Yvette.

Etudiant, à la fin des vacances, vers le mois de septembre, je m’étais décidé à sillonner la France. Mais sans le sou, le plus sur moyen de voyager était l’auto-stop. Le pouce en l’air ! Camions, voitures, tout était bon pourvu que je vois du pays !
Un soir, un routier m’avait « largué » près d’un endroit bizarre, paumé dans la campagne.
C’était un rendez-vous de routiers mais il y avait également quelques jeunes et des péquenots du coin. Dans ce petit patelin c’était indiscutablement le seul endroit encore ouvert à cette heure de la nuit.
Je me suis assis à une table et la serveuse a rappliqué. Je ne me souviens plus ce que j’ai commandé. Tout ce que je me rappelle c’est qu’il y avait un brouhaha incessant et aussi quelques photos de nus accrochés au mur, toutes du même modèle, une femme d’âge mur, pas spécialement désagréable à regarder. Je me suis même demandé s’il ne s’agissait pas de la patronne…
J’avais fini mon repas et je sirotais tranquillement un fort mauvais café en observant discrètement les clients qui m’entouraient quand j’ai remarqué cette femme seule dans le coin à gauche. Elle avait fini de manger et triait quelques papiers. Elle devait avoir la cinquantaine bien tassée, une femme marquée par la vie, un peu ronde et usée. Elle ressemblait un peu à toutes ces ouvrières qui ont beaucoup trop travaillé.
Une idée folle m’a traversé la tête : « Pourquoi pas elle ? ». J’étais seul, elle devait être seule, alors pourquoi pas, malgré notre grande différence d’âge. Après tout, si j’étais rentré là ce n’était pas par hasard.
Depuis toujours j’étais attiré par les femmes. C’était les femmes les plus simples qui me faisaient le plus fantasmer : les ouvrières, les paysannes, les bonniches.
Selon le bon vieil adage « Qui ne tente rien n’a rien », alors je me suis approché :
— Je peux vous offrir un verre ?
Elle parut surprise. Elle m’a regardée sur la défensive, me jaugeant comme un extraterrestre.
Je me suis malgré tout assis face à elle, apparemment je la dérangeais mais elle n’osait trop rien dire :
— Je peux vous offrir un verre ? Je m’appelle Yves, je suis étudiant et je sillonne la France en « stop ».
— Yvette, je suis retraitée.
— Vous prendrez bien quelque chose ? Yvette - Yves, quelle coïncidence !

Elle avait soixante deux ans, soit une quarantaine de plus que moi, elle était veuve depuis 5 ans, avait 3 enfants tous majeurs et mariés et 5 petits enfants mais elle voyait rarement sa famille car ils habitaient tous dans le sud à plus de 500 kilomètres.
C’est vrai qu’elle faisait mamie, la ménopause l’avait transformée en une vieille fleur flétrie et elle s’était empâtée. Des formes quand même. Mais moi j’aimais ça les femmes mures (voir mes autres histoires).

— Vous comprenez, moi j’ai toujours vécu ici, j’y ai mes habitudes, je n’ai pas trop envie de déménager.
— Mais vous ne vous sentez pas trop seule ici (c’était surtout ça qui m’inquiétait) ?
— J’ai des amis, des voisins, des voisines
— Et question homme ?
Elle s’est mise instantanément à rougir :

— Vous ne seriez pas en train de me draguer ? J’ai passé l’âge vous savez.
— Yvette, vous m’intriguez, que vient faire une femme seule à cette heure dans un endroit pareil ?
— Chercher un peu de chaleur et de compagnie, tout simplement.
— Vous n’allez pas me dire que jolie comme vous êtes, vous n’avez pas des occasions. Je vous trouve personnellement très à mon goût vous savez.
Elle avait les joues d’un rouge intense et baissait désormais les yeux pour ne pas affronter mon regard :

— Tout ça n’est pas de mon âge
— Teuh, teuh, teuh, que dîtes-vous là ? Cinquante-huit ans c’est encore la f***e de l’âge. Vous êtes une belle fleur épanouie, attirante et sexy.
— Vilain flatteur !
— Oh non je suis sincère, je vous trouve réellement bandante.
— Mais voyons, vous êtes jeune et beau et je suis une mamie.
— Vous m’excitez, je n’y peux rien !
Discrètement je lui faisais du pied sous la table.

— Vous m’excitez et j’ai très envie de vous Yvette.
Elle était blême. Je me suis levé et suis venu m’asseoir près d’elle sur la banquette, posant sans hésiter une main sur sa cuisse gauche :

— Allons, arrêtez, soyez sage, on nous regarde
— Je serai sage si vous me promettez une nuit de folie Yvette.
— Vous êtes fou.
— Non j’ai envie de vous c’est tout, de vous embrasser, de vous caresser, de faire l’amour avec vous, de vous faire jouir.
— Mais je ne sais pas si j’en suis encore capable.
— Essayez, vous verrez bien… Je vois le désir dans vos yeux, vous tremblez, vous êtes troublée.
— Euh, non, je ne sais plus.
— Regardez-moi dans les yeux et dites-moi que vous n’êtes pas troublée et que vous n’avez pas envie que je vous baise.
Ma main, qu’elle avait retirée dans un premier temps, s’était reposée sur sa cuisse et la caressait doucement.

— Arrêtez, soyez sage, on nous regarde. Ecoutez, si vous me promettez de rester très sage, je veux bien vous inviter à boire chez moi.
— Avec grand plaisir.
— Alors sortez discrètement et attendez-moi dehors, je vous rejoins d’ici dix minutes.
Elle habitait à deux pas, juste en face l’église dans une petite maison de bourg.
Sur le chemin, alors que nous marchions côte à côte dans la nuit noire :

— Je dois être folle de vous inviter comme ça. Vous savez que vous êtes le premier homme à franchir le pas de ma maison depuis le décès de mon mari.
— Vous n’allez pas me dire que vous êtes fidèle à sa mémoire.
— J’ai eu des aventures avec des routiers mais aucun d’entre eux n’a été invité chez moi.
— Vous me rassurez, une jolie femme comme vous doit avoir bien des désirs à assouvir. Et vous alliez où
— En général dans leurs camions, une fois à l’hôtel avec un représentant. Mais depuis deux ans c’est terminé. Je n’ai plus de vie sexuelle.
— Allons, que me racontez-vous là, une belle femme comme vous ?
— Je vous jure, c’est terminé, je n’ai plus envie. Je ne sais pas ce qui me prend de vous inviter chez moi, surtout que vous êtes beaucoup trop jeune pour moi.
— L’amour n’a pas d’âge.

L’intérieur était petit mais coquet. Je me suis installé dans le fauteuil tandis qu’elle cherchait un mauvais whisky.
Elle s’est assise sagement sur le canapé face à moi.

— J’aime des femmes qui ont des formes et vous avez de très jolies formes, que j’ai dit en la reluquant de la façon la plus intéressée qui soit. Vous vous masturbez parfois.
— Non, jamais.
— Vous devez bien avoir des envies
— Je vous jure que non, c’est fini tout ça.
— Quand vous voyez un beau mec au café, ça doit vous rappeler de bons souvenirs, non ?
— … Vous avez raison je me caresse de temps en temps. Mais je ne vais jamais jusqu’au bout.
Je me suis levé et suis venu m’installer près d’elle.

— Allons, soyez sage !
— Comment rester sage auprès d’une si jolie femme.

J’ai posé une main sur sa poitrine et me suis permis de palper ses seins, qu’elle avait bien gros.
Elle a fermé les yeux :
— Non, arrêtez.
Mais ce n’était qu’un « oui » déguisé. Ma main a glissé dans un interstice et a extrait prestement un sein de sa cachette. Ses seins lourds étaient tombants mais ils étaient encore relativement fermes. Me penchant vers elle, ma bouche a léché son téton, qui commençait à bander, puis je l’ai doucement grignoté.

— Vous êtes fou !
— Vous me faites bander. Je trique pour vous.
— Oh mon dieu, que me faites-vous faire ?

Sa main s’est posée sur ma braguette, comme pour vérifier mes dires. J’ai été particulièrement surpris de tant d’initiative.
C’était une fausse timide et une vraie « chaude ». 2 ans de frustration pendant lesquels elle n’avait plus eu le droit à ses coups de bite dans les camions, quel gaspillage !
Dénudant complètement sa poitrine, désormais je l’imaginais bien avec un gros camionneur tatoué, en train de se faire baiser sur la banquette comme une catin. Par un mec, peut-être deux, et pourquoi pas dix. Si ça se trouve elle faisait même ça du temps de son mari, ou alors c’est lui qui l’offrait aux camionneurs.
En attendant, elle avait extrait ma bite et commençait à me branler lentement d’une main experte.
Elle avait le feu aux joues. J’ai osé une main entre ses cuisses, A travers son collant je l’ai sentie humide. Nul doute qu’elle avait de sacrées envies à satisfaire. Preuve en est qu’elle se pencha bientôt vers ma queue et l’emboucha sans plus attendre.
De mon côté, j’agrippai son collant en tirant dessus jusqu’à ce qu’il craque, provoquant un large trou entre ses cuisses. Ma main eu tôt fait d’écarter sa culotte pour farfouiller dans sa toison luxuriante, dans sa cramouille baveuse. Mais plus je farfouillais et plus elle me pompait.
— Arrêtez Yvette, à ce rythme je vais jouir trop vite.
- …
- Quelle pipeuse !
- …
- Aaah ! Quelle pipe !
Je la fis se redresser.
— C’est ainsi que vous pompiez vos camionneurs ?
Son regard était emprunt d’une sacrée dose de lubricité.
— Vous en avez sucé combien ? Dix, vingt, cent ? Vous deviez être une sacrée salope, vous pompez comme une véritable pute. Vous êtes toujours une bonne salope, Yvette!
Elle ne répondait rien mais à chaque remarque de ma part son regard s’allumait un peu plus.
— Je suis sûr qu’ils vous ont partousée entre 2 camions, vous suciez des bites à la chaîne et vous vous faisiez prendre par tous les trous.

Je la fis s’allonger sur le dos sur le canapé et entrepris de la déshabiller entièrement. Sa chatte était incroyablement poilue et broussailleuse. Et je me mis en 69 au-dessus d’elle pour la lécher, lui présentant ma queue devant la bouche. C’était incroyablement excitant, je la léchais de bon cœur avec un appétit féroce tandis qu’elle me suçait. Elle mettait tant de cœur à l’ouvrage que je ne tardai pas à jouir dans sa bouche. Elle me rejoint bientôt dans la jouissance en aspergeant la banquette de jus chaud.

— Allons, répondez-moi, ils vous ont déjà baisée à plusieurs
— Oui, c’est arrivé
— Combien de fois ?
— Je ne sais plus, assez souvent.
— Et ils étaient combien ?
— En général 2 dans la cabine.
— Jamais plus ?
— C’est arrivé une bonne dizaine de fois
— Votre mari participait ?
— Mon dieu non, il ignorait tout de ça. Il était lui même camionneur. Je faisais ça en son absence.
— Il était cocu jusqu’à l’os
— Même avant notre mariage, je ne pouvais m’empêcher d’avoir toutes ces expériences. Et après notre mariage j’ai continué. Je n’ai jamais arrêté. Plusieurs fois il a eu vent de certaines de mes frasques et parfois il m’a tabassée. Mais cela ne m’a pas empêché de recommencer. J’aurais voulu essayer tous les camionneurs de la terre, surtout les étrangers, j’ai toujours été fascinée par les étrangers. J’aurais aimé essayer avec un noir, il parait qu’ils ont des grosses queues.
— Et vous ne vous faisiez jamais payer
— Oh non, quelle horreur, je ne suis pas une pute.
— Après sa mort vous avez continué.
— Oui mais sans conviction, ce n’était plus pareil, j’avais de moins en moins d’appétit. Et depuis 2 ans je n’avais pas recommencé. Certains m’ont fait quelques propositions mais j’ai toujours refusé, ce n’était plus de mon âge.
— Alors pourquoi avec moi ?
— Parce que vous m’excitez et que j’ai envie que vous me baisiez… Oh et puis zut ! Je te tutoie, tu pourrais être un de mes fils ou même petit-fils !
- A votre service ma petite dame ! J’aime les femmes mures. !
- Tu vas pouvoir bander ? Cela ne fait pas longtemps que tu as joui.
- Branlez-moi, vous allez voir !
- Aaaah oui ! Il y a Popaul qui se redresse !
- Alors ?
- En effet, le privilège d’être un jeune coq !
- Maintenant pompez-moi, je vais encore durcir car vous êtes une sacrée pipeuse.
- …
- Voilà, enfoncez, enfoncez ma bite plus profond !
- …
- Ahhhh ! C’est bon ! Je suis pompé jusqu’à la racine !
- …
- Tu es la reine de la pipe, Yvette, ma grosse cochonne.
Je sentais le plaisir monter peu à peu et je dus mettre fin à ce traitement afin de ne pas éjaculer.
Je l’invitais à changer de position sur le bord du canapé. Cette fois-ci c’est moi qui étais à genoux, je la poussais en arrière et mes deux mains posées sur ses genoux je lui écartais les jambes. Je plaçais ensuite mes mains sous ses genoux afin de lui relever les jambes et placer son sexe dans une position plus accessible. D’elle-même, de ses deux mains elle garda la position.
Je repris alors ma succion. Son sexe était inondé. Elle gémissait, la tête tournée sur le côté et ses deux mains dans mes cheveux. Ghislaine semblait être dans un état second, elle gémissait sans arrêt.
Au bout de quelques minutes de ce traitement de choc il était temps de conclure. Je me relevais. Je pris ses deux jambes à niveau des chevilles et appuyais dessus pour faire remonter ses fesses. D’une main, je positionnais ma bite à l’entrée de sa chatte. Sa toison était trempée.
D’une voix rauque elle laissa échapper :
— Allez ! Baises-moi ! Profond !
— Oui je vais te baiser, te troncher comme une bonne salope que tu es.
La pénétration fut brutale ! Ma queue s’enfonça jusqu’à la garde dans sa chatte brûlante. Ayant repris ses deux chevilles je commençais à la pistonner à grands coups espacés de 3 ou 4 secondes. Je ne pouvais pas aller plus vite de peur de laisser échapper trop vite ma semence.
A chaque coup je touchais le fond

— Alors tu aimes ça hein ?
— Oh oui continue ! ! ! ! T’as une bonne queue !!!
— Je ne pensais pas ce soir trouver une femme aussi chaude !
— Continue ! Mon petit, baise moi !
- Tiens tiens prends ça !
- Bourres moi !
- …
- Bonne bite de jeune. Bonne trique bien raide…
— Tu sais ce que je vais faire maintenant ?
— Non ? ?
— Je vais te sodomiser ?
— Ahhhh Noonn !
— Non ?
— Ahhh je ne sais pas ! Je vais avoir mal ! !
— Fais-moi confiance ! Tu es lubrifiée comme il faut !
Rompant la discussion, je sortis ma queue de son sexe et positionnais mon gland à l’entrée de sa rondelle. La position de son cul était idéale. Je poussais légèrement et revenais en arrière. Après une dizaine de vas et vient, son anus commença à se dilater. Mon gland la pénétrait sur 2 ou 3 centimètres.
— Ohhhh ! Vas y c’est bon ! ! ! Encule-moi ! !
Ses paroles provoquèrent en moi une profonde excitation et je devais faire preuve de concentration pour ne pas tout laisser partir. Je souhaitais que ce moment dure.
Je pris quelques secondes de répit et j’entrepris une pénétration profonde. Ma bite disparaissait au fur et à mesure de ma poussée. Son anus n’offrit aucune résistance. Je me retirais… Et recommençais l’opération tout en tenant toujours Yvette par les deux chevilles. À la troisième tentative, je ne pus tenir mon équilibre et la pénétration fut accentuée par tout le poids de mon corps. Yvette éructa
— Oh mon salaud ! Qu’est ce que tu m’encules bien ! !
- T’es bien ouverte !
- Pines moi mon petit.
- Tronchée jusqu’à la garde !
- Vas-y, vas-y, vas-y ! Aaaaaahhh… Oui… C’est bon, putain… T’es… Ohh, vas-y…
- …
- Oh… oui… vas-y… au fond. Ho, elle est bonne ta queue !
- Toi aussi t’es bonne ! T’es serrée du cul !
- Pas trop l’habitude ! Oh oui, vas-y défonce moi, j’aime çà, une grosse queue !
- …
- Vas-y fais moi jouir … Oui… c’est bon.
- Tu vas me faire jouir Yvette… ça vient ! Je vais cracher !
- Ouiii, jutes moi dans le cul, je veux sentir ta purée chaude... Vas-y jouis-moi dans les fesses c’est bon… Balance la purée ! Ouiiiiiiiii !!!
- Tiens, ouiiiiii, mon foutre…
- Aaaaah, ouiiiii !
J’accélérais d’un coup le rythme de la pénétration et au dernier coup je restais au plus profond de son cul pour décharger mon sperme.

Une bonne rencontre…

94% (18/1)
 
Categories: AnalHardcoreMature
Posted by lisco
10 months ago    Views: 4,578
Comments (7)
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3 months ago
Yvette !!! mmm comme elle est bonne !
4 months ago
Dommage que tu n'aies pas + de vidéos à mater!
4 months ago
Merci!
4 months ago
Très chaude la mamie
10 months ago
Merci pour le commentaire!
10 months ago
Bonne histoire, j'ai bien aimé. Moi aussi j'aime bien les grosses mamies.
10 months ago
Yvette, c'est le prénom de la femme de mon voisin, une bien bonne salope aussi, hummmm