L'épicière du village.


- À très bientôt !
Son air gourmand et un peu ridicule, ainsi que le ton de sa voix ont fait tilt dans ma tête. Elle est en rut, ça se sent. Ça tombe bien : moi aussi. « Bientôt », cela pourrait vouloir dire juste après déjeuner… Elle a profité que nous étions seuls quelques instants dans la boutique pour me faire cet appel du pied. Plus que les mots, c’est l’air coquin qu’elle a prit qui n’a fait aucun doute. Elle a envie de sexe !
Denise, l’épicière, avec sa croupe de jument engoncée dans une jupe fendue. Juste avant d’y retourner, je me suis branlé en pensant à elle, mais sans aller jusqu’à la conclusion, juste pour me gonfler les couilles, pour les saturer et augmenter le plaisir du dégorgement. Et Denise vient de les rappeler à mon bon souvenir.
Elle est seule cet après-midi. Le village est désert. Elle a la cinquantaine généreuse et opulente, mais sans excès. Juste les appétissantes manifestations de son âge.
Quand je me repointe dans la boutique, son chemisier a du mal à dissimuler sa grosse poitrine de veuve délaissée, ses seins lourds aux pointes un peu basses. Ils sont nus sous la chemise, les tétons se dressent, cela se voit à travers le tissu. Elle l’a fait exprès, elle portait un soutien-gorge dans la matinée, mais elle se doutait bien que j’allais revenir, vite, très très vite… Elle l’espérait, elle le souhaitait, elle avait mis tous les sous-entendus possibles dans ce « A très bientôt » pour ne laisser aucun doute quant à ses intentions.
Quand elle m’aperçoit, la toile tendue par ses mamelles manque d’éclater. J’ai volontairement calé mon chibre en haut de ma cuisse et en apercevant le bourrelet de mon pantalon, ses yeux s’agrandissent et sa bouche s’arrondit.
- On n’avait pas rendez-vous ?
Elle détache à contrecœur son regard de ma braguette et me regarde un peu hagard.
- Hein ?… Pardon ?
- J’avais cru que ce « A très bientôt » signifiait quelque chose…
- Ce matin ? Ah ! Oui ! Euh, non. Enfin, je ne vois pas ce que vous voulez dire…
Elle ne sait plus très bien où elle en est, ni vraiment ce qu’elle veut.
- Ah, bon… Il m’avait pourtant semblé… Et bien, tant pis.
Puisqu’elle préfère jouer la petite pimbêche, je fais mine de vouloir m’en aller.

- Euh, non, attendez !
Elle sort de derrière sa caisse et se rapproche brusquement de moi. Elle semble se raviser.
- Alors, qu’avez-vous pensé ? me demande-t-elle avec envie.
- Ce que j’ai pensé, je te le laisse deviner. Tu as bien vu dans quel état tu m’as mis ! Tu as maté sans vergogne mon entrejambe !
- Oooh ! Que me racontez-vous là ?
Je lui att**** le poignet et plaque sa main sur mon paquet.
- Sens-moi ça : je bande depuis ce matin rien qu’en pensant à tes nibards et à ton cul de déesse !
Elle rougit à plein tube, ouvre à nouveau des yeux à les faire sortir des orbites. Elle jette un regard furtif dehors, paniquée à l’idée que l’on puisse nous surprendre. Mais elle ne retire pas sa main, bien au contraire. Je sens la pression avide de ses doigts sur mon mandrin tout dur.
Elle a le regard humide…
- Ouh ! Le splendide objet !… Mais qu’est-ce que je dis, moi ?!
Elle a mis sa main sur sa bouche, surprise par les mots qui en sortent.
- Tu me dis simplement que tu es en chaleur et que ma bite ne te laisse pas indifférente.
- Oh, arrêtez ! Je ne suis pas comme ça !
- Ta main me dit tout le contraire… Si tu continues, tu vas tout me faire lâcher dans le slip.
- Oh, non ! Pas tout de suite, murmure-t-elle. Garde-la moi… Je veux l’avoir longtemps. Ton gros machin !
Elle a alors un regard de gourmandise lubrique sur sa main qui tranquillement me besogne. Elle reluque ma bosse avec appétit…
Maintenant, elle semble fermement décidée. Elle s’en va tourner la clef dans la serrure et descend rapidement le volet métallique. La lumière des néons emplit alors le magasin. Puis elle s’en revient vers moi.
- C’est pour moi, tout ça ? demande-t-elle en désignant la bosse qui orne mon pantalon.
- Tu me fais sacrément envie… Si je ne me retenais pas, tu serais déjà troussée jusqu’aux yeux et la culotte à l’air !
Elle hésite un instant, puis relève lentement sa jupe sur ses jambes un peu déclassées. Le haut des cuisses un peu bourrelées emprisonne le bas d’une culotte vieillotte de ton pastel, avec une tache plus que suggestive à l’entrejambe.
- Mmm ! Splendide ! Tu as vu comme tu es mouillée ?
Elle baisse la tête et, en voyant la carte liquide sur sa cramouille, elle devient cramoisie de honte hypocrite.
- Oh, là, là ! Qu’est-ce qui m’arrive ?
- Tu es en chaleur et en chasse. Tu as envie que l’on s’occupe de toi !
- Oh ! On ne m’a jamais parlé comme ça ! Mais on dirait que ça n’arrange rien entre mes jambes…
- En effet, le motif s’agrandit !
- J’ai honte, j’ai chaud ! Tu vas me la sortir, dis ?
- Quoi donc ?
- Et bien, ta… Euh, je veux dire ton…
- Et bien, vas-y, dis-le !
- Je n’ose pas… Je ne sais pas…
- Menteuse ! Tu ne penses qu’à ça. Sois donc un peu vulgaire, que diable !
Je perçois difficilement :
- Ta bite…
- Tu veux la voir ma queue ?
- Oh, oui !
Lorsque je brandis l’engin, sorti de sa prison, de son côté elle se jette comme une folle sur sa chatte inondée. Sa main presse sur ses chairs. Je me cale la pine dans la paume et commence un massage en règle. Nous nous masturbons de concert.
Comme possédée, elle entreprend une rotation obscène sur le vaste triangle de son sexe, elle se rapproche de plus en plus de l’orgasme.
- Déjà ? Tu n’as pas copulé depuis si longtemps que ça ? lui dis-je, admiratif.
- Oooh, ouiii ! Cela fait bien longtemps ! Rien qu’en te regardant et me caressant, je crois que je vais me lâcher ! Mmmm ! Oui ! Ouh, bon sang que c’est bon ! La vache, je sens que ça vient ! Oh ! Ah ! Humm ! Mon Dieu ! Je jouis, mon salaud ! Elle est belle ta bite… Aaaaah, ouiii ! Rrraaah !
Elle se tortille en se démenant entre ses cuisses, à travers la culotte qui a de moins en moins de surface sèche. Son arrière-train s’est posé sur le rebord de l’étal de la caisse. Ses gros nibards tressautent sous ses spasmes et l’intérieur de ses cuisses draine un flot de jus épais et abondant.
- Ouah ! Elle dégouline, ma salope d’épicière !
- Tu veux que je te sorte mes mamelles ?
- Oh, mais comment tu parles ! On dirait que ça te sort tout seul, maintenant ! Bien sûr que je veux les voir tes grosses miches !
- Oh, oui ! J’ai envie d’être dégoûtante… Tu veux que je fasse quoi ?
- Ramasse donc toute la sauce sur tes cuisses… Voilà… Fais-moi sentir… Mmmm ! Ça sent le rut épicé ! J’adore la fourrure de ton con… Elle te remonte jusqu’au nombril !
- Vraiment ? Ça te plaît ?
- Tu parles si ça me plaît, tu ne vois pas comme je bande ?
Elle en semble assez fière de sa toison. Elle l’encadre alors de ses deux mains, se caresse doucement la moumoute qui se hérisse sous ses doigts.
- Lèche tes doigts …
- Mmmm… Slurp ! Mmm ! Aaah ! Que c’est bon ! Qu’est-ce que tu me fais faire ! J’ai envie de m’occuper de toi, moi aussi…
- Tu ne m’avais pas proposé quelque chose ? Tes nichons…
- Oh, oui ! Tu veux les voir ?
Elle m’exhibe alors deux belles miches un peu flasques, mais aux tétons terriblement bandés. Gros comme des crayons !
- Regarde comme les bouts sont gros ! Ils bandent pour toi !
- Il n’y a pas qu’eux qui bandent… Regarde ! Ma pauvre queue!
Je lui montre mon membre qui glisse entre mes doigts. Mon gland est écarlate, prêt à me péter dans la main.
- Et ça serait encore mieux si tu me montrais ton gros cul bien bandant. Combien de fois je me suis masturbé en pensant à tes grosses fesses !
- Alors comme ça tu veux les voir, mon bichon ? Mes grosses fesses?
Elle se retourne alors, passe ses mains sous sa jupe et fait descendre sa grande culotte jusque sur ses chevilles.
- Penche-toi en avant… Cambre-toi bien.
- Comme ça, mon poussin ? Tu aimes comme ça ? Tiens, regarde, je remonte ma jupe pour toi ! Oh, ce que tu me fais faire, me faire montrer mon cul ! Ouh ! Mais qu’est-ce que tu fais ? Mais c’est ta grosse queue que je sens comme ça entre mes cuisses ?
- N’écarte pas, serre-les bien. Mmm, oui ! Je me faufile entre… Le long de ta fente… Oh, que ce gros cul m’excite ! Mais c’est encore tout trempé là-dedans ! Et ça glisse tout seul ! Quelle trique tu me donnes ! Tu aimes ça, me sentir coulisser entre tes lèvres ?
- Oui… Ne t’arrête surtout pas !
- On dirait qu’elles m’avalent goulûment la biroute ! Ecoute-moi ça, ce bruit obscène !
Fluik ! Fluik ! Fluik ! Le bruit de succion remplit le magasin, qui décuple son délire verbal, on dirait le bruit d’une ventouse. Je lui redresse le buste et empogne sa gorge laiteuse à pleines mains. Ses seins sont doux…
- Ouuh ! Aaah ! Regarde ça ! Je vois ton bout de pine qui me sort de la chatte ! me dit-elle soudain en se penchant. Comme il est beau !
La sortie de mon gland dilaté de sous son clitoris bandé s’est accompagnée d’une fine giclée de sa liqueur brûlante.
- Je le veux pour moi toute seule, ce petit oiseau ! Mais en attendant, bite-moi bien ! Lime-moi avec ta grosse bitasse !
Je m’empare de sa panse à deux mains pendant qu’elle m’assène de grands coups de cul dans le bas-ventre en cherchant de nouveau à s’empaler.
- Fous-la moi maintenant, fous-la moi ! Je veux sentir ta pine…
- Tiens grosse salope, prends tout !
- Oui baise ta grosse !
- T’es chaude ma salope ! Bouge bien ton cul ! Quelle trique !
- Fous-moi mon petit !
- …
- Engrosse-moi avec ton gros dard.
- Putain, tu coulisses bien sur ma bite ! Ma bite va exploser !
- Salopiot de queutard.
- Et toi t’aimes pas ça la bite ?
- Putain si ! Vas-y vas-y ! Remplis-moi ! Elle est bonne ta queue !
- Hmf hmf hmf !
- Allez envoie moi tout ! Balance, balance la purée ! Queutard !
Elle n’en peut plus, elle devient hyper vulgaire tellement elle a envie.
D’un coup, sans prévenir, elle m’avale la queue dans sa moule béante, d’un coup de reins bien ajusté, en s’aidant de ses doigts qui m’accompagnent un bout de chemin dans son conduit juteux. Elle me tripote la hampe en même temps que je la pistonne.
- Rrrrâ, ma salope, c’est rudement bon, ce que tu me fais là ! Mais tu vas me faire décharger si tu continues ! Mais avec tes doigts… Mmmm, aaah, oooh ! Oui, oh, je sens que je ne vais plus tenir longtemps ! Ça y eeeeest ! Ouuuuaaaah ! Je t’envoie tout dans le bide !
- Ne t’en prive pas, mon minet ! Envoie tout ! Dégorge-le, vide-le bien ! Je jouis avec toi, mon minouchet ! Ça y est moi aussiiiii ! Ouiiii !
Elle est déchaînée. La caisse vacille sous nos allées et venues. Et moi, je lance au fond de son ventre un jet continu de foutre. Exténués…
- Mmmmouuaah ! Tu m’as épuisée !
Le foutre coule de sa chatte et elle s’en tartine le ventre, m’en étalant sur les mains qui malaxent toujours son corps pulpeux.
L’épicière a désormais fait place à la grosse cochonne qui avait envie de s’envoyer en l’air. Dommage pour les premiers clients qui, cet après-midi là, trouveront porte close.

100% (18/0)
 
Categories: HardcoreMature
Posted by lisco
10 months ago    Views: 2,927
Comments (10)
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4 months ago
oui,mais c'est assez long il faudrait que je te raconte çà dans la rubrique histoire..
il faut juste trouver le temps puis s'y mettre....
4 months ago
Et alors... Tu peux raconter, avec ta tante?
4 months ago
merci merci
4 months ago
ahhh pas mal ,pas mal du tout meme ,bravo
6 months ago
Merci Quinqua... Toi aussi tu as des vidéos préférées bien bandantes!
6 months ago
Que ton histoire est bien racontée et ça me rappelle des bons souvenirs........
7 months ago
Tout simplement excellent !!! excitant à souhait,cette mature m'a filé la trique !!!
et puis c'est toujours dans les vieux pot,qu'on fait la bonne soupe...lol
la cerise sur le gâteau,c'est que çà me rappelle ma tante !!! épicière d'un petit village....et pas trop pudique......et moi jeune ado..j'en perdais pas une miette..............
merci,de m'avoir rappelé ces bons moments.....
8 months ago
Merci les gars !
8 months ago
Très bonne histoire, avec le style. Bravo.
10 months ago
humm toujours fan de tes histoires.
celle-ci est chaude, bouillante et superbement bien racontée, je me suis bien imaginé à la place du gars, tous ce que j'aime tant en geste qu'en parole
merci pour ce bon moment qui m'a bien fait bander de bon matin !!!