louvelovedetoi's Blog
Soirée dans un club libertin

La vie est parfois surprenante et je ne vous apprendrais rien en disant qu’une simple rencontre peut bouleverser toute une vie. Ce fut mon cas avec F, que j’ai eu la chance de rencontrer au bon moment pour me laissée entraîner dans une aventure totalement débridée. J’avais besoin de folie et j’ai succombé à son charme, sa joie de vivre, et surtout son désir non dissimulé de me croquer toute crue. Avec lui je n’avais qu’à me laisser guider et c’est ce que j’ai fait pendant deux mois. Deux mois de relations uniquement basées sur le sexe, deux mois de folies.

F a su obtenir ce qu’il voulait de moi en quelques jours : une vrai adepte du sexe sans le moindre tabou et bien docile. J’aimais son aplomb. Il osait me demander les trucs les plus obscènes avec un naturel déconcertant, en me regardant droit dans les yeux. Il savait aussi merveilleusement bien me faire jouir et me maintenir constamment excitée. Il adorait entre autre bousculer mes limites et me voir déployer des trésors d’énergies et de vices pour qu’il perde toute retenue.

Progressivement je me suis montrée de plus en plus coquine tandis qu’il en demandait toujours plus. A la fin de notre première semaine, F abordait déjà l’idée de plusieurs partenaires, et, il fantasmait déjà sur une exhibition publique. Selon ses propres termes je « faisais trop salope lorsqu’on me baisait pour me contenter d’une seule queue ». Il lui arrivait même de simuler des partenaires virtuels, et j’entrais alors pleinement dans son jeu pour le faire craquer. Je suçais avec gourmandise les doigts qu’il présentait à ma bouche et j’accédais à la moindre requête de ses partenaires imaginaires. Tant et si bien qu’il a fini par aborder ouvertement l’idée de m’entraîner dans un club échangiste.

Je n’ai été ni choquée ni surprise, peut-être parce que j’avais déjà moi-même une curiosité grandissante pour ce type de club. Quoi qu’il en soit, nous avons commencé à en parler sérieusement un soir où son jeu de rôle avait été d’une efficacité redoutable. Je venais justement de m’offrir virtuellement en spectacle dans un club qu’il connaissait bien….

- Dans quelle folie je m’engage si je te suis dans un club échangiste ?
- Aucune. Tu pourras te contenter de jeter un œil, rester le temps qu’il te plaira, te balader librement et repartir comme tu es venue. Mais tu pourras aussi donner libre cours à tes envies sexuelles, t’exhiber sur la piste, aller dans une arrière-salle avec un ou plusieurs partenaires, faire l’amour devant tout le monde ou en comité restreint.
- Tu me promets qu’il n’y aura pas de débordements ?
- Aucun risque, vous êtes les reines. Le client qui n’est pas galant, poli, et respectueux, se voit immédiatement invité à quitter le club.
- Je pourrais donc allumer comme une salope et contrôler les mecs ?
- Tout est permis et rien n’est imposé, donc si tu le désires, oui. Maintenant si tu restes simplement toi-même les comportements s’adapteront vite à ta vraie nature et tu trouveras de vrais mâles qui se feront un plaisir de te dominer… Sans que tu perdes le contrôle.

Je n’ai pas eu besoin d’en savoir plus pour décider que je franchirais très prochainement les portes d’un club échangiste. La première raison était qu’il me fallait bien admettre en avoir envie, et pas uniquement en tant que spectatrice. J’avais envie d’exhibition, de sentir des regards brûlants sur ma peau. J’étais par contre incapable de savoir jusqu’où j’irais exactement. La seconde raison était que je m’étais promis que mon premier jour de refus envers F serait le dernier. Pour lui je resterais la docile et vicieuse Belle, qui n’avait pas froid aux yeux et qui acceptait sans résistance tous ses caprices. Pour moi, il resterait l’amant de passage qui m’a permis de donner libre cours à mes fantasmes les plus inavouables… Tout en ménageant ma conscience.

- Dans ce cas le jour où tu m’inviteras, je mettrais mon petit cul en valeur… Au moins rien que pour tes yeux et pour que tu sois fier de moi.
- Que dirais tu de Jeudi ? Le Jeudi est justement réservé pour les filles comme toi ?
- Comment ça…. les filles comme moi ?
- Le jeudi soir est réservé aux soirées trio, deux hommes pour une femme. Un homme seul est trié sur le volet à chaque fois qu’un couple arrive. Tu ne manqueras pas d’admirateurs disponibles.
- Je n’aurais pas de limite et pas d’obligation ? Je pourrais faire absolument tout ce que je veux, partir à peine entrée ou me lâcher complètement ?
- Le club sera tout à toi.

Voilà, dans les grandes lignes, comment je me suis retrouvée devant un club échangiste pour découvrir ma première soirée trio. Pour l’occasion j’avais choisi de porter une minijupe moulante en stretch, un joli cache-cœur, et le magnifique porte-jarretelles que m’avait offert F peu de temps avant. Je ne portais aucun sous-vêtement, F me les avait proscrit bien avant cette soirée. Les propriétés naturelles du stretch étaient idéales pour me permettre de facilement jouer sur la longueur de la jupe et le cache-cœur m’autorisait toutes les configurations possibles entre un décolleté relativement strict et une poitrine largement offerte aux regards. Je m’imaginais raisonnable pour ce type de club, tout en étant très provocante à l’extérieur. Sur ce dernier point, je n’ai d’ailleurs pas manqué de confirmations entre le parking sous terrain et le club. Je me suis faite copieusement et ouvertement déshabillée du regard pendant tout le trajet. Je me sentais vicieuse à souhait et j’aimais ça.

Je me sentais prête. Je venais de mon plein gré à moitié nue dans un club dédié aux plaisirs du sexe et je l’assumais. Pourtant, arrivée devant la lourde porte en bois massif, mes jambes se sont mises à flageoler. L’homme qui nous a accueilli n’a d’ailleurs pas manqué de remarquer ma fébrilité. Il m’a détaillée de la tête aux pieds et il a ouvert en grand la porte devant moi… Comme s’il me défiait de la franchir.

Je me suis avancée timidement pour me retrouver, dés l’entrée, face à la sculpture d’une femme nue qui était dans une position plus que suggestive. Assise sur ses chevilles elle avait les mains attachées dans le dos et se tenait bien cambrée, les jambes largement écartées, et la bouche ouverte plus que nécessaire. Sa présence donnait le ton et enlevait toute ambiguïté sur le lieu, et je ne vous parle pas de la tenue de l’hôtesse qui nous a rejoint…

Jérôme lui a donné sa veste ainsi que le contenu de ses poches, tandis que pour ma part je ne portais déjà que le strict minimum. J’avais juste emmené du liquide pour la soirée et j’ai payé avec les billets que j’avais glissés dans la lisière de mes bas. L’hôtesse m’a regardé pendant que j’ai relevé ma jupe, puis avec un sourire elle m’a gentiment proposée une visite des lieux. J’aurais dû refuser…

Avoir l’étiquette de la petite nouvelle a fait de moi la gourmandise de la soirée et j’ai regretté sa proposition dés notre arrivée au sous sol. A peine au milieu des marches une vingtaine de clients nous observaient et je me suis demandée où j’avais mis les pieds. J’ai compris plus tard que le patron avait installé un voyant pour être prévenu lorsqu’un client sonnait. Du coup tous les clients en profitaient pour découvrir avec curiosité l’éventuel partenaire de leurs jeux érotiques, l’éventuelle vicieuse qui enflammerait l’ambiance. La sensation est garantie : jamais je n’avais été ainsi dévorée du regard. En tout cas jamais par autant de personnes en même temps… Et avec la même idée en tête. J’aime plaire et être regardée, je peux même dire que j’adore ça, mais là je dois avouer avoir été déstabilisée. J’avais l’impression de descendre dans la fausse aux lions.

Heureusement cette ambiance cachait une bonne surprise : les hommes. Ils présentaient particulièrement bien, étaient dans l’ensemble plutôt beaux gosses, et savaient m’observer avec envies sans que leurs regards soient pesants. Dans ce lieu et avec cette tenue, je m’étais préparée à certains regards qui vous font froid dans le dos, mais il n’en fut rien. Les regards me déshabillaient avec envies et savaient glisser chaleureusement de mon décolleté à mes cuisses. Contrairement à mon impression initiale la sélection à l’entrée était de toute évidence de qualité.

J’ai ensuite découvert la pièce principale, avec l’impressionnant mur de glace face à la piste de danse, et les podiums équipés de barres d’exhibitions, de cages en fer. Le reste du mobilier était classique pour un club, si ce n’est quelques sculptures érotiques et un écran qui projetait des films érotico/pornographiques depuis un coin un peu en retrait. J’ai d’abord cru à une faute de goût mais la projection était très largement au dessus de la qualité habituelle de ce type de production. Non seulement il y avait un réel esthétisme dans l’érotisme, mais surtout on ressentait le plaisir pris par les acteurs et les actrices. Un plaisir communicatif qui m’a réchauffé les sens…

Ce n’était d’ailleurs que le début puisque le plus intéressant n’était pas là mais derrière une alcôve que nous avons emprunté en suivant notre guide. Elle menait à un labyrinthe de couloirs qui donnaient accès à des lieux plus surprenants les uns que les autres. A commencer par une magnifique chambre qui était juste à gauche de l’entrée et dont la particularité était immédiatement visible. Toute sa paroi extérieure était en verre et rien de ce qui se passait dans cette pièce ne pouvait échapper aux clients placés face à la cloison vitrée. Je me suis avancée et j’ai imaginé l’ambiance de cet endroit avec une femme qui s’exhibait derrière la paroi. Ma première vision a été l’image d’une femme entièrement nue en train de jouir avec son partenaire, sur le lit immense. Puis j’ai imaginé des scènes plus osées. Une levrette avec la femme face à la vitre, un troisième partenaire avec le couple, et enfin la femme collée contre la vitre pour jouir à quelques centimètres d’un attroupement de voyeurs qui se caressent et exhibent leur sexe sous son nez. Cette pièce a réveillé ma tendance exhibitionniste et j’ai commencé à m’ouvrir à l’ambiance du lieu, à ressentir le désir que j’avais eu en m’imaginant dans ce club.

De l’autre côté du couloir il y avait une croix Saint André, la première que je voyais. Les deux poutres en bois étaient impressionnantes et mon premier réflexe a été de les toucher, de caresser les attaches en cuir et de m’imaginer attachée à cette croix. C’était de la simple curiosité mais F a senti que j’étais détendue et il a compris l’intérêt d’une visite plus intime. Il a donc demandé à l’hôtesse de nous laisser ce qui lui a permis de mater une dernière fois son petit cul à peine couvert s’éloigner.

- Alors chérie ! Cette croix te plaît ?
- Impressionnante, mais l’emplacement est surprenant.
- Au contraire l’emplacement est parfait. Place tes jambes comme si elles étaient attachées à la croix et att**** les chaînes de poignées.
- (je m’exécute) Ca t’excite de me voir comme ça ?
- Oui… Mais c’est juste pour te faire imaginer la sensation d’être gentiment attachée dans ce lieu de passage des clients en quête de plaisirs, alors que la soirée bat son plein.
- Tu veux que je me laisse attacher pour être à la merci d’inconnus ?
- (ses mains glissent sous ma jupe) Non. Je veux juste t’exhiber, te faire jouir devant des yeux pleins d’envies.
- Ca ne m’étonne pas de toi…

J’ai lâché les chaînes avant qu’il réagisse, et je me suis engagée dans le couloir pour arriver dans un espace que j’ai d’abord imaginé prévu pour s’isoler un peu de la pièce principale, un coin sofas pour boire un verre et discuter dans une ambiance plus intime et confinée. C’est la présence des paniers de préservatifs et l’agencement m’ont vite donné une autre perspective…

- (F) Si tu veux, nous prendrons un verre ici en fin de soirée ?
- Un petit tête à tête intime ?
- Je pensais plus à un tête à queue en public, histoire de clôturer la soirée en toute convivialité avec nos éventuelles rencontres.
- Et bien sur je serais installée sur un des deux sièges tournants placés en position centrale
- Ca va de soi. Sinon comment voudrais tu que tout le monde puisse pleinement profiter une dernière fois de ta compagnie ? Et avec un peu de chances tu auras une copine sur le siège d’en face.
- Elle est plutôt active ta clôture par un dernier verre.
- Que veux-tu, j’aime profiter pleinement de ce qui s’offre à moi.
- (avec un sourire) J’ai cru comprendre…

J’ai ensuite découvert une magnifique salle de bain juste en face et une pièce intime à gauche. La salle de bains ne m’intéressait pas et la jolie petite chambre intime était sans intérêt pour moi. Je n’avais encore rien décidé mais je savais que quoi je fasse ce serait en public. J’ai tranquillement rebroussé chemin et j’ai découvert un curieux coffrage bien plus intéressant. Il était en bois, mesurait près d’un mètre vingt de haut, et il était entièrement ceinturé de trous. Il a fallu que je le contourne pour comprendre toute la subtilité de l’ouvrage et trouver le passage qui menait à l’intérieur. La personne qui entrait ne pouvait que tenir à genoux sur un sol couvert de coussins, tandis que les personnes accoudées à l’extérieur pouvaient boire un verre et discuter au dessus d’un comptoir. L’usage des orifices n’était pas difficile à imaginer…

- Et si au lieu d’être à la merci des clients c’était toi qui décidais ? Imagine qu’avec des clients autour de nous, je te demande de passer sous ce magnifique bar. Tu serais la seule à décider comment accueillir les clients qui ne manqueront pas de te présenter leur sexe. Tu pourras choisir librement qui sucer, qui masturber, qui laisser en plan. Tu décideras, pour chacun d’entre eux, entre être la petite salope qu’ils espèrent trouver sous ce bar, ou être celle qui les aura plantés.
- Tu oserais me demander, en public, de me glisser sous ce bar ?
- Je serais même fier de les voir m’envier une vicieuse aussi gourmande et docile.
- (je pose ma main sur son sexe) T’es à fond là !
- Ose me faire croire que tu n’es pas en train de mouiller en ce moment…

Il avait raison. J’ai dégagé la main qui s’engouffrait dans mon entre jambe, et histoire de lui montrer que nous étions bien sur la même longueur d’onde, je l’ai regardé droit dans les yeux pendant que mes mains réduisaient presque de moitié ma minijupe.

- J’ouvre la marche pour la pièce suivante ?
- Avec plaisir.

Une fois passée devant lui, j’ai glissé mes mains sous mes fesses et j’ai relevé ma jupe pour lui dévoiler la naissance de mes rondeurs. Une petite taquinerie qui s’est retournée contre moi lorsque je me suis retrouvée à l’embranchement du couloir, face à un client. Nous nous sommes croisés et je me suis surprise en train de soutenir son regard alors que mes mains étaient encore accrochées à ma jupe relevée. J’ai alors su que j’étais prête à passer une soirée mouvementée…

Il ne restait plus qu’une dernière pièce à visiter avant d’arriver à un escalier qui devait mener au bar de l’étage. La dernière mais pas la moindre. Elle était assez grande et clairement plus spécialisée. Outre la petite corbeille de préservatifs et les rouleaux de papiers présents dans toutes les salles, il y avait un ensemble de fixations et une superbe balancelle en cuir qui était suspendue au plafond. Le tout devant une grande table qui regroupait des « sex toys » en tout genre…

- Difficile de faire moins ambigu, et trop instrumentalisé pour moi.
- Et si tu devais juste choisir un des sex-toys ?
- Rien de ce qui mélange plaisir et douleur, seul le plaisir m’intéresse. Je choisirais sans hésitation le loup.
- Je croyais que tu n’aimais pas l’idée d’être soumise à la volonté d’inconnus.
- Mais là je ne suis pas attachée et dans ce club avoir les yeux bandés prend tout son sens.
- Tu oublies que tu es dans une salle orientée domination - soumission.
- (avec un sourire) Une ballade les yeux bandés peut ajouter une part d’inconnue propice aux fantasmes. Je ne saurais pas où tu m’as emmenée, et si le lieu est très fréquenté ou non, si c’est toi qui me caresse ou plus encore ...

La discussion était en train de prendre une tournure d’engagements et s’est sûrement ce qui serait arrivé sans la découverte du client croisé quelques instants plus tôt. Il nous avait à priori discrètement suivit et il sirotait tranquillement son verre adossé à l’encadrement de la porte.

- chérie, et si tu ajustais ta tenue selon tes envies avant de retourner dans la grande salle ?
- Mes envies ou les tiennes ?
- Mais je ne doute pas une seconde que ce soient les mêmes.
- Sauf si ton intention est de me tester devant ce monsieur.
- L’un n’empêche pas l’autre.
- Tu crois ? Soit tu veux me tester pour savoir où j’en suis, soit tu veux que j’ajuste ma tenue selon mes envies. Laisse-moi te montrer la nuance…

J’ai fixé le client et j’ai commencé à lentement relever ma jupe. Mes yeux scrutaient sa réaction pendant que mes mains remontaient millimètre par millimètre, toujours plus haut, découvrant l’intégralité de la dentelle qui ceinturait le haut de mes cuisses avant que je m’arrête. Je savais que j’offrais une vue particulièrement provocante, surtout avec mes talons hauts, mon porte-jarretelles, et mes jambes légèrement écartées. Ma jupe ne couvrait presque plus rien.
Abandonnant le regard de mon inconnu pour me plonger dans celui de Jérôme, j’ai attendu que celui-ci comprenne ce qui allait suivre avant de relever entièrement ma jupe et d’exhiber mon minou fraîchement épilé. Je suis restée ainsi le temps nécessaire pour que mon inconnu puisse bien se rincer l’œil, et sans lâcher F du regard, je me suis retournée pour lui offrir ensuite une vue imprenable sur mon petit cul.

- voilà qui devrait permettre à Monsieur de ne pas être déçu d’être resté et qui devrait t’en dire un peu plus long sur mon état d’esprit…

Puis j’ai redescendu ma jupe jusqu’à la lisière de mes bas, limite déjà hasardeuse pour maîtriser ce que je montrerais ou non, avant d’élargir puis approfondir le décolleté de mon cache-cœur.

- Je suis prête. Ma réponse est-elle à la hauteur de tes envies ?
- A quelques centimètres près.
- Soit patient… Il n’est même pas encore minuit…
- Parce qu’à minuit tu te transformes ?
- Les nuits chaudes, parfois.
- Et ça donne quoi ?
- (je le fixe dans les yeux) Je me laisse entraîner dans des positions et des situations que tu devrais adorer…

Je croyais la visite terminée. Nous avons fait demi-tour et j’ai traversé la pièce principale en me faisant copieusement et ouvertement peloter le cul par F. Je n’ai compris ses intentions qu’en découvrant la deuxième alcôve. Je commençais alors à être sérieusement excitée et vu comment F me pelotait je n’étais visiblement pas la seule. A peine dans le couloir sa main baladeuse s’est glissée sous ma jupe pour commencer à me doigter, et chacun de mes mouvements était accentué par la légère pénétration de ses doigts. C’était délicieux.

La dernière alcôve ne comportait que deux pièces. La première salle n’était pas plus grande qu’un vestibule et avait trois de ses cloisons entièrement trouées à plusieurs endroits et à différentes hauteurs, des trous suffisamment nombreux pour éclairer à eux seuls la pièce, et la deuxième et dernière pièce était bien plus impressionnante. En contournant la première on arrivait sur un espace vide d’environ un mètre sur trois devant lequel présidait un magnifique tapis de matelas et des glaces aux murs comme au plafond. L’air de jeu permettait d’accueillir sans difficulté une dizaine de personnes avec au moins autant de voyeurs, je trouvais ce lieu très érotique. Sous les assauts de plus en plus pressants de F, je mourrais d’envie d’ôter mes chaussures pour l’inviter à finir ici ce qu’il avait commencé.

- Cette pièce est magnifique…
- C’est vrai. C’est l’endroit idéal pour montrer de quoi tu es capable…
- Décidément tu as une grosse envie de me partager ce soir.
- (F se baisse un peu pour glisser ses doigts au fond de moi) Oui, j’ai envie que ta seule préoccupation de la soirée soit de prendre et de donner du plaisir.
- Du plaisir j’en prends déjà et j’ai ici tout l’espace nécessaire pour t’en donner…
- Ce soir il est question de donner et recevoir bien plus…
- Disons que ce n’est qu’un échantillon.
- Peut-être dans la grande salle dans ce cas…
- Tu ne sais pas ce que tu viens de rater…

Un peu déçue j’ai retiré ses doigts, je les ai sucés en le regardant droit dans les yeux, et je me suis dirigée vers la grande salle. Il restait de la place un peu partout et mon choix s’est porté sur un renfoncement libre et discret. Assise dos au mur il me permettait d’assouvir ma curiosité et de voir tout ce qui se passait autour de nous. Un peu plus loin un homme caressait discrètement sa femme mais le plus intéressant se passait surtout sur la piste. Les yeux étaient braqués sur une cliente qui faisait son show en se regardant dans la glace. Ses mains glissaient librement sur son corps et caressaient sans détour ses seins, son sexe, ou ses fesses.

Ce spectacle me fascinait. Elle avait son amant collé derrière elle et trois admirateurs qui dansaient autour d’elle la dévoraient des yeux. L’ambiance me plaisait et nous avons pris le temps de boire tranquillement notre premier cocktail. Je regardais les clients se succéder sur la piste, se croiser, s’observer, se taquiner…

- Alors, ça te plait ?
- Oui. L’ambiance est beaucoup plus « naturelle » que je le croyais.
- Voilà une information qui m’explique ton affirmation si naturelle de tes goûts et de tes tendances sexuelles. Au début j’ai eu peur que tu te contentes de t’installer dans un coin de la salle pour regarder ce qui se passe, bien à l’abri.
- Toujours aussi provocant. Tu aurais préféré que je sorte le grand jeu à l’aveuglette ?
- Non, mais je te voyais assez bien avoir envie de te confronter à la piste.
- Alors invites moi à danser.
- Je te préviens, je ne resterais pas sage.
- Je ne te demande pas de l’être…

Les premières minutes c’est pourtant ce qu’il a fait. Les mains de F étaient certes baladeuses mais elles ne s’attardaient pas plus que nécessaire sur mes fesses ou mes seins tandis que je dansais lascivement en regardant de temps à autre les hommes seuls autour de nous. Parmi eux j’avais repéré un beau brun et sa présence m’a rendu plus expressive, moins discrète. J’ai commencé à me coller dos à Jérôme et à me montrer plus provocante. Je pouvais ainsi voir comment réagissaient mes admirateurs. Ce que je n’avais pas prévu, c’est la réaction de F. Il a commencé à s’aventurer sous ma jupe et à me caresser alors que j’étais entièrement exposée aux regards. Jamais, je ne m’étais sentie aussi vicieuse. Je prenais plaisir à regarder le visage expressif des hommes autour de moi tandis que j’étais en train de me faire doigter sur la piste de danse. J’étais sur un nuage… Lorsque la voix de F m’a ramenée sur terre.

- La piste est maintenant toute à toi. Montres moi comment tu gères la suite chérie…

F s’est doucement retiré pour me laisser seule sur la piste et pour la seconde fois de la soirée j’ai eu le sentiment d’être terriblement vulnérable et fébrile. Mon premier réflexe a été de me tourner face à la glace pour oublier tous ses hommes face à moi, mais c’était une fausse bonne idée. Non seulement mon reflet m’a rappelé toute l’indécence de ma tenue, avec mes talons hauts et mon porte-jarretelles maintenant largement dévoilé, mais en plus je ne pouvais plus faire abstraction de la femme qui s’en donnait à cœur joie à quelques mètres de moi.

J’étais partagée entre l’envie de quitter la piste et celle d’être abordée par un ou plusieurs clients. Heureusement, mon beau brun a hésité moins longtemps que moi. Il s’est glissé derrière moi et il a calé ses mouvements sur les miens, sans me toucher. Avec lui j’ai progressivement repris confiance et mes ondulations ont gagnées en amplitude. Je le sentais m’effleurer du bout des doigts, me frôler pendant qu’il me déshabillait du regard. Il a su faire en sorte que ce soit moi qui recule pour couvrir la faible distance qui nous séparait encore.

Dire que j’étais excitée serait un euphémisme, mais sentir son sexe en pleine érection se planter entre mes fesses et sa main droite glisser le long de ma cuisse a littéralement balayé tout ce qui me restait d’inhibition. J’ai cherché F du regard pour avoir son approbation et j’ai été exhaussée. La main levée il a simulé un tir de revolver en l’air pour donner le départ… Il n’allait pas être déçu.

Face au grand miroir j’ai ressenti le besoin de me regarder une dernière fois droit dans les yeux et de vérifier que j’étais bien en accord avec moi-même pendant que mon comportement devenait de plus en plus explicite, de plus en plus exhibitionniste. Je me voyais frotter ouvertement mes fesses contre le sexe de mon inconnu, ouvrir mon décolleté pour dévoiler une partie de ma poitrine dénudée en même temps que je me caressais. Bref, j’étais lancée et mon inconnu l’a très bien compris.

Il a glissé une main sous ma jupe et il est allé à la découverte de ma nudité pour me caresser sans détour. Comment décrire ce que j’ai ressenti en me voyant dans la glace en train de me faire doigter par un inconnu à la vue de tous. Chaque regard décuplait mon plaisir. Sans compter que la femme à ma droite calait maintenant ses mouvements sur les miens avec un regard complice. Dés qu’elle a été certaine d’avoir captée mon intention elle a retiré lentement quelques boutons de son chemisier et elle m’a provoquée pour m’entraîner dans une joute érotique… L’idée ne m’a pas déplu.

Avec le recul c’était évidemment déraisonnable. Le temps que je défasse le nœud de mon cache-cœur elle avait déjà entièrement ouvert son chemisier pour caresser à pleines mains ses seins dénudés. Je n’ai compris que trop tard que cette habituée était redoutable et qu’entrer dans son jeu était une folie. Pour combler le tout, on venait juste de changer de morceau et j’étais repartie pour environ cinq minutes.

Cinq minutes. J’avais le net sentiment qu’elles allaient être longues et qu’elles risquaient de dévoiler ma personnalité et bien plus encore. Mon partenaire commençait déjà à écarter mon cache-cœur mais je l’ai arrêté. Je voulais être l’actrice de mon exhibition, l’ouvrir moi-même en grand avant de caresser ma poitrine offerte aux regards. Je ne me reconnaissais pas mais j’étais obligée d’admettre que j’adorais ça. Ma nouvelle compagne de jeu quant à elle semblait ravie. Elle caressait ses seins en me regardant mais elle ne me relançait pas… C’était à mon tour.

Même si je m’efforçais de rester dans le rythme, la danse devenait de plus en plus secondaire. Mon partenaire était de plus en plus présent entre mes fesses et mon excitation montait. J’ai guidé ses mains pour remplacer les miennes sur mes seins et j’ai remonté ma jupe pour dévoiler une partie de mes fesses et de mon sexe. Je n’avais pas le cul entièrement à l’air mais mise à part ce détail, avec mon inconnu qui me pinçait maintenant les tétons et mes mains encore accrochées à ma jupe retroussée, j’avais perdu toute décence.

J’ai été contente de moi jusqu’à ce que je découvre que ma partenaire de jeu ne pouvait pas me répondre avec la même aisance. Sa minijupe portait dignement son nom mais le simili cuir interdisait toute réplique équivalente. Du coup sa réponse a tout de suite donné le ton. Elle a appelé un des hommes qui dansaient près d’elle et elle a ouvert devant lui une des pressions de sa jupe avant de glisser ses mains derrière son dos en guise d’invitation à défaire les autres. Mon initiative avait dû lui paraître bien fade en plus d’être inadaptée. Pour moi m’offrir en spectacle à moitié nue sur une piste de danse était une petite révolution, mais de toute évidence pour elle ce n’était qu’une formalité. L’homme s’est approché et elle a continué de le provoquer avec une incroyable indécence pendant qu’il dégrafait sa jupe, l’invitant à venir la piéger entre lui et son ami pour entamer une danse tactile effrénée à trois.

Les deux hommes qui l’entouraient avaient les mains furieusement baladeuses tandis que mon espace personnel se rétrécissait dangereusement sans le moindre appel de ma part. J’étais en train de perdre le contrôle. Je me suis retournée pour échanger quelques mots avec mon inconnu et avant même que je puisse lui annoncer ma révérence j’ai senti la chaleur irradier mon bas ventre au contact de sa queue qui bougeait en rythme. Ce salop me mettait dans tous mes états. J’étais tiraillée entre la certitude de devoir m’échapper sans tarder et l’envie d’en profiter encore quelques secondes. Une hésitation qu’a su mettre à profit l’homme qui s’est doucement glissé derrière moi pour relever ma jupe. Il avait dû interpréter mon geste comme une invitation et à ce stade, je savais devoir immédiatement quitter la piste sous peine de ne pas pouvoir m’arrêter avant d’avoir assouvie mes envies grandissantes. Mon corps et ma tête me lançaient de furieux appels aux sexes et j’ai dû me faire v******e pour bégayer des remerciements avant de rejoindre F. J’étais dans un état indescriptible.

- Je suis à toi où tu veux et quand tu veux, et je te renverrai l’ascenseur pour te remercier de ce que je viens de vivre.
- Que dirais tu d’ici et de maintenant
- Ce soir c’est déjà acquis. Je veux juste que tu me confirmes qu’il n’y a toujours pas d’interdit. S’il y a une limite que tu ne veux pas me voir franchir je préfère la connaître maintenant.
- Aucunes limites, si tu m’offres une contrepartie de valeur égale, ce soir ou une autre fois. Tu te fais plaisir et m’offre un plaisir équivalent.
- Je ne suis pas sûr de comprendre. Si je me laisse caresser par un client en contrepartie je te laisse le droit de me caresser ?
- J’aime quand tu me provoques pour que je m’exprime clairement. Tous les plaisirs que tu t’offres, librement en contrepartie, tu m’autorises à les offrir à un ami de mon choix au cours d’une soirée chez moi. Un pour un.
- L’équivalence serait d’avoir aussi le choix de la personne, du lieu, et du moment.
- D’accord. Dans ce cas je te propose ici et ce soir. Pour les partenaires il te suffit de me désigner ceux que tu ne choisirais pas.

Après hésitation j’ai regardé chaque client et cliente, et je me suis imaginée en train de m’offrir à eux. Il ne m’a fallu qu’une minute pour désigner ma sélection.

- Je dois prendre cette réponse pour un oui
- J’ai l’habitude de te dire non ?

L’inhibition avait laissé sa place au jeu et aux fantasmes. J’étais maintenant prête et j’avais la ferme intention de ne plus me faire surprendre. J’ai fini mon verre de champagne, petit rituel pour m’aider à marquer la transition, et je me suis levée pour un nouveau départ… Le bon.

A mon grand regret, mon beau brun n’était plus sur la piste, et vu qu’il m’intéressait plus que les autres j’ai dû me résigner à faire la chose la plus folle que j’ai jamais faite : aller chercher un mec à sa table, à moitié nue, pour m’offrir à lui.

- (arrivée devant lui) Je crois que dans l’agitation de tout à l’heure je n’ai pas eu l’occasion de vous remercier correctement.
- Mais c’est moi qui vous remercie. Danser ainsi avec une femme aussi belle et coquine a été un vrai plaisir.
- Je n’ai tout de même pas été très sympa en vous excitant pour ensuite vous laisser en plan.
- Ca fait partie de la règle du jeu. Pouvoir aller aussi loin que l’on veut sans engagement.
- (avec un grand sourire sans ambiguïté) Justement, j’espère que vous nous redonnerez cette occasion…
- Ce sera avec plaisir et quand vous voudrez…

Sans un mot, mais avec un sourire engageant, je me suis retournée pour revenir sur mes pas. Ma décision était prise. J’ai jeté un coup d’œil appuyé à F qui me surveillait et j’ai défait mon cache-cœur avant de continuer tout droit vers les deux pièces isolées. Arrivée à l’alcôve j’ai appelé du regard mon inconnu en laissant tomber mon cache-cœur sur le sol, et j’ai marché jusqu’à la première porte.

Je n’ai pas eu à attendre longtemps, pour savoir si mon message avait été compris et si mon invitation l’intéressait. Quelques secondes plus tard sa tête dépassait de l’alcôve et il affichait son grand sourire. Les mains derrière le dos, sur la poignée de la porte, je l’attendais. Il s’est approché doucement, s’est collé à moi, et avant qu’il n’aille plus loin j’ai appuyé sur la clenche de la porte pour lui libérer le passage. Il ne me manquait plus qu’une personne pour que la situation soit parfaite : F. J’étais convaincue qu’il ne pourrait pas tenir plus de quelques secondes avant de se précipiter derrière nous, mais l’homme qui a fait son apparition n’était pas F. En fait, F fut le quatrième, et de toute évidence mon manège n’était pas passé inaperçu. J’ai fermé la porte derrière moi…

La pièce était vraiment petite et je n’ai pas eu beaucoup d’espace à couvrir pour entraîner mon partenaire contre la paroi du fond. J’ai collé mon bas ventre contre son sexe pour refermer l’étreinte et mes lèvres à quelques centimètres des siennes je me suis lovée contre son érection.

- Alors, comment puis-je vous remercier pour tout à l’heure ?
- C’est une question ouverte ou vous n’attendez pas obligatoirement une réponse ?
- (avec un sourire) La question est on ne peut plus ouverte
- Très tentant, je risque d’abuser.
- (ma bouche frôlant la sienne) Vous ne risquez rien à demander
- Dans ce cas je vous verrais bien à genoux près des ouvertures pour montrer que vous êtes totalement disponible et accessible. Un peu comme la statue de l’entrée, avec la bouche bien ouverte pour m’inviter à goutter les plaisirs de cette magnifique bouche.
- Vous voyez… Vous ne risquez rien à demander.

Je me suis déshabillée avec des gestes lents et mes pensées anticipaient la décadence et les effets de mon acte. Je n’ai gardé que mon porte-jarretelles et mes talons hauts avant de m’agenouiller à l’endroit indiqué, sur ma jupe.

Je n’avais pas choisi cette pièce par hasard. M’offrir devant des voyeurs au champ d’action limité me correspondait trop pour être le fruit du hasard. Ce que j’avais néanmoins mal estimé, c’est les limites de mes voyeurs. Des mains se sont engouffrées sans surprise dans les ouvertures, mais elles avaient une marge de manœuvre que j’avais totalement sous-estimée. J’étais assaillie de toute part devant mon inconnu qui prenait son temps. Il a délicatement relevé ma chevelure rousse, pour la ramener en arrière, pendant que je gardais mes mains derrière mon dos, et avant même qu’il déboutonne son pantalon j’étais déjà doigtée de part et d’autre par des inconnus.

Etre au cœur du plaisir donné à plusieurs personnes et être caressée de toute part me rendait particulièrement gourmande. Je voulais que ce soit parfait à la fois pour mon partenaire et pour les voyeurs, si bien que mon pauvre partenaire n’a eu aucun répit. Je l'ai sucé avidement et son sperme m’a arrosé bien plus tôt que je ne l’espérais.

Il a dirigé la plus grosse partie de son sperme entre mes seins et nous nous sommes ensuite assez rapidement séparés. J’ai récupéré mes vêtements et nous avons quitté la pièce en échangeant des politesses ponctuées de regards complices.

J’ai rejoins F sans me rhabiller, et je dois avouer que ça ne m’a pas traversé l’esprit !!

- Maintenant je suis toute à toi.
- Toi, il est vraiment temps que je t’apprenne à maîtriser la portée de tes paroles.
- Mais je ne parle pas à la légère
- Tu es loin d’être suffisamment vicieuse pour te permettre de t’engager ainsi.
- Sauf que nous savons tous les deux que le jeu ne fonctionnera que si tu respectes un minimum mes goûts et mes envies. J’ai confiance en ton discernement.
- D’accord, voyons ça. Pour commencer je te propose d’aller dans la dernière salle chercher le collier de soumise et de revenir en l’ayant autour du cou pour bien montrer tes dispositions pour la soirée.
- Le collier n’est pas utile. Je peux te montrer que j’ai compris le message sans cela.
- Tu as honte d’afficher ta soumission ?
- Je m’assume entièrement. J’assume avoir envie d’être sexuellement une vraie salope avec quelques clients. Je n’éprouverai aucune honte à ça, quelque soit l’endroit ou le nombre de spectateurs. J’espère même qu’ils seront nombreux à me regarder et à fantasmer sur moi. Pour autant je ne sois pas soumise, sauf quand ça m’arrange.
- Tu vois, tu te dégonfles déjà…
- Tu ne comprends rien à rien. Donne moi ta chemise, je vais te montrer une bonne fois ce qui me différencie d’une soumise.
- Pourquoi ma chemise ?
- Pour être plus sexy en retournant dans la grande salle. Chez toi, tu adores me voir nue sous une chemise d’homme à moitié ouverte. Alors imagine la même chose ici, avec le porte-jarretelles, les talons hauts, et du sperme dans mon décolleté. Je devrais faire forte impression… Tu ne penses pas ?

F n’a pas bronché. Il m’a donné sa chemise et je l’ai enfilée pour retourner dans la grande salle et aller directement voir l’hôtesse.

- Excusez-moi, pouvez-vous nous ramener une bouteille de champagne et disons… 6 verres.
- Je vous apporte ça tout de suite
- Avec un plateau s’il vous plaît. C’est pour consommer au bar de l’arrière salle et je tiens à emmener moi-même le champagne sur place.
- (puis à F) Installe toi où tu veux chéri, je vais me « confronter à la piste ».

Je voulais mettre le feu à la piste et j’ai commencé à faire mon show. L’exercice ne m’a pas demandé beaucoup d’efforts, j’ai toujours été allumeuse sur une piste de danse, avec des mouvements parfois suggestifs, des positions qui mettent en valeur mes formes. Il m’a suffi d’appuyer le trait et de laisser mes mains caresser mon corps pour me retrouver bien entourée en un temps record. Au début mes admirateurs sont restés sagement près de moi pour me dévorer des yeux pendant que je dansais au centre du cercle qui s’était formé. Puis l’un d’entre eux s’est approché et j’ai accepté de danser avec lui. Il était clairement autant question de sexe que de danse et je n’étais plus moi-même. Je me frottais contre lui, je le laissais remonter ma chemise et doigter mon petit cul en même temps qu’il me tenait serrée contre lui, je descendais le long de son corps pour frotter mon visage contre son sexe, bref je le chauffais à blanc. Sans trop de surprise nous avons été rejoints et sans l’efficacité de l’hôtesse nous aurions probablement terminé cette danse dans une autre pièce avant l’arrivée du champagne.

L’arrivée du plateau m’a donné l’occasion de rompre le charme en douceur. Il n’était plus question de partir discrètement et un peu penaude mais juste de passer à l’étape suivante. J’ai écarté délicatement mes danseurs et j’ai fini de me déshabiller sur place, en soutenant chaque regard qui croisait le mien. Je me sentais chienne et je voulais qu’ils meurent d’envie de me baiser. Je venais de prendre conscience que j’adorais déraisonnablement exciter les hommes et m’exhiber.

Arrivée à la table j’ai rempli un verre et j’ai cherché du regard la fille qui m’avait lancé le défi sur la piste. J’espérais qu’elle accepte mon invitation et je comptais beaucoup sur son sens du défi. Je fus là encore comblée. Il ne me restait plus qu’à préparer les verres de mes « danseurs ».

- Désolée pour tout à l’heure, je crains d’avoir brisé notre jeu un peu tôt. Je me suis fait surprendre.
- Ce sera pour une autre fois… Je m’appelle Agnès (et elle me tend la main).
- Et moi Belle…
Le regard d’Agnès plonge sur la trace du sperme entre mes seins….
- J’offre un verre au bar « coquin », si vous voulez nous nous retrouvons ensuite ?
- Ce lieu est trop rarement utilisé pour rater ce spectacle, je vous accompagne…
Je prends le plateau et regarde F.
- Dans ce cas, je vous laisse le soin de garder mon homme au chaud, il va se contenter de regarder ce qui me différencie d’une soumise…

Je savais ne pas avoir besoin de lancer une invitation pour être suivie et je me suis engagée dans le couloir sans me retourner. Arrivée au fameux bar je me suis mise face à l’entrée et comme prévu le temps que je place les verres il n’y avait déjà plus une place de libre.

Aujourd’hui je peux avouer que la situation me dépassait alors totalement. Même dans mes scénarios les plus fous jamais je ne m’étais imaginée aussi salope. J’avais face à moi pas moins de cinq inconnus a qui j’avais ouvertement proposé une bonne fellation collective. Tous me dévoraient des yeux et attendaient que je me m’agenouille sous le bar. Je me rappel être restée quelques instants immobile avant de plier les genoux, regardant certains d’entre eux sortir leur sexe pour le glisser dans un des trous face à eux…

Un fois enfermée dans le coffrage avec toutes ces queues autour de moi, il m’a fallu un certain rodage pour être vraiment efficace. Mais dés que j’ai décidé de m’atteler à la tâche par groupe de trois, tout est allé plus vite. Prodiguer trois fellations en même temps est déjà bien plus compliqué que je l’aurais cru. Il faut réussir à maintenir l’excitation des uns pendant qu’on s’occupe des autres, et masturber correctement deux sexes pendant qu’on en suce un troisième n’est pas si facile. Sans compter ma tête qui cognait régulièrement contre la paroi. Heureusement pour moi j’ai vite trouvé mes maillons faibles et j’ai pu me concentrer sur eux. J’ai mis en œuvre tout mon savoir faire pour qu’ils jouissent rapidement et comme prévu je n’ai pas tardé à sentir leurs spermes couler entre mes lèvres et frapper mon palais.

Les premiers partenaires hors circuit j’ai alors réellement pu jouer un peu et passer d’une queue à l’autre en faisant durer le plaisir, mais c’est lorsqu’ils n’ont été plus que deux que je me suis régalée et que je me suis doigtée allègrement. C’est d’ailleurs encore aujourd’hui une configuration que j’adore.

Je me suis attachée à faire monter leur excitation très progressivement et en même temps. Je les sentais doucement devenir de plus en plus tendus entre mes lèvres, de plus en plus fébriles. Je les gardais tous les deux au bord de l’éjaculation… Jusqu’à ce que l’un d’entre eux finisse par jouir dans ma bouche et que j’expédie ensuite rapidement le dernier en même temps que mes doigts se déchaînaient dans ma chatte.

Entre temps d’autres volontaires se sont présentés, mais je ne les ai pas touchés. Je suis sortie pour rejoindre F et j’ai ouvert ma bouche sous ses yeux pour qu’il puisse vérifier qu’elle était pleine. Je voulais être sûr qu’il comprenne que je ne déglutissais pas dans le vide en lui lançant un regard brûlant. F savait déjà que j’aimais particulièrement les fellations et que le sperme ne me dérangeait pas, mais son expression oscillait entre la surprise et l’admiration, deux expressions que j’étais bien décidée à cultiver tout au long de cette soirée.

J’ai passé le reste de la soirée à accompagner Agnès dans ses péripéties. Cette soirée avec Agnès a été une expérience extraordinaire. Cette fille n'avait aucune limite dans les défis et elle m’a entraînée dans des situations complètement folles. Je ne suis pas prête d’oublier notre détour dans la grande pièce entourée de glaces. Nous n’étions alors que toutes les deux pour six furieux qui étaient chauds bouillants, et rien ne nous a été épargné. Ils nous ont manipulés comme deux poupées. Je regrette de ne pas avoir le talent nécessaire pour décrire l’érotisme de l’heure qui a suivi, sans tomber dans le piège d’une description mécanique. Je peux simplement ajouter que cette soirée a été pour moi une véritable révélation quant à mes vraies limites. On ne connaît ses limites qu’en les bousculant un peu. Ce soir là j’ai fait bien plus que les titiller, et je ne croyais pas pouvoir les pousser aussi loin en prenant autant de plaisir. Cette soirée a été une étape importante de ma vie sexuelle dont, je vous raconterais


Posted by louvelovedetoi 4 years ago
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