elle mit le verrou et me sauta littéralemen

C’était mon troisième jour en France dans la ville de Lens. Il faisait plutôt chaud, ce qui était surprenant puisque l’été cédait place à l’automne. Je sortis de l’hôtel, où je logeais pour la semaine, pour aller visiter quelques musées. Au musée Du Louvres de Lens, je rencontrai une charmante demoiselle rousse. Son visage était parsemé de taches de rousseur. Ses yeux ardoisés encadraient son joli minois.

Elle s’approcha se moi et me glissa à l’oreille « viens avec moi! » Charmée par sa voix mélodieuse, je la suivis sans hésiter. Nous partîmes de musée et nous rendîmes à une petite maison pas très loin de mon hôtel. Elle m’ouvrit la porte et me fit rentrer.

Dès que la porte se ferma, elle mit le verrou et me sauta littéralement dessus. Elle m’embrassa à pleine bouche. Nos langues se titillèrent, tourbillonnèrent. Elle passa plusieurs fois sa langue sur mes lèvres. Elle m’entraîna dans la chambre et me fit basculer sur le lit. Sans plus attendre, elle déboutonna mon chemisier et caressa mes seins par-dessus la dentelle de mon soutien-gorge. Elle me fit cambrer, les bras renversés et appuyés sur le lit. Elle retira mon chemisier, retroussa mon soutien-gorge par-dessus mes seins et se mit à mordiller mes mamelons avec fébrilité.

- C’est bon … continue, dis-je en gémissant.

Elle continua d’embrasser mes seins, tandis que ses mains caressaient mon bas ventre. Ses doigts sur mon corps étaient si enivrant, un vrai délice. Sa langue descendit le long de mon ventre, je frémissais de plaisir. Elle s’attarda, quand elle atteignit mon nombril. Elle le taquina, tourna sa langue autour et le pénétra, même si ce n’étais que ça, je gémis. Ma mouille inonda ma culotte. J’écartais les cuisses pour l’inviter, ce qu’elle fit. Elle descendit sa face entre mes cuisses. Elle sentit mon slip et le retira.


- Tu as une odeur délicieuse, ma chérie! Dit-elle avec son sourire moqueur.

Ses yeux ne quittaient pas ma fente, elle approcha sa bouche de mon sexe. Elle taquina mes lèvres avec sa langue et se mit à lécher mon minou, en petit coup de langue, comme un chat, elle me buvait littéralement la chatte. Des gémissements s’échappaient d’entre mes dents. Sa langue tourna autour de mon clitoris qui était bandé de plaisir, gorgé de sang, rouge de désir. Elle le suça, le tira, le titilla et le mordilla avec ses lèvres. Des frissons parcouraient mon corps. Je me cambrais, haletais, je lâchais des petits cris de plaisir. Je ne me contrôlais plus. Je jouis.

Encore dans un semi engourdissement, je la tirais vers moi et l’embrassais passionnément. Elle décolla ses lèvres des miennes et se plaça tête-bêche au-dessus de moi, puis me présenta sa chatte à lécher, tandis que je sens sa langue à l’assaut de la mienne. Sa cyprine coulait le long de sa cuisse. Sans la faire attendre, je remontais sa cuisse jusqu’à sa fente, où je me mis à la pénétrer avec ma langue. Elle poussait de petits soupirs très alléchants. Puis, je glissais un doigt à l’intérieur de son petit minou, suivi par un deuxième. Ma langue folâtrait dans ses poils pubiens, tandis que mes doigts faisaient des vas et vient lents, mais profonds. Le plaisir étais tellement délicieux, mes doigts s’activaient de plus en plus vite en elle. Cette dernière gémissait, se cambra et jouis sur mes doigts. Je n’arrêtais pas pour autant les mouvements de pénétration. Sa mouille coulait sur mes doigts, tout ce qu’on entendait, était nos respirations et nos gémissements. Elle commença à me pénétrer avec ses doigts. Nous continuâmes jusqu’à ce que nous jouissions toutes les deux en même temps, ce qui ne tarda pas à arriver.

Après notre débat, nous nous rhabillâmes et elle me fit signe que la porte se trouvait de l’autre côté et me fit sortir de la maison. Je retournai à mon hôtel, sans quoi penser. Je ne revis jamais cette petite rouquine, durant mes vacances et je ne sus jamais son prénom.
60% (4/2)
 
Categories: Lesbian Sex
Posted by limog
3 years ago    Views: 689
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3 years ago
very nice