beau dimanche


Je me réveille, tu n'es pas là. Il fait chaud mais petit à petit une brise fraîche balaie mon corps étendu. Tu apparais avec le plateau du petit déjeuner, tu le poses près de moi sur le lit et ce faisant je vois tes seins qui se balancent doucement. Je fais semblant de dormir. Tu te penches et dépose un baiser mouillé sur ma verge. Un regard malicieux et, après deux petits coups de langues sur toute sa longueur, tu me prends dans ta bouche et par trois fois tu m'aspires. C'est insoutenable… Et PfuiIIIIIIt tu te sauves pleines de promesses pour ce dimanche d'amour.
V… est en bas, elle repasse. Elle doit se douter, savoir que la maison est aujourd'hui une bulle d'amour. Je suis là en paréo et mon sexe protrude. Franceska est vêtu d'une petite combinaison suggestive.
Mon imagination vagabonde…
Nous sommes dans la salle de bain, en haut sur la terrasse. Nous avons décidé de prendre une douche ensemble. Nous nous savonnons l'un, l'autre minutieusement. F me masse la bite longuement. Je m'attarde entre ses fesses plus qu'i n'est nécessaire. Soudain F se fige, se tourne vers moi, écarte légèrement les jambes, se concentre longuement, pointe son ventre et commence à uriner sur ma cuisse.
Les jets chauds m’inondent, je me baisse et reçois le dernier jet en pleine poitrine, en plein cœur. Je lèche les dernières gouttes sur les poils de sa toison. Nous nous rinçons… Soudain, un bruit sur la terrasse. La porte est légèrement entrouverte. V est là, je la sens derrière le chambranle. Nul doute, elle a dû nous voir. Nous nous vêtons décemment et sortons de la salle de bain d'un air innocent. V est toute rouge. Est-ce de confusion ou d'excitation?
Imaginons que Antonella passe nous voir, hein?
Mais tu passes sans cesse derrière moi. Tu me montres tes fesses, tu frottes ton con sur mon bras. Tu pourrais t'agenouiller devant moi et me sucer sous le regard de V embusquée sur l'escalier en colimaçon.
Mais Antonella est maintenant là, dans ma tête.
Nous déjeunons tard. Il est cinq heures. Antonella, qui ne sonne jamais, fait son apparition.
Nous bavardons de tout et de riens. Antonella me fixe de temps à autres. Une sorte de tension envahie l'atmosphère. Nous passons au salon où il fait plus frais. La conversation, comme prévue, comme voulue, se déplace vers les choses du sexe. Franceska prend des poses de plus en plus suggestives et par moments, comme par inadvertance, nous montre sa vulve sur laquelle je distingue des lueurs humides de rosée. La bretelle de sa combinaison glisse de son épaule. Son sein droit se dégage lentement et nous montre enfin son aréole.
La conversation est de plus en plus chaude. Antonella nous parle du membre de son mari et comme il la prend avec brutalité. Franceska lui parle de fellations et rentre dans des détails très précis, en experte qu'elle est. Les yeux d’Antonella commencent à briller et je suppose qu'elle doit commencer à mouiller. Franceska raconte comment je la suce et propose une démonstration immédiate. Antonella rougit mais ne dit pas non, elle bredouille qu'elle ne veut pas participer mais qu'elle propose de prendre des photos pour nous.
Je vais chercher mon appareil. Je reviens et trouve Franceska nue, a moitié étendue sur le coach les reins bien calés par les coussins. Avec un doigt, doucement, elle écarte les grandes lèvres de son sexe. Je donne l'appareil à Antonella qui le prend d'une main tremblante. Je suis nu, moi aussi. Je caresse tout le corps de Franceska. Je m'attarde sur la pointe de ses seins. Antonella prend ses premières photos. Je crains fort qu'elles ne soient un peu floues. Franceska joue avec ma verge (photos). Je lui embrasse les seins (photo) tout en plantant mon regard dans celui d’Antonella, qui le soutient. Je fais glisser lentement ma langue sur le ventre, le nombril puis le bas ventre. Franceska maintient, de deux doigts, sa vulve largement ouverte qu’Antonella, la tête maintenant à vingt centimètres de celle-ci, photographie avec fébrilité. Je lèche maintenant les grandes et petites lèvres. Le vagin est maintenant d'un rouge plus foncé. J'y fais pénétrer au plus profond ma langue bien pointue. Je sens le souffle haletant d’Antonella effleurer ma joue. Elle regarde si intensément qu’elle en oublie de prendre des photos. Je prend maintenant le clitoris, bien tendu entre mes lèvres et aspire tendrement. Je sens la main d’Antonella sur mon sexe qu'elle commence à masser. Franceska, de sa main libre, caresses les seins d’ Antonella à travers son tee-shirt.
Ma langue fait maintenant de petits cercles autour du clitoris gorgé de sang. J'alterne succion et petits coups de langues. Parfois ma bouche couvre entièrement le sexe humide. Franceska, de ses deux doigts en V, écarte ses grandes lèvres pour être mieux envahi par ma bouche.
Je quitte sa vulve et me mets à califourchon sur son torse de. Je présente ma verge à sa bouche entrouverte. Antonella prend mon gland dans ses doigts et le dirige vers son but. Elle me masturbe avec douceur. Je pénètre cet orifice adoré qui m'aspire. Antonella me caresse les testicules. Stop.
Je reviens au centre de Franceska. Je lèche, je suce, j'aspire. Antonella prend des photos. C'est le plaisir… Antonella retire son tee-shirt trempé de sueur. Je me retourne et nous nous trouvons dans la position favorite de Franceska, en soixante neuf. Soudain, je sens une tête se glisser entre nos deux corps. Antonella vient à la fête. Maintenant j'ai deux bouches, deux langues qui sucent, pompent, aspirent, titillent mon gland. C'est trop, je me dégage à temps. Antonella a pris ma place et sa langue, avide, fouille profondément le con de Franceska. J'écarte les fesses de mon aimée, lui lèche l'anus, y dépose un peu de salive et la pénètre de mon index. De mon autre main je me branle lentement. Antonella aussi se masturbe maintenant. Elle suce avec ferveur. Je la rejoins et nous alternons. Des frissons de plaisir commencent à parcourir Franceska. Son bassin se soulève maintenant en cadence. Ses doigts se crispent dans nos cheveux emmêlés. Elle pousse de petits gémissements. Nous léchons avec encore plus d'ardeur. La vulve est maintenant rouge sombre. Puis c'est l'explosion, les cuisses vibrent, l'orgasme se propage de corps à corps, de bouches à vagin. Mon pénis, raide, se prépare à répandre sa semence. Antonella a toujours la bouche sur le sexe de Franceska. Je me redresse un peu et enfin éjacule sur la vulve de Franceska. Antonella lèche mon sperme et l'avale goulûment. Ses doigts lui font franchir l'ultime étape. Nous nous effondrons foudroyés de plaisir.
45% (2/2)
 
Categories: Group Sex
Posted by limog
3 years ago    Views: 258
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