Et si les vampires existaient...



CHAPITRE 1

Elle ne pouvait plus détacher son regard de l'homme à l'imperméable.
Elle sourit timidement en se traitant de sotte, sachant évidemment qu'à aucun moment l'homme du trottoir d'en face ne se métamorphoserait en une créature fantastique. Pourtant, il ressemblait beaucoup à l'acteur qui faisait fantasmer les jeunes filles du monde entier. Non, il était beaucoup plus beau...
En tous cas, il possédait quelque chose de plus que le comédien si célèbre. Grand et large d'épaules. Une virilité que le vampire de ces demoiselles n'avait pas lui.
C'était surtout quelque chose dans le regard, dans l'attitude... Cet homme lui rappelait cet acteur dont elle ignorait même le nom et qui incarnait un vampire plus romantique que sanguinolant. Mieux, si un vampire existait, c'était l'homme du trottoir d'en face. Le comédien, a ses yeux à elle tout au moins, ne devenait plus qu'une pâle copie de l'être qu'il incarnait dans les salles de cinéma.
Même regard lointain un rien timide, comme angoissé, même allure empruntée, même tignasse mal peignée ou savamment décoiffée et une expression d'ennui ou de gêne perpétuelle sur son beau visage.
Elle baissa les yeux à l'instant même où elle s'aperçut que lui aussi la regardait, sans même savoir pourquoi elle agissait ainsi.

Elle sentit les doigts sous son menton et ne résista pas, relevant lentement la tête sous la légère pression.
Elle vit l'autre main de l'homme faire un peu de ménage dans ses longs et noirs cheveux mouillés de pluie, dégageant deux yeux clairs et un front haut. Puis elle vit mieux les yeux gris, ses yeux gris qui la fixaient elle.
Puis vint le sourire, un sourire qu'elle n'oublierai plus.

Bonjour Juliette...

Elle ne réagit pas quand les lèvres se posèrent sur les siennes et que les dents mordirent doucement sa bouche. Elle ne fut même pas étonnée de ce qui arrivait, une unique pensée en tête, elle dévorait des yeux le beau visage de l'inconnu qui maintenant s'était un peu reculé.
Pourquoi l'appelait-il Juliette ?

CHAPITRE 2

Roméo avait faim, soif, et une gueule de bois monumentale allait lui pourrir la journée.
Cette pluie tiédasse l'agaçait et il se décida à tenter sa chance en retournant frapper chez Annie.
Son sourire de salaud, comme elle disait, pourrait peut-être une nouvelle fois lui faire ouvrir sa porte.
Encore que... Son charme agissait de moins en moins sur la belle Annie.
Ses mains fouillèrent les poches de l'imper et il fit la moue. Ses cigarettes étaient restées chez cette petite conne, comme son porte-feuilles...
Putain de journée de merde...
La jeune femme le regardait et Roméo lui jeta un rapide coup d'oeil, encore préoccupé de vite se trouver une cigarette.
Il sourit en la voyant aussitôt baisser les yeux et s'attarda sur elle.
Quelques mètres à peine les séparaient et il aurait fallu être aveugle pour ne pas remarquer qu'elle était très jolie.

Brune... Coiffure courte style je ne me coiffe jamais... Grande, l'air bien foutue... Jolie petite gueule... Bien sapée... Canon !

Roméo ne pouvait s'empêcher de parler à voix basse chaque fois qu'il détaillait une femme qui lui plaisait. Une manie qui était une sorte d'encouragement à tenter sa chance au départ et était devenue un déclencheur aujourd'hui.
Il venait de résoudre ses petits problèmes ou peut s'en fallait.
Pourquoi les femmes lui plaisaient-elles à ce point, et pourquoi lui fallait-il prendre celles qui lui plaisaient, çà... Il le savait parfaitement.
Pourquoi lui-même plaisait-il tellement aux femmes... Il ne s'en préoccupait pas.
Il sourit, et quitta le mur du magasin où il s'était adossé d'un mouvement souple .

Elle le regardait mais les grands yeux verts semblaient perdus, braqués sur son visage mais ne le regardant pas dans les yeux . Ses lèvres pleines n'avaient rien évité, et elle avait simplement poussé un petit soupir quand il l'avait embrassé. Mais sous le léger pull blanc, Roméo devinait une respiration précipitée.
L'envie d'embrasser à nouveau la large bouche sensuelle de la fille le surprit, et il se décida à ne pas se priver ce ce plaisir, sachant déjà qu'elle ne s'y opposerait pas.
Les femmes le surprendraient toujours.
Il se pencha et tout en approchant son visage de celui de la fille, il murmura...

Je m'appelle Roméo...

Il n'avait même pas eu besoin de son fameux sourire. C'est même elle qui avait lancé sa bouche vers la sienne juste avant qu'il ne l'embrasse.
Il ne restait qu'un tout petit test . Un simple geste et cette journée si mal commencée pourrait se muer en une belle journée...
La main de Roméo quitta la joue tiède et douce, glissa sur le pull, passa lentement sur un sein, le sentant s'affaisser un peu sous la légère pression, descendit en un geste sur la hanche et resta là. Main, comme fatiguée de son voyage. Puis d'un coup, il releva le pull et alla caler sa grande main sur les reins de la fille, l'approchant, la collant contre lui.
Il cessa d'embrasser Juliette, sachant que cette fois, son sourire serait nécessaire et il planta ses yeux dans ceux de sa compagne.

Roméo devenait chasseur.
Son sourire il le savait était son principal atout, il plaisait beaucoup aux femmes, qu'elles soient jeunes ou plus vieilles, et leur parler, parler aux femmes, lui était aussi naturel que respirer.
Mais surtout, Roméo, à chaque fois ou presque, devinait...
Ou plutôt, il sentait, savait presque à chaque fois comment agir .
Chaque femme avait une faiblesse, un besoin, ou une envie...
Et lui, trouvait toujours le bon mode d'emploi. Presque toujours.
Paroles douces et compliments pour certaines, sourire charmeur et humour avec d'autres, air pensif et dialogues intellos pour les unes, simplement être beau mec pour d'autres.
Roméo possédait tous ces atouts et savait en jouer en maître .
Il sentait s'il pouvait être un brin macho en quelques regard et quelques phrases, savait si elles succomberaient vite ou non, devinant presque chaque fois ce qu'une désirait qu'il soit, ce que l'autre voulait de lui, et s'adaptait aussitôt.
Tu es une pute disait souvent Patrick, l'un de ses rares amis.
Une femme... Un mode d'emploi.
Elle, elle avait déjà craqué, il restait à Roméo à savoir jusqu'à quel point …
Il lui fallait deviner ce quelle cherchait. Ce qu'elle voulait connaître. Ce qu'elle désirait de lui...
La main de Roméo toujours nichée au creux des reins de la fille descendit d'un seul mouvement, passa sous la culotte et resta posée sur une fesse ferme et chaude.

Et si nous allions manger quelque part jolie Juliette... Et dis-moi... Tu n'aurais pas une cigarette ?

Sourire charmeur un brin moqueur, yeux gris plantés dans l'émeraude de ceux de la fille comme la défiant de réagir, mais aucun désir dans la voix et paroles anodines…
Et surtout, main restant immobile sur la fesse de la fille, comme si elle était posée à sa juste place.

CHAPITRE 3

Non... Je ne fume pas … Je suis désolée...

Elle ne pouvait pas faire un geste, et se maudissait d'en être incapable .
Et comme une imbécile, s'excusait. Elle s'insulta .
Puis elle sentit la main de l'homme la caresser, passer de l'une de ses fesses à l'autre, puis baisser plus encore sa culotte avant de reprendre son manège .
Une brusque bouffée de colère lui bloqua la gorge et elle regarda l'homme droit dans les yeux.

Pour qui vous prenez-vous ! Enlevez votre main !

Il restait immobile, son sourire s'accentua et sans répondre, il l'embrassa sur le nez. Elle l'entendit rire doucement et dire qu'elle était adorable, et surtout très belle. Elle n'eut pas un mouvement quand elle sentit l'autre main de Roméo sur sa cuisse gauche, puis sous sa jupe et remontant vers sa taille. Elle faillit pousser un cri quand elle comprit mais il l'embrassa et elle ne put crier.
Elle ne répondit pas au baiser, les larmes lui montèrent aux yeux quand elle sentit qu'il descendait sa petite culotte sur ses jambes. Elle se demanda si les autres personnes de la rue avaient, comme elle, entendu le craquement sec du tissu.
Cette angoisse la fit enfin réagir et elle dégagea ses mains, poussant sur la poitrine de l'homme.
Roméo recula, se décolla d'elle plus qu'il ne recula, comme pour lui montrer qu'il acceptait et non qu'elle l'avait repoussé. Une grande main vint contre l'une des siennes et elle lui arracha ce qu'il restait de sa culotte tandis qu'il souriait, très amusé par sa réaction.

Tu crois au coup de foudre Juliette ? C'était pour rire, et puis... Je n'ai pas pu m'en empêcher. Allez viens, j'ai faim !

Elle resta immobile, regardant autour d'elle si les badauds avaient vu la scène. Les quelques personnes qui passaient dans la rue ne semblaient même pas savoir qu'elle existait. Cela la rassura et l'énerva du même coup. Personne n'avait rien vu mais personne peut-être ne viendrait à son aide.
Elle osa relever les yeux vers l'homme, sachant par avance qu'il souriait toujours. Comme elle était venue, sa colère avait disparue et elle resta silencieuse le fixant sans pouvoir s'en empêcher .
A nouveau elle ne put s'empêcher de le trouver très beau. Elle avait honte de ce qu'elle lui avait laissé faire et cela l'effraya.
Quand il s'approcha, elle eut soudain peur et recula lentement, gagnant le mur et cria presque...

Laissez-moi tranquille !

Il ne souriait plus et même, semblait triste. Il s'approcha et très lentement avançà sa main vers elle, prenant celle qu'elle tendait vers lui en un geste qu'elle espérait menaçant.
Sourire à nouveau. Mais sourire triste, déçu... Et il parla...

Je ne te ferai jamais de mal Juliette tu sais...

Elle l'embrassait encore, ne sachant plus vraiment ce qu'il venait de dire, haletante dans les bras qui l'emprisonnaient . Elle se colla à lui quand elle sentit sa main sur elle, espérant les doigts emprisonnant son sein. Elle ne pouvait que l'embrasser et s'en moquait.
Elle cria « NON » dans la bouche même de l'homme quand elle comprit qu'il cassait une bretelle de son soutien gorge, ne dit rien quand il cassa la seconde et lacha sa bouche pour aller coller sa tête contre le torse de Roméo quand elle entendit le sous-vêtement se déchirer . Elle ne luttait plus, juste capable de reprendre son soufle et eut un soupir quand une main descendit sur son ventre et dans un mouvement tournant, passa sous la jupe. Elle se jeta sur les lèvres de Roméo quand la main effleura son pubis et mordit sa bouche quand un doigt avant de jouer quelques instants avec les poils doux et soyeux, glissa sur la fente de son sexe.
Elle comprit qu'elle était prête depuis longtemps quand Roméo la fouilla d'un doigt impatient et brusque, allant et venant en elle.

Debout contre le mur, elle regardait l'homme qui lui levait le menton du doigt qui l'avait pénétré en riant doucement.

Viens ma chérie... Allons manger...

Elle faillit l'insulter mais le regard sur elle n'avait rien de moqueur.
A nouveau la lueur un peu lointaine, mélancolique, habitait les yeux gris qui la fixaient.
Les doigts de Roméo l'avaient délaissée à l'instant même où elle allait crier.
Et elle savait que c'était totalement fait exprès . Ce salaud l'abandonnait sachant qu'elle allait jouir.

Tu te souviens ma petite Juliette ? C'est la rue... Viens... Tu dois avoir faim toi aussi maintenant...

Elle ne le quitta pas des yeux et vit qu'il se moquait gentiment, sourire chaleureux brusquement revenu.
Il lui tendit la main et elle la prit, la lui arrachant presque, comme si cette main devenait tout à coup la chose la plus importante du monde.
Juliette, nom qu'elle acceptait sans se poser de question, laissa choir ses sous-vêtements déchirés dans l'angle d'un mur...

CHAPITRE 4

Le petit restaurant était calme, quelques personnes déjeunaient et les convives mâles ne l'avaient pas quitté des yeux un long moment à son arrivée. Elle avait ressenti un frisson de jalousie quand elle avait remarqué les deux femmes attablées non loin d'eux, qui bouffaient des yeux un Roméo qui lui ne semblait ne voir qu'elle.
Il avait commandé sans plus s'interesser à elle. Un paquet de cigarettes, allumettes, un Whisky, il se fichait de la marque tant qu'il était single malt, pour lui et un verre de Sauterne pour elle. Juliette n'avait rien dit, l'observant tranquillement. Puis salade maison pour elle et une viande grillée sans accompagnement pour lui.
Ils avaient bu leurs apéritif en silence, lui fumant deux cigarettes coup sur coup, ne semblant pas savoir qu'il y avait des lois et sans la moindre plainte de leurs voisins, ce qui la sidéra.
Roméo plongé dans ses pensées, la regardait amoureusement sans lui adresser la parole.
Il avait avalé sa viande en un clin d'oeil, commandé du vin, un bourgogne et un second verre de Sauterne.
Elle avait terminé sa salade et attendait . Curieuse, impatiente qu'il lui parle enfin et soucieuse de lui plaire. Elle ne voulait pas le quitter de la journée. De cela au moins, elle était certaine .
Roméo avait tenu à ce qu'ils mangent côte à côte, prétextant qu'il la voulait contre lui. Mais pas une fois il ne l'avait touchée.
L'alcool du vin de Sauterne avait fait son effet et elle laissait divaguer son esprit.
Quand elle sentit la main de son compagnon sur sa cuisse, elle sourit et lova sa tête dans le creux de l'épaule de Roméo.
La main remonta la jupe et elle décolla sa tête de lui, se redressant en jetant un regard vers la salle. Deux tables seulement se trouvaient dans son champs de vision mais les deux étaient occupées .
L'une par le couple de femmes d'âge moyen qui avaient dévisagées Roméo, l'autre par un homme seul.
Elle sourit, lanca sa main sur celle de l'homme et approcha son visage de Roméo lui disant d'arrêter en riant doucement mais il releva à nouveau sa jupe, cette fois plus brusquement.
Roméo lui sourit et l'embrassa, puis il lui posa un doigt sur la bouche, dit « chut chérie, j'en ai envie» et l'embrassa encore.
Elle s'affola quand sa jupe remonta sous les doigts de son compagnon, et qu'elle sentit son ventre découvert. Elle regarda la table qui lui faisait directement face, celle de l'homme seul et la comparant à la leur, constata que la nappe ne devait pas cacher ce qui se passait sous la sienne.
Roméo introduisit sa main droite entre ses cuisses et poussa sur sa jambe gauche, désirant qu'elle s'écarte. Juliette écarta la jambe légèrement en soufflant « non je ne veux pas » les yeux rivés sur l'homme qui était face à eux, mangeant tout en lisant un journal.
La pression augmenta et Roméo l'embrassa encore. Cette fois, elle le sentit plus passionné dans son baiser et elle répondit à ses lèvres avec ardeur .
L'endroit où ils se trouvaient était le plus tranquille et caché du reste de la salle. Elle délaissa la bouche de son compagnon, regardant droit devant elle. L'homme lisait et semblait passionné par sa lecture. L'une des deux femmes eut un petit rire et Juliette tourna la tête sur sa droite, refermant précipitamment les cuisses. Les femmes ne regardaient pas, et elle se rassura. Mais déjà, Roméo lui ouvrait de nouveau les jambes.

Juliette parlait bas et suppliait Roméo de la laisser tranquille. Il refusait, l'embrassait, la taquinait à voix basse, lui disait qu'il adorait l'embêter, l'embrassait encore et encore... Et elle recommençait, suppliait, sa respiration devenue saccadée, son souffle court, et sachant que Roméo ne forçait plus depuis longtemps sur ses cuisses largement ouvertes.
Juliette s'imaginait sous la table, toute écartée, pubis aux poils noirs qu'on ne pouvait pas ignorer même à quelques mètres, totalement offerte et Roméo ne cessait sa caresse sur le dessus de sa cuisse, la laissant libre de refermer ses jambes.
Nouveau rire de femme et Juliette se dégagea des lèvres de Roméo le cœur s'accélérant.
Regard à droite … Fausse alerte …
L'homme en face lui, regardait sous la table. Il la vit le regarder et très vite se replongea dans son journal. Elle referma lentement les jambes, comme s'il était de toutes façons trop tard et décida de changer de méthode avec son torsionnaire.

J'arrête... Le gars en face... Il regarde !

Elle avait parlé à voix basse et tressaillit quand Roméo répondit assez fort qu'il s'en moquait. Et l'embrassant doucement il ajouta très bas, qu'elle était à lui et qu'il aimait qu'elle montre sa beauté, qu'il avait envie qu'elle montre son envie de lui. Qu'eux seuls comptaient, eux et leurs désirs.
Juliette attendit, ne sachant que faire, la main de l'homme sur sa cuisse continuant sa caresse, ne la forçant en rien.
Roméo n'avait pas même jeté un œil sur l'homme, la dévorant des yeux, la taquinant de sa bouche. Sous la table, elle s'ouvrit à nouveau, peut-être plus encore qu'auparavant.
La main de Roméo bougea, et elle sentit ses doigts glisser dans ses poils et écarter ses lèvres. Elle gémit et attrappa la nuque de l'homme, le forçant à l'embrasser plus fort.
Les doigts jouèrent avec son clitoris, et elle haleta contre la bouche de Roméo, puis ils la possedèrent, s'enfonçant de plus en plus loin...
Juliette n'en pouvait plus, la jouissance montait, la peur également, peur ne ne plus pouvoir contenir son plaisir et de crier, peur de se faire surprendre... Et la honte soudain apparut.
Une brusque flambée de honte qui lui brula les joues. Honte plus puissante que le plaisir et la frayeur, plus puissante que tout. Elle bougea doucement les jambes, prête à cesser cette folie.
Et Roméo parla . Il lui dit qu'il voulait qu'elle jouisse. Qu'elle jouisse sur sa main. Maintenant...
Elle décolla son visage de celui de Roméo, haletante, bouche ouverte pour aspirer l'air qui lui manquait.. .
L'homme en face fixait ce qui se passait sous la table .
Juliette était tétanisée. Elle se savait trempée, ouverte sous les doigts qui la fouillaient, soumise aux doigts de son amant si étrange mais également soumise aux yeux de l'autre.

Vous désirez peut-être autre chose ?

Le patron du restaurant était face à elle et Juliette faillit crier.

Deux cafés mais plus tard s'il vous plait... Merci... dit son compagnon.

Roméo rit doucement et le serveur presque aussitôt partit, il la rassura à voix basse.

Il n'a rien vu d'où il venait ma chérie... Ne t'inquiète pas... Continue. Je veux te regarder jouir... Je veux voir ton visage chavirer. Pour moi, pour nous...

Juliette s'aperçut qu'elle n'avait même pas refermé ses jambes.
Elle ne sentait plus la main de son amant en elle . Et quand Roméo lui demanda de se caresser, elle le fit aussitôt sans même lui répondre.
Juliette jeta un regard à l'homme qui lui faisait face et qui cette fois ne se détourna pas. Il lui souriait, ses yeux allant de son visage à son ventre offert.
Alors elle baissa les siens.
Roméo avança le verre de Sauterne contre ses lèvres et lui fit boire une gorgée de vin, lui parlant doucement, disant qu'elle était merveilleuse, qu'il n'en pouvait plus d'avoir envie d'elle et qu'elle devait vite en terminer afin qu'ils se retrouvent seuls, chez elle.
Elle releva les yeux, et aussitôt l'homme en face écarta lui aussi ses propres jambes, lui souriant. Un message clair et sans équivoque.
Juliette s'écarta au maximum et accéléra sa caresse, les yeux rivés sur l'homme. Elle se sentait couler sur ses doigts et cela l'excita terriblement, Elle retira sa main et porta ses doigts à ses lèvres, puis les suça, les prenant tout entiers dans sa bouche avant de replonger sa main sous la table.
Elle reprit da caresse, écrasant son bourgeon dur sous ses doigts.
Juliette haleta un long moment et dit qu'elle allait jouir...

Juliette ne savait plus si elle avait parlé à voix haute ou non, ne savait plus rien, se fichait de tout.
C'est Roméo qui lui avait doucement refermé les jambes, elle se souvenait de sa main sur elle.
Elle restait incapable de bouger, affalée contre son amant.
L'homme d'en face s'arrêta juste devant à elle, et elle leva les yeux vers lui. Il était plutôt bel homme. Il dit à Roméo qu'il était un homme très chanceux d'avoir une si belle femme .
Puis il dit « au revoir » « ce fut un plaisir » et « bonne journée » .
Le serveur arriva quelques instants plus tard, posa deux cafés sur leur table, et dit...

Excusez-moi madame, est-ce vous qui avez crié ?

Roméo rit et dit qu'en effet c'était madame, parce qu'il venait de lui faire une petite surprise.
Il monta la main vers le sac de Juliette pendu au porte-manteaux, le prit et le lui tendit.
Juliette ne répondit pas, chercha son porte-feuilles, trouva sa carte bancaire et la tendit au patron.
Puis elle se redressa vers Roméo et l'embrassa à pleine bouche.

Une fois dehors, Roméo lui enveloppa les épaules de son bras et lui murmura à l'oreille...

Tu as crié tu sais ma chérie ... Et une des deux nanas t'as vu elle aussi !

Il rit, l'embrassa sur le nez, puis sur les lèvres.

Dis-moi ma belle... Tu as vu ce film avec les vampires… Twilight, un nom comme çà...
C'est le dernier de la série ! Toutes les filles fantasment sur ce film. Tu as du voir les autres non ?

Juliette rit et répondit par la négative.

Alors tu choisiras... Un film que tu aimes et ensuite nous filons chez toi...

CHAPITRE 5

Juliette soupirait de ce simple bonheur, heureuse comme elle ne pensait pas l'être un jour.
Ils avaient marché dans les rues, parfois enlacés, quelquefois se tenant la main, Roméo l'attirant souvent tout contre lui pour embrasser sa Juliette . Et c'était elle ...
La jeune femme ne comprenait pas vraiment ce qui lui arrivait, et s'en moquait , subissant ce simple bonheur si nouveau pour elle et l'appréciait pleinement.
Roméo la harcelait de caresses et de baisers.
Elle avait cesser de lutter quand il s'amusait à lui découvrir un sein en marchant, ou les deux parfois, ou quand sa main abandonnait sa taille pour relever la jupe.
Roméo riait, acceptait de cesser ses jeux et recommençait, soulevant plus haut le pull noir, dévoilant plus encore sa poitrine ou relevant plus haut encore sa jupe sur son sexe ou sur ses fesses.
Depuis un moment, elle avait cessé ses refus, ne riait même plus de ses fantaisies, le laissant faire ce qu'il voulait d'elle. Elle avait marché une vingtaine de mètres, les fesses exposées et n'avait pas bronché, sans même le regarder. Et sans non plus chercher à savoir si quelqu'un l'observait.
Elle n'avait jamais connu ce genre de situation. Elle combattait la honte qu'elle éprouvait de la seule manière possible pour elle. En s'abondonnant au plaisir qu'elle éprouvait d'être livrée ainsi à cet homme.
Un amour de jeunesse et de vacances l'avait embrassée et quelquefois caressée par dessus ses vêtements ou son maillot de bain.
Son premier amour, celui qu'elle avait cru être son premier amour, l'avait fait jouir plusieurs fois durant un été, jeune homme à qui elle avait fait une fellation pour la première fois...
Un gentil garçon qu'elle avait cessé d'aimer après quelques mois sans trop savoir pourquoi.
Et thomas...
Thomas à qui elle s'était donnée et avec qui elle avait vécu deux belles années.
Thomas qui l'avait laissé partir quand elle lui avait dit qu'elle ne l'aimait plus que comme un ami.

Jamais elle n'avait ressentit ce qu'elle éprouvait aujourd'hui.
Cette agression par cet homme si beau et si mystérieux, agression si excitante le matin sur le trottoir mouillé de pluie.
Cette soumission extraordinaire qui l'avait ravagée de plaisir dans ce restaurant.
Et cette continuelle exhibition que son compagnon lui faisait maintenant endurer, en pleine rue.
Juliette ne se posait plus de question, acceptait tout, savourait une nouvelle montée de ce plaisir trouble qu'elle sentait grandir en marchant.
Elle avait déjà compris.
Roméo lui donnait ce qu'elle recherchait et attendait ce qu'elle avait à lui offrir.
Elle avait payé la note du restaurant, paierai le cinéma, paierai ce qu'il faudrait pour le garder avec elle.
Même ce prénom dont il l'avait affublé était accepté. Elle paierai ce qu'il fallait et s'appelerait comme il le désirait .

Roméo réfléchissait en fumant une cigarette, laissant sa compagne se coller à lui.
Elle était très belle, une grande sensualité se devinait chez elle au premier regard et elle avait prouvé qu'elle était plus sensuelle encore.
Cette fille avait vraiment de la classe. Jouissant comme une belle salope en plein restaurant, devant lui-même et des gens attablés, il l'avait néanmoins trouvé très digne.
Elle avait succombé à une passion et avait totalement assumé ses actes . A croire qu'elle n'avait fait que ce qu'elle avait décidé.
Elle parlait peu, voire uniquement quand il s'adressait à elle, mais les rares échanges qu'ils avaient eu, comme son comportement avec lui, démontraient qu'elle était loin d'être sotte.
A une simple question, elle avait répondu qu'elle avait fait de longues études et à une autre, avait répondu qu'elle comprenait ce qu'il aimait exiger d'elle.
Cette fille était assez inteligente pour ne pas être dupe et il n'en était que plus fier de lui.
Il en était également très heureux, c'était beaucoup plus agréable de ne pas mentir.
Il s'étonna en songeant que s'il n'avait pas oublié son porte-feuilles chez Annie, il aurait invité la jeune femme. Bien sûr il l'avait fait souvent avec d'autres filles, quand il était en fond ou par simple galanterie. Aujourd'hui, il en avait eut envie. Tout simplement.
Il souriait intérieurement quand elle se débattait pour éviter qu'il l'expose en pleine rue, avait rit quand elle s'était arrêtée, lui plantant ses yeux émeraude en plein visage et lui disant que les gens regardaient.
Elle ne disait plus rien, il était le maitre de la situation.
Attendait-elle plus encore de soumission ou avait-elle laché prise pour éviter de nouvelles hontes ?
Il opta pour la première réponse sachant qu'il ne se trompait pas.
Roméo tenait sa perle, et se pencha pour l'embrasser.
Annie le harcèlerait un long moment et finirait par se lasser . Toutes finissaient par se lasser de lui.
Putain que cette fille était belle. Il sentit son sexe tendre ses jeans en pensant qu'il ferait de sa nouvelle Juliette, la perfection faite femme.
Ce soir il dormirait chez elle, et demain il annulerait ce triste boulot de portier de nuit qu'il avait accepté sans entrain.
Sa Juliette avait les moyens financiers de la garder avec elle. De cela aussi il était certain. Et elle avait déjà accepté de la garder avec elle.

Les vampires et les loups se battaient, mais Juliette ne s'interessait pas au film.
Elle avait fini par le trainer vers le guichet en riant joyeusement, ne cédant rien sur son choix.
Elle n'avait vu aucun de ces opus vampiresques mais voulait voir ce dernier volet.
Roméo lui avait passé la main dans les cheveux, et l'avait laissé prendre les billets.
La comédienne avait un charme fou, était très jolie aussi et le fameux vampire l'était tout autant qu'elle.
Pourtant Roméo écrasait l'acteur en charme comme sur le plan physique.
Elle ne comprenait rien à cette bataille de créatures, et attendait la suite des siennes, main moite serrée dans celle de son homme.
Roméo se pencha vers elle, l'embrassa pour la énième fois de la scéance et lui susurra quelques mots qu'elle ne comprit pas.
Elle ne fit rien, attendant que la volonté de son homme se manifeste plus clairement.
Roméo bougea et il amena leurs mains croisées sur la jupe noire.
Puis il la lacha et alla à la recherche de sa main gauche, la prit et l'amena entre ses cuisses.
Il releva le vêtement, reprit possession de la main droite de Juliette et alla la placer sur ses jeans.

Elle avait décollé son dos du siège pour mieux apprécier ce qu'elle se faisait, ses doigts explorant sa vulve déjà mouillée. Elle songea qu'elle devrait peut-être dire, toujours mouillée et se mordit la lèvres en enfonçant deux de ses doigts en elle..
Elle prenait son temps, et bouton par bouton, ouvrait la braguette de son homme.
Le poignet sur les jeans de Roméo, sentant son sexe dur sous le tissu , elle se donnait du plaisir attendant qu'il l'oblige à découvrir son sexe plus rapidement.
Roméo parla et elle sourit de savoir qu'il devait être fou d'excitation mais fut un peu déçue quand il lui dit de relever son pull sur ses seins.
Elle le fit .
Puis il lui dit de s'occuper de ses seins et elle obéit, subitement heureuse que ses doigts humides puissent prendre le téton gauche tendu qui la brulait. Puis elle s'acharna à réunir ses seins sous la même caresse, tirant sur ses pointes et essayant de les pincer ensembles, tirant dessus jusqu'à la légère douleur qu'elle connaissait si bien.
Roméo ne portait rien sous ses jeans et le dernier bouton ouvert, elle avait failli retirer sa main soudain en contact avec le sexe turgescent qui se libérait.

Ton pubis est tout mouillé...

Elle s'était approché du visage de son compagnon qui regardait l'écran. Elle avait parlé bas mais le vit sourire.
Les poils de son pubis n'étaient pas mouillés mais collés en touffes et tout gluants.
Elle enleva ses doigts pour prendre le sexe de Roméo et constata que lui aussi était mouillé, gluant et très dur.
Juliette écrasa son visage dans le cou de son homme, émue comme elle ne l'avait jamais été. Il devait crever d'envie d'elle depuis le matin.

Ta queue aussi est trempée...

Elle n'avait jamais parlé ainsi.
Dans le feu de l'amour elle disait sexe, quelquefois bite, ou chatte quand elle parlait de son sexe sous l'excitation. Pour rire, zezette ou zigounette et pour elle, disait foufounne, ou encore lune.
Mais c'était l'autre qui parlait ainsi, celle qui portait un autre prénom.
Elle répéta la phrase un peu plus fort en enveloppant le sexe de sa main, le caressant rapidement et consciente que ses mots l'excitaient intensément.
Alors elle lui demanda si il aimait qu'elle le branle, sans attendre de réponse qui d'ailleurs ne vint pas... Elle ne désirait que s'entendre parler ainsi.
Elle avait parlé en regardant sa main aller et venir et s'était demandé si elle n'allait pas jouir en prononçant ces mots.
Elle avait abondonné ses seins et poussait ses doigts dans son sexe ouvert et trempé et sans rien ajouter, elle se laissa glisser se son fauteuil pour se mettre à genoux.
Elle n'avait jamais été passionnée par la fellation mais là, mourait d'envie de prendre Roméo dans sa bouche.
Il avait parlé assez fort pour qu'elle entende et Juliette regarda devant elle.
Quelques trois ou quatre fauteuils plus loin, quelqu'un était assis . Elle ne chercha pas à savoir si cette personne regardait ou non. Elle leva la tête vers Roméo et lui répondit tout aussi fort.

J'ai envie de ta queue... Ma chatte est trempée elle aussi...

Juliette approcha son visage du sexe de Roméo et fit ce qu'il demandait. C'est à dire rien !
Roméo avait posé une main sur sa tête et empoigné doucement ses cheveux...
Elle avançà le visage vers le pieu qu'elle caressait et aussitôt, elle sentit qu'il lui tirait doucement les cheveux pour l'empêcher de continuer.
Il lui avait dit qu'il ne voulait pas de sa bouche... Quelle ne devait que regarder.
Je ne veux pas que tu me suces ici, pas maintenant ma chérie et surtout pas ici, avait-il dit .
Elle s'avançà encore et il tira plus fort sur ses cheveux.
Se savoir ainsi soumise la fit jouir sosus ses doigts et elle pencha la tête sous le plaisir qui l'inondait. Roméo croyant qu'elle voulait lui donner sa bouche lui ramena la tête en arrière, tirant plus brutalement sur ses cheveux et elle gémit sous la douleur.
Le sexe tendu se contracta dans sa main, et Roméo poussa un gémissement.
Juliette comprit et accéléra sa caresse... Qui soumettait l'autre maintenant ?

Elle s'en fichait...

CHAPITRE 6

A peine avait-elle refermé la porte de son appartement, que Roméo la collait au mur du couloir, se jetant sur sa bouche avec presque de la fureur. Elle sentit cogner ses dents contre les siennes et brusquement, elle eut peur.
Elle était folle et le loup était dans la bergerie...
Elle s'apaisa quand Roméo chercha sa langue avec douceur et répondit à son baiser tout en lui passant les mains dans le dos.

Sur le trajet, elle avait du lui demander de cesser de l'agacer, et cette fois il lui avait obéit.
Il la caressait encore et lui avait écarté les cuisses d'une main autoritaire, lui disant qu'il n'en pouvait plus et avait envie de la prendre.
Les pneus avaient crissé quand sa Ford avait faillit percuter le véhicule qui freinait devant elle et Juliette avait crié . Roméo avait rit, calme comme un bonze thibétain. Mais il ne l'embêta plus du trajet.

Il enleva le pull, le faisant passer par dessus la tête de Juliette et presque dans le même temps, lui dégraffa puis baissa sa jupe. Elle enjamba le vêtement et colla son corps contre celui de son amant, déjà fremissante d 'envie. Encore, elle s'affola du désir qu'elle avait de cet inconnu et se sentit rougir de honte. Un comble aux vues de ce qu'il lui avaient déjà fait accomplir pour satisfaire ses envies.
Elle passa ses mains sur les épaules de Roméo sous l'imperméable et le fit glisser tandis qu'il la regardait en souriant. Elle se hissa sur la pointe des pieds et lui mordit la lèvre. Elle mesurait 180 cms mais lui était si grand...
C'est Roméo qui se débarassa de son chandail, et déboutonna sa braguette, tandis qu'elle picorait son visage à coups de petits baisers.
Cette fois, c'est lui qui fut surpris quand elle se baissa et empoigna le tissu des jeans pour les tirer vers le bas, se baissant dans le même temps et laissant son visage en peu trop longtemps au niveau de son sexe, lui dégageant les jambes des pantalons avachis sur ses chevilles.
Il recula et l'appella, la regardant se lever d'un lent mouvement souple.
Il la voyait nue pour la première fois, n'avait même pas vraiment détaillé son corps jusqu'ici et sentit le désir grandir en lui. Elle était superbement faites, seins lourds et hauts placés, taille fine et hanches larges, et des jambes certainement musclées et longues comme un 00h00 à 04h00.
Roméo avait été un temps dans la marine de guerre et c'était une expression répandue pour définir la longueur de telle ou telle chose, les gambettes féminines ne faisant pas exception. Les marins désignant le quart de minuit comme le plus difficile et le plus long à passer.

Je dois prendre une douche ma chérie...

Il la prit par la main et la fit tourner sur elle-même sans qu'elle résiste, et il constata non sans plaisir qu'elle aussi détaillait son corps. Elle en éprouvait une certaine gêne qu'elle tentait sans succès de cacher. Les yeux de la jeune femme brillaient et ses joues avaient viré au pourpre.
Quel cul... Roméo en connaisseur admirait les fesses de la fille, rondes, pleines et fermes.
Cette gonzesse était un véritable trésor...
Juliette se retourna vers lui et le prit par la main, sans un mot.

Il n'avait pas demandé. Il savait qu'elle était déjà totalement conquise et avait exprimé son désir de prendre une douche comme une simple évidence.
Elle l'avait fait entrer dans chacune des pièces de son appartement, le laissant détailler les lieux jusqu'à ce que d'une légère pression de la main, il lui fasse comprendre de l'amener ailleurs.
La chambre transformée en bureau, une chambre d'amis, puis la sienne.
Ils restèrent un peu plus longtemps dans le salon, grande pièce claire et très peu meublée où Roméo regarda attentivement chaque tableau au mur. Ils étaient treize. Il semblait très interessé, et elle s'attendait à un commentaire. Il n'en fit aucun. Toutes les toiles étaient son oeuvre.
Pas un immense talent, mais de la bel ouvrage.
Seules les toilettes furent ignorées et enfin, la jeune femme l'entraina dans la salle de bain.
Elle ouvrit un tiroir qui laissa découvrir toutes sortes d'ustensiles et lui désigna un meuble de teck bas. Puis elle lança ses bras vers son cou et l'obligea à l'embrasser.

Elle ne se reconnaissait plus. Roméo, si c'était bien son véritable nom, n'avait pas prononcé un mot de toute la visite des lieux. Elle deux. Elle avait dit « notre chambre »,
Mais ensuite, quand elle l'avait embrassé dans la salle de bain, elle s'était ridiculisé comme jamais encore elle ne l'avait fait. Elle avait senti som membre devenir dur sous leur baiser et avait abondonné les lèvres de son amant pour se baisser et prendre ce sexe dressé dans sa bouche.
Ils avaient bataillé et Roméo avait du la pousser dehors en riant. Mais elle n'avait jamais été si sérieuse. Elle crevait d'envie de cet homme.
Elle voulait sucer sa queue, elle crevait d'envie qu'il la baise... Et cette fois encore ces mots même seulement pensés firent leur petit effet et elle se sentit moite.
Elle était restée nue, préparant leur repas et attendant de se jeter sous la douche. Elle en avait plus que besoin.

Roméo décida de ne pas se coiffer et utilisa ses doigts pour mettre de l'ordre dans le jais de ses cheveux.
La belle était folle de lui. Elle le savait et le lui montrait. Il se devait d'être encore plus patient avec elle. Il n'avait qu'une envie, la baiser et la faire crier mais cette fille méritait mieux. Elle méritait tout ce que lui-même connaissait des femmes. Et il allait le lui offrir...

La salade était prête, et elle avait de quoi préparer une tourte à la viande. Ce serait tout mais les fromages clôtureraient le repas.
Elle ne se retourna pas quand elle l'entendit entrer et se traita d'idiote quand elle sentit le feu envahir ses joues.
Roméo était derrière elle, collé à son dos, lui disant qu'elle était belle et terriblement désirable. Il l'embrassa dans le cou et ses immenses mains poussèrent sur ses épaules, l'obligeant à ce qu'elle se baisse sur la lourde table de bois.

Je dois prendre une douche moi aussi mon chéri,,,

Il insista et elle se laissa faire, repoussant des mains le grand plat à salade pour avoir plus de place.
Roméo embrassait ses épaules, sa bouche descendait sur son dos, elle sentait ses lèvres pincer sa peau et ses mains se posèrent sur ses hanches.

Non s'il te plait...

Il lui embrassait les fesses et elle sentit les grandes mains écarter les globes fermes.
Quand il dit « tu es belle » elle comprit qu'il regardait son sexe et attendit sans bouger. Partagée entre son envie de lui et la honte de s'exposer ainsi. La pensée qu'elle devait être dans le même état que son sexe à lui avait été plus tôt la révolta. Elle était sale.
Elle releva le buste et aussitôt la main de l'homme vint se plaquer contre son dos, bloquant sa tentative dans un premier temps avant de pousser pour qu'elle se remette en position.

Tu es belle Juliette. Je te veux comme çà...

Elle reposa sa joue sur le bois de la table. Elle tremblait.
Il parla encore et elle le laissa terminer sa phrase, mais ne bougea pas. Elle attendait sa réaction, mais elle savait qu'elle ne ferait pas ce qu'il venait de lui demander.
Elle sentait sa main sur son dos devinant qu'il était debout derrière elle et la regardait.

Je suis sale... Je dois aller me laver

Elle était sur le point de pleurer, sa voix s'enrouait et elle avait une boule dans la gorge.
Il rit doucement, mais ne se moquait pas, elle le savait.

Nous règlerons çà tout les deux plus tard. Je te veux toute lisse... Tu sais ce que je veux dire …
C'est beaucoup plus joli tu verras... Et plus agréable pour toi ensuite... Tu as déjà du le faire non ?

Elle ne répondit pas... Il ne la laisserait pas prendre sa douche et elle bougea pour se relever malgré la main sur son dos.

Tu en as envie ma chérie. Et moi j'en crève d'envie... Mais si tu ne veux pas... Ne le fait pas ma Juliette.

La main s'envola mais il s'était approché et elle sentait maintenant son membre dur contre sa fesse droite. Alors elle bougea lentement.
De ses mains plaquées sur chacune de ses fesses, elle s'ouvrit largement.
Roméo s'était à nouveau reculé et elle sentit qu'il se baissait. La honte la submergea, plus forte, beaucoup plus forte qu'au restaurant,
Il la violait du regard. Il regardait l'endroit le plus intime de son corps. Et cela l'excita.

Ecarte-toi ma chérie. Les jambes aussi ma belle... Ecarte les encore.

Le doigt de Roméo lissait les poils trempés et glissait sur sa fente, écartant doucement les lèvres de son sexe. Juliette gémissait oubliant la dureté du bois sur sa joue.
Et le doigt vint se placer sur son anus. Elle savait qu'il le ferait. Jamais elle n'avait accepté cette caresse.
Une seule fois Thomas l'avait forcée du doigt et l'avait regretté amèrement. Elle s'était refusée à lui un mois entier.
Roméo lui dit de rapprocher ses doigts et de s'écarter plus encore les fesses. Elle le fit, les sentant s'ouvrir un peu plus. Le doigt poussa un peu sur son petit orifice et elle se contracta. D'autres doigts pénètrèrent sa vulve et elle frémit en poussant un soupir. La vague de plaisir la décontracta et elle s'avança au devant de son plaisir. Alors le doigt poussa un peu plus sur son petit trou, la stoppant dans l'élan à ses hanches.
Julliette lacha un petit cri de frustration, et resta sans bouger.
Elle ne savait pas combien de doigts Roméo avaient en elle mais ils la remplirent. D'un coup....
Elle lacha un râle et lança ses hanches en avant, voulant en finir et laisser la plaisir la terrasser.
Excitée comme une puce, sur le point de jouir, elle resta attentive au doigt qui forçait doucement sur son anus mais se laissa aller sur la main qui torturait son sexe.
Elle frémit quand le doigt de Roméo pénétra son petit trou sans lui faire le moindre mal.
Alors elle se laissa aller totalement, jouant de ses fesses écartelées sur les doigts qui la violaient.

Ohhhhhh chéri... Baise-moi …

Le doigt qu'elle avait dans le cul bougea, et Juliette accéléra ses mouvements. Elle sentit qu'un autre doigt allait rejoindre le premier et au comble de l'excitation cria presque.

Encule-moi s'il te plait...

Elle aimait que son cul soit violé, elle en était surprise mais adorait le sentir plein. Quand elle sentit que la bouche de Roméo remplaçait ses doigts sur son sexe, elle faillit défaillir.
Juliette cria longtemps sous la jouissance qui la dévastait...

Essouflée, en nage et le visage en feu, elle était incapable de bouger.
Roméo la releva et la prit dans ses bras.

Tu as mérité ta douche ma belle... Je ne sais pas combien d'orgasmes tu as eu... J'espère qu'il te reste un peu de vigueur hein... Tu te rends compte que nous n'avons pas encore fait l'amour.

Juliette n'avait même pas prit la peine de s'accrocher au cou de son homme.
Epuisée, elle sourit et murmura plus qu'elle ne parla...

Salaud...

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Categories: First Time
Posted by leseauxdouces
1 year ago    Views: 222
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Juliette29
retired
1 year ago
Je sais qu'il y a une suite... Vite SVP :)