L'initiation d'Annabelle et Ludivine ...

Je profitais comme chaque année de la petite maison de vacances de mes parents en Provence, un petit mas entouré de verdure où je pouvais profiter du calme des montagnes. J’avais proposé à ma sœur de venir me rejoindre afin de lui changer un peu les idées. Elle en avait besoin, après une rupture difficile elle était au bout du rouleau. En attendant son coup de fil, je me délassais au soleil en me disant que je pouvais bien abandonner mon maillot de bain étant protégée par une haie de thuyas assez haute. Je n’hésitais pas longtemps et mon maillot s’est retrouvé bien vite à côté de la serviette où je ne tardais pas à m’assoupir. Réveillée par la sonnerie de mon portable, je n’ai pas réalisé que j’étais entièrement nue et j’ai couru vers la terrasse du chalet où mon mobile se trouvait. Ce n’est qu’au moment de décrocher que je constatais ma nudité dans le reflet de la porte fenêtre. Bredouillant quelque chose du genre « un instant s’il vous plaît » je me faufilais à l’intérieur.
C’était Ludivine, m’informant de son arrivée pour le surlendemain, elle voulait savoir si je pouvais la chercher à la gare Saint-Charles, ce qui lui éviterait des correspondances à répétition. Je lui confirmai ma venue en me disant que j’en profiterai pour faire quelques courses. Après avoir raccroché, j’étais toujours nue et me disais que ce n’était pas si désagréable de se promener comme ça. J’avais jusque là jugé les nudistes comme des pervers en puissance, mais je n’avais alors jamais ressenti cette liberté. Ce n’était pas la première fois que je faisais du bronzage intégral à l’abri de la haie, je n’étais donc pas particulièrement pudique, mais il est vrai qu’au moindre bruit je sautais prestement dans mon maillot. Il faut dire qu’ici, il n’y a que peu de passage, le chemin qui mène au chalet n’est quasiment jamais fréquenté par les promeneurs qui utilisent le GR qui contourne le petit hameau avoisinant. Je décidais donc de rejoindre ma serviette sans me couvrir. C’était assez bizarre comme sensation, la première fois n’étant pas consciente de ma nudité, je ne m’étais pas rendu compte que la distance était aussi importante, il fallait effectivement contourner le massif de fleurs situé devant la terrasse. Regardant dans tous les sens, je me disais que j’étais un peu dingue de me promener comme ça. Si jamais il y avait des promeneurs, s’ils me voyaient ? Une fois allongée sur ma serviette et quelque peu rassurée, je me disais qu’il fallait vraiment que d’éventuels promeneurs s’amusent à regarder à travers les lattes du portail pour m’apercevoir et qu’après tout je faisais ce qui me plaisait.
Le soleil tapait dur et après avoir remis de la crème solaire, je tentais de me rendormir. Mais je n’avais pas sommeil, rien à faire, je ne voulais pas l’admettre, mais cette situation m’avait excitée. Je décidais de me lancer un défi, aller au chalet, chercher un verre d’eau fraîche et revenir, mais cette fois-ci sans me dépêcher ! Je me demandais ce qui me passait par la tête, mais j’étais déjà debout et je m’apprêtais à contourner le massif de fleurs. Me dirigeant vers la terrasse, j’avais l’impression que toutes mes terminaisons nerveuses étaient hypersensibles, je sentais la caresse du soleil, la légère brise, les petits gravillons, les planches disjointes de la terrasse… Une fois dans la cuisine, j’ouvrais le frigo pour prendre une bouteille d’eau et là je ressentais un froid intense, le contraste violent de température était comme un coup de fouet. Je refermais la porte pour remplir un grand verre d’eau et replaçais la bouteille au frais. Le verre à la main j’allais encore plus doucement pour ne rien renverser, et je ne pouvais pas non plus regarder autour de moi. Cette sensation de liberté et en même temps de légère inquiétude me titillait.
Une fois allongée, je repensais à tout cela et posais ma main sur mon ventre. Elle était glacée, à la même température que l’eau du verre mais la sensation était vraiment agréable. Je remontais vers mes seins pour caresser mes tétons qui ne tardèrent pas à pointer. J’aime beaucoup me caresser les seins, agacer mes tétons, lorsqu’un amant me lèche les aréoles, je fonds littéralement. Trempant mes doigts dans l’eau glacée, je continuais à me caresser les seins en pinçant les bouts et en les tournant légèrement, avec le froid ça faisait presque mal, mais c’était tellement bon… Inévitablement ma main gauche s’est posée sur mon sexe pour le masser doucement, je soupirais en me demandant si on pouvait m’entendre. J’étais trempée, mon index ne tarda pas à titiller mon petit bouton qui ne demandait que ça, puis enfin, je glissais un doigt entre mes lèvres brûlantes. Les jambes écartées, je continuais d’une main à me triturer les seins et de l’autre me masturbais comme une folle, introduisant deux puis trois doigts dans mon sexe. Me retournant je me mis sur les genoux et continuait à me donner du plaisir en agaçant mon clito, je léchais mes doigts mouillés de cyprine, je ne contrôlais plus rien et j’explosais la tête enfouie dans ma serviette.
Malgré ce plaisir intense, je restais sur ma faim et tentait d’analyser la raison de mon excitation. Je me souvenais des fois où un de mes amants me bandait les yeux avant de me faire l’amour, les sensations étaient alors très fortes aussi, il m’avait fait découvrir des plaisirs jusqu’alors inconnus en m’attachant parfois les poignets avec un foulard. Rien à voir avec une relation de soumission, il s’agissait vraiment de prendre davantage conscience de son corps et de son plaisir. Nous nous étions quittés bons amis et il m’avait offert des boules de geisha que je n’avais jamais utilisées. Je me demandais quel effet ça faisait de se promener avec ces boules en moi et me disais que c’était peut-être l’endroit idéal pour les essayer. Je téléphonais à Ludivine, lui demandant de passer chez moi pour prendre la petite trousse de toilette dans laquelle je les avais rangées. Espérant qu’elle ne serait pas trop curieuse et n’irait pas voir tout au fond…
Après une nuit assez agitée, je décidais de passer la journée entièrement nue, enfin dans la mesure du possible… Après un brin de toilette, je m’aperçu que je n’avais plus de pain, je ne pouvais bien sûr pas aller ainsi chez le boulanger, je passais donc rapidement un string, une robe légère et des sandales et enfourchais mon vélo. La boulangerie n’était pas loin et je ne tardais pas à me remettre en chemin avec quelques victuailles. Une fois sortie du hameau, je remarquai que ma robe était très sensible aux courants d’air et m’expliquait le regard ravi des jeunes promeneurs que je venais de croiser. Mais cela ne me choquait pas, au contraire, je me disais qu’après tout j’étais bien foutue et qu’il était agréable d’être appréciée ainsi. Une fois arrivée au chalet, comme promis plus tôt, je me débarrassais de mes vêtements et rangeais mes provisions en attendant que le café chauffe. Je n’avais jamais pris de petit-déjeuner nue, mais je me disais d’ores et déjà que je retenterais l’occasion souvent. Le contact du banc de bois sur mes fesses, mes cuisses, était nouveau. Ecartant légèrement les jambes, je sentais le contact du bois un peu rugueux avec mon sexe et c’était une sensation étrange, je commençais à me frotter sur le banc oubliant mon petit déjeuner pour me caresser. Allongée sur le siège de bois je me masturbais en m’imaginant qu’un promeneur entendait mes soupirs de plus en plus forts. Après un orgasme incroyable, je me sentis un peu honteuse, étais-je devenue une exhibitionniste ? Le sexe m’avait toujours intéressée et j’étais loin d’être prude, mais là, il me semblait que je passais la vitesse supérieure.
Une fois calmée, je décidais de partir faire une balade pour me changer les idées et tuer le temps. Vêtue d’un petit short, d’un simple T-shirt, je pris mon balluchon et chaussais mes baskets. La région ne manquait pas de sentiers et sous ce soleil, la forêt procurait une fraîcheur bienvenue. Je ne tardais pas à rejoindre des petits chemins que je connaissais depuis mon enfance. Tout était calme, seul le bruit du vent dans les arbres et les oiseaux troublaient le silence. Après une bonne heure de marche je m’arrêtais pour grignoter un peu, mon petit déjeuner ayant été écourté par mes "pulsions"… Cette balade me faisait du bien, je ne pensais plus vraiment à ma journée d’hier et à ma matinée. Une fois repartie, je tentais de retrouver un petit bras de rivière où je me baignais quand j’étais enfant. Ma mémoire était bonne et je retrouvais cet endroit facilement. Ici aussi, tout était calme, le bruit de l’eau était apaisant, je me disais qu’il était dommage que je n’aie pas emmené de maillot de bain. J’aurais pu profiter de la fraîcheur de ce petit torrent. Et puis finalement, je me dis qu’ici, je n’avais jamais vu personne et que je ne risquai rien à quitter mes vêtements. Une fois de plus je me retrouvais nue, retrouvant cette sensation agréable. Je plongeais dans l’eau froide et barbotais lorsque j’aperçus sur l’autre rive, les deux promeneurs de ce matin se dirigeant vers la petite anse faisant face à l’endroit où j’avais laissé mes affaires. Ils riaient de bon cœur et ne semblaient pas m’avoir aperçue. Par contre si je sortais de l’eau, ils ne manqueraient pas de me voir, je restais donc accroupie dans l’eau espérant qu’ils passeraient leur chemin. Malheureusement, ils connaissaient manifestement "mon" anse et posèrent leurs affaires. Ils ne m’avaient toujours pas vue et en sortant une gourde de leur sac à dos, l’un des deux jeunes me fit un signe de la main. Auquel je répondis, un peu gênée quand même, bien qu’il ne puisse se rendre compte de ma nudité.
S’avançant au bord de l’eau, il me demanda :

— « Elle est bonne ? Vous êtes courageuse, elle doit être un peu froide ! »
— « Non, non, ça va, il faut y aller progressivement… »
— « Vous êtes du coin ? Peu de gens connaissent cet endroit et il n’est pas indiqué sur les itinéraires de randonnée. »
— « Oui je viens souvent en vacance ici. Et vous ? »
— « Nous on est originaires du coin, mais on est au lycée à Ponta, alors on fait un petit retour aux sources ! »

Son copain, jusque là resté sur la plage s’approcha, après avoir enlevé ses grosses chaussures il trempa ses pieds dans l’eau.

— « On est cons d’avoir oublié nos maillots sinon, on aurait pu piquer une tête ! Pourtant on savait qu’on passerait par là en plus ! »

Je commençais à me sentir un peu mal à l’aise, et aussi j’avais un peu froid maintenant. Je ne savais pas trop quoi leur dire mais je ne pouvais plus rester dans l’eau comme ça.

— « Excusez-moi, mais en fait je suis toute nue, vous pourriez vous retourner pour que je puisse sortir de l’eau et passer mes vêtements ? »

Rouge comme une tomate, le premier bafouilla qu’il n’avait pas du tout remarqué et qu’il était désolé. Sur ce, ils se retournèrent vivement. Rassurée d’être tombée sur des jeunes sympas, je quittai l’eau et enfilais un string et mon t-shirt.

— « Merci, vous êtes sympas ! Je commençais à avoir froid ! »
— « Pas de quoi, on voulait pas vous déranger. »
— « Vous ne me dérangez pas, simplement j’avais tellement envie de me baigner que je n’ai pas résisté ! Sinon, je m’appelle Annabelle. »
— « Moi c’est Fred. »
— « Et moi Quentin ! »

Pour éviter de parler plus fort, je décidais de traverser le bras de rivière et me retrouvais à côté d’eux, au soleil assise sur l’herbe. La chaleur du soleil était agréable, car mon T-shirt était mouillé. Je me mis à penser à l’état de ma poitrine que le froid fait réagir de façon assez visible. Effectivement mes tétons pointaient sous mon T-shirt et j’essayais de masquer ma poitrine en croisant mes bras. Quentin, rougit un peu, il devait sûrement s’être rendu compte de mon état, mais ne le mentionna pas. Nous discutions maintenant des balades, des vacances et nous passions un bon moment. Soudain Fred dit :

— « J’ai vraiment trop envie de piquer une tête, moi j’y vais en caleçon et ceux qui veulent me suivent ! »

Joignant le geste à la parole il commença à se déshabiller. Quentin semblait moins enclin à se baigner, quant à moi, je me demandais comment je pouvais faire. Après tout j’avais déjà fait du topless à la plage… Je retirais donc mon t-shirt et sautais dans l’eau. Quentin changeait de couleur, son ami, était peut-être moins « coincé » et m’éclaboussait en riant. Nous nous amusions comme des fous et Quentin se joignit finalement à nous.
Une fois sortis de l’eau, je constatais que mon T-shirt n’était pas tout à fait sec et je décidais de rester en string. Fred et Quentin avaient passé leur short et faisait sécher leurs caleçons sur une pierre. Cette fois-ci Fred n’était pas aussi à l’aise et évitait de me regarder. Cette situation m’amusait, et je ne me sentais pas du tout gênée.

— « Soyez pas timides, vous n’avez jamais vu de fille à poil ? »
— « Ben si, mais t’es drôlement jolie et ça fait bizarre… »
— « C’est vrai, on se connaît presque pas et on te voit presque nue, comme ça… »
— « Surtout que mon string ne cache pas grand chose ! »
— « Oulala… Arrête, sinon on va te sauter dessus », fit Fred en riant !

Je leur faisais confiance, c’est peut-être pour ça que je n’étais pas du tout inquiète de la tournure que prenait la situation.

— « Franchement à vous voir, je pense que vous n’avez jamais vu une fille entièrement nue, je me trompe ? »
— « Ben, euh… »

Je me levais alors, et devant eux, je baissais mon string en les regardant dans les yeux. Ils ne savaient plus trop quoi faire, ni où regarder et je les rassurais :

— « Vous savez, vous devriez en profiter… »

Je voyais une bosse déformer leurs pantalons et j’étais franchement excitée par la situation. Je n’avais jamais fait l’amour avec deux hommes et cette perspective me plaisait. Je me caressais les tétons, bombant la poitrine.

— « Regardez comme c’est sensible, ils sont tout durs. »

Fred s’approcha et me demanda s’il pouvait les embrasser, pour réponse je lui tendis ma poitrine et aussitôt il m’embrassa les tétons en jouant avec la langue sur mes aréoles. Il était doué et je commençais à soupirer. Son copain se mit à me suçoter l’autre sein et glissa sa main entre mes cuisses.
Ils me caressèrent pendant un bon moment, m’embrassant les seins, titillant mes tétons. Mais cela ne me suffisait pas :

— « Vous vous occupez aussi de mon petit minou ? Il adore ça ! »

Ils ne se firent pas prier et je sentis rapidement des coups de langue un peu maladroits mais qui me faisaient mouiller de plus en plus.
N’y tenant plus je leur dis de quitter leurs shorts s’ils ne voulaient pas exploser leurs braguettes. Quelle surprise, deux belles queues, tendues comme des mats. Je leur dis de se mettre debout devant moi, et je m’agenouillais pour les prendre dans ma bouche à tour de rôle. Je léchais leurs couilles, branlais leur sexe, je devais avoir l’air de la pire des nymphomanes ! Je leur disais que leur bite était bonne et que j’adorais les sucer, que je voulais qu’ils me baisent…
Fred, soudain me dit de faire gaffe, et retira sa bite de ma bouche. Il était vraiment sympa de me prévenir mais j’adore avaler. J’ai donc repris son sexe en bouche et j’ai continué à le sucer. Il a éjaculé rapidement, de longs jets de foutre chaud me remplissaient la bouche. Ensuite, allongée dans l’herbe, je demandais à Quentin de me pénétrer. Il me répondit qu’il n’avait pas de préservatif et qu’il ne pouvait pas. Fred avec un grand sourire, partit chercher sa trousse de secours et tendit à son ami un petit sachet. Ce dernier ne se fit pas prier, et une fois protégé il commença à me limer. Je le guidais pour l’économiser un peut et en profiter le plus longtemps possible. Fred, à nouveau au garde à vous me tendit sa queue que j’embouchais voracement. C’était formidable, ces deux sexes pour moi, le contact de l’herbe sur mon corps, c’était incroyable et je ne tardais pas à jouir. Fred remplaça Quentin qui approcha sa bite de ma bouche, je le débarrassai du préservatif avant de le sucer pour qu’il jouisse au fond de ma gorge. Il ne tarda pas à exploser et le sperme coulait entre mes lèvres. Il essuya son sexe sur mes seins que je caressais, étalant le liquide poisseux.
Fred éjacula en moi alors que je me pinçais les tétons, il sortit sa bite de mon minou et je me jetais aussitôt sur le préservatif pour l’enlever et le vider sur mes seins. Ensuite j’essayais de lécher les pointes recouvertes de sperme. Je ne me reconnaissais plus et les deux lycéens étaient fous :

— « Quelle salope, j’y crois pas ! »
— « En plus on a plus de préservatifs… »

N’y tenant plus je leur demandai de me baiser avec les doigts, leur langue ou tout ce qu’ils pourraient trouver. C’était merveilleux, ils me léchaient, me caressaient, me doigtaient. Quentin, s’enhardissant, commença à me masser l’anus. Je n’appréciais en général cette caresse que lorsque j’étais seule mais là, je lui demandais de me doigter :

— « Oui, mets-moi ton doigt, lèche-moi ! »

Ils me rendaient folle, je n’en pouvais plus, je branlais leurs queues entre mes seins en lapant le gland dès qu’il s’approchait de ma bouche. Fred s’absenta un moment et revint avec un gros sourire, cachant quelque chose dans son dos.

— « Qu’est ce que c’est ? »
— « Devines »
— « Des préservatifs ? »
— « Non, hélas, mais quelque chose qui te réconforteras ! »

Et il me montra une lampe de poche métallique qui semblait faite pour ça.

— « Attention elle est grosse, allez-y doucement ! »

Et il m’enfonça centimètre après centimètre sa lampe de poche dans la chatte. C’était absolument divin, Quentin recommença à me doigter le cul, je me mis à quatre pattes et leur demandais s’ils n’avaient rien de mieux que des doigts pour mon cul. La lampe était trop grosse mais ils me proposèrent une canne de marche télescopique à laquelle ils avaient enlevé la poignée en mousse. Je les suppliais de me goder, de me défoncer. Jamais je n’avais parlé comme ça, je n’en revenais pas, j’étais à quatre pattes dans l’herbe, les jambes écartées, les fesses en l’air et ils me pilonnaient la chatte et le cul avec la lampe et la canne, je me pinçais les tétons à en avoir mal et je jouis comme j’avais rarement joui. Je m’écroulais et ils me caressèrent encore un bon moment tendrement. Je me relevais et leur dit :

— « C’était incroyable, je n’ai jamais joui comme ça, ça mérite une dernière récompense ! »

Et je me remis à les sucer avec application et ils éjaculèrent dans ma bouche et sur mes seins. Je nettoyais leurs bites pour ne plus laisser une trace de précieux liquide.
Ensuite, je voulais me baigner pour laver tout le sperme que j’avais sur le corps mais Fred m’interpella.

— « Attends ne te lave, pas, reste comme ça, tu auras un petit souvenir de cette après-midi ! »
— « Pourquoi pas ? »

Je pris leur numéro de téléphone et les quittai après avoir revêtu mes vêtements qui collaient à ma poitrine gluante de sperme et à mon entrejambe trempée de mouille. Je leur avais laissé mon string en souvenir…
Sur le chemin du retour je ne pouvais m’empêcher de sentir cette odeur de foutre qui me maintenait dans un état d’excitation terrible. Arrivée au chalet, je quittais mes vêtements pour me diriger vers la salle de bains et me doucher. Une fois propre, je regrettai presque de m’être lavée et je cherchais dans le panier à linge, mon T-shirt souillé que je remettais avec délice. Je ne tardais pas à m’endormir bercée dans mon hamac, la main sur mon sexe…
Je me réveillais le lendemain matin, le t-shirt collant à ma poitrine, le sperme avait séché dans la nuit et la sensation n’était plus aussi agréable, je décidais donc d’aller me laver. J’en profitais également pour me refaire le maillot, histoire d’être nette. Je regrettais presque la venue de ma sœur, qui m’empêcherait de donner libre cours à mes fantasmes. Après le petit déjeuner, toujours nue, je décidais de me donner encore un peu de plaisir pour ne pas passer ma journée frustrée. Je cherchais donc dans la maison tout outil susceptible de me convenir. Ce n’était pas terrible, et je décidais d’aller voir dans l’appentis s’il n’y avait rien de mieux. Le soleil n’était pas aussi brillant qu’hier mais la journée promettait quand même d’être belle. Je m’habituais facilement à ma nudité, le sentiment de gêne ou de peur avait été fortement ébranlé par ma rencontre d’hier.
J’aimais le contact un peu rude du gravier sous mes pieds, sentir le vent sur tout mon corps. L’appentis était utilisé comme atelier, étendoir à linge et réserve de bois et était par conséquent abrité. Sur le sol de terre battue et recouvert de sciure je découvrais de nouvelles sensations, en pénétrant une nouvelle fois dans un lieu où on n’était théoriquement pas nue comme un ver. Au milieu se trouvait un billot de bois dans lequel était fichée une hachette. Son manche luisant garantissait l’absence de toute écharde. Elle était profondément fichée dans le lourd billot et je me disais que c’était là un outil tout à fait indiqué… Parcourant l’atelier du regard, je caressais le manche de la hachette comme si c’était un sexe en érection. Accroupie devant je m’imaginais un solide bûcheron généreusement membré. Je posais ma bouche sur ce manche et commençais à le lécher. Je me disais que j’étais devenue complètement folle mais j’étais tellement excitée que je ne contrôlais plus rien. En équilibre je me frottais contre le manche en me triturant les seins. Il était un peu gros et il avait du mal à passer, aussi je me suis retournée, pour trouver une position plus confortable et je me suis accrochée à une corde à linge. Ainsi, les choses étaient beaucoup plus simples et le manche disparaissait à vue d’œil dans mon sexe trempé. Par contre il m’était impossible de me caresser les seins. La vue des pinces à linge me donna une idée, je me relevais et saisis une pince à linge en bois, je n’avais jamais essayé ça, ça devait être douloureux mais j’étais tellement excitée que j’ai tiré sur mon téton droit, et que j’y ai placé une pince à linge. La douleur était immédiate et brûlante et je retirais la pince de suite. Mais en même temps, cela me faisait mouiller comme une fontaine. Je replaçais la pince sur la pointe de mon sein, cette fois-ci plus délicatement, la douleur était toujours présente, mais je décidais de la garder et fit de même avec mon autre téton. Le spectacle d’une femme se torturant les seins et se godant avec le manche d’une hachette devait être assez unique dans son genre.
L’orgasme ne tarda pas, mais j’avais encore envie de me donner du plaisir et cette fois j’avais envie de sentir quelque chose entre mes fesses. Je m’allongeais à même le sol, et levant les jambes en les plaçant sur un établi je me doigtais le cul, léchant même mes doigts, tapotant les pinces sur mes seins. Je n’avais jamais envisagé la douleur lors d’un rapport, même lorsqu’un de mes amants me liait les poignets, cela restait très soft. Je découvrais une nouvelle facette de ma sexualité et j’avais l’impression que les barrières tombaient les unes après les autres. Saisissant une nouvelle pince à linge, un peu usée, je la plaçais sur mon clitoris gonflé. Je n’ai pas pu éviter un grand cri de douleur mais là encore la sensation de chaleur intense qui s’est instantanément dégagée m’a convaincue de laisser la pince en place. Il ne me restait plus qu’à trouver un outil adapté à mon anus. Mais rien ne convenait, tout était trop gros ou trop sale. Je suis donc retournée à l’intérieur. En cours de route j’avais perdu la pince qui me pressait le clito, je me suis arrêtée, baissée et je l’ai ramassée puis remise en place en écartant les jambes. C’est alors que j’ai remarqué que j’étais couverte de sciure, je m’étais roulée par terre et même mes cheveux étaient parsemés de copeaux de bois, mais qu’importe, je n’avais qu’une idée, m’occuper de mon cul en feu. Je ne trouvais même pas une petite carotte pour me satisfaire et me dis que j’achèterai les légumes en conséquence. Je me finis donc avec deux doigts dans le fion en titillant mes pinces à linge. Chavirée par un orgasme incroyable je m’assoupissais à même le tapis. En faisant un mouvement une des pinces s’est enlevée de mon téton et la douleur m’a réveillée aussi efficacement qu’un seau d’eau froide. Je retirai les deux autres pinces en massant doucement les zones meurtries. La v******e de cet orgasme était impressionnante et je me disais qu’un godemiché me serait peut-être utile à l’avenir. Mais en réfléchissant bien, ce qui m’excitait le plus c’était de détourner l’usage premier des ustensiles que je m’enfonçais dans la chatte, et je me promettais de trouver ce qu’il fallait lors de mon passage au centre commercial du coin.
Mon portable sonna, c’était Ludivine, elle venait de prendre le train à Paris et serait là pour 15h30. Elle me trouva une voix bizarre :

— « Ça va ? Tu as une drôle de voix. »
— « Oui, je suis un peu naze, je viens de me réveiller… Mais dis-moi tu as pensé à ma trousse de toilette ? »
— « Oui, je l’ai cherchée en allant à la gare. On se retrouve sur le quai ? »
— « Oui, à tout de suite ! »

Et je raccrochai, filai prendre une douche et commençais dans ma tête ma liste de courses un peu spéciale… Je ne savais pas trop quoi mettre et je me retrouvais dans la même robe qu’hier mais sans string, elle était assez longue pour que je reste discrète (à moins de faire du vélo). Je chaussais mes sandales et sautais prestement dans la voiture.
Arrivée dans un centre commercial proche de la gare, il me restait plus de 3 heures avant de retrouver Ludi, je mangeais donc un morceau sur une terrasse avant d’aller flâner un peu dans les magasins. Période de soldes oblige, j’entrais dans un magasin de lingerie. À part quelques bas autofixants en promo peu de choses me plaisaient, j’aime beaucoup la belle lingerie et la vendeuse sembla s’en apercevoir.

— « Si vous le souhaitez, je peux vous montrer d’autres modèles, un peu plus originaux ? »
— « Pourquoi pas ? » Répondis-je en me disant que j’allais ressortir avec n’importe quoi juste parce que la vendeuse était sympa.

Elle me montra d’autres ensembles effectivement plus sexys et je décidais de la taquiner.

— « Vous avez plus sexy encore ? »

En rougissant, elle m’emmena dans l’arrière boutique, laissant le magasin à sa collègue. Arrivées au milieu de piles de cartons elle en ouvrit un et me proposa des dessous effectivement beaucoup plus osés, des culottes échancrées laissant voir le sexe, des porte-jarretelles, des ensembles transparents… J’étais surprise de trouver ça ici, et la vendeuse me confia, que seules quelques personnes faisaient leurs courses dans l’arrière boutique. Je ne pus rés****r à l’idée d’essayer quelques ensembles :

— « Puis-je essayer celui-ci ? » En lui montrant une culotte fendue au niveau du sexe.
— « Bien sûr je vous laisse, Madame. »
— « Non, vous pouvez rester ça ne me dérange pas, par contre je n’ai pas de culotte, est ce que cela pose problème ? »
— « Euh non allez-y ! »
— « Vous avez déjà essayé ça, quelle sensation ça fait ? » Lui demandais-je en enfilant la culotte.

Ses joues subitement rouges répondaient à sa place et je la soupçonnais d’essayer souvent ces dessous. En attendant, la robe sur les reins, je cherchais un miroir pour me rendre compte de l’effet que ça pouvait faire. La sensation était assez agréable et mêlait la caresse de la soie à la sensation de nudité.

— « Avez-vous un miroir ? »
— « Non Madame, mais il vous va à ravir. Cependant, si je peux me permettre… »
— « Oui ? »
— « Il est mal ajusté. »
— « Ah, vous pensez ? » (Je n’étais pas franchement convaincue de l’argument, mais jouant le jeu…) « Et comment doit-on l’ajuster ? »

Sur ce elle s’accroupit devant moi, et tira un peu vers le haut, ce qui fit ressortir mes grandes lèvres en les ouvrant un peu. Elle effleura mon sexe légèrement et ce contact m’électrisa.

— « Voilà, ainsi, il vous fera plus d’effet… »
— « Merci, effectivement c’est agréable, vous n’auriez pas un miroir ? »
— « Attendez je vais en chercher un, je reviens de suite ! »

Je profitais de ce répit pour glisser un doigt dans ma chatte trempée et j’étais en train de le lécher quand la vendeuse revint portant un miroir.

— « Voilà, vous pouvez vous admirer maintenant, mais votre robe vous gêne, enlevez-là vous serez mieux ! »
— « Bonne idée ! »

Et j’enlevais ma robe promptement pour me retrouver vêtue d’une culotte laissant voir mon sexe humide à côté de la vendeuse qui trouvait ça ravissant.

— « C’est superbe, même si ça ne va pas avec vos chaussures plates. »
— « C’est vrai, vous avez raison, si vous voulez bien, je vous laisse et je vais m’en acheter une paire. »
— « Oui, bien sûr, allez-y, je vous attends. Non, gardez la culotte en attendant ! A tout de suite ! »

Et je fonçais dans un magasin proche m’acheter des chaussures à talon noires réalisant que c’était pour plaire à une vendeuse qui me semblait un peu vicieuse. Au moment d’essayer les chaussures le vendeur à du remarquer ma culotte, mais n’a pourtant pas bronché. Après les avoir payées, il m’a gratifiée d’un grand sourire en me souhaitant une très bonne journée. De retour dans le magasin, la vendeuse qui se prénommait Alyssa, abandonna presque une cliente pour m’entraîner au fond du magasin.

— « Alors montrez-moi ce que ça donne avec vos nouvelles chaussures ! »
— « Et voilà ! » Fis-je abandonnant le plus naturellement du monde ma robe devant Alyssa qui ne pouvait pas ne par remarquer que mes tétons étaient dressés.

— « Essayez ça si vous le souhaitez. » Dit-elle en me tendant un corset à lanières.

Il soutenait mes seins en laissant voir les tétons. J’avais l’air un peu pute et franchement ça m’excitait. Alyssa s’approcha de moi et me dit :

— « Nous sommes bien assorties ainsi ! »

Et elle déboutonna son chemisier libérant une jolie paire de seins emprisonnés dans le même type de corset blanc cette fois. Sa peau asiatique bronzée allait à ravir avec son ensemble et contrastait avec ma peau blanche, je nous admirais dans le miroir : elle avait des plus gros seins que moi, et ils paraissaient très serrés dans son ensemble. Je lui proposais donc de l’enlever.

— « Ça à l’air serré, ça ne vous fait pas mal ? »
— « Non j’aime assez porter des corsets un peu étroits, ça met la poitrine en valeur. »
— « C’est vrai, vos seins sont superbes. »

Et j’approchais ma bouche pour les embrasser. Alyssa sembla ravie de mon initiative.

— « Oh c’est bon, mordillez-moi les pointes, plus fort ! »

Et je continuais à la torturer avec mes dents pendant que mes mains cherchaient la fermeture de sa jupe. Sous sa jupe, surprise, pas de culotte ni de string mais comme une petite pince sur son clitoris.

— « Qu’est ce que c’est ? » Demandais-je en titillant l’objet métallique.
— « Un bijou intime, c’est vraiment spécial, un peu douloureux mais les sensations sont incroyables. Et ici, au magasin, je ne peux pas porter de pince aux seins alors celle-ci est plus discrète. »

Et elle glissa son doigt entre les pans de ma culotte pour me branler doucement, puis de plus en plus fort, jusqu’à ce que je commence à ahaner.

— « Tu sais je n’ai jamais fait ça avec une femme… mais c’est agréable. »
— « De toutes façons tu ne peux plus reculer, lèche-moi ! »

Son ton était presque impérieux, mais comme je n’avais qu’une envie j’ai approché mon visage de ses jambes écartées et j’ai posé ma bouche sur son sexe luisant. C’était délicieux, je buvais littéralement son abricot qui ruisselait et elle me plaquait la tête contre son intimité. Ensuite elle me mordilla les seins et les lécha longuement avant de se diriger vers mon clito.

— « Tu es excitée, tu aimerais que je te lèche ? »
— « Je t’en supplie, oui, lèche-moi… »

J’étais prête à faire n’importe quoi, sentant son souffle sur mes lèvres. Et subitement elle me mordit les grandes lèvres, pas très fort mais assez pour que j’aie un peu mal. Elle continua ce traitement un moment me pinçant le clito entre ses dents ou ses doigts, m’enfonçant ses doigts dans la chatte. Je n’en pouvais plus.

— « Allonge-toi et écarte les jambes ! »

Toujours sur un ton qui n’acceptait pas de réplique. Je m’allongeais, écartais les jambes et elle se rapprocha de moi, me caressant sans arrêt. Puis elle s’assit à califourchon sur mon visage en m’ordonnant de m’appliquer. Son sexe était à quelques centimètres de ma bouche et je ne demandais qu’à lui montrer ma bonne volonté. Je titillais son petit bijou, léchais sa chatte ruisselante, je ne pouvais me servir de mes doigts, seule ma langue et ma bouche s’activaient. Je risquais un coup de langue entre les fesses d’Alyssa qui immédiatement se réajusta pour me permettre de mieux accéder à son anus. Je n’avais aucune sensation de dégoût, je la léchais sans aucune arrière-pensée, n’hésitant pas à entrer ma langue. Soudain elle se releva.

— « Appuie-toi là et écarte les jambes ! Je vais te récompenser ! »

Et je me mis face au mur, cambrée, les jambes écartées. Je voyais mon reflet dans le miroir qu’elle avait apporté, c’était à peine croyable, j’étais habillée comme une pute, en train de me faire doigter par une femme. Elle glissait son doigt et me le faisait lécher, je prenais un plaisir fou à me regarder faire. Ensuite elle me mit un doigt dans le cul et je la suppliais de me le faire lécher.

— « Tu es vraiment une salope toi, je suis contente de t’avoir rencontrée… » Disait-elle en me faisant goûter mes propres sécrétions et en me sodomisant de plus belle avec ses doigts.

Nous nous retrouvâmes à califourchon l’une sur l’autre, léchant, doigtant, suçant tout ce qui se trouvait à notre portée. Elle se saisit brusquement de mes chaussures et enfonça sans ménagement les talons dans mon sexe et mon anus. C’était d’une v******e peu commune mais j’adorais ça.
Après un orgasme que j’ai tenté d’étouffer en plaquant ma bouche sur son sexe, nous nous sommes embrassées longuement et elle me demanda si nous pouvions nous revoir. Je lui donnais mon numéro de portable, pris le sien et m’habillais rapidement après avoir rangé les dessous qu’elle m’avait finalement offerts.
Il ne me restait plus qu’une heure pour mes courses et repensant à tout ce que je pourrais utiliser à des fins détournées, je me retrouvais néanmoins avec un caddie plein.
J’arrivais à la gare à l’heure prévue mais comme souvent le train avait un peu de retard. Pour patienter j’essayais de me remémorer mes dernières sorties avec Ludivine, cela faisait un bail, depuis mon retour du Québec. Notre complicité d’adolescentes fut quelque peu brisée par ce départ. Nous sortions souvent ensembles et mine de rien nous pouvions nous confier l’une à l’autre. Déjà à l’époque elle était dingue de Jean, elle me saoulait même un peu, à l’entendre, il était formidable, intelligent, drôle… Je lui conseillais alors de ne pas mettre la charrue avant les bœufs et de prendre son temps, elle avait deux ans de moins que moi et j’essayais tant que faire se peut de la faire profiter de mon expérience. Son histoire n’avait à mon avis pas d’avenir, Jean n’était pas fait pour s’entendre avec elle, c’est vrai qu’il était chouette, mais Ludivine n’était pas assez originale pour lui, il lui fallait quelqu’un avec davantage de caractère. À un moment j’aurai bien essayé de le draguer, mais je ne pouvais pas faire ça à ma sœur. Cependant, elle avait finalement réussi à lui mettre le grappin dessus, peut-être un peu à l’usure, je ne sais pas, mais quand elle m’avait appelée, m’annonçant la nouvelle, je ne pouvais m’empêcher de penser que ça ne durerait pas. Quant elle m’a téléphoné la semaine dernière, j’ai de suite compris que mes pronostics s’étaient réalisés. Ludivine avait besoin de se changer les idées et je me suis dit que si un petit bol d’air pur me faisait du bien, il n’y avait aucune raison pour que cela ne lui convienne pas. Cet endroit m’a toujours permis de me ressourcer, et depuis le début du mois, je regonflais mes batteries après un périple professionnel qui m’avait fait visiter à peu près toutes les grandes villes du pays.
Je pensais aussi à ces derniers jours et comptais sur Ludivine pour me faire retrouver un peu de normalité. Maintenant je me trouvais un peu honteuse d’avoir « baisé » avec des partenaires qui m’étaient totalement inconnus l’instant d’avant, on ne peut pas parler d’amour dans ces cas, je m’étais complètement lâchée, je n’avais qu’une envie, me donner du plaisir. Je me jugeais jusqu’à présent assez originale en amour, j’ai toujours aimé ça, j’étais souvent émoustillée à l’idée de faire l’amour ailleurs que sur un lit. Même au niveau des pratiques amoureuses, j’aimais être un peu cochonne, lécher, sucer des sexes ou me faire lécher mais je n’aimais pas que mon partenaire éjacule dans ma bouche. C’est pour moi les préliminaires idéaux avant une pénétration. C’est vrai la sodomie ne m’a jamais trop plu, sauf avec un de mes amis qui avait un sexe assez fin et qui du coup permettait une pénétration sans douleur. Mais depuis trois jours, je me surprends à aimer (un peu) la douleur, à aimer des sensations nouvelles et je trouve que tout cela va trop vite. Il est vrai que ça fait bientôt six mois que j’ai quitté Thierry et que ma vie sexuelle est au calme plat. Bien sûr je me masturbais de temps à autres, je me caressais même un peu plus pour compenser, mais j’étais peut-être quand même en manque !
Je ne savais pas trop comment j’allais retrouver Ludivine, écroulée, au bout du rouleau, anéantie… Le train entrait en gare et j’essayais de la chercher à travers les vitres des wagons. Après un dernier crissement, le train s’immobilisa et je l’aperçus avec un gros sac en bandoulière. Quel choc ! Elle avait complètement changé, elle était vêtue d’un tailleur assez sobre, de chaussures à talons, elle avait toujours ses longs cheveux châtains, mais jamais je ne l’avais vue comme ça, j’étais habituée à des tenues presque trop décontractées et je la trouvais changée. Elle se dirigeait vers moi en souriant et je réagissais enfin en la prenant dans mes bras.

— « Salut grande sœur ! »
— « Ludivine, je ne t’aurais pas reconnue, je ne t’avais jamais vue en tailleur ! »
— « C’est pour le boulot, j’avais une réunion importante à 8h et j’ai du passer au taf, pour être sûre de ne pas rater le train je suis ensuite allée directement à la gare. »
— « Côte à côte, ça fait rat des villes et rat des champs ! » Lui dis-je en pouffant.

Elle semblait aller pas trop mal et je me disais que le mieux était de la laisser parler au moment ou elle en aurait besoin.

— « Pffff m’en parle pas, j’ai qu’une envie, une bonne douche et retrouver un jean et un T-shirt. »
— « Alors partons, retrouver le bon air pur ! »

Et nous nous dirigeâmes vers la voiture, discutant du voyage, du beau temps et des perspectives de balade. Le trajet était assez long et il faisait vraiment lourd, la chaleur était étouffante, et bien sûr je n’avais pas la clim. J’avais chaud et j’imaginais que Ludivine, en tailleur devait être en train de cuire. Elle avait retiré sa veste, et son chemisier collait à sa peau.

— « Quelle chaleur ! Je pense qu’un orage se prépare, avec un peu de chance, il ne va pas tarder et nous rafraîchir un peu. »
— « J’en peux plus, je suis en nage. » Fit Ludivine en enlevant ses chaussures.
— « Courage on arrive, la douche salvatrice approche. »

Arrivée au chalet, effectivement la douche était arrivée, il pleuvait à seaux et nous nous retrouvions coincées dans la voiture, ne sachant quoi faire pour éviter de se faire tremper. Je proposais à Ludivine de tout laisser dans la voiture et de courir vers la terrasse couverte qui n’était finalement pas si loin. À la une, à la deux, à la trois ! Et nous nous retrouvions à courir comme des dingues sous la pluie battante pour rejoindre l’abri du chalet.

— « Ouah ! Quelle aventure ! On est belles comme ça ! »

Nous avions les pieds couverts de boue, trempées comme des soupes, nos vêtements collaient à la peau. Je voyais par transparence le soutien-gorge de Ludivine et me dit qu’elle devait voir que je ne portais rien sous ma robe…

— « Entre, et fais comme chez toi, si tu veux prendre une douche, la salle de bains est au fond, je t’apporte une serviette. »
— « Ok, merci j’y vais, ça me fera du bien. »

En attendant, je décidais de faire chauffer de l’eau pour un café. Mes pieds étaient encore plein de boue et je sortis pour les rincer sous la gouttière de la terrasse. L’eau était froide mais c’était agréable, il pleuvait tellement fort que même à l’abri je recevais des projections d’eau. Trouvant cela amusant je me mis sous l’averse, laissant l’eau glacée me doucher et couler le long de mon corps. Mais le froid m’a vite ramenée à l’intérieur et pour ne pas tremper le plancher, j’ai ôté ma robe à l’entrée et je l’ai accrochée à une patère. Puis je me suis dirigée vers le placard jouxtant la salle pour chercher des serviettes, une pour moi et une pour Ludivine. J’étais à mi-chemin lorsqu’elle sortit de la salle de bain encore toute habillée. Moi qui croyais qu’elle était sous la douche, elle m’avait peut-être vue dehors. Mais à en juger par ses joues, elle était surprise de me voir entièrement nue au milieu de la pièce et bafouilla :

— « Euh j-j-je voulais juste du shampoing, tu en as ? »
— « Euh il me semble qu’il y en a dans le petit placard sous le lavabo. » Répondis-je ne pensant même pas à me cacher.
— « Je vais voir, euh merci ! »

Et rentrant à nouveau dans la salle de bains elle me cria un « OK j’ai trouvé ! » et j’entendis le bruit du chauffe-eau qui se met en route. Le vacarme de la pluie sur le toit était assourdissant et je me disais que le plus simple était de chercher les affaires dans la voiture avant de prendre ma douche. Je me reglissais donc dans ma robe trempée et allais chercher les provisions et les affaires de Ludivine. L’eau ruisselait sur mon corps et j’avais l’impression de sentir l’impact de chaque goutte. Après trois allers-retours, j’avais vidé le coffre, fermé la voiture et je pouvais m’apprêter à passer la fin de la journée au chaud sans avoir besoin de sortir sous l’orage. Je quittais à nouveau ma robe pour traverser la maison et chercher des serviettes. M’enveloppant dans un grand carré de bain, je toquais à la porte de la salle de bains

— « Je t’apporte une serviette ! »

Je toquais plus fort mais Ludivine de donnait pas de réponse, j’entrouvris donc la porte doucement pour déposer la serviette sur une chaise. Ma sœur était couverte de mousse et se faisait un shampoing, elle avait les yeux fermés et ne pouvait donc pas me voir. Quant au vacarme de la pluie sur le toit et de la douche réunis, il l’empêchait de m’entendre. C’est la première fois que je la voyais nue depuis que nous étions devenues des femmes et franchement elle était belle, sa peau était très blanche, et contrastait avec ses cheveux châtains. Sa poitrine était peut-être un peu plus importante que la mienne. Ses seins en forme de poire avaient l’air fermes et ses aréoles sombres étaient larges. Ses fesses étaient superbes, elle avait un petit cul rebondi qui devait tourner la tête des mecs. Je me disais que ce n’était pas le moment de flasher sur ma petite sœur et je sortis de la salle de bains sans un bruit. Après quelques instants elle en sortit aussi, emmitouflée dans une serviette éponge nouée au-dessus de la poitrine. Ses épaules nues étaient recouvertes de gouttelettes et elle était vraiment craquante.

— « Tu fais star de ciné au sortir du bain ! » Plaisantais-je lui désignant une tasse de café chaud.
— « J’en parlerai à mon producteur ! Tu peux me prêter des fringues en attendant ? »
— « Ton sac est là, j’ai tout ramené, je vais te montrer ta chambre si tu veux. »
— « Je te suis, t’as été courageuse de te faire saucer pour récupérer nos affaires ! »
— « Bah, mouillée pour mouillée… »

Et je lui montrais sa chambre à l’étage, elle était aménagée assez simplement, mais les poutres apparentes et la mansarde lui donnait pas mal de charme.

— « Ouah ! Super, c’est vraiment bien aménagé ici ! »
— « Ce n’est pas grand, mais c’est sympa, je te laisse t’habiller, on se retrouve en bas ? »
— « Ok à tout de suite, et attends… Tu sais c’est sympa que tu m’aie invitée, ça me fait du bien de te revoir. »
— « Moi aussi je suis contente, et encore tu n’as pas idée du repas que je te prépare pour ce soir ! »
— « Je peux deviner ? Je n’ai pas amené de robe du soir ! »
— « Tu verras, mets-toi à l’aise. À tout de suite ! »

Et je rejoignais la salle de bain. Elle avait laissé ses affaires trempées et je les ramassais pour les laver plus tard. Curieuse je fouillais pour trouver ses sous-vêtements. Elle avait des dessous blancs assez mignons mais par contre sa culotte était un peu trop large à mon goût, elle masquait les fesses au lieu de les mettre en valeur. Quel dommage ! Machinalement je portais sa culotte à mon nez et respirais cette odeur particulière, différente de celle d’Alyssa ou de la mienne. La tête me tournait et je sautais sous la douche pour me calmer un peu. Après un long moment sous le jet, je me sentais revigorée et après avoir revêtu une robe et un petit pull, je préparais le repas. Ludivine était descendue, elle était vêtue d’un jean et d’un sweat informe, tenue dans laquelle je la reconnaissais. Elle sirotait son café en regardant la pluie tomber.

— « Ton portable a sonné pendant que tu étais sous la douche, je ne savais pas si je devais répondre, alors je l’ai laissé sonner. »
— « Oh tu peux répondre, je ne reçois jamais d’appel du boulot sur ce numéro. »
— « Je peux t’aider pour le repas ? »
— « Non, sinon ce ne sera plus une surprise ! »
— « Ok, alors je vais continuer à rêvasser. »

Et je préparais un petit repas à la chandelle digne d’une soirée de retrouvailles. Une fois la table mise, nous avons ouvert une bouteille de champagne et trinqué à nos vacances. Ludivine était visiblement heureuse d’être là et nous passâmes une excellente soirée à bavarder, et essentiellement dire du mal de Jean, ça fait tellement de bien de dire du mal. Un peu plus tard assises dans l’unique canapé Ludivine me dit :

— « Bah, finalement, c’était plus jouable, c’est vrai que j’aurais du t’écouter quand tu me disais que ça ne marcherait pas. On était trop différents. »
— « Tu ne regrettes pas quand même ? »
— « Non, surtout qu’il m’a appris pas mal de choses sur moi, et puis on s’est quittés bons amis quand même et il a été très gentil. »
— « Je le voyais mal te larguer, il est trop clean pour faire des sales coups. »
— « C’est vrai, j’ai de la chance dans une certaine mesure. »

Je sentais que la discussion commençait à la gêner un peu et je tentais de repartir sur un autre sujet de conversation.

— « Tu as apporté de quoi randonner j’espère ? J’ai prévu de belles balades pour nos vacances. »
— « Oui, j’ai ce qu’il faut, même mon maillot de bain ! »
— « Tu as bien fait je connais quelques endroits sympas où on peut se baigner. »
— « Dis-moi, tu te promènes souvent toute nue chez toi ? »

Elle m’avait posé la question le plus naturellement du monde et j’étais un peu surprise.

— « Ben euh, non en fait ma robe était tellement trempée que je l’ai ôtée pour ne pas mouiller le plancher. »

Mais je voyais à son regard qu’elle trouvait mon explication simpliste.

— « Ah, c’était drôle de te voir toute nue au beau milieu de la maison. »
— « Ben euh oui, je pense que ça doit faire bizarre… Je ne t’ai pas choquée quand même ? »
— « Non, pas du tout, mais tu paraissais tellement à l’aise, ça avait l’air tellement naturel… »

Je n’allais quand même pas lui raconter mes dernières journées. J’essayais de trouver une explication plausible mais je crois que je m’enfonçais davantage. Soudain le téléphone sonna, il était plus de 23 heures et je me demandais qui pouvait appeler.

— « Allo ? »
— « Oui ? »
— « Annabelle ? »
— « Oui »
— « C’est Alyssa. Je t’ai appelée avant tu n’as pas répondu. »
— « Ah j’avais laissé le téléphone dans la voiture. Comment vas-tu ? »

J’étais mal à l’aise, elle avait l’air déçue ou fâchée et je ne savais pas trop quoi dire.

— « Bien, je voulais savoir ce que tu faisais. »
— « Je suis avec ma sœur. Elle est venue passer quelques jours ici pour se changer les idées. »
— « Ah je te dérange alors ? »
— « Non, non pas du tout ! »
— « Tu as repensé à cet après-midi ? »
— « Oui, bien sûr c’était très sympa ! »
— « Tu es bizarre, tu ne peux pas parler ? »
— « Absolument, c’est ça. »

Elle avait deviné ma gêne et du coup devient plus amicale.

— « Alors réponds par oui ou non ok ? »
— « D’accord, je t’écoute… »
— « Tu as pris du plaisir avec moi ? »
— « Oui »
— « Tu n’avais jamais fait ça avec une femme non ? »
— « Non, jamais, effectivement. »
— « Tu as aimé le goût de ma peau ? »
— « Oui »
— « Tu as aimé me sucer les seins ? Caresser mes tétons… »
— « Oui c’était délicieux. »

Je commençais à me sentir un peu chaude, l’alcool aidant, j’étais émoustillée.

— « Tu as aimé quand je t’ai forcée à me lécher ? »
— « C’était fantastique. »
— « Décris-moi ta sœur. »

Elle me posa brusquement cette question et je ne pouvais pas y couper. J’essayais de donner une description de quelqu’un que nous aurions connu.

— « Eh bien à peu prêt de la même taille que moi, tu te souviens ? Avec des cheveux châtains. »
— « Comment s’appelle-t-elle ? »

J’étais coincée, comment répondre… et soudain j’eus une idée.

— « Ludivine, elle était dans l’autre groupe de TD, tu vois maintenant ? »
— « Tu es maligne, et tu me manques, je peux te rappeler plus tard ? »
— « Oui bien sûr »
— « Ton téléphone peut recevoir des photos ? »
— « Oui, et je peux même en envoyer ! »
— « Parfait, quand tu seras seule je veux que tu m’envoies une photo de toi nue pour me prévenir. »
— « D’accord à tout à l’heure ! »
— « Je t’embrasse »
— « Moi aussi ! »

Ludivine semblait être curieuse au sujet de cet appel et me demanda si elle connaissait la personne qui m’appelait. Je lui mentis en prétextant qu’il s’agissait d’une ancienne copine de Paris, et que je pensais que nous nous étions déjà vues toutes les trois. Un peu fatiguée, ma sœur me dit qu’elle allait monter pour faire un tour de cadran.

— « Je suis vannée, je vais dormir, encore merci pour ce repas, on ne pouvait pas faire plus romantique ! »

Et sur ce, elle m’embrassa sur la joue.

— « Fais de beaux rêves ! »
— « Toi aussi, à demain. »

Je débarrassais la table et montais dans ma chambre en fermant bien la porte. Ensuite je me déshabillais entièrement et pris mon appareil photo, il n’y avait pas beaucoup de lumière aussi décidais-je de descendre chercher une autre lampe. Toujours nue, je descendis l’escalier et pris un spot halogène qui devait faire l’affaire. De retour dans ma chambre, je branchais le spot, je commençais à mouiller. Je pris une photo en tendant le bras au maximum et l’envoyais à Alyssa. Quelques instants plus tard un bip m’avertit de l’arrivée d’une photo. C’était Alyssa, elle était nue, allongée sur une surface blanche, un autre cliché arrivait, on voyait ses seins munis d’une chaînette rejoignant les deux tétons. Je lui envoyais un cliché de mon sexe en gros plan.
Le téléphone sonna

— « Allo ? »
— « Oui c’est moi. »
— « Je te propose un jeu… »
— « Oui, je t’écoute Alyssa »
— « Je vais te guider, et tu vas me raconter ce que tu fais. »
— « Ok »
— « Je te demanderai de m’envoyer quelques clichés pour vérifier que tu le fais bien. »

Ok, je ne savais pas où je mettais les pieds mais sa voix m’hypnotisait, je ne pouvais pas refuser et pour être honnête je mouillais comme une fontaine.

— « Tu as vu mes seins ? »
— « Oui, ils sont beaux »
— « Tu aimerais que je mordille les tétons comme hier ? »
— « Oui, ça faisait mal mais c’était tellement bon. »
— « Tu aimerais que je te pince le clito comme hier ? »
— « Je ne sais pas »
— « Tu aimerais que je te pince le clito comme hier ? Réponds ! »
— « Oui ! J’aimerais mais j’ai un peu peur. »
— « Pince tes seins entre tes doigts. »
— « Oui »

Et je pinçais tour à tour mes tétons, assez fort, ils pointaient de plus en plus.

— « Lèche-les maintenant et envoie-moi une photo avec ta langue sur le sein. »
— « Oui je les lèche regarde la photo ! C’est bon. »
— « Maintenant tu vas prendre le paquet que je t’ai donné au magasin. »
— « Il est encore dans la voiture… »
— « Alors sors ! »

Je descendis nue, chercher le paquet, et je pris une photo de moi nue dehors et l’envoyais à Alyssa.

— « C’est très bien, non ne rentre pas encore, promène toi encore un peu… »
— « Il fait froid… »

Et je commençais le tour de la maison.

— « Justement, ça te fera encore plus de bien… »
— « Je suis devant la porte que dois-je faire ? »
— « Entre et retourne dans ta chambre. »
— « J’y suis »
— « Ouvre le paquet. »
— « Je l’ouvre ! »

Il y avait d’autres objets que ma commande initiale, et bien en vue des petites pinces semblables à celles que j’avais vues sur la poitrine d’Alyssa.

— « Tu sais ce qu’il te reste à faire ? »
— « Oui, je sais. Je pose le téléphone un instant. »

J’étais hypnotisée par ces petits bouts de métal froid, je savais que la douleur serait importante, mais Alyssa m’avait tellement excitée, je ne pouvais pas reculer et saisissant la pointe de mes seins, je plaçais les pinces dessus. La douleur était immédiate, la sensation de chaleur aussi, je pris un cliché de mes tétons meurtris et l’envoyais à Alyssa.

— « Je suis fière de toi, tu es très belle… »
— « Merci »
— « Tu as mal ? »
— « Oui, mais c’est bon, j’aime ça »
— « Tire sur les pinces et prends une photo »
— « Aahhhh, ça fait mal ! »
— « Prends une photo ! »
— « Oui »
— « C’est très bien maintenant allonge-toi parterre et branle-toi »
— « Merci, c’est bon »
— « Tu as deux trous à remplir n’oublie pas ! »
— « Oui je me branle bien ! »
— « Tu aimerais me lécher comme cet après-midi ? »
— « Oh oui »
— « Tu aimerais que je te doigte ? »
— « Oh arrête, je n’en peux plus ! »
— « Tu aimerais que je te gode avec tes chaussures ? »
— « Attends je vais les chercher. »
— « Oui mais continue à te toucher »

Je descendis, chaque pas faisait tressauter mes pinces et je devais me retenir pour ne pas crier. Je ne savais plus où étaient mes chaussures.

— « Je ne trouve pas mes chaussures »
— « Cherche ! »
— « Attends, il y a celles de mon amie. »
— « Bonne idée, prends une photo que je vois à quoi elles ressemblent ! »
— « Voilà »

Et j’envoyais un cliché où je pressais les chaussures contre mes seins, les talons croisés dans le sillon.

— « Très bien, maintenant lèche-les, suce les comme une bite ! »
— « Oui »

Et je lui envoyais des photos ou j’avalais le talon presque en entier.

— « Maintenant tu sais où les mettre ? »
— « Oui »
— « Où ? »
— « Dans ma chatte et mon cul… » Répondis-je.

Et je lui demandais si je pouvais m’enfermer dans la salle de bains pour ne pas réveiller Ludivine en criant.

— « Non, bâillonne-toi, prends une culotte et mets la dans ta bouche. »
— « Je peux prendre une culotte de ma sœur ? »
— « Oui c’est une bonne idée, va la chercher. »

Je pris une photo de moi avec la culotte dans la bouche, sentir ce parfum m’enivrait, je devenais folle.

— « Gode-toi maintenant et n’oublie pas les photos ! »

Je lui envoyais plusieurs photos, avec les talons des chaussures de Ludivine dans le sexe, l’anus et même les deux talons dans la chatte, écartant mes lèvres à m’en faire mal. Je jouis comme une folle ne pensant même plus à Ludi qui dormait juste au-dessus. Alyssa me tenait, elle avait découvert mes fantasmes et j’étais comme un jouet entre ses mains. Elle m’ordonna de nettoyer les chaussures avec la langue et je lui envoyais une dernière photo avant qu’elle ne me souhaite une bonne nuit, me promettant de me donner bientôt de ses nouvelles.
Je rangeais les chaussures de Ludivine et sa culotte, enlevait mes pinces puis je montais. Je me demandais si je ne l’avais pas réveillée mais elle semblait dormir. Tombant de sommeil je me suis écroulée pour me réveiller alors que le soleil était haut.
Ludivine était déjà levée et m’avait préparé le petit-déjeuner. Une belle journée se profilait devant nous.
Après être passée sous la douche et avoir pris un bon petit-déjeuner je proposais à Ludivine de faire une balade, histoire de profiter du soleil. Elle me dit qu’elle était prête, qu’elle n’avait qu’à mettre ses chaussures.

— « Je ne te conseille pas de rester en pantalon, tu vas avoir sacrément chaud. »
— « Je ne sais pas trop, en plus je n’ai pas de short. »
— « C’est pas un problème, viens avec moi on va t’en trouver un ! »

Et nous sommes montées dans ma chambre. Alors que je farfouillais dans mon armoire à la recherche d’un short, Ludivine ramassa un petit objet parterre.

— « C’est quoi ce truc ? »

Oh merde, elle était tombée sur une des pinces que j’avais laissées tomber hier soir. Je devais être rouge comme une pivoine en répondant :

— « Oh rien de particulier, c’est un bijou sans importance ! »

Mais je suis sûre que Ludivine n’était pas aussi innocente qu’elle voulait le laisser paraître et qu’elle se doutait de l’usage qu’on faisait de cet objet.

— « Je te le pose sur la table de nuit. »
— « Euh, oui merci ! Voilà un short pour toi ! »
— « Oulala c’est court ! Mais tu as raison, je serais mieux là-dedans. Je vais m’habiller. »
— « On se retrouve en bas ? »
— « Ok à tout de suite. »

Et je passais moi-même un petit short et une petite chemise nouée sur l’avant avant de mettre de bonnes chaussures. Quelques victuailles dans un sac, de l’eau, une carte, et nous voilà parties sur les sentiers. Nous discutions de tout et de rien mais je ne pouvais m’empêcher de penser à la pince que Ludivine avait vue. Elle ne mentionna pas ce petit « incident » et nous continuions notre chemin. La forêt était magnifique, le soleil brillait, et la pluie d’hier laissait un parfum de terre un humide. Nous étions bien, et j’avais l’impression que nous n’avions jamais été aussi proches. Ma sœur avait changé, elle était plus spontanée, elle n’avait jamais été coincée mais je la trouvais plus libre, plus confiante qu’avant. Je lui montrai une petite clairière au milieu d’une sapinière qu’on ne pouvait atteindre qu’en passant à travers les arbres.

— « Je crois qu’on peut s’arrêter là pour manger un morceau. Ici on sera tranquilles ! »
— « Bonne idée, et on pourrait en profiter pour faire une petite sieste au soleil ! »
— « Tu m’ôtes les mots de la bouche. »

Et nous nous installâmes pour nous rassasier et Ludivine, s’allongeant sur l’herbe se mit à rêvasser. Je fis de même, nous étions allongées sur l’herbe, silencieuses, goûtant la caresse du vent sous un ciel bleu, le bonheur. Après un moment je me retournais pour voir si elle s’était endormie, elle avait effectivement fermé les yeux et je décidais d’en profiter pour bronzer un peu. J’ôtais mon short et ma chemise pour me retrouver en string, me passais de la crème solaire et m’allongeais. Je n’avais pas sommeil et dès que Ludivine se réveillerait il me suffisait d’enfiler ma chemise. Je l’écoutais respirer calmement et m’endormis malgré tout. Je me réveillais en sursaut, entendant un bruit de vêtements qu’on froisse, je me redressais et Ludivine était devant moi en train d’étaler de la crème solaire sur ses seins. Elle était simplement vêtue d’une culotte.

— « Oh, je ne voulais pas te réveiller, mais si je ne mets pas de crème solaire, je vais prendre un coup de soleil. J’ai cherché la crème dans ton sac. »
— « Ah, euh tu as bien fait, surtout que tu as la peau blanche ! »

Sa peau était un peu laiteuse, et je la regardais passer de la crème, c’était magnifique, sensuel, et pourtant ça avait l’air tellement naturel, j’aurai donné pas mal pour passer moi-même la crème sur son corps.

— « C’est vrai, d’autant plus que je ne profite pas souvent du soleil, on est tellement bien ici, tout est calme, c’est génial ! Tu viens souvent dans cette clairière pour bronzer ? »
— « Oui, c’est un petit coin de paradis, on y est tranquille. »
— « Je n’avais jamais profité du soleil comme ça, avant. »
— « Tu n’étais jamais à la plage ? »
— « Non, c’est pas ça, je veux dire sans le haut. »
— « Ah, fais bien attention à tes seins alors, et protège-les bien. Surtout les bouts ! »
— « Je vais remettre de la crème… »

Je commençais à avoir un peu chaud, à l’idée de ce corps appétissant, mais je ne pouvais pas lui sauter dessus comme ça ! Ludivine se rendormit paisiblement, mais moi j’étais complètement réveillée, je pouvais maintenant l’observer à mon aise, admirer ses seins qui se soulevaient, ses aréoles sombres et larges, sa bouche entrouverte, les gouttes de sueurs qui perlaient sur son front. Je la détaillais sans scrupules, ses pieds parfaits, ses jambes impeccablement épilées, seul son entrejambe était masquée par sa culotte mais je pouvais deviner une légère toison entretenue, noire.
Ne tenant plus je glissais un doigt sur mon sexe, j’étais trempée, je ne voulais pas la réveiller et je me caressais silencieusement en admirant son corps. J’avais envie d’elle, mais pas comme j’avais envie d’Alyssa, c’était différent, j’avais envie de la prendre dans mes bras, de la caresser tendrement, de la cajoler. Je me levais discrètement et pour le prétexte de me caresser, me passais de la crème sur tout le corps, j’étais accroupie en face d’elle, les yeux rivés sur ses seins, sa bouche, son ventre. Je me masturbais doucement, glissant mes doigts entre mes lèvres brûlantes. Soudain elle commença à bouger, et pensant qu’elle ne tarderait pas à se réveiller, je me remis à me tartiner de crème solaire pour me donner une contenance. Je n’avais pas joui et il était manifestement trop tard. Elle venait d’ouvrir les yeux et me sourit.

— « J’ai dormi longtemps ? »
— « Oui assez, mais je n’osais pas te réveiller. » (Ce qui n’était pas faux…)
— « Quelle heure est-il ? »
— « 15 heures à peu près, on devrait retourner vers le chalet dans pas trop longtemps. »
— « Ok, on peut y aller »

Et elle commença à se rhabiller à mon plus grand regret.

— « Il n’y a pas le feu… »

Je la regardai, la poitrine nue enfiler son short.

— « Pffff j’ai pas envie de remettre mon soutif, il fait trop chaud ! »
— « Glisse-le dans le sac si tu veux. »
— « Merci ! »

Et elle passa son T-shirt masquant ses jolis seins.

— « Si tu veux on peut passer piquer une tête au passage, ça nous rafraîchira ! »
— « Euh j’ai pas mon maillot. »
— « Ben tu peux te baigner en culotte, tu sais c’est le même genre de coin qu’ici, il y a jamais personne ! » Sauf deux promeneurs qui m’ont donné beaucoup de plaisir il y a deux jours pensais-je…

Je n’avais qu’une envie, voir à nouveau sa poitrine et mon plan me paraissait excellent. Nous nous dirigions vers le bras de rivière et chemin faisant, j’échafaudais un stratagème, une fois arrivée, je me déshabillerai entièrement et ainsi, elle hésiterait peut-être moins. Après une petite heure de marche je la laissais admirer ce paysage et comme prévu en profitais pour quitter tous mes habits et sauter dans l’eau. Un peu moins courageuse, Ludivine me demanda :

— « Elle est bonne ? »
— « Un peu froide, mais c’est tellement agréable. »

Et elle souleva son T-shirt. J’étais aux anges, je pouvais à nouveau contempler sa poitrine.

— « J’arrive, mais tu es sûre qu’il n’y a personne ? »
— « Attends, je vais voir, pour te rassurer. »

Et je barbotais un peu plus loin pour lui prouver que l’endroit était désert. Ce qui finit par la convaincre. À ma grande surprise elle enleva aussi sa culotte révélant une légère toison noire d’ébène et entra dans l’eau timidement.

— « Elle est glacée ! »
— « Vas-y franchement, n’hésite pas. »

Elle plongea, ressortit de l’eau en se frottant les bras.

— « Brrrrrrr … Je suis gelée ! »
— « Nage un peu ça réchauffe ! »

Et elle suivit mon conseil. Après quelques brasses et se rapprocha de moi.

— « Tu as raison c’est fou ce que ça fait du bien ! »

Moi ce qui me faisais du bien c’était de voir ses tétons dressés par le froid, pointant vers moi, les gouttes d’eau ruisselant sur son visage, son corps. Et encore je ne voyais pas tout. J’aurai donné n’importe quoi pour pouvoir l’embrasser, mais je n’osais pas trahir la confiance qu’elle me vouait. Nous barbotâmes encore un moment et ensuite, nous retournâmes sur le bord.

— « Ah, on a pas de serviette, comment on fait ? »
— « Ben on grignote un peu et le soleil nous sèchera ! »
— « Ok, on s’installe sur les rochers ? » Désignant les gros rochers qui surplombaient légèrement la rivière.
— « On peut y accéder par là, suis-moi ! »
— « Eh, attends on est toutes nues, on ne va pas se balader comme ça ? »
— « Y’a juste 5 minutes pour contourner le rocher et on y est ! Et ce n’est même pas un chemin, il n’y aura personne. »
— « Aller je te suis ! »

Et nous voilà, marchant à travers les buissons, nues, ruisselantes, portant nos affaires. Arrivées devant un petit sursaut rocheux, je proposais à Ludivine de lui faire la courte-échelle pour l’aider à monter. Elle accepta et j’en profitais pour admirer ses fesses rondes et musclées et apercevoir subrepticement ses grandes lèvres entourées de poils noirs luisants. Elle se retourna pour m’aider et s’accroupissant devant moi m’offrit un cadeau superbe, son sexe était à la hauteur de mon visage et j’avais une vue imprenable sur sa toison soyeuse, distinguant l’ouverture de son trésor.
Arrivées en haut, j’étais excitée comme une puce, Ludivine remit de la crème sur ses seins et me demanda de lui en passer dans le dos. Ce que je fis avec délices, en la massant légèrement.

— « C’est le pied total, continue ! »

Je ne me fis pas prier et lui massais la nuque, j’adorais le contact de sa peau, le contraste entre ce blanc laiteux et mon léger hâle cuivré de mes premiers jours de vacances.

— « À charge de revanche » répondis-je en rigolant.
— « Pas de problème, allonge-toi sur le ventre. »

Je ne voulais pas rater une telle occasion et je m’allongeais sur la pierre douce et chaude.

— « J’y suis, je suis toute à toi ! » (Et je crois que je pensais vraiment ce que je disais)
— « Tu vas voir, je vais te faire un truc dingue ! »

Et elle étala de la crème solaire sur mon dos, passant même sur mes fesses, le long de mes jambes et commença à me masser les pieds.

— « C’est divin, je crois que je suis au paradis ! »
— « Retourne-toi, on continue ! »
— « C’est génial, je me sens dans la quatrième dimension ! »

Et je me retournais, j’étais nue, en face de ma sœur qui reprit la crème et à ma grande surprise commença à m’en étaler sur le visage puis descendit sur mes épaules, mes seins, mon ventre, effleurant ma toison minimaliste, mes jambes. C’était merveilleux, ses gestes étaient fermes mais d’une douceur incroyable. Elle finit par me masser les pieds en soulevant mes jambes une à une. Elle devait avoir une vue imprenable sur mon sexe épilé qui devait être suintant de cyprine mais elle ne laissa rien paraître.

— « Voilà, tu as eu ta revanche ! » Dit-elle en me déposant un baiser sur la joue.

C’était merveilleux, nous étions tellement bien toutes les deux. Je glissais ma main dans la sienne, elle ne dit rien, aussi je l’y laissais. Je ne voulais pas aller trop vite, et risquer de briser cet instant de bonheur. Mais toute bonne chose à une fin, et nous étions obligée de nous remettre en route. Une fois rhabillées, nous bavardions gaiement, je la regardais souvent, admirant ses formes. Je devenais raide dingue de ma sœur, je n’osais pas lui reprendre la main ayant peur de brusquer les choses.
Arrivées à la maison, Ludivine étant sous la douche, j’en profitais pour consulter ma messagerie. Alyssa m’avait envoyé un cliché où je me voyais lécher le talon de la chaussure de Ludi. J’en étais presque honteuse, comme si je l’avais trahie. Je jugeais mes fantasmes incompatibles avec mon attrait pour elle, qui était si pure, si douce.

— « Coucou, tu rêves ? »
— « Hein ! »
— « Ça fait 5 minutes que tu contemples ton mobile ! Ca va ? »
— « Euh oui, un message étrange c’est tout. »

Et je le rangeais prestement. Je vais me doucher.

— « Ok, je prépare un apéro ? »
— « Excellente idée ! »

Et je me sauvais vers la salle de bains. J’étais émotionnellement submergée, j’ai commencé à pleurer doucement en maudissant mes folies de ces jours derniers. Puis pour masquer mes pleurs j’entrais sous la douche.
Ludivine préparait l’apéritif quand le téléphone sonna. Comme je lui avais dit qu’elle pouvait décrocher sans problème, c’est ce qu’elle fit.

— « Oui ? »
— « Ici Alyssa »
— « Annabelle est sous la douche pour l’instant, mais je peux prendre un message si vous voulez. »
— « Vous êtes Ludivine? »
— « Oui, c’est moi »
— « Annabelle pensait que nous nous étions rencontrées à Paris, mais je n’en suis pas sûre. »
— « À vrai dire moi non plus, et on rencontre souvent beaucoup de monde à la Fac. »
— « C’est certain, vous avez passé une bonne journée ? »
— « Euh oui… »

Ludivine était un peu surprise de la question.

— « Je pensais pouvoir faire un saut prochainement et je ne connais pas l’emploi du temps d’Annabelle. Mais maintenant que j’y pense, on pourrait lui faire une surprise ? »
— « Euh pourquoi pas ? »
— « Je mets ça au point et je vous rappelle, vous avez un portable ? »
— « Oui. »

Et Ludivine lui donna le numéro.

— « J’ai été enchanté de faire votre connaissance et je me réjouis de vous rencontrer. À bientôt ! »
— « À bientôt ! »
— « … »

Je sortais de la douche un peu calmée et passais une petite robe boutonnée sur le devant. Ludivine avait préparé un petit en-cas et nous nous sommes installées sur la terrasse. Elle avait une jupe en toile kaki et petit gilet croisé. Elle ne portait pas de chaussures. Après quelques verres la discussion devint un peu plus axée sur nos expériences réciproques et j’avouais à Ludivine que je la trouvais plus sûre d’elle.

— « Tu trouves ? »
— « Franchement, oui, jamais je n’aurai imaginé que tu quittes tes vêtements pour te baigner. »
— « Tu étais toute nue toi aussi, je me suis dit qu’après tout ça n’avait rien de gênant que tu me vois nue … Après tout on est sœurs … Ce n’est pas la première fois qu’on se voit nues, même si on était petites à l’époque. En même temps c’était assez agréable comme sensation, d’être nue au milieu de nulle part ! »
— « C’est vrai, on se sent libre ! »
— « Libre, pas tout à fait, moi je me sens épiée, j’ai l’impression que quelqu’un me voit. »
— « Ah ? (alors que j’avais la même sensation et c’était justement ça qui m’émoustillait) Remarque c’est un peu plus excitant alors ? »
— « Peut-être… »
— « Tu sais, l’autre jour j’ai pris un bain de soleil derrière les thuyas, et je me suis déshabillée complètement. C’était vraiment génial de sentir le soleil sur sa peau. Tu devrais essayer ! »
— « Oui, mais toi tu es moins sensible au soleil que moi, j’ai un peu peur de me chopper un coup de soleil carabiné. »
— « C’est vrai il faut que tu te protèges. (Et je revoyais Ludivine étalant de la crème sur sa poitrine) D’ailleurs je te suis redevable ! »
— « De quoi ? »
— « Ton massage de pieds était divin ! Tu veux bien m’apprendre ? »
— « Euh pourquoi pas ? Tu as de l’huile de massage ? »
— « Non, malheureusement… »
— « Ben sinon, on peut prendre de la crème hydratante, le principal c’est que ça glisse ! »

Et je partis chercher de la crème à la salle de bains. Revenue sur la terrasse, Ludivine était accroupie et me montra la chaise en face d’elle.

— « Assieds-toi. Et fais bien attention ! »

Elle me retira mes sandales délicatement et mit une noisette de crème dans ses mains puis commença à me masser.

— « C’est absolument fou comme sensation ! Où as-tu appris ça ? »

Ses mains glissaient sur mes pieds et mes jambes, tantôt douces, tantôt fermes.

— « C’est Jean, il m’a quand même appris beaucoup de choses. »
— « Là, je lui décerne une médaille pour t’avoir appris ça ! »
— « Allez maintenant à toi ! On change de place. »

Je m’accroupis devant elle et Ludivine s’installa confortablement, j’étais aux anges, je passais mes mains sur ses pieds et elle me guidait, me disant d’appuyer à tel ou tel endroit. Mes grandes mains me permettaient presque d’enserrer totalement ses chevilles délicates et elle semblait apprécier mes caresses. Elle fermait les yeux et se laissait aller. Soudain je repensais à la position qu’elle avait adoptée sur le rocher et essayais de faire de même. Je lui soulevais donc doucement un pied et tentais de voir plus loin. Pour me faciliter la tâche, elle écarta légèrement les jambes comme je l’avais fait plus tôt et je voyais maintenant sa culotte. Ses soupirs me rassuraient, elle avait l’air absente, elle s’abandonnait à mes massages. Je m’arrangeais pour que la pointe de ses orteils frôle mes seins en plaçant ses pieds presque contre mon ventre. Je déposai un baiser sur le dessus de son pied et le reposais pour prendre l’autre jambe et recommencer le même manège. J’aimais tellement lui faire plaisir et je ne doutais plus de son bien-être. Ouvrant les yeux, elle me demanda de reprendre ma place dans le fauteuil et se plaça devant moi.

— « Tu te débrouilles très bien, à moi maintenant ! »

Et elle me massa doucement les mollets pour remonter vers mes cuisses. Ma robe la gênait.

— « Attends je suis mal installée. »

Et je soulevais ma robe, m’asseyant directement dans le fauteuil. Le contact du bois sur mes fesses était doux et chaud. Je n’avais pas de string mais Ludivine ne paraissait pas choquée.

— « C’est mieux comme ça, maintenant détends-toi… Laisse-toi faire. »

Elle massait mes jambes et mes pieds, le délassement était total. Tant de douceur, de tendresse, je baissais les yeux et la voyait absorbée, concentrée. Parfois le bout de ses doigts arrivait presque au niveau de mon sexe, je ne sais pas si c’était intentionnel mais je mouillais sérieusement. Ludivine m’écarta doucement les jambes pour se placer entre elles. Elle me massa le ventre, partant de mes pieds ses mouvements étaient d’une lenteur exquise et m’envoyaient loin, loin dans les nuages. Il faisait nuit, nous étions bien et je décidais de lui faciliter la tâche en déboutonnant ma robe. Ludivine écarta les pans de ma robe découvrant mes seins qui pointaient. Elle reprit ses caresses montant jusqu’à ma poitrine, effleurant mes seins du bout des doigts. Je soupirais d’aise. Parfois elle passait son pouce sur mon mont de Vénus avec une infinie douceur. Elle ne pouvait plus ignorer mon état, le visage à quelques centimètres de mon corps. La nuit l’empêchait peut-être de constater que ma chatte était trempée mais je suis sûre qu’elle s’en doutait. Son corps entier touchait le mien je sentais la chaleur de sa poitrine contre mes jambes, mon ventre. Soudain, elle se leva.

— « Ne bouge pas »
— « J’en serai bien incapable ! »

Une fois redressée, elle défit son gilet croisé révélant ses seins gonflés et entreprit de me caresser les jambes avec sa poitrine. Elle embrassa doucement mes jambes, en remontant elle me caressait maintenant avec sa bouche, ses seins et ses mains.

— « C’est bon Ludivine. »
— « Je sais, je le vois. » Répondit-elle avec un sourire.

Elle m’embrassa les seins tendrement avant de se redresser. Elle me regardait, debout, la poitrine nue en me souriant. Elle me laissait atterrir.

— « Il fait un peu froid, on rentre ? »
— « Euh, oui, bien sûr. »

Je ne savais pas trop comment réagir, étais-ce une proposition ou non ? Mais elle repassa son gilet, ne me laissant pas trop d’espoir sur l’avenir de cette soirée. Devinant ma déception elle me rassura.

— « Tu sais c’était vraiment merveilleux, j’ai beaucoup aimé te caresser et j’ai l’impression que tu as aimé aussi. »
— « Oui, tu es tellement tendre. »
— « Jean m’a appris pas mal de choses, tu vois finalement je prends le bon côté des choses. »
— « C’est lui qui t’a appris tout ça ? »

Je m’installais dans le canapé et elle vint s’asseoir à côté de moi.

— « Plus ou moins, il m’a surtout appris à me laisser aller et à faire ce qui me plaît. »
— « Dis-moi, c’est la première fois que tu caresses une femme ? »
— « Oui, je n’avais pensé à ça avant, mais je crois que j’aime donner du plaisir, même si ce n’est pas sexuel. »
— « C’est réussi, jamais je n’ai passé un tel moment. Tu as vraiment changé, jamais je n’aurais imaginé que tu poserais un baiser sur mes seins… Aussi … Naturellement. »
— « Je ne me reconnais pas moi-même, c’est pour ça que je ne veux pas brusquer les choses. »

Nous discutâmes encore un bon moment puis Ludivine me dit qu’elle avait besoin de se reposer, nous nous levâmes. J’étais devant elle, la robe déboutonnée laissant voir mon corps, elle s’avança vers moi et déposa un doux baiser sur mes lèvres avant de monter. Et de rentrer dans sa chambre.
Je montais moi aussi totalement détendue et ne tardais pas à m’endormir. Je me réveillais tôt le matin, j’avais rêvé d’Alyssa, j’étais debout, nue, au milieu de son magasin, elle était en face sur moi et fixait des pinces sur mes tétons, ça faisait un mal de chien, elle les vissait toujours plus, je la suppliais d’arrêter, tombant à genou devant elle. La douleur me réveilla en sursaut, la main sur un sein. J’avais du me pincer durant mon rêve, je n’osais pas regarder sur la table de nuit où Ludivine avait laissé la pince qu’elle avait trouvée parterre. Je savais pertinemment que je ne pourrai rés****r. Je descendis aux toilettes, puis passais mon visage sous l’eau froide. En remontant je pris mon téléphone, des messages avaient été laissés.
Des photos plus exactement… Mes seins, ma bouche, mon sexe, mon anus, mes doigts. J’étais mal à l’aise… Et en même temps excitée. Je prenais une des pinces et la plaçait sans serrer sur mon clitoris. Je pris une photo que j’envoyais à Alyssa… Le téléphone ne tarda pas à sonner.

— « Alors on s’amuse avec ses jouets ? Ludivine est endormie ? »
— « Je pense. Mais je ne peux pas parler trop fort… Je ne veux pas la réveiller. »
— « Alors sors, trouve un endroit ou nous pourrons parler. »
— « D’accord »
— « Et n’enlève pas ton bijou ! »
— « Oui. »

Et je sortis, il faisait frais, presque froid et je gagnais rapidement l’appentis.

— « Alors raconte-moi tout. Je veux savoir comment elle est, si elle embrasse bien, je veux tous les détails. »
— « Non ce n’est pas ça… »
— « Ne me mens pas ! »
— « Tu es jalouse ? »
— « Non curieuse et excitée. Et caresse-toi en même temps. »

Je m’exécutais, lui racontant ma journée d’hier avec ma sœur, tous les détails sur son corps et ce faisant, je rattrapais le temps perdu et mes jouissances manquées d’hier. Alyssa m’excitait, en me faisant imaginer que Ludivine me possédait.

— « Et tu l’imagines en train de lécher ses seins ? Peut-être qu’elle est vicieuse aussi ? Peut-être même encore plus que toi ? »
— « Non, laisse là en dehors de ça. »
— « On verra mais il faudra être sage. »
— « Oui, je te le promets. »
— « Alors voilà mes consignes : jamais de culotte ou alors la culotte fendue, pas de pantalon ou de short, je veux que tu portes les bijoux que je t’ai offert, à toi de voir où et ce pendant 15 minutes, même en la présence de ta sœur. »
— « Oui »
— « Oui ? »
— « Oui je te le promets. »
— « C’est bien, et maintenant je veux que tu jouisses en me racontant ce que tu fais. »
— « Je me pince les seins, je tourne les tétons entre les doigts. »
— « Ça fait mal ? »
— « Un peu »
— « Alors tourne les plus fort ! »
— « Attends, j’ai une idée. »

Et je pris les pinces à linge qui m’avaient bien servi hier et en plaçait une sur chaque téton puis envoyais la photo à Alyssa.

— « Tu es vraiment salope, continue… »
— « Je me doigte »
— « Combien ? »
— « Combien quoi ? »
— « De doigts. »
— « Un »
— « Mets-en plus »
— « Oui »
— « Deux…. Trois maintenant ! »

Et je lui envoyais une photo.

— « Ton cul maintenant, mets-toi à quatre pattes ! »
— « Voilà, je mets un doigt, je le lèche »
— « Tu es excitée »
— « Oui, c’est bon »
— « Tourne la pince sur ton clito »
— « Aaaaaaah, je jouiiiiiiis ! »

La douleur avait agi comme un détonateur, je ruisselais…

— « Maintenant va rejoindre Ludivine dans sa chambre… »
— « Mais je ne peux pas »
— « Va simplement la réveiller, tu as le droit d’ôter tes bijoux cette fois. Je te laisse mais je sais que je peux te faire confiance. »

Elle avait raccroché, je remontais après avoir enlevé les pinces et trouvais Ludivine sur le pas de la porte de ma chambre. Elle était vêtue d’une courte nuisette et me sourit :

— « Tu viens ? »
— « J’arrive »

Et nous nous blottîmes l’une contre l’autre…
Un peu plus tard Ludivine s’est réveillée et sans un mot s’est levée, elle est descendue je ne sais pas ce qu’elle est allée faire. Mais j’étais tellement bien sous la couette que j’y suis restée et je me suis rendormie.
Ludivine, comme elle me le raconta plus tard, venait d’avoir un message sur son portable, c’était Alyssa, lui expliquant qu’elle aurait bien aimé lui parler. Ludivine la rappela de suite depuis la salle de bains.

— « Allo, c’est Ludivine! »
— « Oui, bonjour, tu as eu mon message ? »
— « Que souhaitais-tu ? »
— « En fait je voulais faire un petit cadeau à Annabelle, mais je ne sais pas si elle a déjà ce genre de choses. »
— « Et à quoi pensais-tu ? »
— « À des objets un peu personnels… »
— « Comment ça ? »
— « Je ne sais pas si tu sais mais Annabelle aime beaucoup la lingerie un peu spéciale, alors je me disais qu’un petit complément… »
— « Tu sais je ne la connaissais pas sous cet angle… »

Ludivine commençait à trouver ça bizarre.

— « Ecoute, je vais être franche, nous sommes amantes. »
— « Ah ? »

Ludivine était déçue, elle se sentait trahie.

— « Mais attention, ce n’est pas une relation passionnelle, nous sommes ensemble uniquement pour le sexe. C’est tout. »
— « Ah… »
— « Tu sais je crois qu’elle t’apprécie vraiment et je ne veux pas du tout prendre ta place »
— « Je ne sais pas trop »
— « À l’entendre parler, elle est folle de toi, et pas uniquement pour des sentiments familiaux. »
— « On ne tombe pas amoureuse comme ça, du premier coup ! »
— « Je sais que tu n’en penses rien sinon, tu m’aurais déjà raccroché au nez. »
— « … »
— « Ecoute, je vais te raconter les circonstances de notre rencontre. »

Et elle lui raconta dans les grandes lignes notre relation pour le moins ambiguë omettant cependant quelques passages concernant les photos et les coups de fils.

— « Je n’y crois pas, elle est tellement douce, tendre, je l’imagine mal se changer en nymphomane ! »
— « Attends, regarde les photos sur son portable et tu comprendras. »
— « Je ne sais pas trop… »
— « Vas-y, tu seras fixée ! »

Et Ludivine prit mon portable et regarda les photos, toutes les photos…

— « Je n’en reviens pas… Mais ça ne fait pas mal ces pinces ? »
— « Si, un peu mais c’est un plaisir intense en même temps. Les photos te plaisent ? »
— « … »
— « Alors ? »
— « Je ne sais pas. Je ne te connais même pas ! »
— « Moi non plus mais attends ! »

Et elle lui envoya une photo d’elle, nue sur mon portable.

— « C’est toi ? »
— « Oui, comment me trouves-tu ? »
— « Tu es belle. »
— « Envoie-moi une photo de toi maintenant. »
— « Je ne sais pas comment on fait… Attends. »

Mais elle savait très bien comment faire, et se prit en photo…

— « Tu es pas mal non plus, mais j’aimerai voir tes seins. »
— « Je ne sais pas »
— « Allez, montre-moi ! »

Et Ludivine quittant sa nuisette se prit en photo, nue dans la salle de bains.

— « Tu as un corps magnifique, mais dis-moi, tu es excitée ? »
— « Je ne sais pas… »
— « Si tu le sais, les photos et mon récit, t’ont plu non ? »
— « Euh oui »
— « Tu sais il n’y a pas de mal à se faire un peu de bien… »
— « … »
— « J’aimerai voir ton sexe. »

Et Ludivine, comme un automate photographia son sexe et l’envoya à Alyssa.

— « Il te plaît ? »
— « Tu as un peu trop de poils à mon goût. »
— « Ah, tu crois ? »

Ludivine regardait sa toison dans le miroir et glissa un doigt sur sa fente.

— « Sinon, tu penses qu’Annabelle a déjà des ustensiles un peu spéciaux ? Je voudrais lui faire une surprise. »
— « Euh… Oui, j’ai vu des pinces ! Et je sais qu’elle a des boules de Geisha. »

Elle se confiait à cette quasi inconnue et n’en revenait pas de discuter aussi librement.

— « Comment le sais-tu ? »
— « J’ai vu une des pinces, et elle m’avait demandé de lui rapporter sa trousse de toilette et je les ai trouvées dedans. »
— « Petite coquine, tu as fouillé ? »
— « Euh, oui, c’est vrai. »
— « Et tu as essayé les boules de Geisha ? »
— « Non je n’ai pas osé. »
— « Tu devrais. »
— « Je ne sais pas. »
— « Tu es mouillée ? »
— « Quoi ? »
— « Tu mouilles ? »
— « Euh oui… »

Ludivine était hypnotisée par cette voix étonnamment impérieuse, elle avait envie de l’écouter, de lui obéir.

— « Alors mets-les ! »
— « Tu crois ? »
— « Oui et avant, lèche-les pour qu’elles glissent bien ! Et prends des photos. »
— « Oou… Oui … ! »

Et Ludivine se mit à lécher les boules de Geisha, prit une photo puis les introduisit dans son sexe ruisselant.

— « Maintenant va réveiller ta sœur et donnez-vous du plaisir ! »
— « Je ne sais pas trop… »
— « Vas-y ! Tu ne le regretteras pas ! Mais ne dis rien de nos conversations ! »

Et Ludivine monta, nue, sentant les boules de Geisha en elle, elle se mit devant moi endormie, prit ma main et la posa sur sa toison.
Je me réveillais, sentant un contact doux et chaud, ouvris les yeux. Ludivine était devant moi, nue, les jambes légèrement écartées et elle appuyait ma main sur son sexe. Elle ruisselait, je me levais face à elle, toujours la main plaquée sur son entrejambe, je sentais comme une petite chaînette entre mes doigts et commençais à la masser.
Elle me regarda, nos poitrines se touchaient, je l’embrassais, doucement, voulant goûter chaque instant, sa langue était brûlante. Je descendis, embrassais ses seins tendus, léchant les tétons, les aréoles. Elle gémissait sous ma langue adroite et caressait ma tête. Je la couvrais de baiser, je léchais son ventre, le sillon étroit de sa poitrine, reprenant sa bouche, puis elle posa un pied sur le rebord du lit, m’encourageant à descendre plus bas, je découvrais enfin son sexe, trempé, duquel pendait la chaînette des boules de Geisha que je lui avais demandé de me rapporter.
Je tirais doucement sur la chaînette pour la faire passer sur ses lèvres gonflées. Puis j’embrassais son sexe, posant ma bouche grande ouverte sur sa chatte et jouant avec ma langue sur son petit bouton, la glissant aux côtés de la chaînette. Elle n’en pouvait plus et je l’ai allongée sur le lit. Elle a écarté les cuisses pour me permettre de continuer, son goût était exquis, un peu salé, je la buvais littéralement et je la voyais caresser ses seins, les serrant l’un contre l’autre. Abandonnant sa chatte, je m’allongeais à ses pieds et commençait à les masser avec mes seins un peu comme elle l’avait fait hier. J’embrassais ses chevilles, je léchais ses jambes remontant vers son sexe sans y toucher. Elle devenait folle, se contorsionnant, les jambes écartées et relevées vers ses épaules, offrant à ma vue son sillon trempé et son petit anneau plissé. Je massais maintenant mes seins contre son sexe et prenant mon téton entre mes doigts, je le pointais sur sa chatte. Je passais le long de sa fente récoltant sa mouille sur mes seins. Puis je plaquais ma langue et me mit à la laper de bas en haut. Elle écarta ses poils de ses mains pour me montrer qu’elle aimait ça et je recommençais de plus belle, léchant même son petit anneau mais sans rentrer la langue. Soudain elle me supplia de retirer les boules de Geisha, et je les retirais avec mes dents. Dès la première, elle m’aspergea de mouille, c’était une vraie fontaine, je la nettoyais de ma langue et en sortant la deuxième je plaçais ma bouche sur son sexe pour ne pas perdre une goutte. Ensuite je me dirigeais vers sa bouche et l’embrassais partageant son nectar.
Elle me demanda de m’allonger sur le ventre et elle entrepris de me caresser avec ses seins, sa langue et ses doigts. Pas un centimètre carré n’y échappait. Elle embrassait et léchait mes pieds, c’était une sensation incroyable. Elle m’écarta les jambes et les fesses et du bout de la langue suivit mon sillon jusqu’à ma chatte en feu. Je me mis à quatre pattes et la suppliait de continuer. Elle ne se fit pas prier et me bouffa la chatte, aspirant, suçant, mordillant. Je lui demandais de me caresser avec ses seins et elle lécha ses tétons et les pinça légèrement pour les faire saillir encore davantage. Elle branlait ma chatte avec ses seins, parfois elle passait sur mon petit anneau et le titillait avec ses tétons et j’adorais ça ! Je ne tardais pas à jouir et elle me lécha comme une folle, labourant ma chatte avec sa langue, passant sur mon anus, elle planta sa langue en moi et j’éclatais dans un râle. Elle continuait à tourner sa langue dans mon cul un moment puis saisissant les boules de Geisha les enfonça dans mon sexe béant.
Puis elle m’embrassa à pleine bouche, me faisant à son tour goûter mes propres secrétions. En m’enlaçant, elle me susurra :

— « Touche-moi, s’il te plaît, donne-moi encore du plaisir… »
— « Oui, je vais m’occuper de toi, te faire jouir. Allonge-toi et laisse-toi faire. »
— « Je te fais confiance, fais de moi ce que tu veux. »
— « Détends-toi, laisse-toi aller Ludivine. »

Et je l’enlaçais, la caressant sans cesse, l’embrassant, parcourant son corps avec ma langue gourmande.

— « Lèche-moi les seins, tu veux bien ? »

Et elle me présenta ses deux seins qu’elle pressait l’un contre l’autre.

— « C’est bon, j’aime tes seins, tes tétons sont durs, tu aimes quand je les mordille ? »

Mais Ludivine ne répondait pas, elle était complètement partie, la bouche, la langue et les dents de son amante ne lui laissaient pas de répit. Elle haletait de plus en plus…

— « Je vais jouir … Je viens !!! Je viens ! »

Je me mis tête-bêche et commença à laper son sexe.

— « Je veux te boire, jouis dans ma bouche ! »

Et je plaquai ma bouche grande ouverte sur la chatte béante de ma sœur qui n’en pouvait plus et explosa sur ma langue.

— « Ne bouge pas. Laisse-moi faire… »

Et Ludivine posa sa bouche sur ma fente, la lécha consciencieusement, tirant sur la chaînette comme je l’avais fait plus tôt. Et elle pinça mon clitoris entre ses lèvres.

— « C’est bon, continue… »
— « Ça ne fait pas mal ? »
— « Non c’est bon, mordille-moi, vas-y, j’adore ça… »

Et Ludivine se mit à me mordiller les lèvres agaçant mon bouton d’amour avec ses dents. Je m’étais rapprochée de sa fente et y glissa le pouce, puis étalant la mouille de mes autres doigts je massais son anus.

— « Mmmm, continue, c’est bon ! »

Et pour me prouver qu’elle aimait ça, elle écarta davantage les jambes pour faciliter l’accès. Puis elle écarta mes fesses et fit glisser sa langue le long de ma raie, puis de ma fente.

— « Tu veux que je te doigte ? »

J’avais envie d’être en elle, de la posséder.

— « Oui, vas-y ! Enfonce-moi tes doigts ! »

Et quand j’enfonçai mon majeur dans son conduit serré, Ludivine fit de même avec sa langue dans mon anus. Puis elle retira les boules de Geisha pendant que je lui branlais les deux trous. Un orgasme nous secoua presque en même temps… Ensuite nous nous nettoyâmes mutuellement en léchant nos corps, nos doigts.
Nous passâmes le reste de la journée ensemble, nous enlaçant et nous embrassant. Insatiables l’une de l’autre, nous étions déjà accros, et aucune gêne ne venait ternir nos ébats. Tout était prétexte à des jeux plus ou moins sexuels. Ludivine me demanda de lui raser le sexe, elle avait soi-disant peur de se blesser toute seule. Je l’invitai à s’allonger sur la table, jambes écartées et lui demanda pourquoi elle voulait que je la rase.

— « Ton sexe est si doux, j’ai envie d’avoir le même. »
— « Tu sais, j’aime bien ta toison et je ne voudrais pas l’enlever… »
— « Alors rase-moi juste au niveau des lèvres. »
— « Ecarte bien les jambes, et ne bouge pas. »

J’enduisais son entrejambe de savon moussant et lui demandais d’écarter les fesses pour que je puisse aussi enlever quelques poils disgracieux. Glissant un doigt entre ses lèvres pour bien tendre la peau je la rasais délicatement. Puis je rinçais la mousse avec une éponge pour la laisser admirer le travail.

— « Voilà, ta peau est lisse, comment te sens-tu ? »
— « C’est beau, mais je vais voir ça dans la salle de bains… »

Et elle disparût dans la salle de bains. (Elle me l’avoua plus tard, une fois là-bas elle avait envoyé un cliché de son sexe rasé à Alyssa). Elle m’appela de la cuisine. Elle était toujours nue, appuyée sur la table et me demandais ce que j’avais fait comme courses.

— « Tu as faim ? »
— « Oui, j’ai envie de me caler avec quelque chose de consistant, pas toi ? »

Je crois qu’elle m’invitait à utiliser les légumes que j’avais ramenés de mes courses.

— « Je crois que j’ai ce qu’il nous faut ici »

Et je sortis une carotte longue et fine. Tu veux la goûter ?

— « Oui. »

Ludivine s’approcha et passa sa langue sur le légume, je fis de même et nos langues se touchèrent. Puis elle se mit à quatre pattes.

— « Je vois ce que tu veux… Tu mouilles encore, je vais te la mettre… »

Et j’enfonçais la carotte dans son sexe ouvert.

— « Branle-moi bien chérie… »
— « Oui, tu vas voir comme c’est bon, mais la carotte est un peu petite non ? Je crois qu’elle n’est pas faite pour ta chatte. »

Et je lui léchais doucement l’anus, salivant dessus.

— « Oh, attention, pas trop fort s’il te plaît ? »
— « Ne t’inquiète pas, je serai douce… » Dis-je en appuyant la carotte luisante de mouille sur sa rondelle.
— « Mmmmmmh… »
— « Détends-toi… »

Et j’enfonçais la carotte dans son petit cul tout blanc. Elle avait l’air d’aimer ça, je la faisais aller et venir doucement. Puis je la laissais sur la table, le cul à l’air avec une carotte plantée dedans.

— « Où vas-tu ? Reste ! »
— « Je reviens ne bouge pas. »

Et je partis chercher un nouvel instrument que j’avais acheté pour me satisfaire mais qui donnerait du plaisir à Ludivine. Je revenais bien vite avec une belle lampe de poche que je lui tendis, lui recommandant de bien la lécher. Elle était de taille moyenne et paraissait avoir été conçue pour ça.

— « Mmmmmmh, regarde-moi, tu aimes me voir comme ça ? »

Et elle emboucha la lampe, jouant avec sa langue.

— « Oui, tu es belle, je t’aime quand tu es cochonne, vas-y je te regarde. »

Et je la regardais lécher puis enfoncer la lampe en elle. La carotte ne tarda pas à être expulsé de son anus et je la ramassais puis me mettant devant elle, je la mis en bouche, la suçant comme un sexe.

— « Viens partager égoïste ! »

Et elle se redressa pour lécher la carotte aussi et m’embrasser. Puis la lampe toujours au fond de sa chatte elle s’allongea et se mit à masser ses seins, pinçant ses tétons.

— « Attends, laisse-moi m’en occuper ! »

Et j’embouchais ses tétons, les mordillais, je les faisais rouler entre mes doigts. Elle était complètement dingue de ça.

— « Mets-moi tes pinces… »
— « Que quoi, quelles pinces ? »
— « Tes pinces, je les ai vues, mets-les moi s’il te plaît. »
— « Je vais les chercher… »

Je n’en revenais pas, elle était pire que moi, je la retrouvais en train de se tirer sur les mamelons. Et la prévins que c’était douloureux.

— « Vas-y doucement mais mets-les moi. N’aie pas peur ! »
— « C’est toi qui me rassures… »

Et je plaçais les pinces sur ses tétons mais sans serrer trop fort. Elle cria, mais pas seulement de douleur.

— « Branle-moi fort putain !!! »

Et je faisais des allers-retours avec la lampe pendant qu’elle touchait ses seins, les pressant l’un contre l’autre, triturant les pinces.
Ludivine était devenue dingue, elle n’avait plus aucune retenue et inonda la table de mouille. Elle avait les larmes aux yeux et je l’embrassais tendrement. Alors que je faisais mine d’enlever les pinces, elle arrêta mon geste.
Elle était si belle, allongée sur la table, elle semblait si fragile. Je regardais sa poitrine se soulever, doucement, ses tétons meurtris par les pinces étaient d’un rouge intense. Entre ses jambes écartées, la table était encore luisante, je n’avais jamais vu ça, lors de ses orgasmes, elle expulsait une quantité incroyable de mouille. J’avais entendu parler des femmes fontaines mais là j’en avais une devant les yeux, et le spectacle qu’elle m’avait donné était magnifique. Je lui proposais de faire une petite sieste, elle avait l’air épuisée.

— « Viens on va faire un petit somme, tu veux ? »
— « Oui pourquoi pas ? Je n’en peux plus, je suis moulue. »

Et elle se leva, je lui pris la main et l’entraîna vers la chambre où elle s’allongea tout près de moi.

— « Dis-moi, quand tu jouis, tu mouilles toujours autant ? »
— « Euh, quand le plaisir et très fort, ça m’arrive… Tu trouves ça répugnant ? »
— « Non, pas du tout je trouve ça beau, et même bon ! J’aimerais aussi pouvoir couler comme ça. »
— « Théoriquement, toutes les femmes peuvent, il faut juste trouver la bonne stimulation. »
— « Tu me montreras ? »
— « Oui, je te montrerai tout à l’heure. Mais dis-moi, tu aimes les pénétrations anales ? »
— « Oui, je trouve ça agréable, mais en général je n’accepte pas si le sexe de mon partenaire est trop gros. »
— « Ah, moi je ne m’étais jamais touchée… »
— « C’est vrai que tu es serrée. Et Jean, il n’a jamais essayé de te … Enfin… »
— « De me sodomiser ? Non, il était bien trop gros »
— « Ah ? A ce point ? »
— « Oui, je n’arrivais presque pas à le mettre dans ma bouche, j’arrivais juste à emboucher son gland. C’est vrai que je n’ai pas une grande bouche, et ça n’aidait pas. »
— « Et il ne t’as pas doigtée une fois ? Comme ça pour le plaisir ? »
— « Non, je pense qu’il ne voulait pas me faire peur. »
— « Et finalement, tu aimes cette sensation ? »
— « Oui, c’est peut-être l’aspect « interdit » qui m’excite, je ne sais pas. Mais c’est bon de sentir ta langue ou tes doigts en moi. »

Et elle s’endormit, blottie contre moi. Je posais doucement ma main sur son sexe encore humide, et la portait à mon visage, l’odeur de Ludivine était délicieuse, je la goûtais et sombrais dans le sommeil. Après une sieste réparatrice, je me réveillais toujours dans les bras de mon amante de sœur qui me regardait, il faisait chaud et quelques gouttes de sueur coulaient sur son front.

— « Tu as bien dormi ? »
— « Oh, oui et toi ? »
— « Comme un ange, si on allait se promener ? »
— « Bonne idée, on va prendre une douche ? »
— « Non, j’ai une meilleure idée, on pourrait retourner au même coin qu’hier… »
— « Ça va faire un peu loin, mais on peut arriver pas loin en voiture. »

Et après nous nous retrouvions dans la voiture surchauffée par le soleil. La sueur collait ma robe à mon corps et je voyais que Ludivine était dans le même état que moi on voyait à travers le tissu, la bosse inhabituelle des pinces enserrant ses tétons. Après 15 minutes de route, nous arrivâmes sur un petit chemin que j’empruntais prudemment, après 300 mètres, j’arrêtais la voiture. Ludivine sortit, elle avait enlevé ses chaussures, elle portait juste une petite robe boutonnée sur le devant que je lui avais prêtée. Elle n’avait pas fermé beaucoup de boutons et je pouvais voir le sillon entre ses seins. Elle écarta les pans de sa robe.

— « Tu veux bien m’enlever les pinces ? »
— « Oui »

Je m’approchais d’elle, et le plus délicatement possible je dévissais les petits étaux. Ludivine avait le souffle coupé. Ses tétons avaient gardé une marque visible. Je ne savais pas quoi faire pour la soulager.

— « Lèche-moi doucement tu veux ? »
— « Oui, tu as mal ? »
— « Oui, c’est douloureux, je ne suis pas habituée. »

J’approchais ma langue, elle semblait apprécier ma douceur et bombait sa poitrine vers ma bouche. Je gobais la pointe de ses seins puis faisais tourner ma langue sur ses aréoles.
Pour rejoindre notre « plage » nous avions à peu près 10 minutes de marche à travers la forêt. Ludivine n’avait par refermé sa robe et elle se promenait les seins à l’air. Elle m’excitait, elle paraissait totalement libre, sûre d’elle. J’avais envie d’elle lorsque nous arrivâmes le long de la rivière. Elle me demanda de l’attendre, je me retournais, elle était accroupie les jambes écartées et satisfaisait à un besoin naturel. Un puissant jet doré éclaboussait ses pieds. Elle me sourit.

— « Le bruit de l’eau, c’est terrible, c’est comme les fontaines d’intérieur ! »
— « C’est vrai, moi aussi ça me fait cet effet… »

Et enlevant ma robe, je m’accroupis dans l’idée de faire de même.

— « Allez la première à l’eau a gagné ! » Hurla-t-elle en abandonnant sa robe tout en courant vers la rivière.
— « Et attends ! Je n’avais pas fini… »

Je me levais et me mit à courir, sentant sur mes jambes des jets chauds et puissants. Et je sautais dans l’eau, éclaboussant Ludivine.

— « C’est pas juste t’a triché ! »
— « C’est vrai, viens, je te dédommage… »

Et elle m’embrassa, aspirant ma bouche, ma langue. En même temps je l’enlaçais, la serrant contre mon corps.

— « En attendant, tu as gagné quoi ? »
— « Je ne sais pas, toi peut-être ? »
— « Moi ? »
— « Oui, toi ! »

Ludivine me regardait droit dans les yeux, attendant ma réponse.

— « Alors, ok, tu m’as gagnée. »

Et Ludi m’embrassa à nouveau, c’était le bonheur, jamais je n’aurai pensé être si bien. Elle était tendre, douce mais également passionnée et coquine. Le reste du monde n’existait pas. Nous barbotâmes encore quelques minutes puis nous sortîmes de l’eau. C’était la fin de la journée et j’avais faim, je pris ma robe et commençais à l’enfiler.

— « Attends, reste comme ça, tu me plais. »
— « D’accord, après tout si je suis à toi, je dois t’obéir non ? »

Et je laissais ma robe et mes chaussures que je glissais dans le petit sac à dos. Ludivine fit de même et nous partîmes à travers la forêt, nues, main dans la main. Arrivant près de la voiture, elle stoppa brusquement et me fit un signe. Un homme, accroupi devant son vélo était en train de pester. Manifestement il réparait un pneu crevé et ça ne le remplissait pas de joie. Ma sœur se serra contre moi, nous étions cachées par un rempart de buissons et le soir commençait à tomber doucement. Elle me caressait, m’embrassait et soudain, elle me demanda :

— « Tu es à moi ? »
— « Oui, je t’appartiens. »
— « Alors va le réconforter. »
— « Comment ? »
— « Ne lui dis rien, je veux juste que tu t’approches de lui et que tu lui donnes du plaisir. Tu peux le caresser, le sucer, mais je ne veux pas qu’il te pénètre. »
— « Tu es sûre ? Je ne sais pas… »
— « Vas-y ! Et fais-le éjaculer sur ton visage et tes seins, puis viens me retrouver ici. »
— « D’accord. »

Et je m’avançais vers l’homme, il venait de refixer sa roue et se redressant me vit. Je m’approchais, hésitante.

— « Bonjour »
— « … »
— « Euh, beau temps pour une balade non ? »
— « … »
— « Ça va ? »
— « … »

J’étais devant lui et je pris ses mains et les posais sur mes seins. Il n’hésita pas et se mit à me pétrir les nichons, puis glissa sa main agile sur ma fente, j’étais trempée et je m’accroupis devant lui. J’embrassais son sexe qui déformait son short à travers le tissu, glissais la main pour soupeser ses testicules. Je baissais son short libérant un beau sexe fièrement dressé. Je le regardais dans les yeux puis déposais des baisers le long de sa tige. Puis je le léchais, descendant jusqu’à ses couilles que je prenais en bouche en les aspirant. Je le pompais et il avait l’air d’adorer ça. Je lui mordillais le gland, jouant avec ma langue, mes doigts sur sa bite. Je sentais qu’il allait venir et je me mis bien en face de son gland turgescent et le masturbais. Il explosa et je dirigeais les jets de sperme chaud sur mon visage et mes seins. Je nettoyais son sexe en le léchant puis me relevais et partis vers la forêt. Il me lança un « merci, c’était merveilleux », se rhabilla et partit sur son vélo.
Ludivine m’attendait, elle se masturbait appuyée contre un arbre. Elle s’approcha de moi, plaqua ses seins contre les miens pour étaler le sperme de l’inconnu, puis m’embrassa.

— « Tu l’a laissé jouir dans ta bouche ? »
— « Euh, non je l’ai nettoyé, c’est tout ! »
— « Je sens son goût dans ta bouche. Rentrons. »
— « Tu ne peux pas me laisser comme ça, j’ai besoin ! »

Mais Ludivine se dirigeait vers la voiture, et passa sa robe. Elle me tendit la mienne sans un mot. Le tissu collait un peu à nos poitrines gluantes, je démarrais. Arrivées à la maison, elle me dit de quitter ma robe. J’étais debout, nue, à côté de la voiture garée dans la cour.

— « Mets les bras sur ta tête, je vais m’occuper de tes seins. »

Je plaçais les bras derrière ma tête, ce qui faisait ressortir ma poitrine. Ludivine me lécha les seins, nettoyant les dernières traces de sperme, c’était délicieux.

— « C’est bon ! Continue. »
— « Tu n’as pas été sage, tu ne m’as pas écoutée, je ne voulais pas que tu le goûtes avant moi. »
— « Je suis désolée, je ne voulais pas. »
— « Je t’accorde le bénéfice du doute, embrasse-moi ! »

Et relâchant mes bras je l’embrassais fougueusement. Puis Ludivine se retourna et entra dans la maison, je la suivais. Elle me demanda de rester dans l’entrée et de l’attendre là. (Elle me raconta plus tard ce qu’elle avait fait).
Ludivine monta dans la chambre, cherchant son téléphone et appela Alyssa.

— «Alyssa ? »
— « Oui, c’est Ludivine ? »
— « Oui, c’est moi, j’ai besoin d’un conseil. »
— « Je t’écoute, mais d’abord raconte-moi ta journée. »

Et elle lui raconta tout dans les moindres détails.

— « Je mouille comme une fontaine, mais j’ai envie de la faire languir. Tu as une idée ? »
— « Je crois que tu devrais la punir. »
— « La punir ? »
— « Oui, je pense qu’elle aime ça, je l’ai senti à sa façon de m’envoyer des clichés à des moments particulièrement violents. »
— « Mais comment ? »
— « Suis ton instinct et fais-toi plaisir. Tu es nue ? »
— « Oui. »
— « Où es-tu ? »
— « Dans sa chambre »
— « Y’a t-il un gros paquet bleu ? »
— « Oui »
— « Fouille, et dis-moi ce que tu vois… »
— « Un soutien-gorge, une culotte fendue, des bas, une pince large, une espèce de godemiché avec un bout plat, une chaînette, un collier noir muni d’un anneau… »
— « Mets-toi ce qui te plaît et envoie-moi une photo. »

Ludivine mit le soutien-gorge qui comprimait sa poitrine faisant saillir ses tétons, des bas noirs et le collier muni d’un anneau. Puis elle prit une photo.

— « Tu es très désirable, n’oublie pas les chaussures, Annabelle adore jouer avec des talons. Envoie-moi des photos ! »
— « D’accord. »

Et Ludivine raccrocha, elle prit ses chaussures et descendit l’escalier. Elle s’arrêta devant moi, vêtue de bas noir, de chaussure à talons hauts, du soutien-gorge qu’Alyssa m’avait offert et d’un collier que je n’avais pas vu mais qui devait faire partie du paquet.

— « Je crois que je devrais te punir. »
— « Mais, pourquoi ? »
— « Tu ne m’as pas écoutée. »
— « Mais je suis désolée ! »

Je l’implorais du regard, mais j’étais curieuse de voir ce qu’elle voulait me faire. Elle désigna ses pieds et m’appuya sur les épaules pour me faire mettre à quatre pattes.

— « Lèche ! »
— « Mais … »
— « Lèche !!! »

Et j’approchais ma langue de ses chaussures, je les avais déjà léchées, mais avec le pied de ma petite sœur dedans c’était bien plus excitant. Je m’appliquai, passant ma langue sur le cuir, la regardant dans les yeux. Elle s’assit sur le fauteuil et leva son pied pour que je puisse lécher le talon. Je baisais ses pieds, essayant de remonter le long de ses jambes lorsqu’elle m’arrêta et se redressa.

— « Ne bouge pas, je reviens ! »

Ludivine partit vers la cuisine. Elle revint un instant après et me désigna mes chaussures qu’elle venait de me rapporter.

— « Que dois-je faire ? »
— « Tu vas te caresser avec les objets que je te propose, et si tu m’excites assez, je te récompenserai, sinon… »

Je pris mes chaussures et me mit à les lécher devant Ludivine qui se caressait les seins, je me touchais, glissais mon doigt dans ma fente puis le suçais. Elle descendit sa main sur sa chatte. Je pris les pointes des talons et les pressais contre mes tétons, sans ménagement, je triturais mes seins. Elle m’arrêta.

— « Mets les chaussures et assieds-toi à ma place. »

Ludivine se leva, je m’assis et elle s’agenouilla devant moi et lécha mes pieds et mes chaussures comme je l’avais fais avant. Elle se frottait maintenant contre mes jambes, je sentais son sexe ruisselant contre mon pied. Elle enleva une de mes chaussures et posa le talon contre l’ouverture de ma chatte.

— « Ohhhhhh… »
— « Tu aimes ? »
— « Oui, j’aime… »

Et je soulevais les jambes pour lui faciliter l’accès à mon intimité. Ludivine enfonçait doucement la chaussure dans mon con. Puis lorsque le talon disparut entièrement en moi elle enleva ma deuxième chaussure et fit de même dans sa chatte.
Nous nous frottions l’une contre l’autre en nous masturbant réciproquement. C’était délicieux, elle ahanait en faisant tourner le talon en elle. Puis elle s’arrêta et se saisit de ma chaussure. Elle me regardait droit dans les yeux et elle approcha à nouveau la chaussure de ma chatte, mais pas par le talon. Elle enfonça doucement l’avant pointu en moi. J’étais écartelée, heureusement la chaussure était très fine. J’étais surprise de pouvoir l’accepter sur une dizaine de centimètre. Ludivine s’arrêta et fit de même avec la sienne…

— « Regarde bien comme elle rentre ! Tu vois elle disparaît presque ! »

Et de la chaussure il ne restait que l’arrière et le talon émergeant de mon sexe béant. Elle se mit à quatre pattes sur la table, me montrant son cul, elle m’invita à la doigter. Je m’avançais pour la lécher, j’entrais ma langue en elle, puis glissais le talon de ma chaussure dans son petit anus serré. Elle adorait ça, elle me criait de la branler. Et bientôt, elle explosa à nouveau, m’aspergeant de sa mouille abondante. Son jus coulait sur ses bas, jusque sur la table. Elle me dit d’aller prendre des photos avec son appareil numérique, ce que je fis. Puis elle retira les chaussures et me les présenta, je les nettoyais avec application. Elle me photographia à son tour, la poitrine luisante de sa mouille qu’elle se mit à lécher.

— « Tu as aimé ? »
— « Oui, j’aime te faire jouir. »
— « Tu n’as pas joui encore, je vais m’occuper de toi maintenant. »

Et Ludivine me renversa sur la table pour me manger la chatte avec f***e et mordillements. Puis elle alla chercher plusieurs objets dans la cuisine.

— « Que fais-tu ? »

Elle venait de me bander les yeux.

— « Détends-toi. Je vais te donner du plaisir. »

Elle m’attacha sur la table, elle lia mes poignets derrière ma tête et chaque cheville à un pied de la table. Je l’avais laissée faire avec délice, j’étais à sa merci, totalement accessible. Elle passait maintenant quelque chose de rugueux sur mes seins. Et enserra mes seins avec ce que je devinais être une corde. Elle ne serra pas trop fort mais je sentais mes seins comprimés. Elle me lécha les tétons pour les faire saillir, les pinça et voyant que j’avais l’air d’aimer ça elle me plaça les pinces. Elle m’embrassa tendrement puis descendit vers mon sexe. Après m’avoir léchée sous toutes les coutures elle prit une autre pince assez large et me pinça le clitoris. Je criais de surprise, de douleur et de plaisir. Ludivine s’occupait de mon anus, plongeant sa langue en moi, me doigtant. Je devinais en même temps qu’elle se masturbait, je la sentais tressauter et gémir. Elle s’accroupit au-dessus de ma tête et je me régalais à mon tour de sa chatte et de son cul. Je sentais quelque chose bouger dans son sexe et soudain je reconnus des grains de raisin. Elle les expulsa en contractant les muscles de son vagin et je dégustais avec joie ces fruits. Puis soudain elle explosa. J’ouvrais la bouche pour la boire mais il m’était impossible de tout avaler, je suffoquais et Ludivine dirigea les longs jets brûlants vers mes seins puis étala son jus sur ma poitrine en titillant mes pinces. Enfin elle appuya un objet froid sur mon sexe et le fit pénétrer fermement. Elle me godait avec une courgette puis me doigtait le cul. Je n’en pouvais plus et explosais à mon tour lorsqu’elle saisit la pince sur mon clito et la tourna violemment. Je hurlais et à mon tour, je lançais de longs jets de mouille, j’ai cru d’abord que j’urinais, mais ce n’était pas ça. Ludivine avait retiré le légume bienfaiteur et continuait à me doigter le cul. Puis elle me détacha et enleva mon bandeau, j’étais couverte tout comme elle de mouille. Elle me proposa un verre rempli d’un liquide blanchâtre. Je goûtais, puis partageais ce nectar avec ma tendre petite sœur en l’embrassant passionnément.
Ludivine m’avait convaincue, moi aussi je pouvais jouir comme elle. Nous nous étions couchées et nous reparlions de nos jeux. Je lui avouais :

— « Tu sais, je n’ai jamais été aussi en manque, j’aurais fait n’importe quoi pour jouir. »
— « Oui, moi aussi, je me surprends à être aussi perverse. Mais je crois que j’ai surtout envie de découvrir de nouvelles sensations et que comme je n’ai pas le temps d’y réfléchir, mes limites semblent reculer. Le pire c’est que plus je vais loin, plus j’aime ça. »
— « Comment ça ? »
— « Tu vois, si on m’avait dit que j’allais embrasser une autre femme, là, à la rigueur je me serai dis, pourquoi pas ? Mais si on m’avait dit que j’allais lui faire l’amour, j’aurai été beaucoup plus sceptique ! Et si on m’avais dit que ce serait ma grande sœur … Je te dis même pas »
— « Sans compter que nous avons été très cochonnes ! Je ne pense pas qu’il y ait un centimètre de ta peau que je n’aie pas embrassé ou léché et je dois avouer que j’aime ton goût, ton odeur. »
— « J’ai même léché ton anus, tu te rends compte ? Et franchement, j’y ai pris du plaisir, je n’ai pas du tout pensé à autre chose qu’à notre plaisir. »
— « Et moi donc, tu sais ce qui m’excite aussi, c’est de t’entendre parler aussi crûment, j’aime quand tu me parles de sexe, quand tu me demandes de te baiser. Tu es tellement belle à ces moments. Quand tu as mis la chaussure dans ton sexe, tu semblais totalement ailleurs, tu ne voulais plus qu’une seule chose, tu étais magnifique, écartelée et fragile. »
— « Je crois que j’aurais aimé me voir à ce moment, tu comprends ? »
— « Oui, comme dans un miroir qui te permettrai de constater que tu ne rêves pas. Je crois que j’aurais aimé avoir quelques souvenirs aussi. »
— « Tu as aimé ta petite punition ? »
— « Oui, c’était délicieux d’être à ta merci, quand tu m’as bandé les yeux et attachée, je sentais chaque parcelle de ma peau, le contact de la corde, tout était multiplié par 10 ! »
— « Si tu veux j’ai une surprise…. »

Et Ludivine partit chercher son pc portable et me montra les clichés qu’elle avait pris quand j’avais les yeux bandés. On voyait mon corps tendu, mes liens, mes seins emprisonnés et torturés, ma chatte béante, mon anus avec le majeur de mon amante enfoncé au maximum. On voyait aussi des petites séquences vidéo, d’assez mauvaise qualité où je léchais ses trous avec volupté.

— « C’est génial d’avoir pensé à ça. »
— « Tu ne m’en veux pas ? Je ne t’ai pas demandée avant. »
— « Non, au contraire, et tu sais, j’ai confiance en toi. »
— « Merci… Je peux être franche avec toi ? »
— « Oui, bien sûr, après ce que nous avons vécu, tu peux ! »
— « Dis-moi, tu aimes avoir mal ? »
— « Un peu, ça m’excite, mais je crois que c’est lié à un plaisir de soumission, quand je mettais mes pinces, j’imaginais toujours que quelqu’un me l’ordonnait et c’est ça qui me faisait mouiller. »
— « Oui …. »
— « Tu sais, tu m’as vraiment surprise quand tu m’as demandé de te mettre les pinces sur les seins. Je ne savais pas quoi faire, j’avais peur de te faire mal. »
— « Oui, j’ai remarqué. Tu as fait de plus gros yeux encore quand je t’ai demandé de me les laisser. »
— « C’est vrai, et je pensais que tu ne tiendrais pas aussi longtemps. »
— « Tu sais, tu ne les avais pas serrées très fort. »
— « Oui mais, tu as gardé la marque sur tes tétons pendant un moment ! »
— « Je trouvais ça joli, j’ai l’impression que j’aimais l’action de ce corps étranger sur mes pointes. Je les sentais en permanence. »
— « Oui je comprends. »
— « Dis-moi Annabelle »
— « Oui ? »
— « Tu accepterais de me faire des choses comme ça ? »
— « Comment ? »
— « M’attacher, me bander les yeux »
— « Oui, pourquoi pas ? »
— « Et si je te demandais de me punir ? »
— « Comme ce que tu m’as fait hier ? Je ne sais pas, je pense, oui ! »
— « Tu m’attacheras demain ? »
— « Oui, si tu veux »
— « Je crois que je voudrais être ton objet sexuel en quelque sorte. »

Et Ludivine m’embrassa langoureusement, ne me laissant pas le temps de répondre. Nous dormions blotties l’une contre l’autre depuis un moment quand je la sentis bouger. Il devait être 4-5 heures du matin. Sans un mot elle descendit. J’étais curieuse de savoir ce qu’elle avait en tête, aussi lorsqu’après un moment elle n’était toujours pas de retour, je me faufilais vers l’escalier. La porte d’entrée était ouverte, je sortais à pas de loup. Il faisait encore nuit, mais la lune presque pleine amorçait déjà son déclin. J’entendais la voix de Ludivine, je devinais qu’elle était au téléphone. Je m’approchais et écoutais, je crois qu’elle se caressait en même temps, sa voix était un peu tremblante et je pense comme il faisait doux, je savais que ce n’était pas à cause du froid. Je tentais de saisir quelques bribes cachée derrière la haie de thuyas.

— « … Oui j’ai aimé… serré… »
— « … »
— « Me faire un peu mal… … mon sexe … »
— « … »
— « Je ne sais ….. »
— « … »
— « Oui, d’accord… mais …. »
— « … »

Je retournais à la maison désemparée, à qui téléphonait-elle ? C’est sûr, elle parlait de nous deux. J’étais jalouse et triste aussi. Que devais-je faire ? Je l’attendais sur la terrasse, elle ne tarda pas à me rejoindre et parût surprise de me voir. Elle était nue, le téléphone à la main. Je ne lui dis pas un mot je me contentais de la regarder.

— « Ecoute, Annabelle, ce n’est pas ce… »
— « Je crois que je ne veux pas savoir ! »
— « Si, je vais t’expliquer. »

Et Ludivine me raconta tout, de son premier coup de fil à Alyssa jusqu’à aujourd’hui, en passant par les clichés qu’elle lui avait envoyés.

— « Montre-moi les clichés ! »

Elle me les montra, on voyait son sexe avant que je la rase, ses seins, son sexe rasé…

— « Je suis désolée ! Je ne voulais pas te faire de peine, je suis tellement bien avec toi, mais c’est un peu grâce à Alyssa si nous sommes ensembles… Et je voulais lui demander conseil. »
— « Conseil ? »
— « Oui, je ne sais pas si tu pourras aller aussi loin que je le désire. »
— « Comment ça ? »
— « Tu veux bien m’attacher, me bâillonner, mais je sais que tu ne pourras pas me faire de mal. »
— « C’est vrai, je ne pense pas pouvoir aller beaucoup plus loin que ce que tu m’as fait. Et quel rôle joue Alyssa ? »
— « Elle m’ordonne de faire des choses et j’aime ça, elle n’est pas attachée à moi sentimentalement et peut me demander n’importe quoi. Y compris de me faire un peu mal… »
— « Tu t’es touchée ? »
— « Quoi ? Euh… »
— « Réponds-moi, tu t’es touchée ? »

Et je pris ses doigts pour les porter à ma bouche.

— « Oui, c’est vrai, Alyssa me l’a ordonné. »
— « Et tu as visité tous tes trous, petite vicieuse. »
— « Oui, c’est vrai. »
— « Si tu me fais confiance, suis-moi ! »

Et je me levais contournant la maison. Ludivine me suivit un peu surprise jusqu’à l’appentis. Je lui indiquais des fines cordes de chanvre, lui dis de les enrouler pendant que je retournais à l’intérieur ou je préparais en hâte quelques objets. Une fois dehors Ludivine, m’attendait, nue debout, tenant les cordes dans ses mains. Je l’obligeais à s’agenouiller devant moi et lui passais le collier qu’elle avait porté un peu plus tôt. J’y ajoutais une chaînette. Puis l’attachais avec la laisse (autant nommer un chat, un chat) à la table avant de retourner à l’intérieur finir mes préparatifs. Je sortais, vêtue d’une robe boutonnée sur le devant, de mes sandales à lanières.

— « Maintenant que tu es en laisse, nous allons nous promener un peu, suis-moi ! »

Et je sortis, Ludivine me suivant docilement mais pas rassurée. J’ouvrais la porte de la voiture. Elle s’assit, je démarrais et quittais le chalet. Après 20 bonnes minutes je m’arrêtais en bordure d’un pré et la fit sortir. Je pris mon sac et nous empruntâmes un chemin forestier, à pied.

— « Annabelle ? »
— « Je ne veux rien entendre. »
— « Mais ? »
— « Stop, si tu continues je te punis ! »
— « Mais ? »
— « Tu mérites une punition, et comme je te connais, je crois que tu ne demandes que ça. Présente-moi tes seins ! »

Ludivine prit ses seins entre ses mains et les fit pointer vers moi. Je pliais la laisse et lui mit en bouche lui intimant de ne pas la lâcher. J’embrassais ses seins, les gobant presque entiers, pinçant ses tétons puis plaçais les pinces.

— « Mmmm……. »
— « Tourne-toi et mets-tes mains sur ta tête ! Plus vite ! »

Et je lui liais les mains derrière la nuque avec une cordelette de chanvre.

— « Mmmmmmh ….. »
— « Allez, on continue ! »

Et je repris la laisse de sa bouche, elle était couverte de salive. Ludivine me suivait les mains derrière la nuque, les tétons torturés par les pinces. Elle ne disait rien, mais n’attendait qu’une chose. Le jour commençait à poindre doucement.

— « Annabelle ? »
— « Ah, tu n’écoutes pas ! Arrête-toi, et écarte les jambes ! »

Je glissais ma main sur sa fente, elle était trempée. Jugeant tout préliminaire inutile, je plaçais des pinces sur ses grandes lèvres. Elle se cambra en gémissant.
Elle était belle, ainsi, soumise et libre à la fois. Nous allions arriver au but de notre balade. Une maison se dressait devant nous, elle n’était pas de première jeunesse et ressemblait un peu à un centre de vacances à l’abandon. Je passais le portail suivie de ma sœur. Le lieu paraissait effectivement abandonné mais on pouvait distinguer des traces de passage.

— « Nous y sommes ! Je vais te bander les yeux et t’attacher ici, tu vas m’attendre sagement. »
— « Ne me laisse pas seule ! »
— « Chhhht, ne dis rien ! Je reviens. »

J’entrais dans la maison, elle semblait effectivement entretenue, il n’y avait pas de poussière et elle était même meublée. L’électricité fonctionnait, je m’installais sur un fauteuil dans l’entrée et appelais Alyssa.

— « Alyssa ? »
— « Annabelle ? Tu n’as pas changé d’avis ? »
— « Non, nous y sommes. »
— « Elle ne se doute de rien ? »
— « Je ne pense pas, je crois qu’elle n’est pas rassurée. »
— « Elle est comment ? »
— « Trempée, je lui ai mis des pinces aux seins et sur les grandes lèvres. Elle a les mains attachées dans le dos, les yeux bandés et elle est attachée à la ferronnerie devant la porte. »
— « Parfait, tu t’es préparée ? »
— « Non, que veux-tu que je mette ? »
— « Va dans la pièce du fond. Prends la caméra et filme-toi. Elle est toujours prête. »
— « Oui, la caméra tourne, je me vois dans le moniteur. »
— « Mets ton portable en mains libres tu vas avoir besoins de tes mains. Tu es nue ? »
— « Non, mais je me déshabille. Voilà je suis nue. »
— « Tu vois la commode, ouvre-la et choisis, tu devines ce que j’aime… »
— « Oh ! »
— « Alors ? »
— « Il y a une sorte de grosse ceinture en métal avec des anneaux, je vais la mettre. »
— « N’oublie pas de le faire face à la caméra. »
— « C’est froid ! Je mets aussi le collier en métal. »
— « Parfait, mets les bracelets aux chevilles et aux poignets maintenant. »
— « Voilà, c’est fait »
— « Tu mouilles ? »
— « Oui, je mouille, je mets des chaussures ? »
— « Non, tu seras plus à l’aise sans pour la première fois. Tu es nerveuse ? »
— « Oui, j’ai un peu peur. »
— « Fais-moi confiance, et vous prendrez beaucoup de plaisir. »
— « Oui »
— « Tu vas m’appeler Madame pour la suite et tu devras m’obéir, si tu désobéis, je serai contrainte de te punir, d’accord ? »
— « Oui »
— « Oui qui ? »
— « Oui Madame. »
— « Bien, si tu souhaites arrêter, tu connais le mot de passe ? »
— « Oui Madame. »
— « Bien maintenant tu vas prendre un petit quelque chose pour faire patienter notre amie. »
— « Oui Madame. »
— « Tu vois un objet en forme de huit métallique de deux-trois centimètres de large ? Il y en a deux. Ils s’ouvrent avec les deux longues vis sur les côtés. »
— « Oui Madame. »
— « Tu devines ou le mettre ? »
— « Sur les seins Madame ? »
— « Bien ! Essaie le premier et détaille-moi l’opération »
— « Je l’ouvre, je place le bas sous mes seins, c’est froid, je mets le haut et j’insère les vis, je les serre. Je serre un peu plus fort, mes pointes se dressent, mes seins sont compressés. »
— « C’est bien, tu vas emmener la caméra et faire un plan sur le pallier. Tu placeras l’autre huit sur la poitrine de Ludivine, ensuite, tu te mettras des pinces aux seins que tu relieras aux pinces qui sont sur les seins de ta sœur chérie avec les fines chaînettes qui sont dans la commode. Compris ? »
— « Oui »
— « Oui qui ? »
— « Oui Madame. »
— « Ensuite tu te menotteras à la ferronnerie de l’autre côté de la porte, les chaînettes sont assez longues. »
— « Bien Madame. »
— « Avant ça si tu veux rassurer Ludivine, tu peux la baiser mais sois vicieuse. »
— « Merci ! »
— « À tout à l’heure, je serai là dans une heure. »

Et Alyssa raccrocha. Ludivine voulait de l’inédit, elle allait être servie. Je sortais plaçais la caméra, fit le point et je m’approchais de mon ange et l’embrassais mordant sa langue. Elle parût surprise par le contact de ma ceinture, et de mes seins durcis par le carcan. Je me frottais contre elle. Je titillais son clitoris avec un des anneaux de ma ceinture. Je plongeais ma langue en elle, et goûtais son con, son cul. Puis je lui plaquais ensuite le carcan sur les seins, en serrant raisonnablement, sa poitrine semblait bondir hors des cercles métalliques. Je léchais longuement ses tétons, faisant tourner les pinces entre mes doigts. Ludivine gémissait de plaisir et me suppliais.

— « Plus fort, c’est bon, je t’en supplie ! »
— « Retourne-toi et cambre-toi, je veux ton cul ! »

Je soulevais sa jambe et la guidais vers un petit rebord. Ecartant sa raie, je me plaçais sous elle et je passais les pointes de mes seins contre son anneau palpitant. Je les faisais passer de sa chatte brûlante à son cul étalant sa mouille et ses sécrétions. J’enfonçais mes tétons dans son sexe, le carcan rendait mes pointes tellement dures que je pouvais les utiliser comme des petites bites. Je poussais un téton contre sa rondelle puis glissais un doigt puis deux dans son anus. Je les bougeais en elle et Ludivine adorait ça. Elle explosa, répandant son nectar sur mon corps dans un râle de jouissance.

— « Laisse-moi nettoyer… s’il te plaît … »

Je plaçais les pinces sur mes seins, et les tendis à Ludivine pour qu’elle les lèche. Elle sembla surprise de ce contact, elle ne connaissait pas ces pinces là et elle n’était pas au bout de ses surprises.
Je plaçais ensuite les chaînettes reliant nos deux poitrines et comme me l’avait ordonné Alyssa me menottais en face de ma sœur. Il ne nous restait plus qu’à attendre...

— « Tu es là ? » Demanda Ludivine.
— « Oui, je suis là. »
— « Tu tires sur mes seins, c’est bon. »
— « Tu tires aussi sur les miens. »
— « Comment ? »
— « Nous sommes reliées l’une à l’autre, j’ai placé sur tes tétons une chaînette qui te relie à mes seins. »
— « J’aimerai bien le voir, ça doit être beau. »
— « Oui, c’est beau »
— « Embrasse-moi s’il te plaît. »
— « Non… »
— « Tu n’es pas fâchée ? »
— « Non, mais je ne peux pas encore t’embrasser. »

Je ne voulais pas lui dire que je m’étais menottée et j’étais incapable de la rejoindre.

— « Ça fait partie de ton jeu ? »
— « Oui, sois patiente. »
— « Tu es déjà venue ici ? »
— « Non, mais on m’a recommandé l’endroit. »
— « Qui ? »
— « Une amie en commun. »
— « Alyssa ? »
— « … »

Chacun de nos mouvements était perceptible. Nos tétons devenus hypersensibles reliés par cette chaînette nous faisaient délicieusement souffrir. Ludivine commençait à se frotter contre la ferronnerie à laquelle je l’avais attachée. À tâtons et ne pouvant pas se retourner, elle cherchait à l’aide de ses fesses un rebord métallique susceptible de lui convenir. Pour lui faciliter la tâche, je m’avançais pour lui donner un peu de mou, les chaînettes étaient longues, mais pas tant que ça. Elle était magnifique en train de cambrer ses fesses pour presser sa raie contre le métal froid. Elle faisait des mouvements de bas en haut et ne pouvant la voir, je m’imaginais le contact de la barre de métal torsadé contre son anus, entre ses lèvres. Soudain, un bruit de véhicule la tira de ses caresses. Une voiture approchait.

— « Annabelle ? Il y a une voiture ! Tu entends ? »
— « Oui, je l’entends »
— « Elle vient par là ! »
— « Oui on dirait… »
— « Libère-moi vite ! »
— « Je ne peux pas. »
— « Mais ? »
— « Ne t’inquiète pas. »
— « Tu me joues un tour ? »
— « Chut !!! »

Un grand break noir entra dans la cour et se gara. Le conducteur que je n’avais pas vu, coupa le moteur. Personne ne sortit de la voiture.

— « Qu’est ce qui se passe ? Annabelle ? J’ai un peu peur ! »
— « Calme-toi Ludivine, je suis avec toi. »
— « … »
— « Continue à te caresser s’il te plaît ! »

Et elle reprit, de façon un peu moins naturelle ses mouvements. Mais l’excitation la gagnait à nouveau. Je pense qu’elle me faisait confiance.

— « Dis-moi ce que tu ressens, ça m’excite. »
— « Je sens le métal contre mon anus, il n’est plus froid. Je me frotte contre les torsades, c’est bon. J’aime sentir les pinces que tu m’as mises sur les lèvres, quand je me cambre encore un peu je peux faire glisser la barre dans ma fente. »
— « Tu es mouillée ? »
— « Je suis trempée, et toi tu te caresses ? »
— « … »

Une autre voiture arrivait ne tardant pas à faire crisser le gravier qui recouvrait une partie de la cour. Enfin, quelqu’un sortit de la première voiture, c’était une belle femme, aux cheveux noirs, elle portait un tailleur noir et ses longues jambes étaient gainées de noir également. Sans un regard dans notre direction, elle se dirigea vers la deuxième voiture, un homme que je croyais avoir déjà vu quelque part sortit et après avoir embrassé la femme en noir il ouvrit la porte de sa voiture. Alyssa en sortit, elle était vêtue d’une robe rouge moulante, de bas résilles et de chaussures à talons vertigineux. Elle s’était teint les cheveux en roux, ce qui allait très bien avec sa peau asiatique et sa tenue rouge. Elle embrassa la femme sur la bouche. La femme en noir se dirigea vers sa voiture, ouvrit la porte et une autre femme en sortit, vêtue en soubrette, elle portait le même collier métallique que moi. Elle baissait la tête et suivait docilement la femme en noir. Ludivine me demanda ce qui se passait, je lui détaillais l’arrivée des différentes personnes, lui avouant qu’Alyssa était présente.

— « Tu m’as tendu un piège ? »
— « Oui, en quelque sorte, j’ai appelé Alyssa ce matin, elle m’a parlé de votre conversation et nous avons convenu que je ne pouvais effectivement pas te donner ce que tu voulais. »
— « Et tu m’a livrée à elle ! »
— « Oui, en quelque sorte. Tu sais Alyssa m’a dit que tu souhaitais la rencontrer et que tu étais prête à faire semblant d’avoir un pépin au boulot pour la rejoindre. C’est ce qui m’a décidée à lui proposer de t’emmener moi là où elle souhaitait te voir. »
— « Ici ? C’est la maison dont elle parlait ? »
— « Oui, tu ne t’en doutais pas ? »
— « Non, je ne pensais pas que tu me livrerais à elle. »
— « Tu sais, j’y ai mis des conditions ! »
— « Lesquelles ? »
— « À tout moment on peut tout arrêter, tu peux de suite poser tes propres limites et enfin, je voulais me livrer avec toi. »
— « Comment ? »
— « Je me suis menottée avec toi, je ne voulais pas te laisser seule. Je voulais partager ça avec toi, découvrir nos fantasmes ensemble. Oh ! »
— « Quoi, qu’est ce qui se passe ? »
— « La soubrette vient de se mettre à genoux devant l’homme, et elle le suce. »
— « Décris-moi tout. »
— « Alyssa et la femme en noir sont en train de discuter et devant elles, la soubrette taille une pipe à l’homme. Il a un beau sexe, j’aimerai bien être à sa place pour lécher sa bite. »
— « Tu crois qu’on pourra le sucer nous aussi ? »
— « J’espère, je suis excitée, je mouille comme une folle et je ne peux même pas me caresser. »
— « Alors je me caresse pour toi ! »

Et Ludivine se remit à se frotter contre la barre de métal. Cette fois elle n’hésitait plus, elle s’écrasait littéralement contre la torsade de la ferronnerie.

— « J’ai hâte qu’on s’occupe de nous ! »
— « Moi aussi, tu sais je n’ai plus peur maintenant. Je sais que tu es avec moi. »
— « Je t’adore, Ludivine. »
— « … »

Alyssa se dirigeait vers nous, elle me souriait. Elle m’enleva la chaînette et m’embrassa fougueusement plongeant sa langue dans ma bouche. Je lui rendis son baiser en me frottant contre elle. Ensuite, elle se tourna vers Ludivine et lui enleva également les chaînettes. Elle massa ses seins gonflés sans ménagement.

— « Alors, petite cachottière, on fait des misères à sa grande sœur ? »
— « Alyssa ? »
— « Non, aujourd’hui c’est Madame ! »
— « Je ne voulais pas Madame… »
— « T- t- t- je ne veux rien entendre. Montre-moi comme tu embrasses ! »

Et Alyssa l’embrassa violemment. Elle mordait les lèvres de Ludivine qui se tortillait de plaisir.

— « Mmmm »
— « Tu aimes ma bouche ? »
— « Oui »
— « Oui qui ? »
— « Oui Madame ! »
— « C’est mieux. Tu voudrais que je te caresse ? »
— « Oui Madame »
— « Ah, je suis trop gentille. »

Et Alyssa glissa ses mains vers la chatte de Ludivine qui cherchait la même position qu’avant, une jambe sur le rebord du muret pour lui offrir son intimité. Elle la masturbait avec brutalité enfonçant sans ménagement plusieurs doigts dans son sexe. Ludivine ahanait, et se cambrait. Une autre voiture arrivait, elle stoppa et 3 hommes sortirent. Il se dirigèrent vers la femme en noir et l’homme toujours en train de se faire sucer. La femme en noir me montra du doigt et ils se dirigèrent vers moi. Sans un mot ils commencèrent à me caresser à me peloter, à se frotter contre moi. Un des hommes me libéra de mes menottes. Il utilisa ensuite mes bracelets pour attacher mes poignets à l’aide de chaînes qu’ils relièrent aux anneaux placés à mes chevilles. La chaîne passait par ma ceinture et ils pouvaient la raccourcir par le biais d’un jeu de mousquetons. Je me retrouvais donc agenouillée avec trois sexes à ma disposition. Je n’hésitais pas une seconde et me mis au travail, suçant, léchant leurs sexes, leurs couilles bien pleines, les prenant dans ma bouche. Alyssa avait enlevé le bandeau des yeux de ma sœur et la forçait à me regarder faire. Ludivine aurait donné cher pour être à ma place je crois. Ils me tiraient par les cheveux pour me f***er à les mettre en bouche complètement, je suffoquais presque. Je voulais qu’ils explosent dans ma bouche, qu’ils me prennent, qu’ils me sautent comme une chienne, j’étais prête à tout. Mais malheureusement la femme en noir arriva et leur demanda de s’arrêter. Ils stoppèrent net, à regret… Une femme que je n’avais pas vue me filmait à l’aide d’une caméra munie d’un long micro, j’étais mal à l’aise. Elle leur demanda :

— « Elle suce bien ? »
— « Oui, elle se débrouille, elle en veut. »
— « Elle en aura, plus qu’elle ne croit ! Relâchez ses liens et mettez là en laisse. Nous allons passer en bas, emmenez-la et préparez-la sur la table. Ensuite vous ferez de même avec l’autre. »
— « Oui, bien. »

Ils me mirent en laisse, la femme à la caméra me précéda en me filmant et ils m’emmenèrent dans une vaste pièce carrelée de blanc et très éclairée. Là ils défirent mes chaînes et ma laisse me désignant une table gynécologique. Je m’installais, je n’étais pas rassurée et jugeant que je n’allais pas assez vite deux hommes se saisirent de mes jambes et les placèrent dans les étriers me recommandant de ne pas bouger d’un poil. Ils sortirent suivis de la camérawoman. Une fois seule, je remarquais que le plafond était muni d’un miroir qui renvoyait mon image et l’image d’une autre table vide située en face de moi. Les étriers n’étaient pas totalement écartés et ma position était encore relativement décente lorsque la soubrette arriva. Sans un mot elle retira mes pinces avec beaucoup de douceur et emboucha mes tétons pour les masser doucement avec sa langue. Elle enleva ensuite mon carcan et me massa les seins toujours aussi délicatement. Je la regardais faire dans le miroir lorsque Ludivine arriva, en laisse, les mains déliées. Les deux hommes lui retirèrent sa laisse et lui ordonnèrent de prendre place sur une autre table faisant face à la mienne. Elle s’installa, écartant les jambes pour les placer dans les étriers. Elle me vît et me sourit. La soubrette s’approcha d’elle et lui ôta les pinces de ses grandes lèvres et la massa doucement. Puis elle libéra ses tétons et défit le carcan.
La femme en noir entra, accompagnée d’un homme en blouse blanche poussant un chariot métallique. Elle s’adressa à nous. Elle était belle, elle devait avoir la quarantaine, son tailleur lui donnait un air classe.

— « Nous allons vous faire passer un rapide examen pour mieux vous connaître… »
— « Mais ? »
— « Silence ! Je ne tolèrerai plus d’être ainsi interrompue, compris ? »
— « Oui Madame…. »
— « Bon, le mot de passe vous permettant de tout arrêter et de retourner chez vous immédiatement est confetti, est-ce compris ? »
— « Oui Madame. »
— « Bien, maintenant Monsieur va vous examiner. »

L’homme en blanc approcha son chariot de ma table. Il demanda à la femme en noir s’il n’était pas préférable qu’on nous attache mais elle lui répondit qu’ils aviseraient. Il mit des gants de latex et commença à palper ma poitrine. Il pinça fortement mes tétons, puis il écarta les étriers au maximum et releva le bas de la table. J’étais totalement offerte. La femme à la caméra était en face de moi et filmait les opérations. Après avoir constaté que j’étais trempée, il me dit qu’il n’était pas nécessaire de me lubrifier davantage et se saisit d’un spéculum d’acier. Il le fit pénétrer en moi avec une certaine douceur et écarta les pans de métal. Mon sexe béait comme une bouche prête à engloutir. Il posa sa main sur mon mont de vénus et commença à me masser doucement s’attardant sur mon clitoris.

— « Vous êtes très excitée ? »
— « Oui Monsieur. »
— « Je vais vous poser quelques questions, je vois que vous êtes un peu serrée, détendez-vous. Avez-vous des rapports fréquents ? »
— « Non, pas depuis 6 mois. » (Menteuse…)
— « Ah, je comprends, vous masturbez-vous souvent ? »
— « Oui, assez… »
— « Avec vos doigts ? »
— « Oui. »
— « Vous n’utilisez pas de godemichés, ou d’autres appareils ? »
— « Si… J’ai essayé avec des …. Avec des objets… »
— « Quels objets ? »
— « Euh … Des stylos, des légumes… »
— « C’est tout ? »
— « Non, je me caresse aussi avec des chaussures parfois. »
— « Bien, vous introduisez le talon dans votre vagin ? »
— « Euh… Oui »
— « Faites attention, ça peut être blessant, et c’est hygiéniquement discutable. »
— « Euh… Oui Monsieur. »
— « Pénétrations anales ? »
— « Oui… »
— « Vous aimez ? »

Et il passa un doigt sur ma rondelle palpitante étalant la cyprine qui coulait de mon sexe.

— « Oui. »
— « Vous vous touchez souvent ? »
— « Assez, oui. »
— « Vous pouvez avoir un orgasme en vous doigtant l’anus ? »
— « Oui, parfois. »

Et il fit pénétrer son majeur dans mon anus, délicatement.

— « Bien, vous utilisez également des objets pour vous satisfaire ? »
— « Oui Monsieur. »

Son doigt me fouillait et j’adorais ça.

— « Vous êtes sensible effectivement. Vous avez souvent des rapports homosexuels ? »
— « Non c’est la première fois. »
— « Avec la femme qui est allongée en face de vous c’est ça ? »
— « Euh oui. »

Je regardais Ludivine qui me sourit et glissa doucement sa main vers son sexe.

— « Bien, quelles pratiques ? »

La femme en noir devait observer Ludivine, elle lui saisit le poignet fermement et appela la soubrette qui arriva rapidement. Elle lui ordonna de faire en sorte que ma compagne ne bouge pas. La soubrette partit un instant et revint avec un chariot garni de cordes, de chaînes, de pinces, de fils de couleurs et d’appareils que je ne connaissais pas.
La soubrette passa des bracelets noirs aux chevilles de Ludivine, puis elle les cadenassa aux étriers munis d’un anneau de métal. Elle passa d’autres bracelets à ses poignets et les cadenassa derrière sa tête. Enfin elle accrocha à son collier une lourde chaîne faisant le tour de la table.

— « Bien, quelles pratiques ? »

Le médecin me regardait.

— « Euh…. »
— « Décrivez-moi ce que vous faites avec elle. J’attends ! »
— « Nous nous embrassons, nous nous caressons… »
— « Allons, soyons concis, vous la léchez ? »
— « Ou-oui… »
— « Où, quelles parties du corps ? »
— « Tout son corps, son visage, ses seins, son ventre, son sexe, ses jambes, ses pieds. »
— « Son anus ? »
— « Oui aussi… »
— « Que préférez-vous lécher ? »
— « Ses pieds, ses seins, son sexe et son anus. »
— « Vous allez nous montrer ça, je vais vous ôter le spéculum. »

Et je sautais à terre me dirigeant vers Ludivine. Je lui léchais les pieds, embrassant ses chevilles, puis je remontais, embrassais et léchais ses seins. Elle gémissait, je m’accroupis entre ses jambes et je lui dévorais la chatte, plongeant ma langue en elle. Ludivine se glissa un peu vers l’avant me présentant son cul. La soubrette manipula la table pour relever le bassin de ma sœur et ainsi je pointais ma langue vers sa rondelle froissée. La femme en noir s’est rapprochée…

— « Allez, applique-toi ! Et surtout ne t’arrêtes pas ! »
— « Oui Madame. »
— « C’est bien rentre ta langue dans son cul. »

Et empoignant mes cheveux, elle me plaqua contre les fesses de Ludivine qui n’en pouvait plus. La femme en noir dit quelque chose à la Soubrette et je sentis Ludivine frémir, je m’activais davantage aspirant de toutes mes f***es son anneau, enfonçant ma langue à me faire mal. Ludi cria et explosa, expulsant comme à son habitude des quantités impressionnantes de mouille que je sentais couler sur mes cheveux et dans mon dos. La femme en noir m’ordonna de continuer mon traitement et je lui obéis. Ludivine se tordait de plaisir sous ma langue, elle était à l’agonie quand la femme en noir me dit de me relever. Le petit anneau de ma chérie était luisant de plaisir et dégoulinant de salive et de cyprine. Je passais ma langue sur mes lèvres avant de reprendre place comme la femme en noir me l’avait ordonné.

— « C’est bien, vous êtes douée ! »
— « Oui Monsieur. »

Le médecin cherchait quelque chose sur son chariot et se tourna vers moi avec des tuyaux métalliques.

— « Reprenons notre questionnaire. Vous aimez introduire des objets dans le sexe de votre partenaire ? »
— « Oui Monsieur. »
— « Et dans son anus ? »
— « Aussi, Monsieur. »

Et il glissa un des tubes dans mon sexe, le métal était froid.

— « Vous vous pincez souvent les seins ? »
— « Non, seulement depuis quelques jours. »
— « On voit les marques, tout comme chez votre amante. »
— « Oui Monsieur. »
— « Vous vous mettez des pinces ailleurs ? »
— « Oui, sur le clitoris Monsieur. »
— « Et vous aimez ça ? »
— « Ça me fait un peu mal… »
— « Mais vous aimez… »
— « Ça m’excite… »
— « Bien, détendez-vous je vais placer l’autre tube. »
— « … »
— « Tout est en place, je pense que nous devrions vous attacher aussi. »

La soubrette arriva et m’attacha à la table puis sur les ordres de la femme en noir. Elle prit une corde et me ficela à la table. Je ne pouvais plus bouger, elle avait immobilisé mon torse et enserré mes seins, faisant jaillir ma poitrine. Elle avait ensuite ligoté mes cuisses pour les écarter davantage avant de placer sur mes grandes lèvres de grandes pinces à bout large. Elle était délicate et les pinces assez larges n’étaient finalement pas si douloureuses. Elle accrocha ensuite les pinces aux cordes qui enserraient mes cuisses avec des chaînettes, m’écartant ainsi les grandes lèvres au maximum. Ensuite le médecin mit sur mes tétons deux petites pinces reliées à un fil bleu et rouge, puis plaça sur mon clitoris une bande adhésive de laquelle sortait aussi un fil bleu et rouge. J’étais inquiète, il le vit et me sourit.

— « Nous allons vous donner une télécommande et c’est vous qui allez prendre la suite des opérations. »

Et il plaça un petit bouton dans ma main. En tournant ce bouton vous allez permettre le passage du courant dans les objets que nous vous avons placés. Ce courant n’est en aucun cas dangereux mais il va vous stimuler plus ou moins fortement en fonction de vos choix. C’est compris ?

— « Oui Monsieur »

Et je tournais doucement le bouton. Je sentais de légers picotements ça chatouillait un peu, je tournais encore un peu, je sentais des fourmillements. Le médecin me prévint que maintenant il reliait également les deux tubes métalliques occupant mon sexe et mon anus. Je bondis instantanément. C’était incroyable, comme si mille langues s’activaient sur mon corps. Je tournai encore un peu le bouton, c’était presque douloureux mais je ne pouvais plus m’arrêter, je criais sans retenue. La femme en noir proposa au médecin de me bâillonner et bientôt je sentis un contact contre ma bouche, mais ce n’était pas un bâillon, c’était un sexe tendu que j’engloutissais avec joie. Un des hommes nous avait rejoints et agilement se plaça accroupi au-dessus de moi pour me présenter sa queue. Je le prenais en bouche, le pompais, aspirais ses couilles, je le léchais risquant même un coup de langue entre ses fesses. Il appréciait mon attention et je le léchais avec application avant de le reprendre en bouche. Il éjacula sur mon visage, et mes seins. Je jouis en quelques secondes. Ludivine me regardait, envieuse alors que je nettoyais la queue poisseuse de mon bienfaiteur tremblant de tous mes membres.
Le médecin me libéra, enleva les appareils et mes pinces. Puis la soubrette me libéra. Je descendis de la table. Elle m’enleva son collier et passa une longue tige de métal derrière mon cou sur lequel elle referma un cercle métallique, m’emprisonnant puis elle attacha mes poignets aux extrémités de la barre métallique. J’étais entre leurs mains, Ludivine aussi, je le sentais et nous ne pouvions plus reculer.
Ensuite, la femme en noir me désigna à la soubrette qui m’emmena dans une autre pièce. Elle m’indiqua une chaise en bois un peu bizarre et je m’assis docilement. Elle passa son doigt sur mon visage maculé de sperme et le goûta. Je soupirais, elle sortit me faisant signe de ne pas bouger. Un long moment après Alyssa arriva, elle lécha mon visage avant de me faire partager le sperme ainsi récolté en m’embrassant. Elle s’assit en face de moi. Elle était vraiment désirable dans sa robe rouge.

— « Alors, il semble que Ludivine nous réserve bien des surprises ! »
— « C’est vrai, elle aime ça encore plus que moi Madame. »
— « Oublie le Madame pour l’instant. Je souhaite faire le point avec toi. »
— « Oui ? »
— « Bien, souvent les choses ne vont pas aussi vite et en même temps, votre aventure est tellement forte qu’il ne faudrait pas la laisser tiédir. »
— « Je ne sais pas… »
— « En fait, jusqu’où penses-tu pouvoir aller ? »
— « Je ne sais pas, tout ça est tellement nouveau. »
— « C’est vrai, en même temps, Ludivine semble encline à aller beaucoup plus loin que toi. Je me trompe ? »
— « Non, quand elle se lâche, elle devient comme folle. »
— « C’est que je constate aussi, relève-toi et suis-moi. »

Et Alyssa quitta la pièce. Je la suivais cognant la barre de fer qui emprisonnait mon cou et mes poignets aux murs du couloir. Nous entrâmes dans une pièce peu éloignée de la salle où se trouvait Ludivine. Deux moniteurs vidéo me permettaient de la voir, elle était toujours écartelée sur la table gynécologique. La soubrette était entre ses cuisses et sa main disparaissait presque entièrement dans son sexe. Ma sœur se tordait de plaisir sous l’assaut appliqué de la jeune femme. La femme en noir s’approcha munie d’une petite cravache et lui asséna des petits coups sur les seins. Je n’en revenais pas, Ludivine en redemandait, elle se cambrait pour présenter ses seins, elle bombait le torse autant que ses liens le lui permettaient. La femme en noir fit signe à la soubrette qui se retira puis elle fit coulisser le manche de la cravache dans le sillon béant de Ludivine. Elle lui demanda quelque chose, Ludi remua les lèvres et le premier coup tomba sur sa chatte. Comme avant Ludivine se cambrait pour offrir son intimité aux coups secs. La femme en noir s’arrêta et sortit de la pièce. Elle entra dans la pièce où nous nous trouvions et me regarda, puis dit à Alyssa de me préparer avant de ressortir.
Lyssa m’enleva la barre de métal et m’emmena vers une chambre située à l’étage. Elle me désigna la douche et m’invita à me laver. Je profitais de l’occasion pour lui demander où étaient les toilettes. Elle ne me répondit pas et me dit de me presser. Une fois lavée et séchée, elle me montra des vêtements qu’elle avait préparés pour moi. Une jupe courte et une veste de tailleur échancrée, des bas noirs, un porte-jarretelles, un bustier noir sans bretelles qui laissait voir mes tétons, un string fendu ne cachant rien de ma chatte et des chaussures à talon noir. Pendant que je m’habillais, la femme à la caméra nous avait retrouvées et filmait ma préparation. Alyssa me plaça un fin collier d’acier autour du cou et le referma à l’aide d’un cadenas. Je sentais la toile de la veste de tailleur contre la pointe de mes seins. Elle m’embrassa, je lui rendis son baiser et passais mes bras autour d’elle. Elle me repoussa brusquement puis elle se mit en face de moi.

— « Tu es parfaite comme ça. Tu va être sage j’espère ? »
— « Oui… »
— « Oui qui ? »
— « Oui Madame, je serai sage. »
— « Bien, tu vas faire ce que je te dis. »
— « Oui Madame. »
— « Tu vas avoir du travail je te préviens. »
— « Oui Madame. »

Alyssa m’emmena dans un grand salon lumineux, meublé avec goût et me dit de rester debout au milieu de la pièce. Cinq minutes après, elle revint et me banda les yeux. Je sentais la présence de la femme à la caméra et celle d’Alyssa. Puis un bruit de pas se rapprocha. Je sentis des mains se poser sur mon corps. C’étaient des mains d’hommes, elles étaient caressantes. Alyssa m’ordonna d’écarter les jambes et les mains se glissèrent aussitôt sous ma jupe ne tardant pas à trouver mon sillon. Alyssa me demanda de me pencher pour montrer mon cul. Les mains me malaxaient les fesses, je sentis un doigt devant ma bouche je le léchais, l’enduisant bien de salive car je devinais bien ce qui allait m’arriver. Je ne tardais pas à sentir un doigt me fouiller. Des mains se saisirent de ma tête pour la redresser. Je sentis quelque chose de chaud sur mon visage. Un des hommes promenait son sexe tendu sur mon front, mes joues, mon menton et évitant ma bouche. Alyssa m’ordonna de le sucer et je n’hésitais pas à m’exécuter. Je retrouvais sur son sexe un goût spécial que je connaissais bien. Il venait certainement de prendre Ludivine. Je m’appliquais excitée par cette idée. Il prit ma tête entre ses mains pour me f***er à le sucer à fond. Des doigts s’activaient toujours dans ma chatte et mon cul pendant qu’on me baisait la bouche. On me malaxait les seins, triturant sans ménagement mes pointes. L’homme que je suçais explosa dans ma bouche. Je buvais le précieux nectar jusqu’à la dernière goutte. On me redressa pour me débarrasser de ma jupe et de ma veste. Puis Alyssa m’ordonna de m’accroupir et de laisser mes mains dans le dos. On me présenta de belles hampes que j’embouchais docilement. Je léchais, aspirais, suçais, mordillais espérant recevoir leur sperme dans ma bouche. Je sentais des formes et de goûts différents, chaque queue était une découverte. Je comptais quatre sexes et passais de l’un à l’autre. Alyssa m’ordonna de me relever et les quatre hommes me soulevèrent et m’allongèrent sur une table jambes écartées, offerte. Je sentais le parfum d’Alyssa près de moi.

— « Alors, tu aimes ? »
— « Oui Madame »
— « C’est bon de sucer des queues ? »
— « Oui Madame »
— « Tu es une vraie salope ! »
— « Oui Madame »
— « Tu aimerais qu’on te prenne par tous les trous ? »
— « Oui Madame. »
— « Défoncez-là ! Profitez bien de ma petite chienne. »
— « Oui, on va s’en occuper, on va lui donner beaucoup de plaisir. »

C’était le signal, les quatre hommes m’ont prise comme une chienne, brutalement, ils défonçaient ma chatte, mon cul, ma bouche. Ils étaient infatigables, je n’en pouvais plus, je leur criais de m’enculer, de me défoncer, j’étais leur chienne, leur pute. Ils éjaculèrent tour à tour dans ma bouche, j’avalais tant que je pouvais mais un long filet de sperme coulait le long de ma gorge. Alyssa m’enleva mon bandeau souillé et je voyais sortir les quatre hommes qui m’avaient donné tant de plaisir. Elle me dit de me mettre couchée au bord de la table et de soulever mes jambes. Elle m’attacha ainsi à l’aide d’une corde de nylon qu’elle avait fait passer entre mes seins, les comprimant. Ludivine entra, elle avait les yeux bandés, elle était vêtue d’un harnais de cuir enserrant sa poitrine, une lanière disparaissait dans sa chatte. Je voyais sur sa peau blanche les marques de la cravache. Ses chevilles et ses poignets étaient munis de bracelets métalliques tout comme son cou. Elle portait également des chaussures à talons. J’espérais qu’Alyssa nous ordonne de nous gouiner mais deux hommes firent irruption dans la pièce et forcèrent Ludivine à s’agenouiller puis à sucer leurs sexes. Elle n’était plus qu’une esclave entre les mains d’Alyssa qui, la tirant par les cheveux, guidait sa fellation. La femme à la caméra continuait à tout filmer comme si de rien n’était.
Puis les deux hommes s’approchèrent de moi et me pénétrèrent tour à tour. Ils étaient bien plus gros que leurs prédécesseurs et je craignais qu’ils ne se contentent pas de ma chatte. Pendant ce temps, Ludivine léchait Alyssa qui avait quitté sa robe et qui lui présentait sa chatte. Je pouvais enfin admirer son corps, ses belles jambes gainées de rouge. Après m’avoir limée jusqu’à l’épuisement sans jouir, les deux hommes s’écartèrent de moi. Alyssa défit la lanière de cuir qui comprimait le sexe ruisselant de ma sœur. Un des hommes s’assit dans un large fauteuil et guida Ludivine pour qu’elle s’empale sur sa queue. Le deuxième s’approcha et sans ménagement la poussa vers l’arrière et lui faisant face la pénétra en même temps. Ludivine poussa un cri de surprise, la chatte écartelée par deux bites. Elle ne tarda pas à pousser des gémissements de plaisir alors qu’Alyssa lui pinçait les tétons, les faisant tourner entre ses doigts. Ludivine éclata en râlant libérant des flots de mouille impressionnant.
Les deux hommes n’avaient toujours pas joui et ils revinrent vers moi. Ils caressèrent mon anus et je commençais à m’inquiéter un peu. Alyssa fit venir Ludivine entre mes cuisses et lui ordonna de me lécher le petit trou. Elle n’hésita pas une seconde et me lécha avec application, faisant rentrer sa langue au maximum en moi. Ensuite un des hommes se présenta devant mon œillet luisant de salive et de mouille et commença à me sodomiser. En même temps Alyssa s’accroupît au-dessus de mon visage et plaqua son entrejambes contre ma bouche. Je ne me fis pas prier et dégustais sa chatte et son cul alors que l’homme avait passé son gland dans mon cul. Alyssa lui dit de bien m’enculer et ordonna à Ludivine de s’occuper de mes seins. Je ne savais plus où j’étais, mon anus déchiré par cette queue énorme, mes seins léchés, aspirés et triturés par ma sœur et le sexe de ma maîtresse sur ma bouche. L’homme entra d’un coup et resta en moi, je crus défaillir, la douleur laissa place à une chaleur agréable et il commença à me limer. Puis il laissa la place à son comparse qui me pistonna vigoureusement. Mes cris étaient étouffés entre les jambes d’Alyssa. Ludivine me pinçait maintenant le clitoris entre ses doigts, de plus en plus fort, glissait ses doigts dans ma chatte en feu pendant que les deux hommes me défonçaient le cul. Je jouis à plusieurs reprises, mes étalons étaient à toute épreuve, ils n’avaient toujours pas éjaculé et restaient durs comme du fer. Alyssa leur dit de finir et le premier explosa dans mon cul alors que le deuxième explosait sur les seins de Ludivine qui le branlait. Nous étions maculées de sperme et une fois libérée, Alyssa me fit nettoyer la poitrine de ma sœur. Je ne me fis pas prier et léchais amoureusement tout ce nectar. Ensuite Ludivine nettoya mon anus et partagea un long baiser avec Alyssa.
La femme en noir entra et nous dit que nous nous retrouverions en d’autres occasions puis sortit et Alyssa la suivit. Nous étions seules, plus un bruit ne se laissait entendre dans la maison. J’enlevais le bandeau des yeux de Ludi. Epuisées nous nous embrassâmes et nous nous écroulâmes dans un canapé, enlacées.
Je ne sais pas combien de temps nous avons dormi, nous étions épuisées toutes les deux et les émotions vécues nécessitaient un repos salvateur. Ludivine me tira du sommeil en m’embrassant tendrement. Elle se leva et enleva son harnais, ses bracelets ainsi que son collier et gardant ses chaussures elle se dirigea vers le couloir pour revenir quelques instants plus tard en m’annonçant que la maison était déserte. Nous sortîmes sur le perron, ma voiture était garée dans la cour. Je proposais à ma sœur de rentrer chez nous, ma curiosité de découvrir ces lieux étranges pouvait attendre et j’aspirais à un peu de tranquillité. Les clés étaient sur le tableau de bord, par contre le sac contenant des vêtements de rechange avait disparu. Un mot était glissé sous l’essuie glace. Je pouvais lire : « Je vous retrouve ce soir vers 23H, ne soyez pas sages… Alyssa ». Saisie d’un doute, je me dirigeais vers le portail pour vérifier qu’il était ouvert. Il était bel et bien fermé et la hauteur du mur interdisait toute tentative de sortie. J’informais ma sœur que nous étions prisonnières et je dis à Ludivine qu’il y avait une douche au premier et des vêtements à disposition et nous montâmes.
Arrivées dans la salle de bains, je me déshabillais, me débarrassant des dessous portant les traces de nos ébats. Par contre je ne pouvais ôter le collier métallique fermé par un petit cadenas. Qu’à cela ne tienne, je rejoignais Ludivine sous la douche chaude. Elle me savonna tendrement et nous nous enlaçâmes amoureusement. Ce moment de réconfort nous était nécessaire et sans un mot nous comprenions que nous avions vécu quelque chose qui nous rapprochait davantage.
Une fois séchées, Ludivine me demanda si je n’avais pas vu une cuisine, elle mourait de faim, il est vrai que nous n’avions rien mangé depuis la veille. Uniquement vêtues de nos chaussures, nous commencions le tour de la maison à la recherche d’une cuisine ou de quelque chose d’équivalent et également de vêtements décents. Nous trouvâmes effectivement une cuisine et de quoi nous préparer un petit déjeuner solide.
Nous terminions notre petit déjeuner et Ludivine prise d’un fou rire se retourna vers moi :

— « Je crois que c’est la seule pièce qui n’est pas munie d’instruments de plaisir ! »
— « C’est vrai, je crois que c’est une cuisine normale… »
— « Quelle déception ! »
— « Tu es vraiment dépravée petite sœur ! »
— « Non, je suis simplement affamée, et je me sens même un peu cannibale ! »
— « Cannibale ? »
— « Oui, j’ai faim de toi, je pourrais te croquer toute crue ! »
— « Toute crue ? Sans rien ? Même pas avec un petit accompagnement ? »

Et je me saisis du pot de confiture, avant de m’étaler avec mon doigt de la confiture sur ma bouche, mon cou, mes seins, mon ventre puis je me levais et me mis face à ma cannibale préférée. Ludivine me lécha consciencieusement ne laissant pas une trace sucrée sur mon corps.
A mon grand étonnement elle en resta là et me proposa de visiter la maison. Une fois à l’étage, nous cherchions dans la chambre de quoi nous vêtir, et Ludivine ne tarda pas à trouver des ensembles très seyants. Elle me tendit une combinaison de résille recouvrant tout mon corps sauf ma tête, ma poitrine et mon entrejambes. Elle m’aida à l’enfiler et je lui tendis à mon tour, une robe aussi transparente que courte et moulante. Je lui demandais ensuite de mettre des bas. Nous nous embrassâmes et nous partîmes enfin à la découverte de ce lieu si particulier. Le silence était presque étouffant et seul le bruit de nos talons sur le carrelage rythmait notre progression. Plusieurs portes étaient fermées, mais il semblait que l’étage du dessus était réservé aux chambres permettant aux occupants de se laver et de se reposer. Au rez-de-chaussée, nous avions déjà vu quelques pièces, notamment le beau salon dans lequel nous avions passé un si bon moment, la cuisine et la petite pièce où on pouvait voir les moniteurs vidéo désormais éteints. Une foule de cassettes était rangée sur une longue étagère et je regardais les indications, les désignant à Ludivine.

— « Regarde celle-ci, elle est intitulée, « Alyssa » »
— « Tu crois qu’on peut ? »
— « Pourquoi pas, ils n’en sauront rien ! »

Et je glissais la cassette dans un magnétoscope, rien ne se passait.

— « Attends, Jean m’a montré le fonctionnement d’un ban de montage, je devrais pouvoir nous lire ça. »

Et Ludivine manipula quelques boutons, on voyait un plan large sur les tables gynécologiques où nous avions été attachées, d’autres pièces qu’on avait du mal à distinguer, une chambre, le salon, la cuisine.

— « Mais toute la maison est filmée en permanence ! C’est incroyable ! »
— « On dirait, effectivement… »

Ludivine trouva enfin le bon canal et l’image de la cassette apparut. On voyait Alyssa sortir d’une douche puis se sécher. Une femme noire splendide entra dans la salle de bains, on devinait sous sa courte robe un corps fuselé et souple. Elle s’adressa à Alyssa :

— « Tu es prête ? Tu peux encore faire machine arrière si tu le souhaites. »
— « Non, je suis prête Alia. Que dois-je faire ? »
— « Je vais te préparer, allonge-toi sur le lit, je vais te raser. »
— « Oui. »

Alyssa se dirigea vers le lit, s’allongea et écarta les jambes montrant une toison fournie. Alia la rasa intégralement. Un gros plan sur son sexe rasé terminait la séquence. Ensuite on pouvait voir Alia enlacer Alyssa, elles s’embrassaient et leurs gestes montraient une douceur qui ne pouvait être feinte. Alyssa se retrouva munie d’anneaux métalliques aux poignets et aux chevilles, ainsi que d’un collier de cuir. Elle chaussa des chaussures à talons hauts et Alia l’emmena dans l’escalier. Changement de séquence, Alyssa s’installait dans un fauteuil basculant et une jeune femme lui lia les poignets derrière la tête puis attacha ses chevilles la forçant à écarter les jambes au maximum. Une femme en blouse blanche apparût. Elle s’assit à côté d’Alyssa et commença à lui palper les seins. Puis elle enfonça dans son sexe un long spéculum et l’écarta. On voyait en gros plan le sexe béant de notre amie. Elle subissait le même examen que Ludivine et moi. La bande s’arrêta…
Ludivine s’était rapprochée de moi et elle commençait à me caresser. Elle me demanda de passer une autre bande. Une terrasse, qui devait être située derrière la maison, à nouveau Alyssa, elle était vêtue d’un porte-jarretelles et de bas noir. Les mains menottées dans le dos, elle était au centre d’un groupe d’hommes et les suçait avec conviction. Ils éjaculèrent sur son visage, dans ses cheveux, sur sa poitrine et quittèrent la pièce. Alia arriva, elle avait un bustier de cuir ou de latex laissant jaillir ses seins et une minijupe qui ne cachait rien de son intimité.

— « Ma parole, tu es décidément une vraie souillon, regarde-toi ! »
— « Oui Madame, mais… »
— « Pas de mais ! Je vais devoir te punir ! »

Et Alia défit ses menottes.

— « Oui Madame »
— « C’est bien, tu reconnais ta faute. Approche-toi et présente-moi tes seins. »

Alyssa prit ses seins maculés de sperme entre ses mains et les pressa l’un contre l’autre. Alia en un tournemain se saisit de la pointe des seins d’Alyssa et les pinça fortement. Elle laissa échapper un cri de douleur. Pour toute réponse, Alia lui plaça deux petites pinces et lui dit d’écarter les jambes.

— « Oui Madame »
— « Bien, je préfère ça ! Ne bouge pas ! »

Alia lui plaça des pinces sur les grandes lèvres qu’elle relia aux pinces de ses seins avant d’y accrocher une chaînette qu’elle tenait en main. À chaque mouvement de la chaînette, on pouvait voir Alyssa bomber le torse. Après quelques instants, Alia relâcha la chaînette et s’approcha d’Alyssa. Elle l’embrassa langoureusement et entreprit de la nettoyer, la léchant sous toutes les coutures n’oubliant pas de titiller les pinces qu’elle avait placées sur le corps de sa soumise qui ne bougeait pas mais qui visiblement appréciait ce traitement.
Ludivine à côté de moi avait glissé un doigt sur ma fente et faisait de même de son côté, elle nous masturbait doucement, avec délicatesse. Nous soupirions d’aise. À l’écran, Alyssa était agenouillée sur le sol la tête entre les cuisses d’Alia. Elle ne ménageait pas ses efforts et on voyait le splendide corps d’ébène onduler de plaisir. Alia ne tarda pas à jouir bruyamment et plaqua la tête de son amante contre son sexe. Enfin elle se recula, et partit en laissant Alyssa à genoux sur la terrasse. Elle revint, une coupe de champagne à la main et elle le tendit à son amante qui s’était relevée.

— « J’ai pensé qu’un petit verre te ferai du bien, bois ! »
— « Merci Madame ! »

Et Alyssa prit le verre, le porta à sa bouche et but. Elle but à petites gorgées, savourant le champagne comme une récompense. Sa coupe finie, elle posa le verre et Alia l’embrassa à pleine bouche. La cassette s’arrêta.
Ludivine nous branlait toujours, introduisant son doigt dans mon sexe maintenant ruisselant. Je l’embrassais et elle m’entraîna vers la salle ou j’avais trouvé les accessoires tôt ce matin. Elle emmena des godemichés, une ceinture permettant de les accrocher à la taille puis je la suivis au salon. Elle m’allongea sur une table et entreprit de me lécher tout le corps. Ensuite elle reprit les anneaux qu’elle avait enlevés un peu plus tôt et me les mit aux chevilles et aux poignets. Enfin elle m’attacha à la table et sortit.
Elle revint quelques instants après avec une coupe de champagne qu’elle posa sur table basse. Elle me caressa la bouche, ses doigts étaient mouillés, je les léchais. Le goût était beaucoup plus salé et âcre que d’habitude et je devinais que ce n’était pas sa cyprine que je goûtais. Puis, grimpant sur la table elle s’accroupît au-dessus de ma tête me présentant sa chatte trempée. Elle appuya son sexe contre ma bouche. Après un moment d’étonnement, j’ouvris la bouche et je léchais son sexe longuement.
Ludivine se releva et se plaça entre mes jambes, elle me malaxait la chatte de la paume de sa main. Elle prit un des godemichés et le présenta devant ma fente. J’étais bien mouillée et elle n’eut aucun mal à l’enfoncer en moi. Ensuite elle me mit un petit vibro devant la bouche pour que je le lèche. Je m’appliquais et une fois luisant de salive, Ludivine me l’introduisit dans l’anus, il n’était pas bien gros et je n’attendais que le moment où elle le mettrait en marche. Elle enleva sa robe et remonta sur la table un pied de part et d’autre de mon corps et écarta les jambes. Ensuite elle plaça sur ses lèvres de larges pinces puis fit de même sur ses tétons. Je la suppliais de me goder.

— « Si tu es sage, je te donnerai du plaisir »
— « Oh, s’il te plaît ne me laisse pas comme ça ! »
— « Regarde comme je me caresse. »
— « Oui, mais vient, laisse-moi te toucher ! »
— « Pas si vite… Sois patiente. Tu sais ce qu’Alyssa m’a fait avant ? »
— « J’ai vu une partie sur les moniteurs vidéo. J’ai vu quand le poignet de la soubrette était complètement en toi. »
— « Oui mais tu n’as pas tout vu. Après Alyssa m’a sodomisée avec un gode ceinture et la petite soubrette pour étouffer mes cris s’est mise à califourchon sur ma bouche. Tu sais elle a un très bon goût et ses lèvres sont percées. »
— « Comment ça ? »
— « Elle porte un anneau métallique sur chaque grande lèvre, c’est très joli. Alyssa a dit que je pourrais faire la même chose si je le souhaitais mais je crois que je préfère les pinces. »
— « S’il te plaît, ne me laisse pas comme ça je n’en peux plus. »
— « Coquine… tu aimerais que je te fasse quoi ? »
— « Tu le sais, fais-moi plaisir ! »
— « Dis-moi ce que tu veux que je te fasse. »

Et Ludivine toujours debout en équilibre au-dessus de moi commença à agacer mes seins avec la pointe de ses chaussures.

— « Tu aimes ça ? »
— « O…. Oui ! »

Et elle appuya un peu plus fort écrasant mes seins.

— « Et comme ça ? »

Elle venait de piquer la pointe de mon sein avec son talon. C’était un peu douloureux.

— « Aïe ! »
— « Tu sais, Alyssa m’a dit que tu aimais beaucoup jouer avec les chaussures. Ça t’excite ? »
— « Oui, j’aime ça, s’il te plaît, continue… »
— « Regarde ! »

Et Ludivine m’enleva une de mes chaussures et se mit à la lécher embouchant le talon. Je n’en pouvais plus, je voulais qu’elle me prenne, qu’elle me fasse jouir. Elle me tendit ma chaussure et je lui montrais que moi aussi j’aimais faire ça. Elle se mit à nouveau à califourchon sur moi, et sans me prévenir mit le vibro en route. C’était délicieux, il n’était pas lisse et je le sentais bien bouger en moi. Ludivine se redressa au-dessus de mon visage et se plaqua sur ma bouche. Je la léchais comme une folle alors qu’elle continuait à me triturer les seins avec ma chaussure. Je ne laissais pas son petit trou de côté espérant qu’elle ne tarde pas à jouir. Je sentais déjà qu’elle se convulsait, son corps se raidissait. Je redoublais d’ardeur et passant de son sexe à son anus sans arrêt j’innovais en lui mordillant son bouton d’amour. Ludivine m’arrêta, sortit le vibro de mon cul et le mit dans le sien puis elle m’encouragea vivement à continuer. Elle explosa sur mon visage agrippant mes seins à m’en faire mal. Je la buvais littéralement, mais ne pouvant pas tout avaler, son nectar coulait de la commissure de mes lèvres. Elle se releva et m’embrassa.
Puis elle se mit en face de moi et après avoir enlevé les pinces de ses grandes lèvres, elle mit autour de sa taille la ceinture à laquelle elle avait attaché le gode qu’elle venait de retirer de ma chatte. Mais elle ne me pénétra pas elle jouait avec la chaussure sur mon sexe, appuyant sur mon mont de Vénus.

— « Tu aimes ça ? »
— « Oui, petite sœur continue mets-la moi ! »
— « Pas si vite… »

Et elle continua à jouer, enfonçant un tout petit peu le talon en moi, le ressortant, titillant mon petit trou.

— « S’il te plaît …. »
— « Tu sais ce que m’a fait Alyssa encore ? »
— « Non, mais je t’en supplie pénètre-moi ! »
— « Elle m’a donné des coups de cravache sur les seins. »
— « J’ai vu, je n’aurais jamais supporté ça. »
— « Oh elle était assez douce, et retenait ses coups, mais c’était tellement bon que je l’ai suppliée de continuer. »
— « … »
— « Tu ferais la même chose si je te le demandais ? »
— « Non, je n’y arriverai pas. »
— « C’est dommage…J’aimerai bien que ce soit toi. »
— « Je ne sais pas, j’aurais trop peur de te faire vraiment mal. »
— « Bah, on verra, pour l’instant je vais m’occuper de toi. »
— « Oui, vas-y baise-moi ! Prends-moi ! »
— « Dis-moi ce que tu veux ! »
— « Je ne sais plus, je n’en peux plus ! »
— « Allez, un effort ! Tu veux que je te baise avec la chaussure ? »
— « Oui, mets-la-moi dans la chatte ! »
— « J’aime quand tu me parles comme ça ! Quand tu te lâches ! Tu es aussi une sacrée cochonne tu sais ? »
— « Oui je suis une cochonne, branle-moi ! Vas-y ! »
— « Tu es ma petite cochonne… »
— « Je suis ta chose, ta pute, fais-moi jouir défonce-moi ! »

Et Ludivine enfonça le talon dans ma chatte d’un coup. Prétextant que ça ne me remplissait pas, elle tourna la chaussure pour présenter sa pointe à l’entrée de ma fente. Je l’encourageais et doucement elle me goda avec ma propre chaussure. J’étais bien détendue et cette fois, elle put la rentrer jusqu’au talon.
Soudain elle s’arrêta et sortit de la pièce. Elle revint avec une caméra et me filma en gros plan avant de placer la caméra sur un pied. Puis elle se plaça entre mes jambes et présenta le gode contre mon petit trou.

— « Alors, tu as envie ? »
— « Oui, encule-moi. »
— « À fond ? »
— « Oui à fond, vas-y ! »

Et Ludivine sans ménagement s’enfonça dans mon cul jusqu’à la garde. Je poussais un cri, c’était délicieux ! Elle me remplissait et je sentais encore mieux la chaussure encore dans mon sexe. Soudain elle s’arrêta.

— « Tu sais ce qu’Alyssa m’a fait encore ? »
— « Non, je ne sais pas, mais continue, je t’en supplie !!! »
— « Elle m’a pissé sur les seins. »
— « Quoi ? »
— « J’étais agenouillée entre ses cuisses je la léchais et elle s’est vidée sur ma poitrine. »
— « C’est pas vrai ! »
— « Si, j’étais un peu surprise au début mais après je me suis laissée faire quand elle m’a demandé si je le voulais. »
— « Franchement c’est trop humiliant ! »

Ludivine commençait à faire des va-et-vient dans mon cul, c’était délicieux.

— « Oui, c’est vrai mais c’est bon tu sais, c’est tellement chaud ! Ca m’a tellement excitée que j’ai eu un orgasme terrible rien qu’en sentant le jet chaud sur mon corps. »
— « Je sais pas, c’est quand même dégueulasse ! »
— « Tu sais, tu me lèches bien l’anus, c’est bien plus dégueulasse non ? Et je sens que tu aimes ça, alors ne fait pas l’innocente ! »

Et Ludivine commença à me branler doucement avec la chaussure.

— « Je….. Continue, c’est boooooon. »
— « Oui, je vais te faire jouir ma chérie ! »
— « Vas-y à fond ! »

Ludivine ralentit la cadence.

— « Tu sais, j’ai même goûté ensuite ! »
— « Tu as goûté quoi ? »
— « J’ai goûté Alyssa ! Elle m’a laissé quelques gouttes et elle m’a dit que si j’aimais, la prochaine fois j’en aurais plus. »
— « Tu es incroyable ! »
— « Mais elle à mis une condition ! »
— « Laquelle ? »
— « Que je te fasse la même chose. »
— « Quoi ? »
— « Que je te fasse la même chose ! Elle m’a dit qu’elle était sûre que tu ne pourrais pas reculer si tu étais bien excitée… »
— « Et c’est pour ça que tu t’occupes de moi comme ça ? »
— « Oui, mais je ne veux pas te f***er. Je préfère être franche et tout t’expliquer plutôt que de profiter de la situation. »
— « Merci, c’est gentil. »
— « Je ne veux pas te blesser, si tu veux je te libère sur le champ ! »
— « Oui s’il te plaît, détache-moi ! Mais d’abord embrasse-moi. »
— « Ok ! »

Et Ludivine sauta sur la table, m’embrassa tendrement puis défit mes liens, ôta la chaussure de mon sexe béant. Elle ne savait pas trop sur quel pied danser. Je lui demandais de me laisser les bracelets aux chevilles et aux poignets. Je ne savais pas moi-même quoi faire et pour gagner du temps je lui demandais de me masser un peu. Elle s’exécuta avec beaucoup de douceur et pendant ce temps je pris ma décision. Je me levais, pris la caméra et dis à Ludivine de me suivre et de prendre les cordes. Je mis ma chaussure luisante de mouille et je sortis dans la cour, une allée de gravier menait au jardin et je l’empruntais. Au bout de l’allée pas très entretenue, on pouvait voir une tonnelle de jardin, un peu défraîchie mais pour ce que j’avais en tête c’était parfait.

— « Aïe ! »
— « Qu’est ce qu’il se passe ? »
— « Je me suis piquée ! »
— « Tu me fais marrer, tu aimes les coups de cravache et les orties te font peur ? »
— « Rigole pas, même à travers le bas ! »

Et elle se frottait la jambe en faisant la moue. Cet épisode détendit un peu l’atmosphère. Et une fois sous la tonnelle, je m’installais dans une chaise de jardin d’osier et demandais à Ludivine de nous apporter à boire. Elle disparût rapidement et pendant ce temps, j’installais la corde sur les poutrelles supportant la tonnelle puis, je plaçais la caméra. Ludivine arriva avec un plateau et deux verres et une grande bouteille de jus de fruits. Je lui dis de nous servir et nous trinquâmes. Ayant très soif, je renversais un peu de jus de fruit et Ludivine immédiatement s’approcha de moi et passa sa langue sur les petites gouttes. Je continuais ce jeu un moment faisant tomber des gouttes sur mes seins, mon ventre. Ludivine portait toujours son gode ceinture et j’avais envie de me ratt****r, je lui dis de se mettre debout les bras croisés sur la tête et je passais rapidement ses poignets dans la corde que j’avais préparée à cet effet.

— « Tu sais, tu as été un peu méchante, avant ! »
— « C’est vrai, je regrette Annabelle… »
— « Tu ne m’as même pas donné de plaisir ! »
— « C’est vrai, mais… »
— « Pas de mais ! Tu sais je ne veux pas te donner de coups de cravache mais je peux trouver autre chose ! »
— « … »
— « Tu es curieuse de savoir quoi ? Pourtant c’est toi même qui m’en a donné l’idée ! »
— « Moi ? »
— « Oui, toi attends un instant ! »

Et je cherchais des orties, prenant soin de prendre des orties blanches qui ne piquent pas. Pour jouer le jeu, je feignais de les prendre délicatement dans le sens des petits piquants inexistants sur cette variété.

— « Oh ! »
— « Oui, et tu sais c’est bon pour la circulation sanguine ! »

Et j’approchais les feuilles de sa poitrine, Ludivine me regardait incrédule puis ferma les yeux. J’effleurais ses tétons, mais aucune piqûre ne la fit tressaillir. Elle ouvrit les yeux et hilare, je l’embrassais. Elle me regardait un peu penaude.

— « Tu m’as bien eue ! »
— « Oui, elles ne piquent pas, tu sais… »
— « Pourtant j’aurais bien aimé voir, … par curiosité… »
— « Vraiment ? »
— « Oui, vraiment, tu veux bien ? »
— « Si tu veux, ok, mais ne vient pas te plaindre après ! »

Et je cherchais cette fois une vraie ortie, la saisissant à l’aide d’une feuille pour ne pas me piquer.

— « Tu es sûre ? »
— « Oui. »
— « Où ça ? »
— « Pas sur le téton s’il te plaît ! »
— « Ok sur le sein ? »
— « Oui, mais doucement… »
— « Sûre ? »
— « Oui … Aïe ! Non… Oui … Continue ! »
— « Tu aimes ? »
— « Ça brûle un peu, mais ça fait comme des fourmis. Essaie sur la pointe ! »
— « Si tu veux ! »

Et j’effleurais un téton, puis méthodiquement, l’autre.

— « Oh, c’est bon ! Mais ça brûle ! »
— « Attends, la salive atténue la piqûre. »

Et, délaissant la plante, je léchais ses seins endoloris, les enduisant de salive. Puis je m’installais en face d’elle dans une chaise en lui précisant que maintenant c’était à moi de la faire languir. Je me caressais en face d’elle, malaxant mes seins, glissant un doigt dans ma fente, ses seins luisant de salive m’excitaient. Je décidais d’essayer moi aussi et reprenant l’ortie je la frottais doucement sur ma poitrine. La brûlure était immédiate mais la sensation de picotement était franchement amusante. Je me relevais, allais vers Ludivine qui se trémoussait.

— « Ça pique, j’aimerais bien que tu me lèches les seins ! »
— « Mais je ne peux pas je suis trop haut ! Monte sur une chaise ! »
— « Dommage, j’aurais bien aimé… »

Et me tenant face à elle, je salivais sur mes seins puis les massais. Ludivine était folle, elle me suppliait de la laisser s’occuper de moi.

— « Non, pas cette fois, mais je vais m’occuper de moi, n’aie pas peur. »
— « S’il te plaît ! »
— « Je vais te faire languir comme toi tu m’as fait languir. »

Et je me frottais contre elle, contre ses seins. Je l’embrassais langoureusement fouillant sa bouche. Puis, je serrais le gode entre mes cuisses et commençais des petits mouvements. Ludivine était dingue et me suppliait de la détacher, mais je n’en fis rien, je m’agenouillais devant elle et entamais une superbe fellation sur le gode en la regardant dans les yeux. Je soulevais sa jambe droite que je posais sur la petite rambarde de bois de la tonnelle. Ainsi j’avais accès à sa chatte dans laquelle j’introduisis mon pouce. Puis toujours le gode dans ma bouche, j’enfilais mon majeur dans son petit trou et commençais à la branler. Ludivine ahanait, maintenant, de façon presque inintelligible. Je m’arrêtais brusquement et je rapprochais la table pour prendre appui. Puis toujours en face d’elle, je m’empalais sur le gode avant de faire de délicieux va-et-vient. Je portais les doigts à ma bouche puis à celle de Ludivine qui me pilonnait autant que faire se peut et, sentant l’orgasme monter, je me tournais.

— « Tu m’avais promis de m’enculer et tu n’as pas tenu parole alors je me ratt**** ! »
— « Oh détache-moi, je ferais tout ce que tu veux ! »
— « Plus tard, ma belle, plus tard ! »

Et je reculais sur le gode en râlant. Ludivine n’en pouvait plus elle tirait sur la corde qui tenait bon et en faisant des mouvements de bassin, elle me défonçait purement et simplement. En appui sur la table pour ne pas tomber je ne tardais pas à crier ma jouissance. Pantelante, je me retirais puis je m’agenouillais devant Ludivine pour prendre le gode en bouche. Je le léchais avec plaisir avant de partager un baiser avec ma petite sœur. Puis je la débarrassais de la ceinture, poussais la table et m’agenouillais devant elle.

— « Donne-moi ta chatte ! »
— « Oh, Annabelle ! C’est bon, mange-moi ! »

Et je lui dévorais la chatte, usant de ma langue, de ma bouche et de mes dents. Ludivine n’en pouvait plus. Je glissais un doigt dans sa raie, caressant son anneau palpitant. Elle me suppliait de continuer.

— « Attends, j’ai mieux ! »

Et je me saisis du gode et l’enfonçais entre ses fesses fermement en le faisant tourner en elle. En même temps je continuais à lui manger la chatte.

— « Oh, oui…. Oui… Continue ! »

Ludivine explosa, comme à son habitude, elle m’inonda. J’étalais son nectar sur mon corps puis me redressant je l’embrassais. Puis je me remis à genoux devant elle.

— « Vas-y, je suis prête. »
— « Comment ça ? »
— « Tu peux y aller, je suis prête. Je sais ce que tu veux… »
— « Tu es sûre ? »
— « Oui, inonde mes seins pendant que je me caresse. »

Et me saisissant de mes chaussures, je commençais à me branler avec, enfonçant le talon dans mon cul et ma chatte. Ludivine laissa échapper un jet doré sur ma poitrine, c’était chaud, presque brûlant et terriblement excitant, je me branlais, éclaboussée par l’urine ma sœur. Je m’avançais sous le jet qui faiblissait, ouvris la bouche et me plaqua sur son sexe. Je jouis instantanément, sentant le liquide chaud dans ma bouche. Ludivine était en train de jouir à nouveau. Je me redressais, ruisselante puis, je partageais le liquide doré que j’avais gardé en bouche avec Ludi. Enfin, je la détachais et la serrais contre moi.
Le soleil commençait à descendre et je ne me sentais pas bien. Je crois que sous le coup de l’excitation, j’étais allée trop loin. Je me sentais honteuse, honteuse d’avoir aimé ça. Ludivine me serrait toujours dans ses bras et cela me procurait un réconfort indispensable. Je lui proposais de prendre une douche pour nous remettre de nos émotions et nous gagnâmes la salle de bains après avoir remis la caméra où nous l’avions trouvée. Débarrassées de nos vêtements souillés, nous nous sommes retrouvées sous la douche, enlacées. Ludivine m’a fait l’amour doucement avec beaucoup de tendresse. Je me sentais mieux et pourtant j’avais une impression bizarre. Elle le remarqua :

— « Dis-moi ce qui ne vas pas… »
— « Je ne sais pas, c’est étrange… »
— « Je suis allée trop loin avec toi ? C’est ça, tu regrettes ? »
— « Non, je l’ai fait en connaissance de cause, ce n’est pas ça. »
— « Tu es malade ? »
— « Non, j’ai un pressentiment étrange, je ne suis pas tranquille. »
— « Ce sont peut-être les caméras disséminées dans la maison. »
— « Peut-être… »
— « Ecoute, Alyssa ne va pas tarder, et nous sortirons d’ici. »
— « Je ne sais pas, mais je voudrai partir de suite, sans attendre. »
— « Mais ta voiture ? »
— « Je ne sais pas, peut-être que dans le parc il y a une autre sortie… »
— « Si tu veux, on peut essayer, tant qu’il fait jour. »

Et après avoir trouvé des vêtements propres et presque décents nous commençâmes notre exploration du parc. Suivant le sentier après la tonnelle, nous arrivâmes en bordure d’un pré. Ludivine me montra une grange sur la droite et nous y pénétrâmes. Elle était aussi éberluée que moi, nous nous attendions à trouver une grange plus ou moins classique et nous nous trouvions dans une véritable salle de torture, digne des pires séries B. Des croix, des roues, des chaînes, des crochets, des poulies. Estomaquée, je me sentais de plus en plus mal, Ludivine plus hardie alla regarder de près les objets puis fit mine de s’installer sur une roue. Ça ne me plaisait plus du tout.

— « Descend de ce truc, Ludi, j’ai peur ! »
— « Pourquoi nous sommes seules ? »
— « Oui, mais je me sens vraiment mal à l’aise. »
— « C’est vrai que c’est plus inquiétant que ce que nous avons vu jusque là… »
— « S’il te plaît, sortons. »
— « D’accord, tu as sans doute raison. »

L’air qui se rafraîchissait me fit du bien, Ludivine, sentant mon angoisse me pris dans ses bras et m’enlaça tendrement. Un bruit dans les branches nous fit sursauter. On entendait quelqu’un qui nous faisait signe à voix basse.

— « C’est Alyssa, faites comme si vous n’aviez rien remarqué et dirigez-vous plus loin vers le côté gauche du pré. »
— « Mais que se passe t-il ? »
— « Je vous expliquerai plus tard…. À tout de suite. »

Ludivine et moi nous nous dirigions vers l’endroit convenu, l’air de rien. Je sentais que ma compagne était moins sûre d’elle à présent. Nous retrouvâmes Alyssa sous le couvert des arbres. À notre grande surprise, elle était vêtue d’un jogging noir et de baskets.

— « Je suis contente que vous soyez là ! »
— « Nous aussi, mais que fais-tu là, tu nous avais donné rendez-vous à 11 heures ? »
— « Oui, je sais mais je voulais vous sortir de là. »
— « Mais pourquoi ? Tu nous as amenées ici ! »
— « Oui, je sais, mais je ne pouvais pas faire autrement. J’avais besoin de vous ! »
— « Mais ? Comment ? »
— « Ecoutez, je ne peux pas tout vous expliquer ici, je le ferai plus tard lorsque nous serons tirées d’affaire. »
— « Tirées d’affaire ? »
— « Vous n’êtes pas en danger, mais il vaut mieux pour vous que vous vous sauviez d’ici. »
— « Mais Alyssa, pourquoi nous avoir amenées ici, si c’était dangereux ? »
— « Non, pas dangereux en tant que tel, mais par contre, vous aviez des chances de subir un chantage plus ou moins contraignant. »
— « Comment ça ? »
— « Les vidéos tournées, toutes les caméras disséminées dans la maison et le parc fourniraient à Françoise de quoi vous faire faire n’importe quoi, y compris ce que vous ne voudriez pas. »
— « Oh ? Mais le mot de passe ? »
— « Le mot de passe, une amie l’a essayée, elle a effectivement été libérée de suite, mais ils n’ont pas hésité à lui faire parvenir certaines vidéos ou photos de temps en temps, lui rappelant ses caprices. Elle a changé d’adresse et maintenant tout va mieux. Mais elle a eu vraiment peur. »
— « Mais je croyais ? »
— « Moi aussi… je croyais… Et c’est pour ça que je veux vous tirer de là. Je vous aime beaucoup toutes les deux et je ne veux pas qu’il vous arrive la même chose. »
— « Oui, ok, mais comment on sort d’ici ? La grille est fermée ! »
— « Ne vous occupez pas de ça, il y a un passage au fond du pré, on peut passer avec la voiture mais il faut attendre la nuit. »
— « Et les cassettes ? »
— « Ne t’inquiète pas pour ça, une amie s’en occupe. »

Ludivine serrait ma main dans la sienne, elle comprenait maintenant ce qui m’inquiétait. Alyssa nous tendit un sac avec des vêtements nous invitant à les passer. Ludivine et moi nous nous déshabillâmes rapidement pour enfiler un survêtement noir. Alyssa nous demanda de rester sous le couvert des arbres tant qu’il ne ferait pas nuit. Je lui demandais ce qu’elle allait faire. Elle sourit :

— « Premièrement, vous n’êtes pas les seules à fuir. Moi aussi je vais leur fausser compagnie ce soir. J’avais tout prévu depuis de longues semaines, je voulais le faire hier mais votre venue à modifié nos plans. »
— « Comment ? »
— « Je suis désolée… Je n’avais pas trop le choix. J’étais avec Françoise, la femme en noir, au moment où vous m’avez appelée hier matin, et je ne pouvais pas faire mine de ne pas vous connaître, elle a vu nos clichés. »
— « Et alors ? »
— « Et alors elle a écouté notre conversation et m’a invitée à vous amener ici. »
— « Mais comment ? »
— « Je ne pouvais pas l’alerter faisant mine de vous protéger, je devais lui faire croire que j’étais prête à vous livrer simplement pour le plaisir. Si j’avais hésité ou tergiversé, elle se serait dit qu’il y avait anguille sous roche et elle aurait sûrement pris des dispositions. »
— « Quelles dispositions ? »
— « Je ne sais pas, mettre des documents compromettants à l’abri, faire des copies pour avoir un moyen de pression. Sans vouloir vous vexer, même si vous êtes très cochonnes, vous n’êtes que des innocentes pucelles comparées à des femmes comme Françoise. Je me suis servie de mon ascendant sur vous espérant que vous ne seriez pas assez courageuses pour aller jusqu’au bout. »
— « Et nous avons sauté à pieds joints dans un piège ! »
— « C’est un peu ça, oui, de plus, Françoise étant à mes côtés, je ne pouvais pas non plus vous rappeler pour vous avertir. »
— « Elle était là constamment ? »
— « Oui. »
— « Mais alors comment vas-tu faire pour les cassettes ? Et pour la cassette que nous avons faite cet après-midi ? »
— « Quelle cassette ? Où est-elle ? »
— « Dans la caméra… »
— « Merde ! »

Sur ce, Alyssa prit son portable, composa rapidement un numéro. Son correspondant ne tarda pas à répondre. Elle lui indiqua qu’il fallait aussi prendre la cassette se trouvant dans la caméra et raccrocha, rassurée.

— « Elle l’avait déjà prise, au cas où… »
— « Qui est ta complice ? »
— « Tu vas faire sa connaissance. Tu as laissé les clés de ta voiture sur le contact ? »
— « Oui, je n’y ai pas touché. »
— « Tant mieux, cela simplifiera les choses. »
— « Mais si nous devons rester cachées, comment va faire ton amie pour récupérer les cassettes ? »
— « Elle s’est laissée enfermer dans une des chambres de la maison. Elle connaît les emplacements des caméras et elle a déjà fait main basse sur les documents qui nous concernent et sur certains autres qui nous serviront de garantie. »
— « Mais qu’est ce qu’elle attend alors ? »
— « Il y a des caméras à l’extérieur et il faut attendre l’obscurité… Nous avons encore une bonne heure d’attente. Je ne pensais pas vous trouver ici, vous visitiez le parc ? »
— « Nous cherchions une issue, à vrai dire… »
— « Tant mieux, cela prouve que nous sommes d’accord. Encore un peu de patience et nous serons redevenues des inconnues pour Françoise et ses amis. »
— « Mais, Alyssa, les coordonnées ? Je te les avais données, tu les as transmises donc elles savent ? »
— « Non, c’était totalement bidon, je leur ai donné le numéro de ma complice, elle a fait le reste. En fait la seule chose qu’ils connaissent de vous c’est vos prénoms… Et vos préférences sexuelles. »
— « Et ma voiture ? La plaque ? »
— « Ne t’inquiètes pas, ils ne sont pas aussi organisés et ils ne pouvaient pas la voir. »
— « Mais sur la vidéo, ils peuvent voir la plaque ! »
— « Non, ne t’inquiètes pas, je suis passée un peu vite dans une flaque et elle est totalement illisible ! »
— « Tu as pensé à tout ! »
— « Depuis le temps que je prépare notre coup. J’ai eu le loisir de parer à quelques éventualités. »
— « Mais que vas-tu faire ? Ils te connaissent, ils savent où tu vis ! »
— « Oui, mais je vais rejoindre mon amie, dans une autre ville où je m’installerai avec elle, j’ai même déjà un boulot qui m’attends. »
— « Tu vas aller où ? »
— « Secret, pour l’instant il vaut mieux que l’on évite de trop parler. »
— « Je comprends, et nous ? »
— « Si vous pouvez, quittez la région quelques temps, bien sûr, évitez le magasin de lingerie. Vous savez, ils sont plus pervers que méchants, ils abandonneront assez vite, ne vous connaissant même pas. »
— « Et pour mon collier, il est cadenassé, comment je vais l’ôter ? »
— « Ah, je crains de devoir te faire encore un peu attendre, mais avec quelques outils, il cédera facilement. »
— « Ok, mais dis-moi, tu semblais pourtant prendre beaucoup de plaisir avec nous ou avec Françoise. »
— « Oui, c’est vrai, mais c’est l’idée de contrainte que je ne supporte plus, je veux être libre de vivre ce que j’ai envie de vivre. Et même si j’aime les pratiques un peu extrêmes, ça ne m’empêche pas de vouloir être totalement libre. »
— « Je comprends. En quelque sorte nous l’avons échappée belle ! »
— « Si tu veux, oui, mais encore une fois il n’y avait rien de dangereux. Plutôt de contraignant. »
— « Tu as vu la grange ? Et ce qu’elle cache ? »
— « Oui, quelques fois, mais franchement j’y ai passé peu de bons moments, l’atmosphère est vraiment désagréable. »
— « Oui, Annabelle était blême en voyant les instruments, nous sommes sorties rapidement et je dois avouer que j’étais contente de me retrouver à l’air libre. En même temps, j’avoue que j’étais curieuse de voir tout ça. »
— « Tu es vraiment une nympho, Ludivine ! Tu devrais te méfier quand même un peu davantage. »

Nous nous sentions mieux et presque en sécurité. Néanmoins j’étais impatiente de me retrouver chez moi, avec Ludivine. Je demandais à Alyssa ce qu’elle avait prévu de faire pour la suite et lui proposais de venir avec nous au chalet avant de nous séparer le lendemain matin. Personne ne connaissait l’adresse ou le chemin de notre retraite et elle semblait s’imposer d’elle-même. Alyssa accepta avec joie de nous suivre. Puis soudain elle se renfrogna.

— « Le seul truc que je n’avais pas prévu… »
— « Quoi, il y a un problème ? »
— « Oh pas vraiment… »
— « Quoi, dis-nous ? »
— « Je n’avais pas prévu d’avoir autant de temps à attendre ma complice. Vous n’avez pas une idée ? »
— « Oh, moi j’en ai une ou deux, et toi Ludivine ? »
— « On pourrait déjà commencer par lui raconter notre journée, non ? »

Et nous lui racontâmes notre journée en faisant l’impasse sur les cassettes qui la concernaient. À la fin de notre récit, Alyssa nous traita de dévergondées, de nymphomanes, de cochonnes perverses en riant. Puis elle ouvrit la tirette de son survêtement. C’était le signal, Ludivine et moi nous nous sommes jetées sur sa poitrine, couvrant ses seins et sa gorge de baisers. Alyssa caressait nos cheveux, elle pouvait être douce aussi, et je découvrais ce que j’espérais être son vrai visage. Elle ondulait sous nos caresses. Ludivine défit le nœud de son pantalon et le baissa révélant un string qui ne tarda pas à rejoindre le sol. Je me déshabillais à mon tour et enlaçais Alyssa, Ludivine nous caressant toutes les deux. Je me retournais pour embrasser ma sœur à pleine bouche tandis qu’Alyssa lui ôtait ses vêtements. Nues, nous nous sommes lancées dans un fabuleux baiser à trois, nos langues se touchant, nos corps se serrant. Dans la pénombre nous ne savions quelle langue nous léchait, quelle main nous caressait, quel doigt nous pénétrait.
Soudain un craquement nous tira de notre plaisir. Aux aguets et silencieuses, nous tentions de percer l’obscurité pour connaître la source du craquement. Après de longues minutes d’attente, Alyssa sauta dans son survêtement et nous nous dépêchâmes de faire de même. Toujours en silence nous nous approchions de la lisière des arbres. La nuit commençait à tomber, et nous ne tarderions plus à quitter cet endroit. Alyssa chuchota :

— « C’était sûrement un a****l. »
— « Oui, je pense aussi… »
— « Alia ne devrait plus tarder maintenant. »
— « C’est ton amie ? » (Ludivine me pinça légèrement la main)
— « Euh… Oui c’est elle. Vous allez la rencontrer d’ici peu. »
— « Elle est belle ? »
— « Ludivine tu es décidément très curieuse, mais oui, elle est très belle. »

Nous attendîmes quelques instants dans le silence. Les bruits de la forêt nous paraissaient de ce fait amplifiés. Un bruit de moteur nous informa qu’Alia avait démarré la voiture. Le bruit se rapprochait, nous ne voyions aucune lumière, elle conduisait feux éteints. Elle mit un certain temps à venir, le chemin étant étroit et mal entretenu. Il faisait noir, de nombreux nuages masquaient les étoiles et nous avions de plus en plus de mal à distinguer les formes qui nous entouraient. La voiture s’arrêta doucement près de nous, Alyssa nous précéda et ouvrit les portières le plus discrètement possible. Nous nous engouffrâmes toutes les trois dans la voiture qui avança vers le fond du pré. Sans un mot, Alia conduisait. Elle avait une combinaison noire et une cagoule. Nous étions en plein James Bond. Et Alia, d’après ce que nous avions vu de son corps faisait une James Bond Girl tout à fait crédible. Ludivine serrait ma main dans la sienne.
Elle arrêta la voiture devant une haute clôture de barbelés et Alyssa sortit du véhicule, et à l’aide d’une grosse pince, elle coupa les fils de fer rouillés créant un passage pour notre voiture. Quelques instants plus tard, nous étions sur un chemin de terre, cahotant dans le noir, nous avancions doucement et prudemment, Alia obliqua dans une direction opposée à la maison. Retrouvant une route goudronnée, elle alluma les phares et s’arrêta près d’une camionnette de location. Nous sortîmes toutes les quatre de la voiture. Alyssa nous présenta Alia qui enlevant sa cagoule nous révéla une splendide crinière. Ludivine sans hésiter, lui déposa un rapide baiser sur la bouche et pour ne pas être en reste, je fis de même. Elle nous invita à ne pas traîner et Alyssa lui expliqua que nous pourrions nous retrouver au chalet. Alia accepta et je lui expliquai rapidement le chemin pour que nous n’ayons pas à nous suivre de trop près.
Ludivine sauta dans la voiture, la camionnette démarra et soulagées, nous prîmes la route de la maison. Ludivine posa sa tête sur mon épaule et soupira.

— « Quelles aventures ! Si j’avais su … »
— « Si tu avais su ? »
— « Je serais venue ! Je t’aime Annabelle… »
— « Moi aussi je t’aime Ludivine … »

FIN

100% (21/0)
 
Categories: BDSMLesbian SexTaboo
Posted by ludiva
1 year ago    Views: 5,927
Comments (18)
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6 months ago
un bon moment de lecture et de masturbation
6 months ago
Too bad beautiful Ludivine left us since...
6 months ago
Je me suis vraiment régalé a te lire. Merci pour ce très bon moment de lecture, de masturbation et toutes mes éjaculations. Continue comme ça. Bises
7 months ago
Humm très excitante ton histoire. Tu peux continuer sans problèmes
9 months ago
April 25, 2014. Magnifique histoire et superbement écrite. Merci
bazbaz999
retired
1 year ago
J'ai beaucoup apprécié ! On a de quoi se raconter je pense ! :)
1 year ago
THX Ludi tu a beaucoup de talent continue Kiss from france ;p
1 year ago
Trés belle histoire qui ma fais bander comme un fout. Dommage qu'elle soit un peut longue.
ludiva
retired
1 year ago
Merci beaucoup mon chat ... *sourit*
1 year ago
Trés bien écrit, et sans vulgarité, ça change agréablement...
1 year ago
tres belle histoire elle ma fais bande comme un cheval jai encor une belle flaque dans lamain
1 year ago
je suis bien d'accord avec toi ;)
ludiva
retired
1 year ago
Il en faut pour tous les goûts mon chat ... *sourit*
1 year ago
très jolie histoire même si effectivement assez longue ;) je suis par contre moins fan de la seconde partie
ludiva
retired
1 year ago
Merci mon chat et ravie de t'avoir fait bander ... *sourit*
1 year ago
Quelle superbe histoire. Et merveilleusement écrite. J'ai rarement lu quelque chose d'aussi excitant et j'ai bandé du début à la fin ! Merci pour ce plaisir !
ludiva
retired
1 year ago
Il faut dire qu'elle est longue celle là ... Ca laisse du temps pour se faire du bien *sourit*
1 year ago
j'ai bandé dés le début astiqué, explosé puis re astiqué et re. Décidément, tu est un ange du sexe