Cours de math...

J'en ai vu défiler dans ma carrière des étudiants et des étudiantes avec des difficultés en maths. Je pense avoir une excellente pédagogie. Alors que pour moi sonne l'âge de la retraite, je propose des cours particuliers pour jeunes filles en difficulté.

Je passe une petite annonce dans la rubrique cours et leçons, comprendra qui pourra. « professeur de mathématiques strict et sévère donnerait cours de mathématiques et éducation à la rigueur ».
Il n'a pas fallu longtemps pour que je sois contacté par une femme d'environ 45 ans qui élevait seule sa fille de 21 ans. Sa fille voulait préparer le concours d'infirmière, mais elle était nulle en maths.
En plus comme suis seule, je ne suis pas assez sévère dans son éducation, pourrais je compter sur vous ? Je vous donne toute latitude pour qu'elle fasse des progrès notables.
Je lui assurai que j'étais l'homme de la situation.

Je me présentai le surlendemain. C'était une petite maison bourgeoise bien tenue. Jacqueline, la mère est une blonde cendrée, à lunette, chignon bien tiré, portant un tailleur crème et des talons bas.
Elle avait dû être belle, une bouche soulignée et pulpeuse, des seins et des fesses comme on les aime. Elle avait épaissi avec l''âge, son regard accusait une certaine lassitude de celle qui n'est pas à la fête tous les jours. Elle me serra la main du bout de ses doigts fins sans un sourire. Elle me conduisit dans une pièce assez austère où sa fille se tenait derrière un bureau de style anglais.

Chloé, sa fille avait un visage plein, de grands yeux marrons, des cheveux blonds aussi tirés en arrière avec une queue de cheval retenue par un chouchou. Elle portait un corsage léger qui dissimulait une poitrine menue.
Je m'assis à côté d'elle pendant que sa mère nous laissait. J'étais si près que je percevais l'odeur propre de son jeune corps avec un léger parfum de vanille. Nous fimes un rapide état de la situation mathématique qui n'était effectivement pas brillante.

Je lui rappelai les bases des calculs sur les fractions et lui fis réaliser quelques applications. Je lui donnai du travail à faire pour la prochaine fois. A mon départ, je lui serre la main et sa mère me glisse un billet de cinquante euros.

Huit jours plus tard, quand je suis revenu,Chloé m'avoua, les paupières baissées qu'elle n'avait pas eu le temps de faire son travail. Son temps était surtout composé de sorties avec les copain et les copines. Alors, je me suis fâché, je lui ai dit qu'elle méritait une fessée. D'autorité, j'ai levé sa jupe et baissé sa culotte, en fait son string, je l'ai mise sur mes genoux.
Je l'ai fessé avec constance en lui ordonnant de se mettre au travail. A mesure que je claquais ses fesses roses, une petite mouille se formait dans le sillon de son sexe. Elle ne protestait guère et émettait même quelques gloussements. J'en profitai pour taquiner un peu sa fente et glisser un pouce autoritaire et profond dans son trou du cul rose. Elle se cabra de surprise et cria Non!.
Je repris la fessée en alternant avec des doigtages de son petit trou plissé. Qui se mettait à palpiter comme pour inviter mon doigt à rentrer plus profond.
Chloé se rhabilla et nous poursuivîmes le cours sur les fractions sans faiblir. Pour finir, elle me tendit timidement sa petite main. J'insistai pour qu'elle n'oublie pas les exercices du cours suivant.

Lorsque je revins pour mon troisième cours, il me fallut à nouveau constater sa désobéissance . Oh, elle ne fit pas de difficulté en voyant s(avancer sa punition. Elle baissa sa culotte, souleva sa jupe jusqu'à la taille et se plaça toute seule en travers de mes genoux.
Je frappai son joli derrière. avec fermeté entrant de temps à autre mon pouce au plus profond de son conduit anal. Elle se régalait visiblement, mêlant les pleurs et les cris de jouissance. Pour finir, je sortis de ma poche un rosebud que j'avais amené au cas où ...
Sans ménagement, je l'introduisis dans son fondement. Le froid du métal et la taille lui arrachèrent un cri de surprise ou de plaisir. Je lui dis :
Tu le garderas pendant tout le cours, petite paresseuse !
Oui Monsieur dit elle dans un hoquet de sanglots
Elle remis ses vêtements en ordre et je pus enfin avancer mon cours sur la multiplication des pôlynômes. Je quittai la maison, sa mère me glissa un billet pour ma prestation.

J'avais oublié le plug dans les fesses de Chloé, qu'en ferait-elle ?
La semaine suivante ne fut pas plus productive pour les mathématiques, travail non fait et bien sûr l'excuse que c'était trop difficile.
La fessée était inévitable et Chloé le savait. C'est sans difficulté qu'elle s'installa sur mes genoux pour la recevoir. Comme à l'accoutumée, je forçai son anus en alternance avec les claques. Son petit trou était plus souple, me semble-t-il. Lorsqu'il fut bien lubrifié et épanoui, je lui ordonnai de se mettre à quatre pattes et d'ouvrir ses fesses. Ah ! Quelle vision, l'offrande d'une croupe juvénile avec son oeillet entrouvert. Je sortis ma bite bien raidie par ce spectacle touchant en m'enfonçai puissamment dans ses reins. Elle reculait, elle refusait, mais fermement, je la forçai comme il convient. Une fois le gland passé à travers sa corolle, je luis mis toute la longueur. Elle criait, elle gueulait, puis elle commença à gémir quand je lui remuais dans le cul, des va et vient tranquilles. Elle venait à ma rencontre, s'enculer elle même. Cela dura un bon quart d'heure, elle se détendait vraiment, couinait et enfin, je déchargeai ma semence dans son rectum avant de me retirer. Elle reprit ses habits et la leçon (de mathématique) fut un peu calme cette fois.
J'insistai pour qu'elle n'oublie pas ses devoirs pour la fois suivante. Elle promit. A la sortie, sa mère m'attendait avec un billet à la main. Elle me demanda comment allaient nos cours. Je lui répondis que ça progressais de manière évidente. Elle en profita pour me décrire ses difficultés en maths à l'époque où elle fréquentais l'école. Elle se plaignait de ses enseignants.
Ah, c'est sûr, si j'avais eu un professeur comme vous, j'aurais fait de sacrés progrès. J'ai toujours un regret de n'avoir rien compris. Voudriez vous me redonner quelques cours de base ?
Pourquoi pas, quand êtes vous disponible ?
Maintenant si vous avez le temps.

Nous nous sommes installés dans le salon. Elle portait un ensemble bleu clair, un peu serré sur ses rondeurs, des talons fins et toujours son chignon bien tiré.

Je repris avec elle les bases du calcul algébrique. Elle n'y comprenait manifestement rien. Faisait elle vraiment des efforts pour comprendre ?
Je lui en fis la remarque, elle baissa les yeux. Je luis dis que si c'était une élève, je n'hésiterais pas à lui donner une fessée. Sans lui laisser le temps de comprendre, je remontai sa jupe étroite jusqu'à la taille. Elle portait des bas attachés à une culotte corset, véritable armure. Vu son poids, je préférai m'installer sur le canapé pour lui administrer la punition. Je lui demandai de se placer sur mes genoux pour la fessée. Je lui donnai quelques coups à travers cette fameuse culotte. Ce fut elle qui insista :
Je dois être cul nu pour une fessée !
Elle se débarrassa non sans peine de son corset culotte agrafé en de multiples endroits et vint se repositionner sur mes genoux.
Les claques volaient sur son cul rebondi et mou. Excitée par la situation elle en vint rapidement à mouiller et pousser de petits cris. Je voyais des perles se former sur son buisson touffu et même son anus était poilu. Je mouillai mon pouce, écartai quelques poils et hop, le pouce dans le cul. Elle fit un oh de surprise. Entre chaque fessée, je lui barattais son trou du cul brun foncé, oeillet souple et sans plis. Enfin, je la mis à quatre pattes sur la moquette, ses bras posés sur le canapé et je sortis mon membre pour pour l'enculer, elle fut à peine surprise quand j'entrai ma longueur dans son boyau. Ah! Elle démenait son cul pour s'élargir, ouvrait ses grosses fesses, soupirait, poussait de toutes ses f***es des han ! de travailleur de f***e. Elle n'arrêtait pas, lâchait des « encule moi, défonce moi, éclate moi le cul, elle vivait une véritable transe avec des spasmes.
Je ne pus retenir de lui arroser l'intestin du reste de ma semence, j'avais tenu longtemps en elle car c'était tout de même la seconde sodomie de la journée.

Il y a des méthodes pédagogiques, qui, même si elles sont sévères, ont du bon.
70% (8/3)
 
Categories: AnalMature
Posted by limog
1 year ago    Views: 1,767
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