Judith une étudiante!

Judith était une étudiante irlandaise d'une vingtaine d'années. Elle était venue passer un an à l'université où j'étudiais alors, dans le cadre d'un échange .
C'était l'époque où je terminais mon cursus et, comme d'autres étudiantes, j'arrondissais mon maigre budget en faisant un peu d'encadrement et de soutien en français pour les étudiants étrangers.
Cette année là, j'avais deux élèves dont Judith.
Un soir où nous venions de terminer une séance de travail, Judith me demanda timidement si elle pouvait utiliser mon ordinateur et ma connexion Internet. Bien sûr, pas de problème, mais je fus tout de même un peu surprise de la demande, n'imaginant pas qu'elle puisse ne pas disposer d'Internet. Je lui fis part de ma surprise.

Un peu gênée elle m'expliqua qu'elle vivait à la cité universitaire, partageait une chambre avec une autre étudiante. Quant aux ordinateurs en libre service de la fac', elle ne souhaitait pas les utiliser pour ce qu'elle voulait faire. Elle finit par avouer qu'elle voulait acheter un sex-toy et qu'elle préférait accéder à ce genre de site de manière discrète.

Cela m'a fait rire mais je comprenais ses réserves et je lui ai laissé mon ordinateur pendant que j'allais nous préparer du thé.

Lorsque je suis revenue, elle était connectée sur un site anglo-saxon de vente en ligne, devant un impressionnant étalage de tout ce que l'ingéniosité humaine peut inventer en matière de plaisir. Elle regardait les articles un par un, cliquait sur les descriptions, revenait, continuait.

Gentiment, et en anglais, j'ai lancé un :

- Alors ? Tu trouves ton bonheur ?

Elle semblait perplexe, hésitante, un peu décontenancée. Elle finit par me dire que la culture irlandaise est très catholique et rigoriste et qu'elle n'était pas experte vis à vis de ce genre d'objet. Ce que j'ai traduit en moi-même par le fait qu'elle n'en avait jamais utilisé et n'y connaissait rien. Je me suis assise à côté d'elle, un peu comme la grande sœur qui aide à faire le « shopping » .

Toujours butinant le catalogue, elle s'arrêta devant un article improbable. Une sorte de monstre, un phallus énorme, surdimensionné, garnis de picots en latex. Elle m'a jeté un regard interrogateur, comme pour quêter un avis.

- Non. Oublie ça, c'est beaucoup trop gros et parfaitement inadapté. On va te trouver quelque chose de plus classique.

Et j'ai orienté son choix vers des modèles courants, modernes, jolis même, avec vibrateur. Elle s'est décidée sur un modèle, a choisi la couleur et cliqué sur l'ajout au panier.

Je pensai qu'elle en avait terminé, mais non, elle est revenue sur le monstre à picots, l'a encore regardé longuement puis, d'un geste compulsif, l'a ajouté à son panier. Puis je la vis passer sur le catalogue des accessoires de contraintes et tomber en arrêt devant une paire de menottes. Allons bon, voilà que la jeune irlandaise, timide et réservée, se sentait comme dans la caverne d'Ali Baba.

Elle regardait l'article, me regardait comme pour savoir ce que j'en pensais. Que dire, à part sourire. Elle pris un air dépité en lisant le prix. Il faut dire que c'était de l'article haut de gamme, acier chromé, et le prix était en conséquence. Manifestement trop élevé pour son budget.

Devant son air penaud, je lui dis :

- Allez, si ça te plaît. Je te les offre.

Tout en me disant que si ensuite la chose la rebutait un peu, je saurais toujours récupérer pour mon propre compte.

Au moment de valider la commande, elle me demanda si elle pouvait mettre mon adresse, pour la livraison. Je devinai qu'elle ne souhaitait pas que ce soit sa camarade de chambre qui assure la réception du colis.

...

La semaine suivante, en rentrant chez moi, j'ai trouvé le paquet pour Judith. Je l'ai appelée immédiatement, lui demandant si elle souhaitait que je le lui apporte.

- Oh non, no. Est-ce que je peux passer ?

Autant pour moi. Déballer ses emplettes en présence de sa « roommate » n'était pas une bonne idée. Je l'ai invitée à venir chez moi.

A peine arrivée, elle a défait l'emballage avec frénésie, un peu comme une enfant un matin de Noël.

Les deux godes étaient là, le normal et celui que j'appelais le monstre. En dessous, la paire de menottes. Judith la sortit du carton avec des gestes lents, un peu surprise par son poids. Elle passa un long moment à promener ses doigts sur le métal brillant, à faire jouer le mécanisme de fermeture, à essayer les petites clés. Elle mourrait d'envie d'essayer.

Après m'avoir demandé, par précaution,

- Si je n'arrive pas à les ouvrir, tu m'aideras ?

elle les fixa à ses poignets, l'une après l'autre. Elle resta un long moment à regarder ses mains, à les lever, baisser, tirant sur ses poignets comme vérifier que ça tenait bien. Ca tenait très bien et je failli piquer un fou rire lorsqu'elle a voulu se libérer, essayant maladroitement de placer la clé dans la serrure, du bout des doigts. Après l'avoir fait tomber trois fois par terre, elle fini par me tendre ses poignets entravés.

- Please...

J'ai ramassé la clé par terre. Et je ne l'ai pas libérée. La situation m'amusait beaucoup et j'avais envie de la faire mijoter un peu. Elle le voyait à mon regard amusé et minaudait avec une expression suppliante.

Je repris mon sérieux, la fixa droit dans les yeux :

- Tu es ma prisonnière !

Elle resta interloquée, me regardant sans dire un mot. Tempête sous un crâne. Puis, baissant la tête :

- Yes. I guess I'm supposed to...

La prenant par la main je la fis lever du sofa et s'asseoir sur une chaise au milieu de la pièce. Elle était inerte, comme résignée. Je ne parvenais pas à savoir si le jeu lui plaisait, la troublait, ou bien si elle allait devenir contrariée et vindicative.

J'avais toutefois vraiment envie de tenter le coup, de la maîtriser pour mon plaisir. Je suis allée chercher deux petites courroies en cuir, des sangles à boucle. Me plaçant à ses pieds, je pris un de ses genoux, tirai sa jambe sur le côté, fixai la sangle autour de sa cheville et du pied de chaise.

J'attendis quelques instants, guettant ses réactions. Elle ne disait rien, avait une expression neutre, ni plaisir, ni trouble, ni résignation. Juste stoïque.

J'attachai l'autre cheville de la même manière et repris ma place sur le sofa. Elle me regardait, assise bien droite, les genoux grand écartés, les paumes posées à plat sur les cuisses. J'explorai son regard, y cherchant une lueur de défi, ou d'appréhension.

- Relève ta jupe !

Là elle s'est figée, m'a regardée pendant trente secondes, puis a fermé les yeux. Ses doigts ont agrippé le bas de la jupe, la glissant lentement le long de ses cuisses. Elle s'est soulevée légèrement pour passer le tissu sous les fesses, continuant à glisser le vêtement sur ses hanches et, pour finir, le tortiller à la taille.

Elle garda les yeux fermés. J'aurais donné cher pour savoir ce qui passait sous son crâne en cet instant. Je la regardais, la détaillais. Elle avait de jolies cuisses, légèrement dodues, toutes blanches avec des taches de son, une peau de rousse. La posture, cuisses largement ouvertes, dévoilait un pubis renflé, recouvert de sa petite culotte blanche.

Elle avait ramené ses mains sur son ventre, le métal froid posé sur le tire-bouchon que faisait sa jupe troussée. Je me demandais jusqu'où je pouvais aller. Judith était clairement néophyte, je ne voulais pas la brusquer ni la braquer. Mais son attitude était tellement loin de toute forme de protestation que je me suis lancée :

- Caresse toi !

Toujours les yeux fermés, elle descendit les mains sur son ventre, glissant les doigts entre ses cuisses, se mit à frotter lentement à travers le tissu de sa culotte. Elle appuyait doucement, passait un doigt dans le sillon entre ses lèvres, le glissant presque jusqu'à l'anus puis le faisant remonter.

Elle était terriblement excitante. Je voulais croire qu'elle s'en rendait compte et faisait en sorte de me faire plaisir. Elle frotta, encore et encore. Je voyais le tissu de sa culotte s'auréoler d'une tache humide. Clairement, elle y prenait plaisir. Je commençais à me sentir moi-même très troublée, j'en voulais plus :

- Enlève cette culotte !

Pas facile avec des menottes. Elle passa les deux mains sur le côté, glissant le tissu le long de sa hanche. Puis, même opération de l'autre côté. Une fois la culotte chiffonnée au haut des cuisses, l'opération devenait franchement compliquée.

J'ai ramassé une paire de ciseaux sur mon bureau et suis venue lui tendre. J'ai vu à son regard qu'elle avait compris.

Un peu maladroitement, elle coupa la culotte en plusieurs endroits pour pouvoir en tirer les lambeaux qu'elle jeta par terre. Sa toison rousse maintenant en pleine lumière, elle repris ses mouvements de caresses, cette fois n'hésitant pas à écarter ses lèvres, la vulve luisante de ses sécrétions.

Sans la quitter des yeux, je sorti du colis le gode à vibrateur. Comme il se doit, l'emballage portait la classique mention, souvent frustrante, « batteries not included » . Heureusement, j'en avais du bon modèle. J'ai déballé le jouet, inséré les piles, vérifié le fonctionnement. Je m'approchai de Judith :

- Tiens. Après tout, c'est à toi, ce sont tes achats.

Elle le pris à deux mains, le manipula longtemps en le regardant sous tous les angles. D'un geste timide, presque peureux, elle l'approcha de son pubis et commença à se caresser avec.

J'avais vu juste, le jour de la commande. C'était pour elle la première fois qu'elle manipulait un tel objet. Elle hésitait entre se masser doucement avec ou l'enfoncer. Et puis elle a apprivoisé l'engin, effectuant avec application des mouvements de massages et, de temps en temps, s'introduisant la tête avec de lents mouvements de rotation.

Elle se surpris toute seule en mettant en marche le système vibrant, ajusta très vite le réglage et se livra à la découverte de ces sensations.

Le spectacle était merveilleux et je commençais à me sentir de plus en plus émoustillée. Je mourrais d'envie d'aller vers elle et de prendre une part plus active. Mais je m'étais faite la promesse de rester dans mon rôle de voyeuse directive. Et pas question non plus que je me caresse devant elle.

M'est venue une idée, sournoise. J'allumai mon ordinateur. C'était un vieux modèle de l'époque, avec une webcam séparée; boule fixée sur une pince et reliée par un cordon. Je fixai la caméra sur une étagère, orientée vers Judith. Et je décalai mon siège sur le côté pour qu'elle puisse voir l'écran. Levant les yeux, lorsqu'elle se vit dans la fenêtre de contrôle, elle eut un petit mouvement de panique.

- No, no ! Not my face !

Bon. Ne soyons pas cruelle. Je recadrai vers son bas ventre, ajustai le zoom avec précision pour la cadrer des genoux écartés au nombril, le centre de l'image en plein sur sa toison et ses mains menottées.

Je me suis connectée sur un site que je fréquentais à l'époque, qui disposait de vidéo-chats. Rapidement, je fis un tour de la liste des connectés et je vis Y., un homme avec qui j'échangeais assez régulièrement. C'était quelqu'un du genre intello pervers, avec beaucoup d'humour et de lubricité. J'envoyai un petit message pour lui proposer une petite récréation divertissante.

Il accepta, le contraire m'eut étonnée, et m'invita à le rejoindre dans un salon privé où il se trouvait. Il y avait là également une autre personne, une femme dont le visage me disait vaguement quelque chose mais avec qui je n'avait jamais eu le moindre échange.

Je me retournai vers Judith. De sa chaise, elle suivait à l'écran, elle avait compris. D'abord un peu réticente à l'idée de ces deux inconnus, elle se rassura en regardant à nouveau l'image de contrôle qui ne montrait d'elle qu'un aspect totalement anonyme.

Ou presque. Je lui ai ôté ses bijoux, en particulier une bague très caractéristique de son identité culturelle, décorée d'un trèfle, un Shamrock. Puis j'ai ouvert ma caméra dans le salon.

Aux expressions de mes deux interlocuteurs, Y. et la femme inconnue, je vis que le spectacle leur plaisait beaucoup. Je fis un petit signe à Judith pour qu'elle reprenne ses manipulations vibrantes.

Y. envoya un message :

- Pourrions-nous, au préalable, admirer le corpus delicti ?

Du bout du doigt, je montrai à Judith le message affiché sur l'écran.

- Est-ce que tu comprends ?

Elle fit non de la tête. Guère surprenant vu son faible niveau en français et la prose de Y. Je lui traduisis :

- They want you to show 'em your pussy.

Elle piqua un fard, resta interdite quelques instants. Puis, lentement, elle avança un peu les fesses sur la chaise pour mieux orienter son bassin. Du bout des doigts elle peigna ses poils pubiens sur le côté, pressa le long de ses lèvres pour les faire saillir, s'entrouvrir.

Du coin de l'oeil je la regardai. Elle avait une expression indéfinissable, comme si elle était honteuse de son impudeur et, dans le même temps, ravie. Quant aux deux spectateurs, ils ne cachaient pas leur plaisir. Judith se caressa ostensiblement, la vulve bien ouverte, puis repris le vibrateur et se l'enfonça le plus loin possible.

Nouveau message de Y. :

- Est-ce qu'un envahisseur un peu plus conséquent ne serait pas plus approprié ?

Là encore j'ai du traduire le message pour Judith. Nous nous sommes regardées et à son air, je devinai à quoi elle pensait, je venais d'y penser aussi. Je retournai au colis, chercher le dernier jouet, le monstre, l'ai déballé. Avec délicatesse j'ai extrait de Judith le vibrateur qu'elle hébergeait et lui ai mis l'autre dans les mains.

Elle était devenue blême. Manifestement le fantasme d'achat venait de faire place à une réelle angoisse, une fois l'objet bien présent dans ses mains. Elle devait commencer à réaliser qu'elle avait eu les yeux plus grands que le ventre. Si tant est qu'une telle expression soit de mise, dans un tel contexte.

J'avais moi aussi de sérieux doutes quant à ses capacités à utiliser une telle chose. Passant à la salle de bains, je rapportai un petit pot de crème lubrifiante que je le lui tendis, ouvert. Elle ne se le fit pas dire deux fois et se mis à enduire l'énorme phallus avec application.

Elle avança encore les fesses, le dos cassé en deux contre son dossier. Elle ouvrit les cuisses le plus possible, écartant les genoux, tirant sur ses chevilles sanglées. Des deux mains elle amena l'objet au contact.

Y. et la femme inconnue regardaient avec une attention soutenue. Je tournais la tête, de mon écran à Judith. Elle était toujours blême, avait fermé les yeux, serrait les dents. Poussant des doigts, elle introduisit l'extrémité du monstre, sur quelques centimètres, s'arrêta en poussant un gémissement.

Je dois dire qu'elle avait du cran. Comme si elle en faisait une affaire d'amour propre, un défi lancé à elle-même. Ses cuisses étaient agitées de petits tremblements, des spasmes secouaient son ventre. Elle continuait à pousser, très lentement, s'arrêtant tous les centimètres pour calmer sa respiration haletante.

Je regardai les spectateurs. La femme inconnue suivait avec attention, le visage posé dans les mains, l'oeil scrutateur. Quant à Y., sans la moindre gêne, il manifestait son excitation en exhibant un membre raide et gonflé qu'il masturbait d'amples mouvements de la main. J'approchais l'écran du bord de la table, pour que Judith puisse mieux voir et apprécier l'effet qu'elle faisait.

Mais elle ne regardait plus, elle était partie ailleurs. Les yeux fermés, elle continuait sa manoeuvre d'introduction, avec des arrêts réguliers entrecoupé de petites plaintes et de bribes de phrases incompréhensibles, probablement en gaëlique.

Pour Y. le spectacle s'était terminé, au détriment de son matériel. Son image disparu brusquement, laissant la place à un rectangle d'un blanc laiteux tout flou. La femme se mis à rire, moi aussi par la même occasion. Je lui fis un petit au-revoir de la main, coupai ma caméra et quittai le site.

J'ai délivré Judith, l'ai aidée à se libérer du monstre en le retenant fermement pour éviter une expulsion trop rapide et douloureuse. Elle se leva, alla s'asseoir sur le sofa, recroquevillée les bras autour des jambes, les genoux sous le menton. Elle avait le regard un peu vitreux et un très vague sourire aux lèvres.
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Posted by limog
1 year ago    Views: 3,140
Comments (3)
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11 months ago
tres excitant !!! tes mots ont mis les images ds ma tete ...
1 year ago
tres joli
dommage qu'il ne reste plus d'image ;)