Alyssa ou l'exhibition ...

Grâce à certains événements récents, j’ai pris goût aux plaisirs d’être vue en petite tenue, laisser apparaître les parties les plus intimes de mon corps. C’est avec joie que je laisse mes voyeurs, ou plutôt voyeuses, devrais-je dire, se rincer l’œil sur ma personne.
J’ai assez traîné dans mon lit, il faut que je me lève. Je suis en vacances depuis hier. Même si j’ai mérité une grasse matinée après des semaines de journées épuisantes. Pour ces vacances, j’ai décidé de passer une ou deux semaines chez ma cousine et je me dois à un minimum de politesse, je ne suis pas à l’hôtel. Je suis arrivée hier en fin d’après-midi chez elle. Je l’adore, on s’est toujours très bien entendues, même si elle est un peu plus âgée que moi.
Christelle possède une immense maison dans le Midi, avec tout ce dont on peut rêver pour le confort. Madame vit avec, à portée de main, une piscine géante bien sûr, un nombre de pièces incalculable et un extérieur digne d’une maison hollywoodienne. Elle a eu la chance de faire un très bon mariage, là où, moi, je n’ai eu droit qu’à de mauvaises rencontres masculines. C’est peut-être ça qui m’a dégoûtée des hommes et redonné vie à mon côté lesbienne.
Son mari est un chirurgien réputé de la région. Il travaille énormément et c’est ma cousine qui en profite le plus, la vie est merveilleuse parfois.
Pendant la prise rapide de mon petit déjeuner, Christelle m’annonce :

— « Ne t’étonne pas de voir la maison envahie ce matin, ton neveu fête sa fin d’année d’études avec ses copains et copines. Il va y avoir au moins une douzaine de jeunes ici pour la journée. Pour te reposer, ça ne va pas être l’idéal. »
— « Ne t’inquiète pas, j’ai prévu de me poser dans un coin au soleil, cela ne va pas changer mes plans. Et puis il y aura de l’animation comme ça ! »

Pendant mon passage à la salle de bain, je ne peux m’empêcher d’avoir une pensée pour ma Annabelle. Elle me manque déjà. J’ai promis de rester en contact avec elle le plus souvent et par tous les moyens possible pendant mes vacances. Je m’habille en pensant à cela et malgré avoir annoncé à Christelle un plan farniente pour la journée, je passe la voir pour lui demander si elle veut de l’aide.
À mon arrivée, elle m’observe avec un regard un peu interloqué. Je sens comme de l’étonnement, mais pas vraiment de reproche dans ses yeux. Je vois qu’elle est en train de détailler ma tenue. Elle finit par dire pour meubler le silence qui s’est installé :

— « Eh bien, Alyssa, tu es resplendissante ! »

Je n’avais pas eu l’impression en m’habillant d’avoir fait des efforts particuliers. Je porte un leggins blanc qui s’arrête sous les genoux. J’ai acheté ça dans une braderie par deux pour une misère en prévision de séjour à la plage. En haut, je porte un top blanc à bretelles, assez moulant, c’est vrai. Par-dessus le tout, une veste tunique en coton fermée par une ceinture à la taille et qui descend jusque sous mes fesses.
Elle poursuit en me disant :

— « Tu ne… enfin je veux dire… tu ne mets plus de soutien-gorge ? Je dis ça, c’est pas un reproche ! Juste comme ça… »

Je comprends alors qu’elle a dit tout haut la première chose qui lui est venue à l’esprit lorsqu’elle m’a vue arriver. Je réponds :

— « Non, c’est vrai, je suis tellement bien sans maintenant, que dès que je peux me mettre à l’aise, j’en profite. Surtout qu’il va certainement faire une grosse chaleur ici. »

Immanquablement en prononçant ces mots, je baisse la tête pour jeter un œil à l’objet de la discussion. Ma tunique n’est resserrée qu’à la taille et largement ouverte sur mon buste. Mon top est donc visible et moule parfaitement mes seins. Mes bouts forment deux petits reliefs bien visibles. Je comprends alors que, montée sur les hauts talons de mes sandales, ma démarche à mon arrivée devait donner du mouvement à mon buste et un certain côté sexy.
À y penser d’un peu plus près, c’est vrai que j’ai peut-être une tenue un peu osée. Inconsciemment la présence annoncée d’une bande de jeunes a peut-être fait naître en moi le besoin de me faire remarquer une fois de plus. Ou c’est tout simplement que j’ai pris l’habitude d’avoir des tenues plus seyantes que la moyenne, allez savoir ?
En plus, elle ne sait pas tout, j’ai enfilé mon leggins à même la peau. En principe, j’avais prévu de le mettre par-dessus un maillot de bain pour aller à la plage, mais je suis si bien dans ces trucs-là quand je les porte à même la peau que je ne m’en suis pas privée aujourd’hui.
Relevant la tête, je vois maintenant dans son regard une sorte d’envie. Attention, je dis bien envie et non jalousie. Christelle est bien plus ronde que moi et le plus souvent juge bon de se cacher derrière de longues robes amples et sans forme. Elle doit certainement penser : « Si je pouvais m’habiller comme ça, moi aussi ? » Même si ma poitrine est généreuse, elle a gardé son maintien. Elle reste fièrement dressée, les pointes des seins bien hautes. C’est loin d’être le cas chez Christelle ; sans être méchante, les siens ont plutôt une fâcheuse tendance à plonger vers le bas.
L’arrivée bruyante de mon neveu et de sa bande interrompt notre discussion. Mon neveu est très sympa, 17 ans et en pleine forme avec toujours un mot gentil à la bouche.
Il me présente rapidement ses copains et copines, si nombreux que, quelques secondes après, j’ai déjà oublié la plupart des prénoms.
Finalement toute la bande disparaît pour aller à la piscine, nous laissant seules de nouveau. J’en profite pour demander à Christelle :

— « Tu veux que je t’aide à préparer quelque chose ? »

Christelle semble ne plus penser à notre discussion précédente et me répond :

— « Non, laisse, j’ai déjà préparé hier des salades et de la charcuterie. Ça ira très bien pour midi. Va donc faire de la bronzette ou te baigner, si tu veux. »
— « Tu es sûre ? Je ne vais pas pouvoir rester là, allongée, si je te vois en train de te démener dans la cuisine ! »
— « Oui, oui ! Je vais juste aller au village pour acheter du pain pour tout le monde, ne t’inquiète pas. »

Mon aide étant inutile, je décide d’aller chercher une chaise longue à côté de la piscine pour finir la matinée. Je passe avant par ma chambre pour récupérer le bouquin que je suis en train de lire, sans oublier de prendre une bouteille d’eau et mes lunettes de soleil.
Arrivée sur la terrasse, je vois que les jeunes sont déjà en train de faire les fous dans l’eau. En marchant vers un coin un peu reculé, j’entends le bruit de claquement que font mes talons sur les dalles à chacun de mes pas. Ce ne sont pourtant pas des talons aiguilles, mais seulement des sandales avec une grosse semelle en bois et un haut talon large, vous voyez le genre. Malgré ma bruyante apparition, les jeunes sont trop occupés pour me prêter attention. Cependant mes sens aiguisés par mes expériences récentes me signalent que quelqu’un m’observe.
Un regard circulaire autour de la piscine me montre que je ne suis pas seule à chercher une place tranquille. Un des jeunes est allongé dans un coin un peu éloigné du bassin, c’est lui qui me regarde arriver. Je dois lui faire le même effet que celui qui a fait sensation avec ma cousine. Vous commencez à me connaître, je ne peux pas rester insensible à un regard. D’autant plus dans ces conditions, voir une jeune pousse de 17 ans s’intéresser à moi qui suis beaucoup plus vieille que lui, 7 ans de plus (sourire), ne peut que faire ressurgir mes vieux démons. J’en oublie le lieu où je me trouve et je laisse le plaisir m’envahir. J’aurais préféré voir une des copines poser ses yeux sur moi, mais c’est, malgré tout, très agréable.
Mes yeux fouillent les environs pour trouver une autre chaise longue à côté de lui. Sentir son jeune regard se poser sur moi avec insistance est trop agréable et je ne veux pas m’en priver.
En approchant, j’en trouve une, un peu plus loin, le long de la pelouse, à proximité d’un massif de rosiers. Je passe devant lui en prenant un pas lourd afin de faire ballotter mes seins, car visiblement c’est ce qu’il reluque le plus. Malgré ses lunettes noires, je sens bien que son regard me suit. Au passage, je lui adresse un large sourire qui pourrait passer pour un simple salut de politesse, mais qui est aussi ma façon de le remercier de l’attention qu’il me porte.
J’att**** le transat et le tire pour me placer en face de lui, à quelques mètres. Il continue de m’observer du coin de l’œil. Évidemment, il ne fait aucun geste pour venir m’aider, c’est bien un homme.
Voilà, je n’ai plus qu’à le pousser pour l’adosser à la haie qui me coupe de la piscine, mais qui me laisse directement dans son champ de vision. Pour ce faire, je m’arc-boute offrant ainsi mon postérieur à son regard. Je sens que ma tunique glisse le long de mes reins et qu’elle ne recouvre plus mes fesses. Il doit apprécier de voir mon cul moulé à la perfection par mon leggins.
Effectivement, quand je me redresse pour m’asseoir, c’est bien ce que je constate pour mon plus grand plaisir. J’ai maintenant acquis l’art et la manière d’observer autrui sans qu’il s’en rende compte et là, je le vois la bouche ouverte visiblement très troublé.
Lorsque je lui fais face, il reprend l’air du gars qui ne s’occupe de rien, mais la bosse sur son maillot me dit tout le contraire. Après m’être débarrassée de ma veste sur le dossier, je peux m’allonger enfin.
Aussitôt assise, une sensation de froid me mord les fesses. J’écarte les jambes pour voir de quoi il s’agit. Une flaque d’eau est restée dans la cuvette que forme le fond de la chaise longue. Bien sûr mes fesses baignent dedans, certainement un reste de l’arrosage automatique.
Je m’aperçois que le tissu a tellement absorbé l’eau que mon sexe est quasiment visible à travers le legging détrempé. L’auréole d’humidité remonte jusqu’à l’amorce de mon buisson joliment taillé en triangle dont seule la pointe basse se distingue maintenant. Je paye là la faible qualité de mon achat, je me rends compte que l’épaisseur du tissu est vraiment très faible. Ma première pensée va à mon voyeur, a-t-il remarqué l’événement ?
Je jette un œil discret entre mes lunettes et mes sourcils, oui, il est toujours aussi attentif. La bouche ouverte doit être chez lui le signe qu’il assiste à un bon spectacle car, derechef, j’ai droit à la même attitude. C’est vrai que je n’ai pas été très discrète avec le cri que j’ai poussé.
Un nouveau regard vers mon entrejambe me confirme qu’effectivement cela ne peut que lui plaire. L’eau a rendu mon bas très transparent, le renflement de mes lèvres forme deux bosses sombres alors que ma fente a avalé le tissu humide.
Je me lève en rouspétant sur ma bêtise, faisant mine de n’avoir rien remarqué de spécial pour le reste. Je suis très forte pour ça. Je sens le tissu me coller aux fesses et j’imagine facilement la vision que je dois offrir quand je me retourne pour enlever l’eau. Mon cul bien cambré est aussi visible en transparence que le reste. Mes deux fesses forment deux boules sombres à travers le legging, le tissu me pénétrant au milieu.
Je fais s’écouler l’eau comme je peux, mais le fond reste humide. Il me vient alors une idée amusante. Je me dirige vers mon jeune ami, je me plante juste à côté de lui et je lui dis :

— « Tu peux me prêter ta serviette ? Je voudrais essuyer ce foutu transat. Je n’avais pas vu qu’il était rempli d’eau. »

Sa tête est juste à la hauteur de mon bassin, il n’arrive pas à décoller les yeux de mon bas-ventre. Mon sexe est moulé à l’extrême par mon leggins détrempé et se trouve à quelques centimètres de son nez. Il marmonne enfin :

— « Euh… oui, bien sûr. »

Sa serviette est posée sur son ventre. Je me doute de ce qu’il cherche à camoufler avec. Sans attendre qu’il me la donne, je m’en saisis.
Je remarque évidemment la bosse formée par son maillot, mais je fais comme si je n’avais rien vu. Tout cela pousse encore un peu plus loin mon excitation qui commence à atteindre le niveau du non-retour. Je sens que je vais perdre tout contrôle de moi et que je ne pourrai plus faire machine arrière.
Je retourne vers ma chaise longue et je reprends ma position penchée en avant pour l’essuyer. Volontairement je m’active pour que tout mon corps soit agité de tremblements. Plus particulièrement mon postérieur que je sens ballotter au rythme de mes coups de serviette. Nul besoin de me retourner pour savoir où se porte le regard de mon jeune ami. Comme d’habitude, sentir mon corps ainsi exploré dans ses plus intimes détails allume en moi les feux du plaisir et me donne ces sensations si délicieuses dont je n’arrive pas à me rassasier.
Au bout d’un certain temps je suis bien obligée de rendre la serviette et de m’asseoir de nouveau. Malheureusement la chaleur ardente du soleil a fait son travail et mon legging est presque sec. Tous les beaux effets de transparence disparaissent petit à petit. J’en suis autant déçue que mon voisin.
Soudain un braillement fuse de la piscine :

— « Hey ! Thomas, tu ne viens pas dans la piscine ? »
— « Non, non ! Pas pour le moment, j’ai un peu mal au bide, là » répond mon admirateur.

« Mal au bide ? » je ne peux m’empêcher de penser en souriant. « C’est plutôt dans le bas-ventre qu’il a un petit problème ! »
Sa fidélité mérite bien une récompense. J’att**** la bouteille d’eau que j’avais prise avec moi et je joue la maladroite. À son ouverture, je laisse le contenu de la bouteille s’écouler en partie sur mon ventre. De nouveau, mes fesses baignent dans une flaque d’eau, mon bas-ventre est lui beaucoup plus humide que la première fois. Mon triangle brun apparaît dans sa totalité par transparence.
Je crie et je maudis ma grande maladresse. Ce faisant, je replie et j’écarte mes jambes tout en maintenant mes pieds sur la chaise, comme pour constater les dégâts. Mais surtout, je veux offrir une superbe vue. Thomas ne se prive pas de remarquer mon nouvel état. Les détails de mon sexe sont encore plus visibles que la première fois. J’ai l’impression qu’il peut même voir à quel point mes lèvres sont ouvertes et gonflées suite aux désirs que je ressens.
Malheureusement un appel bruyant de ma cousine interrompt ce moment intime :

— « Allez, la jeunesse ! On va passer à table ! »

Comme à regret, je lance :

— « Je crois qu’il va falloir stopper notre séance de bronzette ! »

Disant cela, je me lève et tourne le dos à Thomas, je me penche en avant pour basculer la chaise longue et la vider de son eau. Il mérite bien une dernière vue sympa en guise d’apéritif. Mon cul est encore plus trempé que lors de mon « accident » et le tissu me colle tant qu’il me pénètre la raie des fesses. Thomas ne doit pas avoir très faim, car il reste planté derrière moi sur sa chaise. Finalement, il ne bouge que quand j’ai fini mon travail de nettoyage et ai renfilé ma tunique.
En revenant vers la cuisine, je prends une serviette qui séchait par là et je m’essuie autant que possible pour aller aider ma cousine et ne pas me présenter devant elle ainsi.
Les jeunes sont déjà attablés et rigolent à tout va. Bien qu’il n’y ait pas grand-chose à faire, je porte tout de même les quelques plats préparés sur la table. Je prends à chaque fois un malin plaisir à les poser sur la table par-dessus l’épaule de mon admirateur et en faisant frotter mes bouts de seins sur son épaule au passage.
Je suis obligée d’arrêter ce petit jeu, car cela m’excite terriblement et mes pointes se dressent d’une façon affolante à travers le tissu de mon top. Ma cousine leur jette plusieurs regards inquiets ne comprenant pas bien ce qui se passe. Aussi, je calme mes ardeurs et j’essaye de cacher un peu la chose avec ma tunique. Le repas se déroule normalement, Thomas me lance toujours régulièrement des regards en oblique, car lui aussi est observateur comme Christelle. Finalement le repas se finit et toute la clique disparaît de nouveau vers la piscine ou autour de la table de ping-pong. Je finis de débarrasser la table avec Christelle qui en profite pour me demander :

— « Alyssa, tu veux continuer la bronzette cette après-midi ? Veux-tu que je te prête un maillot si tu as oublié le tien ? »
— « Oui, si tu veux, mais juste un bas car je me suis fait enlever deux vilains grains de beauté sous les seins et le toubib m’a dit de ne pas aller au soleil au moins deux ou trois semaines. »

Christelle me répond en regardant sa poitrine et en rigolant :

— « Moi, il aurait pu me les enlever que les cicatrises seraient bien restées à l’ombre même sans maillot ! »

Finissant sa phrase elle ne peut s’empêcher de regarder vers ma poitrine de nouveau avec le même regard que ce matin, si plein d’envie. Je suis obligée de répondre :

— « Mais qu’est-ce que tu racontes, tu es formidable comme ça ! »
— « Ne t’inquiète pas. Un peu d’autodérision ne fait pas de mal ! »

Elle part en rigolant et me lance :

— « Mes maillots sont dans le dernier tiroir de la commode de ma chambre. »

Le choix est difficile, car le tiroir en question regorge de maillots en tous genres. Finalement, mon choix se porte sur un slip de bain noir bien caché au fond.
C’est un bête maillot fait de deux triangles reliés entre eux par une ficelle réglable sur les côtés grâce à deux passe-lacets. Je l’enfile et je vois que les deux passe-lacets agissent sous pression pour débloquer ou bloquer la ficelle qui tient le maillot et ainsi en régler la longueur.
Je m’admire quelques secondes dans le miroir. Le maillot forme deux triangles s’arrêtant assez vite sur les côtés, mes hanches ne sont alors plus couvertes que par les lacets. Christelle ne pourra pas dire que c’est trop sexy, ça vient de son placard. Ça l’est un peu, c’est vrai et, malgré la différence de taille entre ma cousine et moi, il me va bien.
En haut, j’ai gardé mon top du matin pour me protéger du soleil et j’ai conservé ma tunique pour rejoindre le bord de la piscine. Comme vous vous en doutez, j’espère bien y retrouver qui vous savez. C’est d’ailleurs cela, pour être honnête, qui a dicté mon choix vestimentaire.
Christelle rentre à ce moment-là dans la chambre. Elle me regarde et me dit avec un grand sourire :

— « Je l’avais complètement oublié, celui-là, ça fait un moment que je ne l’ai pas mis. Il te va drôlement bien. Tu n’as qu’à le garder, je ne pense pas que je puisse encore le mettre sans avoir l’air ridicule ! »
— « Arrête avec tes complexes à la gomme, ou je te f***e à le mettre dès maintenant pour te montrer à quel point ce que tu dis est bête ! »
— « Ah, ah ! Garde-le encore un peu, je t’accompagne pour ta séance de bronzette. »

Évidemment, cette proposition, qui m’aurait ravi d’habitude, m’enchante moins maintenant. J’ai toujours ma petite séance de ce matin dans la tête et encore des fourmis là où je pense.

— « OK, je prends de l’avance. Je pars retrouver mon transat de ce matin, tu me rejoins là-bas ? »
— « D’accord. Fais attention au maillot, car, si je me souviens bien, le système est un peu merdique et le lacet se détend facilement. »

Arrivée à la piscine, je ne suis pas déçue. Mon jeune ami est toujours à sa place, alors qu’une partie des autres jouent à je-ne-sais-quoi dans l’eau ou courent autour de la table de ping-pong.
Mon apparition le ravit visiblement, son visage s’éclaire quand il m’aperçoit. Je rejoins mon transat munie du nécessaire à la bronzette, c’est dire mes lunettes de soleil, de l’huile solaire, de la lecture et ma bouteille d’eau. Je gratifie Thomas d’un large sourire de nouveau en passant.
À peine installée, Christelle me rejoint. Elle s’installe juste à côté de moi dans une autre chaise longue. Je vois dans l’attitude de Thomas quelque chose que je pourrais traduire par : « Merde qu’est ce qu’elle vient faire là, celle-là ? »
Après quelques minutes de discussion, Christelle ne tarde pas à s’étendre et la digestion commence à faire son œuvre. Elle sombre rapidement dans une sieste aussi profonde que méritée.
Je ne peux m’empêcher de penser, la voie est libre ! Je sais, ce n’est pas très plaisant vis-à-vis de Christelle, mais depuis ce matin, j’ai le bas-ventre qui crie famine.
Je peux maintenant recommencer à m’adonner à mon jeu favori qui me donne tant de plaisirs.
Je cherche un truc intéressant à faire et la bouteille de monoï posée à mes côtés me donne une idée. Je m’en saisis et je dévisse le bouchon doseur légèrement. Je presse le flacon au-dessus de ma main, placée elle-même au-dessus de ma poitrine. Comme prévu, le bouchon finit par sauter sous la pression. La bouteille se déverse brutalement sur ma main et sur ma poitrine, car, bien sûr, je ne fais rien pour réduire les conséquences de l’accident. L’huile bien liquide s’écoule et m’inonde tous les seins.
Je jure, sans pour autant hurler pour ne pas réveiller Christelle, mais j’attire tout de même l’attention de Thomas, même s’il n’y en avait pas vraiment besoin.
L’huile joue parfaitement son rôle et mon top blanc devient translucide à l’endroit où il me touche la peau, c’est-à-dire mes seins. Pour que mes bouts soient bien visibles, je m’empresse de masser ma poitrine faisant mine de vouloir récupérer l’huile. J’interromps régulièrement ma collecte pour passer l’huile sur mes jambes, mais cela suffit à m’exciter. Les pointes de mes seins recommencent à se dresser de plus belle. Mes aréoles brunes sont bien visibles maintenant à travers le tissu imbibé d’huile que mes massages répétés ont fini d’enduire aux endroits les plus chauds.
Le résultat est bien plus impressionnant que je ne l’espérais, j’aurai eu le premier prix à un concours de T-shirt mouillé. Pendant quelques secondes, j’angoisse que Christelle ne se réveille, mais mon excitation est devenue trop forte pour que je m’arrête en si bon chemin. Au contraire, je laisse glisser les bretelles du top pour libérer mes épaules et les laisser prendre le soleil. Je continue d’enduire mes jambes en me penchant en avant. Mon top qui n’est plus maintenu glisse alors doucement, mais régulièrement vers le bas. J’ai maintenant un décolleté impressionnant, le bord du tissu s’est juste arrêté à deux doigts de mes mamelons.
Thomas se tortille sur son fauteuil de plus en plus. Il est tellement subjugué par mon spectacle qu’il en a oublié de camoufler son état. Le renflement sur son bas-ventre est nettement visible de nouveau. Je ne peux m’empêcher de le regarder franchement et de lui offrir un grand sourire que j’essaye de rendre le plus innocent possible.
Mon sexe est en feu désormais. Je n’ai plus qu’une seule idée en tête : aller plus loin. Son attention étant captivée par mon haut, j’en profite pour jouer sur les passe-lacets du maillot. Je lâche la pression et j’agis pour détendre les ficelles. Je sens que mon bas est relâché, je ne sens plus la pression du tissu ou des lacets sur mon corps. Je m’agite alors sur mon transat comme si je voulais prendre une meilleure position. Faisant cela je fais glisser mes fesses vers le haut de la chaise longue. Comme prévu, le frottement tire le maillot vers le bas. Il bâille maintenant à mon entrejambe. Un dernier mouvement latéral le fait encore plus s’éloigner de mon sexe et l’écarte sur le côté.
Ma foufoune en feu est désormais libre de toute protection, je sens le soleil venir la caresser.
Reposant sur le dossier, j’écarte et je replie mes jambes sur la chaise longue, comme si j’étais à la recherche de la position la plus confortable possible. Je peux voir que mon maillot ne couvre plus du tout mon entrejambe, mes mouvements l’ont tiré sur le côté. J’exhibe ainsi les lèvres charnues et gonflées de mon sexe bien ouvert et luisant de mon humidité. Mon voyeur n’en rate rien non plus, il est comme un fou sur son fauteuil. Même si sa serviette a retrouvé son rôle protecteur, sa figure suffit à traduire son émoi et son excitation. Il semble dans un tel état que je crois qu’il va craquer et me sauter dessus. Inutile de vous dire que cette situation a allumé mille brasiers en moi. Je dois moi-même rés****r à la tentation de laisser ma main venir s’amuser sur ma chatte détrempée et mon clitoris gonflé.
Soudain Thomas se lève. L’espace d’un instant, je crains le pire quand il s’avance vers moi. Va-t-il me dire : « Hey M’dame, vous avez la chatte à l’air ! » ? … Non, il me demande seulement s’il peut boire un peu de mon eau. Bien sûr, je lui donne mon accord.
Je comprends alors que ce n’est qu’un stratagème, car il s’agenouille là où se trouve la bouteille, c’est-à-dire à mes pieds. De là, il a une vue splendide et rapprochée. Tout en buvant, il jette des regards appuyés vers mon minou qui ne demande que ça. Il manque d’ailleurs de s’étouffer, car boire ou mater, il faut choisir, pas facile de lever la tête et de regarder en même temps.
Comme à regret, il quitte son poste d’observation idéal et retourne à sa place. Il me laisse dans un état d’excitation intense, j’ai l’impression que cette situation seule suffirait à m’amener à la jouissance. J’en gémirais presque. Cela aurait certainement un sacré effet sur Christelle.
Ne voulant surtout pas en rester là, je fais mine d’être prise d’une fatigue subite. Je m’étire en levant les bras vers le ciel dans la parfaite position de celle qui a envie de faire une sieste. Mon top toujours libéré de ses bretelles glisse un peu plus. Ce qui était espéré arrive. Malgré la résistance offerte par mes mamelons proéminents et tendus comme des antennes, le tissu parvient à glisser dessus et libère mes seins. Enfin pas la totalité, mais mes bouts avec leurs larges aréoles bien brunes sont à l’air.
Thomas en déglutit de plaisir. Évidemment, je ne me jette pas sur mon haut pour remettre les choses en place immédiatement. Après quelques secondes, je lance un « oh » et le remonte négligemment tout en lançant un grand sourire bien niais à Thomas qui semble dire : « Je ne me suis rendu compte de rien ! »
Maintenant, comme Thomas, je n’en peux plus. Je ne pense plus qu’à une chose me caresser et faire enfin jaillir cette jouissance que je sens prête à exploser à tout moment.
Il faut que je fasse quelque chose, mais devant lui pour que cela soit vraiment le plaisir total. Mais comment faire avec Christelle à mes côtés ? Finalement je me lève en disant :

— « Je vais me rafraîchir à la douche de la piscine, je suis en train de m’endormir. »

Bien sûr, je dis cela comme si Christelle pouvait m’entendre, mais je sais bien qu’elle est toujours parfaitement endormie.
J’enfile mes sandales et je pars sous le claquement de mes talons tout en renfilant les bretelles de mon haut. Je sens que mon maillot est au milieu de mes fesses. Je dois offrir un joli spectacle, même vue de dos, avec mon cul juste coupé en son milieu par ce petit triangle de tissu noir.
La douche est dans un coin reculé et isolé du jardin, entourée de la cabane abritant le matériel de la piscine et de haies.
J’ai juste le temps d’ouvrir l’eau que je perçois une présence derrière une des haies. Inutile de se demander qui cela peut être. Malgré que je sois toujours vêtue de mon top, je me glisse sous le rideau d’eau. Le premier contact est très frais, mais rapidement l’eau paraît tiède et devient très agréable. Je ne peux rés****r plus longtemps, ma main se glisse sous mon maillot qui pend trempé entre mes jambes. Une partie de ma foufounette en dépasse d’ailleurs en haut. Quand mes doigts atteignent mes lèvres, la sensation est terrible. Je dois certainement pousser un cri et je manque de tomber en fermant les yeux de plaisir. J’entreprends un va-et-vient le long de ma fente. Elle est trempée aussi bien par l’eau de douche qui s’écoule que par mon jus, je la sens chaude et collante. J’ai une terrible envie de me caresser les seins. Au point où j’en suis, inutile de s’en priver. C’est quand ma main libre commence à en malaxer un que je me rends compte que j’ai toujours mon haut. J’ouvre les yeux et je m’aperçois que je suis vraiment la championne du T-shirt mouillé maintenant. Le tissu détrempé ne forme plus qu’un voile transparent sur ma poitrine. Mes seins sont presque aussi visibles que s’ils étaient nus. Mes tétons énormes sont moulés à la perfection et mes aréoles sont comme deux gros boutons qui ne demanderaient qu’à être activés. Ce que je fais rapidement en les massant et en tirant sur mes bouts. Ça y est, je jouis une première fois. Cela explose en moi comme jaillirait un ressort trop longtemps comprimé. Thomas a écarté des branches de la haie pour mieux voir et il ne s’en prive pas. Je le vois bien, même si l’eau m’inonde le visage.
C’est alors que j’entends la voix de Christelle :

— « Alyssa ? Tu es par là ? »

Elle débouche devant moi quelques secondes après. J’ai juste eu le temps de retirer mes mains de là où elles étaient. De l’autre côté, les branches de la haie ont repris leur place, Thomas n’est plus visible.
Christelle poursuit :

— « Tu es bien là, il me semblait bien t’avoir entendu le dire. Mais ? Tu te douches habillée maintenant ? »

Embarrassée, je réponds en bredouillant :

— « T’as raison, j’étais tellement assommée par la chaleur que j’en ai oublié que je n’étais pas en maillot. »

Christelle rigole et ajoute :

— « Je vois ça, on dirait que t’es à poil maintenant. Regarde ton haut, il est tellement mouillé qu’il en est transparent. Et en plus, t’es en train de perdre ton maillot. Je t’avais dit de t’en méfier. Heureusement que la douche est isolée. Sinon tu aurais créé une émeute avec tous les jeunes mâles qui traînent ici. »

Je réponds en faisant une moue mutine.

— « Penses-tu ? »

Christelle continue en plissant les yeux.

— « Mmhhh, j’en ai vu plus d’un qui t’ont remarquée, je pense. »

Avec un air innocent, je finis par dire :

— « Ah bon ? Tu crois ? Tu as dû rêver, c’est les plats que j’apportais qu’ils reluquaient. À cet âge, c’est des estomacs sur pattes. Bon, je vais dans ma chambre me changer, à tout à l’heure. »

Je pars en ayant conscience que j’ai quand même frôlé la catastrophe. Qu’est ce qu’aurait pensé Christelle, si elle m’avait surprise en train de me masturber sous la douche ?
Cependant l’incident est loin d’avoir éteint le brasier qui est toujours en moi. Je ne pense qu’à une chose, reprendre mes caresses une fois dans ma chambre, car je n’en peux plus. J’ai encore besoin de jouir encore et encore, les événements précédents m’ont trop mis le feu au cul.
Je fais le tour par-derrière et je passe par la porte-fenêtre de la chambre restée ouverte. Je laisse les volets suffisamment entrouverts pour avoir assez de lumière.
Rapidement, je m’allonge sur le lit, même toute mouillée, trop impatiente de continuer. Je lâche les passe-lacets du maillot et je laisse la ficelle s’échapper complètement. Les cuisses ouvertes, ma main est déjà sur mon sexe humide et chaud. Mon doigt glisse le long de ma fente, joue avec mes lèvres charnues et gonflées d’excitation. Il s’attarde sur mon clitoris tendu, chaque contact m’envoie une décharge. Je me pénètre d’abord d’un doigt qui rentre profondément en moi et puis deux. Je commence à pomper violemment. Je ne peux me retenir plus longtemps de gémir. Mon autre main remonte vers ma poitrine pour repousser les bretelles de mon haut et laisser mes seins sortir à l’air libre. Voilà c’est fait, je peux les caresser alors que mon autre main continue son travail de masturbation intense.
Dans un demi-état de conscience, je perçois qu’il y a une ombre au milieu des volets entrouverts.
Avec un peu de concentration, je vois que Thomas est là, devant la porte-fenêtre entre les volets.
Mon excitation redouble, je me tourne sur le lit pour faire face à la porte-fenêtre et lui offrir la meilleure vue possible.
Ma main quitte mon sexe pour aller aider l’autre sur mes seins. Je suis là, sur le lit, jambes largement écartées maintenant, ouverte comme si mes pieds étaient attachés aux deux extrémités du lit. Je malaxe mes seins et joue avec mes bouts, je les tire, les presse entre mes doigts tout en me tortillant de plaisir. À la recherche d’une position qui me donnerait encore plus de jouissance, je me retourne sur le ventre. Jambes écartées, je m’agenouille la face contre le lit, tendant mon cul vers la porte-fenêtre d’où Thomas m’observe. Je passe la main entre mes cuisses et recommence à me masturber. Mes doigts courent le long de ma fente jusqu’à mon anus et reviennent, plongent dans mon trou béant et m’arrachent un cri à chaque fois. J’accompagne chacune de mes pénétrations par des ondulations de mes fesses pour mieux les sentir. Je jouis plusieurs fois si intensément que j’en perds toute notion, où je suis, le temps, mes cris.
Je sors enfin de mon état second et je me remets sur le dos. Je ne sais pas bien pourquoi, mais j’éprouve un besoin pervers de provoquer mon voyeur. Il est toujours là, bien sûr. Je lance :

— « Alors, le spectacle t’a plu, Thomas ? »

Il s’ensuit un silence de quelques secondes qui semble interminable. Finalement, les volets s’ouvrent complètement et Thomas apparaît. Son caleçon est sur ses genoux et il tient son attirail d’une main. L’engin vient de servir, il est encore baveux. Je ne suis pas la seule à m’être masturbée, on dirait. Toujours prise par ce besoin de provoquer, en regardant son bas-ventre, je lui dis :

— « On dirait bien que, oui, tu as aimé ! »

Rentrant dans mon jeu, il me répond :

— « Oui beaucoup, t’es super bonne. Refais-moi ton show et je repars pour un tour ! »

Comment refuser ça à un si fidèle admirateur ? En écartant de nouveau les jambes et faisant jouer un doigt sur les lèvres de ma chatte toujours bien ouverte, je lui demande :

— « C’est quoi que t’aimes le plus ? Voir ça ? »

Et mes doigts s’enfoncent en moi et recommencent un lent mouvement d’aller-retour. Malgré mes orgasmes précédents, je sens que je commence à repartir de plus belle. Cette situation si incroyable me rend encore plus folle d’excitation. Je suis vraiment une dingue de sexe.
Thomas entame une masturbation énergique, même si son sexe a bien perdu de sa vigueur pour l’instant. Pour continuer je lui demande :

— « Ou tu préfères ça ? »

Mes mains alors se portent sur mes seins et attaquent une violente séance de malaxage. Je les prends par-dessous et je finis ma caresse en allant jusqu’à mes bouts que je tire et tortille. Thomas, qui commence à reprendre de la vigueur, s’exclame :

— « T’es vraiment hyper bonne, tu me branches un max ! »

Le langage de la jeunesse n’est pas toujours très limpide, mais là nul besoin de traduire. Il rajoute :

— « T’as des melons super bons ! »

Reprenant mes caresses sur mes seins, je réponds :

— « Ils te plaisent ? T’aime mes bouts ? »

Et je leur tire dessus, les prends à pleine main et les offre sur un plateau à son regard. Mais mon sexe, qui est redevenu un brasier, demande qu’on s’occupe de lui. Je libère une main pour qu’elle puisse le rejoindre. Il gobe mes doigts et, quand ils sortent, c’est pour s’attarder sur mon clitoris ou glisser jusqu’à mon anus. Thomas a repris toute sa forme. Il s’approche de moi. Je suis déconcertée un moment, car, comme une gourde, je n’avais pas envisagé cette possibilité. Bien sûr, il veut aller au bout, eh bien, allons-y !
Il m’enjambe et se pose sur mon ventre, je pensais qu’il allait se poser plus bas, mais peu importe. Il s’empare de mes seins et d’un coup de reins, glisse son sexe entre eux. Il démarre un mouvement de va-et-vient, tout en me pétrissant copieusement la poitrine. De temps en temps, il s’arrête pour me lécher et sucer mes bouts qui sont tendus comme deux pylônes. Rapidement, il revient à sa séance de va-et-vient en répétant des « putain, qu’est-ce que t’es bonne ! » comme un disque rayé. Je n’avais jamais connu ça, mais cela a un effet terrible sur mes sens. Je me surprends même à souhaiter entendre un langage plus fort, plus cru.
Ma main s’active, elle aussi, en même temps sur ma chatte. Jambes repliées et écartées, mes doigts me pénètrent de plus en plus violemment, comme si cela pouvait amplifier mon plaisir et me faire jouir encore plus fort. Ce que je fais une nouvelle fois, jouir. Thomas aussi d’ailleurs, sa liqueur blanche se répand entre mes seins jusque sur mon cou. Il en est encore à se secouer entre mes seins pour aller jusqu’au fond de sa jouissance, moi-même faisant pareil un peu plus bas, quand la voix de Christelle retentit dans le couloir menant aux chambres.

— « Alyssa, tu es rhabillée ? Si tu veux, on peut aller faire un tour au village pour sortir un peu. »

Panique ! Nos regards se croisent avec Thomas et je crois utile de lui dire :

— « File vite ! »

Mais il était déjà en train de s’enfuir par la porte-fenêtre, mon ordre était inutile.
Je remonte mon top qui était resté autour de ma taille, m’essuie les restes de Thomas qui forment toujours un drôle de collier sur ma poitrine et je balance le vêtement souillé dans un coin.
Quand Christelle entre. Je suis toujours nue sur le lit. Elle me regarde surprise et dit :

— « Tu n’es toujours pas habillée après tout ce temps ? Mais tu en fais une tête ! »

Prise un peu de court, je cherche une explication à donner.

— « Euh… Je me suis allongée et je me suis endormie quelques minutes, je crois. »
— « Je vois ça, tu as l’air encore toute chose. Allez, habille-toi qu’on sorte un peu prendre l’air, ça te réveillera. »
— « Oui, tu as raison, donne-moi cinq minutes et je te rejoins. »

Les jambes encore flageolantes, je me lève pour prendre de quoi me vêtir dans le placard.
Christelle ressortie, je réfléchis et repasse dans ma tête les événements de la journée. Loin de me sentir coupable de ce qui vient de se passer, je suis juste surprise de m’être laissé aller si loin. Encore plus surprise du plaisir que j’ai pu y prendre et de l’envie que j’ai maintenant de retrouver ce type de situation le plus rapidement possible, je me sens prête à sauter sur la moindre occasion, peut-être même de les provoquer. Je me demande enfin si je ne suis pas en train de devenir esclave de mon sexe, au point de faire passer ça avant toute chose dès que l’occasion se présentera.
Je suis peut-être juste encore sous le coup de l’émotion du moment et cette promenade me fera le plus grand bien. Mais au fond de moi, je sens bien que non, que ce vice est maintenant bien planté en moi et ne demande qu’à grandir.

X---oooOooo---X

Mes vacances ont été aussi brèves que surprenantes, mais me voilà de retour chez moi. Après quelques jours de boulot j’ai déjà presque oublié l’évènement un peu spécial, vous me l’accorderez, qui m’est arrivé lors de mon séjour chez ma cousine.
Je pense encore à cette histoire rassurez-vous, dans ces cas-là je suis loin de rester insensible. Des picotements surgissent le long de mon échine et aussi à des endroits beaucoup plus intimes. Tout cela me laisse alors un goût de revenez-y et, même après deux semaines, pas un soupçon de regret ou de culpabilité. Non, décidément j’ai beau y réfléchir de nouveau, j’ai juste une envie de revivre cela sous une forme ou sous une autre. Je me pose quand même quelques questions sur ce soudain besoin et sur le fonctionnement de mon cerveau. Après quelques secondes de réflexion, je me dis qu’il est inutile de se torturer ainsi l’esprit. Peu importe le flacon tant que l’on a l’ivresse ! On verra bien.
Bien sûr je n’ai pas dit un mot à Annabelle au sujet de ce souvenir de vacances si particulier. Même si elle connaît le plaisir que j’éprouve à me faire remarquer, elle ne sait pas vraiment à quel point, loin de là.
On est samedi matin et j’ai certainement autre chose à faire que de me poser mille questions. Il est bien tard déjà d’ailleurs, 10 h du matin, la radio vient de l’annoncer.
Je suis encore en petite culotte et torse nu dans ma salle de bain, en train de finir ma séance de maquillage après une bonne douche matinale. Je n’ai pas encore établi de programme pour ma journée. Après une semaine de travail bien remplie, je n’ai pas envie de faire grand-chose pour être honnête. Un peu de shopping peut-être et un cinéma cette après-midi ? Qu’est ce qu’il y a eu comme sorties de film récemment ? Voyons…
Le carillon de la porte d’entrée me tire de ma réflexion. Qui cela peut-il bien être si tôt le matin ? Peut-être un démarcheur quelconque qui a réussi à passer la barrière toute symbolique de la porte de l’immeuble ? C’est l’inconvénient d’habiter dans la même résidence qu’un médecin, l’interphone ne sert plus à grand-chose.
J’enfile rapidement ma veste de kimono satinée qui me sert de veste d’intérieur et je file vers la porte. Le judas me permet de voir qu’une charmante demoiselle se trouve de l’autre côté. Je dis charmante, mais autant que je puisse en juger malgré la déformation occasionnée par le judas. Je ne vois qu’un visage un peu étiré dans tous les sens. Cela ne me renseigne guère sur la nature de ma visiteuse, je lance à travers la porte :

— « Qui est là ? »
— « Bonjour madame, c’est Carole Tévelot, des assurances Maaf. Nous avons rendez-vous aujourd’hui à 10 h. »

Bon sang ! J’ai complètement oublié ce rendez-vous. Je l’ai pris il y a plus de quinze jours et, les vacances passant par là, il m’est complètement sorti de la tête.
J’hésite un moment pour savoir si je dois aller revêtir quelque chose d’un peu plus habillé et laisser cette Carole patienter derrière ma porte un moment. Non, tant pis, si cela la dérange elle n’aura qu’à regarder ailleurs et puis il faut bien que je confirme ma réputation. Ah ! oui, je ne vous ai pas dit : cette semaine j’ai surpris une conversation au travail entre mes collègues féminines. Elles n’avaient pas vu que j’étais dans la pièce d’à côté et la porte était ouverte.
Ces dames me qualifient de jolis surnoms qui sont « miss décolleté » ou « miss cuisses au vent ». J’aurais pu être vexée par ces paroles mais c’est vrai que mes tenues ont un peu raccourci sur leur partie basse et se sont un peu évasées vers le haut. De plus, j’ai senti comme un sentiment de jalousie chez ces braves dames ou demoiselles, j’en ai donc finalement plutôt rigolé intérieurement.
Maintenant, le moins que l’on puisse dire c’est que je justifie tout à fait ces sobriquets, avec ma veste qui s’arrête sous les fesses et sa large encolure en V. Je ne peux m’empêcher d’en sourire en repensant à cette fameuse conversation. Toutefois, avant d’ouvrir la porte, je réajuste mon kimono pour le fermer le plus pudiquement possible, je resserre sa ceinture et je me décide enfin à ouvrir.
Je découvre enfin ma visiteuse. C’est un petit bout de femme au visage gracieux. Bien qu’elle soit juchée sur des talons, elle reste bien plus petite que moi. Son visage est très plaisant, il est entouré par des cheveux blonds coupés dans un carré assez court finissant avec l’ovale du visage. Elle a de grands yeux clairs et pétillants. Un très beau sourire illumine son visage, on le sent naturel et non trop commercial comme certains. Visiblement elle doit avoir mon âge, vingt-cinq ans peut-être.
Je vois sur sa figure se dessiner une certaine surprise, certainement ma tenue. Je crois bon de préciser alors :

— « Excusez-moi, mais j’ai complètement oublié notre rendez-vous. J’ai pris quelques jours de vacances et cela m’a fait un beau lavage de cerveau, je crois. »
— « Si vous voulez que l’on remette notre rendez-vous à plus tard, je ne voudrais pas vous déranger. »

Je sens qu’elle est gênée de savoir qu’elle n’était pas attendue. Elle a probablement peu d’expérience et ceci doit la désorienter un peu.

— « Non ! Pas du tout ! Maintenant que vous êtes là je ne vais pas vous faire revenir. Je suis aussi habituée à prendre des rendez-vous avec des clients et j’ai horreur qu’ils me posent un lapin. »

En m’effaçant sur le côté pour la laisser passer, je poursuis :

— « Je vous en prie, avancez. On va se mettre dans le séjour, c’est la pièce juste à droite au bout du couloir. »

Je profite de ce qu’elle passe devant moi pour mieux la détailler. Elle porte un tailleur veste jupe très sobre de couleur claire. Sûrement la tenue idéale pour la vente de produits financiers, ce qui est la raison de sa visite. Quand elle passe à ma hauteur, j’observe que sa veste est à peine enflée au niveau de sa poitrine, elle n’est visiblement pas aussi bien fournie que moi en ce domaine. De dos, le moins que l’on puisse dire c’est qu’elle n’a pas les mensurations du mannequin idéal. Ses jambes sont plutôt courtes, ou son buste un peu long, quoi qu’il en soit l’ensemble ne rentre pas dans les canons traditionnels de la beauté et donne une impression de déséquilibre. Son bassin est assez large aussi, à cause de cela peut-être elle a l’air d’avoir un bon postérieur. Vous devez me trouver particulièrement critique vis-à-vis de son physique, mais pourtant je lui trouve beaucoup de charme. Elle n’a peut-être pas un corps avec des proportions qui feraient d’elle une star du cinéma ou des magazines mais elle a ce quelque chose d’indéfinissable qui la rend sensuelle à mes yeux.
Nous nous installons dans mon séjour autour de la table basse. Je lui propose de s’asseoir dans le canapé et je prends place dans le fauteuil en face d’elle, la table basse nous séparant. Elle jette un coup d’œil circulaire dans la pièce, peut-être essaye-t-elle d’évaluer mon potentiel d’investissement ?
Le soleil tape fort à travers la fenêtre ce matin, aussi avant qu’elle ne commence à s’exprimer, je lui propose :

— « Il fait chaud derrière cette vitre, mettez-vous donc à l’aise et enlevez votre veste. »
— « Oui effectivement, il fait une sacrée chaleur par rapport à dehors. »

Elle ôte sa veste visiblement soulagée. Je ne peux m’empêcher de détailler son buste. Je ne me suis pas trompée, son chemisier me laisse deviner une petite paire de seins qui gonflent avec peine le tissu. J’en reste là de mon observation sur son anatomie et je la laisse enfin entamer la conversation sur l’objet de sa visite.
Elle commence alors à m’inonder de termes aussi rébarbatifs que financiers, assurance vie, placement à court terme, indice machin… Bien sûr elle est là pour ça et je ne peux pas lui en vouloir de faire son boulot. Si elle n’était pas si mignonne, je serais déjà en train de me maudire intérieurement d’avoir pris ce rendez-vous.
Elle étale diverses brochures sur la table basse devant moi, je suis bien obligée de m’y intéresser. Je me penche en avant pour consulter cet amas de chiffres et de courbes et je fais un gros effort de concentration pour essayer de décrypter ce charabia. J’ai beau faire de mon mieux cela reste du chinois pour moi.
Au bout d’une minute ou deux, je lève la tête pour lui poser une question et j’ai la surprise de constater que son regard plonge dans mon décolleté. Malgré mes efforts pour fermer ma veste, la forme en V très évasée du col laisse apparaître le haut de ma poitrine quand je suis penchée.
Dès que j’ai levé la tête ses yeux ont quitté mon décolleté mais j’ai quand même eu le temps de m’en apercevoir. Reste à savoir maintenant si c’est un regard intéressé ou juste un coup d’œil en passant qu’elle n’a pu s’éviter de donner.
Je profite de ce qu’elle fouille dans son espèce de cartable pour tirer vers le haut ma veste au niveau de la ceinture. Ceci a pour effet de lui donner un effet beaucoup plus bouffant et d’élargir mon décolleté.
Elle me présente une nouvelle brochure et je me penche encore plus franchement que la première fois, mais beaucoup moins concentrée sur ma lecture cette fois-ci.
Je vérifie quand même que la vue que j’offre est bien suggestive, elle l’est. Mon kimono bâille largement et dévoile ainsi une grosse partie de mes seins qui pendent comme deux grosses poires bien dodues et gonflées.
Maintenant je l’observe discrètement tout en faisant semblant d’être absorbée par sa documentation. J’ai le plaisir de voir qu’une fois de plus son attention se porte sur ma poitrine.
Son regard n’a rien d’anodin, c’est certain. Elle ne quitte pas des yeux mon décolleté. La tête toujours penchée sur ma lecture, je peux facilement la regarder sans qu’elle s’en rende compte. Sa langue court sur ses lèvres régulièrement, elle transpire le trouble par tous les pores de sa peau, sans ambiguïté.
Je lève la tête enfin toute fière de mon succès et du plaisir qu’il me procure déjà. Elle est tellement hypnotisée par les charmes de ma poitrine qu’elle met quelques secondes à se rendre compte que je la regarde. C’est alors la panique totale, son visage passe au rouge vif.
Pour la rassurer et faire comme si je n’avais rien vu de spécial je lui demande :

— « Selon vous, lequel de ces fabuleux placements est le mieux pour moi ? L’assurance vie ? »

La confusion ne la quitte pas pour autant, elle bafouille quelques mots auxquels je ne comprends pas grand-chose. Son regard fouille la pièce, certainement à la recherche de quelque chose qui pourrait lui permettre de reprendre pied. Elle finit par dire :

— « C’est joli ces trucs en bois là bas, qu’est-ce que c’est ? »
— « Les espèces de maracas là-bas ? Ce sont des instruments de musique. Mon amie Annabelle me les a rapportés d‘Espagne. »

Je prends un malin plaisir à ins****r sur le « mon amie Annabelle » en lui faisant un large sourire. Je me lève pour aller les chercher et j’en profite pour tirer sur le côté le pan de mon kimono pour qu’il soit moins fermé.
De retour, toujours debout, je me place à ses côtés et en me penchant sur elle je lui dis :

— « Regardez comme ils sont finement sculptés, c’est vraiment du travail soigné. »

Il n’est pas difficile de voir qu’elle a vraiment du mal à apprécier mes maracas, son regard se porte bien plus haut. Il est vrai que quand je regarde moi aussi dans cette direction, je peux comprendre que cela soit bien plus plaisant à contempler que mes jolis instruments. Ma position fait que mon kimono est largement ouvert maintenant. Mes seins sont visibles dans leur totalité. Mes bouts sont tendus et proéminents plantés au milieu de mes larges aréoles bien brunes. Je commence à être passablement excitée. Pour augmenter son plaisir, donc le mien par la même occasion, je me mets à agiter mes maracas.

— « Écoutez le bruit, c’est bien le bruit de grelot des maracas ! »

Mes mouvements font ballotter mes seins, je les sens bouger au rythme des sons caractéristiques des instruments. Mes bouts frottent sur le tissu de ma veste, me procurant quelques caresses bien agréables.
Carole n’en perd pas une miette, sa langue passe et repasse sur ses lèvres. J’ai l’impression que ses yeux vont lui sortir de la tête et venir s’écraser dans mon corsage. Alors que la sueur perle sur son front, elle finit par dire d’une voix chevrotante :

— « Oui, il n’y a pas de doute. On reconnaît bien le son. »

Ça y est, c’est parti ! Je sens tout mon être s’embraser et des picotements bien agréables s’emparer de mon sexe. Une fois de plus je ne vais pas pouvoir rés****r, mais en ai-je vraiment envie ? Non, pas une seule seconde cela ne m’a effleurée. Je suis aspirée une fois de plus par la tempête qui se déclenche dans mon bas-ventre et j’ai juste envie de me laisser porter par elle.
Comme je ne peux pas rester éternellement pliée en deux devant elle, je me redresse et je lui propose :

— « J’ai soif, souhaitez-vous m’accompagner ? J’ai ramené un très bon jus de fruit fait maison récemment, à base de cassis et d’autres fruits, il est vraiment fantastique. »

Elle me répond d’une voix toujours aussi perturbée :

— « Oui, oui… avec plaisir. »

Je m’éclipse rapidement vers ma cuisine. Ma proposition n’a pas pour simple but de nous rafraîchir moi et Carole, mais plutôt l’inverse. Je profite d’être seule pour me refaire une beauté en quelque sorte. Heureusement, je porte un string assez étroit ! Je dis heureusement, mais ce type de lingerie est maintenant assez majoritaire à l’assemblée des culottes qui siègent dans mon armoire. Je profite donc de cet instant pour tirer sur mon string et écarter les lèvres de mon sexe déjà bien ouvertes. Le tissu me pénètre alors aussi profondément que possible ne laissant qu’une simple ligne de dentelle dévorée par mon sexe gonflé. Mon petit buisson bien taillé au-dessus de mes lèvres déborde un peu sur le bas pour retrouver plus haut la protection du string qui a toujours sa forme de triangle un peu plus sage. Même si d’habitude sentir la culotte vous rentrer dans le sexe n’est pas toujours agréable, ce n’est pas le cas maintenant. Cette sensation décuple mon excitation montante et je meurs d’envie de faire un mouvement de va-et-vient avec pour aller encore plus loin.
Fière de mon œuvre, je laisse enfin tomber les pans du kimono et je retourne vers Carole avec un plateau contenant des verres et une bouteille de mon fameux jus de fruit.
À mon retour Carole me paraît toujours aussi confuse, sa figure est bien rouge et on sent qu’elle est sous pression.
Je pose le plateau entre elle et moi, ce qui me donne encore une occasion d’offrir une vue plongeante sur mes seins. Je n’ai rien touché à mon décolleté, il est suffisamment ravageur comme cela. Elle n’en rate d’ailleurs pas une miette une fois de plus. Si j’avais encore un doute sur l’intérêt qu’elle pourrait avoir pour mes plus beaux atours, il est maintenant définitivement levé. Je poursuis en servant deux verres et je m’assois de nouveau en face d’elle bien sagement.

— « Allez-y ! Goûtez ! C’est le cassis qui donne cette couleur si sombre. Attention aux taches, c’est un sacré colorant et ça peut vous détruire votre plus beau chemisier en quelques secondes. »

Carole sourit et boit quelques gorgées et repose son verre, on dirait qu’elle a repris un peu le dessus. Mon jus de fruit semble avoir des vertus insoupçonnées et lui avoir fait le plus grand bien. Dommage !
Voyons voir si cette potion magique sera toujours d’une aide précieuse pour Carole maintenant. Comme je me suis assise un peu plus profondément dans mon fauteuil, je suis obligée d’écarter un peu les jambes quand je me penche de nouveau pour att****r ses prospectus. Mais je n’ai pas l’intention de rester pliée en deux comme les dernières fois.

— « Laissez-moi quelques minutes pour lire ça un peu plus en détail, c’est un tel charabia pour moi. »
— « Mais bien sûr ! Pas de problème. Prenez tout le temps que vous… »


Sa phrase reste suspendue en l’air, elle n’arrive pas à prononcer le dernier mot. Inutile de vous dire que je sais pourquoi. Je me suis redressée et allongée contre le dossier du fauteuil, mais au lieu de refermer sagement mes jambes, j’ai laissé celles-ci entrouvertes. Un espace équivalent à plus deux mains sépare mes genoux, exposant tout mon bas-ventre à son regard. D’autant plus qu’en m’adossant, j’ai un peu glissé en avant et la veste de mon kimono est remontée.
Je peux tout à loisir observer Carole par-dessus les feuilles en papier glacé que j’ai dans les mains. Elle ne risque pas de s’en apercevoir, ses yeux sont rivés sur ma culotte et le reste.
Afin de lui laisser croire que je n’ai pas remarqué son attitude, je clame :

— « C’est d’un compliqué vos trucs financiers, il faut vraiment prendre son temps pour arriver à traduire ça en un langage que mon pauvre cerveau puisse comprendre. »

Comme si cela pouvait m’aider à mieux réfléchir, j’écarte maintenant plus franchement mes jambes dans une position donnant l’impression d’être plus confortable. Je sens que cette nouvelle posture fait pénétrer plus profondément le tissu de mon string en moi. Carole est sur des braises, elle s’agite sur le canapé avec des gestes nerveux et visiblement involontaires. Elle fait une espèce de mouvement léger de va-et-vient tout en gardant ses yeux braqués sur mon intimité. Sa langue aussi a repris ses allées et venues sur ses lèvres.
Je suis moi aussi en proie à de fortes bouffées de chaleur. Je sens que j’ai les joues qui brûlent et le reste de mon être qui s’embrase de plus en plus. Je ne sais si Carole peut le voir, mais ma chatte doit être une vraie fontaine et le brin de tissu qui me pénètre doit être complètement trempé par mon jus.
Avant de perdre tout contrôle de moi, je repose les documents et sans demander son avis à Carole je me lève en disant :

— « Vous allez bien reprendre du jus de fruit ? Il est fabuleux, non ? »

Encore sous le choc de mon spectacle, Carole muette prend son verre dans la main et le porte au-dessus de ses genoux en un geste mécanique de robot.
Je ne sais si c’est de ma faute ou de la sienne, ou le trouble qui maintenant nous tient toutes les deux, mais le jus qui s’écoule rate le verre en partie et se répand sur sa jupe. Une immonde tache d’un violet foncé se forme sur le tissu.

— « Oh ! Merde ! Pardon ! Excusez-moi ! C’est de ma faute, je suis affreusement maladroite. »

Carole me répond :

— « Non, c’est moi qui ai dû bouger sans le vouloir, il ne faut pas vous en vouloir. »
— « Si, si ! Je m’en veux, je crois que j’ai bousillé votre jupe. Attendez, il n’est peut-être pas trop tard. Enlevez-la ! Je vais la rincer sous l’eau immédiatement, avec la chaleur qu’il fait elle sera vite sèche. De toute façon, cela ne peut être pire. »

Carole reste un peu interloquée, ne sachant que faire ou n’osant pas se dévêtir devant moi.

— « Allons, ne soyez pas gênée. Nous sommes entre femmes, non ? »

Mon argument fait mouche, ou la peur de perdre sa jupe est la plus forte, Carole se lève et dégrafe son vêtement. Celle-ci glisse jusqu’en bas. Elle s’en saisit et après quelques mouvements de jambes pour passer les pieds, elle me la tend. Bien sûr je ne peux m’empêcher de jeter un œil à ses sous-vêtements. Elle porte une simple culotte en coton de couleur rouge très pâle. Sans ins****r plus sur sa garde-robe intime, je m’éloigne en disant :

— « J’en ai pour une minute, juste le temps de la rincer à grande eau. »

Ce que je fais rapidement dans la salle de bain. La tache semble avoir disparu, aussi je pose la jupe sur mon étendoir et entrouvre la fenêtre de la pièce avant de retourner auprès de Carole.
À mon retour j’annonce fièrement et avec un large sourire :

— « Je crois que la tache est partie, on verra mieux une fois la jupe sèche, mais je suis optimiste. »

Carole est toujours sur le canapé, les jambes pudiquement serrées. Sa position montre clairement que même si on est entre femmes, elle est gênée de se retrouver en petite culotte devant moi.
En même temps je m’aperçois qu’un peu de jus est aussi tombé par terre à ses pieds. Je saisis un des mouchoirs en papier qui traînent toujours sur ma table de salon dans leur boîte et je dis :

— « Mon parquet aussi a reçu sa dose de jus, heureusement il est moins fragile que votre jupe. »

Je me penche alors pour essuyer. Carole est obligée de bouger et de desserrer ses jambes pour me laisser passer. Cela ne dure que quelques secondes, mais j’ai le temps de voir qu’une belle auréole d’humidité forme un cercle sombre à son entrejambe. Ma petite voyeuse a l’air d’avoir bien mouillé sa culotte, signe indéniable qu’elle apprécie ce que je lui montre.
Peut-être causé par l’excitation de ce que je viens de voir, quand je me redresse en voulant reposer mon mouchoir, je heurte la sacoche de Carole. Celle-ci se renverse et le contenu se répand et vole un peu partout autour de la table.
Avec une mine déconfite, je dis :

— « C’est vraiment ma journée de maladresses. »

Encore une fois Carole me rassure :

— « Oh ! Ce n’est rien, j’ai toujours la manie d’emporter trop de papiers avec moi. »

Toutes les deux nous nous jetons sur la paperasse qui forme un affreux tapis de brochures en tous genres sur le sol. Carole toujours assise se penche en avant alors que moi je lui tourne le dos. Je suis pliée en deux, les fesses bien cambrées par ma position, pour aller chercher les feuilles les plus éloignées.
C’est alors que je me rends compte qu’elle doit avoir mon postérieur sous le nez. Je jette un bref coup d’œil à l’arrière, Carole ne ramasse plus rien mais son regard est planté sur mon fessier et le reste.
Trouvant ainsi une nouvelle occasion d’afficher mes charmes, j’écarte franchement les jambes tout en poursuivant ma collecte. Une fois encore je sens le string me couper le sexe en deux. J’imagine aisément que Carole doit voir mes lèvres gonflées par mon excitation pendre de chaque côté du mince bout de lingerie passablement enfoncé dans ma chatte.
Je commence à être à bout, j’ai une furieuse envie de glisser ma main entre mes jambes et de me jeter sur mon sexe, de me caresser devant elle en lui balançant des mots cochons.
Je n’en peux plus, il faut aller au bout maintenant … Je me retourne face à elle et je m’accroupis jambes bien écartées. Tout en ramassant encore quelques feuilles, je jette un œil à mon entrejambe pour avoir une idée précise du spectacle que j’offre depuis un moment. Comme je l’imaginais, mon sexe a tellement dévoré mon string qu’on a presque l’impression que je suis nue. Mes lèvres gonflées débordent de chaque côté et luisent de mon humidité intime.
Je cherche quelque chose à dire qui bousculerait Carole et l’obligerait à exploser enfin. Il me vient alors seulement à l’esprit la réflexion que j’avais faite à Thomas quelques semaines plus tôt. Tout en gardant la tête basse, je lui balance :

— « Alors, c’est quoi qui te fait le plus mouiller ta petite culotte ? »

Un silence s’installe puis elle marmonne enfin :

— « Euh… pardon ? Je ne comprends pas. »
— « Mais si, tu comprends très bien, tu me mates les seins et la chatte depuis que tu es arrivée. »

Je relève la tête et je poursuis :

— « Tu crois que je n’ai rien vu ? »

Ses grands yeux roulent dans tous les sens, elle est paralysée par l’effroi. Elle bredouille deux ou trois mots incompréhensibles. Je pose alors une main sur son genou et je continue en disant :

— « Il faut peut-être que je vérifie par moi-même ? »

Mue par un désir incontrôlable, elle écarte sa jambe comme si elle voulait me faciliter l’accès. Ce qui ne l’empêche pas par ailleurs de toujours rouler des yeux effarés, d’ouvrir la bouche comme si elle voulait parler, mais aucun son ne sort.
Sa peau est douce et chaude, légèrement moite même de sa transpiration. Plus ma main remonte vers le haut de sa cuisse, plus sa jambe s’écarte. Quand elle arrive enfin à proximité de son bas-ventre, ses deux jambes sont impudiquement écartées. J’arrête ma progression là. Carole n’a plus ce regard terrorisé, mais des yeux brûlants d’envie. Sa bouche est ouverte et elle respire fort, halète même. L’arrêt du mouvement de ma main lui fait écarquiller les yeux, son bassin tente un mouvement qui cherche désespérément à pousser mes doigts vers son sexe. De ma main libre, je dénoue complètement ma veste. Les pans de mon kimono s’accrochent un moment à mes mamelons tellement ils sont proéminents, puis glissent finalement et libèrent mes seins gonflés de désir. Son regard s’embrase encore plus !

— « C’est ça que tu aimes on dirait ? »

Ma main libre s’empare d’un de mes bouts. Une décharge électrique se répand en moi, de mon téton jusqu’à mon bas-ventre. Carole craque et s’empare de ma main toujours sur sa cuisse pour la coller sur son sexe.
Aussitôt elle pousse un faible gémissement que je sens encore retenu. Mes doigts glissent le long de sa fente que je sens à travers sa culotte. La place est humide et moite de son jus, elle est comme moi une sacrée mouilleuse.

— « On dirait que cette cochonne de Alyssa te rend folle. »

Je ne sais pas pourquoi j’ai dit ça, mais cela m’excite terriblement.

— « Non ? »

Ma main s’active maintenant, elle passe et repasse le long de son sexe. Mon doigt appuyant de plus en plus fortement comme s’il voulait perforer le tissu. Carole lâche enfin :

— « Oui ! N’arrêtez pas, s’il vous plaît… »

Elle a basculé sur le côté et s’est écroulée sur le canapé, toujours les jambes écartelées bien sûr. Je ne résiste pas plus longtemps à l’attrait de sa bouche et mes lèvres rejoignent bientôt les siennes. Elle m’embrasse avec fougue, sa langue fouille ma bouche à la recherche de la mienne. J’arrive à m’arracher à son baiser pour lui dire :

— « Et si on enlevait ce bout de tissu ? Non ? »

Sans un mot Carole resserre ses jambes pour me faciliter la tâche. À peine la culotte a-t-elle passé le seuil de ses chevilles qu’elle écarte de nouveau ses cuisses tellement elle est avide recevoir de nouveau mes caresses.
Heureusement, l’assise de mon canapé est particulièrement large, ce qui me permet de l’enjamber et de me placer au-dessus d’elle dans la position du parfait 69. Elle lève alors une de ses jambes qu’elle repose sur le haut du dossier alors que l’autre pend de côté en dehors du coussin. Elle m’offre ainsi une vue parfaite de son sexe nu, ouvert comme une fleur au petit matin et humide de rosée. Mes doigts ont vite fait de le retrouver pour son plus grand plaisir. Ma main quitte quelques secondes sa vulve pour aller caresser un peu plus haut sa toison blonde. Son bassin fait alors des mouvements cherchant désespérément à retrouver le contact si doux de mes doigts sur sa chatte en feu.
Quand ils reviennent enfin, j’ai droit de nouveau à un râle de jouissance que j’ai vite fait de transformer en long gémissement lorsque je m’attarde sur son clitoris gonflé. Un de mes doigts la pénètre enfin tout en glissant sur son point sensible. C’en est trop pour elle. Son bassin tremble et se contracte, elle pousse un cri profond certainement proportionnel à son orgasme. La coquine est insatiable, loin de la calmer cette première jouissance a l’air de décupler son envie. Son bassin s’agite en tous sens pour mieux sentir mon doigt la prendre. Je sens deux mains s’emparer de mes seins qui pendent comme deux ballons trop gonflés au-dessus d’elle. Comme je suis bien plus grande que Carole, j’ai juste à reculer un peu pour les mettre à l’aplomb de son visage. Il ne lui en faut pas plus pour que sa bouche avide se jette sur mes tétons alors qu’elle poursuit le malaxage vigoureux de ma poitrine. Paralysée à mon tour par le plaisir, ma main a stoppé ses mouvements de va-et-vient. Cela ne convient pas à mademoiselle qui gesticule encore plus des fesses pour s’empaler sur mon doigt toujours en elle. Elle pousse une fois encore un cri guttural, mélange de râle et de paroles tronquées. Son corps se relâche enfin, elle a besoin de reprendre son souffle.
Je meurs d’envie maintenant de la sentir en moi. À regret je suis obligée d’abandonner son sexe pour pouvoir placer mon bassin au-dessus de son visage. En position, je me redresse sur mes bras pour coller mon sexe au plus près de sa face. Carole a compris mon besoin et elle est suffisamment généreuse pour laisser de côté un moment son plaisir pour m’en donner à mon tour. D’une main elle écarte le string qui est toujours profondément planté en moi et d’une langue experte entame un léchage en profondeur. Ce contact tant attendu me met en transe, mes mains s’emparent de mes seins et c’est à mon tour de gémir de plaisir. Je caresse mes tétons alors que Carole enfonce de plus en plus profondément sa langue en moi. Je sens ses doigts écarter ma chatte pour permettre à sa langue de me pénétrer, ressortir pour s’attarder et mordiller mon clitoris.
Dans un état de demi-conscience, je me rends compte que je suis en train de crier mon plaisir en même temps que mon croupion s’agite frénétiquement, totalement hors contrôle. Les mains de Carole reposent maintenant sur mes fesses qu’elle pétrit avec v******e tout en poursuivant son travail avec sa bouche et sa langue. J’explose une nouvelle fois en mille sensations de jouissance et je m’affale de tout mon long sur le canapé, épuisée la bouche ouverte.
Nous reprenons vie toutes les deux peu à peu. Nos jambes se sont entremêlées ce qui ne nous empêche pas d’échanger un large sourire quand nos regards se croisent. Tout en caressant sa jambe, je dis à Carole :

— « Ça aurait été dommage de rater ça ! Non ? »

Carole se redresse et s’approche de mon visage pour m’embrasser tendrement et me dit :

— « Oui… merci ! J’ai pris un énorme plaisir. »

Comme pour me prouver sa sincérité, elle m’embrasse de nouveau goulûment. À ce rythme j’ai l’impression que nos sens vont de nouveau s’enflammer. Ma pensée s’égare bizarrement sur des aspects bien plus matériels.
Je me dis que je vais avoir beaucoup de mal à ne pas signer en bas à droite du premier contrat venu et j’ai un petit rire intérieur en me demandant si les méthodes de Carole sont apprises dans les écoles de commerce. J’ai aussi une pensée pour Annabelle… Hum ! Encore une histoire que je vais éviter de lui raconter.

X---oooOooo---X

Nous voilà déjà fin septembre, Dieu que le temps passe vite ! Les spirales infernales de ma vie quotidienne m’absorbent tant que je ne vois plus le temps défiler et l’été est déjà sur sa fin. Je n’ai pas vraiment eu d’événement particulier depuis la visite de Carole. Pas eu d’occasion de m’adonner à mon jeu favori qui est d’exhiber mes charmes de façon prononcée, en dehors des habituels regards que j’attire selon ma tenue du jour et de quelques coquineries.
Toutefois, cette semaine est particulière : par un heureux hasard, il se trouve que nous fêtons Annabelle et moi notre anniversaire. Nous sommes nées à trois jours d’intervalle. Bien sûr je ne parle pas des années d’écart qu’il faut rajouter pour que le compte soit juste entre Annabelle et moi.
Comme de plus elle est enfin revenue de ses visites familiales, voilà une bonne occasion de fêter quelque chose ensemble.
Ce soir nous sortons toutes les deux. Il existe un restaurant panoramique offrant une vue magnifique sur toute la ville. Nous y avons fêté la fin d’année avec le boulot et j’en garde un très bon souvenir. La salle principale est conçue de façon à ce qu’un maximum de clients puisse bénéficier de la vue. La pièce forme un large demi-cercle avec une grande baie vitrée. La partie centrale de ce demi-cercle est légèrement surélevée comme le sont les vignes cultivées en terrasse dans les coins escarpés, mais ici il n’y a que deux niveaux. Ainsi, les personnes assises aux tables placées en haut bénéficient toujours de la vue sans être gênées par les autres clients assis plus bas à proximité de la baie.
Je suis en train de finir de me préparer ; elle ne devrait plus tarder. Pour l’occasion j’ai essayé de me faire la plus belle possible ; par belle je suis sûre que vous voyez ce que je veux dire. Côté vestimentaire, j’ai revêtu une jolie robe pour l’occasion. Je veux être belle ce soir, et sexy aussi, pour elle. Je veux qu’elle soit fière de m’exhiber à ses côtés. Il a fallu que je fasse un bon nombre de boutiques avant de trouver la robe qui me tape dans l’œil.
Je ne suis pas déçue maintenant et même très contente du résultat. Mon choix s’est porté sur une robe légère et moulante jusque sur mes fesses, mais qui après s’écarte en une courte corolle qui s’arrête à mi-cuisses environ. Elle est faite d’un tissu bleu d’un aspect métallisé dont la brillance fait ressortir un peu plus mes formes. Tout le buste est en dentelle noire transparente, il vient finir sur mon ventre avec une forme de courte pointe. La transparence est bien réduite par les multiples broderies dont est couverte la dentelle. Elle laisse cependant bien voir mon joli soutien-gorge bandeau, bleu lui aussi, dont le 90b a du mal à contenir ma poitrine.
J’adore cette mode actuelle qui permet de dévoiler ses dessous. Mon soutien-gorge laisse donc bien deviner le début de mes seins sous le voile de la dentelle. Le haut se termine par un petit col étroit et me couvre les bras jusqu’au poignet, le tout toujours en dentelle recouverte des mêmes broderies. Bien que le temps soit encore assez chaud, j’ai revêtu une paire de bas, des Dim up pour les connaisseurs, cela est bien plus joli à mon goût. Ma robe couvre avec peine le haut large des bas dès que je suis assise, je trouve ça charmant et cela sera parfait une fois montée sur mes escarpins.
Maintenant il faut que je retrouve le cadeau que j’ai prévu pour Annabelle. Avec ma manie de tout poser n’importe où, je passe mon temps à chercher encore et encore, enfin le voilà sur le fauteuil. Cela aurait été dommage de ne pas le trouver car c’est vraiment un cadeau à consommer immédiatement, prévu pour la soirée pour être honnête. Je veux que Annabelle soit à mon diapason d’un point de vue vestimentaire et cela ne lui fera pas de mal de rendre sa garde robe moins discrète.
C’est vrai que sa beauté méditerranéenne et sa plastique attirent déjà les regards parfois et c’est d’ailleurs pour ça que j’ai envie de pousser la chose un peu plus loin ce soir. Lors de nos précédentes sorties, je me suis aperçue que je prenais presque autant de plaisir à voir les regards se poser sur elle que sur moi. Quand je dis plaisir, je veux dire que cela m’émoustillait, m’excitait même, on peut le dire je pense. Nos ébats n’ont jamais été aussi chauds qu’après ce genre de situations pourtant anodines le plus souvent. D’ailleurs, Annabelle n’a jamais rien remarqué, elle semble toujours ne prêter aucune attention particulière à son environnement et c’est moi qui étais transformée uniquement.
Je suis à la salle de bain en train de finir de me maquiller quand l’interphone sonne, Annabelle est toujours aussi ponctuelle. À la minute près c’est l’heure à laquelle je lui ai dit de venir. C’est plus d’une heure et demie avant notre réservation au restaurant, mais je voulais avoir le temps de lui donner mon cadeau et de lui demander de l’enfiler pour notre repas en tête-à-tête.
J’ouvre la porte de l’immeuble et laisse entrouverte celle de mon appartement pour retourner à la salle de bain finir mon œuvre. Juste au moment où j’en sors, Annabelle pénètre dans le couloir et me dit en ouvrant de grands yeux :

— « Ben dis donc, tu es… magnifique ! Tu es vraiment super belle avec cette robe. Mais elle est vachement osée, non ? »

Une fois près de moi elle m’embrasse tendrement. Je vois qu’elle a aussi un paquet-cadeau à la main, je n’en attendais pas moins d’elle. Nos embrassades terminées, je réponds :

— « C’est une sortie spéciale ce soir : on fête nos anniversaires quand même et puis tu sais bien que je n’aime pas passer inaperçue. »

Pour finir, je me mets à tourner sur moi-même pour faire décoller la corolle de ma jupe et bien lui montrer l’ensemble en disant :

— « Alors, vraiment tu aimes ? Je veux que tu sois fière d’être à mes côtés ce soir particulièrement. »
— « Oui, tu es plus que ravissante, tu es… »
— « Sexy ? »
— « Oui, c’est ce qui convient le mieux. Super sexy, c’est bien ça ! »

Regardant avec un large sourire le petit paquet-cadeau dans sa main, je lui dis :

— « Je vois que l’on a pensé à moi. »
— « Oui, tiens. Joyeux anniversaire ! »

Ce qui nous donne l’occasion de nous embrasser de nouveau.

— « Joyeux… J‘espère bien !!! » Dis-je en rigolant.

Et je poursuis :

— « Moi aussi j’ai quelque chose pour toi, mais attends, j’ouvre d’abord le tien. »

J’ai rapidement en main une jolie fiole de parfum, noire et or.

— « Merci, la bouteille est déjà très belle, ça tombe bien je n’ai encore rien mis pour ce soir, je vais pouvoir l’essayer de suite. »

Après quelques giclées dans mon cou, une odeur très agréable et légère me parvient. Je regarde de nouveau le flacon.

— « Bvlgari, je ne connaissais pas, c’est vraiment très fin comme parfum ; j’adore ! Merci encore ! »
— « C’est à base de jasmin, j’ai beaucoup aimé moi aussi dans la boutique. »
— « À ton tour maintenant. Viens, j’ai laissé le paquet au salon. »

Annabelle me suit docilement et après quelques pas je peux offrir moi aussi mon présent. Après sa remarque sur ma robe, j’ai quelques doutes sur la façon dont elle va apprécier mon cadeau. La robe que j’ai choisie pour elle est très semblable à la mienne dans l’esprit. On verra bien et puis je suis sûre que j’arriverai à vaincre ses réticences éventuelles.
Annabelle est déjà en train de déplier la robe et de la porter à bout de bras pour bien la voir. Elle a un œil un peu étonné et finit par me dire :

— « Le tissu a l’air super léger, je la sens à peine dans mes mains. »

Elle me regarde en souriant et en fronçant les sourcils, et avec un regard perçant me dit :

— « Elle a l’air assez courte aussi. »
— « Oui, je l’ai choisie pour ce soir ; je souhaite que tu la portes pour que nous formions le plus beau couple du restau. Allez, essaye-la ! »

Annabelle obtempère sans rechigner et se revêt rapidement de mon cadeau. Le résultat est encore plus beau que ce que j’imaginais lors de mon achat. J’ai choisi une robe très moulante, faite d’une matière élastique et fine. Elle est blanche recouverte sur sa partie basse, et de façon irrégulière, de petites paillettes or qui scintillent sous la lumière. Le haut est lui vierge de fantaisie mais moule à la perfection sa poitrine comme une seconde peau. Je vois que selon l’angle de la lumière le haut fait preuve d’une certaine transparence, comme le ferait un voilage épais. Je vois son soutien-gorge sombre se dessiner en ombre chinoise malgré la faible luminosité de la pièce. Je suis tellement muette d’admiration qu’Annabelle croit bon de tourner sur elle-même, comme moi tout à l’heure, et me dit :

— « Alors ? »
— « Tu es plus que splendide, je n’ai pas de mots assez forts qui me viennent à l’esprit. Vraiment tu es magnifique. »

Comme pour confirmer mes paroles, je ne peux m’empêcher de me jeter sur ses lèvres pour l’embrasser avidement.
Une fois libérée de mon baiser, Annabelle rigole et en tournant de nouveau sur elle-même me dit :

— « À ce point-là ? »

Je ne peux que l’admirer une fois de plus. De dos, le tissu élastique moule à la perfection son fessier musclé et cambré, on devine très bien le galbe de chacune de ses fesses. La robe est courte comme la mienne et s’arrête à mi-cuisses aussi. Le tissu ne laisse rien voir en transparence contrairement au buste. Quand elle me fait face de nouveau je vois que le vêtement est si fin et si tendu qu’il moule les moindres détails de son soutien-gorge. Le haut se termine par deux simples fines bretelles sur les épaules. Sa peau mate et ses cheveux noirs forment un splendide contraste avec le blanc de la robe, sans parler de ses immenses yeux sombres.
Annabelle se dirige vers le couloir où j’ai un grand miroir et me dit en rigolant :

— « Il faut que j’admire ça alors, quand je vois l’effet que cela te fait. »

Heureusement, une des deux lumières est grillée, le couloir est ainsi peu éclairé ce qui ne permet pas à Annabelle de voir que le haut pourrait dévoiler bien des choses en pleine lumière. J’attends anxieuse sa réaction alors qu’elle se tourne et retourne devant le miroir, elle que j’ai toujours vue habillée si simplement et sans fantaisie particulière. Elle finit enfin par lâcher :

— « Je dois avouer que ça me va bien, bien que cela ne soit pas dans mes habitudes de porter des robes. »

Elle tourne une fois encore devant la glace, hausse les épaules et avoue :

— « C’est vrai que c’est sympa sur moi, y a pas à dire. C’est quand même plutôt sexy mais c’est ce que tu voulais, non ? »

Disant cela elle me regarde sourcils froncés et avec un petit sourire en coin. Je ne peux que lui rendre son sourire en levant les yeux au ciel et en secouant les épaules pour lui faire comprendre que oui, c’est bien ce que je veux.
Elle est tellement belle que je ne peux que me réjouir de voir quelqu’un comme elle porter intérêt à ma personne. Bien sûr je sais que mes charmes jouent souvent leur rôle comme vous le savez, mais malgré tout je me pince pour être sûre de ne pas rêver.

— « Il faut que tu changes de chaussures, j’ai une paire d’escarpins blancs à te passer ; on fait la même pointure. Ce que tu as aux pieds ne va pas du tout avec. »
— « Oui en effet ! »

J’avais encore un doute sur son approbation mais me voilà soulagée, elle accepte visiblement mon cadeau pour la soirée.
Tout en fouillant dans mon placard à chaussures, je lui dis aussi :

— « Si tu veux, je peux te maquiller un peu ? Je sais que tu n’as pas l’habitude mais ça sera mieux pour le restau. »
— « Puisque l’on est parti pour changer mes habitudes autant aller jusqu’au bout. »

J’entreprends aussitôt une séance de maquillage. J’ai la main un peu lourde sur le rouge à lèvres que je choisis d’un rouge soutenu, du mascara et quelques coups de crayon et le tour est joué. Annabelle se regarde dans le miroir et me dit :

— « C’est ça que tu appelles un peu de maquillage ? »
— « Tu n’as pas l’habitude, mais cela ne me semble pas si exagéré que ça. »
— « Tu as peut-être raison après tout. »

Elle fait la moue toujours en se regardant et ajoute :

— « Bon, c’est peut-être temps de partir, non ? »
— « Oui tu as raison, juste le temps de prendre une veste pour le cas où le temps serait plus frais ce soir. »

Le restaurant n’est pas bien loin, juste à une petite demi-heure en voiture de chez moi. Il se trouve sur les hauteurs de la ville, ce qui explique aussi la vue magnifique qu’il offre et de plus a un parking privé pour ses clients.
La nuit commence juste à tomber alors que nous nous dirigeons vers ma voiture, ce qui ne m’empêche pas d’admirer une nouvelle fois la transformation qui s’est opérée sur Annabelle une fois ma robe enfilée et les autres artifices ajoutés. En chemin nous parlons de tout et de rien. Annabelle me raconte principalement ses visites à sa famille et le plaisir de les revoir tous. Si bien que rapidement nous sommes déjà devant le restaurant. Une fois le seuil de la porte franchi nous patientons quelques instants avant que l’hôtesse vienne s’occuper de nous. La salle est particulièrement bien éclairée et lumineuse. Annabelle a juste enfilé un gilet sur ses épaules qu’elle a laissé ouvert. Ceci me permet de voir que sous une telle lumière son buste est bien plus transparent que de ce que j’ai pu en juger chez moi. Son soutien-gorge forme une ombre nette maintenant sous le tissu, je ne lui en dis pas un mot, car je ne suis pas sûr que cela lui plaise.
Une hôtesse arrive enfin :

— « Bonsoir mesdames, avez-vous une réservation ? »
— « Bonsoir mademoiselle, oui au nom de Alyssa X pour deux personnes. »

Elle jette un œil à son cahier et nous demande de la suivre. Alors que nous traversons la salle, Annabelle me glisse à l’oreille :

— « C’est dingue, j’ai l’impression que tout le monde nous regarde ! »

Bien sûr cela ne m’a pas échappé que quelques têtes de messieurs se tournent vers nous régulièrement, surtout que la salle est bien pleine. Je lui réponds en prenant l’air de celle qui n’a rien remarqué :

— « Oui peut-être, c’est normal. Une belle fille comme toi ne peut qu’attirer quelques regards. Ne me dis pas que tu n’as pas l’habitude. »
— « Espèce de vilaine flatteuse ! Mais c’est peut-être d’avoir enfilé ta robe qui me donne l’impression que je suis devenue le centre d’intérêt de la salle. C’est vrai aussi que je ne fais pas beaucoup attention à ça en général. »

Après quelques secondes de silence et quelques pas de plus, elle ajoute :

— « Mais là, quand même, que ce soit pour toi ou moi d’ailleurs, j’ai l’impression que tous les mâles de la salle nous détaillent de la tête aux pieds. »
— « Et pas une femme dans le tas, c’est bien dommage ! »
— « Pfff qu’est-ce que tu es bête quand tu t’y mets. »
— « Tu te fais des idées je te dis ! Et puis même, ce n’est pas désagréable, non ? »

Le regard d’Annabelle plonge dans le vague pour mieux réfléchir à mes dernières paroles. Finalement, elle hausse les épaules et lance :

— « Oui… je ne sais pas… tu dois avoir raison. »

L’hôtesse coupe notre conversation pour nous présenter notre table. Elle se trouve dans la partie basse juste au pied de la salle haute. Je fais la moue, car j’espérais mieux en réservant. Mon regard fouille la pièce à la recherche de tables vides et j’en trouve une petite pour deux personnes qui me semble bien mieux placée. Elle est juste au bord de la partie haute, à peu près à l’aplomb d’une autre table en bas occupée par deux couples.

— « La table là-bas, en bordure de la partie haute, elle ne serait pas libre des fois ? Je crois que l’on aurait une meilleure vue de là-bas. »

Après un regard rapide sur son plan elle nous répond :

— « En principe elle n’est pas prévue pour être utilisée ce soir, mais oui, pas de problème, je peux vous installer à cette table si vous préférez. »

Cette dernière promenade me permet d’admirer le décor de la salle que j’avais tant aimé la dernière fois. L’étage, si on peut appeler ça comme ça, est bordé par des filins d’acier pour éviter toute chute, même s’il n’y a même pas un mètre et demi de hauteur. Quelques rares poteaux, eux aussi métalliques, soutiennent les câbles tendus. Ainsi la vue est complètement dégagée vers la baie, pas d’épaisse rambarde qui pourrait gêner. Mais elle l’est aussi, je m’en rends compte maintenant, de la partie basse vers la haute. Je peux voir ainsi quelques belles paires de jambes de ces dames qui se trouvent juste à la hauteur de mes yeux.
Arrivées à notre petite table ronde, nous nous plaçons à proximité l’une de l’autre de façon à bénéficier toutes les deux de la vue et donc de regarder vers l’extérieur du demi-cercle que forme le restaurant.
Rapidement une serveuse se présente avec la carte et nous demande si nous souhaitons des apéritifs. Je conseille à Annabelle le cocktail fait maison qui est très bon. La suite se déroule de façon habituelle, avec ses multiples hésitations sur les choix à faire sur la carte. Quand la serveuse revient avec nos deux énormes verres bien remplis et décorés, nous venons juste de nous décider sur le choix du menu.
Alors que nous sirotons et bavardons avec Annabelle, je m’aperçois que deux têtes situées à la table à proximité de la nôtre, sur la partie basse de la salle, se lèvent régulièrement dans notre direction. Ces têtes appartiennent à deux hommes qui sont attablés avec leurs épouses, enfin je présume qu’ils forment chacun un couple. Ils jettent d’ailleurs de plus en plus souvent des regards soutenus. Je vois que leurs yeux se glissent souvent sous notre table qui est en fait en plein dans leur axe de vision, à la hauteur de leurs yeux. Les minces filins d’acier qui forment la rambarde ne créent aucunement un obstacle. Il est clair qu’ils apprécient nos jambes.
Plus précisément, nous avons chacun notre admirateur, peut-être grâce à leur position respective rendant la vision plus facile sur Annabelle ou moi. Comme leurs femmes nous tournent le dos elles ne se rendent pas compte de ce qui distrait tant leurs hommes. Ce doit être des couples entre quarante et cinquante ans, une des femmes me semble d’ailleurs plutôt jolie autant que je peux en juger. Vous vous en doutez, nous voir ainsi inspectées en détail me ravit, même si pour l’instant je suis bien sagement assise comme une fille de bonne famille.
Alors que nous avons déjà attaqué notre premier plat, je ne résiste pas à l’envie de parler à Annabelle de ma découverte. Bien sûr elle n’a rien vu, trop absorbée par notre discussion et par le repas.

— « Je parie que tu n’as rien remarqué ? »

Annabelle ouvre de grands yeux et me répond :

— « Remarqué quoi ? »
— « Les deux hommes à la table d’à côté, là en bas devant nous, ils n’arrêtent pas de nous mater. »

Annabelle regarde dans la direction que j’indique du bout du nez et répond :

— « Les deux là-bas avec les deux femmes ? Non, je n’ai pas fait attention. »

Annabelle s’interrompt pour les observer discrètement tout en mangeant et me dit en rigolant :

— « Oui ! Je vois ça maintenant, ils vont att****r un torticolis. »

J’hésite un instant et j’ajoute la voix un peu tremblante :

— « Il faut leur en montrer plus. »

Annabelle me regarde sans comprendre.

— « Montrer quoi ? »
— « Montrer plus de nous, de nos corps, quoi ! Remonte un peu ta jupe pour leur montrer mieux tes jambes par exemple. »
— « T’es folle ? Pourquoi tu veux que je fasse ça ? »
— « Disons que ça m’amuse et puis c’est mon anniversaire, j’ai le droit de faire mon caprice ce jour-là. »
— « Ça t’amuse seulement ? C’est tout ? » Me répond-elle visiblement sans comprendre.
— « Bon c’est vrai, ça fait plus que m’amuser. Disons que… comment dire… Je trouve ça excitant aussi. »

Annabelle me regarde alors avec un petit sourire aux lèvres et dit :

— « Excitant ? Rien que ça ? Est-ce que tu ne serais pas un peu vicieuse par hasard ? »

Je lui réponds en rigolant et surtout pour détendre l’atmosphère au cas où :

— « Ce n’est pas en me faisant des compliments que tu vas échapper à ma demande. Je ne sais pas si c’est un vice, mais tiens, je te propose un truc. La prochaine de nous deux qui se fait mater, c’est elle qui remonte sa jupe. D’accord ? »

Annabelle lève les yeux au ciel

— « Pfff, si tu veux ! C’est vraiment du n’importe quoi, c’est bien parce que c’est ton anniversaire et si j’y arrive. »

Il me semble qu’elle ronchonne surtout pour la forme, mais je fais peut-être erreur. Nous n’avons pas longtemps à attendre avant qu’une nouvelle paire d’yeux se lève et c’est moi la gagnante. J’annonce à Annabelle :

— « C’est moi qui dois commencer on dirait. »

Annabelle lève encore les yeux en l’air en secouant la tête, mais aussitôt dit j’exécute l’idée que j’ai proposée. Je saisis ma robe à deux mains au niveau des hanches pour la faire glisser et remonter un peu. Cela déclenche l’hilarité d’Annabelle qui regardait sous la table pour juger de mon nouveau look :

— « On voit tout le haut de tes bas maintenant. »

Je réponds en pouffant à mon tour.

— « Mince ! Ce n’est pas assez alors. »

Et je tire encore un peu plus ma robe vers le haut et je croise bien mes jambes sous la table pour bien faire ressortir mes hauts de cuisse dénudés.
Annabelle continue à prendre ça à la rigolade en me disant :

— « T’es vraiment folle. »
— « Il faut bien que je profite maintenant d’avoir un corps attirant, peut-être que dans dix ans ou plus je regretterai de ne pas l’avoir fait et de ne plus pouvoir le faire. Et puis regarde, j’ai fait un heureux. Le mien a l’air d’apprécier ce que je lui montre. »

En effet, ce que j’appellerai mon admirateur porte maintenant un regard appuyé vers moi au lieu des brefs coups d’œil qu’il jetait avec régularité. Comme je surveille avec application nos voisins, je vois que c’est l’autre bonhomme qui une fois de plus reluque rapidement Annabelle. Bien sûr je saute sur l’occasion pour le lui dire :

— « C’est ton tour ma belle, ne me dis pas que tu ne l’as pas vu, je sais bien que non. »
— « Oui j’ai vu… »
— « Eh bien allez ! »

Annabelle fait la tête de celle qui fait quelque chose sans en avoir une grande envie et comme moi auparavant att**** sa robe, non sans quelques difficultés tellement elle est près du corps, et la remontre légèrement.

— « Tu rigoles ! Tu n’as rien fait du tout, là. »

Joignant le geste à la parole j’att**** moi-même sa robe d’un côté et la tire fortement vers le haut, mais sans grand succès, car elle refuse de glisser vraiment.

— « Tu es vraiment une vicieuse » me lâche Annabelle.
— « Qu’est ce que je t’ai déjà dit ? »
— « Oui je sais, pas de compliment. »

Finalement, elle empoigne sa robe, décolle légèrement ses fesses de la chaise et la fait glisser vers le haut. Sa tenue est bien plus satisfaisante à mon goût maintenant. J’admire un moment l’image qu’elle donne. La robe fait de nombreux plis au niveau des hanches car elle est bien retroussée, le bas s’arrête juste sous son entrejambe. Je suis obligée de la complimenter :

— « Magnifique, tu es parfaite ! Il faut que j’immortalise ça. »

Je m’empare de mon appareil photo prévu pour la soirée et je me lève pour imprimer sur la pellicule numérique ma belle. Pour cela je fais le tour de la table et je me place de façon à avoir la baie vitrée dans le dos, en appui sur la rambarde faite par les filins d’acier pour être face à Annabelle. Pas tout à fait en face, je suis légèrement de côté pour profiter de la vue de ses jambes. Bien sûr cela place aussi mon postérieur au-dessus de la table de nos admirateurs. Je me penche alors légèrement en avant pour mieux cadrer Annabelle, mon cul reposant alors sur les câbles. Je sens un des fils de métal me scier les fesses en deux, son contact froid me fait une drôle de sensation. Cela veut aussi dire que, ma position aidant et ma robe restée bien relevée, mon fessier est à découvert et parfaitement visible par nos deux mâles. Je garde la position un moment comme si j’étais à la recherche de la meilleure prise et je reviens enfin à ma place. En passant, je vois que nos deux presque voisins de table n’ont rien perdu de ma petite balade. Ils ont la tête bien levée et ils font des yeux ronds. J’imagine sans mal qu’ils ont dû apprécier de mater mes fesses bien rebondies seulement séparées par mon string et coupées en deux par le filin.
Une fois à ma place Annabelle me dit :

— « Tu l’as fait exprès ? »
— « De prendre ta photo ? »
— « Ne fais pas la bête, ton cirque le long de la rambarde pour mettre ton cul sous leur nez. »
— « Ah ! Ça ? Oui bien sûr. Tu as vu la tête qu’ils faisaient ? »
— « Oui, j’ai cru qu’ils allaient bondir de leur table pour te sauter dessus tellement ils avaient les yeux exorbités » me répond Annabelle en rigolant.

Et elle ajoute :

— « Et toi, ça, ça t’amuse ? »
— « Oui, disons que… je trouve ça excitant, surtout ! Pas toi ? »

Annabelle fait une sorte de moue bizarre et finit par dire :

— « Oui, un peu, enfin un truc comme ça je veux dire. »

En même temps qu’elle me fait cet aveu, elle ne peut s’empêcher de jeter un œil vers leur table comme pour chercher une sorte de confirmation.
Forte du succès de mon dernier spectacle, la paire d’yeux habituelle ne tarde pas à se poser de nouveau sur moi :

— « C’est moi qui gagne encore » dis-je fièrement.
— « Tu veux faire quoi de plus ? » me répond Annabelle étonnée.
— « On peut toujours faire plus. Regarde. »

Quand je fais ce que j’appelle « faire plus », je déclenche une sorte de rire nerveux chez Annabelle. J’ai simplement écarté généreusement mes jambes et quitté la position de la fille de bonne famille. Bien sûr je ne peux juger moi-même de la vue que j’offre, mais il m’est facile de l’imaginer. Le bon éclairage de la salle doit permettre d’avoir une superbe vue sur mon sous-vêtement en tulle noir. À voir la tête que fait mon gars, je ne me trompe pas. Peut-être qu’il arrive même à voir par transparence mon petit minou bien taillé en triangle se découper au-dessus de mon sexe. L’attitude du bonhomme commence à énerver ce qui doit être sa femme, car celle-ci se tourne avec un regard mauvais dans notre direction. Ceci a pour effet de faire replonger la tête du mari vers son assiette. Il n’en faut pas plus pour déclencher un fou rire chez moi et chez Annabelle qui me dit :

— « Maintenant c’est excitant et amusant. »

Son admirateur remplace le mien quelques secondes après, et avant que je n’aie eu le temps d’en faire la remarque, Annabelle m’annonce :

— « Je présume que c’est à mon tour d’en faire plus ? »
— « Tu présumes bien. »

Pour la première fois, je n’ai droit qu’à un simple haussement d’épaules et sans un mot de plus je vois qu’elle écarte timidement les jambes. Là encore pas assez à mon goût, aussi je lui att**** le bout de cuisse que je peux atteindre et je le tire vers moi en disant :

— « Plus que ça sinon il ne va rien voir ! »
— « Tu es vraiment pire que vicieuse, tu es… je ne sais pas comment dire. »

Elle m’offre une faible résistance pour la forme et finit comme moi par écarter copieusement ses cuisses. Comme pour mon bonhomme, l’effet est évident sur le sien. Tellement évident que c’est au tour de sa femme de se retourner. Mêmes causes, mêmes effets ; nous partons de nouveau en un fou rire difficilement contenu. L’apéritif et le vin aidant probablement, je commence à être passablement chaude dans tous les sens du terme. À voir la façon inhabituelle dont Annabelle rigole, je dirai qu’elle est dans le même état que moi, un doux mélange d’excitation sexuelle et de griserie alcoolisée.
La serveuse arrivant avec de nouveaux plats calme un peu notre euphorie. En la regardant, je me rappelle que je faisais son métier, il n’y a pas si longtemps que ça. Lorsque je m’étais retrouvée au chômage il y a quelque temps, une amie m’avait proposé de travailler dans son restaurant en dépannage. Dépannage qui avait duré au moins deux années jusqu’à ce que je trouve ce job à l’agence.
Il est maintenant difficile de poursuivre notre jeu selon mes règles. Les deux maris nous matent si souvent l’un et l’autre qu’il est difficile de voir laquelle de nous deux passe à l’inspection, car c’est souvent les deux en même temps. Aussi je décide de les changer.

— « Bon, on va faire autrement maintenant. Cela va être simple, tu fais ce que je fais. »
— « Qu’est ce que tu vas encore trouver comme idées tordues ? »
— « Tu vas voir ça dès maintenant, excuse-moi je vais faire un tour aux toilettes. »

Elles se trouvent à notre niveau derrière nous, j’ai juste quelques mètres à parcourir pour y arriver. Je m’enferme dans un WC et je dégrafe mon soutien-gorge et l’enlève en le faisant passer par le bas de ma robe. J’en profite pour faire aussi ce que l’on fait habituellement ici. Je m’attarde un moment devant le miroir du lavabo pour juger de ma tenue. J’ai gardé ma robe assez repliée sur elle-même autour de mes hanches pour qu’elle reste courte et la partie haute est désormais des plus affriolante. Les broderies ont bien du mal à camoufler mes seins bien visibles à travers la dentelle. De face, on distingue parfaitement mes larges aréoles brunes pour peu que l’on s’attarde quelques secondes dessus. Mes tétons poussent le tissu comme s’ils voulaient le perforer. De profil, mes seins tendent la fine dentelle et leur galbe est bien visible sous celle-ci alors qu’elle descend tendue vers la partie basse de la robe. Fière de mon nouveau look, je retourne auprès d’Annabelle. En marchant dans la salle pour rejoindre notre table, je sens mes seins ballotter en tous sens maintenant qu’ils ont été libérés de leur prison. Je vois d’ailleurs quelques regards venant de tables à notre niveau me glisser dessus, ce qui n’est pas fait pour calmer mes ardeurs. Comme je suis arrivée dans le dos d’Annabelle, elle ne voit pas tout de suite ma transformation.

— « Alors ? Tu as fait quoi ? »

Sans un mot je lui montre juste d’un geste de la tête ma poitrine.
Après deux secondes d’observation, le visage hilare, Annabelle produit un rire qui ressemble plus à un couinement et me dit :

— « Je n’avais pas vu. Très sexy, vraiment. Tu triches, je ne suis pas aussi bien pourvue que toi pour être à la hauteur. »
— « Mais si, tu peux faire ça toi aussi, regarde ! »

Et je me mets à secouer mon torse pour que mes seins s’agitent et tremblent de manière suggestive.
Bien sûr cela n’échappe pas aux mâles de la table du bas. Les deux me regardent avec avidité et se prennent encore une engueulade de leurs femmes respectives, du moins c’est l’impression que j’ai d’où je suis.
Annabelle me dit toujours le sourire aux lèvres :

— « Ils ont du mal à rés****r, ils ne peuvent pas s’empêcher de te mater et ils se font engueuler après. Il faut dire que vu d’ici j’ai l’impression qu’il y a juste un voile qui recouvre tes seins. »
— « Et tu aimes me voir comme ça ? Tu me trouves excitante ? »
— « Oui c’est clair. On ne serait pas au restau, je n’aurais pas pu rés****r longtemps. »

Je prends alors sa main que j’amène au contact de mes seins.

— « Tu n’aurais pas pu rés****r à faire ça ? »

Elle se laisse faire quelques secondes jusqu’à ce qu’elle réalise l’endroit où nous sommes et elle la retire prestement en tournant la tête vers les autres tables pour voir si son geste a été vu.

— « Tu es vraiment la pire cochonne que j’ai jamais vue. Ce soir, je te découvre sous un autre jour. »

En disant cela, elle garde le sourire et son regard espiègle. Je vois bien qu’elle s’amuse autant que moi, même si elle ne veut pas l’avouer.

— « Et ça te fait quoi d’avoir les nichons presque à l’air ? »
— « Ça me fait mouiller ma petite culotte, tu veux vérifier ? »

Je n’ai pas fini ma phrase qu’Annabelle éloigne ses mains de moi de peur que je m’en empare pour lui faire vérifier mes propos.

— « Je te crois sans problème, je n’ai qu’à voir comment tes yeux brillent et l’état de tes tétons pour comprendre. Bon, il faut que je fasse la même chose ? Je ne suis pas certaine que cela aura un effet aussi… attrayant ! »
— « On verra. »

Annabelle s’éclipse à son tour. Contrairement à elle je me retourne un peu pour guetter son arrivée toujours sous les regards lubriques de mes deux acolytes. Les quelques minutes qui passent me permettent aussi d’admirer la vue que l’on a maintenant que la nuit est tombée. Je me rends compte qu’avec notre petit jeu on n’a pas profité une seule fois des magnifiques jeux de lumière de notre cité. Il faut bien avouer que j’ai vraiment du mal à les apprécier tellement mes sens sont tournés vers bien d’autres sensations en ce moment.
Je continue aussi à travailler mon jeu de jambes pour patienter, un coup sagement croisées, un coup bien écartées, provocante et impudique pour le plus grand plaisir des deux hommes. J’ai la chatte en feu, j’ai l’impression que ma culotte est trempée du fruit de mon plaisir.
Elle en met du temps pour revenir, bien plus que moi tout à l’heure. La voilà enfin, sa robe sculpte à la perfection son buste fièrement dressé. Je vois immédiatement que ses seins ne sont plus parqués dans le soutien-gorge. En plus du mouvement qui agite ses seins, sa robe laisse percevoir en ombre chinoise les deux ronds sombres de ses aréoles. Ses bouts, bien que moins proéminents que les miens, dardent agressifs derrière le textile tendu. Malgré ses airs de « je le fais pour te faire plaisir », je vois dans les yeux de ma belle qu’elle est aussi excitée que moi. Malgré tout, sa démarche manque d’assurance et elle jette un regard un peu inquiet à l’entourage, elle n’avait certainement pas imaginé que son haut serait aussi transparent. Les divers regards qui la suivent ne peuvent que lui confirmer la situation.
Une fois qu’elle a repris sa place, je crois bon de la rassurer :

— « Tu es splendide comme ça, vraiment sublime ! »
— « Ta robe est comme toi, elle me révèle quelques surprises à la longue. Je n’avais pas vu que le haut pouvait être un brin transparent en pleine lumière. »
— « Tu vois que tu peux faire aussi bien que moi finalement. »

Pour confirmer j’admire une fois encore sa poitrine : de près les deux ronds bruns de ses bouts de seins sont encore plus évidents et forment deux cercles sombres. Le tissu est si près du corps et si fin que ses tétons sont incroyablement apparents et me donnent une furieuse envie d’aller les caresser. De profil, l’ensemble de ses seins forme deux ombres bien rondes et parfaites à l’endroit où la robe tendue part vers le bas.
Impossible de dire si cela rend encore plus fous nos deux admirateurs, car il leur est difficile d’en faire plus dans le domaine du voyeurisme. Comme si Annabelle lisait mes envies, elle me dit :

— « Tu ne touches pas ! Enfin, je veux dire pas ici, je sais que tu en es capable ce soir. »

Je la regarde, un sourire coquin aux lèvres et en agitant les doigts.

— « C’est vrai que j’en meurs d’envie ! Allez, rien qu’une fois ? »
— « Eh bien patiente un peu, le repas n’est pas encore fini. »

Comme pour accélérer la fin du repas, à ce moment-là la serveuse nous amène la carte des desserts et nous enlève nos assiettes. Elle prend notre commande dans la foulée et je vois qu’elle jette un regard étonné à ma poitrine. Elle repart avec un sourire qui semble dire : « on n’est jamais au bout de nos surprises dans ce métier ».
Je dis alors à Annabelle :

— « Avec tout ce que l’on a mangé et surtout bu, il faut que j’aille m’alléger un peu. »

Sans attendre sa réponse, je me lève et me dirige vers les toilettes encore une fois. La salle commence à bien se vider, il ne reste plus que quelques tables. Mais il y a encore suffisamment de monde pour que plusieurs paires d’yeux me suivent du début à la fin. D’autant plus que je fais de grandes enjambées, montée sur mes escarpins, pour que ma poitrine soit bien secouée, ce qui est le cas je le sens à chacun de mes pas.
Aux toilettes, je pénètre dans un WC et pour m’alléger je retire ma culotte. Je sens sur mes doigts qu’elle est bien humide de mon jus. J’inspecte mon minou du regard, ma vulve est gonflée et brillante de mon nectar. Mes lèvres proéminentes semblent appeler mes doigts et je dois faire un effort monumental pour y rés****r. Je relâche enfin ma robe et je m’aperçois que je n’avais même pas pensé à fermer la porte du WC. Heureusement, personne n’est allé aux toilettes à part moi. Je roule en boule mon string dans ma main et je repars vers notre table toujours en faisant redresser quelques têtes au passage.
Annabelle m’accueille en me disant :

— « Alors, te voilà plus légère ? »
— « Oui, de ça ! »

Je lui colle alors dans la main ma culotte. Elle met quelques secondes à comprendre ce que c’est et me regarde en secouant la tête :

— « Tu es sans limites ce soir et là je présume que tu as les jambes bien écartées ? »
— « Tout à fait. »

Annabelle regarde alors vers les fameux couples et se retourne vers moi en contenant difficilement son rire.

— « T’as vu ? Tu as failli avoir un mort sur ta conscience. Ton admirateur vient de s’étouffer quand il t’a regardée. Tu peux être fière de nous avoir fait une réputation de deux belles salopes pour eux. »

Moi-même pliée en deux de rire, je dis :

— « Arrête de dire ça ! Tu m’excites encore plus. »

Triturant mon string dans sa main, elle me demande en plaisantant :

— « Ton slip tu l’as trempé dans l’eau ou c’est tout à toi ce qu’il y a dessus ? »
— « La moindre goutte m’appartient. »
— « Dis donc, c’est une vraie fontaine là-dessous. Bon ! C’est mon tour d’aller aux toilettes ? »
— « Non ! Pas aux toilettes, ici. »

Elle me regarde avec des yeux perdus, mais brillants aussi, sans comprendre.

— « Tu l’enlèves ici, à table. Je veux te voir faire. »
— « T’es folle, je ne pourrais pas. »
— « Allons, il n’y a plus grand monde à notre niveau et tu leur tournes le dos en plus, je me charge d’occuper un peu ceux d’en bas. »

Je me lève alors avec l’appareil photo à la main encore une fois et comme à notre arrivée je me glisse le long de la rambarde. Je sens bientôt mes fesses s’appuyer sur le câble d’acier. Annabelle a compris que je veux distraire notre public pour lui laisser un peu plus d’intimité en quelque sorte. Alors que, jambes légèrement écartées, je me penche un peu en avant l’appareil à la main, Annabelle vive comme l’éclair soulève ses fesses de la chaise, retrousse sa robe et quelques secondes plus tard sa culotte est autour de ses chevilles. J’ai photographié l’événement alors qu’elle était en pleine action. Je sais pertinemment que ma position a offert une vue immanquable sur mon cul et mon sexe en feu pendant ce laps de temps. Quand au passage je jette un œil en bas, les deux épouses regardent vers moi avec des yeux qui jettent des éclairs alors que les maris confus ont le nez planté dans leur assiette. Arrivée à ma place, Annabelle vient juste de récupérer sa culotte dans la main. Je lui tends la mienne pour qu’elle me la donne et lui dis :

— « On est bien, sans culotte, hein ? »
— « Ça me fait de drôles de sensations. »
— « De bonnes sensations, j’adore ça ! »
— « Tu ne vas pas me dire que tu le fais souvent ? Ce n’est pas la première fois ? »
— « Non, ça m’arrive régulièrement. »
— « J’en découvre de belles ce soir ! »

Je palpe son slip qui est aussi très humide à l’entrejambe et avec le sourire de la victoire aux lèvres je lui lance :

— « Si j’en juge par ce que j’ai dans la main, on peut dire que tu as apprécié la soirée. »
— « Je ne suis pas près de l’oublier, c’est l’anniversaire le plus original que je n’ai jamais eu ! »
— « Attends, la soirée n’est pas encore finie, le meilleur reste à venir. »
— « À ce sujet-là, on se dépêche de finir, car… il me tarde d’être seule avec toi. »
— « Moi aussi je suis au bord de l’explosion, écarte un peu plus tes jambes pendant que j’appelle la serveuse histoire de patienter un peu. »

Annabelle me lance un regard de feu et s’exécute en m’envoyant un baiser du bout de ses lèvres.
Je n’ai plus besoin de regarder la table de nos voyeurs pour savoir ce qu’ils font, je m’en doute. Je cherche la serveuse et quand je la vois enfin j’agite mon bras pour l’appeler. Elle me voit rapidement et se dirige vers nous.

— « Pouvons-nous avoir l’addition s’il vous plaît ? »
— « Bien sûr, madame, je vous l’apporte de suite. »

Je vois qu’encore une fois elle jette un coup œil à ma poitrine ce qui lui tire un large sourire, elle a l’air de trouver ça follement drôle. L’addition réglée, nous commençons à partir. Il ne reste plus grand monde dans le restaurant, mais notre table préférée est toujours là. Ma veste sur le bras je prends un malin plaisir à passer à côté d’eux, plus exactement dans le dos de leur femme le long de la partie haute de la salle. Alors que nous sommes juste à quelques mètres, je laisse glisser ma veste sur le sol et je demande à Annabelle avec un rictus un peu pervers sur le visage :

— « Tu peux me la ramasser s’il te plaît ? »

Annabelle a bien saisi ce que j’attends d’elle. Offrant son dos aux regards des deux hommes, elle se penche, pliée en deux et les jambes bien droites, pour ramasser le vêtement. Sa robe toujours ramenée pour être courte sur ses jambes dévoile alors son superbe cul ainsi que la fente ouverte de son sexe humide. Cela ne dure que l’espace d’un instant, mais assez pour faire sortir les yeux de la tête aux deux types. Je vois aussi qu’une autre table à côté que je n’avais pas remarquée jusque-là profite pleinement du show. Il y a aussi deux couples, peut-être nous observent-ils depuis le début ? Je m’en veux de ne pas avoir été plus attentive, cela aurait décuplé mon plaisir.
Nous sortons enfin, toujours sous ces multiples paires d’yeux qui nous dévorent, nos poitrines respectives se trémoussant au rythme de nos pas.
Une fois assise dans la voiture, Annabelle se jette sur mes lèvres et m’embrasse avec v******e, reprenant juste sa respiration pour me dire :

— « Merci pour cette soirée, elle restera inoubliable, c’est certain ! »
— « Vraiment ? Tu as passé une bonne soirée ? J’aimerais voir à quel point tu as aimé. »

Ma main droite glisse alors sur sa jambe et vers son aine. Annabelle voit très bien ce que ma main souhaite atteindre. La bouche ouverte et les yeux brûlants elle écarte la cuisse où repose ma main pour me faciliter l’accès. Mes doigts sont rapidement au contact de son sexe trempé et gonflé, elle pousse un bref gémissement au premier toucher. Elle écarte maintenant plus franchement ses deux jambes et cambre son bassin. Son regard est planté dans le mien et me supplie d’aller plus loin. Mon majeur commence à glisser le long de ses lèvres, elles sont incroyablement mouillées et ouvertes. Mon doigt entreprend un mouvement appuyé de va-et-vient, elle agrippe alors ma cuisse avec ses ongles et émet un cri plaintif et saccadé. Sa respiration s’accélère et sa poitrine se soulève à tel point que j’ai l’impression que ses seins vont exploser le frêle rempart de tissu qui les recouvre.

— « Effectivement, on dirait même que tu as adoré ce restaurant. »

Mon doigt prend un malin plaisir à tourner sur son sexe en feu, triturer ses lèvres et faire semblant d’entrer en elle ou d’aller titiller son clitoris, mais s’écarte au dernier moment. Chaque fois que mon doigt renonce et s’éloigne, son bassin se secoue et avance pour essayer de le f***er à atteindre les parties de son sexe qui lui donnent tant de plaisir.
Je tente de retirer ma main en lui disant :

— « À la maison, ma chérie, attends encore un peu ça n’en sera que plus merveilleux. »

Elle l’agrippe au moment où elle s’éloigne et la colle de f***e sur son antre en feu.

— « Donne-moi juste un aperçu de la suite de la soirée ! S’il te plait… »

Une fois qu’elle arrive à placer ma main à l’endroit tant désiré, et devant mon évidente volonté de ne pas poursuivre maintenant mes caresses, son bassin s’agite alors de violents mouvements de va-et-vient sur mes doigts qu’elle tient toujours collés contre son sexe. Je ne peux qu’assouvir un minimum son incontrôlable envie en les bougeant de façon opportune, ceci déclenche un râle profond de jouissance très rapidement. Son étreinte sur ma main se relâche et je peux enfin la retirer malgré ses protestations.

— « C’est assez pour un aperçu, non ? »

Le chemin du retour se fait à la vitesse de l’éclair, tant pis pour les radars, mais je suis trop impatiente de sentir moi aussi ses caresses sur mon corps. Le moindre arrêt obligatoire nous donne l’occasion de nous embrasser, caresser, lécher. Une fois chez moi nous avons juste le temps d’atteindre le salon pour nous jeter l’une sur l’autre pour ce qui allait être la nuit d’amour et de plaisir la plus longue que je n’avais encore eue. J’espère que l’on n’a pas trop dérangé les voisins par nos cris.

X---oooOooo---X

Le travail à l’agence est des plus calmes depuis un moment, aussi je crains le pire quand le patron convoque un certain nombre d’entre nous pour une réunion en cette fin d’après-midi. Alors que nous nous dirigeons vers la petite salle qui est utilisée dans ces cas-là, les regards se croisent, tous interrogateurs et inquiets.

— « Tu sais ce qu’il nous veut le patron ? » me demande une collègue.
— « Non, pas du tout ! »
— « Avec l’état du marché actuel, j’espère que ce n’est pas pour une mauvaise nouvelle. »
— « Oui, personne n’a envie de se faire virer, c’est clair » dis-je.

Une fois que tout le monde a pris sa place, le patron débute la réunion et prend la parole :

— « Je pense que vous avez vu qu’en ce moment l’agence tourne au ralenti… »

Tous les visages se tendent alors, le mien y compris, et un silence de plomb s’installe alors qu’il arrête sa phrase. Il nous regarde un peu étonné et finalement sourit en poursuivant :

— « Non, n’ayez pas peur, ce n’est pas pour ça que je vous convoque. On n’est pas très bien, mais pas encore à ce point-là, pour le moment. Non, en fait je voulais profiter de cette période calme où l’on doit pouvoir dégager du temps pour demander si certains voudraient faire une courte formation en anglais. Je m’explique, nous avons régulièrement des clients anglais ou anglophones qui cherchent des maisons dans la région. J’ai pu voir que tout le monde ne maîtrise pas toujours bien cette langue et cela peut-être une gêne pour d’éventuelles ventes. Sans parler du côté agréable pour nos clients de voir quelqu’un vous accueillir en parlant sa langue, ou au moins une langue comprise par beaucoup. Le bouche-à-oreille marche bien entre les clients aussi et un client bien accueilli peut conseiller notre agence à un ami, etc. Bref, il y a beaucoup d’avantages à s’exprimer un minimum en anglais. »

Il s’arrête un instant pour juger de l’effet de sa proposition. On est tous tellement soulagés que les visages soient souriants désormais. Il poursuit alors :

— « Par ailleurs, il se trouve que ma sœur est professeur d’anglais et est sur la ville depuis quelque temps. Elle est en fait professeure de français dans une fac privée anglaise, mais détachée ici pour une année dans le cadre d’un échange. L’autre jour en discutant de ce que je viens de vous exposer, elle m’a proposé de vous donner quelques cours. Bien sûr, ces cours seront pratiques et axés sur notre métier principalement. Elle voudrait débuter par un petit groupe pour voir ce que cela donne, car elle est plus habituée à des étudiants qu’à faire de la formation à des adultes ayant quitté l’école depuis longtemps comme vous. Ces cours auraient lieu le vendredi en fin d’après-midi pour terminer la semaine en douceur, une heure et demie de formation environ. Certains d’entre vous souhaitent-ils participer ? Alyssa, ça vous dit ? »

Je suis surprise que le patron s’adresse à moi particulièrement pour finir. J’en déduis que mon anglais doit être encore moins bon que celui des autres. Ce qui ne doit pas être faux, j’ai toujours été une élève très moyenne dans cette matière et je n’ai pas fait d’études longues non plus. J’étais plus occupée par les amourettes et à me vernir les ongles à cette époque. La situation étant ce qu’elle est, je me vois mal refuser l’offre, aussi je réponds :

— « Oui bien sûr ! Cela ne peut pas faire de mal, je suis partante. »
— « Bien ! D’autres ? »

Quelques « OK » fusent dans la pièce et on se met d’accord pour démarrer ces cours à trois, deux autres collègues et moi-même.

— « Parfait ! J’annonce à ma sœur qu’elle peut démarrer dès le vendredi de la semaine prochaine, à partir de 15 h 30. »

Tout le monde se lève et quitte la salle petit à petit, le patron me glisse alors :

— « Vous verrez Alyssa, ma sœur devrait vous plaire. »
— « Bien sûr il n’y a pas de raison, je ne suis pas inquiète. »

Il doit avoir le sentiment de m’avoir forcé la main et il cherche à me rassurer. C’est vrai que je suis un peu inquiète sur la façon dont je vais supporter ça.
La semaine passe vite et finalement cette idée de cours d’anglais me plaît. C’est vrai que cela va m’être utile dans mon travail et cela changera du quotidien.
Nous voilà ce fameux vendredi, à l’heure de notre première leçon d’anglais. Marc et Estelle m’accompagnent pour cette première.
À 15 h 30 nous allons dans la salle qui a servi à la réunion de l’autre jour, car c’est la seule que nous ayons et qui, par ailleurs, ait un tableau blanc qui sera probablement utile.
Nous n’attendons pas longtemps avant d’entendre du bruit dans le couloir et pour voir apparaître le patron avec une femme, sa sœur et notre professeur par la même occasion.

— « Voilà, je vous présente mademoiselle X, ou Marianne si vous préférez, ma sœur qui va donc faire votre formation. Je te présente Alyssa, Estelle et Marc. »

Après ces présentations nous nous saluons poliment. Le patron nous quitte et Marianne embraye rapidement sur le contenu de la formation à venir et nous refait à peu de chose près le même discours que son frère la semaine précédente.
Ceci me permet de prendre le temps de la détailler. Elle doit avoir dans la petite quarantaine, ou juste en dessous peut-être, soit environ une quinzaine d’années de plus que moi ou un peu moins. Si son aspect général n’avait pas cette expression de sévérité, on la trouverait certainement plus jolie et avenante. En effet elle a des cheveux bien blonds tirés en un chignon court, des yeux verts plutôt jolis, un nez fin et des lèvres fines bien dessinées. Le reste de son corps est tout à fait plaisant, un ventre assez plat et musclé. Je note intérieurement lorsqu’elle se retourne qu’elle a le cul plat, loin du galbe et des formes rebondies du mien. Le bassin s’est un peu élargi avec l’âge certainement, mais ses fesses restent sans trop de formes. Par contre, son buste est doté d’une bonne poitrine, autant que je puisse en juger. Car elle porte un haut ample alors qu’elle a mis un pantalon bien utile pour révéler les formes du corps. L’ensemble reste très austère et sans fantaisie.
Après quelques minutes je me rends compte que cette femme dégage non seulement une certaine sévérité, mais un énorme autoritarisme. Tout en elle montre qu’elle a l’habitude que ça file droit et de se faire obéir, son regard aigu, le ton de sa voix, ses gestes et mimiques. Cette femme transpire l’autorité par tous les pores de sa peau, ça promet pour la formation.
Le cours débute enfin. Elle nous fait remplir un questionnaire pour évaluer notre niveau et nous demande de nous présenter en anglais bien sûr. Je suis surprise qu’elle demande mon âge, mais probablement pour nous faire travailler les chiffres et le reste.
Comme je le pressentais, elle a tendance à nous reprendre sèchement quand nous faisons des erreurs. Elle se rend compte parfois qu’elle a pris un ton trop sec pour nous et essaye de ratt****r le coup, mais le naturel revient vite au galop. Je vois que Marc tord le nez à chaque remarque et s’agite sur sa chaise. Je ne peux m’empêcher d’en sourire. Ce vieux macho a du mal à supporter les remontrances données sur ce ton, ça ne lui fera pas de mal ça non plus. Estelle quant à elle est hermétique à tout ça et cela semble glisser sur elle sans faire aucun effet. En ce qui me concerne, je trouve ça marrant, voir un effet ou un je ne sais quoi que je n’arrive pas à bien déterminer pour l’instant.
Plus le cours passe plus il me semble qu’Marianne s’adresse à moi plus qu’aux autres. Souvent quand elle explique quelque chose, j’ai l’impression que c’est toujours moi qu’elle regarde. Dès que nous devons faire un travail écrit, elle vient souvent se coller à moi. Elle se met dans mon dos pour regarder ce que je fais alors qu’elle ne fait que jeter un bref coup d’œil au travail des deux autres. Marc et Estelle ne semblent pas avoir remarqué quelque chose.
Quand nous travaillons chacun dans notre coin sur un exercice, j’ai l’impression qu’elle me reluque des pieds à la tête comme je suis installée en bout de table. Pourtant, ma tenue a déjà été beaucoup plus provocante que celle que j’ai aujourd’hui. Je porte un pantacourt très moulant en matière élastique il est vrai, mais rien de vraiment extraordinaire. Pour le haut, j’ai un top assez près du corps aussi, mais ras du cou pour une fois. Ma poitrine généreuse est bien sûr mise en valeur, mais j’ai déjà proposé beaucoup mieux dans ce domaine. Bref rien qui ne devrait attirer tant d’attention à mon avis.
Le cours se poursuit ainsi jusqu’à la fin, mené à la baguette par mademoiselle Marianne. Moi, j’ai toujours cette impression d’être son centre d’intérêt. Il est maintenant cinq heures et c’est la fin. Marc semble aussi soulagé que lors de ses études, il y a vingt ans probablement. Estelle a déjà plié ses affaires et lance un au revoir à tout le monde en partant précipitamment, ses enfants à récupérer comme toujours. Nous prenons un peu plus le temps de souhaiter un bon week-end à Marianne avec Marc et nous quittons la pièce nous aussi.
Loin de ses oreilles, Marc me lance.

— « Quelle peau de vache la sœurette du patron, un vrai dragon cette bonne femme ! Je n’aimerais pas être un de ses élèves. »
— « Ah bon ? Tu trouves ? Je la trouve plutôt sympa, moi. »

Bien sûr, je dis ça pour l’énerver, car j’ai bien vu pendant la formation qu’il supporte mal notre professeur et qu’elle met à mal son caractère de macho.

— « Tu la trouves sympa ? Tu plaisantes, non ? Ma belle-mère à côté à l’air d’un ange ! Elle nous traite comme si on était des étudiants boutonneux. Heureusement que le patron n’est pas comme elle, ça serait un enfer ici. »
— « Faut s’habituer c’est tout, il y a juste trop longtemps que tu as quitté l’école. »
— « S’habituer ? Tu peux toujours courir pour que je m’habitue à ce gendarme en jupon ! On dirait Staline en version fille. »
— « Pfff, c’est le côté version fille qui égratigne ton côté vieux macho ! »
— « Pas du tout ! C’est juste qu’elle a l’air infernal, m’étonne pas qu’elle soit toujours demoiselle ! Bon allez je te laisse il faut que j’y aille moi aussi. On doit partir chez les beaux-parents pour le week-end. Je vais trouver la belle-mère adorable après ça. »
— « Tu vois, il y a toujours du positif dans tout. Bon week-end. »

Marc me quitte en rigolant suite à ma dernière remarque. Je range mes affaires m’apprêtant à partir moi aussi quand le patron passe sa tête dans notre bureau.

— « Alors, ce premier cours ? Le prof vous a plu ? »
— « Oui très bien, c’est dur de se remettre à l’anglais mais ça ira mieux au fur et à mesure certainement. »

Le patron reste dans l’encadrement de la porte le regard interrogateur, comme s’il voulait que je lui en dise plus. Je crois bon de préciser :

— « Votre sœur est visiblement un très bon prof, elle m’a plu oui. »
— « Elle vous a plu, parfait, très bien. Vous êtes d’attaque pour vendredi prochain ? »
— « Oui bien sûr pas de problème, avec plaisir. »

Bien sûr j’ai omis de répéter les remarques de Marc, je ne suis pas sûr que cela ait bien plu à notre patron.
La semaine passe une fois de plus rapidement, cela a juste bien fait rire Annabelle quand je lui ai expliqué les détails de ma formation et de me voir retourner à l’école en quelque sorte. J’ai aussi un peu repensé au sentiment que j’avais eu d’attirer sur moi toute l’attention de Marianne. Maintenant je me dis que j’ai l’habitude d’être souvent le centre d’intérêt dans certaines circonstances et que j’ai dû imaginer ou exagérer la chose.
Nous voilà déjà le vendredi, 15 h 30, l’heure de notre formation. J’ai quand même fait quelques efforts de toilette en prévision de notre nouveau cours, jupe bien au-dessus du genou, bas et un haut avec une large encolure carrée me permettant d’avoir un beau décolleté. Bien sûr, je suis aussi perchée sur des chaussures à talon haut comme d’habitude. On verra bien si notre professeur d’anglais me porte de l’intérêt ou pas, elle devrait remarquer ma tenue un peu plus aguichante si c’est le cas.
Elle arrive pile à l’heure. Après un bonjour et un échange de propos polis et succincts sur notre semaine, elle démarre le cours sans perdre plus de temps.
Une fois de plus d’une façon très autoritaire qui me fascine comme lors du premier cours, et qui tire des rictus coincés à Marc. Maintenant que je me suis plus habituée à elle et à sa façon de faire, je trouve qu’elle a beaucoup plus de charme que la première fois. Du moins, cet aspect de sa personnalité complète bien son apparence physique et je me surprends à lui trouver un côté sexy, voire excitant. Une question posée sèchement me ramène vite à la réalité du cours.
Comme la dernière fois, peut-être plus, j’ai l’impression d’être seule avec elle pour le cours. Toujours ce sentiment qu’elle ne s’adresse qu’à moi lors de ses explications ou commentaires. Sa façon de se coller dans mon dos très souvent pour regarder ce que je fais, surtout que maintenant en plus, elle pose systématiquement sa main sur mon épaule.
Je décide de dévoiler un peu plus de mon corps de façon discrète. Comme je suis encore en bout de table, je sors ma jambe de dessous. Elle est alors placée devant le pied de celle-ci pour qu’elle soit bien visible d’elle. Mais avant de faire cela, je dégrafe les boutons qui se trouvent le long de la cuisse et qui remontent presque jusqu’à la hanche. Comme prévu, ma jambe s’extrait de sous la jupe par la fente créée. Elle est seulement visible pour elle, mes deux collègues autour de la table ne pouvant rien voir de mon petit jeu.
Je profite aussi qu’elle tourne le dos un instant pour tirer sur l’encolure de mon haut pour qu’il bâille plus et soit un peu plus bas sur mes seins. Je jette un œil pour voir le résultat, quand je me penche sur la table pour écrire, le haut de ma poitrine apparaît largement, montrant mon soutien-gorge qui couvre le reste.
Ma nouvelle position n’échappe pas à Marianne qui reluque de suite ma jambe dénudée jusqu’à la hanche. Elle est seulement recouverte de son bas, le large bandeau visible en haut de ma cuisse.
L’exercice qu’elle nous donne après lui donne l’occasion une fois de plus de venir me coller. Sa jambe frotte la mienne, mais je ne fais rien pour la retirer. Quand elle penche la tête par-dessus mon épaule, j’entends son souffle s’accélérer et elle se met à respirer bruyamment. La vision de mon décolleté a fait son effet, j’en suis sûre maintenant. Elle reste d’ailleurs encore plus longtemps collée à moi, mes collègues vont finir par le remarquer à f***e. Non, chacun est occupé par sa tâche et ne prête pas attention à elle.
Le cours se poursuit en suivant le même scénario et je ne sais pas si c’est lié à ça, mais sa façon dictatoriale de mener la formation a de plus en plus d’effet sur moi. Je passe de l’état de fascination à celui d’envoûtement et je commence à comprendre ce je-ne-sais-quoi que j’avais ressenti la première fois, tout bêtement de l’excitation. Oui, c’est bien ça, voir cette maîtresse femme nous mener à la baguette m’excite. Je le sens dans mon ventre, dans mes seins et dans le reste de mon corps, tout en elle m’excite désormais. Je suis surprise de ma réaction, car je n’avais jamais été confrontée à ce genre de situation et c’est une découverte pour moi.
Le cours se termine et Marc annonce avec un certain ton de provocation :

— « Je ne pourrai pas être là pour le prochain, j’ai un rendez-vous avec un client et peut-être aussi le vendredi suivant. Remarquez, c’est avec un Anglais, ça fera comme si c’était un cours. »

Estelle, comme si elle attendait l’occasion, ajoute :

— « Moi aussi pour la même raison et pour le suivant je dois peut-être prendre mon vendredi en congé, mais je ne suis pas sûre encore. »

Comme à son habitude elle s’éclipse rapidement et disparaît de la pièce. Marianne me regarde alors interrogative, je lis une certaine crainte inhabituelle dans ses yeux.

— « Et vous, Alyssa ? »
— « Je serai présente, pas de problème pour suivre la leçon. »
— « Bien, très bien » me répond-elle, soulagée.

Marc a lui aussi déguerpi me laissant seule avec elle en train de ranger mes affaires. Elle poursuit alors en me disant :

— « Nous verrons un peu plus de vocabulaire lié au logement la semaine prochaine »
— « Très bien… Madame… »

J’ai volontairement prononcé le mot « madame » avec le plus d’humilité possible, par une sorte d’instinct et une subite envie de le faire. Sa réaction ne se fait pas attendre. Elle reste surprise une ou deux secondes et puis visiblement ce mot lui fait un effet dopant. Elle redresse la tête, je vois ses narines se dilater de plaisir comme un cheval à qui on flatte l’échine. Son regard me dévore l’espace de quelques secondes. On dirait que j’ai touché un point sensible. Elle me dit finalement :

— « Vous avez besoin de faire des progrès dans ce domaine. »
— « Oui, je sais… Madame… »

Une nouvelle fois je réponds avec le ton le plus humble possible. Le mot magique a le même effet, elle se redresse encore plus, toujours avec ce tic aux narines et cet air de profonde satisfaction.

— « Bien, bon week-end. »
— « Au revoir, Madame… Bon week-end. »

L’effet de surprise ne joue plus, mais elle ne semble pas se rassasier de mes « Madame » longs comme le bras. Le plaisir qu’elle y prend saute aux yeux. Elle commence à partir, mais arrivée au seuil de la porte elle se retourne et me dit :

— « Euh… Cela serait plus simple pour moi de faire cours chez moi, comme vous serez seule aussi, si… »

Avant qu’elle ne finisse sa phrase, je réponds :

— « Très bien, Madame… Vous pouvez me donner l’adresse ? »
— « Bien sûr, tenez, vous devez connaître. »

Elle me tend une carte de visite et effectivement je connais l’adresse. C’est une des rues les plus commerçantes de la ville où je fais souvent du shopping à juste dix minutes d’ici à pied.

— « Parfait, vous viendrez à l’heure habituelle, 15 h 30. »
— « Très bien, Madame… »

Toujours visiblement enivrée par mes « Madame », elle quitte enfin la pièce. Je reste seule quelque temps encore sous le choc du jeu que j’ai joué et du plaisir que j’y ai pris. Je sens mon cœur battre fort et mon bas-ventre me picoter. Je ne connais que trop bien ce que cela veut dire. C’est dingue l’effet que cela m’a fait de la voir réagir ainsi et le rôle que j’ai bien voulu jouer là-dedans.
De retour à mon bureau et remise de mes émotions, je me prépare au départ. Comme la semaine passée mon patron m’intercepte juste avant :

— « Alors ces cours, toujours aussi bien ? Ma sœur n’est pas trop pénible ? »

En disant cette dernière phrase, il a un petit sourire en coin un peu bizarre. Je ne sais pas s’il a peur que son caractère finisse par nous être insupportable. Aussi je réponds prestement et sans mentir.

— « Oui, parfait, votre sœur est formidable. »

Je crois bon de rajouter :

— « Elle me plaît toujours autant, il n’y a pas de problème. »

J’aurai même pu rajouter de plus en plus, mais cela reste mon secret. Avec un grand sourire et un air toujours aussi bizarre, il me dit :

— « Parfait… Voilà qui est parfait. Je ne vous retiens pas davantage, bon week-end ! »

Il disparaît enfin, me laissant rentrer chez moi. Sur le chemin du retour, bloquée dans les bouchons du vendredi, j’ai tout loisir de réfléchir à tous ces événements. L’attitude du patron me paraît bizarre à y réfléchir. Sa façon de me dire au début « Vous verrez, elle vous plaira » et puis de me questionner sur elle systématiquement. Je me demande s’il n’a pas découvert mes goûts prononcés pour les femmes. Si connaissant sa sœur, il n’a pas fait exprès de me f***er la main pour me faire participer à ses cours. Si c’est bien le cas, il va certainement s’empresser de répéter mon enthousiasme vis-à-vis de mon professeur. Je hausse les épaules toute seule dans ma voiture en me disant que finalement ce n’est pas plus mal et que ça ne change rien. Cette femme avec tout ce qu’elle est et représente m’excite terriblement.
Annabelle me passe un coup de fil le soir même, car on ne pourra pas se voir ce week-end. J’ai décidé de ne plus rien lui cacher sur mes envies et pulsions sexuelles, des événements qu’elles déclenchent. Elle a d’ailleurs très bien pris la chose, depuis notre dîner au restaurant pour nos anniversaires elle m’a découverte sous un autre jour.
Aussi je lui raconte mon dernier cours et tout ce qui va avec, elle me répond :

— « C’est drôle, je t’aurais plus vu dans le rôle du professeur. »
— « Écoute, il faut tout tester, dans la vie, il paraît. »

Elle me répond en rigolant :

— « Je ne demande que ça. C’est quand que tu fais mon professeur ? »

Cette réflexion nous fait beaucoup rire toutes les deux.
La semaine suivante est interminable, je suis si impatiente de suivre mon prochain cours d’anglais ! Pendant celle-ci, je répète au patron l’admiration que j’ai pour le caractère fort de sa sœur et sa façon de mener la formation. J’ai droit encore une fois à un sourire en coin qui me conforte dans mon idée. Mes deux collègues confirment aussi leur absence pour le vendredi suivant et me chargent de transmettre l’information.
Le vendredi arrive enfin. J’ai prévu une tenue plutôt sexy pour l’occasion. Une robe courte et moulante en matière élastique qui me couvre les épaules, mais avec une grande encolure en V fermée par quatre boutons. Une large ceinture repose sur mes anches, des bas comme la dernière fois et une paire d’escarpins évidemment. Pas de maquillage exagéré et j’ai remis le même parfum assez fort que j’avais vendredi passé. En début d’après-midi je croise le patron à la machine à café et il me dit :

— « Vous allez chez ma sœur cette après-midi pour le cours d’après ce que j’ai compris. »
— « Oui, c’est ça. Comme je suis seule aujourd’hui, ça arrangeait Marianne de le faire chez elle. »
— « Bien, amusez-vous bien ! »

Il me dit ça toujours avec un air entendu, mais je réponds quand même :

— « Autant qu’on peut le faire en apprenant de l’anglais. »

Le reste de l’après-midi, l’agence est déserte. L’heure arrive enfin, mais un coup de téléphone retarde mon départ vers l’appartement de Madame Marianne. J’arrive avec un quart d’heure de retard.
Elle habite au premier étage d’un vieil immeuble. Dans cette rue beaucoup de rez-de-chaussée ont été convertis en boutiques diverses, cafés ou restaurants. Son appartement est juste au-dessus d’une boutique de prêt-à-porter et en face d’un café-restaurant.
J’ai à peine sonné que la porte s’ouvre, j’ai l’impression qu’elle attendait derrière tellement cela a été rapide. Je ne lui laisse pas le temps de parler et je lui dis la phrase que j’avais prévue en baissant la tête :

— « Excusez-moi, Madame… je suis en retard. »

Levant les yeux, je vois que son visage passe du soulagement à me voir au plaisir d’entendre mes mots d’excuse et la forme que j’y ai mise. Elle prend une profonde respiration, les narines tremblantes elle me répond après quelques secondes de silence.

— « Oui je vois… »

Elle suspend sa phrase l’espace d’un instant comme si elle hésitait et ajoute enfin :

— « Et je n’aime pas ça ! »

Sa phrase est dite sèchement, mais je perçois encore une sorte de doute dans le ton. Comme si elle hésitait à me parler ainsi. Elle veut me tester c’est clair. Voir si je suis bien en train de rentrer dans son jeu de la professeure tyrannique et de l’étudiante soumise et craintive. Je rajoute alors toujours tête basse pour ne pas lui laisser de doute :

— « Oui, Madame… Excusez-moi. »
— « Bien, avancez, on a assez perdu de temps comme ça ! »

Sa voix est encore plus sèche, mais sans ce soupçon de doute maintenant. Je rentre chez elle. L’intérieur fait assez vieillot, des meubles anciens et une décoration qui va avec.

— « Suivez-moi, on va se mettre au salon, vous pouvez poser votre veste à l’entrée. »

Je la suis docilement. Je m’aperçois qu’elle est pour une fois en jupe. Elle s’est maquillée aussi plus que d’habitude, les yeux sont bien dessinés par le maquillage et ses lèvres sont d’un rouge soutenu, presque vif. Sa jupe est classique, mais son chemisier plus moulant que d’habitude.
Le salon n’est pas très grand et tout en long. Deux fauteuils avec un dossier assez haut sont vers la porte-fenêtre à côté d’une table basse. Une table ronde est à l’autre bout de la pièce avec une armoire ancienne munie d’un large miroir. Quelques photos de classe, entre autres, ornent la pièce. Je reconnais les uniformes des étudiants anglais des grandes universités lors de la remise de diplôme.

— « Installez-vous dans le fauteuil et posez vos affaires sur la table basse pour écrire quand il le faudra. »
— « Bien, Madame… »

Je me dis que j’aurais été mieux sur la table ronde, mais ce n’est pas aujourd’hui que je vais le lui dire. Je m’installe sagement dans le fauteuil, les jambes serrées. Elle me tend une feuille en me disant :

— « Traduisez ce petit texte pour commencer. »
— « Bien, Madame… Euh Marc et Estelle ne pourront pas venir vendredi prochain non plus. »
— « Ha… On fera la leçon ici dans ce cas, comme aujourd’hui. »
— « Très bien, Madame… »

Elle reste debout à côté de moi, je parais toute petite à côté d’elle alors qu’elle me domine de toute sa hauteur, c’est certainement pour cela qu’elle veut que je sois assise là.
Le texte n’a rien à voir avec l’immobilier, il parle d’une fille qui a une forte attirance sexuelle pour une autre fille et qui ne sait pas trop comment aborder le sujet avec elle. Il est clair que ce texte n’est pas choisi au hasard. Il n’est d’ailleurs pas tiré du livre dont nous nous servons habituellement pour travailler. Mon travail fini je lui tends la feuille.

— « Bien il n’y a pas de faute grave. »
— « Le texte était très intéressant, c’est plus facile pour traduire. »
— « Très bien si le texte vous a plu, on fait toujours un meilleur travail quand on est motivé ! »

Il s’ensuit divers dialogues ou exercices où elle me reprend de plus en plus sèchement. Au bout d’un moment à chaque remontrance sévère je m’arrange pour dévoiler un peu plus de mon corps. Ma jupe se retrousse ainsi de plus en plus vers le haut. Elle est maintenant au ras de mon bas-ventre. J’ai aussi défait au fur et à mesure des invectives les boutons de mon haut, mon top n’est plus que fermé juste sous mes seins. Ceci échancre encore plus mon décolleté en V et fait apparaître une bonne partie de l’intérieur de ma poitrine. Autant dire que quand elle s’est aperçue des effets de ses engueulades, leur rythme s’est accéléré.
Je fais volontairement, pour une fois, une erreur grossière sur une forme négative. Marianne s’emporte.

— « Ne soyez pas stupide, appliquez-vous ! »
— « Pardon, Madame… »

Disant cela j’écarte mes cuisses que je m’appliquais à conserver serrées depuis le début. Je sais pertinemment la vue que je lui offre assise dans ce fauteuil. Je porte un mini-slip qui descend très bas sur mon pubis et elle ne peut manquer de le voir maintenant. Mes poils pubiens, bien que joliment taillés, dépassent au-dessus. Je l’avais choisi pour ça. Marianne apprécie, ses yeux restent braqués sur mon bas-ventre plusieurs secondes puis elle poursuit son cours. Je vois qu’elle prend de plus en plus son pied à me rudoyer et à lorgner sur les parties habituellement cachées de mon corps. Elle ne cherche pas à brusquer les choses et prend son pied à voir que cela progresse doucement. Moi aussi d’ailleurs, mon minou est en feu sous mon mini-slip qui le couvre à peine. Les pointes de mes seins sont comprimées par mon soutien-gorge, mais je les sens se gonfler et le repousser. Je commence à avoir très chaud aussi, mon front est en sueur. C’est vraiment insensé comme cette femme et cette situation me mettent dans une excitation sexuelle totale !
Je fais encore une énorme erreur volontaire, la même que celle d’avant. Marianne ne rate pas l’occasion :

— « Décidément, vous n’êtes qu’une petite idiote ! »
— « Oh ! Oui, Madame, je vous prie de m’excuser. »

Sa poitrine se gonfle de plaisir devant ma totale servitude malgré l’insulte et de me voir ainsi à sa merci. Elle n’a plus de doute certainement maintenant, elle sait que je prends plaisir à être sa pauvre et misérable étudiante.

— « Ma petite il va falloir s’appliquer, sinon… »
— « Oui, Madame, je vais faire de mon mieux je vous le promets. »

Me faire appeler « ma petite » a quelque chose d’irréel et me fait intérieurement rigoler, mais contribue aussi à mon excitation toujours aussi déchaînée…
Le cours se poursuit sur la même tonalité, les « petite idiote » et autres gentillesses du même genre fusent de plus en plus souvent, même pour des fautes minimes. Elle continue aussi à mater mon entrejambe dès que je lui en donne l’occasion, c’est à dire souvent comme je passe mon temps à écarter et resserrer mes jambes. Elle se place aussi régulièrement au-dessus de moi pour ne rien perdre de mon décolleté.
Le cours arrive sur sa fin, un carillon sonne les cinq heures. Marianne dit alors :

— « Nous allons finir comme nous avons commencé par une traduction. »

Elle me tend une feuille. Je vois rapidement que le texte est une suite du premier mais en beaucoup plus chaud. Maintenant la fille fantasme sur les diverses parties du corps de la fille qui la fait tant rêver. Je prends un malin plaisir à poser des questions sur certains mots de vocabulaire.

— « Madame, je ne comprends pas le mot breast. »
— « Cela veut dire « poitrine », ou les seins, si vous voulez. »
— « Ah, merci ! »
— « Merci qui ? Petite irrespectueuse ! »
— « Merci, Madame ; pardon, Madame… »

Nouvelle question :

— « Pardon, Madame. Tits, je ne comprends pas. »
— « Faites un effort, petite idiote, regardez dans le contexte. »
— « Euh… »
— « Tétons, voyons ! »
— « Merci, Madame… Et ass ? »
— « Vous êtes assise dessus ! »
— « Le fauteuil ? »
— « Vous êtes vraiment la reine des gourdes ! Regardez le contexte, je vous dis ! Elle veut caresser le fauteuil, à votre avis ? »
— « Le cul, Madame ? »
— « Oui, c’est ça ! Les fesses seraient aussi bien. »

Je tends ma traduction terminée, elle la parcourt rapidement et me dit :

— « Bien, bon travail pour une fois ! »
— « Le texte était particulièrement intéressant, Madame… »
— « Je vois que quand vous le voulez vous pouvez vous appliquer. Ma petite, il va falloir être beaucoup plus studieuse pour notre prochain cours. Je ne saurais supporter d’entendre autant de stupidités en si peu de temps, sinon je vais devoir sévir et vous montrer les méthodes qui sauront vous donner une motivation durant tout le cours. Vous pouvez y allez. »
— « Oui, Madame. J’essaierai, Madame… »

Elle me raccompagne jusqu’à la porte. Dans le couloir je vois qu’il y a encore une photo de classe d’étudiantes anglaise. Il y a tout un tas de jeunes filles d’une vingtaine d’années en uniforme et Marianne trône au milieu. Elle remarque que j’observe la photo et elle me lance :

— « Vous feriez bien de vous inspirer d’elles, c’était des élèves studieuses et disciplinées. Soyez à l’heure la prochaine fois, si vous ne voulez pas me mettre de mauvaise humeur dès le début. »
— « Bien, Madame… Au revoir, Madame. »

Mon trouble est tel en partant que je ne m’aperçois qu’après plusieurs minutes de marche dans les rues que je n’ai rien rectifié de ma tenue avant de quitter l’appartement. Je suis tellement sous l’emprise de mon excitation sexuelle que j’en ai même oublié ma veste. Heureusement, il fait encore très doux pour un début d’octobre. Plusieurs regards de passants me lorgnent des pieds à la tête quand je les croise, ce qui n’est pas fait pour calmer mes ardeurs. Les cinq minutes de marche qui me séparent de ma voiture me donnent une overdose de plaisir après l’heure et demie que je viens de passer.
Durant la route du retour chez moi, la moindre pause due au trafic voit ma main se glisser entre mes cuisses pour de brèves, mais oh combien délicieuses caresses. Enfin chez moi, je me jette sur mon sexe pour une violente séance de masturbation seulement interrompue par le coup de fil d’Annabelle qui vient aux nouvelles. Je lui raconte tout du début à la fin.
Le samedi, les photos de classe de Marianne me donnent des idées. Je surfe sur Internet pour avoir des exemples d’uniformes d’étudiantes anglaises et je vais faire du shopping à la recherche de quelque chose d’approchant. Je trouve une courte jupe plissée bleu marine qui sonne très « anglais ». Pour le haut j’ai déjà chez moi une chemise blanche très fine et très transparente aussi c’est vrai. Mais je n’ai pas de veste bleu marine qui convienne. J’en trouve une enfin chez C & A qui est parfaite et en promo en plus, avec une paire de collants blancs ça sera parfait pour ma tenue de vendredi prochain.
Dès le lundi le patron me rend ma veste oubliée chez Marianne avec toujours ce sourire entendu sur le visage. Je suis sur des braises tout le reste de la semaine et on est enfin vendredi matin.
Je m’habille comme prévu, ma chemise est bien particulièrement transparente et forme juste un voile blanc sur mon soutien-gorge bien visible. J’enfile mon collant blanc à même mon sexe, sans aucune culotte. J’adore sentir le contact du nylon sur ma vulve à nu, je fais ça souvent et aujourd’hui plus que jamais. Une fois ma veste enfilée ma tenue est parfaite.
Il n’y a pas grand-monde ce vendredi à l’agence, les présents ne sont pas plus surpris que ça par ma tenue. Ils sont habitués à me voir afficher des looks sexy ou originaux, je ne fais que justifier une fois de plus mon surnom « Miss-cuisses-au-vent ». Certaines de mes collègues féminines lèvent les yeux au ciel avec une expression disant « elle nous fait son show habituel » ou un truc du genre « qu’est-ce qu’elle a encore inventé », les hommes ont l’air de trouver ça bien. Particulièrement mon patron qui n’est pas le dernier à profiter généralement de mes habitudes vestimentaires.
L’après-midi l’agence se déserte et l’heure du cours approche, le patron passe me voir :

— « Vous faites encore cours chez elle cette après-midi d’après ce que m’a dit Marianne. »
— « Oui, Marc et Estelle ne sont pas disponibles. »
— « Bien, je dois partir, je vous laisse, bon week-end et soyez à l’heure tout à l’heure. »

Il part l’air content de lui, décidément sa sœur n’a aucun secret pour lui on dirait. Voilà, c’est le moment, mais j’ai un truc à faire avant de partir suivre mon cours. Je m’éclipse un instant aux toilettes pour le faire. J’enfile mon imperméable par-dessus ma tenue et je file chez Marianne en saluant la seule collègue encore présente.
Je suis aussi en retard que la dernière fois quand je sonne à la porte, volontairement.
Marianne ouvre la porte avec un air particulièrement mécontent sur le visage.

— « Vous êtes encore en retard ! Vous n’avez vraiment aucun respect pour rien. »
— « Pardon, Madame… Excusez-moi. »
— « Il va falloir que je vous prenne en main pour vous apprendre les règles que l’on utilise ici. »
— « Oui Madame… »
— « Avancez et posez votre imperméable à l’entrée. »

Au passage, je la vois saisir nerveusement une sorte d’ustensile que je n’arrive pas à bien voir, un truc avec un long manche et large au bout. Mon imperméable ôté, elle peut voir la façon dont je suis habillée. Comme lors de mes premiers « Madame », sa tête se redresse alors qu’elle prend une profonde respiration avec ses narines palpitantes.

— « Vous prenez l’apparence d’une élève studieuse, mais n’espérez pas me tromper. Je commence à vous connaître. Allez vous asseoir ! »

Elle dit ça en agitant sous mon nez l’ustensile qu’elle vient de saisir, ce qui me permet de mieux voir ce que c’est. C’est simplement un long chausse-pied ancien, un brin désuet de nos jours ce genre de truc. Je reconnais le large bout de forme ovale, il me semble bien plus large que les rares chausse-pieds que j’ai pu voir. Le manche est une longue tige épaisse en roseau, ou un bois de ce type, car je distingue les espèces de nœuds ronds espacés régulièrement. Un manche finissant par une poignée permet de bien l’avoir en main. Je vois aussi qu’elle s’est mise en beauté. Elle porte une jupe en cuir noir assez courte pour elle j’imagine, des bas noirs qui s’enfoncent dans une paire de bottines. Un chemisier rouge la serre particulièrement à la poitrine et ailleurs. Ses seins tirent sur les boutons ce qui déforme le chemisier aux boutonnières. L’ensemble est bien plus moulant que ce que j’ai pu voir sur elle jusqu’à présent. Sa face n’est pas en reste, maquillage soigné et toujours un rouge à lèvres pourpre pétant. Elle est tout à fait désirable ainsi vêtue.
Je prends rapidement ma place dans le fauteuil et elle me tend une feuille en disant :

— « Comme la fois précédente nous allons débuter par une traduction d’un texte en anglais. »

Bien sûr le texte reste dans la lignée des précédents, mais en encore plus chaud. Maintenant les filles passent à l’acte et font l’amour. Je lui rends ma traduction.

— « Je présume que le texte vous a plu, il n’y a pas de faute. »
— « Oui Madame… Beaucoup. »

Il s’ensuit toute une série de questions et de dialogues où je fais bien sûr une énorme faute. Me menaçant du chausse-pied qu’elle a toujours en main elle m’engueule :

— « Petite idiote ! Encore une faute comme ça et je vais être obligée de sévir très sérieusement ! »
— « Oh non, Madame ! Pas de punition ! »
— « Oh, que si ! Si vous ne faites pas plus d’efforts. »
— « Oui Madame… Puis-je enlever ma veste ? Il fait si chaud derrière la vitre. »
— « Bien, si cela doit vous rendre moins bête. »

Je m’exécute et pour mon plus grand plaisir ma petite retouche avant de quitter le bureau fait son effet. J’avais ôté mon soutien-gorge dans les toilettes. Mes deux seins apparaissent dans toute leur splendeur sous le fin voilage tendu de ma chemise blanche. Mes larges aréoles se voient parfaitement et mes tétons déjà très agressifs tendent le tissu. Marianne déglutit de plaisir, les yeux rivés sur ma poitrine. Elle se reprend rapidement et dit :

— « Dégrafez un bouton ou deux si vous avez vraiment chaud, si ça peut vous rendre plus concentrée. »
— « Bien Madame… »

Je défais deux boutons, ma chemise s’écarte alors jusqu’au milieu de mes seins comme si elle était soulagée de ne plus avoir à faire tant d’efforts pour les contenir.
Marianne en a la face toute rouge de désir, son rouge à lèvres en paraît moins éclatant. Mais elle poursuit sa leçon en continuant à mettre à l’épreuve mon anglais. Nouvelle grosse bourde de ma part, madame craque cette fois-ci :

— « En voilà assez ! Vous n’êtes qu’une dinde sans cervelle. Je vous aurai prévenue. »
— « Madame… Non, pas de punition ! »
— « Levez-vous et appuyez-vous contre le dossier de votre fauteuil. »

Je me lève et me place derrière le haut dossier.

— « Pas comme ça, vous ne comprenez rien décidément ! Votre ventre vers le dossier. »

Je me retourne, le haut du dossier arrive juste à la hauteur de mon bassin. Marianne passe dans mon dos et en poussant celui-ci elle me dit :

— « Penchez vous en avant, en vous appuyant dessus et gardez les bras le long du corps. »

J’obéis aveuglément et dans un état d’excitation extrême à son ordre. Ma chatte est en feu et dégouline déjà, mes seins sont durs à m’en faire mal si je n’y prenais pas autant de plaisir. En regardant vers la gauche, je peux voir mon image dans le miroir de la grande armoire du fond de la pièce. Avec le contre-jour, je vois encore mieux mes seins pendre comme deux gros melons prêts à éclater et le relief de mes bouts turgescents et violacés à travers ma chemise. La position me fait aussi cambrer mon cul à l’extrême, je ne peux pas être plus offerte à elle. Je la vois se positionner à côté de moi, se tapant le plat de la main avec le chausse-pied et elle dit :

— « Vous allez voir comment je vais arriver à faire de vous une fille studieuse et appliquée. »

De sa main libre, elle relève alors ma jupe et la remonte jusque sur mon dos, exhibant ainsi mes fesses seulement couvertes par mon collant blanc.

— « Petite dévergondée, on aime se promener les fesses à l’air. Je ne suis pas surprise, rien ne m’étonne plus venant de vous. »

Elle passe derrière moi, par le miroir je l’observe prendre plaisir à me reluquer le cul que je peux moi même voir de profil. Elle me tape l’intérieur de la cuisse de sa drôle de badine et me dit :

— « Écartez un peu les jambes ! »

Je m’exécute en écartant mes pieds l’un de l’autre. Elle ne peut rien rater désormais de ma chatte en feu à peine cachée par la symbolique protection du collant. Je la sens ouverte et humide comme jamais. Marianne fait glisser pour l’instant la partie large du chausse-pied sur une de mes fesses comme une caresse.

— « Un cul pareil est fait et a déjà dû recevoir un bon nombre de leçons, votre comportement odieux ne doit pas dater d’aujourd’hui. Maintenez votre jupe relevée avec vos mains. »
— « Oui Madame… »

Bien sûr que non, je ne m’étais jamais laissé aller à ce genre de pratique. Mais aujourd’hui être totalement abandonnée entre ses mains me met dans un état de transe sexuelle absolue dans lequel je puise du plaisir à l’infini. C’est alors que le coup survient, je le sens claquer sur mes fesses. Il est donné d’une main experte, car le plaisir qu’il donne est largement supérieur à la douleur que j’aurais pu ressentir. Le dosage est parfait. Plusieurs suivent avec le même savoir-faire, je ne peux me retenir de pousser de petits cris qui n’ont rien à voir avec des cris de douleur. Je tourne ma tête vers le miroir pour voir à quel point le plaisir est partagé. Elle aussi est en transe, ses yeux pourtant plutôt en amande sont grands ouverts et un air de jouissance éclaire son visage. Chacun de ses coups fait ballotter mes seins qui pendent totalement libérés le long du dossier. Je vois qu’ils participent, à leur manière, à son plaisir, car elle leur jette un regard lubrique régulièrement. Elle stoppe ma punition. Je vois alors les flashes d’un appareil-photo plusieurs fois. Je ne sais pas d’où elle l’a sorti, mais elle veut garder un souvenir. J’aime ça aussi.

— « Relevez-vous, c’est comme ça que je vais faire de vous quelque chose de bien ! »

Je me redresse, je suis bouillante du plaisir que j’ai pris, ou plutôt reçu.

— « Vous êtes toute transpirante, si vous avez chaud, dégrafez quelques boutons de plus de votre chemise si cela vous permet d’être moins idiote. »
— « Bien Madame… »

Je suis son conseil, il ne reste plus que le bouton du bas, au niveau de mon ventre, qui retient fermée ma chemise. Les deux pans passent au milieu de mes seins, seulement accrochés encore par mes mamelons proéminents. Alors que je vais m’asseoir, elle m’arrête.

— « Ce n’est pas fini, allez à la porte-fenêtre exposer votre médiocrité aux passants pendant que je vous interroge sur des verbes irréguliers. Allez ! Collez-vous à la porte-fenêtre. »

Je me colle le nez à la vitre, c’est une porte-fenêtre qui donne sur un micro balcon qui tient plus du rebord de fenêtre tellement il est étroit. Une barrière en fer forgé offre la protection indispensable. Je vois les gens passer dans la rue, mais pas un ne lève la tête pour profiter de ma tenue des plus légères. Par contre à la terrasse du café-restaurant de l’autre côté deux couples placés chacun à deux tables différentes m’aperçoivent. Ils me montrent du doigt à leur partenaire et discutent. Ils ont l’air de trouver cela follement drôle et ne me quittent plus des yeux, moi bien sûr cela ne participe qu’un peu plus à mon excitation. Les questions sur les verbes sont simples et j’y réponds.

— « Retournez vous asseoir ! »

Je me remets au travail où je fais de nouvelles bourdes, mes sens sont tellement en feu que je n’ai pas à me f***er cette fois-ci. Je me retrouve une nouvelle fois appuyée sur le dossier du fauteuil.

— « Petite salope, vous ne faites vraiment aucun effort, vous m’en faites même dire des grossièretés tellement vous portez mes nerfs à vif. »

Une fois qu’elle est passée derrière moi, je sens la partie large de baguette glisser entre mes cuisses et venir me frotter le sexe, cela me tire un gémissement. Elle effectue alors un va-et-vient le long de mes lèvres avec la tige. Je sens chaque nœud du roseau me faire sa petite caresse personnelle. C’est plus fort que moi, mon croupion s’agite pour accentuer les caresses de l’objet. Alors que je suis au bord de l’extase, elle s’arrête. Quelques nouveaux flashes, et une nouvelle séance de flagellation commence, plus forte il me semble, mais toujours aussi jouissive. C’en est trop pour mes seins qui s’échappent complètement de ma chemise. Ceci déclenche une fréquence plus élevée des coups qui s’abattent sur mon cul, mais toujours avec le même dosage exquis. Mes cris aussi sont poussés de plus en plus fort, mais leur sonorité est clairement synonyme de jouissance. Elle s’arrête, elle aussi est en nage. Elle me tire alors sur ma jupe pour qu’elle remonte beaucoup plus haut sur mon ventre. Quand je me relève, la jupe retombe juste au ras de mon minou.

— « Retournez à la fenêtre comme tout à l’heure. »

Je m’y place, mais elle me pousse dans le dos pour que mes seins s’écrasent sur la vitre, en me disant :

— « Plus près ! »

Je sens le contact glacé de la vitre sur ma poitrine. De suite les deux couples me repèrent de nouveau, ils devaient me guetter depuis ma première apparition. Évidemment, j’exhibe beaucoup plus de choses désormais. Ceci me rappelle alors ce reportage que j’ai vu sur Amsterdam et les filles dans les vitrines des quartiers chauds, je ne peux m’empêcher de faire le parallèle avec ma situation présente. Mes seins nus collés à la vitre, ma chatte à peine voilée, le tout offert aux regards de ces deux couples. Je fais encore mieux que les filles d’Amsterdam.
Je ne me rappelle même pas avoir répondu à ses questions, mais Marianne m’ordonne de quitter la fenêtre. Quand je me retourne elle est assise dans l’autre fauteuil. Elle utilise l’appareil-photo plusieurs fois et me dit :

— « Vous m’avez tellement échauffé les nerfs que mes pieds ne supportent plus mes bottes, enlevez-les-moi. »
— « Oui Madame… »

Je m’agenouille à ses pieds, elle écarte ses cuisses et me tend une jambe. J’ai une vue parfaite sur ses dessous, le large bandeau finissant ses bas autofixants et un slip rouge en dentelle fine. Son slip est particulièrement gonflé sur sa vulve et une auréole sombre montre à quel point l’endroit est humide. Je retire une botte, puis l’autre. Les jambes franchement écartées, elle tend sa jambe droite et de son pied recouvert du bas elle descend vers ma poitrine. Elle se met alors à me caresser un sein, s’acharne sur mon mamelon qui est aux anges. Son pied descend maintenant et vient se caler entre mes cuisses. Elle se met à me caresser mon minou au travers du collant détrempé. Ma bouche s’ouvre et laisse échapper un râle de plaisir, inconsciemment mes mains se portent sur mes seins qui ont besoin de caresses. Un coup de baguette tombe sur mon bras aussitôt.

— « Je ne vous ai pas autorisée, petite pute ! »
— « Pardon, Madame. »

Son pied remonte vers mon visage et vient se coller sur mes lèvres, je peux voir mon jus briller dessus.

— « Léchez ! »

J’obéis et ma langue s’active sur le nylon humide et légèrement poisseux.

— « Plus haut ! »

Je remonte le long de sa jambe, ma langue passe son genou. Une fois encore une série de flashes illumine la pièce. J’atteins enfin sa peau nue en haut de la cuisse, j’aime son goût. Sans un mot pour une fois, elle m’att**** la tête et me pousse le visage vers son entrejambe. Mon premier coup de langue se fait sur la dentelle du slip le long de sa vulve. Cela suffit à lui arracher un cri terrible, première fois que Marianne perd le contrôle d’elle-même.
Visiblement elle n’en peut plus et meurt d’envie d’arriver au bout de l’extase. Elle écarte sa culotte d’une main pour mettre à nu sa chatte. Elle a des lèvres incroyablement charnues et développées. Je n’en ai jamais vu d’aussi proéminentes. Ma bouche s’en empare, lèche, suce, mordille. Marianne se laisse complètement aller. Elle hurle son plaisir ainsi qu’un bon nombre de qualificatifs à mon égard. Qualificatifs qui sont d’habitude réservés aux professionnelles du métier du sexe. Elle a éventré son chemisier et deux grosses mamelles, qui n’ont rien à envier aux miennes, jaillissent du soutien-gorge. Ses mains se jettent dessus alors qu’elle continue à m’affubler de toutes les variantes possibles du mot putain. Ce moment d’ivresse sexuelle se poursuit longtemps, elle semble impossible à rassasier, mais elle me repousse enfin et dit déchaînée :

— « C’est mon tour petite salope, je veux vous entendre jouir de ma main. »

Je trouve follement drôle de m’entendre toujours vouvoyer après notre petite séance commune. En me repoussant, elle s’est redressée dans le fauteuil. Ses seins sont dressés, lourds et excités, les aréoles déformées. Toutefois, cela ne nuit en rien à mon désir et je la trouve toujours aussi excitante et sexy.

— « Retournez-vous et restez agenouillée. »

Elle me pousse dans le dos.

— « Le visage sur le sol. »

Ma figure touche le tapis, mon regard dirigé vers le fond de la pièce où se trouve le miroir. Je la vois toujours assise sur le fauteuil, penchée sur mon cul tendu vers elle de par ma position. Comme pour moi tout à l’heure, sa poitrine se balance pendue dans le vide, impressionnante et affolante. Une nouvelle série de flashes immortalisent ma position, elle doit se garder des souvenirs pour quelques plaisirs solitaires.
Sa main se pose sur mon sexe, je sens ses doigts courir le long de mon antre en feu à travers mon collant.

— « Vous en mourez d’envie, n’est-ce pas ? »

Et ses doigts continuent leur lent va-et-vient sur ma fente humide. Sachant très bien à quoi elle fait allusion, j’articule péniblement.

— « Oui… »

Un coup claque sur mes fesses, je comprends mon erreur et la corrige.

— « Oui Madame… »
— « Bien ! Vous avez su faire le seul travail pour lequel vous semblez vraiment douée, vous méritez une récompense. »

Je sens qu’elle s’empare du collant où il recouvre mon sexe et qu’elle tire dessus. Ses longs ongles font du bon travail, car celui-ci ne tarde pas à céder sous l’effort et à se déchirer. Ceci met à nu ma chatte surexcitée. Je sens alors un contact à la fois chaud et lisse sur mes lèvres qui m’arrache un premier cri. Ce contact se transforme en quelque chose qui me pénètre doucement. Un regard sur le côté m’en dit plus sur ce quelque chose qui me donne déjà tant de satisfaction. Je vois que Marianne tient son drôle de chausse-pied par le bout qui servait jusqu’à présent à me caresser les fesses, si j’ose dire, et que c’est le manche qu’elle utilise sur moi. Elle ne tarde pas à s’en servir en pompant et l’agitant un peu dans tous les sens ce qui déchaîne un torrent de jouissance en moi. Elle manipule vraiment l’engin avec une précision folle donnant chaque fois un résultat extraordinaire qui m’oblige à lui crier mon orgasme. Entre deux râles de plaisir, je me dis qu’elle doit vraiment utiliser son truc sur elle-même pour en avoir une telle maîtrise. D’autant plus que son autre main se défoule sur mon clitoris. Je comprends à moitié ce qu’elle me dit. Je suis consciente qu’elle me parle en même temps, mais je suis trop saoulée par ma jouissance pour en déchiffrer les mots. Je me doute que cela doit être des doux noms de filles de petite vertu. Visiblement elle prend son pied aussi comme ça, moi ça ne me gêne pas.
Une claque tombe sur mon cul et elle me dit :

— « Levez-vous, allez à la fenêtre ! »

Je m’exécute, mes jambes flageolantes après cette première séance me portent avec peine. Une fois devant la porte-fenêtre, elle me pousse en avant pour que je me colle à la vitre, mais elle me tire aussi par élastique du collant en disant :

— « Mettez votre cul en arrière ! »

Je me retrouve penchée en avant, les seins écrasés sur la vitre et les fesses offertes se tendant vers l’arrière. Sa badine me tape l’intérieur de la jambe, je comprends qu’il faut que je les écarte. Je sens qu’elle glisse ses deux mains dans le trou encore restreint fait dans le collant. Elle tire violemment, le nylon craque avec un faible bruit. J’ai désormais toutes les fesses à l’air. C’est alors que je prends conscience d’où je suis. Je pense immédiatement aux deux couples qui m’observaient tout à l’heure. Il n’y a en plus qu’un seul, il me regarde. Les passants eux continuent à défiler dans la rue, indifférents, pas un ne lève la tête, inconscient du spectacle que j’offre. Marianne clame :

— « Montrez-leur la seule chose que vous savez faire convenablement. »

Bien sûr elle veut parler des passants, le monde extérieur en général. Elle ne peut pas savoir qu’un couple suit par épisode les frasques de mon cours si particulier. Des doigts s’emparent de ma chatte et attaquent une masturbation féroce et suave à la fois. J’entends mes propres gémissements revenir à mes oreilles sans avoir conscience de les prononcer. Subir ces caresses sous les yeux, même lointains, de ce couple décuple le plaisir que je prends. Je ne sais pas pourquoi, mais c’est ce que je ressens. En relevant la tête sous l’emprise de diverses extases, je vois aussi une silhouette à une des fenêtres d’en face. Homme ou femme, je ne sais, je ne peux pas me concentrer assez pour le savoir et puis je m’en fous. Surtout que la cravache si spéciale de Marianne se remet à l’œuvre, toujours avec autant de savoir-faire dans le dosage.
Je ne sais pas combien de temps dure cette séance, mais le plaisir pris est si terrible que je m’écroule lentement au sol, glissant comme une goutte sur la vitre. Quand je me retourne vers l’intérieur de la pièce, Marianne s’est avachie dans le fauteuil. Elle semble elle aussi exténuée, sa poitrine toujours à nu luit de sueur. Ses seins se soulèvent avec une fréquence rapide, rythmée par sa respiration haletante. Sa main s’active encore sur son sexe en une lente masturbation à la recherche des dernières gouttes de plaisir qu’elle peut encore en tirer. On reste ainsi quelques minutes chacune dans son coin reprenant notre souffle. Marianne en profite pour faire encore des photos de moi. Je suis trop dans un état second pour lui demander pourquoi. Puis soudainement elle se lève, tire sur sa jupe pour la faire descendre et reboutonne son chemisier. Comme si rien de spécial n’était arrivé, elle dit :

— « Bien, le cours est fini pour aujourd’hui. Vous avez fait quelques progrès, mais nous allons devoir travailler encore beaucoup comme aujourd’hui pour arriver à faire quelque chose de vous. »

Mon cerveau ayant repris un état plus proche de la normale, je suis abasourdie de cette brusque transition après ce que nous venons de vivre ensemble. Je reste là plantée à la regarder sans réaction.

— « Essayez de ne pas avoir l’air d’une gourde pour une fois et rectifiez un peu votre tenue. J’aime que mes étudiantes soient impeccables. »

Je comprends que quoiqu’il arrive Marianne ne sortira pas de son rôle et que je dois rester dans le mien. Je me lève, tire ma jupe plissée sur mon collant éventré et reboutonne ma chemise. Marianne me tend ma veste et dit :

— « Je compte sur vous pour que vous conserviez cette tenue pour notre prochain cours particulier, elle est conforme à ce que doit mettre une étudiante sérieuse. »

Elle me raccompagne à la porte. J’espère encore un petit geste, une bise, un sourire, quelque chose qui montre que nous sommes complices d’un truc important. Non, elle reste Marianne, cette professeure intransigeante et dictatoriale, ce Staline en jupon comme dirait Marc. Après tout, c’est ça qui m’a fait chavirer sous son charme et qui m’a fait prendre ce rôle d’étudiante soumise. C’est ça qui m’excite tant en elle. S’il devait en être autrement, le charme serait rompu certainement. Sur le pas de la porte, elle me dit :

— « Marc et Estelle reviennent la semaine prochaine, nous ne pourrons donc pas avoir notre cours… particulier le vendredi. Je compte sur vous mercredi prochain, disons à 16 h 30 précises. Au revoir et je vous souhaite un bon week-end. »
— « Au revoir, Madame. »

Je pars rejoindre ma voiture, encore stupéfaite malgré tout de la façon dont elle a mis fin au « cours ». Le courant d’air qui caresse ma chatte sans protection sous ma jupe me confirme bien que je n’ai pas rêvé tout ça. Je vais avoir une sacrée histoire à raconter à Annabelle ce week-end, quoiqu’elle ne sera pas surprise de la tournure des événements, elle commence à me connaître. On va certainement beaucoup s’en amuser. Quand je dis « amuser », vous voyez de quoi je parle, mais ça, c’est une autre histoire.
En chemin j’ai aussi une pensée pour mon patron, non pas qu’il participe d’une quelconque façon au plaisir que j’ai pu prendre, mais je reste curieuse de connaître exactement son rôle. Je suis persuadée qu’il est au courant de quelque chose, enfin, voir que c’est lui qui m’a volontairement mise dans les griffes de sa sœurette. Ça a un côté pervers et machiavélique qui m’excite, on verra ça plus tard.

X---oooOooo---X

Encore un lundi. De plus, ce matin je me sens en forme, plus exactement l’esprit coquin. Je me sens prête à m’exciter pour un rien. Peut-être des restes de la formation si particulière donnée par Marianne, la semaine passée.
Cette réflexion me rappelle que je dois me préparer pour démarrer ma semaine. Je quitte donc la contemplation de mes jambes mais celles-ci me font penser à mon dernier achat du week-end. Voilà un moment que je vois des filles porter ces leggings noirs et brillants qui donnent l’impression d’être faits de latex ou de cuir. Je trouve ça superbe et assez sexy à la fois. J’ai fini par en acheter un samedi. Bien que la matière donne cet aspect brillant plastifié, le tissu reste fin et souple et surtout très confortable. Ce lundi sera une bonne occasion de l’essayer toute la journée. Je ne peux rés****r à l’envie de l’enfiler à même le corps. Le côté brillant fait ressortir la moindre aspérité, comme celle formée par un slip, et de plus aujourd’hui, j’ai envie de sentir son contact sur toute la surface de ma peau.
Revêtue de ce deuxième épiderme, une fois de plus je regarde le résultat dans le miroir. Parfait, le legging met parfaitement en relief mes formes, un peu trop peut-être. La matière est élastique mais plus fine que je ne le pensais une fois étirée : elle a tendance à me rentrer dans la raie des fesses et à mouler un peu trop mon cul. De toute façon j’ai prévu de mettre une tunique rayée grise et mauve par dessus avec un gros ceinturon qui repose sur mes hanches. La tunique n’est pas très longue finalement mais couvre l’essentiel en s’arrêtant une main sous mes fesses. Un passage à la salle de bain pour une brève séance de maquillage me donne l’occasion d’une dernière séance d’observation.
Assez perdu de temps avec cette contemplation assez narcissique, il faut bien le dire, j’enfile mes escarpins et en route pour l’agence.
Arrivée au boulot, les mâles que je croise ne manquent pas de remarquer ma nouvelle tenue. Comme d’habitude ils se gardent bien de faire une réflexion mais leurs regards soutenus m’indiquent clairement qu’ils la trouvent charmante. Les dames, que j’ai depuis longtemps renoncé à charmer pour mon plus grand désespoir, feignent l’indifférence ou bien me jettent un regard en coin dans lequel se mélangent le mépris, la jalousie et d’autres sentiments peu flatteurs à mon égard.
Je suis depuis une heure à mon bureau quand le boss passe sa tête par l’encadrement de ma porte. Son bureau est juste à côté du mien et souvent, s’il a besoin de quelque chose, je suis la première personne sur laquelle il tombe. Là, il m’annonce :

— « Je pars visiter deux apparts que des clients veulent mettre en vente pour une évaluation et après je dois refaire visiter une maison à un acheteur. Je ne serai certainement pas de retour avant cet après-midi, si on me cherche. »
— « Très bien, je le signalerai si on me le demande. Je suis là toute la matinée pour de la paperasse. J’ai seulement une visite cet après-midi. »

Il disparaît sans un mot de plus, il a l’air d’être en retard. Une heure passe quand mon téléphone sonne.

— « C’est Francis, – le patron encore une fois – je viens de voir que j’ai oublié sur mon bureau le dossier de la maison à vendre, du coup je ne connais ni l’adresse ni le nom de l’acheteur. Je me rappelle seulement l’heure du rendez-vous. Pouvez-vous aller dans mon bureau et me donner tout ça. »
— « Oui, bien sûr, j’y vais. »

Mon téléphone à la main, j’entre dans son bureau et je trouve rapidement un dossier posé sur la table. C’est le bon. Je lui transmets alors les informations qu’il me demande. Il me remercie et raccroche. Je suis sur le point de partir quand son ordinateur émet un bruit de sonnerie. Cela attire mon attention et mon regard se porte sur l’écran qui est resté allumé. Je vois que c’est un message arrivant dans sa boîte mail restée affichée à l’écran. Inconsciemment, je ne peux m’empêcher de lire le libellé des autres messages empilés sous le dernier arrivant.
Je vois que Marianne, sa sœur et ma professeur d’anglais si particulière, (Ndr : voir le récit précédent) lui a envoyé deux e-mails durant le week-end. Les messages contiennent des pièces jointes. Je ne sais pas pourquoi mais une sorte d’instinct me dit que je suis le sujet de ces messages. Bien que cela ne soit pas dans mes habitudes de lire le courrier des autres, je m’empare de la souris pour ouvrir le premier. J’avais bien raison, on parle de moi !

« Tu avais vu juste Francis, ta Alyssa est un sacré numéro qui a comblé tous mes désirs. Comme promis, je te laisse juger par toi même en regardant les photos prises pendant mon dernier ’cours’ »

Malgré ma grande ignorance des choses de l’informatique, j’ai appris que les fichiers finissant en JPG sont des images. Tous les éléments joints portent ce nom. J’ouvre fébrilement la première photo jointe – il y en a au moins une quinzaine d’autres avec. Pas de doute, on me reconnaît bien sur celle-là et elle a bien été prise pendant ma leçon de vendredi passé. Je me vois de profil, couchée sur le dossier du fauteuil, les seins presque à l’air et ma jupe relevée laissant apparaître mon postérieur. Ma figure montre une profonde satisfaction. Je me précipite sur les autres et toutes les scènes de ce fameux vendredi sont là, même une, prise à mon arrivée certainement, car je suis encore habillée de ma veste.
L’autre message ne contient que le reste des photos sans commentaire avec des poses et des situations de plus en plus osées. La dernière est la plus chaude : je suis assise au pied de la porte fenêtre, les cuisses largement ouvertes, le chemisier ouvert sur ma poitrine dont les mamelons sont proéminents. Mon visage affiche une image de plaisir et d’extase totale pendant que ma main s’occupe un peu plus bas.
Toutes y sont, du début à la fin, les scènes de flagellation, à la fenêtre, à ses pieds et le reste rien ne manque.
L’instant de surprise passée, bizarrement je n’ai pas une seconde un sentiment de colère de voir que Marianne a diffusé ces images de nos ébats à son frère. Je suis moi même surprise quand je m’en rends compte et rapidement, je sens que cela m’excite. Je deviens vraiment dingue, me voilà excitée de savoir que mon patron mate des photos de moi à poil et bien plus. Mais je n’y peux rien, je peux seulement le constater et j’ai beau me dire « mais ça va pas bien », rien ne change et je repars du bureau avec des bouffées de chaleur et les seins qui me démangent. Bien sûr auparavant, j’ai tout remis en ordre.
Cette découverte me travaille toute la matinée, mais dans le sens sexuel du terme, c’est à dire qu’elle me met sur des charbons ardents. L’après-midi, le boss est de retour et il passe sans faire plus attention à moi que d’habitude. Cela me démange de voir quelle va être son attitude devant moi maintenant, aussi je trouve une excuse pour aller le voir dans son bureau avant de partir à mon rendez-vous. J’entre les bras remplis de paperasse et je lui dis :

— « Pardon de vous déranger mais j’aurais aimé vous montrer un truc sur mon dernier dossier de vente car je ne suis pas sûre de bien tout comprendre. »
— « Bien sûr Alyssa, qu’est-ce qui ne va pas ? »
— « Eh bien, le client a voulu rajouter une clause dans le précontrat et je ne sais pas si c’est bien légal. »

Répondant cela, je m’approche en levant les bras pour montrer les dossiers que j’ai dans les mains. Je vois que son regard plonge vers mon bas-ventre pour ne plus le quitter. Je me rends alors compte que la spirale du cahier que j’ai, entre autres, dans les mains s’est accrochée à ma tunique et l’a tirée vers le haut. Mon bas-ventre, moulé à la perfection par mon legging, est maintenant bien visible. Il n’y aurait pas forcément matière à en faire tout un plat mais là, effectivement, c’est un peu différent. Je ne m’en étais pas rendu compte ce matin mais, de la même façon que le vêtement me moulait un peu trop les fesses, il me détaille de façon incroyable le sexe. Les renflements de ma vulve sont parfaitement visibles : on discerne tout, comme si j’avais la peau peinte en noir brillant. Il n’en faut pas plus pour faire remonter mon excitation à son plus haut niveau. En voulant libérer ma tunique de la spirale métallique accrochée, je tire celle-ci un peu plus hors de mon ceinturon et maintenant, elle s’arrête juste au-dessous de mon ventre aussi bien devant que derrière.
Francis a toujours les yeux rivés sur mon intimité ; j’imagine que les images des photos prises par sa sœur doivent défiler dans sa tête à cet instant. Peut-être sous le coup de l’émotion, la chemise contenant un tas de papiers m’échappe et se déverse sur le sol. Les feuilles s’éparpillent de droite et de gauche. Je laisse échapper un juron et je me penche pliée en deux pour ramasser. Quelques secondes après, je me rends compte que le boss ne m’aide pas du tout. Il est trop occupé à mater mon postérieur que je lui colle sous le nez ; pour une fois, j’ai fait ça sans vraiment le vouloir. Je sais très bien à quoi ressemble mon cul gainé de ma nouvelle tenue aussi je ne fais rien pour écourter mon exhibition. Mais même en prenant mon temps, j’arrive au bout des feuilles éparpillées et je suis bien obligée de me redresser.
Pour la suite, on ne peut pas dire que le patron soit d’une grande aide quand je lui présente mon problème. Il bafouille deux ou trois fois « ça devrait aller » et je repars toute excitée et amusée de sa réaction. Jusqu’à présent il s’était toujours montré relativement discret quand j’arborais des tenues sexy au boulot mais là, certainement motivé par le mail de Marianne, il a eu beaucoup de mal à faire preuve de retenue.
Malheureusement le reste de la semaine s’avère beaucoup moins amusant. Marianne grippée a annulé les cours. Le boss est venu me l’annoncer avec un sourire en coin en me précisant « tous ses cours », bien sûr, j’ai joué celle qui ne comprenait pas l’allusion. Il a même parlé pour deux semaines au moins.
J’en suis là, ce vendredi, à faire ce triste bilan de la semaine qui pourtant s’annonçait bien quand je reçois un mail d’un expéditeur inconnu.
Le nom, pour le moins curieux, me fait froncer les sourcils, « Maitre voyeur » : voilà bien un nom à la con ! Curieuse j’ouvre le message :

« Je connais tout de tes amusements, regarde les photos jointes dans ce message. Si tu ne veux pas que toute ta liste de contact de ta messagerie soit destinataire de ces photos et de toutes les autres, tu as intérêt à faire ce que je vais te demander dans mes prochains messages. »

Mes sourcils se froncent encore plus quand je visualise les deux photos. Je retrouve deux des images trouvées dans la messagerie du patron, celles de Marianne. Je suis paralysée sur le moment : qui ? Comment a-t-il eu accès à ces photos ? À moins que ce ne soit mon boss lui-même ? Ou Marianne pour un nouveau jeu pervers ? Je reste tétanisée, je ne sais plus quoi faire. Finalement je décide d’ignorer le message.
Je reste fébrile tout le reste de la matinée, chaque nouvelle arrivée dans ma boîte me fait trembler. Évidement ce que je craignais survient en début d’après midi. « Maitre voyeur » me contacte de nouveau :

« Je sais que tu es là et que tu as certainement lu mon message, je te donne 30 minutes pour me répondre.
Pour te montrer que j’ai bien les moyens de faire ce que je dis, voici tout ton carnet d’adresse. »

Je suis moins surprise et je reste moins pétrifiée que la première fois sans pour autant savoir quoi faire. Mon cerveau ne pense qu’à trouver un coupable maintenant qu’il me semble illusoire de voir ce maître-chanteur d’opérette lâcher prise. Un collègue serait-il comme moi, tombé sur la messagerie du patron ? Dans tous les cas c’est quelqu’un qui me connaît. Il a aussi toutes les adresses personnelles que j’ai dans l’ordinateur à l’agence, il les a mises dans son dernier message. Malgré tout, je choisis de continuer à ignorer ce message toujours dans l’espoir de voir mon maître-chanteur se lasser.
À peine les trente minutes passées que je reçois un nouveau mail de « Maitre voyeur » :

« Espèce de salope, tu ne me prends pas sérieux, voilà un dernier avertissement avant de passer aux choses sérieuses si tu continues à m’ignorer. »

J’ai à peine fini de lire ses mots qu’un autre message du même auteur arrive, je l’ouvre, je vois qu’il n’y a pas de texte mais qu’une image est jointe. La liste des destinataires est complète et je n’ai nul besoin de tout lire pour voir que c’est mon carnet d’adresse en entier. Il faut dire que j’utilise aussi bien ma messagerie professionnelle pour des messages privés que pour le reste. Mon carnet contient donc des clients et les collègues, amis et membres de ma famille.
Ma main a du mal à aller précisément sur la photo jointe tellement elle tremble. Quand elle apparaît enfin je suis à demi soulagée, c’est la seule image correcte de la collection de Marianne. Celle que je n’ai d’ailleurs pas vu prendre, où je suis encore toute habillée de ma tenue d’étudiante. La tenue reste malgré tout très subjective. Je me précipite pour répondre cette fois-ci de peur qu’il ne fasse un deuxième envoi beaucoup moins innocent. Je pense aux membres de ma famille et aux amis présents dans cette liste avec qui j’évite les tenues trop voyantes lors de mes visites. Ils risquent d’être choqués rien qu’avec ça.

« D’accord, que voulez vous de moi ? »

En attendant la réponse j’envoie un message à tous les destinataires sensibles, en les séparant plus ou moins par catégorie. J’explique à la plupart le même scénario : une amie a sa fille étudiante en Angleterre et lors d’une invitation chez elle, comme sa fille était là en vacances, je me suis amusée à essayer sa tenue dont la jupe était trop courte pour moi ; cette amie m’a prise en photo pour rigoler, me l’a envoyée et comme je suis nulle en informatique en voulant lui répondre, j’ai envoyé la photo à tout le monde. Ça devrait marcher, mes compétences informatiques sont suffisamment désastreuses pour que cela soit crédible.
Nouveaux message de « Maitre voyeur ».

« T’as enfin compris à qui tu devais obéir. Ne t’amuse plus à me prendre pour un con !
Maintenant tu vas faire ce que je te dis sinon tous tes contacts connaîtront tes jeux pervers de salope. J’ai bien vu que ta liste contient toute sorte de personnes plus ou moins proche et des amis aussi sûrement.
Je veux que mardi prochain tu viennes à ton boulot avec la robe du lien que j’ai collé dans mon message. »

Je vois en effet une adresse internet sous le texte. Je l’active et je tombe sur un site visiblement spécialisé dans les tenues et la lingerie sexy et coquines. La page s’est ouverte sur une robe de couleur saumon ultra courte à manche longue, tellement courte qu’elle se finit juste sous les fesses. Je vois qu’elle est en viscose, élasthanne et terriblement moulante. Les manches sont en voile transparent à partir des épaules. C’est affreusement, ou superbement, sexy et suggestif. J’aurais certainement adoré m’en vêtir en certaines circonstances mais, même si mes habitudes vestimentaires sont loin d’être celles d’une nonne, je me vois mal avec cette robe sur le dos au boulot. J’hésite un peu et je réponds.

« Je n’ai pas de robe comme ça et je ne peux pas mettre ça au travail. Je n’oserai jamais. »

La réponse arrive aussi vite que l’internet le permet.

« Te fous pas de moi, tu peux l’acheter. Ils livrent en 2 jours. Pour le reste tu as intérêt si tu ne veux pas que toute ta famille et les autres te voient le cul à l’air en train de te faire fouetter. Je veux aussi que tu mettes des bas avec, que tu sois à poil dessous et des chaussures à talons aux pieds. »

Comme pour appuyer ses dires une photo est dans ce message. Je l’ouvre mais je me doute de ce que je vais voir. C’est une vue de trois quart arrière, je suis au pied de Marianne agenouillée le cul vers le ciel dans mon collant déchiré. On voit la badine me frapper les fesses. J’ai le visage tourné vers l’objectif que je ne semble pas voir car j’ai les yeux à demi fermés et j’affiche une mine défaite de plaisir. Je panique totalement à l’idée de voir cette image et les autres parvenir à mes proches, voire aux collègues. Je me précipite pour répondre.

« D’accord je vais le faire. »

Dans la foulée, de peur de ne pas être livrée pour le jour demandé, je passe la commande. D’habitude j’hésite toujours à laisser mes coordonnées bancaires sur des sites inconnus mais là, cela ne m’effleure même pas l’esprit. Il n’y a que deux tailles S et M, je prends M espérant que cela ne soit pas trop petit. Heureusement le prix total n’est pas exorbitant, juste une quarantaine d’euros.
À l’heure de rentrer chez moi, je suis tellement préoccupée que je quitte l’agence sans dire au revoir à personne et avec une bonne demi-heure d’avance.
Heureusement pendant le week-end, j’ai la visite d’Annabelle et je lui explique ce qui m’arrive. Elle est d’abord très curieuse de voir les photos en question. Ce n’est pas vraiment le type d’aide que j’attends mais je lui promets de faire suivre ici, sur mon adresse personnelle, celles que j’ai reçues de mon maître-chanteur. Son second commentaire est de me dire :

— « Heureusement que ça tombe sur toi qui n’as pas peur de se faire remarquer. »
— « Oui, c’est peut-être vrai, mais j’aurais quand même aimé que cela tombe sur quelqu’un d’autre » dis-je avec un sourire forcé.

Annabelle semble trouver ça drôle car elle insiste :

— « D’autres n’auraient peut-être pas ce type de photo dans leur album. T’es une grosse vicieuse et il faut que tu l’assumes. »
— « J’aime bien assumer sans que l’on me f***e la main. Je suis surtout énervée de me faire manipuler plus qu’autre chose. »
— « Je suis sûre qu’au fond de toi, ça t’excite. »
— « La question n’est pas là, au lieu de me taquiner, aide-moi à trouver qui ça peut être. »
— « Et après, tu feras quoi ? »
— « Je saurai quoi faire quand j’aurai une idée sur la personne. Je verrai bien. »

Finalement, elle finit par accepter de réfléchir avec moi. On écarte les principaux suspects, c’est-à-dire Marianne et le patron car on ne voit pas vraiment de raisons valables. Marianne peut déjà me demander bien pire et le patron suit visiblement mes escapades avec elle de près. On finit par en déduire que c’est quelqu’un qui a accès à mon ordinateur et à celui du patron et, par conséquent, a accès à l’agence ou y travaille. Cela laisse pas mal de monde finalement entre les clients que l’on fait souvent patienter dans les bureaux des uns ou des autres par manque de place, les collègues ou services extérieurs qui passent parfois.
Le petit câlin bien mérité qui suit avec Annabelle lui donne encore l’occasion de faire une réflexion. Elle regarde sa main qu’elle vient de retirer de mon entrejambe alors que l’on commence juste à s’embrasser et me dit avec un sourire victorieux :

— « J’avais raison ! Ça t’excite ton histoire ! T’as la chatte qui dégouline déjà, espèce de grosse cochonne. »
— « Arrête de m’emmerder et caresse-moi. »

C’est vrai qu’elle à raison la garce mais je ne veux pas lui avouer. Maintenant que le moment de panique est passé, que le sentiment de frustration se dissipe un peu, je me rends compte qu’il me reste une profonde excitation de cette histoire. Annabelle va rapidement m’aider à combler ça, et vite parce que je sens qu’elle monte de plus en plus.
Le week-end se passe ainsi, ne me laissant si j’ose dire, que le côté positif des choses. Le lundi me ramène vite à la réalité, à midi je profite d’une visite pour foncer chez moi et vérifier ma boîte aux lettres. Énorme soulagement, un paquet m’attend bien à l’intérieur. Je serai prête demain, j’avais si peur. Je n’ai pas le temps d’essayer cette fameuse robe ce midi mais le soir je me libère le plus tôt possible, impatiente malgré tout de voir de quoi je vais avoir l’air avec ça sur le dos.
La robe dans les mains, je me rends compte que le tissu est terriblement fin. Je me déshabille et j’enfile la chose. Mon dieu ! Ils osent dire que c’est une taille M, même pour un S je trouverais ça serré ! J’ai beau tirer dessus, la robe arrive juste sous mes fesses. Je marche un peu avec et je suis soulagée de voir qu’elle n’a pas l’air de vouloir remonter plus haut. Par contre, dès que je m’accroupis, je me retrouve la robe au milieu du cul.
Ma poitrine aussi est moulée de façon indécente comme le reste de mon corps. Mes bouts apparaissent clairement en tendant le tissu. Comme le disait Annabelle, heureusement que je suis habituée à porter des tenues sexy ou au moins légères. Mais là, c’est vraiment beaucoup plus court que la plus courte de mes jupes, c’est surtout ça qui me gêne le plus. Mais que faire ? Je suis bien obligée de me plier aux volontés de ce salaud pour l’instant. Ceci dit, je ne peux m’empêcher de m’admirer dans le miroir en me tournant et retournant devant… J’arrête, je vais finir par y prendre goût.
J’ai passé une nuit horrible et je me réveille ce mardi avec une triste mine. L’angoisse a pris le pas sur l’excitation finalement ressentie durant le week-end. J’ai un peu désobéi à mon mystérieux « Maitre voyeur », j’ai quand même enfilé une culotte pour me sentir moins nue. Un shorty pour avoir la sensation d’être couverte même s’il est en dentelle fine et transparente, mais je n’en ai pas d’autre… Pour le reste, j’ai suivi les exigences de mon maître chanteur. J’ai les seins nus sous la robe, des chaussures à talon et des bas autofixants. J’ai essayé d’en choisir qui remontent le plus haut possible et ils me vont jusqu’à l’aine. Bien sûr, le large bandeau en dentelle dépasse largement de la robe.
En chemin la tension monte de plus en plus, je me torture l’esprit en essayant de deviner ce que va exiger de moi l’infâme « Maitre voyeur ».
Pour aller au travail, j’ai revêtu un manteau long même si le temps est incroyablement doux pour la saison. Cela masque ma tenue et me permet d’atteindre mon bureau sans me faire particulièrement remarquer. Je remercie le patron de m’avoir donné l’occasion d’être seule dans mon bureau alors que les collègues sont plusieurs ou même directement à l’accueil. Il est petit et personne n’en avait voulu.
Je m’attends à trouver un mail de mon tyran, mais rien : on est pourtant bien le jour voulu.
Pour essayer de me déstresser, je me plonge dans mon travail. En l’occurrence un long message envoyé par des clients anglais qui, depuis que me suis essayée à parler dans leur langue, ne correspondent avec moi que dans celle de Shakespeare. Je les avais trouvés très sympa tous les deux d’où mon effort. Pour tout dire, madame me faisait des grands sourires qui me semblaient qu’une simple forme de politesse. De plus, ils faisaient souvent des messes basses avec un air complice quand je tournais le dos et j’étais visiblement le sujet de la conversation, ce qui me les avait rendus très sympathiques.
Quand Marc rentre dans mon bureau, je suis donc totalement absorbée par ma traduction, je lève la tête avec un regard interrogateur et il me demande :

— « Ce n’est pas toi qui aurais le dossier de M. Joussemont ? Il me semble que tu voulais regarder un truc dedans l’autre jour. »
— « Oui, tu as raison, j’ai dû le poser sur les étagères à côté et je voulais te le rendre mais j’ai oublié. »

Disant cela je me lève pour vérifier et je me mets à fouiller les rayons de l’étagère en question. Lorsque je tourne la tête pour préciser que je suis sûre que les documents sont là, je vois que Marc a les yeux exorbités rivés sur le bas de mon dos. À ce moment-là, le souvenir de ma robe me ratt****, me gifle même. Je réalise aussi qu’elle a eu la bonne idée de remonter jusqu’au milieu de mes fesses. Marc a une vue imprenable sur mon cul seulement à moitié couvert, mon shorty n’offrant qu’une très modeste protection. Je tire précipitamment sur ma robe et la descends autant que possible, c’est-à-dire peu. Je trouve enfin ce satané dossier et je le tends à Marc en disant.

— « Tiens, voilà, je savais bien qu’il était là. »
— « Ah merci… »

Sa main se tend mais son regard est en train de glisser sur tout mon corps. Il est tellement ébloui par ma tenue du jour qu’il n’arrive pas à en décoller les yeux. Je place la liasse de papier directement dans sa main pour le faire réagir, ce qu’il fait enfin. Il me lâche un merci et quitte la pièce en tournant toujours la tête dans ma direction. Il manque d’ailleurs de se fracasser sur le battant de la porte.
Je me précipite à l’abri très relatif de mon bureau et je vois que finalement, je n’ai pas ressenti de gêne de m’afficher ainsi. Sur l’instant oui, mais si peu de temps. Maintenant je ressens ces habituels coups de chaleur dans mon bas-ventre depuis que son regard a fouillé mon corps. Cette réaction me fait peur et je replonge dans mon message pour ne plus y penser, je ne veux pas céder à mon vice dans ces conditions là.
Le temps passe, peut-être une demi-heure, quand on frappe à ma porte restée entrouverte. Une tête passe et je vois celui que l’on appelle « le boutonneux » dans l’agence. En terme plus élogieux, c’est Romain le neveu du patron.
C’est un jeune, étudiant je crois, qui s’occupe des ordinateurs de l’agence et des trucs de ce genre. Comme il y a peu à faire, le boss lui a confié ce boulot qu’il fait à la demande. Il passe de temps en temps pour bricoler ces machines infernales et avoir ainsi un petit revenu. On l’appelle le boutonneux car malgré sa vingtaine d’année, il a encore pas mal d’acné qui lui marque la face. Devant mon visage interrogateur, il m’annonce qu’il vient mettre à jour un je ne sais quoi qui se trouve dans mon bureau. Je dois avoir le regard d’une vache qui regarde passer un train car il me dit :

— « C’est le boîtier au fond de la pièce. »
— « Ah, le truc avec les lumières et les fils de partout, en face de mon bureau ? »
— « Oui, c’est bien ça. »
— « Bien, vas-y ! Il faut que je débranche un truc ou quelque chose ? »
— « Non, non, vous pouvez rester là et continuer, au contraire c’est mieux d’avoir quelqu’un de connecté. »
— « Parfait, dans ce cas je te laisse faire. »

Il pénètre dans la pièce et s’accroupit à côté de l’étrange boîtier et commence à bricoler dessus en y raccordant son ordinateur portable. De mon côté, je me replonge dans mon texte et dans mon travail. Je ne tarde pas à me sentir observée. Même si mes yeux sont posés sur mon écran, je vois fréquemment la tête de Romain se tourner dans ma direction. Je comprends vite pourquoi : mon bureau est évidé au centre et il a donc une splendide vue sur le dessous de celui-ci, c’est-à-dire mes jambes. Bien qu’elles soient serrées, il a certainement observé la particularité de ma robe. J’essaye de ne pas y prêter attention mais au bout d’un moment cela me démange trop et je ne résiste plus à la tentation.
Tant pis si c’est sous la pression d’un chantage que je me retrouve dans cette situation, autant y prendre du plaisir. J’écarte légèrement les jambes, la réaction est immédiate. Son regard se fait plus insistant, ce qui me pousse à en faire plus. Mon bureau est suffisamment large pour que je puisse croiser mes jambes en faisant reposer ma cheville droite sur ma jambe gauche. Il a ainsi une vue fantastique sur mon entrejambe. Je n’ai pas besoin de vérifier, je n’ai qu’à voir la tête qu’il fait.
Mon bas-ventre bouillonne maintenant et ma chatte doit être bien humide. Je suis incorrigible, je ne peux m’empêcher de m’en vouloir de céder à la tentation mais le plaisir pris dépasse largement ma culpabilité. Faisant mine d’être sujette à une démangeaison subite au genou, j’en profite pour reculer ma chaise et écarter largement les jambes. Romain n’en rate pas une miette et admire toute la finesse de la dentelle de mon shorty. Ma robe s’est tellement retroussée que je peux moi-même voir mon entrejambe en gratouillant mon genou. Ne pouvant en rester là, je me lève pour aller chercher des papiers dans la même étagère que tout à l’heure. Je sens que ma robe est au milieu de mes fesses après les diverses gesticulations à mon bureau. Je prends un plaisir pervers à me pencher pour fouiner dans les étages du bas durant quelques minutes. En revenant, je lance à Romain tout en tirant négligemment sur ma robe :

— « Alors ça avance ces réparations ? »

Romain plonge le nez sur son fatras de fils et de machine quand je porte mon regard sur lui et marmonne :

— « Oui, oui, c’est plus long que prévu. »

À mon retour au bureau un message de « Maitre voyeur » m’attend, ce qui réduit notablement mon excitation du moment.

« J’espère que tu as obéi à tous mes ordres. Que tu as bien mis la robe que je t’ai montrée et que tu es entièrement nue dessous. »

Je réponds tout en étant consciente de mon mensonge :

« Oui, j’ai tout fait comme vous l’avez demandé. »

La réponse arrive très rapidement.

« Bien, je ne vais pas tarder à le savoir. Je veux que tu ailles maintenant dans la vitrine de l’agence et que tu y restes un moment. Tu n’as qu’à ranger les annonces affichées pour t’occuper. Donne-moi ton numéro de portable, je t’enverrai des ordres dessus.
T’as intérêt à bien avoir TOUT fait comme je veux, sinon tu sais ce qui t’attends. »

Me voilà coincée, il va sûrement me demander des trucs qui lui montreront que j’ai une culotte. Je dois l’enlever, je n’ai pas le choix. Le salaud, il faut vraiment que je trouve une solution pour arrêter ce cirque. Heureusement, Romain choisit ce moment-là pour m’annoncer qu’il doit aller chercher quelque chose et quitte la pièce en emportant son matériel.
Libre, j’en profite pour enlever rapidement ma culotte que je glisse dans un tiroir du bureau. Je donne juste mon numéro de portable ; je ne juge pas utile d’en dire plus car il est évident qu’il constatera probablement de visu la mise en pratique de ses ordres. C’est presque midi, cela va être terrible, il va sûrement y avoir beaucoup de passage dans la rue. Sans parler du fait que je vais devoir traverser toute l’agence pour aller dans la vitrine. Allez, courage ma fille, vas-y !
Je me lève et tire autant que je peux sur ma robe. La sensation d’avoir mon minou à l’air avec ce timbre poste qui recouvre mon corps est horrible mais je suis à moitié surprise de sentir une excitation perverse me tenailler malgré tout. Je n’ose regarder personne quand je rentre dans la salle principale qui sert d’accueil et aussi de bureau à trois personnes habituellement. Je vois que deux collègues sont là, occupés chacun avec des clients, je sens aussi les regards de tous me suivre. Je me précipite plus que je ne marche vers le panneau mobile placé devant la vitrine, mes seins ballottent dans tous les sens sous le rythme effréné de mon pas.
Arrivée à destination, je fais pivoter rapidement le panneau et stupidement j’ai le sentiment d’être à l’abri quand je me glisse derrière, alors que je suis exposée aux yeux de la rue désormais. Je pose le téléphone que j’avais à la main sur un rebord. Je manipule les pancartes accrochées pour me donner une bonne contenance en tournant le dos à la rue. Mon maître-chanteur est probablement là, quelque part en face dans la rue, dans une voiture ou à une fenêtre peut-être. Les lumières des spots qui éclairent le panneau à annonces m’éblouissent et m’empêchent de voir autre chose que des silhouettes à travers la vitre. Le téléphone sonne, un message vient d’arriver. Je le lis:

« Débrouille-toi pour montrer ton cul de salope. »

Je me doute qu’il veut que je me donne en spectacle derrière cette vitrine. Je n’ai pas le choix. Obéissante, je me penche pour saisir les annonces au bas du panneau et reste ainsi pliée en deux, le cul en l’air. Je sens ma robe glisser le long de mes fesses, remontant inexorablement pour le plus grand bonheur des passants et de mon tyran. Nouvelle sonnerie du téléphone et nouveau message.

« Écarte plus tes jambes ! »

Je réponds par un message, les mains tremblantes sous les regards de tous ceux qui passent dans la rue, aussi bien à pied qu’en véhicule. J’arrive à les discerner car, malgré moi, je jette des coups d’œil nerveux à travers la vitre.

« D’accord mais après on n’arrête par pitié, svp. »

J’attends un peu, espérant une réponse et elle arrive par un nouveau SMS.

« Ok si tu fais bien ce que je dis. Vraiment très bien, sinon. »

Pressée d’en finir avec ce show immonde que l’on m’impose, je m’exécute. J’écarte ostensiblement les pieds et reprends ma position indécente, le cul en l’air. Bien sûr, la robe que j’avais remise en place remonte aussitôt me découvrant le postérieur. Malgré moi, je ne peux m’empêcher d’imaginer la vue que j’offre ainsi, ma robe s’arrêtant au milieu des fesses, jambes écartées. Ma chatte doit être bien visible pour peu que l’on s’attarde sur le sujet. Ce que ne doivent pas manquer de faire tous ceux qui m’observent.
Nouvelle sonnerie du téléphone :

« Penche-toi plus. »

J’obtempère me penchant aussi bas que possible, jouant avec les annonces placées au pied du panneau. Je garde la position quelques minutes, consciente de la vue que j’offre, la vitrine n’aura jamais eu autant de succès. Puis je décide qu’il y en a assez. Je me redresse, replace ma jupe dans sa position la plus basse et quitte la place. Alors que je me précipite vers mon bureau, mes seins ballottant encore plus qu’à l’aller lors de mon passage, le téléphone sonne, nouveau SMS :

« Salope, je ne t’ai pas dit de partir. »

Tout en me précipitant dans mon bureau, je réponds.

« Mais vous avez dit qu’après je pouvais arrêter. »

La réponse arrive aussitôt

« Ok, mais la prochaine fois, c’est moi qui dis quand. »

Encore tremblante je m’assois. Je sens bien que, malgré l’énorme stress causé par ce que je viens de faire, une flamme perverse continue à me dévorer le ventre. La main humide que je retire d’entre mes cuisses me le confirme. J’enrage contre moi-même, si encore c’était Marianne qui m’avait demandé de faire ce show. Cette idée qui aurait pu calmer mes ardeurs à l’effet totalement inverse, je me trouve envahie par une bouffée d’excitation à la simple idée que Marianne pourrait être le maître de ce jeu vicieux.
C’est midi passé, j’avais prévu un casse-croûte pour éviter d’avoir à sortir mais je n’ai pas faim du tout. Je reste ainsi seule un moment, je passe un coup de téléphone à Annabelle pour lui raconter la matinée et ce que j’ai été obligée de faire. La chose qui l’intéresse le plus est de savoir si j’ai fait suivre les photos que j’ai reçues, incorrigible petit ange.
En début d’après-midi, j’ai droit au retour de Romain qui m’annonce venir finir ses travaux. Comme le matin, il passe plus de temps à regarder sous mon bureau qu’à travailler sur son ordinateur ou sur l’étrange boîtier où il est raccordé. Je reste bien sagement les jambes serrées d’autant plus que j’ai toujours mon shorty dans le tiroir, n’ayant pas pensé à le remettre. Puis je suis vite rattrapée par l’envie et je me laisse aller à un jeu de jambes qui lui permet de noter qu’il a eu du changement depuis ce matin. Son regard devient si insistant que cela en est presque plus drôle qu’excitant.
Ce jeu dure un petit moment quand le téléphone sonne une fois de plus, j’ai le plaisir d’entendre une douce voix anglaise :

— « Bonjour Alyssa, c’est Gloria McLood au téléphone. Je vous appelle pour vous prévenir que nous allons avoir vingt minutes de retard. »
— « Vingt minutes de retard ? »
— « Oui, pour la visite de la maison que nous n’avons pas pu voir la dernière fois, celle où vous n’aviez pas les bonnes clés. Je vous ai envoyé un mail et vous avez répondu que vous étiez disponible pour cette visite. »
— « Mais ce n’est pas jeudi ? »
— « Non Tuesday, mardi » (Ndr : en français dans la conversation)
— « Oh, mon dieu, j’ai inversé Thursday et Tuesday. Bien, je vais être en retard moi aussi je crois. Je pars immédiatement, nous devrions arriver en même temps finalement. »
— « Parfait, à tout à l’heure. »

J’enfile mon manteau et je pars précipitamment sous le regard désolé de Romain certainement très déçu de voir un spectacle prometteur s’achever si vite. Heureusement cette maison est à moins de trente minutes et lorsque j’arrive mes deux anglais préférés, monsieur et madame McLood, sortent juste de leur voiture.
Gloria McLood m’accueille avec un large sourire qui me semble toujours plus accueillant que celui d’une simple bienvenue.

— « Bonjour monsieur et madame McLood »
— « Je vous en prie, appelez-moi Gloria. »

Disant cela elle me prend la main et la serre en laissant traîner ses doigts d’une façon que je trouve aussi ambiguë, peut-être la culture anglo-saxonne qui veut ça ?

— « Cette fois, j’ai les bonnes clés, nous allons pourvoir visiter la maison. Je pense qu’elle correspond bien à vos critères. »
— « Parfait, je vous fais confiance. »

Son mari approuve lui aussi à sa façon, c’est-à-dire en restant silencieux et en hochant la tête. Nous venons juste de pénétrer à l’intérieur quand une sonnerie de téléphone se fait entendre, monsieur McLood s’empare de son appareil. J’attends poliment qu’il en ait fini avant de poursuivre. Après un bref instant, il pose la main sur le combiné et me dit :

— « Je vais en avoir pour un moment, il faut que je retourne à la voiture prendre mon ordinateur, j’ai un problème à résoudre pour mon travail. Démarrez la visite sans moi. »

Puis il disparaît par la porte me laissant seule avec Gloria qui juge bon de me préciser :

— « Ne vous en faites pas, si la maison me plaît, elle lui plaira aussi. »
— « Dans ce cas, allons-y ! »

Comme pour m’enlever tout doute, elle ajoute en clignant de l’œil et en rigolant :

— « C’est moi qui décide et c’est lui qui paye ! »

Je fais visiter le rez-de-chaussée, Gloria est enchantée par la luminosité des pièces. Cette maison a de grandes baies vitrées et le soleil tape fort cet après-midi donnant encore plus de clarté. Je lui propose d’aller visiter l’étage :

— « Attention Gloria, l’escalier est en colimaçon très serré et les marches sont un peu étroites. C’est vraiment, je crois, le seul défaut de cette maison, même si l’escalier est magnifique. »

Je passe devant pour la guider et commence à grimper les marches. L’escalier est vraiment superbe, tout en fer forgé, la rampe est régulièrement décorée par des ornements travaillés. Peut-être trop occupée à l’admirer, ou à cause de mes chaussures à talon, arrivée à mi-chemin je rate une marche. Je me ratt**** à la rampe en partie mais cela ne m’empêche pas de m’effondrer, les fesses en arrière, sur Gloria. Mon manteau s’accroche à l’une des décorations, ce qui le retrousse complètement laissant ainsi apparaître mon postérieur à peine recouvert par ce qui me sert de robe. Gloria m’a réceptionnée les mains en avant ; c’est-à-dire qu’elle prend mes fesses à pleine main maintenant. Je suis toujours accrochée à la rampe, ce qui m’empêche de m’écrouler complètement sur elle. À ma grande surprise, elle ne fait aucun effort pour me repousser en avant et m’aider à me remettre sur pied. Je sens seulement deux mains me malaxer le cul sans vergogne. Je me retourne vers elle pour m’excuser de ma maladresse et elle me répond avec un sourire coquin :

— « Mais tout le plaisir est pour moi. »

Je me redresse enfin, à la f***e des bras, toujours pelotée par les mains avides de Gloria. Afin de me donner bonne contenance, je la remercie pour lui faire croire que j’ai pris ses mains baladeuses pour uniquement de l’aide. Dans l’accident, mon manteau s’est ouvert laissant apparaître toute la splendeur de ma robe. Arrivée au sommet de l’escalier, Gloria l’étudie sans s’en cacher le moins du monde et me dit :

— « Très belle robe, vous l’avez mise spécialement pour notre visite ? »
— « Oui, un peu. »

Je n’ai pas su quoi répondre devant un discours aussi direct et c’est la première chose qui m’est venue à l’esprit. La pièce où nous nous trouvons désormais est encore plus lumineuse que les autres car elle est en plein soleil. Gloria jette un coup d’œil panoramique et me dit toujours avec ce sourire pervers aux lèvres :

— « Magnifique, je ne sais pas comment vous faites pour supporter votre manteau avec la chaleur qu’il fait dans cette pièce. »
— « Oui, vous avez raison, il fait très chaud ici, inutile de mettre le chauffage. »

Décidément cette anglaise n’y va pas par quatre chemins et comprenant clairement ce qu’elle attend de moi, je ne résiste pas à l’envie de lui faire ce plaisir. J’ôte mon manteau et l’accroche à une poignée de fenêtre. Sa réaction est immédiate :

— « Vous avez vraiment une très belle robe, Alyssa, il va falloir me donner l’adresse de la boutique. »
— « Je l’ai acheté sur le net, je vous donnerai l’adresse. »

J’ai un peu de mal à l’imaginer avec cette robe sur le dos car elle est habillée de façon très classique mais il est vrai que son corps est tout à fait capable de supporter une tenue de ce genre sans être ridicule.
Nous faisons rapidement le tour de l’étage quand Gloria s’arrête et me demande :

— « C’est quoi cette échelle qui monte au plafond ? »
— « C’est l’accès au grenier, vous voyez, il y a une trappe au plafond. »
— « J’aimerai bien aller voir, vous passez devant. »
— « Oui, bien sûr. »

Il ne fait aucun doute dans mon esprit qu’elle me demande ça pour profiter un peu plus de ma tenue ; elle a bien dû sentir dans l’escalier que je suis nue dessous. De toute façon, je suis sur des charbons ardents depuis cet incident. Tout mon corps est sous l’emprise d’une profonde excitation depuis qu’elle a montré clairement son intérêt pour moi aussi bien par le geste que par la parole. Avec la matinée que j’ai passée, il ne m’en faut pas plus. Aussi je n’ai aucun mal à attaquer l’ascension de l’échelle tout en sachant que Gloria sera juste derrière moi le nez dans mes fesses.
Arrivée au plafond, je pousse la trappe qui pivote sur ses charnières. L’échelle stoppe brusquement, arrivée au plancher du grenier. Il n’y a rien où s’accrocher et faciliter la dernière étape pour prendre pied. Je suis obligée d’écarter une jambe pour poser un genou sur le plancher et ainsi pouvoir me mettre debout. Je sens ma robe glisser sur mes fesses et stopper au niveau de ma taille. J’ai maintenant le cul complètement à l’air, une jambe écartée et repliée reposant sur le plancher. Je ne peux pas être plus offerte à son regard.
Mes deux mains sont posées sur sol prêtes à me hisser mais Gloria ne résiste pas plus longtemps. Je sens ses doigts glisser sur mon bas-ventre alors que l’autre main s’attaque à une de mes fesses.
Je lâche un cri quand je sens un doigt suivre mes grandes lèvres qui, bien ouvertes, accueillent cette visite avec plaisir. Le doigt se fait plus insidieux et pénètre plus profondément dans mon sexe, joue avec lui ; je ne peux pas rés****r plus longtemps, je m’affale sur le plancher en gémissant, une jambe toujours reposant sur celui-ci, me forçant à faire un grand écart. Gloria se déchaîne alors en enfonçant son doigt brutalement et exécute un va-et-vient rapide. Je sens aussi sa langue attaquer une lèche sur les parties qu’elle peut atteindre.
Pour faciliter mon plaisir et le sien, je rampe et je pose mon autre genou sur le plancher. Toujours à plat ventre, mes fesses dépassent au-dessus de la trappe, mes jambes largement ouvertes. La tête de Gloria surgit et se jette immédiatement sur mon entrejambe ; sa langue et ses doigts reprennent leur travail. Il n’en faut pas plus pour m’arracher de nouveaux cris de plaisir. Instinctivement je me trémousse, mes seins frottent sur le plancher et me délivrent ainsi une délicieuse caresse qui finit de m’amener à l’extase. Ma jouissance explose rapidement, mon corps se tend et mes cris deviennent plus rauques. Je lâche en quelques secondes toute cette excitation accumulée depuis le début de la journée. Alors que je suis prête à subir le deuxième assaut, Gloria s’étant déjà remise à l’ouvrage, j’entends la voix de monsieur McLood:

— « Chérie vous êtes où ? Nous devons partir, j’ai un problème urgent à régler. »

Gloria lève sa tête et lance de façon la plus banale du monde la bouche humide de mon jus :

— « J’arrive chéri, nous avons vu le principal avec Alyssa. »

Encore un doigt en moi, elle se penche pour déposer un dernier baiser sur mon minou et me dit :

— « Je crois que nous allons devoir interrompre là notre visite d’aujourd’hui. »

Mon sexe enfin libre de toute intervention, j’arrive à opiner de la tête, Gloria a déjà disparu pour redescendre l’échelle. J’arrive péniblement à me remettre à quatre pattes pour prendre, moi aussi, le même chemin. Arrivée en bas Gloria me dit :

— « Il vaudrait peut-être mieux réajuster votre magnifique robe, même si cela plairait énormément à Robert de vous voir ainsi. »

Quand je regarde ce qu’il en est, je vois que j’ai la robe retroussée jusqu’à la taille ; mon minou encore bien ouvert et humide des plaisirs qu’il vient de recevoir, est à l’air. Je remets tout en place juste à temps, Robert débouche dans le couloir où nous nous trouvons. Il jette un regard surpris à ma tenue, pourtant bien plus sobre qu’il y a quelques secondes. Gloria ne lui laisse pas le temps d’en dire plus et l’embarque en lui disant.

— « Nous avons fait le tour et bien plus encore, n’est ce pas Alyssa ? Il faudra d’ailleurs revenir rapidement sur les points les plus intéressants. Je compte sur vous Alyssa ? »
— « Avec plaisir Gloria, je suis ravie que la visite vous ait plu. »
— « Elle m’a enchantée, je te raconterai tous les détails en chemin chéri. »

Nous nous séparons rapidement. Monsieur McLood est visiblement pressé, bien que surpris par les derniers mots de sa femme. La connaissant, il doit se douter de quelque chose.
Je rentre directement chez moi après cette journée si mouvementée, je suis exténuée. Le lendemain j’ai un message de « Maitre voyeur » :

« Tu as bien obéi, je suis satisfait mais attention, la prochaine fois c’est moi qui décide quand tu peux arrêter de faire ce que je demande, c’est clair ?
Je t’enverrai d’autres exigences plus tard. »

Rien de bien passionnant ne se passe le reste de la semaine, jusqu’au vendredi. Seul Marc me fait une réflexion en disant qu’il trouvait ma robe de l’autre jour plus jolie… Le plus intéressant survient un peu plus tard lorsque j’entends le Boss hurler dans son bureau.

— « C’est pas vrai ! Cette saloperie d’ordinateur est encore en panne ! »

Comme je suis dans le couloir pour aller dans mon bureau, je poursuis jusqu’au sien et lui dis :

— « Qu’est ce qui vous arrive, Francis ? L’informatique vous fait des misères ? »
— « Ne m’en parlez pas, cette saleté vient de s’éteindre pendant que je travaillais dessus. Quand je redémarre ce merdier, ça me fait une espèce de je-ne-sais-pas-quoi à l’écran. Je n’y comprends rien. »
— « Comptez pas sur moi pour vous aider, je suis tout juste capable de démarrer le mien. »
— « Pourtant Romain est passé bricoler dessus car j’avais déjà des trucs bizarres mais là, c’est pire. »
— « Ah oui, je l’ai vu passer mardi cette semaine. »
— « Non, c’était la semaine passée, mercredi ou jeudi, je sais plus. »
— « Ah bon ? Je ne l’ai pas vu pourtant. »
— « Oui, il est passé en coup de vent. Je l’avais déjà appelé à cause de ce foutu PC. »

Cette nouvelle m’éclaire soudain l’esprit : mercredi ou jeudi et je reçois le mail de mon maître-chanteur le vendredi. Comme par hasard, Romain a eu accès à l’ordinateur du patron. Comme par hasard, il est dans mon bureau le mardi, jour où je dois me vêtir de cette fameuse robe. Je tourne et retourne tout ça dans ma tête toute la journée et, plus le temps passe, plus je suis persuadée d’avoir raison.
Je demande à Annabelle de passer le soir pour lui parler de ma découverte et elle est d’accord avec moi. Nous avons enfin un nom à mettre sur « Maitre voyeur ». Mais elle me pose alors la question essentielle :

— « Alors, qu’est-ce que tu comptes faire ? »
— « Je ne sais pas, c’est délicat. En parler au patron serait gênant, il faudrait avouer que j’ai regardé son courrier mail et que je sais qu’il sait tout de mes « cours ». Et puis l’autre salopard pourrait envoyer les photos par vengeance. »
— « Tu lui diras de me mettre dans la liste des destinataires. »
— « Très drôle, aide-moi donc, plutôt que de faire des blagues douteuses. Si tu veux des photos, j’ai qu’à poser pour toi, tu en auras autant que tu veux comme ça… »
— « C’est une bonne idée ça ! » Répond Annabelle un grand sourire aux lèvres.

Mais voyant que je lève les yeux au ciel, elle poursuit :

— « Le meilleur moyen d’arrêter ce chantage et de supprimer le moyen de pression qu’il a sur toi. »
— « Oui, mais comment ? »
— « Il faut que tu reprennes ces photos. »
— « Facile, et comment je sais où il les a mises ? »
— « Bien c’est facile, non ? »
— « Non, désolée, je ne vois pas où tu veux en venir. »
— « C’est pourtant simple et j’en suis presque sûre à cent pour cent. Tu dis que ce Romain est un spécialiste des ordinateurs ? »
— « Oui, il adore ça visiblement. »
— « Il a trouvé les photos sur l’ordi de ton patron et il en a fait quoi après, à ton avis ? »
— « Bien… mais oui, il les a mises sur le sien. Il se balade toujours avec un ordinateur portable quand il vient chez nous. »
— « Voilà ! Ce n’est pas compliqué. »
— « Oui, pas bête en effet. Mais comment mettre la main sur son portable et comment retrouver les photos dessus ? Je perds déjà la moitié des trucs sur le mien alors que c’est moi qui les mets quelque part. »
— « Bon, je vois qu’il va falloir que je te fasse une formation moi aussi. » Disant cela, elle affiche un sourire pervers à souhait.
— « Oui, je suis très nulle en ordinateur. »

Annabelle s’arrête de parler et réfléchit quelques minutes, je n’ose l’interrompre dans sa réflexion. Elle reprend enfin la parole :

— « Je crois que j’ai une idée. Tout d’abord il faut connaître le nom qu’il a donné à tes photos. J’ai vu que celles que tu m’as montrées s’appellent « Aly » suivi d’un chiffre. Il y a de forte chance qu’elles se nomment toutes comme cela. »
— « Comment je fais ? »
— « Dès qu’il t’envoie un nouveau message, tu lui dis que tu ne connais pas ces photos et que ça t’excite de les voir et que tu voudrais qu’il te les envoie toutes par mail. En plus, ce n’est même pas mentir. »
— « Oui c’est vrai que je ne les connais pas. »
— « C’est surtout vrai que ça va t’exciter de les voir. »

Et elle rigole toute contente de sa blague.

— « Admettons, et après ? »
— « Après, il faut sortir le grand jeu. Tu lui dis que tu sais qui il est. Que ce que tu as fait sous ses ordres t’a plu et que tu aimerais faire beaucoup plus, rien que pour lui. »
— « Beaucoup plus ? C’est ça ton idée ? »
— « Attend, rien que pour lui, j’ai dit. »
— « Quoi, par exemple ? »
— « Je ne sais pas, un truc que l’on fait en privé. Un striptease ! Voilà ce que tu vas lui proposer. Il faut un moyen d’aller chez lui et un striptease ; c’est l’idéal. »
— « D’accord je vois, pas bête non plus ça ! Mais une fois chez lui, je fais comment pour mettre la main sur son ordinateur. »
— « Là, il va falloir improviser sur place. Il faut que tu trouves une excuse pour être seule une fois que tu as mis la main sur son ordi. Maintenant je t’explique comment retrouver les photos dessus en fonction de leur nom… »

S’ensuivent de longues explications que j’essaie de comprendre et, après un certain nombre de manipulations avec mon nouveau professeur sur mon ordinateur personnel, j’arrive enfin à maîtriser ce nouveau savoir.
Le lundi arrive, je suis impatiente de mettre notre plan à exécution. Je suis presque contente de voir qu’un message de « Maitre voyeur » m’attend.

« Je veux que tu achètes cette robe pour jeudi, c’est le même site que la dernière fois. Tu sais comment faire.
Et complètement nue dessous ! »

Je clique sur le lien et je découvre une robe encore plus extravagante que celle de la semaine passée. Un peu moins courte mais tout le haut est en voile transparent. On voit parfaitement les seins du mannequin sur la photo. Le côté de la robe est fendu jusqu’ à la taille. Malgré tout, j’envoie le message prévu :

« Avant j’aimerai beaucoup voir toutes les photos que vous avez. Je ne les connais pas et je trouve très excitant de me voir ainsi dessus. Pouvez-vous me les envoyer ? »

La réponse tombe rapidement :

« T’es vraiment une salope toi ! D’accord, voilà pour toi. »

L’email contient tout un tas d’images, il m’a tout envoyé. Comme le pensait Annabelle, tout commence par Aly et nombre. Je ne peux m’empêcher de toutes les visionner et je suis bien obligée d’admettre qu’Annabelle avait aussi raison sur l’autre point…
Un peu perturbée par cette constatation j’interromps mon visionnage et je décide de sortir le grand jeu. J’envoie l’email selon l’idée fomentée par Annabelle.

« Romain, je sais que c’est toi ; j’ai tout compris. Ce que tu m’as fait faire l’autre jour m’a beaucoup plu, excitée. Je me suis caressée toute la nuit à cause de toi. Je voudrais en faire plus, rien que pour toi, ça serait terriblement plus excitant. »

J’envoie. Pas de réponse pendant plus de deux heures. Je désespère, le plan d’Annabelle qui me semblait si génial tourne-t-il à la catastrophe ? Mais répond, bon dieu ! Je m’attends à recevoir le même mail que tout à l’heure avec mes photos mais avec tous mes correspondants en copie. Je suis incapable de faire quoi que ce soit. Mon cerveau refuse de se concentrer sur autre chose. Une réponse enfin, je me jette dessus :

« Qu’est-ce que tu proposes ? »

Ouf, pas de catastrophe ! Il a mordu au piège. Ma réponse est aussi rapide que mes doigts me le permettent.

« Un striptease rien que pour toi. Toi et moi seuls. J’ai toujours rêvé de faire un striptease pour quelqu’un. On pourrait aller chez toi, quand tu veux. »

La réponse est immédiate cette fois-ci :

« Pourquoi pas chez toi ? »

Merde, ce n’était pas prévu ça ! Il faut que je trouve une excuse. Je n’ai pas fait le ménage ? Non ça, il s’en fout certainement, voyons… J’ai trouvé :

« J’ai mes parents à la maison en ce moment. Je ne peux pas. »

La aussi la réponse fuse :

« Ok, je te dirai comment t’habiller et quand. »

Je respire enfin et j’appelle aussitôt Annabelle pour lui annoncer la nouvelle :

— « Annabelle, ça y est ! Ça a marché. Il veut que j’aille chez lui pour un striptease. »
— « Il t’a envoyé toutes les photos ? »
— « Oui, aussi, et comme tu disais, elles commencent toutes par Aly et un nombre. »
— « Envoie-les-moi maintenant, que je voie ça ! »
— « Tu es sûre que c’est pour le nom des photos que tu voulais qu’il me les envoie ? »
— « Oui, bien sûr, mais autant en profiter un peu aussi… »
— « Et c’est moi qui suis une cochonne après ça ! Voilà, c’est fait. »
— « Parfait ! Et maintenant ? »
— « Il doit me recontacter, j’attends. »

Attendre, c’est le mot juste et c’est ce que je fais toute la journée sans plus de nouvelle. Le lendemain un message m’attend :

« Je veux que tu mettes ça dessous. Pour le reste, je te fais confiance et ne me déçois pas. Je veux que tu sois vendredi vers 17h00 à l’adresse suivante. »

Encore une fois un lien Internet m’amène sur le site de vente en ligne habituel. Je découvre une guêpière bustier mauve et noire ; elle soutient à peine les seins en n’en couvrant qu’une faible partie. Elle s’arrête bien sûr au niveau du ventre, des jarretelles en sortent pour aller accrocher des bas. Je vois qu’ils proposent d’acheter les deux en même temps. Ce que je fais n’ayant pas de bas pour porte-jarretelles.
Je regarde l’adresse donnée, je connais bien la rue. Elle n’est pas très loin d’ici. C’est un quartier fait de vieux appartements.
Jeudi ma commande est arrivée comme prévu. Annabelle, curieuse de voir ça, est là aussi ce soir.

— « Allez ! Enfile ça vite que je vois de quoi tu as l’air… »

Je me déshabille pour enfiler la guêpière et le reste. Tout en finissant d’attacher les bas, je demande :

— « Alors, tu en penses quoi ? »
— « Que je vais te sauter dessus dans quelques secondes, tellement tu es craquante. »
— « J’espère qu’il ne fera pas la même chose, ce n’est pas ce que je cherche. »
— « Pas sûr, là t’es vraiment trop sexy ! »
— « Bon, j’en déduis que ça te plaît ; ça aura au moins été un achat utile pour plus tard. »

Je n’avais pas encore pris le temps de me regarder, aussi je me dirige vers mon grand miroir. Effectivement, c’est sexy et je prends un réel plaisir à me regarder. Ma poitrine est à peine contenue par le bustier, mes aréoles débordent de la dentelle au moindre mouvement. En me trémoussant au rythme d’une musique imaginaire et en faisant semblant de m’effeuiller, je dis :

— « Alors, je vais être à la hauteur ? »
— « Je n’ai aucun doute la dessus. Je t’accompagnerais bien pour profiter du spectacle » répond Annabelle
— « Ça risque d’éveiller ses soupçons, même si cela me rassurerait. »
— « Oui, j’en ai peur et tu comptes mettre quoi par-dessus ? Il faut trouver quelque chose qui fasse durer ton striptease en longueur pour te laisser le temps de repérer son ordinateur et de trouver un moyen de l’approcher. »
— « Je n’y ai pas encore réfléchi. »
— « Tu devrais conserver la tenue de tes clichés ; ça me paraît adapté à la situation. »
— « Oui, pourquoi pas. Maintenant, il y a plus qu’à espérer que tout se passe bien. Je commence à angoisser pas mal. »
— « T’inquiètes pas, tu verras tout ira bien. Dis-lui pour que tout soit bien clair, que tu veux juste faire ton show parce que cela t’amuse mais pas plus. Qu’il peut regarder, mais pas toucher. »

La dernière phrase d’Annabelle ne me rassure qu’à moitié mais je trouve quand même l’idée bonne. Elle reste avec moi le restant de la soirée ce qui permet de me détendre et de penser à autre chose.
Le lendemain je revêts donc ma tenue d’étudiante avec les dessous demandés accompagnés d’un beau string : ça fera toujours un truc de plus à enlever, si besoin. Je vois peu de monde dans la journée, seul le patron me regarde avec un air étonné pour me demander si j’ai cours avec Marianne. Je prends l’air le plus surpris possible pour répondre :

— « Non pourquoi, elle n’est plus malade ? Vous avez des nouvelles ? »
— « Non, pas récemment, je demandais ça juste comme ça, comme on est vendredi… »

Et il est reparti, un sourire coquin sur le visage, visiblement peu convaincu de ma réponse.
L’heure du rendez-vous arrive enfin. Je dis enfin car toute cette journée m’a paru si longue tellement mon angoisse montait crescendo au fil des heures. Aussi je sens cela comme une délivrance. Toute la journée je me suis demandé comment j’allais faire pour mettre la main sur son ordinateur et agir dessus.
Je vais bientôt savoir si je vais être à la hauteur. Je marche jusqu’ à l’adresse car c’est proche de l’agence ; j’ai d’ailleurs garé ma voiture à proximité ce matin, en prévision d’un départ précipité.
C’est bien un immeuble ancien comme je le pensais. Me voilà devant la porte, je prends ma respiration et je sonne. Les secondes défilent et elle s’ouvre enfin. Romain m’apparaît et il a l’air encore plus embarrassé que moi. Je pourrais presqu’avoir pitié, si les circonstances étaient différentes.

— « Euh… Entrez ! Entre… » Me bafouille-t-il

Il est loin du rôle qu’il jouait durant nos échanges par mail. Je pénètre dans un hall assez grand pour un appartement que je présume petit. Il semble prendre de l’assurance car il me dit sur un ton plus volontaire :

— « Avance par là, on va se mettre dans cette pièce. »

Tout en avançant j’examine autour de moi, aussi bien pour repérer les lieux que pour voir si j’aperçois ce maudit ordinateur. Plusieurs portes donnent sur le hall, je devine les toilettes au poster qui en orne une. Pour le reste c’est plus simple car je peux voir à l’intérieur des pièces : une petite cuisine, une chambre et la pièce où je me dirige. Mais point d’ordinateur en vue, ça commence mal.
On rentre dans ce qui doit être un salon, il y a pas mal de bazar un peu partout. Un canapé trône au milieu, des affiches, des étagères le long des murs, l’ensemble donne l’impression d’avoir été meublé de bric et de broc. L’appart d’étudiant dans toute sa splendeur. Romain s’affale sur le canapé et prend une bouteille posée devant lui sur une table basse et se sert ce qui me semble être du whisky. Il me demande :

— « T’en veux un ? »

Sans répondre, j’opine de la tête : un verre d’alcool fort me donnera du courage, j’en ai bien besoin. Il me tend mon whisky et dit avec un ton encore plus assuré que tout à l’heure :

— « Alors, tu as fait ce que j’ai demandé ? »
— « Oui. »
— « Pour le reste j’espère que tu ne vas pas me décevoir. »

Son regard fuit le mien et il ajoute :

— « Sinon, tu sais ce que je ferai. »
— « Oui, je pense que ça ira. »

Disant cela, j’écarte le long manteau qui me couvre toujours. Il peut alors voir en réel ce qu’il a certainement admiré en photo : ma veste bleu marine aux boutons dorés, ma jupe courte plissée bleu, mes bas blancs planté dans mes escarpins. Tout en me tendant un nouveau verre d’alcool, Romain me dit :

— « Super, tu es prête à renter en fac à Cambridge, t’es vraiment une… sexy ! »

Il a eu du mal à dire le nom qu’il m’a si souvent donné par mail, pas si courageux que ça, le gars. Je bois mon nouveau verre rapidement pendant que Romain me dit :

— « Je vais mettre de la musique, il faut ça pour un striptease. »

Il att**** une télécommande et une musique rock envahit la pièce puis il s’affale de nouveau dans le canapé. Je comprends que c’est à moi de jouer. J’ai beau fouiller la pièce du regard, je ne vois toujours rien qui ressemble à son ordinateur. Tout en reposant mon verre, je lui dis que je prends plaisir à me montrer mais qu’il ne doit pas toucher sans mon autorisation. Il grommelle quelques mots que je considère comme un accord.

— « Bon, tu démarres ? »

En guise de réponse j’ôte mon manteau que je balance dans le hall et je commence à me dandiner au rythme de la musique. Je tourne sur moi-même, ce qui fait décoller ma jupe et déclenche l’enthousiasme de mon spectateur. Cela m’a permis de fouiller une fois de plus la pièce mais sans succès. Romain commence à s’exciter et en est à son troisième verre :

— « Allez ! Allez, bouge ! Ouais, comme ça ! Enlève ta veste ! »
— « Patience, laisse le plaisir monter. Sers-moi un autre verre, s’il te plaît. »

Je descends d’un trait mon troisième verre tout en continuant à me trémousser. Je suis toujours très nerveuse et il me faut ça pour me détendre. Mais je me rends compte que l’alcool me monte déjà à la tête, je n’ai rien dans l’estomac depuis ce matin. Ce n’est pas une bonne idée finalement ce whisky, mais trop tard maintenant.
Je dégrafe les boutons de la veste un à un en partant du bas. Elle s’ouvre enfin sur mon chemisier blanc transparent. Je joue avec les pans de la veste pour le découvrir ou le cacher pendant quelques secondes puis je fais glisser ma veste sur les épaules et finalement la laisse tomber au sol en secouant les bras. D’un coup de pied, je l’envoie valser dans le hall par la porte restée ouverte. Le chemisier laisse bien voir en transparence la guêpière exigée par Romain, ce qui déclenche son enthousiasme et lui donne envie d’un autre verre, il en sert un autre pour moi par la même occasion.
J’ai déjà la tête qui tourne et me sens de plus en plus grisée par la boisson et la situation. Quand il me tend le verre, je le prends sans réfléchir, mécaniquement, et bois une longue gorgée. Je sens la chaleur me monter de plus en plus aux joues. Je voulais me détendre, c’est réussi. D’ailleurs Romain le remarque car il ajoute.

— « Bois encore un coup, tu danses de mieux en mieux ! »

Je ris comme une bécasse et je m’enfile une gorgée de plus. Ma gorgée est si importante que je repose un verre vide, toute surprise qu’il le soit déjà. Romain aussi est maintenant très détendu sous l’effet du liquide made in Scotland et il se lâche.

— « Vas-y salope remue ton cul, danse et fous-toi à poil ! »

En réponse, je me mets à secouer ma poitrine pour bien la mettre en valeur. Mes seins s’agitent en tous sens, à peine retenus par le bustier. L’effet de l’alcool est encore monté d’un cran, je suis franchement pompette et contrairement à ce qui était prévu, je prends plaisir à cette situation. J’en oublie la cause, la raison de ma présence ici et l’excitation qui a toujours été présente en moi passe au premier plan. Je m’entends même demander un autre verre que Romain s’empresse de servir encore plus empli que les précédents et de me le tendre. Je bois et garde le verre à la main tout en continuant ma danse sensuelle.

— « Allez, finit ton verre et enlève ta chemise. »

De plus en plus enivrée, aussi bien par la boisson que par mon show, je bois d’un trait ce qui reste et lui lance le verre qu’il essaye d’att****r au vol. Il lui échappe et après une partie de ping-pong entre ses deux mains, il tombe sur le divan ; je rigole encore plus. Je tire mon chemisier hors de la jupe et fais sauter les boutons un à un.

— « Ouais ! C’est ça, salope, montre-moi tes melons. »

J’ai arrêté de compter les verres qu’il a bus ; il est encore plus imbibé d’alcool que moi et ne fait preuve d’aucune retenue désormais. Comme pour la veste tout à l’heure, je joue avec les pans du chemisier un moment et les écarte d’un coup dévoilant la guêpière et son contenu. Je mets à nu mes épaules et laisse le chemisier tomber au sol. Comme pour le reste, je le fais voler vers le hall du bout du pied. La poitrine en avant, je me trémousse. Mes seins tressautent et s’échappent à moitié des bonnets, les bouts tendus ont passé la frontière de la dentelle et exhibent fièrement leur excitation. En me penchant en avant, je prends mes nichons à pleine main par-dessous, ce qui finit de les rendre visibles dans leur totalité. Romain est aux anges.

— « Montre-moi ton cul de salope maintenant, fais-moi bander ! »

Je rigole comme une gourde enivrée que je suis par ces paroles. Je lève les bras au ciel en dessinant des arabesques au rythme de la musique et toujours en agitant ma poitrine nue qui ballotte à n’en plus finir.

— « Ton cul, salope ! Je veux voir ton cul ! »

Obéissante, mes doigts descendent et passent entre mon ventre et la jupe, tirant le tissu pour l’écarter de ma chair. Je joue sur l’élastique pour la faire tomber. Elle commence son chemin vers le bas mais mes hanches trop larges bloquent le passage. Je tourne alors le dos à Romain et, en dandinant des fesses, mes mains vont vers la fermeture éclair. Je l’ouvre tout en me cambrant en arrière pour bien faire ressortir mon cul. Dans cette position, même avec la fermeture éclair grande ouverte, la jupe peine à passer la large courbure de mon bassin mais un coup sec en a raison. La jupe se retrouve autour de mes chevilles, je reste le cul seulement recouvert de mon string. J’extirpe une jambe du vêtement et, de l’autre, je l’envoie rejoindre les autres dans le hall. Toujours dos à Romain, je me cambre de nouveau et agite mon croupion sous son nez au rythme de la musique. Mes mains glissent sur mes fesses, les écartent, jouent avec pour dévoiler mon intimité seulement recouverte de la fine dentelle du string.

— « T’as vraiment un super cul de salope ! »

Confortée par ce que je prends comme un compliment, je me déhanche pour bien agiter mes fesses sous son nez. Il me lâche alors une claque dessus, je me suis trop approchée on dirait. Loin de m’effrayer ce geste renf***e mon excitation qui embrase tout mon être. Je me tourne pour lui faire face et, toujours en agitant mon bassin, je saisis le devant de mon string d’une main pour le rétrécir et n’en faire qu’un étroit bandeau de dentelle. Ma toison dépasse de part et d’autre. Je tire dessus pour jouer avec et il s’enfonce alors dans mon sexe, pénètre ma vulve, laissant mes lèvres l’avaler. Je reste ainsi, l’autre main en l’air décrivant des volutes alors que mon bassin fait des mouvements de va-et-vient au rythme des booms, booms, qui font vibrer les murs. Les yeux rivés sur ma chatte, Romain explose :

— « Vas-y ! Fait péter ton string que je vois ta chatte de cochonne. »

Dans l’état où je suis, il ne m’en faut pas plus ; mes doigts se glissent entre l’élastique et mes hanches. Je commence à décoller le slip de mon ventre. Je joue un moment ainsi le baissant et le remontant dès que les poils de mon minou dépassent par-dessus mais finalement mes mains le laissent là où il est.

— « T’attends quoi salope, vas-y je te dis ! Je veux voir ta chatte de cochonne ! »
— « Faut garder le meilleur pour la fin. »

Je ne me rends même plus compte que j’ai vraiment tout oublié de la raison qui m’a fait démarrer ce striptease. Mes sens ont pris le dessus avec l’aide diabolique de la boisson qui me fait maintenant perdre totalement pied. Je me laisse aller à mes plaisirs les plus pervers une fois de plus. Je me tourne vers la porte et après m’être déchaussée, mes escarpins rejoignent mes autres vêtements au milieu du hall.
Je m’allonge sur le sol face à Romain, une jambe levée. Je commence à retirer un bas que je lui lance, l’autre suit rapidement le même chemin. Je reste au sol écartant les jambes tout en les caressant l’une après l’autre de façon suggestive. Mon regard doit donner à mon visage un aspect de débauche totale, je le sens malgré l’ivresse. Je me relève bien décidée à aborder l’étape finale.
Tout en glissant de nouveaux mes doigts sous mon string au niveau des hanches, je m’entends dire :

— « Tu veux voir ma chatte de cochonne, hein ? »
— « Ouais ! Vas-y ! Montre-la ! »

Je descends le petit triangle de dentelle petit à petit, quand il arrive à mon entrejambe, une de mes mains se positionne pour masquer l’objet de tant de convoitise. Je pousse vers le bas de mon autre main le bout de tissu et je me tortille en suivant la cadence de la musique. Le string finit par dégringoler à mes pieds, je m’en saisis de ma main libre. Je m’en sers alors pour masquer mon sexe, le transforme en un cordon que je fais coulisser le long de ma chatte. Le contact de ce bout de lingerie frottant mes lèvres et le reste déclenche une vague de plaisir profond, j’ondule du bassin pour encore mieux le ressentir.

— « Mets-toi à quatre pattes comme tout à l’heure et montre-moi encore ton cul de salope maintenant » me crie Romain imbibé d’alcool au bord de l’explosion.

Sans le moindre signe de rébellion, je m’exécute. Je lui lance mon string bien humide de mon plaisir. En quelques secondes, je suis le nez au sol, les fesses cambrées vers mon voyeur alcoolisé. C’est en levant la tête pour entamer une danse du fessier digne des mille et une nuits que la vision d’une sacoche attire mon attention quand je regarde dans le hall par la porte restée ouverte. Mon cerveau passablement embrouillé ne me permet pas de réagir immédiatement. C’est seulement après de nombreuses ondulations de mon croupion que je réalise enfin que cette sacoche posée contre le mur est celle qui contient l’ordinateur portable. Là aussi, le mot ordinateur ne fait pas immédiatement tilt dans ma tête, il me faut un certain temps pour me souvenir du but de ma visite. Je ne suis pas là pour me déhancher à poil devant Romain mais pour mettre la main sur ce maudit ordinateur. Par miracle, j’arrive à sortir suffisamment de ma torpeur et prendre la décision qui s’impose. Je me redresse sur mes jambes et j’entends Romain se plaindre :

— « Oh, qu’est-ce que tu fous ? »
— « Je dois aller aux toilettes, dès que je suis excitée ça me fait ça. Je reviens vite. »
— « Ok, je vais voir si j’ai une autre bouteille pendant ce temps, celle-ci est vide. »

Je me lève la tête toujours embrumée, je passe dans le hall en prenant soin de fermer la porte derrière moi. Bien que mon esprit soit maintenant obnubilé par le but principal de ma visite, mon corps est toujours sous l’emprise de l’excitation qui refuse de me quitter. Je m’empare de la sacoche et je m’enferme dans les WC. Là, un deuxième miracle se produit, malgré la quantité de whisky ingurgitée, j’arrive à refaire les manipulations expliquées par Annabelle. Je trouve un dossier où toutes mes photos sont rangées, j’efface comme me l’a expliqué Annabelle et vérifie de nouveaux. C’est fini il n’y’a plus de trace nulle part, même dans sa messagerie. J’entends alors Romain qui s’impatiente :

— « T’arrive ? J’ai trouvé une autre bouteille. Je veux voir ton cul moi ! »
— « Oui, oui ! Une minute… »

Je me précipite pour tout remettre en place et, aussi étrange que cela puisse paraître, j’ai un moment d’hésitation car j’ai pris beaucoup de plaisir durant mon striptease et l’alcool est toujours en train de m’engluer les méninges, de plus en plus. Je suis à deux doigts de franchir la porte toujours nue dans ma guêpière pour rejoindre Romain quand finalement je me reprends et je me dis « mais qu’est que tu fais ? ».
J’att**** mon manteau qui gît sur le sol, l’enfile rapidement ainsi que mes chaussures. Je regroupe le reste de mes affaires présentes et m’enfuis par la porte les bras chargés de mes habits. La peur de succomber à la tentation et de revenir me fait f***er l’allure et je suis enfin dans la rue. Il fait nuit, la lumière du lampadaire m’éblouit, j’ai la tête qui tourne, je vacille. Je retrouve péniblement ma voiture, je sens ma démarche mal assurée et je suis incapable de conduire. Il faut que je demande à Annabelle de venir me chercher, elle devait de toute façon passer ce soir pour savoir.

— « Annabelle ? C’est Aly, tu peux passer me récupérer ? Je suis au début de la rue de la liberté. Je ne peux pas conduire, je t’expliquerai. »
— « D’accord, je suis justement en voiture pour aller chez toi et je ne suis pas loin. »

Peu de temps après, enfin je crois, la voiture de Annabelle stoppe à côté de la mienne et je m’empresse de monter dedans. Sur le chemin je lui explique tous les détails en bafouillant, l’alcool rendant mon élocution difficile.

— « Tu t’es bien débrouillée, t’es une championne et en plus t’as pris ton pied. T’es vraiment incroyable. » Me dit Annabelle le sourire aux lèvres.
— « Oui, je suis passée près de la catastrophe mais j’ai pu reprendre mes esprits au bon moment finalement. »
— Je ne suis pas sûre que tu aies complètement repris tes esprits comme tu dis, t’as vu comment tu es ? » Me répond Annabelle en rigolant de plus belle.

Je jette un coup d’œil sur ma personne et je vois que mon manteau est largement ouvert sur ma nudité, mise en valeur par ma guêpière. Annabelle ajoute :

— « Et ça à l’air de plaire au gars dans la camionnette à côté de moi et au cycliste de ton côté, il ne nous quitte pas d’une semelle depuis un moment. »

En regardant sur ma gauche je vois effectivement un cycliste tourner rapidement la tête quand je regarde vers lui. Je réponds alors d’un rire enivré :

— « Si ça leur plaît ! Ça serait dommage de les en priver et puis accélère un peu, j’ai une excitation à assouvir et encore plus maintenant. »
— « Ah, là, là, t’es vraiment… »

Les cours avec Marianne reprennent enfin à l’agence. Entre sa grippe qui l’a clouée au lit deux semaines et les vacances durant lesquelles elle est partie, voilà presque un mois qu’ils ont été interrompus. Je n’ai pas eu droit à mes cours particuliers non plus, bien sûr, pendant cette période. Autant dire que ce vendredi, je suis très impatiente même si la leçon est collective. J’ai tant envie de la revoir et suis curieuse aussi de savoir comment elle va se comporter avec moi désormais. Bien sûr, je n’ai pas prévu d’enfiler mon costume d’élève soumise et obéissante en la présence de mes collègues de travail mais pourra-t-elle rés****r à l’envie de jouer la professeure tyrannique avec moi malgré tout ?
L’heure du cours est enfin arrivée, nous sommes Marc, Estelle et moi-même assis autour de la table attendant l’arrivée de Marianne. Marc me demande :

— « Ça t’a manqué toi, ces cours ? Moi pas beaucoup, avec la terreur en jupon qui nous les donne ! »
— « Si, moi j’aime bien, en plus j’ai eu pas mal de clients anglais et ça m’est plus utile que jamais. »
— « Ce n’est pas les cours qui me gênent, c’est la mégère que l’on a comme prof. Sa façon de nous traiter comme si on était des étudiants de sa classe de fac me fout en rogne. »
— « Bah, je trouve ça marrant moi et puis le principal, c’est que l’on apprenne quelque chose. »

J’ai juste le temps de finir ma phrase qu’Marianne entre dans la pièce.

— « Bonjour, excusez-moi pour ma longue absence mais j’ai attrapé cette maudite grippe, après c’étaient les vacances scolaires et j’avais prévu de retourner en Angleterre depuis longtemps. Bien, j’espère que vous êtes tous en forme pour reprendre nos cours ? »

Tout le monde hoche la tête en répondant oui. Marianne m’a particulièrement regardée quand elle a demandé si on était prêts à reprendre.
Fidèle à elle-même elle nous assène son cours selon sa méthode habituelle. Une règle à la main, elle est brusque dans ses gestes, sèche dans ses réponses, dans ses remarques et le reste au diapason. Elle passe souvent dans mon dos pour me tamponner l’arrière-train avec la règle à la moindre remarque. Évidemment cela reste invisible aux yeux des autres et aussi facilité par mon fessier qui dépasse largement du petit tabouret où je suis assise. La moindre occasion est bonne pour me donner discrètement une petite tape, incorrigible j’en mouille déjà. Cependant toute allusion à nos cours privés s’arrête là mais suffit déjà à m’emmener vers la route du plaisir.
Le cours prend fin et mes deux collègues disparaissent rapidement de la salle. Je traîne volontairement pour me retrouver seule à seule avec ma professeure. Marianne ne tarde pas à me parler :

— « Alyssa, vous m’avez beaucoup déçue. Non seulement vous n’êtes pas venue suivre vos cours mais en plus, votre niveau a été pitoyable aujourd’hui. »

Il est évident que Marianne profite d’être seule avec moi pour reprendre son rôle du professeur si particulier que j’ai pu découvrir chez elle. Je réponds, reprenant moi-même mon rôle d’élève obéissante :

— « Pardon Madame, je pensais que, comme vous étiez malade, vous ne pouviez pas me recevoir. »
— « Je ne pouvais pas me déplacer mais recevoir si, éventuellement. Votre fainéantise a été plus forte, il n’y a qu’à voir les erreurs que vous avez cumulées aujourd’hui. »
— « Pardon Madame, je travaillerai plus la prochaine fois. »
— « Vous méritez une leçon en punition de votre comportement. C’est évident n’est-ce pas ? »
— « Oui Madame, je comprends. »
— « Bien, j’ai besoin de vous samedi soir. Vous serez à mon service. Je reçois des amies pour un apéritif dînatoire et vous ferez le service pour la soirée, cela sera votre punition. Soyez là à 18 h 30. »
— « Bien, madame. Euh… comment dois-je m’habiller ? »
— « J’aurai une tenue pour vous, ne vous inquiétez pas de ça. À samedi soir, et soyez à l’heure. »

Elle disparaît sans un mot de plus. En rentrant chez moi et le reste de la soirée, j’essaye d’imaginer ce à quoi je peux m’attendre pour demain. Il est certain que Marianne a imaginé un nouveau jeu pervers dont je serai l’héroïne principale. La présence annoncée d’autres personnes m’inquiète un peu. Marianne a su me donner un immense plaisir par des chemins et des méthodes que je n’aurais jamais imaginés il y a quelque temps mais j’étais seule avec elle. Quoi qu’il en soit, je me sens déjà excitée à l’idée de me mettre à son service pour ce samedi soir et, de plus, cela me fera remonter quelques années en arrière.
Juste après ma séparation, je m’étais retrouvée au chômage et une amie m’avait proposé un job de serveuse dans son restaurant pour me dépanner. Dépannage qui dura deux années finalement. Ce souvenir me fait réaliser le chemin que ma vie sexuelle a parcouru lors de ces deux ou trois dernières années. Depuis ma relation avec Annabelle jusqu’à ma première exhibition pour son plaisir et surtout le mien. Les années qui ont suivi n’ont fait qu’amplifier mon attirance pour les autres femmes mais aussi le désir de m’exhiber de plus en plus à la moindre occasion. De plus, le plaisir que j’ai eu en prenant le rôle d’une élève soumise, me fait encore franchir un palier supplémentaire dans ma recherche sans fin des joies du sexe. J’ai l’impression d’être comme une alcoolique qui, au début, n’avait besoin que de deux ou trois verres pour se sentir pompette et qui doit maintenant s’attaquer à une bouteille entière d’alcool fort pour arriver au même résultat. La différence fondamentale étant quand même que cela ne nuit pas à ma santé. Je dirais même que je ne me suis jamais sentie aussi bien dans ma peau ; voir les gens autour de vous vous reluquer, le plus souvent avec appétit, ne peut que donner confiance en soi.
Le samedi soir venu, je pars donc finalement sereine chez Marianne. Un soupçon de stress quand même me tortille le ventre mais au fond de moi, je sais que tout ce que peut imaginer ma professeure sera certainement source de jouissance pour moi à la fin. Le petit plaisir que j’ai juste pris vendredi alors qu’elle me tapotait les fesses du bout de sa règle n’est pas fait pour m’en dissuader.
Je sonne à la porte et elle s’ouvre après quelques secondes. Marianne apparaît, elle est habillée avec une grande classe. Elle porte une robe courte satinée vert sombre, très décolletée, ce qui met en valeur sa poitrine généreuse. D’autant plus qu’un bandeau assorti cintre sa taille juste sous les seins. La robe s’arrête largement au-dessus du genou lui donnant une silhouette élancée.

— « Vous voilà ! À l’heure pour une fois. Vous avez bien fait, il n’est pas de très bon goût d’arriver en retard aux punitions que je donne. Bien, suivez-moi. »

Lorsqu’elle me tourne le dos, je vois qu’elle porte aussi des collants ou bas très habillés, avec une large couture qui longe tout le milieu de la jambe pour aller jusqu’au talon. Elle me guide le long du couloir qui doit aller vers les chambres et me dit :

— « Je vous ai préparé votre tenue pour ce soir. Je veux que vous ôtiez tout ce que vous avez sur vous et habillez-vous avec les vêtements qui sont sur le lit. »

Marianne me montre du doigt des habits déposés sur un lit qui trône au milieu de la chambre où nous venons d’arriver. Elle poursuit :

— « Je dis bien : enlevez TOUT ce que vous portez. Je ne veux pas voir sur vous autre chose que ce qu’il y a sur ce lit. »
— « Bien madame. »
— « Parfait, je vous laisse, mes amies ne vont pas tarder à arriver. Dès que vous êtes prête, rejoignez-moi au salon. »
— « Où nous faisons habituellement cours, Madame ? »
— « Oui. »

Seule dans la pièce j’examine ma tenue pour la soirée. Je m’attendais au costume de serveuse ou de bonne que l’on voit dans les vieilles séries télé, mais ce n’est pas du tout le cas. Je prends en main un pantalon de couleur fuchsia fluo très brillant fait d’une matière très élastique. La coupe montre qu’il est d’une taille particulièrement basse mais me paraît aussi diablement petit pour moi. J’étudie le reste des habits, il semble que pour tout sous-vêtement, il n’y ait qu’un bustier de prévu. J’ai beau fouiller, je ne trouve pas de culotte. Je me déshabille complètement et, une fois nue comme un ver, j’enfile le bustier. Il est blanc satiné, me descend jusqu’à l’estomac et, comme un vrai bustier, il n’a pas de bretelles.
Mon 90b a du mal à entrer dedans et mes seins boudinent et forment des petits bourrelets qui s’échappent par-dessus la dentelle. Je mets par-dessus le top blanc à manches courtes, il a une grande encolure ronde finissant par un V à sa base qui s’enfonce entre mes seins. Le V en question est boutonné par un lacet formant des croisillons. Lacet que je serre pour que finalement seule l’encolure forme mon décolleté, déjà bien assez large comme ça. Le top est assez court et s’arrête sur mon nombril. L’ensemble me serre aussi pas mal comme pour le bustier.
Je jette un œil sur le miroir placé sur un mur ce qui me confirme mon sentiment. Le top est bien tendu de toute part, mon bustier faisant des marques bien visibles à travers le tissu. On dirait que Marianne a vu un peu juste en ce qui concerne la taille et je n’ai pas l’impression que c’est le pantalon qui va me faire changer d’avis. La matière est incroyablement élastique, on dirait presque un legging, aussi j’arrive à l’enfiler à même le corps malgré mon appréhension. Mais j’ai beau tirer dessus comme une acharnée, il reste terriblement bas sur mes hanches. Pour un pantalon taille-basse, il est vraiment très bas. Il stoppe un peu au-dessus de mon pubis, découvrant largement mon ventre. Comme il s’arrête aussi au milieu de mes hanches, un bourrelet bien rond s’est formé de chaque côté, débordant au-dessus du pantalon, j’ai ainsi deux superbes poignées d’amour de part et d’autre.
Quand je me retourne pour m’examiner de dos, sans surprise je vois que le tissu s’arrête à la limite de mes fesses. Je ne sais pas si c’est l’aspect brillant, la couleur ou le pantalon trop juste mais mon fessier à l’air plus rebondi que jamais ; on a l’impression qu’il va faire exploser le tissu. Je fais quelques pas et mouvements et, comme je m’y attendais, le pantalon a la fâcheuse tendance à vouloir s’échapper par le bas. Je vais passer la soirée à tirer dessus pour le remettre en place. Il ne me reste plus qu’une veste caraco de la même couleur que le pantalon, mais sans l’aspect brillant, à passer. Une fois fermée, la veste est aussi courte que le top et entre un haut trop court et un bas trop bas une large partie de mon ventre est à l’air. Je suis vraiment habillée d’une bonne taille en dessous. Alors que j’enfile la paire de petites bottes aux talons importants, j’entends Marianne qui se rappelle à mon bon souvenir.

— « Eh bien, vous en mettez du temps ! J’ai besoin de vous ici. »
— « J’arrive, Madame, mais c’est que je crois qu’il y a un problème avec la tenue »
— « Quoi ? Qu’avez-vous fait encore ? J’espère que vous ne l’avez pas abîmée ? »

J’entends des pas dans le couloir annonçant son arrivée. Quand elle apparaît je lui réponds :

— « Non, mais je crois que la taille est un peu petite pour moi. »
— « Ce n’est pas ma faute si vous êtes plus grasse que mes étudiantes habituelles, vous ferez avec. Et puis ça ne vous va pas si mal que ça. Ça vous permet d’exhiber votre corps de petite vicieuse, ce qui n’est pas fait pour vous déplaire, j’en suis sûre, connaissant vos vices. Mais je vous préviens, ne me faites pas honte devant mes amies. »
— « Oui Madame, je ferai de mon mieux. »
— « Suivez-moi et portez les plateaux que j’ai préparés au salon. »

Je la suis, passe par sa cuisine, prends un plateau chargé de petits canapés et je vais vers le salon. Il a été un peu réaménagé pour l’occasion. Trois fauteuils sont autour de la table basse, l’un faisant dos à la porte-fenêtre où je me suis déjà pavanée lors de mon dernier cours et les autres lui font face, la table basse au centre.
Je fais plusieurs allées et venues pour porter différentes boissons, victuailles et ustensiles. Dès que j’ai les mains libres je suis obligée d’ajuster mon pantalon pour ne pas l’avoir au milieu des fesses. Je vois que Marianne m’observe à chaque fois avec un sourire et des yeux brillants qui en disent long sur le choix de tenue vestimentaire qu’elle a fait pour moi. Des vêtements aussi ajustés ne sont pas le fruit du hasard, mais je n’en doutais pas une seconde.
La sonnette retentit, l’hôte de la maison se dirige vers la porte d’entrée en me disant :

— « Vous vous mettrez derrière le fauteuil devant la fenêtre durant la soirée et tenez-vous là à ma disposition tant que je ne vous demande pas de faire autre chose. »

Je prends la place demandée. La porte s’ouvre et j’entends le brouhaha habituel des salutations et des pas qui avancent vers le salon. Deux personnes accompagnent ma professeure. Par les conversations, je comprends les prénoms respectifs des deux invités. Marie est la plus jeune, la trentaine plutôt ronde, belle poitrine, des cheveux et des yeux très noirs et un nez un peu fort signe de femme de caractère. Elle porte un legging rouge pâle, une tunique noire fermée par une large ceinture et le tout monté sur une grande paire de bottes. Maryse est tout l’inverse, la cinquantaine, assez sèche de corps. Aussi blonde que Marie est sombre de cheveux, habillée avec un tailleur très classique, le tout donnant un aspect bourgeois très BCBG. Marianne fait comme si je n’étais pas là mais Marie me lance régulièrement des regards brûlants, je sens un trop-plein de perversité dans cette fille-là. Marianne dit enfin :

— « Alyssa, une de mes élèves, fera le service ce soir. »
— « Punie certainement pour être ici » répond Maryse.
— « Oui tout à fait, bien sûr ! »
— « Tes élèves sont en général plus jeunes, Marianne » dit Marie en me regardant avec un sourire narquois.
— « C’est vrai, mais disons que c’est une élève spéciale qui cependant rentre bien dans les critères habituels pour être ici comme vous devez vous en douter »
— « Elle semble intéressante en effet » poursuit Marie en me lançant un regard de plus en plus pervers.
— « Oui, elle sait ce qui l’attend si elle ne fait pas sa punition correctement. J’espère qu’elle ne me décevra pas. Bien. Asseyez-vous. »

Marianne prend place dans le fauteuil devant moi et ses deux convives dans ceux d’en face.

— « Alyssa, allez chercher la bouteille de champagne qui est au frigo et servez-nous. »

Je pars sous le regard de Marie qui ne me quitte pas des yeux. Alors que je quitte la cuisine avec la bouteille pour revenir au salon, j’entends Marie dire :

— « T’as l’air de nous avoir trouvé une belle salope pour le service ce soir. »
— « Je me doutais que son style te plairait, en plus elle a tous les vices que tu aimes. »
— « Une pute de plus pour Marie, c’est toujours la même qui est chouchoutée ! » dit en rigolant Maryse plutôt muette jusqu’alors.
— « Je suis sûre qu’elle est aussi à ton goût et qu’elle fera tout pour s’adapter aux tiens » rassure Marianne.

Le claquement de mes talons annonçant mon arrivée coupe-là la conversation et quand je rentre dans le salon, les trois se regardent en échangeant des sourires de connivence. Comme je me suis arrêtée pour les observer, Marianne lance :

— « Allez-y servez ! Ne restez pas plantée là ! »
— « Oui Madame, excusez-moi. »

Je sers Maryse et m’approche de Marie tout en remontant pour la énième fois mon bas qui ne pense qu’à descendre. Loin de me tendre son verre pour me faciliter la tâche, elle le garde près d’elle au niveau de son ventre alors qu’elle est profondément assise dans le fauteuil. Je commence à verser le précieux liquide quand elle bouge volontairement son verre. Je ne peux réagir à temps et une partie du champagne s’écoule sur elle. Marie tire sa tunique en arrière, me bouscule la main ce qui ne fait que faire couler plus de liquide sur son ventre et son entrejambe. Marie braille :

— « Quelle gourde ! Elle a vidé la bouteille sur moi. »
— « Alyssa ! Vous n’êtes décidément bonne à rien ! »
— « Pardon ! C’est que… elle a bougé le verre et… »
— « En plus c’est de ma faute maintenant ! » me lance Marie avec un regard hautain.
— « Ne restez pas là sans rien faire. Prenez le torchon derrière vous et essuyez-la. »
— « Oui, pardon, je vais vous essuyer. »

Avec un sourire de satisfaction évident Marie remonte sa tunique et me laisse approcher le torchon à la main. Je commence à essuyer le tissu imbibé. L’humidité a rendu le legging légèrement transparent, je vois un triangle sombre se détacher sur le rouge clair du tissu. Je ne suis pas la seule à ne pas avoir de culotte pour la soirée on dirait. Alors que je m’attarde sur le ventre de Marie, elle me lance :

— « Plus bas vous voyez bien que c’est trempé là aussi ! »

Ma main toujours armée de son torchon glisse vers son entrejambe qu’elle écarte légèrement au premier contact. Du coin de l’œil, je vois le plaisir s’afficher sur son visage si sévère jusqu’à présent. Puis sa main me repousse.

— « C’est bon, le reste séchera à moins que vous soyez encore plus maladroite la prochaine fois. »
— « Enlevez donc votre veste, si ça peut vous rendre moins gourde ! » m’ordonne Marianne.
— « Bien, Madame. »

Remontant une fois encore mon pantalon qui avait dégringolé pendant ma séance de nettoyage, je déboutonne la veste caraco dans la foulée et la dépose. C’est vrai que je respire mieux même si mon top me serre toujours et s’il est évident que le but n’est pas de m’aider à me sentir mieux. Marie croit bon d’ajouter :

— « S’il faut qu’elle ôte un vêtement à chaque bourde, je crois qu’elle va se retrouver très vite en petite tenue. Je ne la sens pas très douée, ton élève, Marianne. »
— « Pourtant je m’emploie à l’éduquer, je t’assure, mais tu connais aussi bien que moi le problème, certaines élèves sont désespérantes parfois. Mais tu as raison ça ne pourra que la motiver un peu plus et je l’avais prévenue qu’elle n’avait pas intérêt à me faire honte. »

Durant ce discours peu élogieux à mon égard, j’ai repris place derrière Marianne comme elle me l’avait demandé. Je suis déjà excitée, je m’en rends compte maintenant que je suis au calme. La fourberie de Marie et les conséquences qui ont suivi ont déjà fait monter la température dans mon bas-ventre. L’ambiance que je sens aussi chaude que les esprits des trois femmes présentes contribue aussi à me mettre dans tous mes états. Marianne me tire de ma réflexion :

— « Alyssa, servez-nous les canapés au saumon et au tarama. »

Je quitte ma place et prends un grand plateau en inox bien rempli. Je le tends d’abord à Marie et me retourne pour faire le pas qui me sépare de Maryse pour la servir quand mon pied accroche quelque chose. J’ai juste le temps de voir que Marie m’a fait un discret croche-patte avant de perdre à moitié l’équilibre. Je me ratt**** plus ou moins mais une dizaine de canapés dégringolent du plateau pour aller atterrir sur le beau tailleur de Maryse. Un regard bleu acier me foudroie, Maryse hurle :

— « C’est pas vrai ! Regardez ça, mon tailleur a tout ramassé. Ce n’est pas possible d’être aussi empotée ! »
— « Je suis désolée, j’ai trébuché sur… »
— « Je crois qu’il vaut mieux enlever ta veste pour la passer sous l’eau, le tarama ne fait pas bon ménage avec le textile » coupe Marianne.
— « Aidez-moi, vous, au lieu de me regarder avec cet air ahuri ! »
— « Bien sûr, madame. »

Je récupère les canapés encore collés à la veste qui est maintenant recouverte de taches roses un peu partout. Maryse commence à se déboutonner et je l’aide à s’en défaire. Je reste surprise en voyant ce que Maryse portait sous sa veste. Elle a un superbe body en dentelle noire dévoilant son corps en transparence par endroits. On pourrait même dire qu’elle a un beau décolleté mais sa poitrine menue le remplit bien peu.

— « Allez rincer vos bêtises sous l’eau ! » me dit Marianne et elle poursuit : « ravissant ton body, Maryse, vraiment très beau. Tu ne trouves pas, Marie ? »
— « Oui, on en remercierait presque l’autre gourde, sans elle je ne sais pas si on l’aurait vu. »
— « Vous savez bien que oui, je n’ai aucun secret pour vous, vous me connaissez assez. Surtout ce soir… »

C’est sur ces mots ambigus que je quitte le salon pour réparer mes « bêtises ». Lorsque je reviens, Marianne dit :

— « Alyssa, venez ici, je suis lasse de votre maladresse. »

Je m’approche d’elle. Je n’ai aucune crainte car je sais par avance que quoiqu’elle fasse, cela va juste pousser encore plus loin mon excitation sexuelle.

— « Penchez-vous vers moi ! Vous êtes engoncée dans ce top, je vais vous donner un peu d’air mais attention : ça sera la dernière excuse à vos maladresses. Je veux bien admettre que vous êtes un peu grasse pour ces habits-là. Mais pas une de plus, sinon… »

À peine penchée, elle défait le nœud du lacet qui ferme le corsage de mon haut et tire violemment sur l’échancrure. Elle l’ouvre ainsi largement jusque sous mes seins. J’ai dorénavant un décolleté géant qui offre aux regards de ces dames mon bustier et mes seins qui débordent de toutes parts. Je vois l’œil ravi de Maryse à cette vue mais ce n’est rien par rapport aux regards de Marie. Marianne poursuit :

— « Tenez, prenez ces bouteilles de jus de fruit et servez-nous mais agitez-les bien avant, c’est du pur jus avec pulpe. »
— « Bien, Madame. »
— « Plus fort ! Vous ne mélangez rien ainsi. »

J’agite plus violemment la première bouteille que j’ai prise, jus de pamplemousse, et mon regard tombe sur le miroir face à moi. Je peux ainsi juger de l’état de ma tenue actuelle. Mon top écartelé laisse voir mes seins déborder du bustier et mes mouvements violents sur la bouteille les font trembler à l’extrême, donnant l’impression qu’ils vont s’échapper de leur cage. Mon ventre à l’air libre grâce au pantalon ultra bas et le top trop court, est secoué de tremblements légèrement déphasés avec les gestes de mon bras. Je sens aussi ce satané pantalon glisser continuellement sur mes hanches, ou plutôt sous mes hanches.
Je sers Maryse et Marianne, mais au moment de servir Marie :

— « Non, je ne veux pas ce parfum, mais celui-là, à l’abricot. J’adore les abricots. »

Un sourire pervers aux lèvres, elle ajoute :

— « Et agite-la bien ! »

Son regard braqué sur mon corsage ne m’a pas échappé et je sais pourquoi, elle souhaite tant avoir son jus bien agité. Aussi je ne peux que chercher à lui faire plaisir, il faut bien compenser mes « bêtises ». Je saisis la bouteille du bon breuvage, je lui tends un verre et je me plante devant elle. Je me penche légèrement tout en secouant la bouteille comme une hystérique. Mes seins laiteux sont secoués en tous sens, tressautent comme si j’avais un marteau-piqueur dans les mains. Je crains même de les voir s’échapper de leur nid, enfin, je ne ressens pas vraiment de crainte bien sûr. Marie est hypnotisée et certainement encore sous le charme du spectacle car elle ne pense pas à me faire un coup vache quand je lui sers son verre. Le service fini et après avoir remonté une fois de plus mon pantalon, j’entends Marianne m’ordonner :

— « Servez-nous d’autres toasts et sans bourde cette fois, ma patience a des limites. »

Les mains prises par un nouveau grand plateau bien rempli, je sers ces dames, Maryse, Marianne et je finis ma tournée par Marie.

— « Penche plus le plateau, voyons, je ne vois rien ! »
— « Pardon. »

Je me penche, pliée en deux, posant presque le plateau sur ses genoux. Une fois de plus, elle reluque ma poitrine, qui déborde encore plus du bustier de par ma position que les canapés. Elle finit par en choisir un et alors que je m’y attends le moins, elle donne un discret coup de genou sous le plateau. Surprise ! Il m’échappe d’une main et se déverse en partie sur elle et sur le sol. Marie hurle :

— « Allez, nouvelle gaffe de ta gourde, c’est pas vrai ! Marianne, comment tu les éduques, tes élèves ? »
— « C’en est trop, Alyssa, venez ici ! »

Tout en disant ceci, Marianne se lève et tourne son fauteuil d’un quart de tour de façon que son côté soit en face des deux invitées.

— « Penchez-vous sur le dossier du fauteuil pour recevoir ce que vous méritez. »
— « Pardon, Madame, je suis désolée… »
— « Penchez-vous sur le dossier et ne discutez pas, c’est trop tard. »

Obéissante je prends la position couchée sur le dossier du fauteuil. Cette même position qui m’avait permis de recevoir, il y a un mois, la fessée la plus excitante et jouissive que je n’avais eue de ma vie. Le ventre en appui sur le dossier, le buste pendant dans le vide et les fesses tendues vers le haut, j’attends ma punition. Marie intervient alors :

— « C’est moi l’offensée, c’est à moi de la punir. »
— « C’est vrai, Marie, à toi ce plaisir. »

Je vois que je suis aussi en pleine vue devant la porte-fenêtre dont les petits rideaux sont bien écartés. La nuit étant presque tombée, la pièce éclairée doit offrir une vue limpide depuis l’extérieur. Il me semble d’ailleurs voir une silhouette à la fenêtre d’un des appartements d’en face, un étage plus haut. En forçant ma vue, je vois maintenant nettement une forme humaine derrière cette vitre. Je ne sais pas pourquoi mais je pense immédiatement à mon patron, frère de Marianne, je suis persuadée que c’est lui, une sorte de sixième sens. Ça m’excite encore plus de penser qu’il est là derrière cette fenêtre.
Je sens alors une main passer sur mes fesses tendues, Marie est maintenant derrière moi. Elle me pétrit une fesse en clamant :

— « Elle a vraiment un cul à être fessée toute la journée. »

Elle finit à peine sa phrase qu’une claque tombe sur mon postérieur, suivie rapidement d’une deuxième. Le dosage est aussi exquis que celui de Marianne un mois plus tôt. Que du plaisir, pas la moindre douleur. À la troisième, je ne peux retenir un gémissement.

— « Aaahhh… »
— « Écarte tes jambes au lieu de couiner ! Voilà, comme ça. »

Une nouvelle claque tombe, toujours aussi jouissive, et une autre.

— « Aaahhh… »
— « T’avais raison, Marianne, c’est vraiment une grosse vicieuse. Tu l’entends comme elle couine déjà ? »
— « Je t’avais dit que tu ne serais pas déçue. »
— « Je suis même sûre que… »

Elle glisse sa main entre mes cuisses écartées, je sens ses doigts frotter mon sexe à travers le tissu léger du pantalon.

— « Cette salope a déjà la chatte trempée, son pantalon est tout humide de son jus. »

Sa main continuant à frotter mon intimité à travers le pantalon, elle m’assène plusieurs nouvelles tapes sur le cul, donnant un résultat encore plus évident que précédemment.

— « AAAHHH… Aaahhh… »
— « J’arrête, elle est capable de jouir » ajoute Marie en rigolant. « Je croyais que c’était une punition. Relève-toi, tu jouiras plus tard. »

Je me redresse de ma position couchée et je sens Marie saisir mon top dans mon dos par l’encolure. Ses mains se glissent à l’intérieur et elle tire violemment pour l’écarter jusqu’à lui faire passer mes épaules. Le textile craque et Marie poursuit son œuvre en faisant tomber le vêtement le long de mes bras. Celui-ci finit par glisser tout seul jusqu’au sol, atterrit sur mes pieds me laissant comme seul vêtement mon bustier débordant de mes chairs.

— « On avait bien dit qu’on lui enlevait une fringue à chacune de ses conneries, non ? » dit Marie.
— « Oui, c’est vrai, mais son chemisier n’était pas responsable de ses erreurs, tu aurais pu l’épargner » soupire Marianne.
— « Mouais, tu le rajouteras à sa liste des bêtises de la soirée. »

Mon pantalon a encore plus glissé que d’habitude suite à la fessée. Ma foufoune est à deux doigts d’apparaître et je sens que ma raie des fesses émerge largement de l’autre côté. Je m’apprête à le faire remonter quand Marianne m’interpelle :

— « Et arrêtez de tirer sur ce pantalon sans arrêt, c’est énervant à la fin. Laissez-le donc où il est et que je n’aie pas à le répéter. »
— « Bien, Madame. »
— « Remettez le fauteuil à sa place et tenez-vous derrière jusqu’à ce que j’aie besoin de vous. »

Prenant place, j’en profite pour regarder par la fenêtre l’immeuble d’en face. La silhouette est toujours là de l’autre côté, un étage plus haut. Évidemment, d’ici je ne peux confirmer que c’est Francis, mon patron, mais malgré tout, j’en suis certaine, comme je suis certaine qu’il ne manque rien de ce qui se passe ici.
N’étant plus le centre d’intérêt des trois filles pour l’instant, je rajuste machinalement mon bustier qui, lui aussi, glisse vers le bas. Cela ne change pas grand-chose, mes seins débordent toujours autant dès que je relâche la lingerie. Mes aréoles sont à deux doigts d’apparaître. Je vois aussi qu’un appareil de photo est posé à côté d’Marianne, je ne l’avais pas vu avant. J’ai certainement dû être prise en photo plusieurs fois depuis le début sans m’en rendre compte. Espérons que les clichés n’échoueront pas dans de mauvaises mains comme la dernière fois (NDA : voir L’odieux chantage).
Je suis sur des charbons ardents après cette brève séance de fessée et le reste. Je meurs d’envie de me caresser ; là devant cette fenêtre et devant elles. De sortir mes seins de leur cache et de glisser ma main sur mon sexe que je sens brûlant et trempé. Mais non, je dois attendre car je suis soumise à leurs volontés, leur désir sera de me faire jouir à un moment ou à un autre et cela viendra bientôt et cela sera bien plus terrible que de simples caresses.
Elles discutent quelques minutes comme si je n’étais pas là puis Marianne m’ordonne :

— « Alyssa, allez chercher la deuxième bouteille de champagne, il est temps de l’entamer. »
— « Laisse, je vais y aller, je dois aller aux toilettes » coupe Marie.
— « Dans ce cas, servez des toasts en attendant. »

J’exécute l’ordre et je me penche sur Maryse avec mon plateau. Elle a les yeux fixés sur mon décolleté, mes seins débordent encore un peu plus de par ma position penchée. Je sens un regard d’envie, de jalousie, sa poitrine menue doit la complexer. Marie revient déjà, avant qu’elle ne rentre dans le salon, il me semble l’avoir vue du coin de l’œil agiter la bouteille. Croit-elle que c’est du jus de fruit ?
Maryse me tend déjà son verre mais il faut que je débouche la bouteille avant. J’ai à peine repoussé le bouchon que le champagne jaillit en un énorme geyser et asperge Maryse des pieds à la tête. Sa jupe et son body sont imbibés du luxueux breuvage. Marie exulte :

— « Ça faisait longtemps qu’elle n’en avait pas fait une. »
— « Elle m’a complètement arrosée » soupire Maryse avec un air désabusé.
— « T’es bonne pour enlever ta jupe et la rincer, même s’il paraît que le champagne ne tache pas. Aidez-la, Alyssa, ça permettra peut-être de rendre votre punition moins sévère ! » Me précise Marianne.
— « Oui Madame, pardon, je suis désolée. Je ne sais pas pourquoi le champagne a jailli comme cela. »
— « Léchez le fruit de votre stupidité ! » dit Maryse en m’attrapant la tête.

Elle me pousse vers sa maigre poitrine, me colle la bouche contre sa chair trempée. Je commence à lécher et j’ai en bouche un curieux goût fait d’un mélange de parfum, de peau et de champagne. Maryse promène ma tête sur tout son torse, sur le haut de ses seins que je continue à lécher abondamment. Maintenant elle me pousse vers son ventre et ajoute :

— « Enlevez ma jupe et continuez à me nettoyer ! »

Je retire le vêtement et je m’apprête à m’agenouiller pour lui dévorer le ventre de ma langue quand Marie m’ordonne :

— « Reste debout, penche-toi sur elle pour faire ton boulot. »

Je m’exécute et me penche. Je sens mon pantalon glisser encore plus le long de mes fesses, je m’apprête à tirer dessus mais je me rappelle à temps l’ordre d’Marianne. Je le laisse donc glisser inexorablement, j’ai rapidement la moitié du cul à l’air maintenant.
Je suis obligée de jouer la girafe et d’écarter les jambes pour pouvoir être suffisamment penchée et atteindre le ventre de Maryse. Après une ou deux minutes, alors que je suis toujours pliée en deux, tout occupée à mon nettoyage, je sens deux mains agripper mon pantalon. Instinctivement, je commence à tourner la tête mais Maryse me la recolle aussitôt sur son ventre et la pousse même vers son intimité. Les deux mains tirent d’un coup sec mon pantalon, me mettant ainsi le cul complètement à l’air. J’entends Marie exulter une fois de plus :

— « Elle a vraiment un cul de chienne ! Regarde ça, Marianne ! »
— « C’est vrai, elle a vraiment un des plus beaux culs que j’ai pu voir. »

Et Marianne ajoute en rigolant :

— « Et j’en ai vu des tas. »
— « Vraiment un beau cul de salope. »

Je sens une main, que je présume être celle de Marie, me caresser les fesses puis une claque tombe, puis une autre toujours avec ce même dosage subtil et excitant. La série continue avec un rythme lent et suave, c’en est trop et je suis obligée de stopper mon léchage pour pousser des petits gémissements incontrôlables. Maryse se plaint :

— « Marie, tu perturbes le travail de notre élève, tu vois bien qu’elle ne peut pas gémir et me lécher en même temps. »
— « Ne me dis pas que tu ne trouves pas excitant de l’entendre ; et puis voir d’ici son cul trembler sous mes claques, ça l’est encore plus. »
— « Je dois reconnaître que tu as raison, d’ailleurs j’aimerais bien qu’elle s’active un peu plus bas. Il va falloir l’autoriser à s’agenouiller, elle n’y arrivera jamais sinon » finit Maryse en rigolant.
— « C’est bien pour te faire plaisir, Maryse, mais attends : il faut d’abord améliorer un peu sa tenue. »

Maryse me repoussant, je me relève en ayant toujours les jambes écartées. Je vois Marie prendre le grand couteau posé sur la table et l’approcher de mon entrejambe. Elle le fait glisser sur le tissu de mon pantalon toujours tendu entre mes cuisses, quelques secondes plus tard le textile cède. Je me retrouve ainsi vêtue des deux jambes du pantalon toujours bien tendues sur mes jambes. J’ai l’air ainsi de porter deux cuissardes s’arrêtant en haut de mes cuisses avec un bout de tissu pendouillant au bout.

— « Elle est parfaite maintenant, non ? »
— « Oui, parfaite pour recevoir ma punition » clame Marianne. « Elle m’a assez déshonorée ce soir. Maryse tu devras attendre un peu. »
— « Bien sûr, Marianne, à toi la priorité. »
— « Venez vous coucher sur le dossier du fauteuil » dit Marianne en le tournant d’un quart de tour comme tout à l’heure.

Alors que je m’installe, elle disparaît quelques secondes pour réapparaître munie d’une sorte de battoir en bois grand comme une planche à pain.

— « Mettez vos mains dans le dos ! »

J’ai à peine placé mes mains que le premier coup tombe en faisant un bruit mat de claquement. Je sens mon corps se secouer sous l’impact, mais comme toujours, que du plaisir. Même décuplé car une plus grande partie de mon cul reçoit sa dose. Le rythme est lent mais le battoir tombe à fréquence régulière, chaque coup fait trembler mon corps un peu plus. Une fois encore mes gémissements sortent de ma bouche, incontrôlables et de plus en plus expressifs.

— « AAaah, AAaah ! »
— « Regarde ça, Marianne, elle va jouir rien que par ça. Regarde comme sa mouille coule le long de sa jambe » éructe Marie.
— « On va voir ça. »

Le battoir s’abat plus fortement mais je suis trop en transe pour sentir une forme de douleur quelconque, incroyablement juste une vague de jouissance me submerge. Mon corps trop secoué par le traitement finit par faire glisser mon bustier. Mes seins libérés pendent alors dans le vide comme deux grosses poires juteuses se balançant au rythme de la sarabande dictée par le battoir. Puis je jouis enfin en poussant un cri aigu, je n’aurais jamais cru qu’un jour un tel artifice m’amènerait au Nirvana du sexe.

— « Cette salope jouit, écoute ça, Marianne, t’es vraiment la reine du battoir ! » glousse Marie.
— « J’aimerais bien faire la même chose » se plaint Maryse que je distingue du coin de l’œil en train de se caresser en regardant le spectacle.
— « Alyssa, espèce de petite égoïste, allez faire ce que Maryse attend de vous au lieu de jouir égoïstement » me dit Marianne qui a interrompu son travail.

Maryse s’est enfoncée dans le fauteuil, jambes bien écartées, son entrejambe à la limite du coussin. Je me redresse péniblement pour la rejoindre, encore sous le coup de la jouissance, mes jambes tremblent. Maryse dégrafe son body à l’entrejambe, dévoilant un sexe épilé, des lèvres charnues et proéminentes. Nul besoin d’ordre pour savoir ce qu’elle attend de moi. Je m’agenouille et me penche entre ses cuisses. Immédiatement ses mains s’emparent de ma tête et la collent sur son sexe. Ma langue se déchaîne alors sur sa chatte qui s’ouvre immédiatement sous mes coups de langue répétés, son bassin s’agite pour accentuer le plaisir que je lui procure. Elle ne tarde pas à geindre et prononcer des mots plus ou moins incompréhensibles.
Je sens un pied qui pousse mes cuisses vers l’extérieur, une demande claire pour que j’écarte les jambes. En même temps une main me pousse dans le creux des reins pour me faire cambrer plus le cul. J’entends alors Marie dire :

— « Il faut que j’essaye mon dernier jouet sur ce cul de salope. »
— « Ton jouet ? » questionne Marianne.
— « Oui ! Regarde ! » répond Marie après quelques secondes.
— « Mmmhh… intéressant. »
— « Aide-moi à l’enfiler. »

La curiosité est trop forte. J’arrête de dévorer la chatte de Maryse pour tourner la tête. Je vois Marie seulement habillée de son legging rouge, sa poitrine voluptueuse libre, mais le plus intéressant est ce qu’elle porte autour de la taille. Une sorte de ceinturon entoure sa taille mais descend aussi entre ses jambes, un gode en forme de sexe est fixé dessus. Je n’ai pas le temps d’admirer plus l’objet car Maryse me recolle vigoureusement la tête sur son bas-ventre alors que son bassin s’agite encore plus frénétiquement.
Peu après, deux mains me prennent la taille et je sens quelque chose me pénétrer en profondeur.

— « Regarde ! Ça rentre comme dans du beurre » siffle Marie. « Voyons si mon jouet va être aussi efficace que le tien, Marianne. »

Munie de son engin diabolique, Marie entame un mouvement rapide de va-et-vient. J’entends son bassin taper de plus en fort mes fesses. Régulièrement, je suis obligée de relever la tête pour faire entendre mon plaisir. Maryse, compréhensive, me laisse quelques secondes avant de faire replonger ma tête entre ses cuisses. Mais il ne faut que quelques minutes pour que j’atteigne une nouvelle fois l’extase. En appui sur les jambes de Maryse, mon corps se cambre, ma gorge lâche un râle puissant et interminable. Ma tête est toujours entre les mains de Maryse et je l’entends dire :

— « Vas-y, ma belle, crie ton plaisir, tu ne peux pas savoir comme ça m’excite. »
— « Tu la secoues tellement que tu vas lui décrocher les seins » dit Marianne. « Regarde ça comme ils branlent. »
— « On peut essayer » répond Marie en accélérant encore le rythme de ses reins.
— « Je veux voir ça ! » dit Maryse. « Je prendrais bien les siens pour les mettre à la place de mes petits tétons. »

Marianne m’enjambe et me saisit les bras pour me faire redresser le torse. Maryse apprécie le spectacle, sa main rejoint son sexe immédiatement et alors que ses doigts jouent avec elle dit :

— « Merveilleux, en effet ! »

Mes seins s’entrechoquent et s’agitent en tous sens sous les coups répétés que subit mon arrière-train. Je sens qu’une nouvelle vague de jouissance monte de plus en plus en moi, mes cris et gémissements reprennent de plus belle, mélange de cris, de pleurs et de râles. Marie se lâche aussi :

— « Vas-y ! Gueule ton plaisir de chienne ! »

J’explose une nouvelle fois. Je n’avais jamais joui à une fréquence aussi rapide. Je ne crie plus, je hurle. Finalement, après quelques secondes, minutes, je ne sais, je ne suis plus qu’un sac vide, je suis épuisée. Marie me laisse enfin. Comme toujours quand je prends mon pied de nombreuse fois, je me sens fatiguée. Mais là, je suis totalement éreintée, proportionnellement au plaisir que j’ai reçu. Je vois vaguement Marie s’approcher de Maryse alors que Marianne fait glisser sa robe sur ses épaules et dévoile sa poitrine. Je ne sais pas comment mais je me retrouve sur le fauteuil près de la fenêtre. Je m’endors, une main sur ma chatte, geste réflexe, à la recherche des quelques miettes de plaisir que je pourrais encore en tirer.
Quand je me réveille, la pièce est vide, mon fauteuil est tourné face à la fenêtre. Comme je me redresse, toujours dans la même tenue, le bustier autour de la taille et mon pantalon-cuissard sur les jambes, j’entends la voix de Marianne.

— « On se réveille enfin ! J’ai dû ranger toute seule la pièce. Inutile de regarder autour de vous, tout le monde est parti depuis longtemps. »
— « Ah ? Pardon, je… »
— « Oui, endormie, ça j’ai vu. Bon j’aurais presque été satisfaite de vous sans cela. Malgré vos nombreuses bourdes, mes invitées étaient contentes de vous. Allez vous rhabiller, vous pouvez rentrer chez vous. »

Encore vaseuse, je reprends mes vêtements, Marianne m’attend devant la porte d’entrée.

— « Comme je vous le disais, je ne suis pas totalement satisfaite de vous ce soir, je crains fort d’avoir à vous donner une nouvelle punition. Je vais y réfléchir, vous aurez bientôt de mes nouvelles. »
— « Bien, Madame, au revoir. »
— « Bonsoir. »

Alors que je passe devant elle pour sortir, elle lâche une grosse tape sur mes fesses en me disant :

— « Je vais arriver à faire quelque chose de vous. »

FIN

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Posted by ludiva
1 year ago    Views: 2,875
Comments (14)
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11 months ago
Toujours de longues et délicieuses histoires qui amènent l'extase
ludiva
retired
1 year ago
Le dosage entre réalité et fiction diffère selon mes récits mais, en l’occurrence, celui-ci est en grande partie fiction *sourit*
1 year ago
géniale :)
réalité ou totale fiction?
1 year ago
Wahou c'est du grand art, très bien conté; très exitant.
ludiva
retired
1 year ago
Aucune en particulier. Je marche au feeling, à l'instinct. Je suis ouverte à toutes propositions ... Enfin je me comprends *sourit*
1 year ago
Why not ?! Cela se peut en suivant un fil convenu, tendu entre nous (nus ?) ; cela se peut aussi dans la liberté du désir, pensant l'un à l'autre, dans l'élan mené par le mot...Et chaque route mène à un croisement !
As-tu une préférence ?
ludiva
retired
1 year ago
C'est possible *sourit*
1 year ago
Ah, je ne doute popint que nos deux plumes mêlées seraient... jouissives !
ludiva
retired
1 year ago
Wahou ... Merveilleux ! ... J'adore ! Ta plume vaut largement la mienne. Tu écris ?
ludiva
retired
1 year ago
J'espère bien mon chat *sourit*
1 year ago
10/10 ! Je ne m'en lasse pas...
1 year ago
Délice... comme un fruit que l'on sait délicieux, le voyant sur son arbre verdoyant, en plein soleil de fin d'aprem. On le regarde, le désire, le veut, le caresse, le saisit, l'essuie, le sent du bout des lèvres, le suce comme une bonne sucrerie, le déguste doucement, le mord un peu, le garde en bouche, en apprécie le jus, en sent la chait pleine et vive... Délice en tous sens, et on en prolonge le contact dans la main et la bouche, après les yeux. Je savoure !
Merci.
;)
ludiva
retired
1 year ago
Merci pour le compliment. Ravie pour l'effet produit ... *sourit*
1 year ago
bonjour, j'ai lu cette longue histoire et je dois dire que mon imaginaire a fait de l'effet; un peu comme pour les voyeurs que tu décris; j'en redemande; bravo