôt en retirant, par contre, entièrement mon string. Carole se mit à quatre pattes sur le siège pour avoir accès à mon sexe. La pointe de sa langue vint titiller mon clitoris et ses doigts me pénétrèrent le vagin. L’envie et l’excitation de la soirée à venir étant toutes aussi fortes que celle de mon ange, un orgasme me saisit aussi très rapidement. Une fois mes boules au fond de la chatte, je me contorsionnai tant bien que mal pour remettre mon string.

- « Ca te dit qu’on invite Valérie, ton ex, à venir dîner un de ces jours mamour ? » Me demanda Alyssa tandis que je reprenais mon souffle.
- « Heu oui … Pourquoi pas poussin … » Lui répondis-je en sachant ce qu’elle avait derrière la tête.
- « Tu sais ce qui m’exciterais ? C’est que vous vous retrouviez avant toutes les deux chez elle ou à l’hôtel mais sans lui dire que je suis au courant … »
- « Je m’en doutais poussin … » Lui dis-je en souriant.
- « J’espère qu’elle ne le prendra pas mal si elle lit notre blog. » S’inquiéta Lyssa.
- « De toutes manières je lui ferai bien comprendre qu’il n’y a aucune chance que je te quitte poussin et que j’ai juste envie d’une relation avec elle mais sans débouché possible. »
- « Faut pas qu’elle croit qu’on se sert d’elle. »
- « A partir du moment où on ne joue pas avec ses sentiments il n’y aura pas de problème poussin. Elle à l’air sérieuse comme ça mais elle n’est pas soupe au lait. »
- « Alors appelle la … L’idée m’excite terriblement. »
- « Je l’appellerai demain poussin … » Terminai-je alors que nous arrivions.

Alyssa se gara juste devant la maison de Servane et Christophe. Avant de sonner au portail nous habillâmes Carole de ses derniers accessoires. Le quartier pavillonnaire où habitent nos amis étant assez tranquille nous ne nous cachâmes pas pour équiper notre soumise, seule la voiture nous servant de paravent. Lyssa lui mit aux poignets des bracelets en cuir reliés par une chaîne pendant que je fis de même avec ses chevilles. Nous mîmes une troisième chaîne qui reliait les deux premières entre elles entravant ainsi complètement les mouvements de Carole par devant. Pour terminer, je lui bandai les yeux à l’aide d’un foulard en soie qui lui obstruait complètement la vue, j’en avais fait l’expérience le week-end dernier.

- « T’es prête ma salope ? » Demandai-je à Carole en accompagnant ma question d’une claque sur ses fesses encore enveloppées de cuir.
- « Je le suis toujours avec vous mes Maîtresses … » Répondit-elle avec un sourire légèrement forcé.
- « Bonne réponse ! Elle est bien cette petite. On va pouvoir en faire quelque chose … » Nargua Alyssa.

C’est Christophe qui vint nous ouvrir lorsque nous fîmes retentir la sonnerie. Comme à son habitude, Carole était à genoux à nos côtés et nous dûmes l’aider à se relever à cause de ses chaînes. Marchant lentement pour lui éviter de ses tordre une cheville sur le gravier, nous suivîmes notre hôte, non pas dans la maison, mais jusqu’à une dépendance située au fond du jardin. Des matelas recouverts de draps de différentes couleurs étaient disposés, en cercle, sur le sol d’une très grande pièce dépourvue de tout mobilier. Seule une table en bois sur laquelle étaient disposée des bouteilles, des verres et quelques coupelles remplies d’amuses gueule était repoussée dans un coin. Au milieu du cercle formé par les matelas, nous pûmes voir que les talents de bricoleur de Christophe s’étaient exprimés. Un carcan en bois se refermant avec un lourd cadenas trônait fièrement en attente d’une victime expiatoire qui allait être notre Carole.
Nous saluâmes d’abord tout le monde en évitant de prononcer à voix haute les prénoms pour ne pas informer Carole sur les gens en présence. Elle ne connait pas encore tous les membres de notre réseau et mis à part Servane et Christophe, nos hôtes, elle ne pouvait être sûre de rien.
Toutes les personnes présentes étaient soit des pratiquants et pratiquantes du BDSM, soit ils étaient très intéressés et en passe d’en devenir des adeptes. Outre nos hôtes, il y avait sur chacun des matelas Cathy et Jeremy, Elodie et Chris (Christophe mais nous l’appellerons Chris pour ne pas confondre avec l’homme de Servane), Samia avec Cédric ainsi que Dorothée et Emmanuel.
Un dernier, libre, nous était réservé à Alyssa et moi. Nous y prîmes place après avoir ordonné à Carole d’aller saluer comme il se doit chaque participant. Ne pouvant rien y voir, sa laisse changea de main au fur et à mesure afin de la guider. En guise de « bonjour », les garçons se firent sucer et les filles lécher pendant quelques minutes chacun.

- « C’est bien ma fifille … » Dis-je à notre soumise lorsque sa laisse revint dans ma main.
- « Merci Maîtresse Ludivine … »

Je me redressais et tira Carole vers son destin, le carcan en bois. Je détachai les chaînes de ses poignets afin de pouvoir faire passer ces derniers dans les emplacements prévus à cet effet. Je posai ensuite sa tête dans le plus grand des demis cercles et referma la partie supérieure de l’instrument sur son cou. Le carcan étant réglé en taille basse, notre soumise se retrouva à genoux sur le sol. Complètement entravée, elle ne pouvait ainsi plus du tout bouger et surtout, ne pouvait se soustraire à ce qui l’attendait.

- « Je vous présente le cul le plus accueillant de toute la région … » Commençai-je à dire en guise de présentation tout en relevant le bas de la robe en cuir de Carole.

Une salve d’applaudissements accompagna ces premiers mots.

- « Il a été visité et revisité à de nombreuses reprises par à peu prêt n’importe qui depuis que nous l’avons en notre possession et nous vous l’offrons en cadeau ce soir … » Continuai-je en claquant violement les fesses de notre soumise.

Nouvelle salve d’applaudissements.

- « Certains et certaines d’entre vous sont très intrigués et très intéressés par la relation que nous entretenons avec cette petite salope qui fait partie intégrante de notre vie aussi nous leurs permettons de tester leur goût pour le BDSM en prévision d’une future soirée que nous organiserons bientôt … »

Je vis Alyssa se lever et s’approcher de Carole. Elle s’accroupie à ses côtés et lui murmura à l’oreille :

- « On ne te bâillonne pas ce soir Carole. Il y a des gens inexpérimentés qui pourraient être maladroits alors tu peux utiliser le safe word si besoin est. Tu ne seras pas punie pour ça exceptionnellement. »
- « Bien Maîtresse Alyssa … » Lui répondit-elle tout aussi doucement.
- « Montrez-vous créatifs, imaginatifs. Notre petit pute aime souffrir alors ne vous retenez pas … » Enonçai volontairement assez fort pour que Carole entende bien.
- « Chacun et chacune d’entre vous passera à tout de rôle et sera libre d’utiliser n’importe quel objet qui est dans ce sac. Nous nous réservons le dernier tour pour faire subir à notre fille, avec la complicité de Servane et Christophe, une expérience encore inédite pour elle. » Reprit Alyssa.
- « Est-ce qu’on doit ne cibler que son cul ? » Questionna alors Cathy.
- « Non … Vous pouvez utiliser toutes les parties de son corps disponibles. Soit pour l’humilier, soit pour la violenter, soit pour prendre votre plaisir … Les deux seules règles sont un et une seul acte par personne et interdiction, bien sûr, de la faire sortir du carcan. » Lui répondis-je.

Servane ne se fit pas prier pour commencer. Parmi nos amies, c’est celle qui est le plus intéressée par le BDSM sans en être une pratiquante. Une grande motivation qui explosa au moment où, munit de la cravache, elle fit hurler Carole en lui cinglant le haut des cuisses. Cet endroit du corps est beaucoup plus sensible que les fesses. La douleur ressentie par la soumise est infiniment plus forte.

- « N’hésite pas à lui parler. Elle ne va pas te mordre même si elle gueule … » Lui suggérai-je.
- « Je ne parle pas aux grosses truies. Elles ne peuvent pas me répondre ! » Répondit sèchement Servane.
- « Hoooo … Madame se lâche ! Bravo ! » Lança Alyssa.
- « Moi qui espérais pouvoir la soumettre … Pfff … » Fit Christophe, l’homme se Servane, dépité.
- « T’inquiète pas mon cœur. L’un n’empêche pas l’autre … »

A cette réponse de sa femme Christophe reprit espoir avec un large sourire remplit de fierté. Tout le monde se mit à rire devant cette petite scène de ménage que nous offraient nos hôtes. Tout le monde sauf Carole qui pour sa part tentait de reprendre son souffle en ahanant.

- « Et si tu nous faisais une démonstration de ce que tu pourrais faire subir à ta femme au lieu de faire ton malin ? » Lança Cathy en forme de défi.

Christophe se leva du matelas sur lequel il était assit et alla se placer devant Carole. Il baissa son pantalon et nous exhiba son sexe pleinement bandé.

- « Ouvre la bouche grognasse ! » Lui ordonna-t-il en la giflant avec v******e.
- « Bien … Oui … Monsieur Christophe … » Répondit une Carole apeurée.

Il lui pinça le nez avant de lui fourrer sa queue d’un seul trait jusqu’à la garde. Notre soumise eut un haut le cœur et faillit vomir tellement il lui mit profondément dans la gorge. Elle essaya de se débattre en remuant dans tous les sens mais sa marge de manœuvre était limitée. Elle ne suça pas Christophe, c’est lui qui lui baisa littéralement la bouche sans aucun ménagement. Carole devint toute rouge, elle ne pouvait plus respirer.

- « Je vais te décharger dans la gueule pétasse même si tu mérites pas mon foutre ! » Grogna Christophe.

Je regardai Carole qui cessa de rés****r. Lorsque je sentis malgré son bandeau ses yeux commencer à se révulser j’intervins pour la libérer de l’étreinte de Christophe.

- « Laisse moi donc te finir cher ami … Tu sais à quel point j’adore le sperme … » Lui dis-je en m’accroupissant devant lui.

C’était une façon polie de lui faire comprendre qu’il allait trop loin. Je sais pour avoir expérimenté la chose que les orgasmes qui te saisissent alors que tu manques d’air, que tu es à la limite de t’évanouir, sont d’une intensité fulgurante. Mais il faut savoir se contrôler dans cette pratique extrême qui peut être dangereuse.
Je me mis alors à sucer Christophe en plein milieu de la pièce et il éjacula sur ma langue tendue sous les applaudissements de l’assistance. Il reprit sa place aux côtés de sa femme tandis que de mon côté j’embrassai Alyssa à pleine bouche pour lui faire partager un peu de ma récolte. Nous fîmes durer le plaisir pour permettre à Carole de se remettre de ses émotions.
C’est Cathy qui se présenta à notre soumise et encore une fois son cul pourtant offert fut épargné. Elle dénoua les chaussures de Carole et lui retira l’une après l’autre. Se saisissant d’une canne en bambou, elle cibla la plante des pieds de cette dernière. A f***e de nous voir pratiquer la domination, nos amis commencent à connaitre les endroits les plus sensibles du corps humain et ce ne sont pas forcément ceux auxquels on pense en premier lieux. Preuve en fut les hurlements et les larmes de Carole lorsque Cathy frappa à plusieurs reprises et de toutes ses f***es cette partie de son anatomie.

- « C’est vrai que ça défoule bien ce genre de connerie ! » Lança Cathy toute fière d’avoir arraché à notre soumise ses premières larmes de la soirée.

Son copain, Jeremy, prit la suite et se fit traiter de petit joueur lorsqu’il se contenta de prendre Carole par derrière. Il la baisa un long moment sans pour autant réussir à la faire jouir. Après lui avoir éjaculé sur les fesses il retourna près de Cathy et se mit à bouder comme un gamin capricieux. Plus tard il nous abandonna d’ailleurs pour aller se mater un film dans la maison.
Elodie et Chris suivirent et se mirent à deux pour s’occuper de notre soumise. Ils pratiquent régulièrement le BDSM et cela se vit tout de suite au savoir faire qu’ils mirent à supplicier notre fille.
Elodie alluma deux bougies plates et les laissa fondre tandis qu’ils se mirent tous les deux à caresser délicatement Carole. Cette dernière qui, même si elle n’avait pas eu d’orgasme, avait été quand même largement excitée par la pénétration de Jeremy, continua à prendre son pied en gémissant sous les mains qui parcouraient son corps en sueur. Ne pouvant voir ce qui l’attendait, notre soumise se détendit complètement.
Lorsque les bougies eurent complètement fondues Elodie et Chris lâchèrent leur proie. Chris baissa son pantalon pour en sortir un sexe d’une parfaite raideur pendant que sa femme s’apprêtait à souffler sur les mèches encore enflammées. Après un signe de la tête de son homme elle éteignit les bougies et les plaqua, encore fumantes, sur les tétons gonflés de Carole. Un cri strident sortit de la bouche de cette dernière dont tous les muscles du corps se contractèrent à l’extrême.
Au moment même où Elodie enflammait les seins de notre puce, Chris lui viola le cul à sec d’une poussée lente mais continue. Les hurlements de Carole s’intensifièrent encore plus avant que de pleurs ne viennent s’y mêler. Les sanglots ne cessèrent pas un seconde pendant toute la durée de la sodomie qu’elle subissait. Pourtant les larmes qui coulaient sur ses joues ne l’empêchèrent pas de jouir à deux reprises, la première étant accompagnée d’un flot d’urine qu’elle lâcha sur le sol.
Après son deuxième orgasme notre fille n’était plus qu’une marionnette désarticulée qui gesticulait au gré des coups de bites de Chris. Sans le carcan elle se serait certainement écroulée presque inerte sur le sol.
Il restait encore quatre personnes à passer avant notre grand final et ces passages ne furent que douceur pour Carole. Il y eut bien une grosse fessée de la part de Samia mais pour une salope du gabarit de notre fille cela fut peanuts mis à part quelques belles rougeurs. Cédric et Emmanuel se contentèrent de la couvrir de la couvrir de sperme avant que Dorothée ne lui nettoie tout ça d’une longue douche d’urine sur le dos et les fesses.
Après que tout le monde ne soit passé nous nous levâmes, Alyssa et moi, du matelas sur lequel nous étions en train de nous donner du plaisir. Il faut dire que le spectacle de notre Carole humiliée et violentée nous fait toujours autant d’effet.
D’un sourire complice, je fis signe à Servane et Christophe que nous allions lancer le clou de la soirée. Notre fille ne se doutait absolument pas de ce qui l’attendait et, malgré une enquête discrète mais approfondie pour sonder son avis sur la question, nous prenions le risque d’un refus de sa part. Surtout par le fait que cela se passe devant du public.

- « Alors ma salope … Dis nous ce que tu es ! » Ordonna Alyssa à notre soumise.
- « Je suis une grosse salope Maîtresse Alyssa … » Répondit Carole d’une douce voix.
- « C’est tout ?!? »
- « Je suis une grosse truie Maîtresse Alyssa ! Une pute ! »
- « On entend rien bordel ! Dis le plus fort ! »
- « JE SUIS UNE GROSSE TRUIE MAÎTRESSE ALYSSA … »
- « C’est mieux ! Mais encore ?!? Qu’est ce que tu aimes ? VASS-Y ! LACHE TOI ! »
- « J’AIME ME FAIRE BAISER MAÎTRESSE ALYSSA ! J’AIME QU’ON ME FRAPPE … QU’ON ME FASSE SOUFFRIR … QU’ON M’HUMILIE ! »

Christophe profita des hurlements de Carole pour aller chercher l’objet de sa suprême humiliation publique. Pendant ce temps, Alyssa continua :

- « ET ENCORE ! QU’EST-CE QUE TU AIMES TE PRENDRE ?!? »
- « J’AIME ME PRENDRE DES COUPS DE BITES MAÎTRESSE ALYSSA ! J’AIME ME PRENDRE DES MAINS DANS LA CHATTE … DES GROSSES QUEUES DANS LE CUL … DES DOUCHES DE PISSE ET DE FOUTRE !!! »

Les yeux toujours bandés, Carole hurlait des insanités à en perdre la tête. Cette effervescence était communicative et elle s’accompagna d’applaudissements et d’exclamation nourris de l’assistance. Lyssa ne cessa pas d’envenimer la situation en accompagnant cette fois ses ordres par de violentes gifles sur les joues de notre soumise.

- « DIS-NOUS MERCI DE T’AVOIR TRANSFORMEE EN PUTE ! REMERCIE TES MAITRESSES ! »
- « MERCI MAÎTRESSE LUDIVINE … MERCI MAÎTRESSE ALYSSA D’AVOIR FAIT DE MOI UNE PUTE … UN SAC A FOUTRE … UN GARAGE A BITE AMBULANT ! »
- « DIS A TOUT LE MONDE QUE TU ES UNE CHIENNE SALE PUTE ! »
- « JE SUIS UNE CHIENNE MAÎTRESSE ALYSSA … UNE GROSSE CHIENNE !!! »

D’un coup le silence se fit. Alyssa plaqua fermement ses mains sur la bouche de Carole après lui avoir retiré son bandeau. Les yeux larmoyants et rouges de notre fille mirent un moment à s’habituer à la lumière tandis qu’elle était complètement empêchée d’émettre le moindre son par l’étreinte féroce de sa Maîtresse.

- « Alors comme ça tu es une grosse chienne ? Ca tombe bien alors … » Dit d’une voix posée sur un ton extrêmement pervers Alyssa.

Le regard paniqué de Carole suite à cette phrase d’Alyssa montra à tout le monde qu’elle avait comprit … Elle tenta bien de se débattre mais sans succès … Et elle ne put rien faire pour empêcher le dogue allemand tenu en laisse par son maître, Christophe, de venir lui lécher sa croupe offerte … Elle ne put rien non plus lorsqu’il la monta brièvement une première fois … Et elle put encore moins lorsqu’après une deuxième montée le gros chien lui éjacula son sperme translucide sur la fente pour la première fois.
Carole pleurait, elle hurlait dans les mains serrées contre sa bouche d’Alyssa. Pourtant l’a****l s’était juste excité à se frotter contre elle, il ne l’avait pas encore vraiment pénétrée. C’est Servane, en habituée de la zoophilie, qui s’assura que ce fut chose faite lorsque le chien surexcité revint à la charge. Elle saisit dans sa main le sexe décalotté de l’a****l et le guida dans le vagin de notre fille.

- « Tu n’oublieras jamais ce moment de ta vie … Ca sera à jamais marqué dans ton esprit ma salope … T’es plus bas que terre … Tu te fais baiser par un chier devant tout le monde et je suis sûre que tu aimes ça … En plus des milliers de personnes vont le savoir … » Lui susurra Alyssa à l’oreille tout le temps où le dogue la besogna frénétiquement.

Il fallu s’y reprendre à plusieurs reprises pour que le chien n’éjacule dans le ventre de Carole. Il descendait et lui remontait dessus sans cesse et, grâce à sa maîtresse, pénétra profondément notre soumise à chaque passage.
Pour ma part j’avais rejoint Cathy sur son matelas qui, abandonnée lâchement par son mec, piaffait d’impatience à l’idée qu’une bonne âme la fasse jouir. Nous assistâmes à la scène surréaliste qui se déroulait sous nos yeux en nous masturbant mutuellement. Le reste des personnes présentes restèrent interloquées tout du long mais n’en perdirent pas une miette. Les yeux écarquillés ils regardèrent jusqu’au bout Carole subir les assauts répéter du dogue allemand.
Par la suite, une fois que son chien eut « terminé son affaire », Christophe l’amena vers notre soumise.

- « Tu vas être une bonne petite et le nettoyer en douceur comme tu le ferais avec n’importe quel mec … C’est clair ? » Lui ordonna Alyssa en retirant lentement les mains de sa bouche.

Carole n’eut plus la f***e de rés****r ni même de répondre tout simplement. Lyssa lui ouvrit la bouche pendant que Servane, toujours avec le même doigté expérimenté, guida le chibre de son chien entre les lèvres de notre soumise. Cette dernière suça le dogue presque machinalement. Quelques hauts le cœur accompagnèrent sa fellation et mon ange décida avec mon accord de mettre fin à l’expérience sans aller jusqu’à l’éjaculation buccale.
Pendant que Christophe et Alyssa détachèrent Carole, je glissai entre les cuisses de Cathy qui était prête à jouir. Je lui procurai l’orgasme tant attendu avec ma langue, dégustant ainsi la liqueur abondante de la benjamine de notre réseau.
Je remontai à la surface juste attend pour voir notre fille s’effondrer sur le sol une fois libérée. Recroquevillée sur elle-même en position fœtale, elle ne réagit presque pas lorsque chacun et chacune notre tour nous lui pissâmes et lui crachâmes dessus en guise de conclusion à cette séance extrême.
Carole est par terre. Elle pleur, recroquevillée sur elle-même. Que ressent-elle après cette expérience ? Une humiliation extrême dont elle aura du mal à se remettre ? La culpabilité d’y avoir prit du plaisir ? Certainement un peu des deux à la manière dont elle tremble … Mais peu importe pour le moment … Nous nous occuperons bien d’elle à notre retour … Nous sommes toutes et tous excités, moi la première … On va baiser tous ensembles une grande partie de la nuit jusqu’à ne plus en pouvoir … A bientôt mes amours (sourit) !


3 juillet 2012 : Prise de rendez-vous câlin …

Levallois Perret – 11h45 : Le week-end dernier j’ai appelé Valérie, mon ex du lycée, comme me l’avait suggérée Alyssa. Dimanche après-midi plus précisément alors que je prenais le soleil sur la terrasse de notre duplex.

- « Allo Valérie ? Comment vas-tu ? Je ne te dérange pas ? »
- « Ludi ? Non pas du tout. Ca va et toi ? »
- « Super ma belle. Quoi de neuf depuis la dernière soirée ? »
- « La routine. C’était super sympa et c’était génial de te revoir … Et de passer un moment avec toi. »

J’entendis ou plutôt je sentis un léger sourire un peu gêné à l’autre bout du téléphone.

- « Pour moi aussi Val et je t’appelais justement pour ça … »
- « Je t’écoute … »
- « Alyssa et moi on voudrait t’inviter à dîner un soir … Et justement pourquoi pas passer un moment toutes les trois si ça te tente. »
- « Ah ? Alyssa est d’accord pour qu’on se voit toutes les trois ? »
- « Oui sans problème. C’est même elle qui en a eut l’idée si tu veux tout savoir. »
- « Ben … Oui avec plaisir alors … »

Un blanc s’installa dans notre conversation, chacune hésitant à faire la proposition dont on avait envie toutes les deux. C’est moi qui brisai la glace.

- « Par contre Val … Ca te dit qu’on se retrouve plus tôt dans l’après-midi mais uniquement toutes les deux ? »
- « C'est-à-dire Ludi ? »
- « C'est-à-dire toutes les deux chérie … Passer un moment sympa seules … Et que ça reste entre nous … »
- « J’avais peur de me méprendre c’est pour ça. »

Valérie se mit à rire. Je sentis à son ton une joie péniblement dissimulée aussi me sentis-je obligée de lui préciser rapidement qu’elle ne se fasse pas d’illusion. Je l’apprécie beaucoup et ne veut pas lui faire du mal.

- « Je préfère te prévenir tout de suite chérie. J’aime beaucoup l’idée de passer des moments avec toi mais je n’ai pas l’intention de quitter Alyssa. C’est juste qu’elle ne comprendrait pas mon envie d’avoir une relation suivie avec toi-même si cela ne changeait rien à mon amour pour elle … »
- « T’inquiètes pas Ludivine. J’ai très bien compris et tout ce passera comme tu le veux. »
- « Ca m’arrange que tu me comprennes parce que moi j’ai du mal à me suivre parfois … »

Nous éclatâmes de rire à ma vanne pourrie ce qui permit de détendre une atmosphère devenant légèrement pesante. J’espère que le jour où elle apprendre qu’Alyssa était en fait au courant de tout et que c’était l’un de ses fantasmes, Valérie ne nous en voudrait pas trop.

- « Tu me dis quand ça t’arrange Val. Nous on n’a pas vraiment d’obligation … »
- « Mercredi je ne bosse pas et vendredi je suis en vacances. Si j’ai pas les yeux en face des trous jeudi ça sera pas grave. »
- « Mercredi parfait … Tu connais le Plaza Athénée ? C’est rue Montaigne dans le 8ème … »
- « De nom uniquement Ludi chérie … C’est pas le genre d’endroit qui est dans mes moyens. »

Val employa un ton volontairement chambreur qui nous fit à nouveau rire.

- « Eh ben ça va l’être au moins pour une après-midi Valérie chérie … Na ! »
- « Bon … Si tu me f***es alors … »
- « He ouais ! 14 h au bar pour boire un coup ? »
- « 14 h ça me va … »
- « Parfait alors … »
- « Tu fais quoi de beau sinon chanceuse ? Tu profites du temps ? »
- « Ouaip jalouse ! Je suis en maillot de bain et je prends le soleil sur la terrasse … Cocktails … Transat … Et petit plaisir solitaire en cour de réalisation … »
- « Nooon … Pendant qu’on se parle ? »
- « Ben oui … Notre conversation et ce qu’elle sous entend m’échauffe légèrement … »
- « Pas si légèrement que ça à priori. »
- « Pourquoi tu murmures ? T’es au taf ? »
- « Oui … »
- « Dommage … T’aurais pu m’accompagner … Ca peut être excitant par téléphone … »
- « Effectivement … Je suis seule dans mon bureau mais les murs sont tous en verre. »
- « C’est pas malin ça … Même pas des stores ? »
- « Non aucun … »
- « Bon ben je vais continuer toute seule alors … La main droite dans la culotte de mon maillot de bain … Je pense à notre rendez-vous et je mouille comme une petite fontaine … Je suis une vilaine fifille tu sais ? »
- « Oh ça je sais … Je m’en souviens même très bien … »
- « Ah oui ? Tu y repenses souvent Val chérie ? »
- « Ca m’arrive oui … C’était l’époque où l’on découvrait notre sexualité débridée … »
- « Clair … Comme en ce moment … Hummm c’est bon … Nous avions tendance à écarter facilement les cuisses … »
- « Tu cherches à m’exciter toi … C’est pas gentil ça … »
- « C’est pas déjà fait ? Je suis sûre que ça commence à être délicieusement humide sous ton bureau … »
- « On ne peut rien te cacher … »
- « En tous cas … Hummm ouiii … Pour ma part … Houuuu … Mes doigts rentrent tous seuls … »
- « Les miens rentreront encore plus facilement alors … Ils sont plus petits … »
- « Contrairement à tes magnifiques seins … Tes deux obus fermes et tellement doux … Houuu … Rien que l’idée que je vais bientôt les toucher … Les embrasser … Les malaxer … Ca me rend folle … »
- « J’ai un rendez-vous qui arrive Ludi chérie … Ca me désole mais je vais devoir te laisser … »
- « Dommage … J’aurais aimé que tu m’entendes jouir … Ce orgasme qui monte il va être ton œuvre Valérie jolie … »
- « Valérie jolie … Ca fait remonter de beaux souvenirs ce surnom … Je t’embrasse très fort ma douceur … Vivement mercredi avec impatiente … »
- « Moi je t’embrasse très fort … Et partout … Je vais me faire jouir en pensant à mercredi … »

Lorsque Valérie raccrocha j’accélérai mes caresses intimes et prit mon pied quelques minutes plus tard.
Alyssa rentra en fin d’après-midi et j’attendis que ma fille et Carole soient couchées pour lui faire écouter l’enregistrement de ma conversation de l’après-midi. Je me souviens lors de notre première rencontre à quel point mon ange était jalouse. Jalousie qui, entre autres difficultés, nous avait conduit à nos séparer une première fois.

- « C’est fou le chemin que tu as parcouru depuis qu’on s’est retrouvées mamour … Ta jalousie … Ton refus de m’embrasser en public ni même de me prendre la main dans la rue … Et maintenant ça t’excite carrément de me laisser entretenir une relation avec mon ex … J’en reviens pas. » Lui lançai-je.
- « C’est parce que je t’aime mon amour. Mes phobies ont faillit faire en sorte que je te perde. Tu méritais tellement que je les combatte … » Me répondit Lyssa en me fixant d’un regard d’une tendresse infinie.
- « Je t’aime tellement Alyssa … » Lui soufflai-je en m’approchant d’elle.
- « Je t’aime si fort Ludivine … » Me rétorqua-t-elle juste avant que nos lèvres ne se touchent.

Alyssa me fit l’amour une bonne partie de la nuit. Elle y mit un entrain et une passion tout à fait étrange, ce fut comme s’il essayait de reprendre possession de moi, comme si elle se sentait en danger et je compris ce qu’elle recherchait dans le fantasme qu’elle allait nous faire vivre. Vivement mercredi …


Vendredi 6 juillet 2012 : Une journée au 7ème ciel …

(Veuillez m’excuser pour le décalage. J’aurais dû terminer ce récit hier mais je n’ai pas eu le temps. Ce récit retrace donc ma journée de mercredi et non celle de jeudi qui fut beaucoup plus calme (souris))

Levallois Perret – 9h20 : Pour celles et ceux qui ont suivi mon précédent post, hier j’ai retrouvé comme prévu Valérie, mon ex. Nous avions rendez-vous au bar du Plaza Athénée en début d’après-midi pour prendre un verre … Pour commencer (sourit).
En fin de matinée, Alyssa, qui est au courant et même l’instigatrice de cette liaison renaissante, m’aida à me préparer. Elle m’aida à me coiffer, elle m’épila jusqu’aux parties les plus intimes de mon corps, participa au choix de mon parfum et, le plus important, choisit les vêtements les plus appropriés pour la circonstance. Bien que le but ultime de ce rendez-vous ne fit aucun doute pour aucune de nous, mon ange sélectionna pour moi une tenue, certes sexy, mais surtout sensuelle et raffinée. Tenue dont elle allait profiter elle aussi lors de notre soirée en trio.
Une robe rouge teintée par de légers motifs noirs, moulante au niveau du buste et largement échancrée jusqu’au milieu des cuisses en est l’atout principal. Des bas en nylon avec coutures apparentes derrière les jambes donnent un aspect vintage et légèrement hautain à ma silhouette. Autofixants, leur lisière est largement apparente par les ouvertures latérales de ma robe. Une paire de stilettos noires avec lanières rouges s’enroulant autour de mes chevilles termine avec harmonie le tout. Ni culotte, ni soutien-gorge, je voulais être totalement disponible pour le moindre fantasme de Valérie.

- « Te voilà prête mamour … Tu es belle comme un cœur. » Me dit Alyssa en me contemplant.
- « Merci poussin … Qu’est-ce que tu vas faire toi ? » Lui demandai-je.
- « Je vais penser très très fort à toi mamour et attendre avec impatience de te retrouver … »
- « Je laisse mon portable allumé et sur sonnerie poussin. T’hésite pas en cas de souci … Tu me promets ? »
- « Je te le promets mamour … »

Quelques baisers et quelques « je t’aime » plus tard, je partis pour rejoindre celle qui allait devenir officiellement mon amante, en tous cas pour un temps.
Arrivée sue place, Valérie était déjà là. Assise seule à une table, elle scrutait la porte d’entrée en attente de mon apparition. Elle ne put donc me rater lorsque que je m’approchai d’elle un large sourire sur le visage.

- « Wahou … Qu’est-ce que tu es belle Ludivine ! » S’exclama-t-elle en se levant pour m’accueillir.

Nous nous fîmes la bise et je profitai de quelques instants debout pour la détailler à mon tour. Sa tenue, beaucoup plus sobre que la mienne, n’en était pas moins délicieuse pour mes yeux. Une petite robe d’été rose à fines bretelles parfaitement cintrée mettait en valeur sa voluptueuse poitrine toujours aussi bien maintenue. Très courte, elle ne laissait aucun doute sur le fait que le voile noir qui lui dessinait les jambes était un collant et non des bas. Des mules à hauts talons aiguilles du même rose que la robe tentaient d’atténuer l’effet de sa petite taille qui lui donne pourtant un air si adorable. Ses longs cheveux lui arrivant en dessous des fesses étaient parfaitement coiffés et un léger maquillage relevait la blancheur laiteuse de sa peau si douce.

- « Toi aussi tu es somptueuse Valérie jolie … »
- « Merci … Et commence pas avec ce surnom sinon je t’embrasse tout de suite Ludivine. »
- « Faut pas te gêner si l’envie est si forte … »

Nous fûmes prises d’un fou rire et juste avant de nous asseoir nous échangeâmes un petit smack. Je nous commandai deux coupes de champagne pour entamer cette après midi avec volupté.

- « A la notre Valérie jolie … » Lui lançai-je avec un clin d’œil.
- « A la notre … »

Un silence un peu tendu se fit après que nos verres se soient entrechoqués. Nous aurions pu parler d’un tas de choses diverses et variées mais rien ne venait mis à part quelques échanges de sourire complices et remplis de sous entendus. Il fallait que l’une de nous se dévoue pour rompre la glace et la plus dévergondée des deux à toujours été moi depuis le lycée.

- « Alors ca va depuis notre dernière conversation téléphonique ? » Dis-je pour lui remémorer la séance de masturbation que je m’étais offert durant notre échange.
- « Le rendez-vous qui a suivi et le reste de la journée furent compliqués espèce de grande malade. »
- « En tous cas j’en ai retenu une chose … »
- « Ah oui quoi ? »

Je me penchai en avant et lui murmurai :

- « Avec toi il ne vaut mieux pas que je ne mette pas de culotte … Tu as tendance à me faire mouiller rapidement … »
- « Ah oui ? Et tu as mit cette bonne résolution en pratique dès aujourd’hui ? » Me souffla Valérie en écho.
- « Je ne remets jamais les bonnes résolutions à plus tard Valérie jolie … »

Je lui souris en prenant mon air le plus mutin possible et glissa ma main sur la sienne.

- « Et toi ? Tu portes quoi sous ce collant qui ne peut en aucun cas être aussi doux que ta peau … » Rajoutai-je en remontant du bout des doigts sur son avant bras.
- « D’après ce que je me souviens de ce matin c’est un tanga rose … Comme le reste de ma tenue. »
- « Une harmonie parfaite … Un goût sûr comme d’habitude … Mais pour en être certaine il faudrait que tu ailles faire un tour aux toilettes et que tu me le rapportes non ? »
- « C’est une idée ça … Je suis tête en l’air … Ou alors c’est toi qui me trouble … »
- « Il doit y avoir des deux. » Terminai-je d’un clin d’œil taquin avant de la laisser s’éloigner.

Valérie ne mit pas longtemps avant de revenir. Il faut dire que ses jambes nues montrèrent qu’elle avait sauté l’étape de remise du collant et je restai bouche bée en la regardant se rapprocher de la table. Comme si de rien n’était, elle tenait entre ses doigts sa culotte nullement dissimulée.

- « Voilà une bonne chose de faite. Je commençais à avoir chaud avec tout ça … » Me lança-t-elle en posant en évidence sur la table le morceau de tissu intime même pas froissé.
- « Alors là je dis bravo ! Je n’aurais pas fait mieux ! Tu n’as pas changé sous tes airs de jeune fille sage ! Et je te confirme … Elle est rose. » Rétorquai-je en riant.
- « Bon … Elle est rose. C’est une chose de faite. Mais est-elle mouillée ? »

Je répondis à la provocation en prenant la culotte qui trônait entre nos deux verres et la portai à mon visage pour en sentir les effluves.

- « Humm … Je sens que je la situation ne te laisse pas indifférente … Mais ce n’est pas encore assez … » Analysai-je.

Pendant la brève absence de Valérie j’en avais profité pour dénouer les lanières d’une de mes chaussures. Aussi je ne lui laissai pas le temps de répondre à mon analyse de son tanga et glissai rapidement mon pied encore voilé de nylon entre ses cuisses. Si la table nous garantissait une certaine discrétion, le petit cri de surprise de Val et le sursaut l’accompagnant faillirent nous faire griller. Certaines personnes attablées à notre proximité se retournèrent mais ne purent rien voir de ce qui se passait sous la nappe.

- « C’est malin ça ! Je me souviens d’ailleurs que tu me l’avais déjà fait ce plan tu te souviens ? »
- « Oui … Même très bien … A la cantine une fois … Chez tes parents une autre fois … Et au resto encore ... Je me souviens de tous les moments qu’on a passé ensembles Valérie jolie. »
- « Moi aussi … Tous … T’as gagné … Cette fois je suis trempée … Ludi … C’est trop bon avec ton bas … »
- « Ca serait encore mieux avec ma langue non ? »

J’appuyai mon pied plus fort sur son sexe. Je sentais son humidité intime à travers le nylon et si Valérie n’avait pas eu tendance à être assez bruyante quand elle jouit, je l’aurais bien amenée jusqu’à l’orgasme ainsi, en plein milieu de la salle.

- « Ca c’est certain … On va prendre une chambre alors ? » Souffla Valérie qui se laissait faire adossée sur sa chaise.
- « C’est déjà fait … Laisse moi remettre ma chaussure … J’ai tellement envie de toi Valérie jolie … »
- « Moi aussi Ludivine … Terriblement … Tu as tout prévu … C’est génial … »

Après avoir renoué les lanières de ma chaussure autour de ma cheville, je laissai un billet de 50 euros dans la coupelle dorée prévue à cet effet. Nous y laissâmes aussi la culotte de Valérie sans que ce soit totalement volontaire. L’envie de faire l’amour nous tiraillait tellement à cet instant que nous l’oubliâmes en nous dirigeant vers l’ascenseur. Ce lieu exigu ne put être le théâtre de préliminaires endiablés. Nous n’étions pas seules, plusieurs clients et le groom nous empêchèrent de nous laisser aller.
Notre désir était si grand que nous aurions pu nous jeter l’une sur l’autre dès la porte de la chambre franchie mais nous décidâmes de prendre notre temps pour profiter pleinement des premiers instants de notre relation. Chacune d’entre nous effeuilla l’autre lentement, sensuellement. Chaque parcelle de peau mise à nue fut accompagnée de doux baisers et de tendres caresses. Je m’attardai longuement sur les seins de Valérie, si beaux, si gros et si fermes à la fois ; elle s’éternisa sur mes jambes qu’elle laissa voilées de nylon noir dans un premier temps.
Une fois nues ou presque, un baiser profond et passionné fut le signe de départ de nos ébats.
Le premier fut bref, pas plus de dix minutes. Il fut exclusivement fait de coups de langues sur nos fentes en fusion. Nos clitoris gonflés et dardés nous envoyèrent toutes les deux au septième ciel, presque ne même temps, et après avoir repris notre souffle nous sortîmes de notre 69 endiablé pour nous retrouver enlacées sur les draps en soie du lit.

- « Ce fut bref mais terriblement intense … » Lançai-je à Valérie tout en parcourant délicatement sa peau de la pulpe de mes doigts.
- « Si on compte le fait que pour moi le plaisir a commencé depuis ton coup de téléphone … C’est pas si bref que ça … Ca fait plusieurs jours … » Me rétorqua mon amante sur un ton remplit d’émotion.
- « Comme c’est mignon Valérie jolie … T’es un ange. »

Nous nous embrassâmes longuement et à l’issue de ce baiser, sans que mes lèvres ne quittent un seul instant son petit corps, je glissai inexorablement vers son entrecuisse qui s’ouvrit telle la caverne d’Ali Baba, remplit des plus beaux trésors.
Ses joues … Ses oreilles … Son cou … Ses épaules … Ses seins … Encore ses seins … Toujours ses seins … Puis son ventre … Son pubis … L’intérieur de ses cuisses … Je ne laissai aucune parcelle de sa peau vierge du passage de ma langue … Et enfin, comme beaucoup de marins perdus dans la conquête d’une chimère, je succombai aux chants des sirènes … Le sexe de Valérie m’appelait … Il me suppliait … M’exposait sa liqueur ruisselante avec envie … Je ne pus rés****r plus longtemps et l’aspirai entre mes lèvres.
Je lui fis l’amour longuement, rien à voir avec notre premier accouplement. Je la fis jouir une, deux, trois fois. En fait je ne m’en souviens plus tellement j’étais excitée de lui donner du plaisir, de la faire gémir et de la voir se tordre dans tous les sens. Mes mains s’allièrent à ma langue. La gauche massait le sein droit de mon amante pendant qu’avec le majeur et l’index de la droite je lui fouillais le vagin.

- « Ludi … Stop … Stop … J’en peux plus ! » Me supplia Valérie.

Je ralentis les vas et viens que mes doigts effectuaient dans sa chatte qui demandait grâce et stoppa l’aspiration de son petit bouton de femme qui n’en demandait pas moins.

- « Tu sais que j’adore toujours autant te faire jouir Valérie jolie … » Lui soufflai-je en remontant sur elle par le même chemin emprunter plus tôt.
- « Oh mon dieu je vois ça chérie … Je l’ai même très bien sentis … » Me répondit-elle enjouée.
- « Goûte toi Valérie jolie … J’ai ton plaisir sur mes lèvres et sur ma langue … »

Nous nous embrassâmes encore et encore avant qu’à son tour elle prenne soin de mes intenses désirs.

- « Il y a quelque chose que tu as oublié lapin et que j’aime tout autant que toi … Car je me souviens que tu adores ça … »
- « Ah oui ? Quoi ? » Lui relançai-je d’un air coquin alors que je savais parfaitement de quoi elle parlait.
- « Mets toi à quatre pattes je vais te montrer Ludivine … »

Je ne me fis pas prier pour obtempérer et me plaçai selon ses désirs la tête calée sur un oreiller et la croupe bien en l’air. La langue de Valérie fit des ravages dans le creux de mes reins dès l’instant où la pointe se posa sur mon anus.

- « Hummm … Ah ça ? » M’amusai-je en gémissant.
- « Entre autres choses … »

Je poussai un long soupir alors que deux doigts me pénétrèrent la vulve.

- « Ecarte tes fesses Ludi chérie … J’arrive en toi … »

Je fis de mon mieux et les écartai au maximum avec mes mains. Je fus saisie d’un puissant orgasme qui dura tout le temps de la progression des doigts de Valérie dans mon cul. Il faut dire que sa sodomie fut accompagnée par un pistonage en règle de mon sexe en fusion.

- « T’arrête pas Valérie jolie … T’arrête surtout pas chérie … Fais moi encore jouir ! » La suppliai-je à mon tour.
- « Je n’ai pas l’intention d’arrêter Ludivine … Pas une seconde … Tu es si belle … Tu me fais tellement envie … »

Je pris mon pied à plusieurs reprises et terminai avec un trio de doigts dans le cul et un autre dans le vagin.
Nous fîmes alors une pause bien méritée durant laquelle nous discutâmes de nos vies respectives. Nous nous remémorâmes aussi nos souvenirs de lycée et toutes les conneries que nous avions bien pu faire ensembles. Notre complicité se raviva a chacune des évocations de notre passé commun. Valérie n’a pas changé en fait. Elle est toujours aussi belle et remplie de charme, sa nature un peu renfermée cache toujours un caractère de feu ainsi qu’une personnalité totalement extravertie dès lors qu’elle se sent en confiance.
Le reste de l’après-midi nous vit profiter des délices orgasmiques que peut procurer un jacuzzi et retourner sur le lit pour ne nouveaux câlins coquins. A un moment j’eu envie de prendre l’air et me pencha quelques instants au balcon pour respirer.

- « Dommage qu’on n’ait pas un gode ceinture … Je t’aurais bien prise dans cette position … » Me lança Valérie qui, se glissant dans mon dos, vint m’enlacer et coller son corps nu contre le mien.
- « Effectivement … Mais ce n’est que partie remise … On n’y pensera la prochaine fois … »
- « Je suis heureuse que tu penses à une prochaine fois Ludivine … »
- « J’ai envie qu’il y ait des prochaines fois Valérie jolie … »
- « Merci mon lapin … Et t’inquiète pas … Je sais très bien où est ma place dans ta vie. »
- « J’ai confiance en toi Val … Je ne m’inquiète pas … »

Un silence complice se fit alors qu’elle me câlinait.

- « Et pour ce qui est des godes ceinture tu pourras te ratt****r autant que tu veux ce soir avec Alyssa. On en a un tout nouveau en plus … » La taquinai-je.
- « C’est pas tomber dans l’oreille d’une sourde … On va le tester ! » Me répondit-elle du tac au tac.
- « Peut être même que si on va dans notre chambre il y aura notre petit voyeur. »
- « Un voyeur ? Raconte-moi ça ! »
- « Une fois j’étais dans la chambre en train de me masturber via msn avec Luca … Un ami cher dont je te parlerai plus tard … Et j’étais avec la fenêtre ouverte. J’ai vu alors un petit jeune qui ma matait sur le balcon d’en face. Je lui ai fait comprendre en essayant de ne pas le faire fuir que cela ne me dérangeait pas et depuis ce jour on joue un peu avec lui. Il nous a regardé plusieurs fois avec Alyssa en train de faire l’amour … » Racontai-je à Valérie.
- « Wahou ! Terrible ! J’adore ! Quand tu dis jeune il a quel âge ? »
- « 14 ans … »
- « C’est précis. Il est encore puceau ? »
- « Ouaip … Ben à vrai dire je lui ai fait parvenir notre adresse mail (je ne pouvais lui dire qu’en fait c’était l’adresse de notre blog que je lui avais donné) et il nous a parlé un peu de lui-même si on ne le croise pas souvent. »
- « Excellent … Il doit rêver de se faire dépuceler par Alyssa et toi. »
- « Chut ! » Souriais-je.
- « Ho ! C’est en projet ?!? »
- « Changeons de sujet … Tu sais qu’il n’y a pas qu’un gode ceinture pour me faire jouir dans cette position ? »
- « Je sais bien … Mais j’attendais que tu termines ton histoire … »

Valérie glissa alors lentement le long de mon dos pour s’accroupir derrière moi. La montée ce cet orgasme fut long et délicieux. Une légère brise irradiait mes seins et faisait darder mes tétons tandis que mon amante me léchait et me doigtait avec passion.
Cet orgasme fut le dernier de notre rendez-vous « adultérin ». Il était 17h00 et nous dûmes rendre la chambre. Nous nous rhabillâmes aussi sensuellement que le contraire quelques heures auparavant et nous éclatâmes d’un fou rire lorsque Valérie se rendit compte que sa culotte était restée sur la table du bar.
Après un dernier baiser nous nous séparâmes à la sortie de l’hôtel. J’avais dit à mon amante qu’il était plus prudent que nous n’arrivions pas ensembles à la maison pour ne pas éveiller les soupçons.
Lorsque je franchis la porte de notre duplex Alyssa se jeta sur moi pour m’embrasser. Je m’attendis à être submergée de questions mais rien ne vint. Elle me dit seulement à quel point elle m’aimait sans rien me demander d’autre, aussi je respectai son choix et ne dis rien lui laissant prendre l’initiative quand elle le désirerait.
J’allais sous une douche salvatrice et me changeai pour apparaitre plus décontractée. Il ne fallait pas que Valérie pense qu’Alyssa et moi étions en fait parfaitement complices, en tous cas pas tout de suite. Cette dernière eut par ailleurs une excellente idée en organisant le dîner sur la terrasse et en suggérant que l’on soit toutes les trois en maillot de bain. La lourdeur du temps était telle que cela nous ferait le plus grand bien. J’envoyai un texto à Valérie pour lui soumettre l’idée de Lyssa et lui dire de prendre un maillot quand elle repasserait par chez elle. Nous espérâmes qu’elle n’était pas déjà sur le chemin pour venir ici car sinon le dîner swimsuit allait se transformer en dîner topless vu que nous n’avions pas de haut de maillot à sa taille à lui prêter. L’opulente poitrine de Valérie ne rentrerait jamais dans nos bikinis.
Je n’eus pas de réponse à mon message mais lorsqu’elle arriva vers 19h00 nous pûmes observer qu’elle l’avait bien reçu. Val nous arbora, après un court passage à la salle de bain, un maillot de bain deux pièces d’un bleu nuit magnifique. Alyssa portait, quant à elle, son bikini rose dont la culotte est maintenue par de mignons petits nœuds de chaque côté. Ils sont une véritable provocation à tirer dessus. Pour ma part j’avais mon Wicked Weasel blanc légèrement transparent.

- « C’est une bonne idée ce dîner en maillot de bain sur la terrasse. » Lança Valérie en arrivant dans le salon.
- « Alyssa a toujours de très bonnes idées … » Répondis-je en écho.
- « Il faut dire qu’avec cette chaleur lourde ça ma paraissait comme une évidence. » Enchaîna Alyssa que nous suivîmes sur la terrasse.

Nous nous installâmes autour de la table en osier sur laquelle assiettes, verres et couverts étaient posés juste à temps pour que Carole vienne prendre nos commandes.

- « Maîtresses … Mademoiselle Valérie … Vous désirez boire quelque chose ? » Demanda notre soumise qui, entièrement nue, allait faire le service pour la soirée.
- « Pour moi un Tequila Sunrise bien frais ma pucette … » Lui répondis-je.
- « Bien Maîtresse Ludivine … »
- « Une Vodka Melon avec glace pilée pour moi. »
- « Bien Maîtresse Alyssa … »
- « Vodka Melon ? Je ne connais pas ça. » S’étonna Valérie.
- « C’est excellent et super rafraîchissant … » Lui expliqua mon amour.
- « Je vais goûter alors. Ca me tente bien. »
- « Bien Mademoiselle Valérie … Je vous apporte ça tout de suite. »

Carole retourna au salon et s’installa derrière le bar pour préparer notre commande. Pendant ce temps Alyssa lança la conversation avec une introduction qui faillit me faire exploser de rire.

- « Alors ça a été ton après-midi ? Pas trop dur le boulot par cette chaleur ? » Demanda-t-elle à notre invitée.
- « Oui ça a été … Quelques suées de temps en temps mais sinon c’était parfait. » Lui rétorqua Valérie qui ne se doutait pas que Lyssa comprenait aussi parfaitement le sous-entendu qu’elle venait de faire.
- « Ludivine m’a parlée brièvement de ton travail mais j’ai pas dû bien retenir. Tu es journaliste ? » Continua mon ange en essayant, elle aussi, de contenir un sourire amusé.

Carole nous apporta nos apéritifs et les posa devant chacune d’entre nous avant que Valérie ne réponde.

- « Non … Enfin c’est un bien grand mot. Je suis en charge d’un service qui analyse la presse internationale et les flux d’informations sur internet. Ca permet de définir des tendances dans des domaines divers et variés comme la mode, le cinéma, la musique. On peut aussi travailler avec des partis politiques afin qu’ils orientent leur campagne ou avec des gouvernements et organisations internationales pour cibler des actions. »
- « Ah excellent ça ! L’analyse d’information aussi poussée c’est forcément une boite de chez moi qui fait ça non ? »
- « Oui mamour … Elle bosse pour une boite américaine ! » M’amusai-je à flatter Alyssa dont la fibre patriotique était encore plus exacerbée en ce 4 juillet.
- « Valérie pourrait t’aider pour Ludiva non ? Voir dans quels domaines investir tes budgets de production ? »

Etre en contact « professionnels » avec Valérie ? Si le but d’Alyssa était de me faire craquer pour que j’explose de rire elle faillit réussir.

- « Pourquoi pas … Ca serait avec plaisir … » Répondit Valérie en me souriant.

Notre domestique nue comme un ver interrompit cette discussion en venant nous servir les entrées.

- « Au fait votre soirée ce week-end c’est bien passée ? Merci pour l’invitation au fait mais je bossais tout le week-end. J’étais verte ! » Demanda Val en changeant complètement de sujet.
- « Excellente … Mais on va peut-être pas te la raconter tout de suite sinon on risque de ne jamais voir le plat de résistance. »

A cette réponse que je fis nous partîmes dans un fou rire.

- « A ce point là ?!? » S’exclama notre invitée.
- « On va dire que Carole a prouvé à tout le monde qu’elle était bien une chienne … » Dit Alyssa.
- « Au sens propre du terme … » Rajoutai-je.

Notre soumise était juste à côté de moi et me servait ma salade. J’en profitai pour glisser, par derrière, ma main entre ses jambes. Elle était aussi rouge que les tomates qu’elle déposa dans mon assiette à l’évocation de ce que nous lui avions fait subir.

- « Et en plus elle a aimé ça mais elle n’ose pas le dire … Pas encore en tous cas … Hein ma salope ? » Enchaîna Alyssa pendant que je masturbai lentement Carole.
- « Oui … Maîtresse Alyssa … »

Valérie avait les yeux grands ouverts et l’air ébahi.

- « Heu … J’ai bien compris ce que j’ai compris ? » Demanda-t-elle hébétée.
- « Si tu as compris, qu’entre autres sévices, Carole s’est faite monter à plusieurs reprise pas un gros Dogue Allemand alors oui … Tu as bien compris ce que tu as compris … » Répondis-je en claquant la fesse gauche de notre domestique après l’avoir libérée de mes doigts inquisiteurs.
- « Hallucinant ! Je confirme que je suis verte d’avoir bossé tout le week-end ! »
- « Pourquoi ? Ca t’aurait plu de participer à cette expérience zoophile ? » Questionna Alyssa.
- « Participer je ne sais pas mais le voir oui c’est certain … » Soupira Valérie.
- « T’as entendu Carole ? Va falloir remettre ça pour Valérie … »
- « Je suis à votre disposition Maîtresse Ludivine … » Répondit notre domestique qui était debout, bien sagement, les mains croisées dans le dos, dans le coin de la terrasse à attendre que nous ayons terminé.
- « Ca te fait mouiller Valérie jolie ? » Lançai-je alors sans prévenir.
- « Heu … Demandé comme ça … On va dire que l’image ne me laisse pas indifférente … »

Alyssa se laissa alors glisser lentement de sa chaise pour passer sous la table.

- « Ca te dérange si je vérifie ça ? » Lança mon ange sur un ton légèrement provocateur.

Valérie me regarda avec un sourire un peu tendu mais se laissa faire lorsque Lyssa, les mains posées sur les genoux de mon « amante », lui écarta les cuisses.

- « Heu … Non … Je t’en pris vas-y Alyssa … »
- « Je t’avais prévenue qu’on ne verrait pas le plat de résistance si on te racontait notre soirée … » Dis-je avec un amusement non dissimulé.
- « On a changé de menu … C’est de la moule marinière ce soir … » Insista mon ange qui était en train d’écarter l’entrejambe du maillot de bain de Valérie.

Valérie voulu éclater de rire mais ce dernier ce transforma d’un coup en gémissement lorsque la langue de mon amour entra en contact avec sa chatte. De mon côté je me délectai un moment du spectacle qui m’était offert. Bien que dans ma position je ne puisse bien voir Alyssa, les expressions du visage de Val et le fait qu’elle se caresse impudiquement les seins à travers son soutien-gorge me firent comprendre que ma femme œuvrait avec délice sur le sexe de notre invitée.
La période de contemplation passée j’eus, moi aussi, l’envie de prendre mon plaisir. Je reculais alors ma chaise et posai carrément mes pieds sur la table avant que, d’un claquement de doigts, j’ordonne à Carole de venir me faire subir le même traitement. Cette dernière obéis, comme à son habitude, bien docilement et se mit à me brouter la foufoune comme si sa vie en dépendait. Vu l’entrain qu’elle mit à me faire jouir, notre fille me montra à quel point elle était excitée.
Je pris sur moi de la faire participer à notre coït lesbien et l’envoyai s’équiper de notre nouveau jouet, un triple gode ceinture dont la particularité est de donné autant de plaisir, sinon plus, à celle qui le porte qu’à celle qui en subit les assauts. Muni de deux godes fixés sur l’entrejambe, ces derniers s’enfoncent dans la chatte et le cul de la porteuse et bougent en elle à chaque coups de rein qu’elle donne.
Le temps que notre fille ne revienne, nous nous débarrassâmes de nos maigres maillots de bain et nous mîmes à quatre pattes parfaitement alignées sur les transats en osiers. Trois croupes relevées et gourmandes accueillirent Carole lorsqu’elle revint sur la terrasse.

- « Aller … Baise nous ma ptite puce … Choisis laquelle de nous tu prends en premier par derrière … » Lui lançai-je.
- « Bien … Maîtresse Ludivine … »

Alyssa, la seule de nous trois à ne pas avoir encore joui ce soir, fut la première à bénéficier des services de Carole qui la pénétra tout doucement. Elle était impressionnée à l’idée de prendre ses Maîtresses par derrière et cela se vit avec toutes les précautions qu’elle prit. En tous cas jusqu’à ce que Lyssa n’intervienne :

- « Aller ! Qu’est-ce que tu fais ?!? Je ne suis pas en sucre ! Baise-moi bien ! » Grogna mon ange en s’empalant elle-même sur le gode par des mouvements arrières du bassin.
- « Oui … Maîtresse Alyssa … Pardon … »

Carole se reprit et fit subir à mon amour un défonçage en règle. Les deux se mirent à hurler leur plaisir, notre fille profitant des bienfaits des deux godes qui étaient en elle. Pendant ce temps, Valérie et moi nous allongeâmes sous Alyssa afin de nous occuper chacune d’un de ses magnifiques seins ballotant au rythme des coups de queue en plastique qui lui perforaient le vagin.
Carole jouit la première, presque en continu, sans jamais arrêter un instant de tringler sa Maîtresse. Cette dernière la suivit quelques minutes plus tard en hurlant à en réveiller tout le quartier. Sa frustration de l’après-midi, son excitation de me savoir en train de faire l’amour à une autre qu’elle sans rien pouvoir faire et son désir de me ratt****r explosèrent à en réveiller tout le quartier.
Après avoir prit le temps de se remettre Alyssa s’occupa à son tour de nous. Valérie et moi offrîmes à mon amour nos deux culs bien relevés et tendus et elle ne se fit pas prier pour en profiter.

- « Vas y poussin … Viens … Occupe toi de nos fesses … Je sais que Valérie jolie adore autant ça que moi … » Soufflai-je en commençant à me branler par-dessous.
- « Mais j’en ai bien l’intention mes chéries … » Me répondit-elle en posant deux doigts sur mon anus.

Je me doutais que Valérie devait subir la même chose et pour exciter le fantasme d’Alyssa je me rapprochai tant bien que mal de mon amante et l’embrassai à pleine bouche sous les yeux de me femme.
Le résultat ne se fit pas attendre et nous sursautâmes lorsqu’Alyssa nous planta en même temps et brusquement deux doigts dans le cul et, après quelques minutes de cette sodomie qui nous faisait prendre notre pied, en rajouta un troisième, puis un quatrième.
Les cris que nous poussions étaient à peine atténués par nos roulages de pelles. Nous nous masturbions frénétiquement tandis que Lyssa nous enculaient de plus en plus férocement. Pour ma part j’étais prête à accueillir entièrement sa main dans mes entrailles et je le lui fis savoir bruyamment …

- « Vas-y bébé ! VASS-Y ! Enfonce toi … JUSQU’AU POIGNET PUTAIN ! »

J’arrêtai de me masturber un moment pour m’écarter les fesses à l’aide de mes mains. Alyssa poussa alors lentement mais d’une manière continu jusqu’à ce que mon anus cède complètement. Je sentis mon cul délicieusement se déchirer jusqu’à ce qu’il se referme sur le poignet de ma femme adorée. Valérie ne demandant rien, Lyssa ne prit pas le risque de la fister par surprise sans son consentement.
Je me remis alors à me masturber pendant que mon amour remuait et tournoyait en moi. Je me pénétrai la chatte avec deux doigts et senti à travers la fine paroi distendue de mon vagin la main d’Alyssa me fouillant les entrailles. Je partis loin, très loin … Je joui à en perdre connaissance, allant jusqu’à éjaculer un puissant jet de cyprine lorsque mon orgasme se déclencha. J’en avais partout sur la main et une large flaque de mouille se forma sous moi.
Il me fallu de longues, de très longues minutes avant de refaire surface. Entre temps, Valérie était partie au septième ciel elle aussi. Je ne m’étais rendue compte ni de son orgasme, ni du moment où Alyssa avait précautionneusement retiré sa main d’entre mes fesses. Nous étions toutes les trois sur le sol de la terrasse. J’étais allongée, la tête posée tendrement sur les jambes d’Alyssa qui était assise.

- « Ca va poussin ? T’es partie fort … » S’inquiéta mon amour.
- « Pas de souci ptit cœur … Je suis parfaitement bien … » Répondis-je en ronronnant.
- « Je vous remercie de tout cœur pour cette soirée les filles. Il va falloir que j’y aille. Je dois me lever tôt demain. » Annonça Valérie avec désolation.
- « Tu peux rester dormir à la maison si tu veux … » L’invita Lyssa.
- « C’est pas l’envie qui me manque Alyssa merci. Mais je ne suis pas sûre qu’on dormirait beaucoup et j’ai des dossiers à prendre chez moi. Ce n’est que partie remise, je suis en vacances vendredi. »
- « Tu pars pas ? »
- « Non Ludi ... Enfin peut être mais rien de prévu en particulier. »
- « On est amenées à nous revoir alors … » Lui lançai-je en sachant que c’est ce qu’attendaient aussi bien Alyssa que Valérie comme allusion mai spas pour les mêmes raisons.

Notre nouvelle complice et amante nous quitta après une douche bien méritée et nous prîmes sa suite dans la salle de bain. La douche d’abord sage et câline se transforma sans que nous nous y attendions en douche dorée. En silence, avec amour et passion, nous nous urinâmes mutuellement dessus avant de faire l’amour avec fougue. Alyssa avait besoin de reprendre possession de mon corps, de sentir que sa femme l’aimait toujours autant et elle y mit tout son cœur.
Cette séance de « retrouvailles » me laisse chancelante, les yeux brillants et un sourire béat aux lèvres. Pourtant ce ne fut pas la fin de ma soirée et mes fesses subirent un nouvel assaut.
Pour me détendre après une si belle journée je me connectai à internet et ouvris ma session msn. Je fus alors rejointe sur le réseau par Luca, le délicieux complice de mes nuits insomniaques. Cela faisait longtemps que nous ne nous étions pas croisés et nous commençâmes à discuter de choses et d’autres. Mais la conversation tourna bien vite en jeu d’excitation mutuel qui me vit dénouer le nœud de mon peignoir et me caresser les seins tout en buvant ses paroles.
Luca bandait et il sait que je ne peux ni même ne veux rés****r lorsqu’il bande pour moi. Il fut aussi très explicite sur la partie de mon corps qu’il voulait pour cette fin de soirée et ce furent mes fesses qui allaient lui servir à prendre son pied. J’allai alors chercher mon gode couleur chair et le tube de gel lubrifiant approprié puis repris position devant mon pc. Ce dernier était posé sur la table du salon et je posai le sexe en latex bien droit sur la chaise où j’étais assise quelques minutes plus tôt.
Luca était déjà en train de se branler lorsque je laissai tomber une noix de gel sur le bout du gode. Je l’étalai sensuellement sur toute la longueur en mimant une branlette en règle du sexe de mon partenaire. Une fois prête, je pris position juste au-dessus et posai le gland de plastique sur mon anus encore légèrement dilaté par le fist anal que m’avait faite subir Alyssa plus tôt dans la soirée. Mon amant virtuel accompagna ma lente descente sur ce que j’imaginai être sa queue en accélérant sa masturbation. Une fois le gode bien enfoncé dans mon cul je me mis à monter et descendre dessus.
Rien que de savoir la bite de Luca gonflée et prête à exploser pour moi m’excite et il sait en jouer. Pour ma part je sais qu’il a envie de me baiser et je sais en jouer tout autant. Mais en attendant d’éventuellement franchir l’étape cruciale nos devons nous contenter de nous faire jouir à travers l’écran à chaque fois que nous nous retrouvons sur msn, et c’est ce que nous fîmes une nouvelle fois.
Je changeai de position et de trou. J’avais envie de le sentir dans ma chatte pour se finir. Après avoir retiré avec précaution le gode de mon fion je m’assis sur la chaise et posa les pieds sur la table, de chaque côté de l’écran. Le gode rentra dans mon vagin sans aucune difficulté, mouillant à nouveau abondement.
Nous prîmes notre plaisir quasiment en même temps. Tandis que Luca se vida les couilles de son sperme que j’imagine si délicieux, je joui en alternant pénétration du gode et branlette de mon clitoris.
Cette fois-ci je n’en pouvais plus et après avoir pris congé de Luca je retournai à la salle de bain pour une dernière douche avant d’aller me coucher. Alyssa dormait à poings fermés et je me lovai contre elle en l’enlaçant de mes bras. Je l’ai dans la peau mon amour et aucun mot n’est assez fort pour que je puisse décrire ce que je ressens pour elle. Alyssa ne fait pas partie de ma vie … Elle est ma vie … Tout simplement !


9 juillet 2012 : Soirée en famille …

Levallois Perret – 11h16 : Samedi j’ai passé l’après-midi avec ma sœur. Cela faisait un moment que nous n’avions pas été un moment toutes seules et les absences conjuguées de nos conjoints et soumise nous en donnaient l’occasion. David, son copain, bossait une grande partie de la journée alors que mon amour, Alyssa, était à la danse jusqu’en début de soirée. Carole, quant à elle, remplissait ses obligations de pute de bas étage en vidant quelques paires de couilles en retard.
Lorsque j’arrivai chez Annabelle le café était chaud et prêt à être servi. Elle m’attendait avec un de ses multiples tops violets, sa couleur favorite, une culotte noire et des chaussettes blanches du plus bel effet.

- « Coucou sœurette … Tu viens de te réveiller ? » La chambrai-je en détaillant sa tenue.
- « Même pas ! Je glandouille depuis ce matin … » Me répondit-elle comme une évidence.
- « Toi ? Noooooooon ! Pas possible ! »
- « Ben j’ai personne avec qui m’amuser. »
- « Heureusement que tu peux compter sur ta petite sœur pour venir à ton secours. »
- « Et t’appelles ça du secours toi … » Me balança Babelle toute fière d’avoir pu passer une réplique des « bronzés font du ski ».
- « Je peux repartir si tu veux ? » La menaçai-je après un fou rire.
- « Non … Pas tout de suite. J’ai votre nouveau gode ceinture à essayer. »
- « Ce que j’adore avec toi soeurette c’est tout ce temps que tu consacres à la séduction et aux préliminaires … »
- « T’es mauvaise langue quand même. Généralement je prends quand même quelques minutes. »
- « C’est vrai Babelle … Pardon. Tu es l’essence même de la séduction. »
- « Bon okay pas là. Mais bon … Ca fait plus de dix ans qu’on baise ensembles … J’ai quand même le droit de sauter quelques étapes après une décennie. »
- « Vu comme ça ton analyse est imparable … Je suis sûre que David appréciera … »
- « Salope va ! »

Nous partîmes dans un fou rire qui faillit voir le plateau porté par ma sœur et sur lequel était posée la cafetière finir par terre.

- « Sinon on fait quoi cet aprèm ? Ciné ? Shopping ? Piscine ? » Demandai-je.
- « On va se faire quelques boutiques ? Faut que je trouve des trucs à me mettre pour la Floride. Je sens que les jeans ça va pas le faire pour les vacances. » Me répondit Annabelle.
- « C’est clair. On va te refaire ta garde robe ma chérie. On va prendre ta voiture alors. Les sacs en Harley c’est pas terrible. »

Etant toutes les deux des malades de la caféine, la cafetière fut vidée en quelques minutes.

- « Tu me montres l’objet du délit avant qu’on bouge ? » Me demanda ma sœur.
- « Tu veux pas attendre ce soir ? »
- « Pourquoi ? Il est à usage unique ? Si tu me le montres il va s’autodétruire ? »
- « T’es pas partageuse … » Lui rétorquai-je en me saisissant de mon sac à dos.
- « Moi ?!? Je te la ressortirai ce quand David sera là si tu vois ce que je veux dire. Tu t’amuseras avec ton gode dans ton coin. »
- « Touchée … »

Nouvelle barre de rire. Effectivement, de ce point de vue là, je ne me voyais pas me priver de quelques acrobaties sur le mandrin surdimensionné de son homme. Je sortis donc le gode de mon sac et le tendis à Annabelle.

- « Pas mal du tout l’idée des deux godes sur l’entrejambe. »
- « Tu prends presque plus ton pied en le portant que la personne sur lequel tu l’utilises. » Lui expliquai-je.
- « Faut dire que le gode principal n’est pas non plus exceptionnel … »
- « C’est clair. Faut qu’on voit s’il y a moyen de le changer celui là … » Dis-je en montrant à Babelle les poinçons qui le maintiennent.
- « Si ton jean te serre un peu n’hésite pas à te mettre à l’aise hein … » Me lança ma sœur l’air de rien.

Je me mis à rire une nouvelle fois en regardant l’air innocent d’un éléphant dans un magasin de porcelaine qu’arborait Annabelle.

- « Aller … Fais pas ta farouche … Pas avec moi … » Continua ma sœur en allant chercher dans le tiroir de son meuble de salon un tube de gel lubrifiant.

Je lui tirai la langue et me mis à genoux sur son canapé, face au dossier. Je dénouai la ceinture de mon jean et le baissai à mi-cuisses en même temps que ma culotte rouge à dentelles.

- « Avec la queue qu’a ton mec t’es encore obligée de lubrifier un gode comme ça ? » La narguai-je après m’être penchée en avant.
- « Que veux-tu … J’ai des petites fesses. Extensibles mais petites. » Me répondit-elle en déposant une noix de gel sur le gode qui devait se placer dans son derrière et une autre sur son anus.

En attendant de sentir ma sœur me prendre, je tournai la tête afin de la regarder enfiler le sex toy. Lorsqu’elle retira sa culotte je commençai à me masturber, la main glissée entre mes cuisses par devant. Les deux appendices de l’entrejambe ne pouvant être dissociés, Annabelle se les enfila simultanément, un dans sa chatte certainement aussi trempée que la mienne et l’autre dans son cul. Cette double pénétration lui arracha un délicieux soupir avant qu’elle n’ajuste les sangles de la ceinture.

- « Ouuuf … Effectivement c’est bon ça ! » S’exclama Babelle en s’approchant de moi.

Lorsque je la sentis toute proche de moi, je retirai les doigts de mon sexe pour laisser la place aux siens. Elle récolta une partie de la cyprine qui s’écoulait de mon intimité pour en recouvrir le bout du sexe en plastique qui m’était destiné, puis elle guida se dernier vers l’entrée de mon vagin. Le gland de latex posé sur ma vulve, ma sœur me saisit par les hanches avant de me pénétrer tout doucement.

- « Vous avez fait l’amour ce matin avec Alyssa ? » Me demanda Annabelle en entamant de lents vas et viens.
- « Hummm … Oui … Comme ça … Oui … Au réveil comme presque tous les jours … Encore … Vas-y … Et une autre fois après le bain … Devant notre petit voyeur … » Répondis-je en gémissant de plaisir.
- « C’est trop top … Oh putain ! C’est vrai que c’est trop bon ce gode … Ouiiiii … C’est trop top votre plan avec votre voyeur … » Me dis ma sœur qui découvrait les bienfaits de ce triple gode ceinture.
- « Il est gentil en plus … Tout mignon … »
- « C’est l’Aurélien … Haaannn ouiiii …. Qui laisse des coms sur le blog ? »
- « Ouaip …. Vas-y bébé … Vas-y … Prend moi profondément … Fort … Il a 14 ans et est toujours puceau … »

Tenir une discussion dans ces conditions devenait de plus en plus dur. Je sentais le plaisir me monter petit à petit dans le creux des reins alors que les râles et la pression des mains d’Annabelle sur mes hanches se faisaient plus intenses.

- « Vas-y … Viens … Jouis petite sœur … Jouis fort … Je sens que tu viens … » Me souffla Annabelle qui connait si bien les réactions de mon corps.
- « Ouiii … Ouiiiiiiiii … OUIIIIIIIII … JE JOUIIIIIIIIIIIIIIIII !!! » Me mis-je à hurler.

Annabelle ne me laisse pas le temps de redescendre sur terre. Elle se déséquipa rapidement du gode ceinture et vint s’asseoir à côté de moi sur la canapé en écartant les cuisses en grand.

- « Viens me brouter la cramouille petite sœur … Viens me doigter … Je suis au bord mais je n’arrive pas à jouir avec ton truc … » Me supplia Annabelle.

Je volai immédiatement à son secours et, sans prendre le temps de remonter mon jean ni ma culotte, je m’accroupis au pied du divan. Mon regard brûlant rivé dans le sien qui ne l’était pas moins, je lui plantai directement trois doigts au fond du con. J’attendis alors que sa tête bascule en arrière et que ses yeux se ferment pour ajouter à se traitement de choc ma langue et mes lèvres sur son clitoris.

- « HAAAAAANNN OUIIIIII ! PLUS FORT ! PLUS VITE !!!!!!! »

Ma sœur était en train de décoller et ses jambes se refermèrent sur ma tête pour m’emprisonner sur son sexe. Je sentais ses pieds enveloppés dans de fines chaussettes gesticuler frénétiquement sur mon dos.
Après quelques secondes ses muscles se relâchèrent, elle avait joui. Je retirai mes doigts de son ventre et me redressai doucement pour venir l’embrasser à pleine bouche avec tout l’amour qu’une petite sœur peut avoir pour sa grande sœur.

- « Tu sais quoi Ludi ? » Me demanda Annabelle en me faisant asseoir sur ses jambes et en m’enlaçant.
- « Non quoi ? » La relançai-je en lovant ma tête dans le creux de son cou.
- « Fait vraiment qu’on se fasse plus souvent des petits moments comme ça toutes les deux … Ca me manque. » Dit Babelle avec une certaine émotion.

Il est rare que ma sœur exprime aussi clairement ses sentiments et ses manques. Cela me toucha d’autant plus et je me mis à lui caresser tendrement la joue tout en lui souriant.

- « Je suis tout à fait d’accord avec toi Babelle … Et ça me manque aussi … On va remédier à ça. »
- « J’y compte bien ma Ludi chérie … »

Nous restâmes un moment comme cela à nous câliner et je faillis m’endormir dans les bras protecteurs de ma grande sœur adorée. C’est un appel de David qui nous sortit de ce doux moment de complicité familiale. Il voulait prendre des nouvelles de sa chérie et cette dernière lui expliqua dans les moindres détails ce que nous venions de faire. Je profitai de leur conversation pour me rhabiller en remontant jean et culotte. Lorsqu’elle raccrocha, Annabelle me fit venir dans sa chambre le temps qu’elle se prépare.

- « David à la gaule. Il paraît qu’on perd rien pour attendre ce soir. » M’expliqua Annabelle en guise de résumé de leur discussion.
- « Ah oui ? C’est plutôt une bonne nouvelle ça … » Lui répondis-je en passant lentement ma langue sur mes lèvres.

Nous explosâmes de rire devant l’expression non dissimulée de ma gourmandise. Annabelle enleva son top et, après avoir mit un soutien gorge, le remplaça par un petit gilet en laine noir fermé par quatre boutons sur le devant. Elle enfila une culotte assortie à son soutif et un jean certes moins moulant que le mien, mais assez pour qu’il lui dessine une paire de fesses des plus appétissantes. Gardant les mêmes chaussettes, elle finit de se vêtir avec une paire de Puma rouge et noire.

- « Aller zou ! Direction les Galeries Lafayette ! » Me lança ma sœur.
- « Ok … On passera par La Def en rentrant si on a le temps. »
- « Ca marche Ludi … »

Après quelques heures à arpenter le bitume et les rayons des magasins, nous prîmes la direction de l’appartement d’Annabelle, avec le coffre remplit de sacs, pour un repos bien mérité. Sur le chemin du retour nous passâmes prendre Carole à son ancien appartement qui lui sert maintenant de baisodrome. Elle nous attendait devant la porte de l’immeuble et monta à l’arrière dès notre arrivée.

- « Rebonjour Maîtresse Ludivine … Bonjour Mademoiselle Annabelle … »
- « Salut Carole. » Répondit Annabelle en déboitant pour se remettre dans la circulation.
- « Recoucou la pute … » Lui lançai-je de mon côté.

Carole portait les mêmes fringues que je lui avais ordonné de mettre ce matin. La mini-jupe noire en cuir que je lui avais prêté ne lui couvrait que le minimum indispensable au respect de la loi, la quasi-totalité de ses jambes étant nues. Ces dernières étaient parfaitement dessinées par la posture que l’obligeaient à tenir une paire de chaussures rouge à maxi talons aiguilles. Pour le haut de son corps, un simple blouson de la même matière et de la même couleur que la jupe recouvrait ses seins seulement cachés par un soutien gorge rouge. Portait-elle encore la culotte assortie à ce dernier ? L’avait-elle retiré ? L’avait-elle laissé à un de ses « clients » en cadeau ? Nous ne le saurions que plus tard.

- « Alors ma chérie ? Ta journée fut bonne ? »
- « Oui Maîtresse Ludivine … Cela a été. Les hommes étaient sympas. »
- « Tu t’es faîte tringler par combien de mecs ? »
- « Trois Mademoiselle Annabelle … »
- « Elle avait du retard dans sa mission. » Expliquai-je à ma sœur en souriant.
- « Et t’as pris ton pied combien de fois ? »
- « Deux fois Mademoiselle Annabelle … Les deux fois avec le même garçon. »
- « Et avec les autres ? »
- « Ce n’était pas des bons coups Maîtresse Ludivine … Contrairement au deuxième de la journée qui m’a très bien baisée. »
- « Tu t’es faite enculer ? »
- « Oui Maîtresse Ludivine … Par le deuxième justement. Les autres ont éjaculé avant d’avoir mes fesses. »
- « La prochaine fois qu’on va faire du shopping sur les boulevards ont l’emmène habillée comme ça. Va y avoir des malaises sur le chemin. » Dit Annabelle.
- « C’est une idée qui me plait … Faudra juste faire gaffe de pas se faire arrêter pour racolage passif. » Continuai-je en riant.
- « C’est dingue quand même. Je me souviens la première fois que tu me l’as présentée. Timide … Habillée comme une première communiante … Je lui aurais donné le bon dieu dans confession. »
- « He ouais … Que veux-tu Babelle ? On est douée avec Alyssa. Maintenant la petite Carole toute renfermée s’habille comme une pute et ferait bander les habitants d’un cimetière. »

Je jetai un coup d’œil dans le rétro et vit ma soumise esquisser un sourire approbateur.

- « Au fait Carole … »
- « Oui Maîtresse Ludivine ? »
- « On a prit rendez-vous pour toi lundi après-midi … »
- « Un rendez-vous Maîtresse Ludivine ? »
- « Ouaip … On va te faire piercer les seins. »
- « Heu … Oui … Bien Maîtresse Ludivine … »
- « Ca te pose un problème ? »
- « Non … Non Maîtresse Ludivine … Mon corps est à votre disposition. »
- « Tant mieux … »

Son sourire se transforma en rougissement contracté.

- « Excellent ça ! On va pouvoir y suspendre des poids et tout ! » Dis Annabelle avec un enthousiasme pervers.
- « C’est un peu l’idée … Y suspendre plein de trucs … » Confirmai-je en souriant.

Arrivées à l’appartement d’Annabelle, ma sœur et moi nous mîmes à l’aise. Je gardai juste mon débardeur blanc et ma culotte, me débarrassant de mon jean et surtout de mes bottes à talons aiguille qui me mettaient les pieds en compotes. De son côté, Babelle revint de sa chambre dans la même tenue que moi, ayant juste remplacé le débardeur par une large chemise rose dont seulement deux boutons en retenait les pans.

- « Carole viens ici ! Mais avant sers nous à boire ! » Lui ordonnai-je au moment ou Annabelle me rejoignis pour s’affaler sur le canapé.
- « Bien Maîtresse Ludivine … »

Ma petite chienne trouva sans problème le frigo et nous ramena une canette de coca bien frais à chacune. Elle commença alors à se déshabiller, sa nudité étant la tenue obligatoire en présence de la famille, des ami(e)s ou des membres de notre réseau.

- « C’est bien quand même d’avoir sa soumise. » Soupira ma sœur en dégustant son coca.
- « Tu m’étonnes. Et en plus t’as vu ? Plus besoin de rien dire. Elle se fout à poil toute seule. » Expliquai-je à Babelle en lui désignant Carole qui, une fois toute nue, vint s’agenouiller devant nous.
- « Et elle masse les pieds aussi ? » Demanda-t-elle en regardant avec une certaine attention le corps de notre fille.
- « Carole … Fais un massage des pieds à ma sœur. Tout de suite ! »
- « Bien Maîtresse Ludivine … »

Ma soumise commença par le pied droit d’Annabelle qu’elle masse tendrement mais fermement pendant de longues minutes. Elle s’appliqua au point d’arracher des gémissements de soulagements à ma sœurette.

- « Oh putain … C’est trop génial … Huummm … Tu m’en trouves une pareille ? » Soupira Babelle qui se laissait porter par les divines mains de Carole.
- « T’as remplit combien de capotes la pute ? » Demandai-je en m’adressant à ma soumise.
- « Quatre Maîtresse Ludivine … »
- « Ca mérite donc une punition … Une punition que ma sœur va t’administrer … »
- « Bien Maîtresse Ludivine … »
- « Moi ?!? » S’exclama Annabelle.
- « Ben oui … Si tu veux qu’on te trouve une soumise il faut t’entraîner … » Lui expliquai-je.
- « Ca devait pas être des récompenses plutôt ? » S’étonna ma sœur.
- « Non. On a changé. En fait si elle échoue c’est une punition et si elle réussit c’est aussi une punition mais sous forme de purification. »
- « Cool … Ok je vais tenter de la purifier correctement ! »

C’est ainsi que lorsque David, l’homme de ma sœur, rentra de son taf, il trouva Carole debout dans le salon avec des pinces à linge sur la langue, les tétons et le sexe en train de se faire fouetter par sa chérie à l’aide d’un torchon mouillé. Ne possédant aucun outil du BDSM, Annabelle dû utiliser les moyens du bord pour faire souffrir Carole et je dois avouer qu’elle avait une jolie créativité dans ce domaine.

- « Eh ben … Si la soirée commence comme ça il va me falloir une petite pilule bleue pour tenir ! » S’exclama David en contemplant le spectacle.
- « T’inquiète beau-frère … J’ai tout ce qu’il faut pour toi. » Lui dis-je alors qu’il vint me rejoindre sur le canapé.
- « Alors tu aimes te faire sauter par des mecs que tu connais à peine ? » Continuai de son côté ma sœur complètement absorbée par sa tâche.
- « Oui … Oui … Mademoiselle Annabelle … J’aime ça être une pute ! »

Un déluge de violents coups de torchons s’abattit sur tout son corps. Ses cuisses, ses seins, son ventre, son dos, sa chatte et ses fesses ; rien de lui fut épargné. Cette vision de ma sœur en train de prendre du plaisir à faire souffrir Carole m’excitait terriblement. Auparavant si réfractaire au BDSM, elle s’avérait être en fait une parfaite Maîtresse en puissance.

- « Ta femme veut que je lui trouve une soumise … Elle adore se faire masser les pieds … » Dis-je en souriant à David.
- « Ah oui ? Je ne vois pas bien le massage en ce moment mais je trouve que tu as une belle influence sur elle … » Me répondit-il sans quitter des yeux Annabelle qui s’activait sur Carole.

Il ne pouvait dissimuler plus longtemps l’excitation qui déformait son pantalon en toile. Son épais mandrin de 26 centimètres n’est pas facile à cacher lorsqu’il demande que l’on s’occupe de lui. Je me penchai alors sur David et, avec dextérité, je libérai son sexe qui suppliait de l’être à travers sa braguette. Gourmande, j’écartai les lèvres en grand et le pris en bouche délicatement, faisant tournoyer ma langue autour se son gland.

- « Hummm … Oui Ludivine … Vas-y … Suce moi bien … » Soupira David qui regardait maintenant sa femme administrer une cinglante fessée à Carole.

Pendant que je m’appliquai à tailler une pipe à mon beau-frère, ma main droite papillonnait dans ma culotte à la recherche de la source qui se déversait sur elle.
A 20h, lorsqu’Alyssa nous rejoignit tout était rentré dans l’ordre, enfin c’est ce que nous pensions. Pourtant nous nous fîmes griller en deux minutes. Il faut dire que les marques arborées par Carole n’étaient pas discrètes.

- « Combien ? » Me demanda Alyssa avec un sourire mutin.
- « Quatre capotes mamour. » Lui répondis-je en lui retournant le même sourire complice.
- « Avec quoi ? » Continua-t-elle en montrant les différentes marques.
- « Pinces à linge, torchon mouillé et la main … »
- « Avec les moyens du bord … Belle imagination poussin. »
- « Ce n’est pas moi mamour … J’ai confié la purification à Annabelle. C’est elle qui a tout fait. »
- « Joli alors ! Une Maîtresse naissante … »

Babelle s’inclina en guise de salutation et de remerciements. Nous nous mîmes tous à rire avant que ma douce ne vienne pour m’embrasser.

- « Hummm … Toi t’as pas sucé qu’une glace pendant ce temps là … » Me taquina Alyssa en décollant sa bouche de la mienne.
- « Damned … Je suis grillée ! J’ai encore le goût du sperme ? » Fis-je faussement étonnée.
- « Légèrement … Ca donne un arrière goût pas désagréable au baiser d’ailleurs. »

Cela faisait pourtant plus d’une demi-heure que David m’avait éjaculé dans la bouche et son goût persistait encore.
L’arrivée d’Alyssa décupla encore notre excitation qui pourtant n’était pas retombée depuis la correction reçue par Carole. Le repas fut frugal et rapide et nous nous retrouvâmes tous les quatre sur le grand lit de ma sœur pour le dessert. Nos vêtements ne furent vite que des souvenirs et une nuit torride de sexe endiablée commença.
Carole ne participa jamais à nos ébats et resta bien sagement au pied du lit à nous regarder, nous apportant de temps à autres boissons et grignotages durant les quelques pauses que nous nous accordâmes. Agenouillée sur une bâche en plastique et équipée d’une cuvette, elle nous servit aussi occasionnellement d’urinoir, allant se nettoyer et faisant le ménage à plusieurs reprises pendant la nuit pour éviter que l’odeur n’envahisse la pièce.
Au petit matin elle changea les draps du lit de ma sœur. Ils étaient imbibés de sueur et couvert de liquides séminaux divers. Il faut dire qu’entre temps nous avions jouit à de multiples reprises. Grâce au gode ceinture, Annabelle, Alyssa et moi subîmes de délicieuses doubles pénétration dont David et son imposant braquemar furent les principaux acteurs. Si mon compte est exact, mon beau-frère se vida les couilles à six reprises avant de demander grâce durant les presque sept heures que dura notre orgie familiale. La magie des petites pilules bleues fit son effet à plein et c’est couvertes de foutre que ma sœur, ma femme et moi nous nous donnâmes un dernier orgasme mutuel entre filles. Il n’y a décidément rien de mieux que les réunions de famille … (sourit)


13 juillet 2012 : Action ou vérité …

Levallois Perret – 14h30 : En ce week-end de fête nationale, nous partons en Angleterre pour ass****r au Hard Rock Calling Festival de Hyde Park à Londres avec en point d’orgue le concert du Boss, Bruce Springsteen, mon idole.
Voyage entre filles uniquement, histoire de laisser exploser à la face du monde notre côté groupies déchaînées. Les mecs sont interdits, sachant que de toutes manières, la seule à avoir un homme dans sa vie est ma sœur, Annabelle. David, son copain, va se voir accorder quelques heures de vie célibataire qui ne seront pas de trop pour recharger ses batteries tellement nous l’avons épuisé le pauvre.
Nus avons prévu de partir vendredi après-midi et de nous offrir une nuit de fiesta intégrale dans la capitale britannique à arpenter pubs et dancefloor en vue d’arriver complètement déchaînées au festival qui aura commencé la veille.
Du coup, nous nous sommes toutes retrouvées à la maison dès hier soir pour une soirée pyjama … Mais sans les pyjamas.
Composée d’Alyssa, d’Annabelle, de Valérie, de Clémentine et de moi, notre petite troupe fut rejointe vers 19h par Sonia, une de mes meilleures amies, débarquant tout droit de ses remparts de Carcassonne.
Une fois les retrouvailles célébrées et les présentations faites pour celles qui ne se connaissaient pas encore, ce qui était le cas de Valérie qui rencontra pour la première fois Clémentine et Sonia, nous prîmes un apéritif plutôt chargé. Bien échauffées par l’abus d’alcool, le repas nous servant à éponger tout ça se résuma à un appel à Pizza Hut. Le pauvre livreur débarqua au milieu d’une troupe de furies dont les éclats de rire faisaient trembler les murs et couvraient le son rock de la chaîne pourtant poussé assez fort.
A peine Alyssa eut-elle le temps d’ouvrir la porte que les deux sœurs nymphomanes que nous sommes Babelle et moi firent leurs chiennes de services. Nous nous approchâmes derrière Lyssa en nous dandinant avec l’air de deux ados pas farouches. Un petit regard provocateur et les doigts faisant des nœuds avec nos cheveux nous nous mîmes de chaque côté de mon ange.

- « Qu’est-ce que vous faîtes les deux fofolles ? » Nous interpella Alyssa sans pour autant pour cacher son envie d’exploser de rire.
- « Rien … On vient juste voir si le livreur est mignon … » Lui répondit Annabelle sans quitter du regard le garçon.
- « Ben oui … Ca fait partie de la qualité du service aussi … » Continuai-je avec le même regard insistant de ma sœur.
- « Vous êtes ingérables … Excusez les … » Fit Alyssa à l’adresse du jeune homme tout en le débarrassant des pizzas.
- « Petite sœur … Je crois qu’il fait comme si on était pas là. » Relança Babelle.
- « Il est peut être tout timide tu sais sœurette … »
- « Moi je crois qu’il nous prend pour des cinglées … »

Le livreur, un jeune black plutôt mignon, ne savait plus où se mettre mais ne put s’empêcher d’esquisser un sourire.

- « Oh … Il sourit dis donc ! » M’exclamai-je tandis que Lyssa le payait.
- « Je crois qu’en fait on l’excite mais qu’il n’ose pas le dire … »

Annabelle passa entre Alyssa et le jeune garçon pour me rejoindre. Elle en profita pour, l’air de rein, se frotter à lui.

- « Tu crois qu’il bande ? » Demandai-je à ma sœur en la réceptionnant dans mes bras.
- « Dommage que ce soit une soirée entre filles … J’aurais bien vérifié moi … »

C’en fut trop pour Alyssa qui s’explosa de rire tandis que Babelle et moi nous éloignâmes main dans la main. Après quelques mètres nous nous retournâmes vers le livreur pour lui offrir le spectacle de deux sœurs surexcitées s’embrassant à pleine bouche. Cette fois ce fut le reste de la bande qui se roula par terre de rire à la conclusion de notre numéro.

- « Putain mais vous êtes deux grandes malades les sœurs Giachino ! » Dit Alyssa en revenant les bras chargés de nos pizzas.
- « Ben quoi ? Si ça ce trouve la prochaine fois on aura une réduc … » Lui répondis-je l’air innocent.

Pour accompagner ce repas, nous ouvrîmes une nouvelle bouteille de rhum qui subit le même sort que les deux premières. A la fin, nos esprits comme nos corps furent chauffés à blanc. Affalées en mode digestion sur les canapés, autour de la table basse, je proposai alors à l’assistance un jeu pendant qu’Alyssa se chargeait de nos préparer un petit booster en forme de poudre blanche.

- « Vous connaissez toutes le jeu action/vérité ? » Demandai-je.

Un « oui » en cœur m’arriva en écho.

- « J’ai téléchargé une appli à la con sur mon Samsung de ce jeu. Ca vous dit ? Il y a deux modes. La version sexy et la version hot. » Continuai-je.
- « Oui pourquoi pas … Ca va nous rappeler des souvenirs. » Accepta Valérie.
- « Tu m’étonnes ! » Clémentine.
- « On commence par quel mode ? Soft ou hard ? » Intervint Alyssa qui apportait sur un plateau d’argent coke et pailles en métal doré.
- « Soft pour le moment et on verra après … Faut faire monter doucement la température … » Trancha Sonia avec une analyse parfaite.
- « C’est l’appli qui donne les questions et les gages ? » Demanda Valérie.
- « Oui en principe. J’ai pas encore essayé. Si elles sont nulles ont fera les nôtres mais c’est marrant au hasard. » Lui répondis-je.

Nous décidâmes de nos mettre toutes en soutif et culotte pour le premier round sexy. Commença alors une séance de déshabillage collective qui faillit dé****r direct en orgie lesbienne tellement nous étions chaudes et excitées par la situation et l’alcool. La coke qui commença à tourner une fois que nous reprîmes place sur les divans et fauteuil n’allait rien arranger.
En attendant mon tour pour sniffer ma part de poudre d’ange, j’allais chercher le dé qui allait choisir pour nous entre action et vérité ; pair étant action et impair vérité. Tournant dans le sens des aiguilles d’une montre c’est moi qui commençai. Je lançai donc le dé et démarrai l’application …

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MODE SEXY

1er tour

Ludivine … Fait un 5

Vérité : « Quelle scène de film X aimerais-tu pratiquer avec une femme ou un homme ? »

- « C’est « une femme ou un homme » ou une « femme et un homme » ? » Demandai-je en confirmation à Alyssa qui lisait la question.
- « C’est « ou » pas « et » ! Putain même pour un jeu il t’en faut toujours plus toi ! » Répondis Annabelle à sa place sur un ton moqueur.
- « Pfff … Pourquoi se contenter d’un si on peut en avoir deux ? » Reprit Clémentine en prenant ma défense.

Premier éclat de rire de la partie.

- « Je sais pas … Une scène en costume d’époque … Genre empire romain … Scène lesbienne qui se termine par un fist au milieu d’une troupe de gladiateurs qui nous regardent mais sans participer. »
- « Yeah ! Joli ! » S’exclama Sonia.
- « Bon … Le rhum on va le mettre de côté hein ? » Me chambra Annabelle qui se saisit de mon verre et de la bouteille.
- « Touche pas à ça malheureuse ! » M’exclamai-je.

Alyssa … Fait un 2

Action : « Lèche le cou de ta voisine de gauche pendant 10 secondes. »

- « Merde … On aurait dû commencer par la version hot … Ca n’aurait pas été le cou ! » Grogna Babelle qui était la voisine de gauche d’Alyssa.
- « Ta déjà de la chance qu’il n’y ait pas une version vampire … Aller donne ton cou belle-sœur ! » Lui dit Alyssa.

Mon ange lécha délicatement le cou de ma sœur pendant les dix secondes imparties et se rassit.

Annabelle … Fait un 6

Action : « Echange un vêtement avec la fille la plus petite du groupe de joueuses. »

Tous les regards se posèrent sur Valérie forcément qui, du haut de ses 1m55, était la victime toute désignée.

- « Vu qu’on est toutes en soutif et culotte je pense que vous allez échanger la culotte. Je crois que t’aurais l’air ridicule avec le soutif de Valérie sœurette ! » Me moquai-je en mettant l’accent sur la différence de taille de bonnet des deux.
- « Dis tout de suite que j’ai des petites nichons ! » Me rétorqua Babelle d’un ton faussement offusqué.
- « Non … Mais Valérie jolie en a des gros … »

Nous échangeâmes un regard complice avec Valérie. Nous nous étions retrouvées toutes les deux plus tôt dans l’après-midi. Elle m’avait invité chez elle et nous avions fait l’amour. Comme souvent dans ces cas là, je passe un long moment à m’occuper de ses seins magnifiques.
Pour en revenir à notre soirée, les deux filles se mirent au milieu de la pièce et nous dévoilèrent leur petite foufoune parfaitement épilée. Nous accueillîmes cet échange de petite culotte avec des sifflements provocateurs et insistants. Babelle et Val reprirent place sur les canapés non sans une dernière vanne de ma sœur.

- « Ca mouille … Ca mouille … Je crois que Valérie est excitée ! » Fit-elle en mimant une gêne à l’entrejambe.

Nous nous mîmes toutes à rire, même Valérie, dont le léger rouge qui lui monta aux joues trahit une certaine véracité dans l’affirmation de ma sœur.

Sonia … Fait un 5

Vérité : « Raconte nous ton premier vrai orgasme. »

- « Le premier ? J’avais 17 ans. C’était pendant les vacances avec un mec d’une trentaine d’années. On était du côté de Valence. J’avais été dépucelée un an auparavant mais j’avais encore jamais joui. Même avec lui les deux premières fois qu’on a fait l’amour j’avais rien ressenti. Puis la troisième je sais pas pourquoi j’ai décollé. » Nous expliqua Sonia.
- « Et depuis tu n’as plus jamais atterris … » Enchaîna Clémentine.
- « C’est clair ! Il a dû appuyer sur le bon bouton et depuis il est toujours en marche … »

Nouveau fou rire collectif …

Valérie … Fait un 1

Vérité : « Quel est ton fantasme le plus inavouable ? »

- « T’as trente secondes pour réfléchir … » Précisai-je en souriant.
- « Là tout de suite ? Emmenez Alyssa au premier et lui faire l’amour pendant que Ludivine reste au salon par exemple … » Dit-elle avec un petit sourire en coin.

Un « houuuu » général accompagna sa réponse. Lyssa et moi nous doutâmes sans nous consulter que Valérie avait grillé notre petit manège envers elle. Mais depuis combien de temps ? Nous avait-elle vraiment percées à jour ou était-ce juste une petite provocation à mon égard ? En tous cas cela eut l’air de beaucoup l’amuser.

Clémentine … Fait un 4

Action : « Mettez un glaçon dans la culotte de Ludivine. »

- « Dans la culotte hein … Pas dans la chatte. C’est la version sexy pour le moment pas la hot … » L’avertis-je en agitant l’index à son égard.
- « Connaissant la bête le glaçon va fondre en trois secondes vu comment elle est chaude ! »

Pas la peine de vous dire de qui vint cette vanne. Après avoir rétorqué un « salope » retentissant en direction de ma sœur indigne, je me levai et me mis debout au milieu de l’assemblée. Clémentine, qui entre temps c’était saisit d’un glaçon, glissa ce dernier dans ma culotte jusqu’à l’entrejambe. Elle ne put rés****r à l’envie d’accompagner le morceau de glace avec sa main jusqu’à destination, effleurant au passage mon clitoris gonflé qui m’électrisa au moment où il faut saisit d’un froid extrême.

- « Alors ? Elle mouille ? » Questionna Sonia en souriant.
- « Heu … Comme nous toutes non ? » Rétorqua Clémentine qui avouait au passage son excitation.

L’absence de réponse négative à sa question fit grimper encore plus la température. Nous avouâmes toutes par ce silence notre envie d’aller plus loin, beaucoup plus loin …


2ème tour

Ludivine … Fait un 1

Vérité : « Est-ce que la taille du sexe masculin a de l’importance pour toi ? Et si oui quelle est la bonne taille ? »

- « Au moins c’est clair … C’est un mec qui a créé cette application ! » S’exclama Valérie.

Nouveau fou rire général devant une telle évidence.

- « Même si c’est pas primordial pour prendre mon pied je vais pas mentir … J’AIME LES BONNES GROSSES QUEUES !!!! » Me mis-je à hurler.

Salves d’applaudissements et de sifflets.

- « D’ailleurs à ce propos … Parait-il selon ta sœur que t’as un mec suréquipé de ce côté-là Annabelle ? » Lança Clémentine avec les yeux brillants.
- « J’ai pas à me plaindre de ce côté-là … » Répondit-elle fièrement.
- « Pas à te plaindre ? Tu parles … Il fait bien un bon 25 ou 26 ? » S’exclama Alyssa.
- « Ouais … Dans ces eaux là … Ouais … ET IL EST A MOI BANDE DE VORACES ! » Cria-t-elle en riant à moitié.

Eclats de rires …

- « L’important c’est qu’il sache s’en servir en même temps … » Analysa posément Sonia.
- « Ho mon dieu … » Soupirai-je.

Ma dernière intervention value toutes les réponses possibles.

Alyssa … Fait un 1

Vérité : « Lorsque tu fais l’amour est-tu plutôt bruyante ? »

Je ne laissai pas le temps à mon amour de répondre et pris la parole à sa place :

- « Des boules quiès sont fournies dans les chambres … »
- « Je crois que tout est dit … Suivante. » Confirma Annabelle.

Alyssa, avec un sourire approbateur, passa le dé à ma sœur.

Annabelle … Fait un 3

Vérité : « Avec laquelle des participantes as-tu envie de faire l’amour tout de suite ? »

- « Oh … Jolie question ça. La tension monte ! » M’exclamai-je en allant chercher une nouvelle bouteille dans le bar.
- « Roulement de tambour … » Rajouta Alyssa.
- « J’avoue que je me verrais bien passer un petit moment avec Valérie … Juste pour récupérer ma culotte bien sûr. » Répondit Annabelle.

Eclat de rire général …

« Ta sœur a bon goût … » Laissa échapper Sonia dont le regard légèrement voilé par l’alcool et la coke ne pouvait plus cacher l’intérêt qu’elle portait à mon amante.

Valérie se leva tant bien mal et mima une révérence.

Sonia … Fait un 2

Action : « Sans vous déshabillez, faites vous embrasser une partie du corps par la participante de votre choix. »

Nous partîmes toutes dans un fou rire entendu.

- « Il est interactif ton Sams ou quoi ? » Lança Annabelle.
- « On se demande bien qui tu vas choisir ! Le suspens est d’une rare intensité … C’est fou ! » Confirmai-je.

Sonia se leva et se positionna, oh surprise, devant Valérie. Mais alors que tout le monde attendait qu’elle lui indique sa culotte ou son soutien gorge, Sonia montra de son index sa bouche. Les deux filles échangèrent alors, au lieu d’un simple smack, un long et langoureux baiser accompagné par quelques caresses mutuelles sur leurs joues.

- « C’est mieux que tourner manège ce jeu ! »

Encore une fois une vanne de ma grande sœur vint casser le charme et on se retrouva toutes à se tordre de rire, la coke et l’alcool nous rendant extrêmement sensible à la moindre connerie.

Valérie … Fait un 3

Vérité : « Avez-vous déjà eu des relations sexuelles dans un lieu public ? Si oui racontez celle qui vous a le plus marquée. »

Un regard furtif entre nous et je compris l’anecdote qu’elle allait ressortir.

- « Oui ça m’est arrivée … Pour celles qui ne le savent pas Ludivine et moi on était ensembles au lycée … Et par ensemble je veux dire en couple même si le terme est un peu fort. On avait un prof en histoire géo, Mme Joubert, qui avait la particularité de ne jamais bouger de son bureau une fois assise et comme nous étions toujours au fond de la classe avec Ludi il lui arrivait de temps à autres de se glisser sous la table pour me brouter la foufoune … » Narra Valérie en souriant à l’évocation de ses délicieux souvenirs.
- « Wahou ! Et vous ne vous êtes jamais faites gauler ? » Demanda Clémentine.
- « Par la prof non … Mais certains camarades de classe oui … » Répondis-je.
- « Mais comme ils avaient le droit à leur petite pipe de temps en temps ils ne disaient rien … Mais ça c’est une autre histoire … » Conclu Val avec un clin d’œil à mon adresse.
- « Noooooooooon ! Les salopes ! Excellent ! » S’exclama Sonia en applaudissant.

Clémentine … Fait un 6

Action : « Allez à la fenêtre ou sur le balcon et criez à trois reprises que vous avez envie de faire l’amour avec la personne de votre choix (faisant partie du groupe de joueuses) »

- « Je ne peux pas faire ça ici quand même … » Dit Clémentine surprise par le gage.
- « Mais si t’inquiète pas … Ca sera pas la première fois qu’on entendra gueuler … » Lui dis-je pour la rassurer.
- « Bon ok … »

Clémentine se leva alors en titubant légèrement et se dirigea vers la terrasse. Elle n’alla pas jusqu’au rebord de peur d’être vue et fit mine de s’éclaircir la voix.

- « J’AI ENVIE DE FAIRE L’AMOUR A ALYSSA … J’AI ENVIE DE FAIRE L’AMOUR A ALYSSA … J’AI ENVIE DE FAIRE L’AMOUR A ALYSSA !!! » Hurla-t-elle à pleins poumons.

Lorsque Clem revint dans le salon nous l’accueillîmes avec des applaudissements nourris.

- « Ben mes aïeux il vient du cœur celui là … » Insista Annabelle.
- « Je crois que j’ai une touche … » Souffla Lyssa en jetant un regard brûlant à Clémentine.
- « Bon … Si après une deuxième tournée de poussière d’ange on passait directement au mode hot en zappant le dernier tour de sexy ? »
- « Bonne idée … C’est qu’il commence à faire chaud ici … » Dit Sonia en montrant du bout de son index sa petite culotte.

Le reste du groupe acquiesça autant à ma proposition qu’à la remarque de Sonia. C’est Alyssa qui se chargea de préparer l’illicite substance tandis que je changeai le mode de l’application sur mon portable.


MODE HOT

1er tour

Ludivine … Fait un 3

Vérité : « Citez l’acte sexuel que vous voulez faire et avec quelle personne de l’assistance. »

- « Miam … Les choses se précisent on dirait … » Lança Alyssa.
- « Au fait on n’avait pas dit que la version hot c’était toutes à poils ? » Intervint Babelle.
- « Effectivement … Alors zou les loulouttes ! Arrêtons de salir nos culottes ! » Confirma Sonia.

Nous nous mîmes toutes nues avant que je ne réponde.

- « Bon alors … Ben je dois bien avouer que je me ferais bien fister la chatte par … Sonia … » Dis-je tout en profitant du plateau et de la paille qui tournaient.
- « HaaaaaANNN !!! Ca commence à devenir torride ! » S’exclamèrent en chœur Alyssa et Clémentine pendant que les autres sifflaient et applaudissaient.

Alyssa … Fait un 4

Action : « Montres à tout le monde comment tu aimes que l’on te masturbe. Tu dois aller jusqu’à l’orgasme. »

Sifflets, applaudissements et cris hystériques accompagnèrent la lecture du gage.

- « Aller chérie … Au milieu de la pièce et fais nous ça bien ! » Encourageai-je Alyssa.
- « Offre nous un beau spectacle ! » Continua Sonia.
- « Putain j’ai chaud ! On a le droit de l’accompagner ? » Demanda Annabelle.
- « Noooooooon ! » Nous répondîmes en chœur.
- « Prenez-en de la graine les filles … » Dit Alyssa en se levant avec un large sourire aux lèvres.

Lyssa se mit bien au milieu de nous et s’allongea sur le tapis. Elle écarta les cuisses, nous offrant ainsi une vue plongeante sur sa foufoune trempée, mais ne se toucha pas tout de suite. Elle s’occupa d’abord de ses seins qu’elle massa longuement, fermement, s’étirant et se pressant les tétons. Puis sa main droite commença à descendre sur son ventre pour atteindre son objectif final, son sexe luisant de mouille. D’un geste d’une sensualité rare elle effleura sa fente de la pulpe de son majeur pour remonter vers son clitoris gonflé de désir. Elle joua avec ce dernier, l’excita encore plus avec son ongle long et acéré.

- « Mon dieu que c’est beau … » Souffla une Clémentine qui n’en pouvait plus.
- « Tu peux le dire … C’est sublime … » Renchérit Valérie.

Ce furent les seuls mots de toute la scène. Nous restâmes toutes silencieuses devant un tel spectacle et nous avions de plus en plus de mal à nous retenir. Certaines voulant se masturber de concert mais toutes n’attendant qu’un prétexte pour rejoindre ma belle geisha d’amour sur le sol.
Alyssa mit toute sa science du plaisir dans ses caresses. Elles étaient lentes, lentes mais d’une terrible précision. Les jambes relevées et écartées, elle nous montra bien le cheminement de deux de ses doigts dans son vagin. Notre silence contemplatif était seulement brisé par ses gémissements de plus en plus intenses.
Je regarde ma femme adorée. Je me mords la lèvre inférieures tellement je la désire, tellement je la trouve belle dans son plaisir. Les signes ne trompent pas, je connais si bien son corps, elle va jouir.
Ses doigts dans son ventre accélèrent leur vas et viens … Sa main gauche rejoint sa main droite entre ses cuisses pour s’occuper de son clitoris … Ces gémissements se transforment en cris … Elle hurle … ELLE JOUIT !!!

- « Yeaaaaaaah !!! BRAVO !!! » Nous hurlâmes pour accueillir l’orgasme d’Alyssa.

Mon ange se releva et nous gratifia d’un sensuel léchage de doigts en guise de révérence.

- « Si ça continu ça va être compliqué d’aller au bout des trois tours ! » Dit Sonia avec une évidente impatience.

Annabelle … Fait un 5

Vérité : « Quelle est la chose la plus folle que vous ayez faite dans un lit ? »

- « Je précise dans un lit … Pas ailleurs … » Insistai-je en souriant.
- « J’avais compris petite sœur merci. En plus j’adore mon lit ! » Ironisa Babelle.
- « Oui ça on sait la marmotte … » Continuai-je.

Eclat de rire collectif.

- « Fais pas la maline chérie parce que ca te concerne … » Dit ma sœur en me lançant un clin d’œil.
- « Salope va ! » Lui retournai-je en essayant de deviner parmi nos multiples péripéties à laquelle elle pouvait bien penser.
- « Alors le truc le plus fou ? J’avais 16 ans et Ludivine 15 … C’était pendant un repas un réveillon de Noël … On était chez une de nos tantes et il y avait toute la famille … Juste après la dinde j’ai rejoins Ludi qui était sortie de table pour aller aux toilettes … Je l’ai interceptée à la sortie et on a baisé dans la première chambre qu’on a trouvé … C’était celle de notre oncle et tante. » Narra-t-elle.
- « Nonnnn ?!? Et vous vous êtes faîtes gauler ? » Demanda Valérie.
- « Non mais ça aurait largement pu. Pendant qu’on faisait l’amour on a entendu plusieurs personnes passer devant la porte pour aller aux chiottes. »
- « Excellent ! » Renchérit Sonia.
- « Hummm … Que de souvenirs délicieux ! » Je conclu avec un clin d’œil complice adressé à ma sœur.

Sonia … Fait un 6

Action : « Montre nous combien de doigts tu peux insérer dans ton sexe. »

- « Mais heu !!! Pourquoi c’est pas moi qui ai ce gage ?!? C’est pas juste ! » Grommelai-je.

Toutes se mirent à rire devant ma tête de Calimero en connaissant mon goût prononcé pour le fist et les dilatations extrêmes.

- « Tu me donnes quoi si je t’échange ce gage ? » Me demanda avec un air mutin Sonia.
- « Je t’aurais bien donné Valérie mais elle ne m’appartient pas … » La narguai-je avec une certaine provocation en voyant les regards qu’elle s’échangeaient depuis un moment.
- « Dommage … J’aurais cédé sans problème dans ce cas … »

Valérie souriait devant notre petit jeu et les autres titillèrent aussi les deux tourterelles sur le point de roucouler.
Sonia vint se placer au milieu de la pièce et s’allongea en lieu et place d’Alyssa qui nous avait offert une délicieuse séance de masturbation quelques minutes auparavant. Comme par hasard, car cela ne pouvait être qu’un pur hasard bien sûr, c’est face à Valérie qu’elle écarta les cuisses et releva ses jambes.
Notre belle espagnole commença par se caresser quelques instants, autant pour se lubrifier au maximum que pour montrer à Val le désir qu’elle avait pour elle. Puis ce furent un, deux, trois et enfin quatre doigts qu’elle s’enfonça dans le vagin. Sonia resta un moment dans cette position indécente à échanger des regards brûlants d’envie avec Valérie.

- « Je suis sûre que si on m’aide je peux aller plus loin … »

Cette phrase, bien que généraliste, n’était adressée qu’à une seule personne et nous le comprîmes toutes … Surtout Valérie qui commença à rougir.

Valérie … Fait un 5

Vérité : « Quand tu suces un mec, tu avales ou tu recraches ? »

Cette question arriva comme un cheveu sur la soupe. Elle n’était pas terrible et une réponse brève et concise fut de rigueur.

- « Franchement ça dépend des fois. Mais j’ai pas de réticence avec le sperme en tous cas. » Répondit brièvement Valérie à cette question qui ne méritait pas mieux.

Clémentine … Fait un 4

Action : « Toutes les joueuses vous mettrons deux pinces à linge chacune sur la partie de votre corps de leur choix et vous devrez les garder tout le tour suivant. »

- « Haaaann … J’ai mit l’option lesbiennes … Il n’y a pas BDSM pourtant … » Dis-je en souriant malicieusement à notre future victime.

Alyssa se leva et alla chercher, au lieu des pinces à linges, un jeu de pinces spécialement dédié à nos jeux BDSM.

- « Enfoirées ! C’est pas du jeu ! Vous êtes équipées ! » Se plaignit Clem en cachant avec amusement ses seins et en serrant les cuisses.
- « Crois moi ma chérie on est gentilles avec toi … Les pinces à linge ça fait plus mal que ces pinces la. » Lui expliquai-je pendant que Lyssa en distribuait deux à chacune.
- « Mais si tu veux on a pire … On a des pinces à molettes … » Lança mon ange avec un sourire sadique.
- « Non … Je te remercie de ton attention qui me touche mais je vais opter pour celles-ci … » Répondit Clémentine en soupirant.

Je fus la première à poser les miennes.

- « On va laisser les parties du corps les plus évidentes à celles qui sont novices en matière de BDSM … » Dis-je aux filles en parlant d’Alyssa et moi.

Je m’approchai de Clémentine, lui fit ouvrir les jambes et plaça mes deux pinces juste au sommet de ses lèvres intimes, faisant ainsi ressortir parfaitement son clitoris. Cela lui arracha un léger gémissement plus de peur que de douleur.
Alyssa mit les siennes sur le renflement du pubis de Clem. Cette pression lui dessina parfaitement le canyon menant à sa grotte intime.
Annabelle, plus pragmatique, visa les tétons de la belle qu’elle emprisonna délicatement dans la froidure du métal.
Valérie, pour sa part, redescendit vers le puits de cyprine en crue et posa ses pinces juste en dessous les miennes.
Enfin, Sonia, pinça la peau des seins de Clémentine pour les mettre juste en dessous de celles d’Annabelle.
Clem ainsi décorée, nous pûmes entamer le deuxième tour après que Lyssa nous ait préparé un café salvateur.

2ème tour

Ludivine … Fait un 2

Action : « Frotte ton sexe contre un des pieds de la joueuse de ton choix pendant deux minutes. »

- « Ca c’est un gage pour toi poussin ! A croire que ton phone sait que tu es une fétichiste des pieds ! » Lança Alyssa en explosant de rire.

Eclat de rire collectif devant la divulgation d’une de mes déviances.

- « Alors … Le quel pied je vais prendre ? » Dis-je sur un ton malicieux.
- « Haaaannn … Humour ! » Me rétorquèrent Annabelle et Valérie.

Je me levai et fis mine d’hésiter avant de me diriger vers ma sœur pour l’attirer au centre de la pièce.

- « On n’est jamais mieux servit qu’en famille … » Soufflai-je tandis que je la fis s’installer par terre.
- « J’ai toujours rêvé de voir deux sœurs ensembles … » Dit Sonia.
- « Putain de vais avoir la plante du pied qui colle c’est malin ! » Lança Annabelle en levant sa jambe droite.

Je saisis son pied, en la gratifiant d’un « salope » retentissant qui fit rire tout le monde, et le dirigea vers ma chatte. Puis, tout en le tenant fermement, je me mis à m’astiquer dessus frénétiquement, allant d’avant en arrière sans aucune pudeur ni retenue.

- « La cochonne ! Elle essaye de se faire jouir ! C’est pas dans le gage ça ?!? » S’exclama Sonia qui avait visé juste.

Je tentai de toutes mes f***es de faire jaillir de mon ventre cet orgasme qui ne demandait qu’à exploser mais n’y arrivai pas. Il ne m’aurait pas fallu beaucoup plus de temps pour que je jouisse mais les filles, mauvaises joueuses, ne me laissèrent pas une seconde de rab une fois les deux minutes passées.
Je repris alors ma place avec la moue d’une petite fille à qui on a refusé de donner son jouet préféré. J’avais le corps en sueur et la tête qui tournait.

- « Quand je vous ai dit que j’allais avoir le pied qui colle ! » Insista Annabelle en exhibant fièrement la plante de son pied luisant de ma mouille.

Alyssa … Fait un 3

Vérité : « A quelques unités prêt. Combien d’hommes as-tu sucé dans ta vie ? »

Annabelle et moi nous explosâmes d’un fou rire incontrôlable.

- « La dernière fois qu’on a calculé la calculatrice a marqué « erreur système – nombre non reconnu » … » Lançai-je.

A la suite de ma vanne le fou rire fut communicatif et dura bien dix minutes avant que l’une de nous ne puisse reparler de manière audible.

- « T’es conne putain ! J’en ai mal au ventre ! » Dit Alyssa.
- « Quand vous avez rajouté les pipes que t’as taillées toi elle a explosé non la calculatrice ? » Relança Sonia.
- « Pourquoi tu crois que j’ai changé de portable ? » Rétorquai-je.

Nous reprîmes pour un quart d’heure de crampes à l’estomac et de démontage de mâchoire.

- « Bon alors ? T’as fait les comptes ? » Reprit Annabelle en s’adressant à Alyssa.
- « Si je dis plus d’une centaine ? Ca ira comme réponse ? » Demanda en souriant mon amour.
- « Une centaine ? Nooooooon ! Tu déconnes ? » S’exclama Clémentine.
- « T’as oublié un zéro poussin non ? » Fis-je sur un ton malicieux.
- « Je suis trop défoncée pour compter plus loin que cent surtout … » Conclu-t-elle tandis qu’Annabelle se saisit du dé.

Le jet fut accompagné d’un nouveau rire collectif.

Annabelle … Fait un 6

Action : « Pendant le reste du tour tu dois masser les seins de celle que tu veux. »

Toutes nous essayâmes de jouer de nos charmes pour attirer les faveurs de ma sœur. On ne pouvait pas cracher sur un petit massage des nichons.

- « Ben dites donc … Je suis très appréciée ça fait plaisir ! » Dit Annabelle en souriant.
- « T’es la meilleure des grandes sœurs ! » Lui lançai-je.
- « Non t’es la plus mimi des belles sœurs ! » Renchérit Alyssa pour me griller la priorité familiale.
- « Désolée les filles … Mais sans vouloir vexer personne sur la beauté de vos nibards je ne peux que choisir Valérie. » Affirma Babelle.
- « Mais sinon j’ai de beaux yeux et une grande intelligence aussi … » Releva Valérie qui sait depuis longtemps que ses seins attirent tous les regards.
- « C’était couru d’avance les filles … On ne pouvait pas lutter … » Analysai-je comme une évidence.
- « Sonia va être jalouse c’est pas cool … » Affirma Alyssa en souriant.
- « Je m’en remettrai rassure toi … Et puis moi c’est le tout que je veux. » Répondit Sonia dont les regards brulants à l’égard de Val ne se cachaient absolument plus.

Annabelle se leva pour aller se placer derrière Valérie. Passant ses bras sous les aisselles de la jolie poupée, elle empauma ses deux énormes seins délicatement avant d’entamer un langoureux massage. Val ne resta pas indifférente à cette caresse et ferma les yeux tout en gémissant.

- « T’inquiète pas Sonia … Elle imagine que c’est tes mains qui la caressent … » Lança Annabelle avec un clin d’œil.
- « Et en plus c’est vrai … »

Ce murmure de Valérie arracha à Sonia un sourire qui faillit lui décoller la mâchoire. Elle se saisit du dé avec entrain et une joie non dissimulée à l’idée que l’attirance qu’elle éprouvait pour Val était réciproque.

- « On assiste à la naissance d’une belle histoire les filles … » Lançai-je amusée.

Amusée mais avec une certaine émotion car j’ai une affection particulière pour ces deux filles qui sont des amies comme on en a rarement.

Sonia … Fait un 5

Vérité : « Citez un maximum d’objets que vous avez rentré dans votre vagin. »

- « Les hommes objets ne comptent pas hein ! » M’amusai-je à préciser.

Valérie rouvrit les yeux malgré les caresses de plus en plus intenses d’Annabelle sur ses seins. Elle eut l’air très intéressée par la réponse que s’apprêtait à faire Sonia. Nous échangeâmes d’ailleurs un discret sourire complice grâce auquel je lui exprimai ma joie à la vue de ce qui était en train de naitre entres elles.

- « Alors en objets … Des godes et vibros de différentes sortes … Boules de geisha généreusement offertes par ma Ludi adorée … Petite bouteille de coca en verre … Concombres … Carottes … Bananes … Le manche de ma brosse à cheveux … C’est déjà pas mal non ? » Enonça Sonia en faisant travailler tant bien que mal sa mémoire malgré son esprit embrumé et alcoolisé.
- « C’est pas mal … Mais t’as oublié les tampax … » Ironisa Clémentine.
- « J’en met plus … J’ai suivi les conseils de Ludi. J’ai un implant dans le bras. »
- « Faut vraiment que j’essaye alors … » Conclu Clémentine.

Valérie … Fait un 3

Vérité : « Citez le lieu où vous désirez faire l’amour dans un futur proche. »

La réponse fut rapide, belle et souleva une salve d’applaudissements sincères :

- « C’est Sonia qui détient la réponse … »

Il n’y avait rien à rajouter et Clémentine prit le dé …

Clémentine … Fait un 4

Action : « Glisse un doigt dans ton sexe devant chaque participantes et fais leur goûter. »

- « Hummm … Joli gage … J’adore … » Dis-je en passant ma langue sur mes lèvres.
- « Tu peux retirer les pinces avant. » Continua Alyssa.

Clémentine approuva et défit les qui marquèrent légèrement sa peau laiteuse. Puis elle se plaça debout devant moi et enfonça bien profondément son majeur dans sa chatte. Après avoir récolté un maximum de sa liqueur intime elle me tendit son doigt que j’aspirai avec gourmandise. Son goût salé m’enivra et je me retins de lui sauter dessus pour aller puiser ce doux nectar à la source.
Clem fit la même chose devant Alyssa, Annabelle qui massait toujours les seins de Valérie, cette dernière gouta aussi avant que Sonia déguste à son tour la liqueur vaginale de la belle.
Ceci marqua la fin du deuxième tour …

3ème tour

Ludivine … Fait un 2

Action : « Les yeux bandés, essayez de reconnaitre trois objets qu’on vous introduit dans l’anus. »

Une vague de sifflets et d’applaudissements accompagnèrent l’énoncé du gage.

- « Il y a un degré de progression sur ton appli ? » Demanda Annabelle qui avait reprit sa place après le long massage des seins de Valérie.
- « Ca devient plus que torride ! » Continua Sonia.
- « C’est clair ton Sams te reconnait c’est pas possible autrement. Il sait que t’adore qu’on s’occupe de ton p’tit cul … » Reprit Alyssa.

Je déposai un baiser sur mon téléphone en le remerciant comme s’il s’agissait d’une personne. Cela fit rire tout le monde, sauf Lyssa, qui était partie chercher le foulard adéquat. Elle revint quelques minutes plus tard avec, en plus, notre tube de gel lubrifiant favori.
En deux temps trois mouvements je me retrouvai à quatre pattes au milieu de la pièce les yeux bandés et la croupe bien relevée.

- « Les doigts ça compte pas hein … C’est juste pour te préparer bébé. » Dit Alyssa en riant.

C’est elle qui prépara, comme elle sait si bien le faire, mon anus aux futures introductions. Lyssa déposa une noix de gel sur mon petit trou avant d’y enfoncer deux doigts pour me dilater un minimum. J’avais tellement chaud que le liquide lubrifiant me fit le même effet qu’un jet d’eau glacée.
Après ce petit traitement préliminaire, il y eu un moment de calme, presque de silence. Seuls quelques murmures parvinrent à mes oreilles. Les filles devaient être en train de sélectionner et d’aller chercher les objets destinés à m’enculer.

- « On commence … T’es prête ? » Me demanda une voix que je reconnu être celle d’Alyssa.
- « Oui je suis prête … » Lui répondis-je.
- « Autant demander à un chat s’il est prêt à boire du lait ! » Se moqua Annabelle en déclenchant un rire collectif.

Je n’eus pas le temps de répliquer. Je sentis un premier objet s’insinuer entre dans mes fesses. Il était froid … De taille moyenne … Plus il alla en moi et plus je sentis qu’il était de forme légèrement courbé …

- « Une banane … » Dis-je sûre de moi.

Les bravos qui suivirent ma réponse me confortèrent dans mon idée et la banane se retira de mon cul.
Je sentis le deuxième arriver. Il était froid lui aussi … Moins que le premier … Il glissait parfaitement dans mon fion … Mon anus s’écartait progressivement … Son diamètre était donc progressif … Par expérience je le reconnu assez rapidement …

- « Le goulot d’une bouteille … » Dis-je sans hésitation.

Nouvelle salve d’applaudissements. C’était facile. Alyssa avait ordonné à Carole de me sodomiser avec le même objet la veille au soir.
Le troisième fut cadeau … Gros … Il me déchira l’anus progressivement … Je le reconnu au premier contact mais ne dit rien tout de suite … Je ne savais pas qui m’introduisait les objets dans le cul mais je voulais en profiter quelques minutes … Putain c’était bon … Je me mis à gémir sans retenue et, par-dessous moi, passa ma main entre mes cuisses pour me branler en même temps … Les filles me laissèrent faire … Je me mis à penser à Luca, l’homme avec qui je me donne tant de plaisir sur msn … Je pensais à lui car dans mon cul naviguait en fait mon gros realistic gode couleur chair que j’utilise quasiment tout le temps avec lui …

- « Oui … OUIIII … PUTAIN JE VAIS JOUIR ! » Me mis-je à hurler sans retenue.
- « Dis nous quel est l’objet et on te donne ton orgasme … » Me dit Alyssa.

Sa voix n’était pas proche de moi. Ce n’était pas elle qui était en train de me sodomiser.

- « C’est … OUIII …. ENCOOORE …. C’est mon gode préféré … » Affirmai-je à bout de souffle.

Le défonçage en règle de mon cul s’accéléra … J’avais le droit de prendre mon pied … J’allais pas m’en priver … J’étais au bord … Déjà largement excitée par la branlette sur le pied de ma sœur quelques minutes plus tôt.

- « JE JOUIIIIIIIIIIIIIIIIII !!! » Criai-je alors qu’un puissant orgasme me ravageait le ventre.

Je mis un moment avant de reprendre mes esprits. Le gode se retira délicatement de mon cul tandis que je retirai le bandeau qui m’obstruai la vue. C’était Clémentine qui m’avait faîte jouir et je la remerciai d’un sourire accompagné d’une envolée de baiser. Je repris ma place, soulagée, juste à temps pour voir Alyssa jeter le dé.

Alyssa … Fait un 6

Action : « Choisis une personne du groupe et faites un 69 devant les autres pendant cinq minutes. »

Comme lors de précédents gages nous utilisâmes nos charmes pour être l’élue. Il faut dire que nous étions au bord de ne plus pouvoir nous retenir et d’envoyer chier la dernière partie du jeu. Nous avions envie de baiser comme des chiennes le restant de la nuit.

- « Choix délicieux mais difficile … Je crois que je vais céder aux avances de Clémentine … » Décida Alyssa.

Je connais parfaitement mon amour. Elle est fine, pleine d’esprit et très attentionnée par rapport aux autres. Loin de moi l’idée de dire que Clémentine était un choix contraint mais je savais qu’elle avait retiré de sa sélection Valérie et Sonia par respect pour ce qui était en train de naître entres elles.
Lyssa et Clem se rejoignirent par terre, au milieu du salon, à la place exacte où j’ai joui quelques secondes plus tôt. Mon amour s’allongea sur le sol, sa partenaire se plaçant au-dessus d’elle, tête bèche. Leurs têtes disparurent immédiatement entre les cuisses l’une de l’autre. Les bruits de sucions étant accentué par l’état de leurs chattes respectives qui étaient trempées. Pendant cinq minutes elles nous offrirent un savoureux spectacle plein de sensualité. J’adore regarder ma femme faire l’amour devant moi, cela m’excite au plus haut point.
Le temps impartit étant dépassé nous nous montrâmes bienfaisantes. Clémentine était au bord de jouir et nous laissâmes Lyssa l’envoyer en l’air, ce qu’elle fit avec à peine trente secondes de rab.

Annabelle … Fait un 4

Action : « Prends trois glaçons et mets les dans ton vagin. Tu les laisses fondre et retiens au maximum le liquide. »

- « Enfoiré de téléphone ! Il veut m’anesthésier la chatte ! » S’exclama Annabelle.

Nous partîmes dans un fou rire à cette réflexion toute en délicatesse de ma sœur. Je réussis quand même à aller à la cuisine chercher d’autres glaçons, les précédents ayant disparu en même temps que les bouteilles de rhum.
Lorsque je réapparue, ma sœur, restée assise sur le canapé, releva et écarta les jambes en grand. Les glaçons, bien que sortis directement du congélateur, rentrèrent sans aucune résistance et ne provoquèrent pas le moindre gémissement d’Annabelle. Ils n’allaient certainement pas durer longtemps au contact du vagin brûlant qui les accueillit.

- « Je garde d’accord … Mais quand j’en peux plus sur qui j’expulse tout ça ? » Demanda ma sœurette avec un regard malicieux.
- « Bonne question … Ca dépend si tu rajoutes quelque chose en plus de l’eau … » Répondis-je sur le même ton que la question.
- « C’est bien possible que ça me donne envie de faire pipi … » Rajouta-t-elle.
- « On tirera aux dés alors … » Conclu Alyssa.

Aucune contestation ni remarque. Même pas de celles ne pratiquant pas l’uro habituellement comme Sonia ou Clémentine. L’alcool, la coke et la surexcitation ambiante repoussent les limites, les ouvrants ainsi à de nouvelles expériences.

Sonia … Fait un 3

Vérité : « Combien de fois avez-vous fait l’amour au maximum en une nuit ? »

- « Je reformule la question … Combien d’orgasmes as-tu eu au maximum en une nuit ? » Dis-je en corrigeant une énoncée qui me paraissait un peu trop masculine à mon goût.
- « Effectivement c’est mieux pour que vous y répondiez Alyssa et toi Ludi chérie car c’est avec vous … Vous vous souvenez ? » Nous retourna Sonia avec amusement.
- « Ah c’était ce soir là ? » Fis-je malicieusement.
- « Alors vous racontez ?!? » Lança Clémentine en riant.
- « Ludi et Lys étaient venues passer une semaine avec moi en Espagne … J’y ai une grande maison d’ailleurs si un jour ça vous tente les filles … » Commença à raconter Sonia.
- « Ca c’est une excellente idée avec le temps pourrit qu’il fait en ce moment. » Confirma Clémentine.
- « Je leur ai fait visiter une boite échangiste de la région … C’est complètement différent d’ici, en France … C’est des baisodromes géants … Beaucoup moins de charme qu’ici … Mais un peu allumées par l’alcool on a baisé une bonne partie de la nuit avec de multiples partenaires … Puis on a terminé toutes les trois à la maison … Dans le même lit … Puis sous la douche … Puis dans la piscine … » Enonça Sonia.
- « Et à l’arrivée ça fait combien d’orgasmes ? » Demanda Valérie en interrompant la longue liste des endroits où nous avons prit notre pied ce jour là.
- « Si je me souviens bien … En fait surtout si j’ai bien compté car cette soirée je m’en souviendrai toute ma vie … J’ai joui 17 fois. » Conclu Sonia avec un sourire appelant à un revival prochain.
- « Enorme ! Joli ! » Dit Clémentine.
- « Record à battre … Pour bientôt ? » Lança Alyssa de manière à répondre à l’invitation de Sonia.
- « Quand vous voulez les filles … » Répondit-elle.
- « Avec l’aide de Valérie jolie ça sera un jeu d’enfant … »

J’enfonçai encore un peu plus le clou si besoin était …

Valérie … Fait un 2

Action : « Mets toi à quatre pattes et fais le tour de l’assistance. Chacune des participantes doit te donner une claque sur chaque fesse. »

- « Aller Valérie jolie … Transforme toi en petite chienne ! » La narguai-je.
- « Pas de problème … Si a la fin Sonia a la laisse … » Dit Valérie en souriant à notre belle espagnole.
- « Hoooooo … Ca pour deux Maîtresses comme nous c’est une belle déclaration ! » Continua Alyssa.
- « Je ne suis ma une dom mais je la prends comme telle Lys … » Confirma Sonia qui ne put s’empêcher de caresser tendrement la joue de Valérie qui venait de se mettre en position.

Il était temps que la partie se termine. Nos corps étaient en fusion et nous suppliaient de nous laisser aller à toutes nos pulsions.
Les premières claques furent on ne plus softs. Administrées par Sonia et Clémentine, elles ne firent même pas rougeoyer les fesses pourtant blanches de Valérie. Les suivantes furent toutes autres quant Alyssa et moi leurs donnâmes une couleur beaucoup plus adéquates. Nos fessées, bien que n’ayant rien à voir avec celles que subit si souvent Carole, lui arrachèrent quelques petits cris quand elles s’abattirent sur son cul. Val nous fit une grimace amusée en s’éloignant pour aller se présenter devant Annabelle.

- « Si tu peux plus te retenir vas-y … » Proposa-t-elle à ma sœur qui se contractait au maximum.
- « Il ne va pas y avoir que de l’eau … Tu le sais ? » Lui annonça Babelle en retour.
- « Je sais … Pisse moi dessus si tu as envie … » Confirma Valérie.

Un silence se fit et nous regardâmes la scène avec une attention toute particulière. Défoncée comme nous étions, nous ne pensâmes même pas à protéger le tapis des flots qui allaient couler du sexe de ma sœur. Cette dernière se plaça debout au-dessus de Valérie restée à quatre pattes et n’eut aucun effort à faire pour libérer le liquide lui compressant le bas ventre. Un premier déferlement d’eau mélangée à de la cyprine éclaboussa le corps de Val. Puis la densité du jet s’estompa et le liquide changea légèrement de couleur pour devenir plus jaunâtre, c’était de la pisse qui dégoulinait sur la douce peau de Valérie.
C’en était trop pour Sonia qui ne put se retenir de se masturber durant toute la scène qui se déroulait devant ses yeux. Valérie ne reprit d’ailleurs pas sa place et termina la partie lovée contre Sonia et assise sur ses genoux.

Clémentine … Fait un 2

Action : « Choisissez une fille de l’assistance et asseyez-vous sur sa bouche pendant 5 minutes. Profitez bien du moment. »

Ce gage mit fin au jeu …

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Clémentine choisit Alyssa qu’elle entraîna sur le sol trempé des sécrétions d’Annabelle et s’assit sur son visage. Aucun applaudissement, aucune manifestation, un presque silence se fit. Il n’y avait déjà plus de jeu, juste six femmes en fusions prêtes à toutes les folies avec, surtout, une folle envie de baiser.
De toutes manières Valérie et Sonia n’étaient déjà plus avec nous. Elles ne s’étaient pas souciées du gage de Clem et s’embrassaient depuis un moment à pleine bouche sur le fauteuil, accompagnant le tout de caresses plus qu’appuyées.
Au moment où ma sœur vint s’accroupir devant moi pour planter sa langue dans ma chatte, Alyssa avait déjà deux doigts dans le cul de Clémentine qui ahanait de plaisir pendant que Valérie et Sonia était en train d’apprendre à se connaitre dans un 69 endiablé sur l’autre canapé.
Il ne fallu pas longtemps pour que les premiers orgasmes résonnent dans la pièce et c’est tout naturellement ces dernières qui ouvrirent le bal. Leur attirance mutuelle et les prémices d’un amour naissant firent trembler les murs lorsqu’elles jouirent leur bonheur à la face du monde.
Puis ce fut Clémentine qui succomba au doigté anal de ma femme et à la virtuosité de sa langue. Elle fut suivie de près par votre narratrice adorée, c'est-à-dire moi, qui envoya un jet de mouille sur le visage de ma sœur à la suite d’une éjaculation aussi incontrôlée qu’incontrôlable.
Par la suite je m’abandonnai complètement aux plaisirs divers et variés que me réserva cette délicieuse nuit. Je me souviens avoir multiplié les orgasmes autant que les partenaires. Je me souviens aussi de m’être faîte fistée à plusieurs reprises dont une fois en anal pas Alyssa mais d’avoir échoué dans une tentative de double qui n’est que partie remise. Je me rappelle aussi d’avoir fait jouir au moins une fois chaque fille présente en utilisant divers godes, des bouteilles de rhum vides ou tout simplement mes doigts et ma langue. Plusieurs douches de pisse finirent de pourrir notre tapis qui était bon pour la poubelle sans qu’aucune d’entre nous n’y échappe, même les novices.
Complètements déchirées par l’alcool et la coke, épuisées par nos ébats sans fin, cette première soirée de notre week-end no limit ce termina au premier où un sommeil plus que bienvenu nous attendait. Nous avions préparé les cinq chambres pour que chacune ait son intimité mais si Annabelle et Clémentine dormirent bien chacune dans un lit et Alyssa et moi dans le notre, une chambre allait rester cependant inoccupée.
Valérie et Sonia ne se quittent plus. Ce matin, juste avant que je me colle devant mon pc pour vous narrer notre soirée, nous avons assisté aux roucoulades d’un couple en formation. Elles se tenaient la main, s’échangeaient des petits poutous tous mignons, se disaient des mots doux allant même jusqu’à se donner de mignons petits surnoms. Même si cela doit signifier la fin de ma relation particulière avec Valérie tant pis, je suis trop contente pour elles. Val et Sonia le méritent et j’espère qu’elles auront la chance de connaitre le même bonheur que celui que je vis avec mon Alyssa d’amour.
Aller les amours, sur ce beau moment de bonheur je vous laisse. Direction London où le Boss nous attend ! Gros bisous partout à vous toutes et à vous tous.

17 juillet 2012 : Les « j’hallucine » de Sonia …

Levallois Perret – 11h26 : Changement de programme pour cette fin de mois de juillet. Nous partons Alyssa, Carole et moi à Carcassonne chez Sonia. C’est vrai que vu que rien ne nous retient ici, ma fille est partie en vacances avec les parents de sa meilleure copine, nous nous demandons pourquoi nous n’avions pas pensé à partir avant, notamment à Cassis où nous avons une maison.
Enfin bref, lorsque nous sommes rentrées de notre week-end de folie à Londres, c'est-à-dire dimanche soir, Annabelle est rentrée chez elle pour retrouver son homme et Clémentine, bien que célibataire, fit de même pour reprendre son boulot le lendemain.
Quant à Sonia et Valérie l’avenir s’annonçait radieux pour elles. Les deux derniers jours ne firent qu’accentuer l’amour naissant qui s’était déclaré lors de notre soirée « action, vérité » de jeudi dernier (voir précédent post de mon journal). Du coup, comme Sonia ne devait reprendre son train que mercredi et que Valérie était en vacances, elles restèrent toutes les deux chez nous.
La soirée du dimanche et une bonne partie du lundi furent consacré à un repos salvateur. En fait nous étions complètement fracassées par ces quatre jours de folie et d’abus en tous genres. Nous restâmes, Alyssa et moi, d’une sagesse rare sous notre couette bien douillette, nous embrassant seulement de temps en temps entre deux comas.
Nous émergeâmes vers 14h00 lundi après-midi et nous retrouvâmes Sonia et Valérie dans la cuisine pour un tardif petit déjeuné.

- « Alors les amoureuses on émerge ? » Lançai-je en entrant dans la pièce.
- « Doucement … Très doucement. » Me répondit Valérie.
- « Une bonne bassine de café et il n’y paraîtra plus. » Continuai-je.
- « Sors le rhum … Il faut soigner le mal par le mal ! » Renchérit Sonia en s’affalant sur la table.
- « On va déjà prendre quelques bols de café avant et quelques aspirines … » Lui dis-je en souriant.

Effectivement une tournée générale de cachets effervescents ne fut pas de trop. Par la suite ce fut notre jacuzzi qui fut notre meilleur ami. Nous y passâmes un long moment seules, en couple ou toutes les quatre mais sans débordement d’aucune sorte.
Il est rare d’ailleurs qu’Alyssa et moi ne fassions pas l’amour au réveil. Le matin sous la couette encore chaude nous aimons nous donner du plaisir avec l’esprit encore légèrement embrumé, au croisement entre le rêve et la réalité.

- « Votre soumise rentre aujourd’hui ? » Nous demanda Sonia alors que nous nous apprêtions à sortie du bain.
- « Ouais. Elle ne devrait pas tarder d’ailleurs. » Lui répondis-je.
- « On va pouvoir se faire servir toute la soirée alors ? » Continua-t-elle en souriant.
- « En plus d’autre chose oui c’est clair ! » Renchérit Alyssa.
- « Autre chose ? » Reprit Valérie.
- « On lui a fait percer les seins dernièrement. Ce soir on doit lui installer ses anneaux et occasionnellement célébrer ça. » Lui expliquai-je avec un sourire malicieux.
- « Une belle séance BDSM en préparation alors ? Ca me plait ça. » Affirma Sonia.
- « Si vous êtes sages on vous laissera jouer avec notre chose … » Conclu Alyssa avec un clin d’œil.
Nous sortîmes alors toutes du bain et rejoignîmes nos chambres respectives pour nous habiller. Vu les bruits provenant de la chambre de Valérie et Sonia et le temps qu’elles mirent à nous rejoindre au salon, les filles firent une étape sexe entre la serviette de bain et leurs fringues. Les yeux qui brillent, les petits sourires et câlinous mutuels caractéristiques lorsqu’elles descendirent nous confirmèrent cette évidence.

- « Alors les filles ? Vous ne trouviez plus vos chaussettes ? » Les nargua Alyssa.
- « Non … Je sais pas pourquoi elles étaient sous la couette … » Répondit Valérie avec un grand sourire.

Carole rentra vers 16h30. Nous l’attendîmes sur la terrasse où elle ne tarda pas à nous rejoindre.

- « Pucette ! Comment-vas-tu ? » L’accueillis-je.
- « Bonjour Maîtresse Ludivine … Bonjour Maîtresse Alyssa … Bonjour Mademoiselle Valérie. Ca va très bien Maîtresse Ludivine merci. »
- « Carole je te présente Sonia dont tu as déjà entendu parler. » Continuai-je en lui présentant notre amie.
- « Enchantée Mademoiselle Sonia … »
- « Sonia je te présente notre domestique … Qui est aussi notre défouloir … Mais aussi notre chienne … Ou encore notre pute … Et surtout notre fille adorée et docile soumise … Carole. » Enonçai-je en guise d’introduction.
- « Enchantée de même célébrissime Carole ! » Rétorqua Sonia avec un sourire amusé.
- « Vous avez passé un bon week-end Maîtresses et Mesdemoiselles ? »
- « Démoniaque … Décoiffant … Exceptionnel … La défonce totale quoi ! » Insista Alyssa.
- « J’en suis ravie pour vous Maîtresse Alyssa … »
- « Mets tes nichons à l’air Carole … »
- « Bien Maîtresse Ludivine … »

Notre pucette obtempéra en retirant son tee-shirt et son soutien gorge. Je commençai alors à lui masser ses seins ainsi fièrement exposés, vérifiant ainsi l’absence de douleur et la cicatrisation de ses tétons percés quelques temps plus tôt. Constatant l’absence de réaction de la part de Carole à cette palpation, je retirai délicatement les prothèses temporaires empêchant les trous de se refermer.

- « Parfait ma puce … Tu vas aller à la salle de bain pour prendre une douche et tu en profites pour bien te nettoyer les nichons. »
- « Bien Maîtresse Ludivine … J’y vais de suite. »

Elle revint vingt-cinq minutes plus tard entièrement nue, comme elle doit être en toutes circonstances en l’absence de ma fille, et s’agenouilla à nos pieds. Les filles et moi étions en train de boire un coup en plein air, profitant d’un des rares moments de soleil dans cet été parisien qui n’a d’été que le nom.

- « Ca va ? Pas de douleur en prenant ta douche Carole ? »
- « Non Maîtresse Alyssa … Aucune. »
- « Parfait alors. Voici un cadeau pour toi chérie. » Lui dit Lyssa en lui tendant une petite boite violette ornée d’un ruban rouge.
- « Oh ! Merci Maîtresses Alyssa … Merci Maîtresse Ludivine … Je ne sais pas quoi dire. »
- « Il n’y a rien à dire chérie. Ouvre la boite et approche que je te les mette. »
- « Bien Maîtresse Ludivine … »

Carole dénoua le nœud du ruban et ouvrit la boite pour découvrir deux anneaux en platine décorée d’une petite boule du même métal. Elle sourit sincèrement touchée par le présent et s’approcha de moi, la poitrine fièrement dressée, pour que j’y installe les bijoux. Je pris toutes les précautions pour le faire et, une fois qu’ils furent posés, j’attirai notre soumise dans la cuisine où était resté mon portable pour prendre en photo sa poitrine ainsi décorée.

- « Tu es magnifique comme ça pucette … » Lui dis-je sincèrement.
- « Merci beaucoup Maîtresse Ludivine … Je suis si heureuse de vous plaire. »
- « Aller viens. On retourne sur la terrasse. »

Nous revînmes auprès des filles. Entre temps j’avais attaché la laisse de Carole à son collier et c’est à quatre pattes, comme la petite chienne qu’elle est, qu’elle me suivit.

- « Poussin … Sonia nous propose un truc si ça te dit. » M’accueillit Alyssa.
- « C'est-à-dire ? » Lui demandai-je.
- « Ben en fait Valérie va venir passer ses vacances à Carcassonne comme vous deviez vous en douter … » Commença à me dire Sonia.
- « Non ?!? Mais alors quelle surprise ! » L’interrompis-je en la narguant.
- « Ouais … Et donc je proposais à Alyssa que vous veniez toutes les trois avec nous. C’est pas aussi grand qu’ici chez moi mais il y a une chambre pour vous et pour Carole on trouvera une solution. Juste avant de partir en Floride vous n’avez aucune raison de rester ici à priori. » Continua notre belle espagnole.
- « Clair … Et toi Carole ? » L’interrogeai-je en tirant d’un coup sec sur la laisse.
- « Merci beaucoup de m’inviter Mademoiselle Sonia. C’est avec plaisir. »
- « Pour nous c’est nickel on te suit. » Terminai-je avec un grand sourire.
- « Carole … Va remercier Sonia si Valérie n’y voit pas d’inconvénient … » Ordonnai-je à notre soumise.
- « Bien Maîtresse Ludivine … »
- « Mais au contraire je t’y invite. On a bien l’intention de profiter de toi si tes Maîtresses nous le permettent. » Reprit Valérie.
- « Pas de souci pour ça mes chéries. » Conclu Alyssa.

Je tendis la poignée de la laisse à Sonia qui attira Carole vers elle. Elle recula sa chaise pour permettre à notre bouffeuse de chatte portative de se glisser entre ses jambes et écarta ces dernières.

- « Vous avez peut-être retrouvé vos chaussettes tout à l’heure mais à priori pas vos culottes … » Dis-je lorsque je constatai que Sonia ne portait rien sous sa jupe en jean au moment où elle ouvrit les cuisses.
- « Merde … Il va falloir qu’on retourne voir sous la couette tout à l’heure alors. » Rétorqua Valérie en riant.
- « Wahou … La vache ! Elle lèche bien la petite ! » Souffla Sonia en extase.
- « Encore heureuse ! On l’éduque pour ça … Pour qu’elle devienne la plus efficace des donneuses de plaisir. » M’exclamai-je.
- « Putain … Vous l’éduquez parfaitement … Houuuu … Ouiiii … Parfaitement … »

Carole venait de joindre ses doigts à sa langue. Le vagin et le clitoris de Sonia étaient attaqués de concert et la victime ne se défendait pas, bien au contraire.
Pendant ce temps je montai au premier et allai fouiller dans la chambre de notre soumise. Dans son placard je pris une mini robe bordeaux sans manche se fermant par devant avec une dizaine de boutons pression. Avant de ressortir je me saisis au passage d’une des paires de chaussures que nous lui avons acheté et mon choix se porta sur des mules à talons aiguilles lui servant d’habitude à allumer la gente masculine.
Lorsque je redescendis, j’entendis que Sonia était en train de jouir. Arrivée en bas de l’escalier ses petits cris caractéristiques d’un délicieux orgasme arrivèrent jusqu’à mes oreilles.

- « A priori tu as aimé nos remerciements pour ton invitation ? » Lançai-je à Sonia en arrivant sur la terrasse.
- « Vous me remerciez quand vous voulez … » Me répondit-elle en se recoiffant.
- « Enfile ça toi ! » Ordonnai-je à Carole en lui lançant au visage les affaires que je lui avais ramenées.
- « Bien Maîtresse Ludivine … »
- « Ca vous dit qu’on sorte ? On peut aller faire un peu les soldes et nous faire un petit resto après ? » Proposai-je.

Un « oui » général fit écho à mon invitation et nous nous retrouvâmes toutes quelques minutes plus tard dans l’entrée. Sonia et Valérie hallucinèrent en voyant que nous laissions à Carole sa laisse durant tout le trajet menant à la voiture. Du palier en passant par l’ascenseur, puis le garage souterrain, notre soumise que je tenais en laisse s’agenouilla à mes pieds à chaque fois que nous étions arrêtées.

- « J’ai jamais vu un truc pareil. J’hallucine ! » Dit Sonia qui ne pouvait retirer son regard de Carole.
- « T’inquiète pas chérie. On ne le fera pas dans ton quartier. On sait se tenir. » La rassurai-je en souriant.
- « Je ne m’inquiète pas Ludi. Vous ferez ce que vous voudrez, ça ne me dérange pas au contraire. J’ai pas dit que je n’aimais pas. Juste que j’hallucinais mais dans le bon sens du terme. » Me reprit-elle.
- « Ce qu’on voudra ? Ca va être un beau bordel sur les remparts alors … » Insista Alyssa.

Lorsque la porte de l’ascenseur s’ouvrit nous étions en plein fou rire. Nous rejoignîmes la voiture d’Alyssa qui prit place au volant tandis que montai à celle du mort.

- « Tiens je te la confis … » Dis-je à Sonia en lui tendant la laisse de Carole.

Notre soumise prit place au milieu, sur la banquette arrière et resta bien sage jusqu’à notre arrivée sur les grands boulevards.

- « Elle garde sa laisse ? » Demanda Sonia alors que nous nous engouffrâmes dans un des parkings desservant les grands magasins.
- « Non pas là. Pas avec autant de monde. Tu peux lui décrocher. » Lui répondis-je alors qu’Alyssa se garait.

Nous déambulâmes un moment dans les divers rayons. Robes, chaussures, pantalons, jupes, chemises, hauts divers et variés ou encore sous-vêtements, rien n’échappa à nos yeux de fashion victims en ébullition. Carole, toujours à quelques mètres de nous, attirait sur elle de nombreux regards. Ses deux nouveaux piercings aux seins transparaissaient largement au travers du fin tissu de sa robe et le bas de cette dernière, ras la moule, offrait une vue délicieuse sur ses jambes ainsi qu’une perspective enivrante sur ce qui se cachait en dessous.

- « Les filles … On vous laisse quelques minutes … On va faire quelques essayages avec Lyssa. » Dis-je à Valérie et Sonia en leur montrant nos bras chargés de fringues.
- « On vous suit. J’ai vu un ou deux trucs qui m’intéressent en passant tout à l’heure. » Répondit Valérie.
- « Cool … Comme ça Carole fera le guet pendant qu’on fera l’amour avec Alyssa … » Murmurai-je en passant à côté de Val.
- « Quelle surprise dis moi ! » Me nargua-t-elle.

Quelques minutes plus tard Lyssa et moi étions nues … Nues dans une cabine d’essayage à nous embrasser à pleine bouche … Nos corps coller l’un à l’autre.

- « Mon dieu ce que j’ai envie de toi mamour … » Me souffla-t-elle tout en me dévorant l’oreille.
- « Moi aussi poussin … Je vais te faire jouir … Je t’aime tellement … » Murmurai-je.

Je descendis le long de son corps en passant un long moment sur ses divins seins que je caressai de ma langue gourmande. Lorsque j’atteignis son pubis imberbe et doux cela faisait déjà quelques minutes que les doigts de ma main droite jouaient avec sa chatte. Lyssa se mordit la lèvre pour éviter de crier tandis que ma bouche commença à se régaler de sa liqueur intime après que je lui ai soulevé la jambe.

- « Mamour …Ouiiii … Hoooo ouiiiii … C’est si bon ce que tu me fais …. Encore ! » Gémit-elle doucement.

Je retirai mes doigts de son vagin et levai le bras pour les lui faire sucer. Lorsque Lyssa me les rendit propre et lubrifiés je laissai ma bouche concentrée sur son sexe, ma langue dardant dans sa vulve, et lançai mon majeur et mon index à la conquête de son anus.

- « Hummmm … Ouiiii … Doucement poussin … Encule moi doucement … » Soupira mon amour qui se retenait tant bien que mal de crier, elle d’habitude si expressive.

La chatte de mon amour était trempée et déversait son plaisir sur ma langue. Elle se dandinait au rythme de mes vas et viens dans son cul devenus frénétiques.

- « Ludi … Oh ouiii … Mon amour … Je joui putain … je joui ! » Grommela Alyssa en serrant les dents.

Nous terminâmes par un long baiser accompagné de tendres caresses mais alors que je commençai à me rhabiller, Alyssa m’arrêta et passa la tête par le rideau.

- « Les filles ? Ca vous dit une petite foufoune bien juteuse ? » Murmura-t-elle a Valérie et Sonia qui nous attendaient en compagnie de Carole.
- « Là ? Maintenant ? » Demanda Sonia d’une voix basse.
- « Il y a de la place pour quatre si on se sert … Puis Carole nous couvre … Dépêchez-vous … Ludivine va refroidir. »

Valérie n’hésita pas et se faufila par le rideau jusqu’à nous découvrir nues Alyssa et moi. Sonia suivit son amour quelques instants plus tard en se laissant tenter par l’invitation. Je me retrouvai bientôt debout, les jambes écartées, avec des bouches et des mains sur tout le corps. Mon ange s’occupa de mes seins pendant que mes deux amies, accroupies de chaque côté de moi, s’attelaient sur et dans mes orifices. Val me sodomisa de ses doigts après m’avoir léché l’anus tandis que Sonia me dévora littéralement la foufoune. Je ne pus rés****r bien longtemps à un tel traitement et un violent orgasme m’envahit.

- « Je viens … JE J ……… »

Alyssa venait de m’embrasser à pleine bouche pour me faire taire et continuait à m’embrasser le temps que je redescende.
Valérie et Sonia sortirent rapidement en zieutant pour voir si personne ne nous avait grillées. Nous les rejoignîmes cinq minutes plus tard, habillées, avec un grand sourire aux lèvres. Un simple regard partagé toutes les quatre suffit à nous faire partir dans un fou rire au moment où nous sortîmes de la zone d’essayage.

- « Hey la salope … T’as ton portable ? » Demandai-je à Carole en lui collant dans les bras tous nos achats.
- « Oui Maîtresse Ludivine … Dans la poche de ma robe. »
- « Bien … Tu vas payer et tu attends que je t’appelle à l’entrée du magasin. » Continuai-je en lui glissant ma CB dans la poche.
- « Bien Maîtresse Ludivine … »
- « Tu vas pas payer nos achats ? » M’interpella Sonia.
- « Laisse tomber. Tu nous invites bien pendant quinze jours. Et puis si tu nous fais un essayage des sous vêtements en live ça me remboursera. » Lui rétorquai-je avec un clin d’œil.
- « Ca c’était déjà prévu … » Conclu Valérie.
- « Miam … Miam … »

Nous retournâmes toutes les quatre à la voiture et stoppâmes devant les Galeries, sur le trottoir d’en face avec les warnings. Je composai le numéro de Carole.

- « Qu’est ce que tu fais ? » Me demanda Sonia.
- « Tu vas voir chérie … »

Notre soumise décrocha.

- « Allo salope … Où on est ? … Garées sur le trottoir d’en face … Plus haut sur le boulevard … Tu nous vois ? Nous on te voit en tous cas … Bien … Voilà … Avant de venir nous rejoindre tu vas ouvrir ta robe pour faire profiter aux gens de tes nouveaux piercings … Quoi ? … Ta gueule sale pute et obéis ! »

J’indiquai aux filles de regarder vers leur droite un peu plus en avant. Carole, complètement paniquée, obtempéra et défit les boutons pression de sa robe laissant apparaître à la vue des passants son magnifique corps presque nu. Elle remit son téléphone au niveau de son oreille.

- « Parfait … Tu sais que t’es vraiment la dernière des putes … Maintenant tu nous rejoins comme ça et tu montes dans la voiture … Mais tu marches lentement … Oui c’est ça … Sans te presser ! »

Je raccrochai pour profiter pleinement du spectacle. On pouvait voir au loin son visage se transformer en gyrophare alors que des dizaines, voir des centaines de regards, se retournaient sur elle à chaque pas. Pas de chance pour notre petite salope, le feu était au vert lorsqu’elle se présenta sur le passage clouté et plusieurs klaxons retentirent au passage.
Malheureusement nous ne pûmes aller au bout du délire car une bande de jeunes crétins en joggings ridicules et casquettes ne l’étant pas moins aborda notre Carole de manière plutôt insistante. Alyssa mit le contact et se faufila dans la circulation pour la rejoindre et la faire monter à l’arrière. Elle était toute tremblante et rouge comme une tomate.
Nous nous arrêtâmes quelques rues plus loin et je pris la place de Sonia qui passa à l’avant après avoir mit les paquets dans le coffre.

- « Alors ma salope ? Ca t’a excitée de t’exhiber ainsi ? » Lui demandai-je.
- « Je … Je … Je sais pas … Maîtresse Ludivine … Je … Je me suis faîte insulter par des gens … D’autres … D’autres ont sifflé à mon passage … » Tenta-t-elle d’expliquer d’une voix tremblante.
- « A priori si ma cochonne … Tu mouilles grave … »

J’avais glissé ma main entre ses cuisses durant sa narration. Je pus constater ainsi son excitation.

- « T’as été une bonne chienne ma chérie … » Lui dis-je en lui caressant la tête de mon autre main.
- « Merci … Merci … Maîtresse Ludivine … »
- « Je confirme … J’ h a l l u c i n e ! » Lança Sonia en souriant.
- « Je vais te faire jouir ma cochonne … Tu l’as bien mérité … » Annonçai-je à Carole.

Je me mis à la masturber sans m’intéresser à elle, sans lui adresser le moindre regard. Je discutai et ris avec les filles tout en faisant aller et venir machinalement mes doigts dans le con de notre fille. Cette dernière jouit dans la plus parfaite indifférence avant que je me m’essuie la main sur sa robe.
Nous rejoignons alors l’Ile de la Jatte, vers Neuilly, où un restaurant avec terrasse au bord de Seine auprès duquel j’avais réservé avant de partir nous attendait. Lorsque nous descendîmes de la voiture, je pris avec moi la laisse de notre soumise, la gardant bien en évidence dans ma main.
Malgré que Carole se soit rhabillée, en tous cas aussi convenablement que lui permit sa tenue, le maître d’hôtel qui nous accueillit ne put se faire discret lorsqu’il la déshabilla du regard. Et c’est sans la quitter des yeux qu’il nous invita à rejoindre notre table. Ronde, placée juste au bord de l’eau, elle était surmontée par une longue nappe blanche et trois chemins de table rouges qui se croisaient en étoile. Cette disposition due provoquer un déclic dans l’esprit délicieusement pervers d’Alyssa qui empêcha notre soumise de s’asseoir.

- « Non la pute ! Toi ta place c’est en-dessous … » Lui ordonna mon ange dès que nous fûmes débarrassées d’un serveur trop curieux.
- « Sous la table Maîtresse Alyssa ? » Fit Carole avec de grands yeux interloqués.
- « C’est bien … Tu comprends vite. Ton repas ce soir c’est de la moule bien juteuse. »
- « Bien … Maîtresse Alyssa … »
- « Hummm … Excellente idée mamour ! » M’exclamai-je devant notre couple d’amies mortes de rire.
- « Je vais pas redire que j’hallucine mais le cœur y est. » Intervint Sonia.
- « Avant que le serveur ne revienne, je vous invite toutes à retirer vos culottes … En tous cas pour celles qui en ont. » Poursuivit Alyssa.

Ce fut rapidement fait, même si pour moi le fait d’être dos au restaurant rendit la chose plus compliquée mais aussi plus excitante.

- « Votre amie n’est plus là ? » Demanda le serveur au moment de venir prendre la commande.
- « Non elle à dû s’absenter. Elle ne dînera pas avec nous. » Répondit Alyssa.

Carole n’eut pas besoin d’ordre pour entamer son ouvrage et ce fut Valérie qui subit les premiers assauts de notre soumise.

- « Hoooo mon dieu ! » Dit-elle en sursautant.

Sans pouvoir rien voir nous comprîmes toutes les trois que la langue de notre fille venait d’entrer en contact avec le sexe de Val.

- « Un problème mademoiselle ? » Demanda le serveur qui se retourna.
- « Non … Non … Tout va très bien. Ne vous inquiétez pas. » Répondit Val en essayant de garder un minimum de prestance.

Pendant tout le repas Carole alterna divinement entre nos chattes. Sa langue nous lécha divinement, ses doigts nous fouillèrent profondément et parfois même les deux en même temps. Alyssa fut la première, pendant le plat de résistance, à succomber. Elle se figea un moment tout en fermant les yeux alors que l’orgasme la submergea.

- « J’adore ce concept de dîner … » Lança Valérie en regardant mon amour prendre son pied.
- « Ohhh putain … Moi aussi … » Confirma cette dernière en redescendant doucement.
- « T’as toujours de très bonnes idées mon amour … » Lui dis-je en me penchant pour l’embrasser.

Dans ce quartier, voir deux lesbiennes s’embrasser attire généralement quelques regards de réprobation et ce soir ne dérogea pas à la règle. Comme à chaque fois cela nous amusa beaucoup de provoquer les bonnes âmes bien pensantes des autres clients, d’autant plus en nous disant « s’ils savaient ce qui se passe sous la table. »

- « J’ai une grande table à la maison les filles. On aura l’occasion de remettre ça … » Renchérit Sonia avec un clin d’œil.
- « Bien sûr … Puis entre nous pas besoin de nappe. » Continuai-je.

L’élaboration de nos futurs projets fut interrompue par un petit soupir de Valérie. Nous la regardâmes avec amusement devenir toute rouge et devinâmes sans problèmes qu’elle était en train de jouir à son tour. Et c’est avec les joues version tomates trop mûres que le serveur la découvrit au moment de débarrasser et de nous apporter la carte des desserts.

- « Ca va pas mademoiselle ? » Lui redemanda-t-il.
- « Si … Si … Ne vous inquiétez pas … C’est le vin … Ca va passer … » Tenta de se justifier Valérie.

Nous passâmes commande en remplaçant les desserts par une farandole de Get 27 en guise de digestif avec quatre cafés. Le temps que le garçon ne revienne, Sonia avait jouit elle aussi. Lorsqu’il posa les verres et les tasses sur la table il ne se douta pas que c’était à mon tour d’être au bord de l’orgasme. J’avais deux doigts de ma salope dans le vagin qui allaient et venaient pendant que sa langue titillait mon clitoris. Je ne pus ouvrir la bouche sous peine de me mettre à gémir et c’est Alyssa qui demanda l’addition.

- « La maison vous offre un deuxième digestif mesdemoiselles … » Nous dit le serveur en apportant le note.
- « Merci … C’est très gentil. » Lui répondis-je avec les yeux brillants et un petit sourire trahissant le pied que je venais de prendre.

C’est Alyssa qui paya malgré les protestations de Sonia et de Valérie avant que nous trinquions à la naissance de leur couple durant le week-end et aux vacances qui commençaient.

- « Quelqu’un a envie de faire pipi ? » Demandai-je une fois nos verres terminés.
- « Yep … Moi. » Répondit Sonia en commençant à se lever.
- « Reste là chérie. Pas besoin de se déplacer. Notre truie est multi-usages … » Lui lançai-je avec un sourire provocateur.

Elle comprit tout de suite à quoi je faisais allusion et resta interloquée. Entre temps j’avais glissé ma main sous la table et, après avoir saisit violement Carole par les cheveux, lui avait collé la bouche sur ma chatte.

- « Houuu … Ca soulage … Par contre fais comme moi … Vas-y par petits jets … Elle a une grande gueule mais elle ne peut quand même pas tout avaler en une fois la pauvre … » M’amusai-je à expliquer à Sonia alors que j’étais en train de pisser dans la bouche d’une Carole qui avalait tout bien docilement.
- « Je peux le dire là ? » Demanda Sonia.
- « Dire quoi ? » Lui rétorqua Alyssa.
- « J’HALLUCINE !!! » S’exclama-t-elle.

Nous partîmes dans un nouveau fou rire tandis que Carole me nettoyait consciencieusement une fois que j’eu terminé. Malheureusement Sonia était trop tendue, peut-être impressionnée, et n’arriva pas à se lâcher comme je le fis. Question d’habitude surement.

- « J’essaierai quand on sera toutes seules mais là je ne peux pas … J’y arrive pas … » S’excusa-t-elle.
- « Hey … Hey … C’est pas grave. Ce n’est pas une obligation non plus. » Lui dis-je avant qu’on se lève.

Nous l’attendîmes à l’extérieur le temps qu’elle aille aux toilettes et à son retour je proposai d’aller faire un tour sur les berges de Seine, du côté Ile de la Jatte. Nous nous promenâmes un moment pour digérer jusqu’à ce que j’ordonne à Carole, qui marchait quelques pas derrière nous, de venir nous rejoindre.

- « Le problème avec les chiennes c’est qu’il faut les sortir … » Lançai-je en attachant la laisse au collier de notre fille.
- « Je ne vais pas dire un mot qui commence par « h » sinon ça va faire répétitif … » Dit Sonia en souriant.
- « Je t’en avais parlé mon lapin ce week-end … Faut s’attendre à tout avec Ludi et Lyssa. » Renchérit Valérie en se blottissant contre sa moitié.
- « Justement je m’attends à tout … Mais très agréablement. » Continua notre belle espagnole.

Je tirai sur le devant de la robe de Carole et fis céder tous les boutons pressions. Le visage de cette dernière reprit la couleur qu’il avait à la sortie des Galeries Lafayette.

- « A genoux quand on s’arrête salope ! » Lui ordonnai-je en la giflant férocement contrariée par le fait qu’elle n’eut pas prise cette posture de sa propre initiative.
- « Bien … Pardon … Maîtresse Ludivine … »

C’est ainsi que nous fîmes le chemin inverse pour retourner à la voiture. Durant le trajet nous croisâmes plusieurs personnes, des promeneurs ou des joggeurs, qui soit nous traitèrent de tarées ou de salopes en passant à nos côtés, soit sifflèrent d’admiration en accompagnant le tout de sourires complices. Dans le premier cas c’était des couples et dans le deuxième des personnes seules, en majorité des hommes. En résumé le bal des faux culs était complet.
Pourtant, alors que Sonia et Valérie ne savaient plus où se mettre, nous croisâmes assis sur un banc l’exception qui confirme la règle. Un jeune couple, entre 20 et 25 ans tous les deux, se mit à sourire à notre passage en nous adressant des applaudissements silencieux en guise d’approbation.

- « Bonsoir … Ludivine … Enchantée. » Leur dis-je en leur retournant leur sourire.
- « Bonsoir … Moi c’est Olivier et ma petite amie, Clémence. » Me répondit le garçon.
- « Je vous présente Alyssa ma fiancée et un couple d’amies, Valérie et Sonia. » Présentai-je avant que tout le monde ne se salue.
- « Cela ne vous dérange pas si nous laissons notre chienne faire son pipi un peu plus loin ? » Demanda sans retenue Lyssa.
- « Pas du tout … Vous pouvez même la laisser le faire ici … » Nous invita Clémence, la jeune fille, en retour.
- « T’as entendu Carole ? A quatre pattes et lève la jambe ! » Ordonnai-je en tirant sur la laisse.
- « Bien … Maîtresse Ludivine … »

Carole obéit et pissa ainsi comme la bonne chienne qu’elle est devant tout le monde. L’urine lui dégoulina sur l’intérieur des cuisses et forma une flaque qui lui trempa les genoux et une partie des pieds.
Sonia n’en pouvait plus et commençait à s’échauffer gravement. Les mains baladeuses parcourant la robe de Valérie la trahissait. Pourtant c’est la réaction du jeune couple qui nous interpella Alyssa et moi. Non seulement ils ne furent pas choqués, et c’est tant mieux me direz vous, mais nous ne sentîmes quasiment aucun effet de surprise.

- « Vous savez qu’on adore votre blog en fait ? » Nous décocha Olivier avec un large sourire en voyant nos interrogations.
- « Noooon ?!? C’est pas vrai ?!? » M’exclamai-je.

Nous nous explosâmes de rire devant cette rencontre hallucinante (comme quoi Sonia à raison (sourit)).

- « Oui on est des grands fans de vos photos et récits. » Continua Clémence.
- « Je ne me souviens pas d’avoir lu un de vos messages ou alors c’était un pseudo. » Relançai-je.
- « Non nous ne vous avons jamais écrit en fait. Pour être francs c’est pas l’envie qui nous manquait mais jusqu’à ce soir on avait un doute sur le fait que c’était vrai ou non. » Expliqua Oliver.
- « Faut dire que vous n’êtes pas ordinaires … » L’interrompit sa petite amie.
- « On prend ça pour un compliment ! » Me moquai-je gentiment.
- « Vous pouvez c’en est un. » Confirma Clémence.
- « Ben si ça vous intéresse vous avez dû lire qu’on rencontrait des couples à l’occasion … » Leur dis-je.
- « Oui et oui. On l’a lu et ça nous intéresse. » Continua Clémence qui prenait la direction de l’échange par rapport à son copain.
- « Bien … Si ça vous dit on peut se faire un petit dîner pour faire plus ample connaissance dans un premier temps et puis laisser faire les choses. » Leur proposai-je.
- « Avec plaisir. Quand vous voulez. »
- « Cool … Là on part une semaine et demie mais on est la première semaine d’aout ici avant de partir en Floride pour un mois. On peut se faire ça à ce moment là ou à la rentrée, comme vous voulez. » Leur annonçai-je.
- « Première semaine d’aout c’est bon. De toutes manières on vous envoi une invitation msn dès qu’on rentre du coup. » Reprit Olivier.
- « Parfait alors. On se recontacte rapidement alors … » Terminai-je.

Nous prîmes congés de nos peut-être nouveaux amis et rejoignîmes la voiture. Le reste de la soirée fut consacré à étouffer le feu d’excitation qui nous dévorait depuis un moment. Nous fîmes l’amour à deux, à trois, à quatre, voir même à cinq en utilisant Carole comme un sextoy ambulant dans quasiment toutes les pièces de l’appartement qui en renferme un certain nombre pour ne pas dire un nombre certain.
Repues d’orgasmes et au comble de la jouissance, nous nous endormîmes toutes les quatre dans le grand lit rond de notre chambre de « jeux » privée vers cinq heures du matin.
Ce fut une délicieuse soirée pleine de surprises et rythmée par les « j’hallucine » de Sonia qui découvrit une facette insoupçonnée de ses désirs les plus cachés. Nous allons mettre à profit notre séjour chez elle pour lui en faire découvrir encore plus … (sourit)

FIN brutale je sais, mais peut-être ce journal reprendra-t-il un jour si mon temps libre me permet d’écrire à nouveau avec assiduité …

100% (9/0)
 
Categories: BDSMFetishTaboo
Posted by ludiva
1 year ago    Views: 2,254
Comments (27)
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6 months ago
Un bonheur immense et du plaisir, à ne plus savoir qu'en faire, en lisant ce magnifique récit en plusieurs étapes, histoire de recouvrer mes esprits après chaque explosions de plaisir ! Ma compagne n assouvit pas du tout mes besoins sexuels (le minimum du minimum) et du coup, je me rattrape, de façon solitaire, en te lisant !
MERCI, merci vraiment !
Et que la jouissance soit !
Bisous à vous trois.
1 year ago
vraiment très beau texte !! je l'ai lu d'une traite et mon imaginatif a tourné a plein régime ;)
je ne suis pas spécialement porté bdsm mais vous avez attisé ma curiosité voir meme divinement troublé !! j'espere qu'il y aura une suite ;)
ludiva
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1 year ago
Maintenant nous avons ouvert notre club libertin. Ce qui n'était pas encore le cas à l'époque de ce récit.
offerus
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1 year ago
euh… vous faites quoi dans la vie ?
ludiva
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1 year ago
Merci beaucoup mon chat. Et donc à bientôt puisque tu y reviendras ... *sourit*
1 year ago
beau texte! évidemment je n'ai pas pu m'empêcher de gicler avant d'avoir tout lu. j'y reviendrai c'est sûr.
ludiva
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1 year ago
Non je rigole. Heureusement que ce n'est pas qu'une histoire de prénom ... *sourit*
1 year ago
Tu penses pas que ce soit une simple coincidence, tu penses réellement que toute les carole sont des perverses comme nous deux...^^
ludiva
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1 year ago
Voilà qui est intéressant. Il faut croire que ce prénom conduit les porteuses de celui-ci à toutes les perversions ...
1 year ago
L'histoire de Carole me donne l'impression que c'est un peu mon histoire à part les villes, même jeux de soumission, d'élection présidentielle et même prénom... ^^
ludiva
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1 year ago
Et qu'est-ce qui t'a troublé mon chat ? Tu peux répondre en privé si tu préfères.
1 year ago
oui tous à fait j'ai une préférence pour les maitresses et pas d'affinités pour les hommes. La lecture de ce texte m'a beaucoup plu et j'avoue pour certain passage troublé. J'espère vous lire encore par la suite. Bises.
ludiva
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1 year ago
Il est certain que la domination féminine ou masculine n'est pas de même nature.
1 year ago
je ne suis pas sur qu'un homme puisse faire pareil qu'une femme avec une autre femme ou deux femmes maitresses
ludiva
retired
1 year ago
C'est à dire ?
ludiva
retired
1 year ago
Merci mon chat ... *sourit*
1 year ago
deux maitresses et une soumise c'est trop enivrant, un homme n'arriverait pas à la même conclusion (ou très difficilement) ça remet en place ma condition
1 year ago
Waoouuu, trop triste de ne pas en avoir plus, mais mon imagination a bien travaillée,
continuez à nous faire rêver, maitresse.
ludiva
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1 year ago
Tu fais bien. Il faut savoir faire durer le plaisir ... *sourit*
ludiva
retired
1 year ago
Par exemple ... *sourit*
1 year ago
vraiment bien ce texte, pas encore fini, j'en garde un peu pour après
1 year ago
oui bien sûr, :)
merci à vous de me faire rêver, j'en ai besoin en ce moment
1 year ago
oui le temps que je change de main...
ludiva
retired
1 year ago
Comme ça tu auras plein de pauses à faire ... *sourit*
1 year ago
Woaaa le pavé...tu as raison c'est dur la vie.
Comment je vais trouver le temps de lire tout ça, moi qui était déjà prêt à gicler au passage des retrouvailles humides au bord de la piscine...
ludiva
retired
1 year ago
Merci beaucoup chéri. J'espère au moins que tu es à genoux quand tu le lis ?
1 year ago
magnifique texte, pas encore tous lu mais vraiment irréel pour moi, pauvre homme espérant la soumission, je vais vite être accro et reviendrais lire la suite demain,
bises, continuez et n'oubliez pas la suite