Week-end de test pour jeune soumise ... (Autobiogr

Carole est une fille particulière. Loin des critères de beauté habituels, elle est cependant dotée d’un charme fou. Un charme que peu de personnes ne possèdent. Tout est sur son visage, dans ses expressions, son regard ou son sourire. Sa plastique en elle-même n’a rien d’extraordinaire. Elle n’est pas très grande avec de courts cheveux châtains et des yeux marrons. Des années d’athlétisme lui ont taillé des jambes et des fesses musclées contrastant avec un haut du corps frêle et ses petits seins galbés.
Carole a été ma soumise pendant un bref moment. Tout d’abord en virtuel via « second life », un univers virtuel dans lequel nous jouons Alyssa et moi, puis en réel lorsque nous nous sommes rencontrées. Malheureusement certains événements nous ont obligées à arrêter cette expérience.
Mais depuis quelques semaines nous avons reprit contact. Nos problèmes mis de côté, c’est avec plaisir que nous nous sommes retrouvées en tout bien tout honneur. Je fus tout d’abord ravie de la voir épanouie dans sa vie, assumant ce qu’elle est et ce qu’elle veut. Alyssa et moi l’avons invitée à dîner à plusieurs reprises et Carole nous a rendu la pareille.
C’est agréable de discuter avec elle, comme on dit vulgairement c’est une « tronche ». Avec une maîtrise en relations internationales et une licence en étude de la civilisation anglo-saxonne elle est destinée à un grand avenir. Avenir qui va la mener d’ailleurs là où nous allons habiter bientôt, c'est-à-dire en Floride. Est-ce que cela a été déterminant dans son choix alors que d’autres grandes universités américaines lui tendaient les bras ? A-t-elle une arrière pensée ? Certainement même si elle s’en défend, reconnaissant cependant que le fait de ne pas être seule dans un pays étranger est entré dans sa réflexion.
Puis un jour, alors que nous buvions un verre toutes les deux en attendant Alyssa qui devait nous rejoindre, Carole me lança en rougissant à moitié :

- « Ludivine… Etre ta soumise me manque… »

Même si je me doutais que le sujet à venir sur la table à un moment, je restai bouche bée devant elle. Connaissant sa timidité ou plutôt sa réserve, le terme est plus juste, je ne m’attendis pas à cette phrase tintée de regret lâchée à brûle pourpoint comme ça.

- « C’est direct au moins. » Répondis-je en essayant de garder un minimum de distance.
- « Je suis désolée, pardon. Je ne savais pas comment le dire et je n’ose pas devant Alyssa. »
- « Je comprends … Faut dire que ça ne s’est pas super bien terminé la dernière fois ma belle. »
- « Je sais … Mais j’ai beaucoup changé. J’ai réglé beaucoup de choses dans ma vie … »
- « C’est ce que je constate depuis qu’on s’est retrouvées et j’en suis heureuse pour toi Carole, sincèrement. Après pour ce qui est de reprendre une relation Maîtresse/soumise c’est autre chose. » Tentai-je de lui expliquer avec tact.
- « Je m’en doute. Je tenais juste à te le dire. »

Sous ses airs calmes et sa nature renfermée, Carole est une fille très perturbée. Je ne m’attarderai pas sur les raisons de cet état mais elles l’ont conduite très loin dans la perversité et dans certaines pratiques extrêmes.

- « Le mec avec qui tu es venu dîner à la maison la dernière fois c’est fini ? » Lui demandai-je pour essayer de savoir un peu où elle en était.
- « Oui et non. Il est gentil, même adorable, mais ce n’est pas vraiment ce que je recherche. »
- « Ah ben déjà si tu sais ce que tu recherches c’est un énorme progrès par rapport à avant. » Enchaînai-je en essayant de la taquiner un peu.
- « C’est certain … » Me répondit Carole avec son sourire si particulier.
- « Et que recherches-tu alors ? »
- « Le BDSM me manque. Non plus dans une quête de l’absolu qui n’aboutira jamais mais par simple plaisir. Je me rends compte que j’en prenais énormément même si je ne voulais pas me l’avouer. »
- « Pourtant tu ne t’en es jamais caché ma belle. »
- « Ce que je veux dire c’est par rapport aux raisons. J’ai toujours vu ça comme de l’autodestruction alors que ce n’était pas uniquement cela. Je n’assumais pas y prendre du plaisir alors que je ne le faisais pas pour ça. Ce n’est pas clair hein ? »
- « Plus que tu ne le crois. Si j’avais jamais pensé que tu y prenais du plaisir, je ne t’aurais jamais suivie dans tes délires Carole. »
- « Je vois … »
- « T’es adepte des même pratiques ou tu en as abandonné certaines ? »
- « Je n’ai pas repratiqué depuis mais j’ai toujours les mêmes fantasmes. Différents car tournés uniquement vers le plaisir dorénavant, mais toujours les même dans la pratique. »
- « J’en parle à Alyssa si tu veux … » Lui dis-je pour bien lui faire comprendre qu’il n’y aurait rien sans son accord.
- « Je veux bien. Je sais qu’elle ne me voyait pas d’un bon œil à l’époque. Je sais que j’ai déconné avec vous mais j’ai compris mes erreurs. Je ne veux plus m’immiscer dans votre couple ni foutre le bordel. Ne t’inquiète pas de ce côté-là Ludivine. »
- « Houla … Je ne m’inquiète pas ma belle. De toutes manières tu as bien vu que c’était impossible. »
- « Oui j’ai bien compris ça … » Me lança Carole en souriant. « Et je suis très heureuse pour vous deux. »
- « Merci ma puce. Ca me touche. Je lui en parlerai promis et on verra. »

Quelques minutes plus tard Alyssa nous rejoignit et nous reprîmes une discussion tout à fait banale. Ce n’était pas le moment d’aborder le sujet avec elle.
Ce n’est que quelques jours plus tard que je me décidai à en parler à Lyssa. Nous étions sur le canapé dans les bras l’une de l’autre, en fin de soirée, juste après avoir fait l’amour. Je venais de nous rouler un joint et nous dégustions un petit verre de vin blanc.

- « Mamour au fait … Je t’en avais pas parlé la dernière fois qu’on a vu Carole … Elle m’a dit que ça lui manquait de ne plus être ma soumise. » Lançai-je dans la conversation en passant le joint que je venais d’allumer à Lyssa.
- « Ah oui ? Quelle surprise dit moi ! » Me répondit-elle sur un ton sarcastique.
- « C’est pas faux … »
- « Le problème poussin c’est que ça lui manque d’être TA soumise. »
- « Elle n’ose pas aborder le sujet devant toi mais elle m’a dit de t’en parler ouvertement. »
- « J’ai bien compris mais ça ne change rien poussin. A priori c’est toujours TA soumise qu’elle veut être. »
- « Et si elle acceptait d’être NOTRE soumise ? » Demandai-je sur un ton un peu narquois devant cette pointe de jalousie tellement adorable.
- « Tu penses qu’elle accepterait ? »
- « Elle n’aurait pas le choix. C’est ça ou rien en même temps. »
- « J’aime assez l’idée qu’on ait une soumise toutes les deux. On peut toujours lui demander. Mais faudra être très claires dès le départ. »
- « J’en ai bien l’intention mamour. Pas question que ça recommence comme la dernière fois. »
- « Elle a de l’expérience en tant que sub en tous cas. C’est un bon plan. »
- « C’est le moins qu’on puisse dire. » Lançai-je en insistant sur l’évidence.
- « Ce week Diana part avec sa copine en Bretagne. On invite Carole vendredi soir et si elle accepte les conditions on la teste ce week-end. Qu’est-ce que t’en dis ? »
- « Vendu ! Je l’appellerai demain. »

L’idée que nous allions pouvoir peut être assouvir nos désirs de dominatrices sur une fille comme Carole nous enivra une grande partie de la nuit que nous passâmes en grande partie à faire l’amour.
Le lendemain j’appelai Carole vers 12h. C’était l’heure à laquelle j’avais le plus de chance de l’avoir si je ne voulais pas attendre la fin de sa journée à l’université dont je ne connaissais d’ailleurs pas les horaires de fin. Ayant certainement l’affichage du numéro, elle décrocha rapidement en voyant mon prénom apparaitre sur son écran :

- « Allo ? » Dit-elle d’une voix trahissant le fait qu’elle était en train de manger.
- « Allo Carole ? C’est Ludivine. Je te dérange pas ? »
- « Non pas du tout je suis en pause déjeuner. Tu vas bien ? »
- « Super merci et toi ? La forme ? »
- « Ca va je te remercie. »
- « Je t’appelle pour savoir si ça te dit de venir dîner à la maison vendredi soir ? »

J’utilisai un ton volontairement neutre ; celui d’une fille qui invite simplement une copine, sans arrières pensées. Je me doutais que la surprise ne serait pas totale car Carole, loin d’être conne, avait certainement gardé dans un coin de sa tête que je devais parler à Alyssa de notre dernière conversation. Cependant cela suffirait à la mettre un minimum sous tension au moment où nous aborderons le sujet et c’était le but recherché.

- « Oui avec plaisir. » Répondit-elle à mon invitation.
- « On dit entre 19h30 et 20h ma belle ? »
- « Ca me va. »
- « Ok … A vendredi alors. Bises bises. »
- « A vendredi c’est noté. Bises à toi et bises à Alyssa et Dianaelle. »
- « J’y manquerai pas merci. »

Je raccrochai en réfléchissant déjà au programme qu’on allait lui réserver Alyssa et moi. Je rejoignis cette dernière à la cuisine pour l’aider à ranger les courses et la tenir au courant de l’invitation lancée.


- « C’est bon pour vendredi. Carole viendra vers 20h. » L’avertis-je avec un sourire que Lyssa remarqua sans peine.
- « Ca te plait l’idée de l’avoir à nouveau pour soumise ma cochonne … » Ma lança-t-elle en riant.
- « Rhoooo … Ca ne me déplait pas j’avoue. Mais je veux pas que ça te dérange. »
- « Non t’inquiète. Ca me plait aussi. J’espère seulement que j’aurais toujours l’occasion de te soumettre de temps en temps … » Me dit-elle avec une petite moue adorable.
- « Mais pas que de temps en temps mamour. Tu sais bien que je ne pourrais jamais me passer d’être si proche de tes pieds … »

Je me jetai à son cou et l’embrassai avec fougue interrompant ainsi l’éclat de rire naissant de ma remarque sur ses pieds.

---xxXOXxx---

Vendredi arriva rapidement. Nous n’avions pas plus que ça planifié le déroulement du week-end durant les jours précédents. Nous ne savions de toutes manières pas ce qu’allait donner le dîner ni où en était Carole au niveau de ses pratiques aussi diverses que variées. Nous faisions, Alyssa et moi, confiance à notre expérience, notre instinct de dominatrices et surtout notre complicité pour nous guider.
Après avoir déposé ma fille chez les parents de sa copine pour qu’elle puisse aller prendre l’air au bord de la mer, nous rentrâmes juste à temps pour faire quelques courses et commencer à préparer le dîner. Je savais que Carole aime beaucoup le poisson aussi avais-je prévu une dorade aux herbes de Provence passée au four agrémentée de pommes de terre à l’eau. En entrée je refis ma salade de saumon fumé et noix de St Jacques panées sur pain poilane qui avait eu un grand succès il y a quelques temps auprès d’Alyssa. Le tout accompagné de quelques bouteilles de vin blanc parfaitement adaptées à ce type de menu.
Carole arriva à 19h45, pile dans la fourchette que je lui avais indiqué lors de mon invitation. Elle avait dans les mains un bouquet de fleurs diverses et un petit panda en peluche décoré d’un ruban rose autour du cou.

- « Coucou Carole … Entre ma belle. » Lui dis-je en lui claquant la bise.
- « Salut Ludivine. Tiens c’est pour vous … »

Elle me tendit le bouquet de fleur alors que je refermai la porte.

- « Et ça c’est pour Dianaelle … » Ajouta-t-elle en me donnant le panda.
- « Oh merci c’est adorable. Je lui donnerai lundi, elle est en Bretagne chez une copine. » La remerciai-je avec un grand sourire.

Nous nous avançâmes vers le salon où nous attendait Alyssa.

- « Tu vas bien sinon depuis la dernière fois ? » Lui demandai-je alors que nous étions encore dans le couloir.
- « Oui pas mal merci. Mon visa d’étudiante a été accepté. Je suis contente. » Me répondit Carole avec un air soulagé.
- « Génial ! Je suis contente pour toi. Tu pars quand alors ? »
- « Mi août je pense. Ou peut être début, je sais pas encore. »
- « On y sera presque en même temps. Nous on va déménager dans le courant du mois de juillet en principe … »
- « Bonsoir Carole. » Nous interrompit Alyssa qui finissait de mettre la table dans le salon.
- « Bonsoir Alyssa. » Lui répondit Carole avant de lui faire la bise.

Je les laissai quelques minutes toutes les deux le temps de trouver un vase vide pour y mettre le bouquet de fleurs. Chose faite je revins dans le salon et déposai le tout sur la table. J’en profitai pour détailler du regard notre invitée et certainement future soumise. Je la trouvai légèrement amaigrie, les traits de son visage étaient plus saillants. Je constatai aussi qu’elle n’était toujours pas une adepte du maquillage, rien ne changeait de ce côté-là. Ses cheveux châtains avaient un peu repoussés, je la retrouvai comme la première fois où je l’avais rencontrée avec une toute petite queue de cheval et une frange en bataille couvrant légèrement son front. Elle portait une jupe en toile beige qui tombait juste au dessus de ses genoux. Ses mollets d’athlète assez volumineux étaient enveloppés d’un collant en nylon noir. Des ballerines noires en cuir brillant terminaient le bas de son corps. En haut une veste en jean noire cachait, jusqu’à ce que je l’invite à me donner cette dernière, une chemisette blanche sans manches qui laissaient ses bras nus. Elle avait toujours autant de charme.
L’apéritif et la première partie du repas furent consacrés à parler de tout et de rien. Nos déménagements mutuels, ses études, la reprise de mon activité de photographe ou encore la politique et les élections à venir. Après les cocktails les bouteilles de vin blanc s’enchaînèrent. Les regards plus évasifs et les éclats de rire plus appuyés trahissaient la chaleur montante provoquée par le degré d’alcoolémie non moins ascensionnel.
C’est au moment où j’amenai le dessert et une bouteille de champagne qu’Alyssa, profitant d’un blanc dans la conversation, balança sur un ton sec et ferme à Carole :

- « Alors comme ça tu veux être notre soumise ? »
- « Heu … C'est-à-dire … Oui … J’aimerais bien … » Répondit une Carole bafouillante, surprise par le manque de tact de Lyssa.

Je restai volontairement en retrait pour laisser mon ange se faire son opinion. C’est elle qui au fond va décider et je n’irai pas contre son choix. Elle continua son interrogatoire en règle :

- « Et qu’est ce qui te fait croire que je vais accepter après ce qu’il s’est passé la dernière fois ? »
- « J’ai beaucoup changé Alyssa … »
- « T’as quasiment essayé de me piquer Ludivine ma belle ! »
- « Je sais et j’en suis désolée … Ce n’est plus du tout mon intention … Je te le jure. »
- « Et je dois te croire sur parole ? »
- « J’ai malheureusement rien d’autre pour le prouver … »
- « C’est certain … »
- « En tous cas tu sais très bien que même si je mentais je n’aurais aucune chance d’y parvenir … Ludivine t’aime trop. »
- « Très bonne réponse … Ne l’oubli jamais d’ailleurs. »

Carole acquiesça d’un signe de tête.

- « T’es toujours partante ? » Intervins-je alors.
- « Plus que jamais … » Répondit Carole sans la moindre hésitation.
- « Tu sais que ça sera une soumission totale ? Pourquoi ce désir ? » S’enquerra Alyssa.
- « Je suis comme ça c’est tout. J’ai mit du temps à le comprendre et à assumer le fait que mon passé m’a rendue comme tel. »
- « Je vois … Et ton mec tu en fais quoi ? » Continua Lyssa de manière à faire comprendre à Carole qu’il ne faisait pas parti de l’équation, en tous cas pas sans notre autorisation.
- « Je suis avec lui sans l’être. Plus pour avoir quelqu’un que par plaisir. Je n’en prends pas beaucoup dans ce genre de relation … C’est plus pour ne pas rester seule, renfermée, comme auparavant. »
- « Bien … Si c’est toujours ta décision tu restes ici ce week-end, jusqu’à lundi. On va tester ta réelle motivation et on prendra notre décision à ce moment là. » Dis-je en reprenant le contrôle de la discussion.
- « Tout le week-end ? … »
- « Un problème ? » La coupai-je immédiatement.
- « C’est juste que je n’ai rien prévu … »
- « Tu nous demandes de te prendre comme soumise et tu ne prévois rien ? C’est déjà une faute ! » Renchérit Alyssa.
- « C’est vrai … Pardon … » S’excusa Carole en baissant la tête.
- « Pardon qui ? » Gronda Lyssa.
- « Pardon Maîtresse … »
- « Raté ! Tu es à l’essai … On n’a pas encore accepté ! C’est Mademoiselle ! »
- « Bien Mademoiselle Alyssa … »
- « Remonte ta jupe et mets toi le cul à l’air en te penchant sur la table. Tu peux me faire confiance pour que je ne te laisse rien passer Carole ! » Prévint Lyssa en se levant.

Je contemplai la scène, excitée et amusée, contente de la tournure des événements. Carole, obéissante, se leva sans rien dire. Elle remonta sa jupe beige sur ses hanches, baissa son collant et sa culotte blanche en coton à mi-cuisses avant de se pencher, les coudes en appui sur la table du salon. La croupe bien tendue elle attendait sa punition. Ce délicieux tableau ce déroulait juste en face de moi. Je pouvais détailler les traits du visage de Carole et voir ses joues s’empourprer. Cela m’arracha un petit sourire en coin que j’adressai à Alyssa.

- « Elle a un beau cul cette salope ! » Dit cette dernière en le caressant du bout des doigts.

Je n’eu pas le temps de répondre. Lyssa arma son bras et abattit sa main de toutes ses f***es sur la fesse droite de Carole. Est-ce l’excitation ? La douleur ? La surprise ? Le cri de que poussa Carole se mêla à un soupir de contentement.

- « Viens voir poussin … » Me demanda Alyssa.

Je me levai et la rejoignis derrière Carole.

« Elle marque bien dis donc. » Me fit remarquer Lyssa en me montrant la fesse rougie par le coup.
« Ah ouais … T’y as pas été de main morte ! » M’exclamai-je en riant.
« Tu peux faire mieux ? » Ma lança-t-elle en forme de défi.

Me plaçant de l’autre côté je visai la fesse gauche de Carole avant d’y écraser ma main droite. Le claquement résonna dans toute la pièce précédent un cri qui, cette fois, ne laissait aucune interprétation possible. La douleur en était le seul motif.

- « T’as gagné … » Admit Alyssa devant le résultat rouge vif de ma claque.

Nous éclatâmes de rire tandis que Carole gardait la position en attente d’un ordre contraire.

- « Rhabilles toi et assieds toi … C’est la dernière fois que tu manges à notre table. Profites-en. » Lui ordonna Alyssa.
- « Bien Mademoiselle Alyssa … »
- « On va t’énoncer les règles à respecter sans restriction en buvant le champagne. A l’issue tu auras une dernière chance d’accepter ou non. » Continuai-je.
- « Bien Mademoiselle Ludivine. »

Carole remit sa culotte, son collant et sa jupe. Nous reprîmes place autour de la table et je commençai à énoncer les règles tandis qu’Alyssa débouchait le champagne.

- « Tout d’abord tu nous appartiens entièrement et sans partage. Tu gardes ton portable allumé tout le temps. Si l’une de nous t’appelle tu arrêtes immédiatement ce que tu fais et si c’est en pleine nuit tu te réveilles dans la minute. Si tu décroches pas, si jamais on tombe ne serait-ce qu’une seule fois sur ta messagerie, tu sentiras passer la punition … C’est clair ? »
- « Oui Mademoiselle Ludivine. »

Je continuai alors qu’Alyssa versait le délicieux breuvage à bulles dans les coupes en cristal.

- « Tu dois obéir à tous nos ordres Carole. Tu seras aussi bien notre chienne, notre jouet que notre boniche … »
- « Bien entendu ton corps et ta sexualité nous appartiennent aussi. Aucun orgasme, aucune masturbation ni aucune relation sexuelle sans notre autorisation. Si un mec ou une nana t’invite à boire un verre ou à aller au resto tu appelles l’une de nous pour avoir la permission. Pour aller plus loin il est bien évident que c’est pareil. » Me coupa Alyssa.
- « Bien Mademoiselle Alyssa. »
- « Autre chose … Pour ma fille quand tu la croiseras tu travailles pour nous. En sa présence tu es l’employée de maison. Par contre pour tous les autres et pour tous les gens que croises ou à qui tu parles tu es notre soumise. Tu dois le revendiquer avec fierté et nous faire honneur c’est clair ? » Insistai-je.
- « Ca sera avec plaisir que je l’afficherai comme telle Mademoiselle Ludivine. » Reprit Carole avec un sourire non dissimulé.

Alyssa disparue quelques minutes à l’étage. Elle revint avec un de nos colliers de soumission en cuir. Orné d’un anneau en argent qui se place sur le devant du cou il est assez large et peu discret.

- « Trinquons pour fêter ça ! » Dis-je en levant mon verre.

Les coupes s’entrechoquèrent et nous bûmes chacune une gorgée avant de reposer nos verres.

- « Voilà ton collier pour le week-end Carole. Si nous confirmons ton statu de soumise nous irons t’en acheter un qui sera à toi et uniquement à toi. Tu ne devras le retirer en aucune circonstance … Jamais ! C’est bien compris ? » Avertit Alyssa.
- « Très bien Mademoiselle Alyssa … »
- « Termine ta coupe Carole. » Lui dis-je.

Elle avala d’un trait le reste du champagne tandis que Lyssa et moi nous levâmes pour nous placer au milieu de la pièce.

- « Viens ici Carole ! » Ordonna Alyssa qui s’était saisie du collier.
- « Bien Mademoiselle Alyssa. »
- « Aux pieds ma petite chienne ! » Ajoutai-je pour lui faire comprendre de se mettre à genoux.

Carole se plaça entre nous et s’agenouilla docilement. Lyssa vint derrière elle et attacha autour de son cou le collier temporaire de soumise qu’elle ferma à l’aide de la sangle.

- « Sauf quand ma fille est là, à chaque fois que tu es en présence de l’une de nous tu te mets à genoux et tu y restes sauf contre ordre. » Dis-je à Carole.
- « Bien Mademoiselle Ludivine. »

Alyssa vint se blottir contre moi laissant sa main gauche parcourir mon corps par-dessus ma robe. L’insistance qu’elle mit à me peloter les seins laissait à penser que l’alcool et la situation l’excitait fortement. J’y décelais aussi une certaine forme de provocation à l’égard de Carole, une sorte de test pour voir sa réaction.

- « J’ai envie de toi mon amour … » Me souffla mon ange juste avant de glisser sa langue dans mon oreille.
- « Hummm … Moi aussi poussin … »

Je gémis de plaisir et de désir. La main d’Alyssa descendit sur l’intérieur de ma cuisse tandis que sa bouche continuait à me dévorer l’oreille. Elle sait à quel point ce genre de caresses à cet endroit précis m’excite. Je regardai Carole qui, docilement immobile, ne perdait pas pour autant une miette du spectacle.

- « Carole … Débarrasse la table et reviens à côté du canapé pendant que je fais l’amour avec ma femme … » Ordonnai-je à notre soumise.
- « Bien Mademoiselle Ludivine … »

Cette phrase eut le don de faire chavirer Alyssa qui m’enfonçait son majeur dans la chatte après avoir écarter de pan de ma culotte. Cette pénétration m’électrisa au point de me faire perdre l’équilibre. Je tombai à la renverse sur le canapé en cuir entraînant dans ma chute Alyssa. Elle ne perdit pas le fil pour autant et continua à m’embrasser toujours plus fougueusement.
Lorsque Carole revint après avoir accomplit sa tache ménagère nous étions, Alyssa et moi, entièrement nues. Têtes bèches, nous nous bouffions la chatte mutuellement en hurlant notre plaisir.
Agenouillée à côté de la table basse, notre soumise nous regardait. Cela décupla notre excitation, la rendant même frénétique à certains moments. Nous eûmes chacune deux violents orgasmes qui nous laissèrent essoufflées et transpirantes. Dans les bras l’une de l’autre nous nous bécotâmes sans pouvoir nous arrêter pendant de longues minutes comme deux jeunes filles découvrant l’amour.

- « Carole … Ramasse nos affaires et n’en profites pas pour renifler nos culottes ! » Lança Alyssa.
- « Bien Mademoiselle Alyssa … »

Nous éclatâmes de rire sans même lui adresser un regard toutes concentrées que nous étions sur notre amour. Lorsque nous nous levâmes du canapé, Carole avait les bras chargés de nos vêtements et nous attendait bien sagement.

- « Suis nous … » Ordonna Alyssa tandis que nous nous dirigions vers l’escalier.
- « Bien Mademoiselle Alyssa … »

Chaque marche fut le cadre de nouveaux ébats. Je me lançai pour défi de faire jouir Alyssa avant d’arriver dans la chambre mais malheureusement j’échouai, j’allais devoir poursuivre mon effort. Je sortis du coffre placé juste devant notre lit une laisse en métal armée d’un mousqueton à l’une de ses extrémités et d’une anse en cuir à l’autre. Je passai le mousqueton dans l’anneau du collier de Carole et la regardai.

- « Comme tu es belle comme ça ma chérie … Ca te va à ravir ! N’est-ce pas Lyssa ? »
- « Une adorable petite chienne. Tout à fait à sa place ! » Répondit-elle.
- « Merci Mademoiselle Ludivine … Merci Mademoiselle Alyssa … » Dit Carole en baissant les yeux.
- « Regarde ce qu’on a préparé juste pour toi … » Enchainai-je avec un sourire narquois.

Je tirai sur la laisse pour l’amener de mon côté du lit et lui montrer un vieux matelas assez fin posé à même le sol sans drap ni couverture.

- « Voilà où tu dormiras ce week-end. Si tu passes le test on te fera une chambre rien qu’à toi. Pour le moment tu ne la mérites pas encore ! » Expliquai-je à notre soumise.
- « C’est déjà beaucoup Mademoiselle Ludivine … Merci. »
- « Pendant que j’y pense … Tu vas nous donner les clés de ton appart qu’on s’en fasse un double demain. On veut pouvoir rentrer chez toi quand on le veut. » Ordonna Alyssa.
- « Bien Mademoiselle Alyssa … »

Carole se redressa et se dirigea vers la porte. Je l’arrêtai en l’interpellant.

- « Tu poses les clés sur la table de nuit et t’en profite que t’es en bas pour te déshabiller. Tu gardes culotte et soutien gorge et tu vas te coucher. »
- « Bien Mademoiselle Ludivine … »
- « Et tu fais ça dans le calme … Je déteste être dérangée quand le fais l’amour … »
- « Oui Mademoiselle Alyssa … »

Carole disparue dans le couloir au moment où je sautais sur mon amour pour achever de l’amener à l’orgasme. Nous fîmes l’amour à plusieurs reprises durant cette nuit sans prêter la moindre attention à notre chienne qui dormait à nos pieds. Enfin essayait de dormir devrai-je dire …

---xxXOXxx---

Samedi matin je me réveillai vers 8h30. Cela faisait longtemps que je ne n’avais pas dormis aussi tard. Je regardai en souriant avec tendresse Alyssa qui était encore profondément dans les limbes du sommeil. Je déposai délicatement un baiser sur son épaule nue dépassant de la couette avant de me tourner vers Carole. Elle était à genoux sur son matelas, la laisse pendant toujours à son cou. Un large sourire illumina son visage lorsqu’elle me vit me tourner vers elle.

- « Bonjour Mademoiselle Ludivine … » Murmura-t-elle à voix très basse.

Je lui caressai le sommet du crâne en guise de réponse avant de me lever. Saisissant l’anse de sa laisse j’attirai ma soumise hors de la chambre pour l’emmener au salon. Elle prit place à mes pieds tandis que je m’installai, toujours nue, dans le canapé.

- « Tu as bien dormi Carole ? » Demandai-je.
- « Ca a été Mademoiselle Ludivine et vous ? »
- « Très bien, merci … C’est rare que je puisse dormir aussi tard. »
- « J’ai pris la liberté de nourrir vos chiens et le chat Mademoiselle. Ils ont commencé à réclamer vers 6 heures. » M’informa Carole.
- « Ah ! Je comprends mieux pourquoi j’ai eu le droit à ce rab de sommeil. Bonne initiative Carole. »
- « Merci Mademoiselle Ludivine … » Répondit-elle avec un sourire remplit de fierté.

Je caressai sa joue avec délicatesse tout en lui souriant.

- « J’ai aussi préparé le café Mademoiselle … Il faut juste appuyer sur le bouton de la machine. »
- « Bien … Très bien … Va le faire couler ma belle. »
- « Vous désirez autre chose Mademoiselle Ludivine ? » Me demanda Carole en se relevant pour rejoindre la cuisine.
- « Fais moi un jus d’orange frais et quand tu auras fini, habille toi et tu vas aller chercher des croissants pour Alyssa. »
- « Bien Mademoiselle Ludivine. »

Carole revint quelques minutes plus tard avec, sur un plateau, mon mug fétiche remplit d’un délicieux café fumant et un vers de jus d’orange frais. Avant de profiter de ce petit déjeuner si bien servit, je libérai Carole de sa laisse et posai cette dernière sur la table.
Une fois qu’elle fut rhabillée je lui indiquai de prendre mon porte monnaie dans ma poche de blouson pour aller à la boulangerie. Lorsqu’elle revint Alyssa était levée. Carole s’en approcha et la salua tout en déposant le sachet de croissants chauds sur la table basse.

- « Oh mon amour c’est gentil d’avoir pensé à moi comme ça … » Me dit-elle sans le moindre égard pour Carole.

Je pris sur moi de lui narrer quand même que notre soumise avait prit de bonnes initiatives ce matin en ce qui concerne nos animaux.

- « C’est bien ça … Mais en même temps c’est son rôle … Qu’est-ce que tu en penses Carole ? » L’interrogea Alyssa.
- « Tout à fait Mademoiselle Alyssa et je suis heureuse de le tenir. » Répondit Carole en reprenant sa place à nos pieds.

Je claquai des doigts en indiquant mon mug à Carole afin qu’elle me le remplisse à nouveau de café. Lyssa sourit discrètement en me voyant me comporter ainsi. Nous n’avons pas la même manière d’exercer nos talents de dominatrices. Alyssa est toujours très distante avec ses soumises alors que pour ma part je suis beaucoup plus proche de mes soumises, plus attentive. J’aime le contraste qu’il peut y avoir entre la douceur habituelle et l’extrême sévérité des punitions que je peux administrer.

- « Pendant que j’y pense … Baisse ta culotte Carole. J’ai cru distinguer hier en te collant ta fessée un truc qui ne me plaît pas beaucoup. » Lança Lyssa qui trempait son croissant dans le café.
- « Bien Mademoiselle Alyssa … » Acquiesça Carole en rougissant comme une tomate.

Elle se redressa et après avoir relevé sa jupe baissa son collant et sa culotte. Une foufoune poilue et même pas taillée nous apparu alors.

- « C’est bien ce que je pensais … » Dit Alyssa dépitée.
- « Tu oses te présenter comme ça devant nous ?!? Putain j’avais même pas capté hier ! » Me mis-je à hurler.
- « C’est à cause du vin blanc ça … » Renchérit mon ange.
- « Pardon Mademoiselle Ludivine … Je ne m’attendais pas à ce qui ce passe … »
- « J’en ai rien à foutre de tes excuses ! Je fais ton éloge auprès d’Alyssa et, je te rappelle, suite à ta demande et tu me fais honte comme ça ! » Criai-je toujours plus fort.

Carole ne savait plus quoi répondre sachant que chaque mot d’excuse l’enfoncerait encore plus. Je me dressai d’un bond hors du canapé et, arrivée à sa hauteur, lui claquai un grande gifle sur sa joue droite. Empêtrée dans sa culotte et surtout son collant roulé en boule au niveau de ses genoux elle tomba au sol sous la v******e du coup. Je ne lui laissai aucun répit en la saisissant immédiatement par les cheveux que je tirai de toutes mes f***es. Carole hurlait de plus belle attisant ainsi ma colère.

- « Ta gueule sale pute ! Redresse-toi ! Vite ! » Lui ordonnai-je.

Tirant toujours plus fort sur ses cheveux je la traînai de la sorte jusqu’à la salle de bain. Carole tomba plusieurs fois durant le trajet et je la giflai à chaque fois qu’elle m’obligeait à la redresser. Arrivées dans la pièce d’eau je la projetai au sol avant de lui lancer une bombe de mousse et un rasoir propre.

- « Rase moi cette touffe sale truie ! Je veux une chatte nickel ! Sans le moindre poil c’est clair ! »
- « Bien … Oui … Mademoiselle Ludivine … » Me répondit me répondit une Carole souffreteuse.
- « Magne toi et reviens entièrement nue … On va discuter de ta punition … »
- « Je fais au plus vite Mademoiselle Ludivine … »

Je claquai la porte avec f***e et rejoignis Alyssa au salon. Elle venait de terminer ses croissants et buvait le reste de son café.

- « Tu sais que ça m’excite de te voir comme ça … » Me lança-t-elle avec un sourire coquin.
- « Mais bien sûr que je le sais … » Lui répondis-je avec un clin d’œil.
- « Laisse moi la punir j’ai mon idée. »
- « Pas de souci … Je te fais confiance pour ça. »

Lyssa était très douée pour inventer toutes sortes de punitions. J’en faisais souvent l’expérience lorsqu’elle me dominait.
Carole réapparue un bon quart d’heure plus tard la chatte toute lisse et recoiffée. Les mains croisées dans le dos elle resta debout un instant pour qu’on puisse constater qu’elle avait réparé son erreur. Lyssa ne lui laissa pas le temps de s’agenouiller.

- « Débarrasse et viens t’allonger sur la table basse Carole … Je vais te faire passer l’envie de refaire la même erreur ! » Lui ordonna-t-elle sans dissimuler son plaisir.
- « Bien Mademoiselle Alyssa … »

Quelques minutes plus tard Carole était allongée nue sur la table basse, les yeux bandés. Alyssa profita qu’elle ne voyait rien pour aller faire un tour à la cuisine et en revenir avec deux piments rouges qu’elle coupa chacun en leur milieu.

- « Je te préviens Carole … Si tu gueules comme une truie je te fouette avec la laisse en métal ! » Averti-t-elle.
- « Bien Mademoi …. HAAAAAAAAAA »

Carole n’eut pas le temps de finir sa phrase qui se perdit dans un cri strident que j’étouffai en posant fermement un des coussins du canapé sur sa bouche. Alyssa venait de plaquer les piments ouverts sur la foufoune fraîchement rasée de notre soumise. Elle les baladait du sommet de son pubis à sa chatte qui vira rapidement au rouge.

- « Ecarte les cuisse la truie ! » Ordonna Alyssa tandis que Carole les refermait par reflexe.

Cette punition dura bien une dizaine de minutes. Carole ne criait plus, elle pleurait à chaudes larmes.

- « Au cas où tu n’aurais pas comprit Carole, on ne tolère pas les chattes poilues c’est clair ? » Lui dit Alyssa en tenant fermement son visage entre les doigts de sa main droite.
- « Oui … Oui Mademoiselle Alyssa … J’ai bien compris … » Répondit Carole entre deux sanglots.
- « Aller … Calme toi et va nous faire couler un bain Carole … »
- « Bien Mademoiselle Ludivine … J’y vais de suite. »

Carole disparue dans la salle de bain toute penaude tandis qu’Alyssa et moi nous nous embrassâmes un long moment sur le canapé. Nos corps nus sentant le sexe d’une soirée et d’une nuit torride s’entremêlèrent tendrement. Je l’aime plus que tout mon Américaine de rêve et cette expérience allait, j’en suis certaine, décupler encore notre complicité.
Le reste de la journée fut consacrée au shopping. Les Galeries Lafayette, le Printemps et les Champs Elysées furent notre terrain de chasse. Carole nous servit de porteuse pour nos achats. Elle marcha bien docilement derrière nous, jamais à côté. Les vendeurs et vendeuses nous regardaient bizarrement, comme les passants au fur et à mesure que les bras de notre boniche se chargeaient de paquets. C’était terriblement excitant.
De retour à l’appartement, ce dernier fut le théâtre d’une séance d’essayage endiablée. Nous nous fîmes habiller et déshabiller pas Carole lui permettant ainsi de nous toucher. Quelques maladresses certainement volontaires de sa part obligèrent ses mains à effleurer nos sexes. Cela nous fit sourire.

- « Tu mouilles Carole ? » Demanda Alyssa après un nouvel effleurement de ses seins alors qu’elle lui passait une tunique moulante rouge.
- « Pardon Mademoiselle Alyssa ? »

Carole bafouilla comme une petite fille prise la main dans le sac en train de faire une bêtise.

- « Tu as très bien compris la question ma puce … Ca t’excite ? » Renchéris-je en souriant à Alyssa.
- « Oui … Mademoiselle Ludivine … Mais pas uniquement maintenant. Depuis hier tout m’excite. Je suis heureuse d’être à vous. » Avoua Carole tête baissée.
- « Tu ne l’es pas encore … Tu es juste à l’essai n’oublie pas … »
- « Pardon … Oui je le sais Mademoiselle Alyssa. Mais je ferai tout pour le devenir. »
- « On en doute pas ma chérie … » Lui dis-je.

Je saisi la main d’Alyssa et l’entraînai sur le canapé du salon. Assise de dos devant moi, bien calée entre mes jambes, je la serrai dans mes bras en couvrant son épaule et son cou de baisers.

- « Si on oublie la chatte poilue notre petite chienne a été sage … Elle mérite une récompense non ? » Soufflai-je à l’oreille de mon amour.
- « Hummm … Je pense aussi oui … En plus tu sais m’attendrir mamour … »
- « Carole … Dessape toi et monte sur la table basse … T’as dix minutes pour te masturber ma chérie. »
- « Merci Mademoiselle Ludivine … »

Notre petite chienne ne se fit pas prier. Elle se retrouva nue en moins de temps qu’il ne faut pour le dire et monta sur la table pour s’y asseoir. Les cuisses grandes écartées elle nous offrit une vue impudique sur sa chatte encore rougie de la punition de la matinée.

- « Aller … Montre nous comment tu te branles ma cochonne … » Lança Alyssa qui m’invitait en même avec insistance à lui peloter les seins.

Carole s’enfonça d’un trait deux doigts dans le vagin et s’astiqua frénétiquement. Son sexe luisant de mouille clapotait à chaque aller retour. Elle gémissait, haletait sans retenue. Ses pieds tendus gigotaient sur re rebord de la table basse menaçant de la faire céder. Il faut dire qu’elle se déchaînait la salope, elle se défonçait littéralement le con.

- « Puis ... Puis … Je … Jouir … » Souffla péniblement Carole entre deux cris de plaisir.
- « Vas-y ma chérie … Lâche ton orgasme ! » Lui dis-je.
- « Han oui … OUI … OUIIII … JE VIENS !!! »

Excitée de voir notre soumise partir ma main libre se plaqua immédiatement sur le sexe d’Alyssa tandis que l’autre s’occupait toujours fermement de ses seins à travers son tout nouveau haut rouge. Carole, de son côté, reprenait doucement son souffle.

- « Merci … Merci Mademoiselle Alyssa … Merci Mademoiselle Ludivine de m’avoir permit de jouir … »
- « De rien ma chérie. Tu méritais cette récompense … »

Alyssa se dandinait de plus en plus enserrée dans mes bras. Elle était sous l’emprise de mes mains qui s’occupaient de ses zones les plus érogènes. Je fis en sorte qu’elle écarte au maximum les cuisses puis écarta l’entrejambe de sa culotte.

- « Approche la table Carole … Branle ma femme avec ton pied … Ca m’excite … »
- « Bien Mademoiselle Ludivine … »

Voir le pied de Carole faire jouir mon amour me mit la chair de poule. Je dois bien avouer mon attirance pour cette partie du corps, surtout les pieds d’autres filles. C’est Alyssa qui a mise à nu ce fétichisme enfoui au plus profond de ma libido. Les siens me font complètement craquer. Je pourrais passer des heures à lui masser et lui lécher un a un les orteils. Je sais, je suis une nymphomane névrosée s’amuse à le dire Annabelle, ma sœur.

- « Oh my god ! … I’m coming … OUIIIIII !!! » Hurla Alyssa qui succombait à un orgasme.

Je tournai sa tête vers moi et l’embrassai avec passion. Elle est tellement belle quand elle jouit mon amour, tellement sensuelle.
Sans qu’on ait besoin de lui dire, Carole reprit sa place à genoux devant le canapé, son visage rayonnant de bonheur. Je savais pour la connaitre depuis un moment déjà que ce bien être affiché était tout autant dû à son orgasme refoulé depuis hier qu’à la fierté d’avoir donné du plaisir pour la première fois à l’une de ses Maîtresses. Elle avait parfaitement l’esprit de soumise, cela n’avait jamais fait aucun doute dans mon esprit, et elle le prouvait encore.

- « Humm … Tu as des idées divines ma Ludivine … » Me souffla Lyssa qui continuait à ronronner comme une petite chatte dans mes bras.
- « Tu m’inspires toujours plus poussin. »
- « Je vois ça … Je vois ça … Allonge toi que je te rende la pareille … »
- « C’est pas l’envie qui me manque poussin mais il faut faire attention à l’heure. » Dis-je en montrant la pendule en ardoise grise au dessus de notre écran.
- « Ha … Shit ! C’est vrai, faut qu’on s’active … » Confirma-t-elle en se levant du canapé.

Il était déjà 18 heures passées. Nous ordonnâmes à Carole de ramasser toutes nos affaires jonchant le sol et de les ranger soigneusement dans le dressing en différenciant bien nos achats. Pour notre part nous rejoignîmes la salle de bain pour une douche commune mais très sage, ce qui est des plus rares. Nous nous fîmes essuyer par notre soumise qui nous avait terminé sa corvée.

- « Lave toi Carole pendant qu’on va s’habiller et rejoins nous dans la chambre. »
- « Bien Mademoiselle Ludivine … Dois-je me rhabiller avant de vous rejoindre ? »
- « D’après toi ? » L’interrogeai-je en retour.
- « Non Mademoiselle Ludivine … »
- « Et pourquoi ? »
- « Parce que vous me l’auriez ordonné … Pardon Mademoiselle Ludivine. »
- « Tu m’avais dit qu’elle était intelligente … C’est vrai qu’elle à l’air moins conne qu’elle en a l’air … » Lança une Alyssa cinglante en sortant de la salle de bain.

Carole monta dans la baignoire au moment où j’emboîtai le pas de mon ange. Nous devions nous activer. Deux couples d’amis allaient arrivés pour un apéritif garni qui nous tiendrait lieu de dîner ; le dessert étant, en principe, une farandole d’orgasmes sur lit de jouissance.
Nous choisîmes rapidement nos tenues, ce qui est aussi pour notre part aussi rare qu’une douche commune sage … Nous étions vraiment pressées. J’optai de mon côté pour un top rose à fines bretelles orné de quelques froufrous au niveau du décolleté, une mini jupe en jean bleu ciel maintenue à la taille par une légère ceinture en macramé, une culotte rose genre tanga dont les dentelles ne cachaient rien de ma foufoune imberbe et des bottes en cuir à talons aiguilles épousant parfaitement mes mollets. Lyssa quant à elle m’apparue vêtue d’un pantalon en cuir moulant qui lui faisait des fesses de folie et d’un top gris recouvrant juste ses seins. Son ventre nu arborait un de ses piercings en diamant qui se baladait sur sa peau au gré des mouvements. Pour finir, ses pieds, ses divins pieds devrais-je dire, était enlacés dans une paire de chaussures en cuir dont les lanières se tortillaient autour de ses chevilles. Le vernis rouge vif décorant les ongles de ses orteils allait attirer tous les regards … En tous cas pour le mien c’était déjà le cas mais je ne suis pas objective je sais.

- « Tu es magnifique poussin … » Complimentai-je cette femme qui m’éblouie chaque jours toujours plus.
- « Merci mamour ... Je te retourne le compliment. »

Nous nous embrassâmes amoureusement, ne nous arrêtant que lorsque Carole vint s’agenouiller à nos pieds.

- « T’as fini Carole ? » Lui demandai-je toujours blottie dans les bras de mon cœur.
- « Oui Mademoiselle Ludivine … »
- « Bien … Nous avons des invités ce soir comme tu as dû le comprendre … » Commençai-je à lui expliquer.
- « Oui Mademoiselle Ludivine … »
- « Il s’agit de deux couples avec qui nous pratiquons l’échangisme et qui sont devenus des amis. A ma connaissance ils ne pratiquent pas le BDSM … » J’interrogeai Alyssa du regard qui me le confirma d’un signe de tête.
- « Voulez-vous que je rentre chez moi et que je revienne quand vous m’appellerez Mademoiselle Ludivine ? »
- « Pas le moins du monde. Tu es comme tu es et tu es à nous. Si ça ne plait pas aux gens tant pis pour eux … »
- « Merci Mademoiselle Ludivine … Ca me touche … »
- « Et si tu arrêtais de m’interrompre je t’aurais dit qu’ils ne pratiquaient pas mais c’est pas pour autant qu’ils sont contre. » Haussai-je le ton.
- « Pardon Mademoiselle Ludivine … » S’excusa Carole en baissant la tête.
- « On t’a préparée une tenue pour la soirée. Elle est dans la chambre d’amis. Tu vas la mettre et tu nous rejoins à la cuisine. Tu feras le service. »
- « Bien Mademoiselle Ludivine. »

J’interpellai Carole au moment où elle se releva en la saisissant par l’anneau de son collier.

- « Et tu mets toute la tenue … Tout ce qui est posé sur le lit … C’est clair ? »
- « Oui Mademoiselle Ludivine … »

Sur ces mots nous rejoignîmes le rez-de-chaussée avec Alyssa pour préparer petits fours et amuse-gueules. Quelques minutes plus tard Carole dans l’embrasure de la porte. Bien qu’assumant parfaitement son statu de soumise, la tenue que nous lui avions réservée eut l’air de la mettre terriblement mal à l’aise. Il faut dire que le côté minimaliste était poussé à fond, elle avait dû être surprise en voyant ce qui était déposé sur le lit et rien que d’y penser nous fit sourire avec Lyssa.
Avec pour seul vêtement un simple tablier blanc noué autour de la taille, la quasi-totalité de son corps allait être offert aux regards des convives. Seul son pubis serait quelque peu dissimulé. Lorsque nous parlions de « tenue », il s’agissait en fait des accessoires allant avec et nous vérifiâmes que Carole n’en avait omit aucun. Les bracelets en cuir aux poignets reliés par une chaîne de métal lui laissant quand même une certaine amplitude de mouvement étaient en place, et elle portait les même aux chevilles. Sur sa poitrine se baladait une autre chaîne, elle reliait deux pinces à seins argentées enserrant chacune un téton.

- « Tourne toi et penche toi en avant Carole ! » Ordonna Alyssa pour vérifier les derniers éléments.
- « Bien Mademoiselle Alyssa … » Obtempérait Carole.

Une troisième chaînette, la plus intéressante ou la plus humiliante ça dépend du point de vue, pendait entre ses cuisses. Elle faisait la liaison entre deux plugs, l’un dans sa chatte et l’autre dans son cul.

- « Parfait ! » Dis-je après avoir constaté que tout était en place.
- « My god … C’est qu’elle serait presque excitante la salope ! » Lança Alyssa en caressant les fesses de Carole.
- « Merci Mademoiselle Alyssa … »
- « T’emballe pas ! J’ai dit presque … »

La caresse se transforma en claque retentissante qui fit sursauter Carole.

- « Manque un truc quand même non ? » Fis-je remarquer à Alyssa tandis que Carole s’agenouillait devant nous.
- « Ah oui ? Quoi ? »
- « Ben on lui a bouché les deux trous du bas mais il reste sa bouche de suceuse … »
- « Ho … Exact ! »

Alyssa monta rapidement dans notre chambre pour aller chercher dans notre coffre à « jouets » une gagball. Elle fit ouvrir la bouche à Carole et lui installa, l’attachant avec une sangle en cuir derrière la tête. Notre soumise ne pourrait plus rien dire à part émettre des sons incompréhensibles.
Je lui tendis deux plateaux sur lesquels les quelques victuailles que nous avions préparées s’étalaient et lui ordonnai d’aller les poser sur la table du salon. Lorsque Carole revint vers moi après avoir accomplit sa tâche j’attachai à l’anneau de son collier la laisse, et tirant d’un coup sec dessus, je la fis s’agenouiller à nouveau.
La sonnerie de l’interphone retentit juste après qu’Alyssa eut mit la chaîne en marche pour créer une petite ambiance musicale sympa. J’allai répondre attendis à côté de la porte que, Servane et Christophe, les premiers à arriver, n’arrivent sur notre palier. Je les accueillis avec ma petite chienne à mes pieds tenue en laisse. Leur surprise amusée à la découverte de Carole nous fit rire alors que je leur claquai la bise.

- « Faîte pas attention … Elle ne mord pas. » Dis-je en les accompagnant vers le salon.
- « Elle a sa muselière de toutes manières … » Fit remarquer Servane.
- « C’est pour éviter qu’elle dise des conneries ça. » Ajoutai-je alors que Christophe faisait la bise à Alyssa.

Je les invitai à se débarrasser de leurs manteaux et vestes pour les donner à Carole.

- « Va les accrocher proprement à la patère ! » Ordonnai-je à cette dernière en lâchant la laisse.

En guise de réponse elle hocha la tête.

- « On a un peu été prises par le temps cet aprèm … S’il n’y a pas assez on commande des pizzas. » Dis-je en indiquant les deux plateaux sur la table basse.
- « Pas que par le temps on dirait … » Lança un Christophe moqueur.
- « Et il se trouve drôle en plus … Non ça ira Ludi t’inquiètes pas. » Répondit Servane.

La sonnerie de la porte retentit au moment où nous éclatâmes de rire et c’est Alyssa qui cette fois alla ouvrir avec Carole à ses pieds. La même scène se reproduit et elle se retrouva avec une nouvelle fournée de manteaux dans les bras. Une Cathy toujours aussi sexy du haut de ses vingt ans présenta son nouvel homme à Servane et Christophe qui ne le connaissaient pas encore. Quant à Alyssa et moi nous avions déjà eu le plaisir de le rencontrer. Nous prîmes toutes et tous place autour de la table ; Alyssa et moi sur le canapé avec Cathy, les trois autres ayant des fauteuils individuels parfaitement assortis.
J’invitai nos amis à passer commande pour le premier verre et ordonnai à Carole de faire le service. Elle n’osait regarder personne dans les yeux, certainement honteuse et surement excitée par sa situation. Par contre elle attirait les regards appuyés de tout le monde, hommes comme femmes. Un grand sentiment de fierté, que je fis immédiatement partager à Lyssa en lui posant la main sur la cuisse, me traversa le corps et l’esprit devant cette constatation.
Tout d’abord anodine, la conversation tourna au fil des verres d’alcool sur le BDSM et sur Carole. Qu’est ce qui nous plaisait dans la domination ? Comment Carole vivait-elle la situation ? Pourquoi avait-elle besoin de ça pour vivre sa sexualité ? Quelles étaient les règles ? Qu’est-ce que nous faisions avec elle ? Toute une flopée de questions aussi diverses que variées auxquelles nous prîmes plaisir à répondre sans donner la parole à la principale intéressée.
Ce furent Lyssa et Cathy qui donnèrent les premiers signes de « réchauffement climatique ». Nous en étions au quatrième ou cinquième verre lorsque je vis en me tournant sur ma gauche, Cathy, la tête posée délicatement sur l’épaule de mon ange et la main de cette dernière papillonner allègrement sur la cuisse voilée de noir de notre invitée. Les jambes légèrement écartées on devinait à la lisière de sa robe rouge pailletée la naissance de ses bas. Il ne manquait plus qu’à tout le monde un signal pour céder aux sirènes d’un désir palpable dans l’atmosphère. Je me fis un plaisir de le lancer.

- « Ces messieurs prendront bien un dessert ? »
- « Heu … Oui … Pourquoi pas. » Répondit un Christophe surprit.
- « Carole … Va les sucer. » Lui ordonnai-je en détachant la boule qui lui écartelait la bouche.
- « Bien Mademoiselle Ludivine … » Acquiesça-t-elle en détendant les muscles de sa mâchoire.
- « Ce genre de dessert ? Ah oui j’en veux bien volontiers … » Renchérit Jérémy, le copain de Cathy.
- « Tu suces mais tu ne les fais pas jouir ! C’est clair ? » Avertis-je Carole en tirant fermement sur la laisse pour l’obliger à me regarder.
- « Bien Mademoiselle Ludivine. »
- « Allez … Baissez vos frocs les mecs. Vous ne serez pas déçus … Il parait que c’est une très bonne tailleuse de pipe. »

Ils ne se firent pas prier pour obéir et Jérémy fut le premier à goûter à la bouche de Carole, sa queue déjà bandée y disparaissant entièrement. De son côté Alyssa n’avait pas perdu de temps comme le prouvait la culotte noire posée négligemment sur la table basse. Elle avait la tête entre les cuisses d’une Cathy gémissant de plaisir. Quant à Servane, elle tentait de m’attirer en m’offrant une délicieuse séance de masturbation à contempler. Son jean bleu foncé et son string violet baissés aux chevilles réclamaient une âme charitable pour terminer leur descente. Je me sacrifiai à cette cause et la rejoignis sur son fauteuil en ayant pris soin pendant le trajet d’avoir fait voler mon haut rose pour libérer ma poitrine. Je m’assis à califourchon face à elle et lui collai mon sein gauche au niveau de la bouche. Servane m’aspira le téton tandis que sa main droite alla voir ce qui se passait sous ma jupe. La manière dont elle maltraita ma culotte me fit comprendre que ce morceau de tissu était de trop.

- « Te fais pas chier … Arrache la … » Lui soufflai-je dans un gémissement à la sonorité bestiale.

Servane s’y essaya à plusieurs reprises mais le tissu ne céda pas ce qui nous fit partir dans un fou rire. Je me redressai du fauteuil pour la retirer et en profita pour faire de même avec mes bottes. Mon amante ne me laissa pas le temps de revenir sur elle et, soulevant ma jupe, glissa du siège pour venir me butiner la foufoune. Debout, les cuisses ouvertes pour lui permettre d’y insinuer sa tête, je me caressai les seins au rythme de ses léchouilles sur ma fente.
De leur côté Cathy et Alyssa avaient interrompu leur gouinage pour chevaucher les queues de Christophe et Jérémy qu’elles avaient attirés sur le canapé.
Je repoussai quelques instants ma partenaire pour repousser un peu la table et m’allonger par terre. J’écartai à nouveau les jambes après avoir retiré mon dernier vêtement, ma jupe, et indiquai à Servane qui avait toujours son jean et sa culotte aux chevilles de venir poursuivre son œuvre. Elle se retrouva ainsi à quatre pattes, le cul bien en l’air, à me bouffer et doigter la cramouille.

- « Carole … Viens bouffer le cul de Servane … Fais la jouir ! » Lui ordonnai-je alors qu’elle semblait toute perdue au milieu de cette partouze.
- « Bien Mademoiselle Ludivine … »

Lorsqu’elle se mit à l’œuvre sur la croupe de mon amante, cette dernière referma de surprise ses dents sur mon clitoris m’arrachant un léger cri.
Le premier orgasme de la soirée je le reconnu de suite, ce fut celui d’Alyssa dont les cris de jouissance n’ont plus aucun secret pour moi. A ce délicieux son je tournai la tête sur ma gauche et malgré mes yeux mi-clos de plaisir, je la vis en levrette sur le canapé se faire baiser sans ménagement par Jérémy. Le second fut celui de Christophe qui recouvrit le visage de Cathy de sperme. Le suivant fut le mien que Servane m’arracha du plus profond de mon ventre avec trois doigts. C’est Christophe qui conclu ce premier round avec une délicieuse pipe que je lui tallai avec Lyssa et qui explosa en longues giclées de foutre nous couvrant les seins.
A l’issue de ces premières vagues de plaisir les couples légitimes se reformèrent pour une petite pause. Je m’assis sur les genoux d’Alyssa et l’embrassai amoureusement avant de demander :

- « Alors les garçons ? Elle suce bien notre petite chienne ? »
- « Je sais pas si elle suce bien mais elle lèche divinement … » Intervint Servane comme un cri du cœur.
- « Si si elle suce parfaitement bien. » Confirma Christophe qui visiblement avait eu du mal à se retenir.

D’un claquement de doigt Alyssa indiqua à Carole de venir aux pieds.

- « C’est bien ma fille … » Fit-elle en lui caressant la tête.
- « Merci Mademoiselle Alyssa … »
- « Pas trop mal aux nichons ? »
- « Un peu Mademoiselle Alyssa mais je supporte cette douleur avec plaisir et fierté. »
- « Débarrasse la table et retire ton tablier après … On va faire un jeu. »
- « Bien Mademoiselle Alyssa … J’y vais de suite. »
- « Génial ! J’adore les jeux ! » S’écria Cathy qui remuait son popotin sur les jambes de son mec.

Carole revint rapidement et se positionna devant Alyssa en attente de ses ordres.

- « Met toi à quatre pattes sur la table basse … » Lui ordonna-t-elle.
- « Bien Mademoiselle Alyssa. »

Carole prit la position dans un cliquetis provoqué par ses multiples chaînes. Lyssa se leva du canapé et alla se positionner derrière elle avant d’énoncer les règles.

- « Alors voilà … Je vais déboucher les trous de cette petite cochonne et on va tirer au sort avec deux dés l’ordre de passage. Chacun aura trente secondes et pourra avec n’importe quel moyen tenter d’amener Carole à l’orgasme. Le premier ou la première réussissant à la faire jouir choisira son cadeau. Ca marche ? »
- « J’adore ! » Dit une Cathy toujours aussi enjouée.
- « Bonne idée … » Renchérit Christophe.

Devant l’approbation générale je sortis les dés d’un meuble en bois noir placé sous une de nos fenêtres. Le premier jet désigna Servane qui, dans le temps imparti, décida de reproduire ce que Carole lui avait fait il y a quelques minutes en lui léchant la chatte la tête plaquée contre ses fesses. Malheureusement pour elle le résultat ne fut pas le même.
Jérémy fut le suivant que le sort désigna et classiquement pour un homme dont le sexe avait retrouvé toute sa raideur il la baisa en levrette en lui tenant les hanches.

- « Trop classique pour faire jouir une salope pareille … » Murmurai-je à l’oreille d’Alyssa.

Ca fit sourire mon ange qui approuvait tout à fait mon analyse. Le deuxième homme, Christophe, dû à son tour se mettre à l’œuvre et eut comme idée que c’était juste une question de temps et pas de pratique pour faire jouir Carole. Il fit la même chose que son compère et pilonna la chatte de notre soumise à grand coup de queue. Il lui arracha bien quelques gémissements mais cela se termina avec le même résultat.

- « Vous manquez vraiment d’imagination les mecs … » Lançai-je avant que les dés ne me choisissent.
- « C’est les mecs ça … Ils misent tout sur leur queue … » Renchérit Servane dans un éclat de rire.
- « Ah ben ! Vas-y … Montre nous au lieu de faire la maline ! » Me provoqua Christophe.
- « Pas de souci … Vous oubliez les règles … On vous a dit que vous aviez le droit à tout … » Dis-je avec un air crâneur en me dirigeant vers la croupe de Carole.

Je pris une bouteille de bière vide que je montrai à l’assistance comme si je faisais la démonstration d’une évidence et la lubrifia avec un tube de gel prévu pour la soirée en cas de besoin. Me retournant vers ma soumise je positionnai la bouteille sur son anus et lui enfonçai dans le cul sans ménagement. Les cris de Carole remplirent la pièce et elle s’effondra en avant, la tête sur la table et les fesses ouvertes toujours en l’air. Je ne lui laissai que quelques secondes pour s’habituer avant de l’enculer avec f***e. Vu le peu de temps dont je disposai pour la faire partir j’ajoutai trois doigts dans son vagin et lui limai les deux trous en harmonie. Il ne fallu que quelques secondes pour qu’elle me demande, de manière quasi incompréhensible, la permission de jouir.
Fière du résultat je retirai mes doigts trempés de sa mouille et les léchai avec gourmandise comme pour prouver que j’étais arrivée à mes fins. J’enlevai aussi avec précaution la bouteille de ses fesses et la laissai dans cette position humiliante afin que tout le monde puisse contempler son anus dilater à l’extrême.

- « C’est pas du jeu, c’est ta soumise. Tu la connais trop … » Dit une Servane mauvaise joueuse.
- « Et puis c’est surtout qu’on a pas osé … » Renchérit Jérémy.
- « Ecoutez moi cette bande de mauvais joueurs ! » Fis-je avec un air faussement offusqué.

Alyssa saisit Carole par les cheveux violemment.

- « T’as pas oublié quelque chose salope ? Tu ne remercies pas ma femme ? » Hurla-t-elle.
- « HAA … Aïe … Pardon ! Merci … Merci … Mademoiselle Ludivine ! »

Lyssa reboucha les trous de Carole avec les plugs et l’envoya au coin pour le reste de la soirée avec interdiction stricte de bouger. De mon côté je réclamai ma récompense.

- « En guise de cadeau je vous emprunte ces messieurs … » Dis-je en prenant Christophe et Jérémy par la main pour les inviter à se lever.
- « Ah ouais carrément … » Fit Servane en riant.
- « Ah ben tu connais un de mes pêchés mignons … » Lui rétorquai-je avec un clin d’œil.
- « T’es pas la moitié d’une cochonne toi et en plus tu nous laisses rien … »
- « Je vous dis à tout à l’heure … » Lançai-je en emmenant mes étalons vers le premier étage.

Arrivés dans la chambre je m’accroupis entre eux et les suçai alternativement. Mes mains sur chacune de leur queue s’activaient là où ma bouche n’était pas. Je ne mis pas longtemps à rendre ces messieurs délicieusement durs et les abandonnai pour monter sur le lit. Je fouillai alors dans une de nos tables de nuit pour en sortir un tube de gel lubrifiant que j’agitai avec amusement devant mes deux amants.

- « Lequel prend la porte de derrière ? » M’amusai-je à demander avec un air mutin.
- « Je me dévoue bien volontiers ! » Répondit Christophe.

Je lui tendis le tube avant d’inviter Jérémy à s’allonger dos sur le lit. Je l’enjambai immédiatement et, prenant sa bite dressée dans ma main, la guidai à l’entrée de ma chatte.

- « Haaan … Putain oui … C’est bon ! » Soufflai-je dans un long et continu soupir accompagnant l’avancée de ce chibre dans mon vagin.

Jérémy immobile, je le baisai quelques secondes en montant et descendant avec gourmandise sur sa queue. J’étais trempée et son sexe coulissait parfaitement dans le mien. Mes seins ballotaient au-dessus de son visage ; il essayait de les att****r alternativement entre ses lèvres.
Je me mis rapidement à hurler mon plaisir et j’étais au bord de l’orgasme lorsque je sentis Christophe poser son gland sur mon anus. Je me figeai alors pour lui faciliter la tâche, écartant mes fesses de mes mains pour lui ouvrir la porte.

- « Han … Haaaann … HAAAAN … OUIIIII … JE JOUIIIIIIIIIIII !!! » Me mis-je à hurler.

La lente pénétration de la bite de Christophe dans mon cul me fit jouir. Pensant que mon violent orgasme indiquait la fin du jeu ou tout du moins une pause, mon amant sodomite s’arrêta lorsque mes fesses finirent d’aspirer entièrement sa queue.

- « Nooon ! Non ! T’arrête pas ! Encule-moi fort ! Défonce-moi la rondelle putain ! » L’encourageai-je en ahanant, essoufflée par mon premier orgasme.

Je joignis le geste à la parole et donnai des coups de bassin d’avant en arrière. Le fait de sentir deux bites naviguant dans mes trous me rendait folle. La double péné c’est vraiment mon pêché mignon et je voulais en profiter au maximum.
Mes deux amants me besognèrent pendant de longues minutes. A un moment nous changeâmes de position, enfin surtout moi. Toujours prise en sandwich entre ces deux mâles je me retournai pour permettre à Jérémy de goûter à mon fion. Plus besoin de gel, Christophe m’avait bien dilaté l’anus et la queue de Jérémy était couverte de ma mouille. Je me sodomisai alors d’un trait sur son sexe et, écartant largement les cuisses, je suppliai Christophe de venir me fourrer par devant.

- « Aller ! Viens ! Viens vite en moi ! J’en envie de sentir vos bites ! » Grognai-je.
- « J’arrive … On va te démonter ma salope ! » Relança Christophe dont la queue rouge de désir se dirigeait vers moi.
- « Ah ouais ?!? Prouve-moi que t’es un vrai mec ! Démonte moi comme une chiennasse ! »

Christophe me perfora la chatte d’un puissant coup de rein expulsant presque Jérémy de mon cul. Je dois bien avouer qu’après lui avoir laissé le temps de me renfiler au mieux je ne me souviens plus de tout. Je sais seulement que j’ai prit un pied d’enfer et qu’au minimum deux de mes orgasmes ont sonorisé la pièce et certainement une grande partie de l’appartement.
Je ne retrouvai la clarté de mon esprit qu’une fois au salon que je rejoignis chancelante, le corps en sueur et les yeux brillants. Alyssa m’attira sur un des fauteuils et, s’agenouillant devant moi, me releva les jambes. Elle colla sa tête entre mes cuisses pour me lécher avec gourmandise, du foutre encore chaud me dégoulinant des fesses et de la chatte. Après m’avoir parfaitement nettoyé elle se redressa et glissa, son corps contre le mien, vers ma bouche. Nous nous embrassâmes longuement, très longuement, échangeant avec nos langues largement sorties le sperme des deux hommes de la soirée.
Cette nuit de luxure prit fin vers quatre heures trente après de nouveaux et multiples orgasmes. Les couples se reformèrent et nos amis rentrèrent chez eux à l’issue de douches bien méritées.
Pendant tout ce temps, depuis son oubli de me remercier, Carole n’avait pas bougé du coin de la pièce où Lyssa l’avait envoyée.

- « Carole … Viens ici ! » Lui ordonnai-je.
- « Tout de suite Mademoiselle Ludivine … » Me dit-elle en rejoignant mes pieds à quatre pattes.
- « Tu es consciente d’avoir mérité ta punition ? Tu nous as fait honte en ne me remerciant pas pour ton orgasme. T’as pas quelque chose à dire à Alyssa ? » La grondai-je.
- « Oui Mademoiselle Ludivine je méritai cette punition … »
- « Viens on va voir Lyssa. »

Je saisi sa laisse et l’emmenai telle un de nos chiens vers la cuisine où mon ange remplissait le lave-vaisselle avec les verres et remplissait la poubelle avec les cadavres des diverses bouteilles vidées.

- « Poussin ? Carole a quelque chose à te dire … » L’interrompis-je.
- « J’écoute … »
- « Pardon Mademoiselle Alyssa pour mon manque de reconnaissance et je vous remercie pour la punition. Je suis heureuse que vous m’éduquiez aussi bien. » Dit une Carole dont le plaisir que lui procurait la situation n’était pas feint.
- « C’est gentil ma chérie … » Répondit Alyssa sincèrement touchée par cette phrase.
- « Aller Carole … Au lit … Demain tu as une dure journée. » L’avertis-je en lui caressant la tête.
- « Bien Mademoiselle Ludivine … Puis-je avoir une indication sur ce que sera cette dure journée ? »
- « Tout d’abord tu vas nettoyer à fond le salon et notre chambre. Il doit y avoir des traces de sperme ou de cyprine partout … »
- « Ca sera fait Mademoiselle Ludivine … »
- « Puis on va te tester. On va tester ta résistance Carole. Ca sera ton examen final chérie. » Lui dis-je avec un sourire fatigué.
- « Je me montrerai à la hauteur Mademoiselle Ludivine … Je veux plus que tout vous appartenir. »
- « Je sais … Aller zou … retire tous les accessoires, va te laver et file sur ton matelas ! »
- « Bien Mademoiselle Ludivine … Je vous souhaite une bonne nuit. »
- « Merci … A toi aussi Carole. »
- « Bonne nuit Mademoiselle Alyssa … »
- « Bonne nuit Carole. »

Lorsque nous montâmes dormir, Carole dormait déjà. Nous ne mîmes pas longtemps à la copier et c’est tendrement enlacées qu’Alyssa et moi sombrâmes dans un sommeil réparateur.

---xxXOXxx---

Il était presque dix heures trente lorsque j’émergeai enfin. Les yeux s’habituant peu à peu à la lumière, je vis Alyssa penchée au dessus de moi. Elle me regardait tendrement avec un doux sourire aux lèvres.

« Ma princesse se réveille ? » Ma demanda-t-elle tout doucement.
« Hummm … Voui … » Lui répondis-je avec l’air faussement triste d’une petite fille qu’on oblige à se lever pour aller à l’école.

Elle déposa du bout de ses douces lèvres un délicieux baiser sur la pointe de mon nez.

- « Je t’aime ma Ludivine … » Me souffla Alyssa en se blottissant fort contre moi.
- « Moi aussi mamour … Je t’aime plus que tout … » Lui répondis-je en l’enlaçant.

J’adore ces moments de profonde tendresse qui suivent nos soirées échangistes. Nous prenons toujours le temps de nous retrouver, de nous aimer. Le plus souvent nous faisons l’amour avant de nous endormir mais cette nuit nous étions trop crevées. Nous prîmes le temps de remédier à cela en ce Dimanche matin. Nous avons prit tout notre temps pour nous donner mutuellement du plaisir en multipliant caresses et mots d’amour.
C’est une heure trente plus tard que nous rejoignîmes Carole au salon, il était midi. Un café encore fumant, un verre de jus d’orange et un sac de viennoiseries nous attendaient sur la table basse.

- « Hoooo ! » M’exclamai-je.
- « Bonjour Mademoiselle Ludivine … Bonjour Mademoiselle Alyssa … » M’interrompit Carole qui était agenouillée, nue, à côté du canapé.
- « Bonjour ma chérie … J’adore ton accueil ! » Dis-je en souriant.
- « Elle a bien cerné ma gourmandise pour les viennoiseries françaises … C’est bien ça. » Renchérit Alyssa.
- « Tu avais assez de monnaie Carole ? »
- « J’ai été tirer de l’argent avec ma carte Mademoiselle Ludivine. »
- « T’es adorable ma belle … »
- « J’ai nettoyé le salon, les fauteuils, le canapé et j’ai rangé la vaisselle qui était dans la machine Mademoiselle Ludivine. » Nous informa-t-elle.
- « Parfait Carole. »
- « Puis-je aller m’occuper de votre chambre pendant que vous prenez votre petit déjeuner ? »
- « Bien sûr … Vas y Carole … Tu t’es lavée ? » Continua Alyssa.
- « Oui Mademoiselle Alyssa. »
- « Bien … Parfait … Après tu nous feras couler un bain moussant. »
- « Bien Mademoiselle Alyssa. »

Carole s’éclipsa dans les escaliers et commença à s’activer dans notre chambre. Trois quarts d’heure plus tard nous entendîmes l’eau remplir la baignoire alors que nous buvions notre deuxième café chacune. Nous décidâmes d’aller finir nos mugs tranquillement dans le jacuzzi et de nous faire savonner par notre soumise.

- « Il nous faut une soumise sur laquelle nous pouvons nous défouler … » Dis-je alors que Carole nous essuyait.
- « C’est primordial pour passer nos nerfs parfois. » Insista Alyssa avec un sourire sadique.
- « Tu penses être celle là Carole … »
- « Oui Mademoiselle Ludivine … Je ferai tout pour l’être en tous cas. »
- « On va voir ça … Pour ton examen final on va tester ton seuil de résistance à nos sévices. » Annonça Lyssa en guettant la réaction de Carole.
- « Je ne vous décevrai pas Mademoiselle Alyssa … Je supporterai avec fierté et bonheur tout ce que vous avez envie de me faire subir. » Répondit Carole avec la gorge légèrement nouée.

Nous sortîmes de la salle de bain en ordonnant à Carole de nous attendre agenouillée au milieu du salon. Lorsque nous la rejoignîmes c’est entièrement de cuir vêtues qu’elle nous vit apparaitre. Alyssa avait remit son pantalon et ses chaussures de la veille. Le changement venant de son haut qui était un top de cuir noir se fermant sur le devant par une fermeture éclair allant du milieu de son décolleté jusqu’au dessous de son nombril. Cette tenue moulait entièrement son corps de déesse des pieds à la tête. Quant à moi les seules choses que je remis furent mes bottes à talons aiguille. Pour le reste je choisi un de mes achats de la veille, une mini jupe en cuir me descendant à peine à mi-cuisses et mon blouson de bikeuse fétiche. Ni soutien gorge ni culotte, mes seins se baladaient à l’air libre sous les pans ouverts de mon cuir.
Bien que masochiste convaincue et entraînée, le regard de Carole respirait la crainte. Mais était-ce vraiment la peur de souffrir ou la peur d’échouer ? Un peu des deux à priori.
Alyssa, qui avait récupéré les bracelets en cuir que portaient Carole la veille, lui lança à travers la figure.

- « Remet les à tes poignets et à tes chevilles ! » Lui ordonna-t-elle sur un ton sec.
- « Bien Mademoiselle Alyssa … »

Elle obéit rapidement et reprit sa position. Les chaînes qui reliaient les bracelets entre eux avaient disparues mais allaient être remplacées. Je sortis du coffre que nous venions de descendre une corde que je passai et nouai à l’anneau du bracelet gauche de Carole avant se saisir violemment cette dernière par les cheveux pour l’amener à côté de la baie vitrée menant à la terrasse. A cet endroit une lourde tringle en fonte est fixée au plafond. Je redressai Carole de f***e et, l’obligeant à soulever son bras gauche, je fis passer la corde par-dessus la suspente. Après m’être assurée que notre soumise ne pouvait plus reposer au sol que sur la toute pointe de ses pieds, je nouai la corde à l’anneau du bracelet droit.
Dans cette position tous les muscles de Carole étaient bandés à l’extrême et rendus donc ultra sensibles. Ses petits seins étirés et tendus trônaient au milieu de sa poitrine tels deux trésors cibles de toutes les convoitises pour deux Maîtresses sadiques comme nous.

- « Alors voilà les règles … Il n’y en a aucune. Lorsque tu nous demanderas d’arrêter nous arrêterons … Pas avant. C’est à ce moment que nous déciderons si tu seras définitivement notre soumise ou non. » Enonça Alyssa en promenant le bout de la cravache en cuir sur la peau de Carole.
- « Bien Mademoiselle Alyssa … » Répondit-elle un peu tremblante.
- « Tu peux gueuler autant que tu veux il n’y a personne en dessous. » Rajoutai-je en fouillant dans le coffre à jouets.
- « Merci Mademoiselle Ludivine … »
- « Prête ? »

Carole n’eut pas le temps de répondre avant qu’un énorme claquement retentisse dans la pièce. Il fut immédiatement suivi d’un hurlement de douleur profond et strident. Alyssa venait de faire s’écraser de toutes ses f***es la cravache sur les fesses de notre soumise qui perdit l’équilibre. Elle eut toutes les peines pour en retrouver un minimum.
Je m’approchai alors de notre souffre douleur et prenant Alyssa dans mes bras j’admirai la zébrure violette qui apparue sur le cul de Carole.

- « Humm … Joli … » M’exclamai-je en me collant à ma femme pour le peloter.
- « Mouais … J’avoue, pas mal. Ca t’excite on dirait ? » Me répondit Lyssa en cherchant dans son dos ma cuisse avec sa main droite.
- « Pas toi ? »
- « Tu rigoles ?!? Je suis déjà mouillée … »
- « Miam … C’est pas du jeu t’as un pantalon ! » Lui fis-je remarquer.
- « Mais est-ce que je vais le garder longtemps ? Telle est la question … » Se justifia-t-elle en s’éloignant.

Lyssa arma à nouveau son bras et une nouvelle marque, rouge vive cette fois, se dessina sur les fesses de Carole en croisant la première. Elle fut accompagnée cette fois aussi d’un cri plus rauque que le premier mais tout aussi sonore.
Je retournai au coffre et en sortis deux pinces à seins très différentes de celles de la veille. Celles-ci étaient de petits étaux que l’on peut resserrer à volonté à l’aide de molettes.

- « Tu vois ces deux pinces ma chérie ? Tu les connais bien … » Dis-je à Carole dont le regard légèrement absent montrait la douleur ressentie mais aussi le plaisir qu’elle y prenait.
- « Oui Mademoiselle Ludivine … Je les connais … » Me répondit-elle en bafouillant.
- « Je vais te les poser sur tes tétons … Et à chaque fois que tu gueuleras comme une truie je les resserrerai … C’est clair ?!? » L’avertis-je en haussant le ton progressivement pour finir par lui crier dessus.
- « Très … Très clair … Mademoiselle Ludivine. »

Lyssa vérifia rapidement si Carole avait si bien compris que ça en lui administrant un violent coup de baguette en bambou sur le haut des cuisses. Ses jambes cédant sous la terrible douleur procurée par un coup à cet endroit si sensible, le corps de Carole se balançait dans le vide, suspendue qu’elle était au plafond. Elle ne put retenir un nouvel hurlement qui se dédoubla lorsque je resserrai les pinces sur ses tétons.
Les cris succédèrent aux coups pendant bien une demi-heure. Cravache, baguette, martinet et fouet testèrent la résistance de Carole. Son dos et ses fesses furent les principales cibles mais ce sont ses seins et sa chatte qui, à l’aide de la cravache, lui arrachèrent pleurs et larmes.
Cette situation nous mit, Alyssa et moi, dans un état second. Excitées comme pas possibles nous fîmes l’amour sur le sol, devant une Carole reprenant péniblement ses esprits, avec une bestialité rarement atteinte depuis que nous sommes ensembles. Nos rares vêtements, s’ils n’avaient pas été en cuir, auraient finit en lambeaux aux quatre coins de la pièce. Nous gardâmes uniquement chaussures et bottes par empressement de nous faire jouir. Nous atteignîmes ce but à deux reprises à grands coups de double gode, une extrémité au fond de la chatte d’Alyssa et l’autre dans la mienne.
Essoufflées, nous restâmes un moment dans cette position, allongées, dans les bras l’une de l’autre. Elle nous permettait de contempler Carole qui nous surplombait. Son sexe meurtrit par la cravache était rouge et ses tétons, toujours enserrées dans les pinces, étaient quant à eux d’un violet sombre, presque bleus.
Je me relevai la première et détachai Carole du plafond. Elle était chancelante et avait du mal à tenir debout. Je pris la laisse et l’attachai à son cou sans l’obliger à s’agenouiller avant d’ouvrir la porte vitrée qui donne sur la terrasse. Le temps n’était pas idéal, presque froid, mais peu importe. Je n’avais pas non plus l’intention d’y passer des heures et attirait notre soumise à l’extérieur.

- « Allonge toi sur le sol salope ! » Lui ordonnai-je en tirant la laisse vers le bas.

Elle le fit sans aucune résistance et se retrouvai les bras et les jambes légèrement écarter sur le sol imitation vieilles pierres de la terrasse.

- « Mamour … T’as pas envie de faire pipi ? » Demandai-je à haute voix à Alyssa qui s’était relevée à son tour et commençait à ranger un peu le salon.
- « Ah si … Je m’apprêtais à aller aux toilettes … »
- « Viens … Il y a des chiottes sur la terrasse. J’ai super envie de pisser moi aussi. »

Je m’accroupis au dessus du visage de Carole au moment où Lyssa me rejoignit.

- « Ouvre la bouche grognasse … » Dis-je à Carole en m’écartant les lèvres à l’aide de deux doigts.

Un premier jet d’urine s’écrasa sur le haut de son visage et sur ses cheveux mais le second, long, puissant et continu ne rata pas sa cible. Carole avait beau avaler tout ce qu’elle pouvait, ma pisse débordait de sa bouche.
Alyssa se positionna derrière moi et resta debout. Après avoir attendu que je termine, elle se vida la vessie sur tout le reste du corps de Carole. A l’arrivée toutes les parcelles de sa peau furent souillées.
Une fois soulagées je retirai les pinces à seins qui meurtrissaient les tétons de notre soumise et détachai la laisse que je tenais dans ma main.

- « Carole … Va te laver et rejoins nous dans le salon après. » Lui dis-je sur un ton qui laissait entendre que son supplice était terminé.
- « Bien Mademoiselle Ludivine … J’y vais de suite. » Me répondit-elle en se relevant avec difficulté.
- « Tu peux prendre un bain si tu veux. » Ajouta Alyssa en lui tendant la main pour l’aider à se relever.
- « Merci Mademoiselle Alyssa. »

Pendant ce temps nous finîmes de ranger. Alyssa remettant de l’ordre dans le salon tandis que je passais un coup de jet d’eau sur la terrasse.
Lorsque Carole revint une demi-heure plus tard nous étions sur le canapé, habillées de manière tout à fait classique pour un dimanche après-midi à la maison en mode cocooning. En gros shorts, tee-shirts, pantalons décontractés, mules et tongues étaient de sortie.

- « Agenouille-toi chérie … » Lui dis-je pour l’accueillir.
- « Bien Mademoiselle Ludivine. »
- « Laisse moi te dire une chose et je suis sincère … Des soumises comme toi il y en a peu. » Enchaînai-je.
- « Tellement peu que j’en avais encore jamais vu … » Rajouta Alyssa.
- « Mon non plus d’ailleurs … Peu c’était juste une façon de parler. » Souris-je.

Carole nous écoutait religieusement, les mains posées sagement sur ses cuisses.

- « On ne va pas te faire attendre plus longuement ni faire un faux suspens made in TF1 … Nous serions très heureuses de t’avoir comme soumise. Tu es exceptionnelle ma puce. » Annonçai-je à Carole.
- « Je confirme. Même si j’ai eu quelques réticences à ton égard depuis la dernière fois je te fais confiance. Je suis sûre que tu ne me feras pas de coups tordus. » Insista Alyssa.
- « Vous pouvez me faire confiance Mademoiselle Alyssa … »
- « Mademoiselle ?!? Tu cherches déjà une punition ? » La reprit Lyssa avec un doux sourire, légèrement moqueuse.
- « Pardon … Maîtresse Alyssa et Maîtresse Ludivine … »

Elle appuya avec fierté sur les « Maîtresse » et même si elle ne voulait rien laisser paraitre, de discrètes larmes coulèrent sur ses joues.

- « As-tu quelque chose à dire ? Des limites que tu voudrais ajouter avant que l’on scelle notre relation ? » L’interrogeai-je.
- « Non je ne veux aucune limite Maîtresse Ludivine. J’ai une totale confiance en vous et en Maîtresse Alyssa et je veux me donner entièrement, sans la moindre retenue. Je sais que tout ce que vous me ferez et me ferez faire sera pour mon bien et mon éducation. »
- « Ca c’est du serment ou je ne m’y connais pas ! » Dit Alyssa en caressant tendrement la joue de notre soumise.

Le reste du week-end servit à mettre en place les détails de cette nouvelle aventure. Nous prîmes soin d’elle et de ses blessures, nous lui fîmes découvrir la chambre que nous lui avions réservée lorsqu’elle serait chez nous et nous lui achetâmes via internet deux ou trois tenues qui nous plaisaient à Alyssa et à moi. Notre rôle étant aussi de l’habiller selon nos désirs.
Nous n’oubliâmes pas le collier personnalisé qui allait orner son cou durant le reste de sa vie à notre service. Notre choix se porta sur un ovale en métal rigide. Une petite médaille où allait être gravé « Soumise de Maîtresses Ludivine & Alyssa » pendait juste en dessous du classique anneau auquel on attache la laisse. Quasiment impossible à retirer soi-même une fois la serrure fermée, seules deux clés existeront … Celle d’Alyssa et la mienne.


FIN

92% (17/1)
 
Categories: BDSMFetishTaboo
Posted by ludiva
1 year ago    Views: 2,927
Comments (17)
Reply for:
Reply text
Please login or register to post comments.
ludiva
retired
1 year ago
Mais de rien chéri. Il faudrait peut être que je fournisse le lubrifiant avec le texte dans ce cas là non ? *sourit*
chriss-16
retired
1 year ago
il m'arrive meme de m'enfiler un gros plug avant de te lire, merci encore pour ces bons moments
ludiva
retired
1 year ago
De toutes manières c'est obligatoire pour lire mes récits. Il faut avoir la queue raide pour ces messieurs ou les cuisses écartées pour ces dames avant d'entamer la lecture ... *sourit*

Ravie de te permettre de te soulager en tous cas ... *sourit*
chriss-16
retired
1 year ago
je lis ce beau récit avec la queue bien raide. En pensant à vous je me soulage intensément….bises
ludiva
retired
1 year ago
Une Maîtresse est à l'image des désirs de sa soumise. Avec notre nouvelle soumise nous ne pratiquons pas du tout la domination de la même manière.
1 year ago
Je commence à apprécier les histoires de carole, car je me reconnais dedans, tu es quand même une maitresse assez vilaine mine de rien ^^
1 year ago
chanceuses toutes les 3; je penses qu elle a beaucoup de chance egalement
ludiva
retired
1 year ago
Ca je ne dirais pas le contraire *sourit*
1 year ago
chanceuses...
1 year ago
oui magique c'est bien le mot
ludiva
retired
1 year ago
Merci mon chat ...
1 year ago
Magique
1 year ago
« Alors voilà … Je vais déboucher les trous de cette petite cochonne et on va tirer au sort avec deux dés l’ordre de passage.
ludiva
retired
1 year ago
Merci beaucoup pour ce compliment ... *sourit*
1 year ago
Très belle histoire . J espère qu il y aura une suite
ludiva
retired
1 year ago
Merci mon chat ...
1 year ago
ta nouvelle nouvelle histoire est très excitante ludivine