Le jardinier

Il y a quelques temps nous avons acheté une maison avec un immense jardin dans un village grâce à un héritage. Dans cette maison nous avions beaucoup de travaux en perspective mais nous étions heureux de pouvoir concrétiser un ancien rêve aussi rapidement. Un long corridor donnait sur le salon dont la cheminée, mélange de pierre acajou et de marbre blanc, semblait être le point central. Le reste de la maison laissait l'impression contrastée d'un mélange peu harmonieux mais toutefois élégant. Le luxe transpirait de partout au point d'en devenir écourant. Une des mes manie, qui aimait à dépenser mon argent en mille babioles aussi inutiles que le prix en était aberrant. Efi mon épouse ne travaillant pas en ce moment là, a choisi de rester pour surveiller les travaux et commencer l´installation de la maison. Nous sommes mariés depuis plus de vint ans, nous avons beaucoup d´expériences en trio. Efi a 39 ans et est très belle et, est un démon du sexe. Elle admet elle même, d´être très exhibitionniste. C´est une femme fière et qui prend bien soin d´elle. Séance de bronzage, esthéticienne, masseuse, coiffeuse, etc... Au plus on avançait dans l'été, au plus il faisait chaud et au plus elle se dévêtissait à mon grand plaisir, jusqu'à ce qu'enfin son corps nu m'apparaisse, côté charnel, côté tendre, confiné dans l'atmosphère moite de la saison. L'endroit est magnifique, m'avoua-t-elle.
- Oui, je le trouve splendide.
- Et la fraîcheur de l'eau est vraiment idéale pour une après-midi comme ça.
Qui a-t-il de plus mystérieux qu'une fenêtre dont la pure géométrie cache bien souvent plus qu'elle ne dévoile. Baudelaire les aimait fermées, occultées, propice à ouvrir l'imagination. Il concevait en elle tout un monde où l'éternité se mesurait à l'attente et l'attrait à l'espace qui sépare l'arrivée du départ. Ecoutons-le nous dire: "Celle que l'on aime n'est jamais plus belle que lorsqu'on la voit apparaître encadrée de toi ; c'est, O fenêtre, que tu la rends presque éternelle" et gardons-nous d'applaudir autrement qu'en nous même, car si les murs ne voient pas ils ont, dit-on, les oreilles bien larges et la langue bien pendue. Tout ce verbiage serait bien vain s'il n'avait pour but de démontrer qu'une fenêtre c'est autre chose qu'un simple morceau de verre et que l'histoire qui va suivre n'aurait pu exister sans l'aimable concours de l'une d'entre-elles que j'oublierai bien entendu de dénoncer.
un arbre qui de mon côté n'empêchait nullement que je pus voir et mon regard de partir en excursion d'un endroit à l'autre du jardin au demeurant fort grand. Il s'agissait d'un vrai parc, avec ce qu'il y faut de fleurs et de couleurs chatoyantes se mélangeant à celle plus abrupte de l'herbe.
Efi finissait tout juste de se doucher quand elle entendit au loin la sonnette de la porte d´entrée. Elle noua rapidement une serviette bien courte qui ne cachait pas grand chose sur ses seins et se précipita pour aller ouvrir. Sans même jeter un coup d´oil dans le judas, elle actionna la poignée et apparut dans se tenue en éponge rose devant un bel homme en bleu de travail, âge d´environ 32 ans.
Un superbe sourire aux dents blanches sur le noir de la peau. Mon épouse a vite compris qu´il était en train de mater ses seins libres sous la serviette et a rougi.
- "Heu ! ... Bonjour madame. Je suis le jardinier de la maison."
Il est grand, un corps garni de superbes muscles. Il avait les cheveux brun foncés et assez courts.
- "Vous vous appelez ? " demande Efi.
- "Heu ! ... Michel ... Madame."
En arrivant dans ma maison, j´ai vu un homme qui travaillait sur la pelouse au jardin, il y avait des outils partout. Je demandais à mon épouse : qu´est- ce qu´il fait là ?
- C'est le jardinier de la Maison. Répondit Efi.
- J´ai su qu´il était célibataire. Je l´ai invité à venir travailler chez-nous aujourd´hui
- Ok. Je suis d´accord. Au bout de quelques temps je pris l´habitude tout en faisant l´amour à Efi de lui demander de décrire ce qu´elle aimerait faire avec le sexe avec jardinier. Mon épouse devenait terriblement excitée en ma racontant à quel point elle fantasmait de le sentir lui lécher la chatte et le cul. Elle finit par dire qu´elle accepterait de faire l´amour avec lui si c´était le bon moment. Elle n´a plus maintenant que des pensées libidineuses et une seule envie : se faire prendre par son jardinier comme une vraie femelle. Elle sent une douce et agréable chaleur envahir son bas-ventre et sa vulve devenir de plus en plus humide, ses pensées deviennent de plus en plus cochonnes. Elle se voit à quatre pattes en train de se faire lécher le trou du cul. Le lendemain, il fait beau cet après-midi, à ma demande elle enfile un chemisier blanche largement ouverte qui laisse sortir une poitrine volumineuse mais ferme, et une mini-jupe ample très ras des fesses. Elle est nue dessous. Sa jupe est vraiment bien courte, elle couvre à peine le pli des fesses et le vent qui s´est levé la lui soulève facilement découvrant les rondeurs généreusement. Elle sourit m´embrasse fougueusement et me dit en me mordillant l´oreille. - Laisse-moi faire qu´on va bien s´amuser.Je la prit par la main pour la raccompagner à la porte.- Tu as raison, mais n'empêche que ce type ne me plaît pas du tout.- Eh bien, figure-toi qu'à moi, il me plaît beaucoup et que je le trouve plein de charme.- Tu as envie de coucher avec lui ?- Exactement !- Tu n'es pas sérieuse ?- Si, parfaitement ! Et tu n'avais qu'à pas me rentrer dans la tête des idées pareilles.Le cour déchiré d'être obligée de le laisser partir, elle déposa un chaste baiser sur sa joue, et... Cette situation m´excite déjà beaucoup et je lui fait comprendre qu´elle a ma permission pour tout ce qui peut lui plaire. Michel pouvait voir une partie du galbe de ses fesses. Le jardinier a été tout de suite attiré par mon épouse. Je le perçois dans sa façon de la regarder, de la déshabiller du regard, de mâter ses seins à travers le chemisier, ses yeux parcouraient son corps avec une expression gourmande qui me fit plaisir et me gêna en même temps. La situation était très érotique et m´excitait beaucoup. Elle le regarda et jeta un regard sur la bosse déformant son pantalon. Michel le jardinier, il est en train de faire son travail sur le pelouse. C´est le second jour et le jardinier Michel se sent bien mieux à travailler, et quand elle passat près de lui , en laissant dans son sillage un délicat parfum boisé ...
La voyant alors sur le dos, il a déjà le regard sur son postérieur rebondi lorsqu´elle se retourne soudainement et comme si elle avait pu voir derrière elle le lance un clin d´oil aguicheur alors il lui dit qu´elle est belle, sexy et que son mari est vraiment un con de ne pas profiter d´une femme comme elle. Il continue : - Je dois t´avouer que j´ai rêvé de toi pendant toute la nuit. Je te donne ce que tu mérites. Elle lui répond avec un sourire provocateur. Elle adore les mots crus. Alors elle lui répond : - "J´aime me dévoiler à un beau mec." Je regardais tout ça avec discrétion et me demandais comment il va pouvoir rés****r. Il reste sans voix. Dorénavant ses yeux restent fixes sur les belles cuisses d´Efi. Un sourire de satisfaction illumina sa face. Il se trouve avec une impressionnante bosse. Il la regarde avec envie, cette situation loin de m´offenser m´excite. Alors, Efi a décidé d´en profiter pour prendre le soleil. Elle a installé un transat sur la pelouse et s´y est allongé maintenant complètement nue. Elle se préoccupait surtout de faire un bronzage total. Elle pense : "C´est quand même dommage d´avoir si grand jardin et ne pas bronzer intégralement". Doucement, elle pose de l´huile sur son ventre et avec ses paumes de ses mains lui masse le ventre de haut en bas. Elle descend lentement ses mains vers ses cuisses, et lui caresse passionnément le tour du pubis. Efi laisse également échapper des petits gémissements. Elle va se relâcher dans cette position pendant quelques minutes. Mon épouse profitait pour pratiquer une exhibe scandaleuse à son jardinier. A peine avais-je commencé les manouvres d'approche qu'une branche se détacha de l'arbre jouxtant la fenêtre, ma fenêtre, et vint frapper durement cette dernière qui éclata sous le choc.N° 53 au TOPSexe gratuit
Elle est sur le dos, ses cuisses légèrement ouvertes dévoilent ses lèvres intimes, son pubis rasé la rend indécente. Elle dévoile une poitrine appétissante, ses seins lourds aux larges aréoles roses son bronzés et bien fermes et ne tombent pas. Maintenant il n´hésite pas à admirer sa jolie poitrine, ses jambes et ses hanches ou ses belles fesses, quelqu´un d´observateur remarquait que le jardinier a parfois les pupilles dilatées, quand il reluque les seins ou la croupe d´Efi. Elle fait vraiment plaisir à regarder la excitation de son serveur qui ne la quitte presque pas des yeux . Au bout de quelque temps. Ma femme lui ordonna qu´il lui montre sa queue . Je connais déjà suffisamment mon épouse pour savoir qu´il ne pourra la retenir. Le jardinier jette un coup d´oil aux alentours un peu préoccupé et ensuite il lui obéit et commença à ouvrir sa braguette et sortit un membre superbement bandé et nettement plus volumineux que le mien, il faisait plus de 22 cm et bien gros. De cette manière je pouvais apprécier la longueur de ce membre démesuré, sans qu´ils puissent me voir. Efi profite d´une vue idéale sur le sexe de cet homme. Elle ne peut pas s´empêcher d´observer ce sexe nu. Il est plutôt bel homme, bien musclé, juste comme elle aime. Mon épouse ressentait une chaleur dans son bas ventre, mais elle continuait à jeter des coups d´oil furtifs à ce sexe d´homme. Elle a envie de faire l´amour avec lui. - Fabuleuse scène, n'est-ce pas ? Quelle merveille pour mes yeux !. En fait n effet fabuleuse et merveilleuse !
Je suis voyeur. Rien de bien original. Je me caressais par-dessus mon pantalon, ma queue était dure comme du fer et je me masturbais lentement tout en les observant Michel finir de se déshabiller, et aussitôt , et présente à ma femme sa queue superbement tendue à la verticale, remontant jusqu´au nombril. Efi poussa un gémissement de plaisir lorsqu´elle vit pour la première fois cette queue longue et bien grosse, qui dans quelques instant irait et vpeau était miendrait au fond de son ventre. Ma oite et mon cour battait très fort. Je sentais un tremblement jusqu'à mes os. Pétrifiée et la respiration coupée, je n'osais continuer à observer le couple. Ils étaient en train de s'embrasser et de se parler à voix basse.Michel la voit gémir, les lèvres entrouvertes, la tête rejetée en arrière. Excitée et se prenant au jeu, le jardinier écarquille les yeux devant l´incroyable spectacle que la belle femme mariée lui offre. Il la regarde en passant lentement sa langue entre les lèvres. Ok ! Elle a bien comprit son message et voit une belle bite tendue devant elle , sachant très bien ce que le jardinier désire.
Alors elle se leva et s´approcha de lui, lui prit son membre bien dur dans la main et le décalottait . Sa bite etait immédiatement saisie par elle pour s´enfoncer à son tour entre les lèvres de mon épouse qui alors, promulguait une vorace fellation ... j´imaginais le plaisir de l´homme dans la bouche de ma femme, la douceur de ses lèvres, sa langue agile sur le gland turgescent. Elle caressait le pénis de l´homme avec sa langue, et pose une main sur ses boules gonflées de désir et commença à les caresser des ses doigts fins. toujours en caressant de sa langue le pénis très dur. Sa bouche dévore la bite de Michel et ses cris sont provisoirement assourdis par le travail de sa langue autour du gland. Maintenant, l´une caresse les seins tandis que l´autre lui passe tendrement ses doigts dans le vagin, tout ça, sans ôter la queue de la bouche. Elle caresse lentement l´intérieur de ses cuisses. Elle a les yeux fermés et savoure pleinement chaque caresse. Elle l´a sucée jusqu´à ce qu´elle soit plus grosse possible et toute dure. Michel l´entend remercier toutes les f***es de l´univers pour le magnifique cadeau qu´elle lui on offert. Il lui dit : - "tu suces comme une reine, doucement ou je vais jouir. Oh ! oui ...................Oui................................... Ohhhhhhh ............... C´est bon ça..................Oh oui..............." Ma femme râlait gémissait, elle avait du mal à garder la queue de Michel dans sa bouche et la relâchait pour reprendre son souffle. Puis ma femme lui dit : - "Je suis fascinée par sa queue . Je suis fascinée par la taille de l´engin. Fourre-moi ! Baise-moi ! Je n´en peux plus !!!" Elle sent son corps frémir et son vagin était déjà tout lubrifié. Le baiser été fougueux et mon épouse ne tarda pas à écarter le cuisses facilitant l´accès de son entre jambe. Efi commençait à onduler des hanches, lorsqu´ils cessèrent de s´embrasser, Michel s´allonge sur le dos. Efi se place sur lui, Elle prend le membre de Michel et le guide pour trouver l´entrée du vagin de ma femme pendant qu´elle se laisse descendre à fond, c´est Efi qui se charge d´effectuer les mouvements, Le jardinier reste allongé, se contentant de lui palper ses belles fesses pulpeuses. Efi se lamente, gémit, grogne et hurle de plaisir. - "Plus fort ! Oui ! Comme-ça! Oh ! C´est bon ! Oui ! Plus fort ! fourre-moi ! plus fort ! crie t elle". Il retire son pénis. Je la vois alors qu´elle restait allongée sur le ventre, et lui offrit son intimité , je vois bien qu´il lui lèche l´anus et ensuite sa fente d´amour. Sa bouche se pose à l´entrée de ses lèvres. Il sent la douceur de son pubis fraîchement rasé. Alors, entre la langue à l´intérieur de son vagin. Il répète ce mouvement à quelques reprises, sa langue reste bien collée contrer son clitoris et elle ferait des mouvements avec son bassin pour se frotter contre lui. Il la baise ainsi encore 5 bonnes minutes et s´arrêta. Elle fit alors un geste d´un érotisme incroyable. Ma femme gémit de plaisir, quand il saisit les fesses et l´enfonçais en elle et par derrière toute sa virilité. Il lui arrachait un petit crie de douleur lorsque son sexe, se frayant sans ménagement un chemin dans sa fente, la pénétra plus une fois d´une coup brusque, mais il n´y prit gare, serrant la belle par les hanches. Le jardinier était en train de posséder la belle sans ménagement, lui pelotant vigoureusement les fesses tout en limant qu´elle devait aimer cela, sentir son pénis lui labourer sauvagement le sexe chaude gluante et noyée, tandis que ses boules venaient cogner violemment contre ses fesses à chacun de ses assauts. Alors, il se coucha sur elle , il lui mordit le cou, le lobe des oreilles, il se déchaîne, mon épouse Efi crie, bouche grand ouverte. L´homme lui parle : - "jouis, jouis ma salope, ma belle cochonne." Puis il tira as tête arrière, il veut sa bouche, sa langue, ses lèvres et quand leur langue s´emmêle à nouveau. - "Tu aimes ? demandât il à Efi en bougeant son bassin contre ses fesses." - "Oui," répondit-elle, dans un souffle. Vous n´imaginez pas à quel point je l´aime dans ces moments là. Plus que de coutume si c´est possible, ou plutôt différemment avec une intense excitation et le désir de la voir dans le bras d´un autre ... J´aime la voir objet de désir, de jeux érotique, j´aime la partager, la voir soumise à l´autre male ... Michel cria de plaisir : - "Oh putain ... La belle petite chatte ..." Alors mon épouse se mit à quatre pattes sur le pelouse et s´insère elle même rapidement dans le vagin mouillé et dilaté la grosse bitte de son amant. - "Vite ! baise moi vite ! Pousse ! plus fort ! Oui ! Comme ça ! Oh oui ! baise-moi ! Fourre-moi! Comme une chienne ! Oui ! ... Je suis ta chienne ! ... Baise-moi ! comme une salope ! je n´en peux plus ! je veux jouir ! Fourre-moi ! Fourre-moi ... Je jouis ... C´est bon, je jouis ... ahhhhhhh ... tu es délicieux ... " Il retire son pénis d´elle et mon épouse tourne sur la pelouse complètement épuisée et réalisée. C´est plus une fantasme qui venait de se réaliser... FIN.

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Categories: AnalGroup SexMature
Posted by lovestockings69
2 years ago    Views: 1,939
Comments (3)
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2 years ago
bien "sex"
OALINE
retired
2 years ago
superbe
2 years ago
puissant