Lily - le Job d'été


Le jour approchait, et Lily angoissait. Cette adolescente avait eu 18 ans et avec l'éducation qu'elle avait eue, elle fut obligée de trouver un job étudiant pendant l'été, durant un mois. Mais Lily, c'était la jeune fille timide, réservée, presque effacée, et surtout naïve, et l'idée de travailler l'angoissait. Parler à des inconnus, la peur de faire des erreurs, de se faire remarquer... c'était beaucoup pour elle.
Pourtant, elle dû bien se rendre au supermarché où elle avait été engagée comme réassortisseuse dans les rayons. Elle avait fait la connaissance peu avant des caissières, et des autres employés de rayons, et bien sûr, du patron, Monsieur Danton, qui avait accepté sa candidature.
Monsieur Danton avait la quarantaine, sans être un bel homme, il avait une assurance qui lui conférait un certain charisme. Lily bégayait à chaque fois qu'elle le voyait et qu'elle devait lui parler. La jeune fille timide ne savait pas quoi dire ni comment se tenir devant un homme avec ce côté charismatique.
Les trois premiers jours, Lily travaillait beaucoup. Elle n'osait jamais partir à l'heure à laquelle elle finissait et attendait qu'on lui dise de rentrer chez elle. Monsieur Danton supervisait son travail, et quand il lui demandait quelque chose, elle le faisait sans même réfléchir, même si ce n'était pas sa tâche.
Quand elle croisait quelqu'un qu'elle connaissait faire ses courses, le visage de Lily rougissait. Etre là la mettait mal à l'aise et elle paraissait presque coincée. Il y avait d'autres étudiants avec elle, qui étaient bien plus à l'aise, qui s'amusaient en travaillant et riaient. Il y avait ce beau garçon, Timothé, mais dès qu'il la regardait, elle baissait la tête.
Monsieur Danton venait chaque jour dire bonjour à Lily, et la complimentait sur la tenue qu'elle portait. Elle n'était là que depuis cinq jours, et elle avait déjà remarqué qu'il aimait quand elle portait des robes légères ou des pantalons moulants, ce qu'elle mettait, non pas pour lui plaire, loin de là, mais pour faire bonne impression.
Lily était jeune, étudiante, et il lui arrivait de faire des erreurs, corrigées par des collègues ou d'autres étudiants. Mais au sixième jour, en fin de journée, elle en avait fait beaucoup, mélangeant les produits dans les rayons, confondants les noms des légumes, ne mettant pas les bons prix. Lily avait été convoquée dans le bureau de Monsieur Danton.
– Tu es une étudiante charmante, mais tu fais de graves erreurs ! Si tu continues, je ne pourrai pas te garder !
Lily avait pris cette nouvelle comme un coup de massue. Elle ne voulait pas être renvoyée. Elle ne devait pas ! Qu'allaient dire ses parents ? Et elle avait besoin de ce salaire pour s'offrir le téléphone qu'elle convoitait...
– Monsieur Danton, je serai attentive, ça ne se reproduira plus !
– Mélanger des produits, passe encore, mais des prix ! c'est grave !
Lily aurait voulu se transformer en petite souris pour pouvoir disparaitre. Elle avait l'impression que son coeur allait exploser. Elle était au bord des larmes, ne sachant ni quoi dire, ni quoi faire.
– Monsieur Danton, s'il vous plait, je dois rester. Je... je ferai ce que vous voudrez ! sortir les poubelles ! ranger les cartons !
Le patron s'était levé pour l'écouter, et surtout la regarder. Lily paraissait si fragile, debout devant le bureau, dans sa petite robe bordeaux, les jambes tremblantes, les cheveux châtains attachés.
– Tout ce que je veux, c'est bien ça ?
– Oui !
Monsieur Danton s'était approché d'elle, très près. Il avait posé une main sur son épaule, et il jouait avec la fine lanière. L'autre main était posée sur sa hanche. Lily respirait fort.
– Vraiment tout ce que je veux ?
Lily prenait conscience du sens de sa phrase. Elle voulait quitter la pièce, mais ça signifiait perdre son job étudiant. Et ça signifiait le dire à ses parents. Alors, elle répondit un "oui" fébrile.
Le patron lui caressait la joue.
– T'as déjà sucé ?
– Que... quoi ?
– Tu m'as bien compris... tu l'as déjà fait ?
– Ne... non...
Lily n'osait pas regarder son patron. Elle avait la tête baissée. Elle voyait ses mains défaire sa ceinture, sa braguette s'ouvrir, et elle le vit sortir son sexe raide. Elle clignait des yeux, c'était bien réel. L'engin était gros. En fait, elle ne pouvait le comparer à rien, elle n'en n'avait jamais vu en vrai.
– Écoute... tu suces, et tu restes ! tu refuses, et tu quittes ce bureau pour ne plus revenir travailler.
Lily ne pouvait pas détacher son regard de ce sexe que Monsieur Danton branlait. Puis, elle leva la tête, il lui souriait. Il avait posé ses deux mains sur ses épaules, et elle sentait une pression, il voulait qu'elle s'agenouille. Ce qu'elle fit.
Elle était à genoux, au milieu de la pièce. Elle voulait pleurer, mais elle n'y arrivait pas. L'homme dirigea le sexe vers les petites lèvres de Lily, pour y exercer une pression. Lily ouvrit la bouche et commença à sucer du bout des lèvres.
– Avec la langue.
Le ton était autoritaire. Lily avait fermé les yeux, elle était écoeurée, dégoutée. Mais elle se concentrait... elle pensait à autre chose. Elle fit glisser sa langue. Elle faisait des va-et-vient. L'homme lui caressait les cheveux, quelques secondes, pour ensuite presser sa tête sur son crâne pour faire engloutir plus profondément le sexe. Lily eut des nausées.
– Allez, suce bien profond, Lily.
Elle pouvait sentir le gland passer la luette, revenir sur sa langue, toucher le palais, et recommencer, toujours un peu plus loin. Sa bouche s'ouvrait plus fort, elle avait l'impression qu'elle allait se déchirer. Après de longues minutes, elle sentit la semence jaillir dans sa bouche, des jets saccadés.
Elle dû s'y reprendre à plusieurs fois pour tout avaler. Elle voulait vomir. Elle avait du sperme sur le menton. Monsieur Danton y passa son doigt pour le mettre dans sa bouche. Lily était sur le point de pleurer.
– Bien ! c'est bien ! j'oublie tes erreurs d'aujourd'hui... à une condition !
Lily ravala sa salive, avec ce léger goût de sperme immonde. Elle se remis debout, tête baissée.
– Merci !
– Tu ne veux pas savoir quelle condition ?
– Heu... si...
– J'aimerais quelques petites séances comme celle-ci... de temps à autre...
Lily ne pensait qu'à ce travail. Elle avait eu du mal à en trouver un, sa timidité avait fait refuser bon nombre de patron. Alors, elle avait accepté.
*** ***
Le lendemain, Lily était là à l'heure. Elle avait mal dormit, mais elle essayait de penser à autre chose. Elle avait croisé Monsieur Danton, qui lui avait sourit d'un air pervers. Elle avait fait sa journée le plus normalement possible, comme les autres jours, et faisant la fermeture avec deux autres collègues, elle s'empressa de tout finir pour partir vite. Mais alors qu'elle était près de la porte de sortie, Monsieur Danton l'appela.
Elle le suivit jusque dans son bureau. Elle savait que personne ne viendrait les déranger, ils n'y avaient plus qu'eux. Le bureau était mieux rangé que la veille.
– Tu enlèverais ta culotte pour moi ?
Lily faillit refuser, mais elle savait que c'était un test. Si elle refusait, elle quitterait ce boulot. Alors, en tenant sa robe d'une main, elle baissa sa culotte de l'autre. Monsieur Danton se plaça derrière et se mit à palper ses fesses sous la robe, en le malaxant, presque en les pinçant. Puis, Lily sentit ses doigts inspecter son vagin, sa vulve. N'osant rien dire et n'osant pas bouger, il entra une phalange.
– Tu as l'air étroite. Tu es vierge ?
Lily fit un "oui" de la tête. Il retira alors son doigt pour titiller le clitoris. Lily se caressait parfois le soir, elle savait ce qu'elle ressentait... et elle ressentit une chaleur dans son bas-ventre. Incontrôlable. Même si elle ne voulait pas, elle sentait qu'elle mouillait un peu.
Son patron vint alors lui remettre un doigt, qu'il se mit à agiter. Il avait la respiration saccadée. Puis, il lui murmura à l'oreille "tu me fais bander" en jouant avec son pouce sur le clito.
– Assieds toi là, sur le rebord.
Lily fit ce qu'il dit. Assise sur le bureau, fesses sur le rebord, elle touchait le sol de la pointe des pieds. Elle vit son patron sortir son engin. La jeune fille était pétrifiée. Il s'approcha pour appuyer son sexe sur le vagin.
– Tu sais ce qu'il va se passer, maintenant ?
Lily n'eut pas le temps de répondre, alors que Monsieur Danton écarta les lèvres avec sa main, il vint se placer à l'entrée et se mit à pousser son sexe comme un âne. Lily ne put retenir un cri. La pénétration avait commencé, son sexe entrait progressivement dans celui de Lily. Il donna un coup de reins et Lily poussa un cri de douleur. Elle n'était plus vierge.
Elle se mordait les lèvres, la langue, pour ne pas crier. Son patron fit des va et viens profonds. Pendant dix minutes, elle subissait ses assauts sans rien dire, poussant un cri de temps à autre. Elle n'arrivait pas à penser à autre chose. Elle avait un sexe en elle. Elle se faisait baiser. Par son patron.
Il jouit violemment, en se blottissant contre elle. Il attendit la dernière goutte pour se retirer. Le sperme dans le vagin de Lily coulait sur le bureau, et sur le sol. "Il a jouit en moi" pensa-t-elle.
Devant le regard horrifié de la jeune fille, Monsieur Danton lui caressa le visage.
– Tu ne prends pas de contraception ?
– Non... non...
– Ne t'inquiètes pas, j'ai ce qu'il faut, j'avais prévu, au cas où...
Il ouvrit un tiroir et tendit à Lily une plaquette avec une pilule à l'intérieur.
– Rentre chez toi et prends la dans deux heures. Tu ne risques rien.
Lily rentra chez elle avec difficulté. Elle avait ce sperme en elle qui mouillait sa culotte. Elle fit ce qu'il lui avait dit et pris la pilule deux heures après. En regardant sur internet, elle vit ce que c'était... la pilule du lendemain...
Le lendemain, c'était dimanche. Elle ne travaillait pas. Lily resta dans sa chambre toute la journée, à repenser à ce qui lui était arrivé. Elle regardait son corps dans le miroir. Rien n'avait changé, pourtant, y avait bien un truc. Elle n'était plus vierge. Et elle avait eu mal.
*** ***
Au 9e jour de travail, le lundi, Lily s'y rendit, le plus normalement possible. De toute la journée, elle ne vit pas Monsieur Danton. Ses collègues ne s'apercevaient de rien, elle était soulagée. Mais au moment où elle allait rentrer chez elle, elle vit son patron qui lui fit signe. Elle se rendit dans son bureau, résignée.
Sur le bureau, elle vit un tube. "Lubrifiant". Ses intentions étaient claires. Monsieur Danton vint derrière la jeune fille, pour l'enlacer, et l'embrasser dans le cou, en remontant sa jupe. Il mit ses deux mains dans sa culotte et jouait avec le clitoris. Jusqu'à la faire mouiller.
L'homme lâcha la jeune fille et pris le tube dans ses mains.
– J'aimerais que tu te caresses avec ça, et que tu me caresses aussi.
Lily prit du gel sur sa main. D'abord hésitante, elle mit sa main dans sa culotte pour l'étaler sur son vagin. Pendant ce temps, Monsieur Danton avait sorti son sexe. Il se rapprocha d'elle, et elle dû le prendre dans sa main à son tour.
– Caresse bien, partout.
La main de Lily pouvait à peine envelopper le sexe dur. Mais le gel s'étalait sans peine. Pendant qu'elle le branlait, il avait fait tomber sa culotte aux chevilles. Puis, il l'avait légèrement soulevée afin qu'elle vienne s'asseoir sur le bureau. Lui écartant les jambes, sans un mot, mais sans la quitter des yeux, il vint la pénétrer. Lily cria.
Monsieur Danton allait et venait rapidement pendant une dizaine de minutes. Lily n'arrivait pas à se taire, elle poussait des gémissements et des petits cris en suivant le rythme de son patron.
– Quand je te le dirai, tu te mets à genoux et tu suces tout de suite, en avalant !
Lily sentait le sexe aller et venir de plus en plus vite, cogner au fond de son vagin. A un certain moment, il lui dit d'un ton rapide "à genoux ! vite !"
Lily sauta du bureau et se mit à genoux, ouvrant la bouche, sans réfléchir. Son patron glissa sa queue dans sa bouche et éjacula, tenant la tête de la jeune fille jusqu'à la dernière goutte, en poussant des râles de plaisir.
Lily n'eut pas le temps d'avoir de haut le coeur. Elle avait avaler rapidement.
Avant de partir, le patron avait retenu la jeune fille pour l'embrasser langoureusement. Elle était si fragile dans ses bras. Si petite, si jeune... "Viens un peu plus tôt demain !" lui avait-il dit avant qu'elle ne parte.
Elle ne voulait pas savoir la raison pour laquelle elle devait venir plus tôt, même si elle le savait. Et ses angoisses répondirent à ses questions. En arrivant, elle dû lui faire une fellation, sentant une résistance sur sa tête, et avalant tout le sperme. Elle ne pu rien manger le midi tant elle était écoeurée. Le soir, elle dû le retrouver et après une courte pipe, Monsieur Danton l'avait pénétrée, pour jouir en elle. Il lui avait fourni une autre pilule du lendemain...
Lily ne prenait pas encore conscience de sa nouvelle condition de poupée étudiante. Mais ça n'allait pas tarder. Chaque jour qui passait, elle devait lui faire une ou deux fellations, et il la pénétrait. Parfois lentement, parfois violemment. La menaçant à chaque fois de la virer. Lily avait tellement peur, peur de tout, du "qu'en dira-t-on", de la déception de ses parents si elle n'avait plus ce travail, de perdre des amis... Alors elle se laissait faire, sans rien dire, sans se plaindre.
Il arrivait à Monsieur Danton de peloter la jeune fille dans la réserve du magasin, rapidement, de la doigter, ou de lui peloter les seins. Parfois, glissant derrière elle en mimant les mouvements de coït, donnant des coups de reins contre ses fesses. Lily voyait que ça excitait son patron, mais elle ? elle n'arrivait pas à se positionner. Elle n'aimait pas, mais pourquoi continuait-elle ? avait-elle vraiment peur de perdre son travail ?
Elle était là depuis deux semaines.
Le lundi soir, elle fut attrapée par son patron, avant qu'elle ne quitte le parking, et elle dû le rejoindre dans son bureau. Après l'avoir embrassée et pelotée, il lui demanda de s'appuyer sur le bureau.
– M'appuyer ?
– Oui, ton ventre dessus... à plat ventre... montre moi tes jolies fesses...
Lily fit ce qu'il demandait. A plat ventre sur le bureau vide - il avait pris soin d'enlever carrément l'ordinateur - elle sentit qu'il caressait ses fesses, la vente, son vagin. Puis, elle reconnut le lubrifiant sur sa peau. Elle sentit le froid du gel contre son anus. Elle se redressa soudainement.
– Allons, allons, allonge-toi, ça va aller.
Lily avait peur. Elle tremblait, sentant les doigts sur sa raie. Puis, il en enfonça un. Le doigt de son patron entrait et sortait lentement de l'anus. Lily trouvait la sensation étrange, à la fois agréable et désagréable. Elle pouvait sentir le doigt bouger dans tous les sens. Son patron prenait son temps. Il prenait plaisir à rentrer le doigt dans ce petit cul vierge, à dilater la rondelle.
Lily sentit une légère douleur. Il y avait mis un deuxième doigt. Elle essayait de se dégager, mais elle ne pouvait rien faire, appuyée sur le bureau.
– Chuuuut, ne bouge pas, laisse toi faire. Je ne fais que te préparer, là...
– Monsieur, s'il vous plait, je...
– Ne dis plus un mot ! laisse toi faire, ça va être bon tu verras !
Lily pouvait le sentir la doigter plus fort. Avec son autre main, il s'était mis à caresser la petite chatte. Il la palpait, la pinçait, jouait avec le clitoris, et au bout de quelques instants, Lily finit par réagir. Elle mouillait. Elle ne voulait pas, mais elle n'arrivait pas à taire ses gémissements de plaisir. Pourtant, elle aurait voulu partir.
Elle sentit qu'il s'arrêta soudainement de la caresser. Il s'était positionné derrière elle et mis son gland contre l'anus, pour pousser ensuite. Le lubrifiant aidant, il fait entrer son sexe presque facilement, il le fait glisser mais la douleur aiguë que Lily ressentait la fit cabrer et le gland ressortit.
Monsieur Danton caressait les fesses, remit un doigt. Puis, recommença à y enfoncer son sexe. Lily cria. Elle se contractait. Le sexe ressortait. Son patron remit deux doigts, les faisant tourner rapidement, arrachant un cri au passage à la jeune fille.
– Détends toi et ça rentrera.
– Je veux pas, s'il vous plait...
– Tout ira bien ! tu n'as pas envie que je te défonce, non ? laisse toi bien faire ! ça va faire un peu mal, mais tu vas adorer !
– Non, s'il vous plait...
Son patron remis son sexe, le faisant glisser plus fort. Il tenait les hanches de la jeune fille. Lily avait mal. Son patron entrait lentement. Elle se sentait déjà pleine, le sexe dans ses entrailles lui donnait des sensations étranges dans son ventre, dans tout son corps. Même en se contractant et en se cabrant, le sexe ne ressortait plus. Il était bien en elle. Son patron continuait de s'enfoncer, en reculant de temps en temps. Il fit des va-et-viens assez lents.
Lily avait la respiration bruyante, elle gémissait, se tordait, elle avait mal. Son patron aussi avait la respiration bruyante, mais de plaisir. Il poussait des "ah" et des "oh" qui ne laissait aucun doute sur le faite qu'il aimait ça. D'un coup, il s'arrêta de bouger.
Lily sentait son sexe en elle, son anneau lui faisait mal. Pourquoi s'était-il arrêté ?
– Oh putain, j'ai tout mis ! ma grosse queue dans ton petit cul, en entier ! mmmmh...
A partir de là, il se mit à la limer plus rapidement. Lily pouvait sentir ses couilles cogner contre sa chatte gluante. Elle avait l'impression de sentir son ventre gonfler à chaque coup de bitte. Elle ne pouvait plus retenir quelques larmes. Il donnait des coups de bassin. Il serrait ses hanches fortement.
Lily sentit qu'il éjaculait, la queue enfoncée au plus profond. Elle ne put retenir ses cris, en même temps que ceux de Monsieur Danton. Des "ah" et des "han" qui se superposaient.
Il s'était retiré, faisant un bruit de ventouse. Lily s'était relevée. Le sperme coulait sur ses cuisses. Elle était sonnée. Elle pouvait à peine marcher, le frottement de ses fesses lui faisait mal.
D'un coup, son patron la plaqua contre la porte, se collant à elle, et l'embrassa fougueusement, en glissant sa main dans la culotte qu'elle venait de remettre. Il la doigtait rapidement, jouant avec son clitoris, jusqu'à la faire mouiller. Lily sentait ses doigts parcourir son vagin, l'ouvrir, l'explorer, et elle finit par jouir. Elle ne pu retenir des cris de plaisir. Et laissa même échapper un "oh oui".
Lily rentra chez elle. En fin de soirée, elle n'avait déjà plus mal aux fesses. Il lui restait deux semaines de travail... qu'allait lui réserver son patron ?
*** ***
Le lendemain, c'est l'esprit confus et le corps endolori que Lily se rendit au travail. Elle quittait la maison en souriant à ses parents. S'ils savaient...
Elle travaillait toute la journée, l'esprit ailleurs, dans son coin, comme à son habitude. Quelques erreurs d'étiquettes l'envoyèrent au bureau du directeur. Après avoir fermé la porte derrière elle, à clé, il la poussa sans ménagement contre le bureau. Lily avait pris appui sur les mains, penchée en avant, alors que le patron était derrière elle à sortir son sexe.
Elle sentit qu'il retroussait sa jupe, puis, fit tomber sa culotte. Lily avait le cerveau qui marchait au ralentit. Son corps était tripoté, et elle ne réagissait pas.
Monsieur Danton écartait les lèvres intimes pour positionner son gland contre l'entrée du vagin. Lily ne put retenir un long gémissement plaintif, son patron venant la pénétrer d'un coup rapide, pour la baiser fermement. Lily serrait les lèvres, mordillait sa bouche, il lui faisait mal, il la pilonnait, chaque coup de queue dilatait un peu plus son vagin qui n'était pas lubrifié.
Lily s'agrippait au bureau. Le rebord lui faisait mal aux hanches, et au ventre. Elle se sentit même légèrement nauséeuse, les sensations étant très intenses, à la limite entre la douleur et le plaisir. Son patron la bourrinait. C'était le prix à payer pour les erreurs de la journée.
Au bout d'une quinzaine de minutes, à claquer son sexe sur le vagin de Lily, Monsieur Danton se mit à jouir. Le vagin de la jeune fille fut souillé de sa semence. "Retourne travailler" lui dit-il en refermant sa braguette.
Lily dû faire un détour par les toilettes pour se laver un peu. Tout ce sperme en elle, sur elle... la fin de la journée se terminait sans erreur. Cependant, elle dû retourner au bureau de son patron avant de partir, pas par choix, mais elle avait quelque chose à lui demander. Le coeur battant, elle entra quand elle entendit sa voix dire "entrez" après avoir frappé.
– Lily ! tu as oublié quelque chose ?
– Heu... je... je...
La jeune fille était en panique, elle ne savait pas comment le dire. Elle avait peur de sa réaction.
– Dis-moi, tu veux quoi ?
– Vous... vous... je ne prends pas la pilule et vous... vous...
– Ah ! je vois ! j'ai jouis en toi ! tu veux la pilule du lendemain ! viens ici ma jolie... tu sais, à la prendre comme ça régulièrement, je ne sais pas si ça fera encore effet... tu devrais prendre un moyen de contraception... pour être tranquille...
Lorsque Lily approcha du bureau, elle vit qu'il avait le sexe à l'air, raide. Il lui tendit malgré tout la plaquette magique. Mais il la retint par le poignet.
– Une petite gâterie avant de partir ? ?
Lily s'avança sans rien dire, et s'agenouilla. Elle ouvrit sa bouche pour sucer son patron. Elle le faisait sans réfléchir. Sa langue léchait la base, remontait, redescendait, elle suçait le gland, elle le branlait... elle s'appliquait. Après un long moment, il jouit dans sa bouche.
– Pense à la pilule, je n'ai pas l'intention de me retenir tu sais...
Il avait dit ça au moment où elle se relevait. Ses intentions étaient claires.
*** ***
Mais comment dire à ses parents qu'elle veut prendre une contraception ? l'idée la faisait frémir. Elevée avec des parents catholiques pratiquants, il lui était impensable d'en parler. Elle retourna donc le lendemain travailler la boule au ventre. Mais dès le matin, il l'appela dans son bureau.
Presque furtif, le regard fuyant, il lui tendit une boite. Lily posa les yeux dessus... c'était des plaquettes contraceptives.
– J'ai parlé à un ami gynécologue, tu sais comment ça marche ?
– Oui...
– Prends ça, tu iras trois mois avec ça... je suppose qu'après la fin de ton travail, on ne se reverra plus... commence dès que tu peux à prendre la pilule...
Lily quitta le bureau un peu surprise. Il ne l'a pas touchée. Il n'a rien fait. Elle espérait qu'elle serait tranquille toute la journée. Mais le soir, en quittant le supermarché, il vint à sa rencontre.
– Tu me suis dans mon bureau.
Ce n'était pas une demande, mais un ordre, et Lily l'avait sentit. Dans le bureau, il sorti sa queue. Lily se laissa faire quand il l'emmena sur le bureau, pour qu'elle s'y assoit. La culotte simplement écartée, il vint la pénétrer directement. Lily s'accrocha à lui en criant. L'entrée était difficile. Le patron forçait le passage. La bitte allait et venait de plus en plus vite. Puis, il se mit à la sortir complètement, pour l'enfoncer à nouveau, plusieurs fois. Il avait une respiration haletante, excité de baiser la jeune fille comme ça. Lily poussait des "han" à chaque fois que le gland cognait en elle. "Je vais jouir" dit-il en poussant sa queue.
Lily se demandait si l'effet de la pilule contraceptive faisait effet tout de suite. Elle l'avait prise le midi... car elle sentait qu'il ne la laisserait pas tranquille.
Lorsque le vagin fut inondé, le patron se retira. Il remit la culotte et tout le sperme vint rapidement l'inonder. Lily se sentait poisseuse. Etrangement, il restait près d'elle, entre ses jambes. Il l'embrassait dans le cou.
– Je n'ai pas envie de te laisser partir. Que dirait tes parents si tu rentrais plus tard ?
– Heu... je... je...
– Tu leur diras que tu as fait l'inventaire... hein... tu veux finir ton contrat ?
– Oui... oui...
– Branle moi jusqu'à ce que je bande !
Lily fit ce qu'il demandait. Elle avait son sexe dans ses petites mains et le branlait, encore et encore. Au bout de quelques minutes, elle le sentit prendre forme.
– Retourne toi !
Lily s'allongea sur le bureau. Elle sentit son patron saliver et mouiller l'anus. Lily se redressa en criant "pas là".
– Quoi ? tu veux dans la chatte ? tu veux que je jouisse dans ta petite chatte ?
– Oui... oui...
– Bien !
Lily ne voulait pas être sodomisée. L'idée la rendait malade. Son patron vint alors la pénétrer directement dans la vagin, la ramonant profondément pendant près d'un quart d'heure. Lily avait du mal à le supporter mais elle ne disait rien, encaissant les coups de queue en gémissant à peine. Elle sentit qu'il attrapa soudain ses cheveux et se mit à les tirer.
La jeune fille hurla. Ses mains essayaient d'enlever celle de son patron qui tirait ses cheveux. "ta gueule salope" dit-il en la baisant violemment. Dix minutes après, il avait jouis.
Lily se laissa embrasser fougueusement avant de partir. Chez elle, elle prit une douche aussi longue que possible. Mais étrangement, elle s'était un peu masturbée. Ne sachant pas pourquoi elle faisait ça, elle en pleura.
*** ***
Au 18e jour de travail, Lily hésita d'y aller. Mais devant les regards suspicieux de ses parents, elle se rendit au travail. Dès le matin, elle dû faire une fellation jusqu'à tout avaler. Etrangement, elle n'avait plus cette nausée et cette envie de vomir.
Le midi, après avoir engloutit rapidement ses tartines, et alors que ses collègues avaient quitté le réfectoire, son patron arriva, alors qu'elle rangeait la bouteille d'eau dans le frigo. Il attrapa ses hanches et souleva sa robe. Coincée dans ses bras, elle ne pouvait pas partir. Elle sentait qu'il bandait, appuyé dans son dos.
Lily craignait plus de se faire voir que de son patron. Alors, pour se cacher, elle osa lui dire :
– Dans votre bureau, pas ici... pas ici...
– Mmmh tu es chaude ! viens, je vais bien m'occuper de toi !
Lily espérait qu'il la laisse tranquille en disant ça, mais elle comprit rapidement qu'il ne s'arrêterait pas. Dans le bureau, il s'essaya sur sa chaise, défaisant sa braguette et sortant son sexe. "Viens t'asseoir" dit-il en lui attrapant le poignet.
Lily vint s'asseoir sur son patron, le sexe en contact avec ses fesses. La robe relevée, la culotte écartée, il plaça son gland sur la fente de la jeune fille au moment où elle vint s'asseoir. Lily sentit le sexe s'empaler en elle.
Elle étouffait son cri de douleur. Elle n'était pas préparée, elle avait mal, c'était violent. Monsieur Danton avait empoigné ses fesses et fit monter et descendre la jeune Lily sur sa queue. Elle devait se retenir sur ses jambes pour ne pas s'y empaler en entier. C'était sportif.
Puis, il tira la jeune fille contre lui, en arrière, pour que son dos soit contre son torse, et se mit à caresser le clitoris, à fouiller sa chatte dilatée par la queue. Lily ondulait dans tous les sens, elle voulait qu'il arrête, tout en aimant se faire masturber, malgré la queue qui lui faisait mal.
Les caresses se faisaient plus insistantes, et Lily commençait à mouiller. Elle avait honte, honte de tout ce qui lui arrivait, et honte de commencer à prendre du plaisir. En même temps, Monsieur Danton avait jouit en elle alors que Lily gémissait son plaisir, jouissant à son tour. Ayant un orgasme.
Ils restaient comme ça quelques minutes. Lily se retourna pour l'embrasser, d'elle-même, encore électrisée par cette jouissance. Quand elle se rendit compte qu'elle flirtait avec son patron, elle s'arrêta.
– Vas travailler, mais reviens quand tu as fini !
Lily marchait difficilement, son corps vibrait de cet orgasme. Elle n'osait regarder personne, comme si elle avait peur que tout ce qui lui arrivait puisse se voir.
Deux heures avant d'avoir terminé sa journée, alors qu'elle rangeait les légumes, son patron fit irruption, ce qui la fit sursauter.
– J'aimerais que tu viennes avec moi, je te donne ta journée.
Lily suivit son patron sans rien dire. Mais ce n'était pas dans le bureau qu'il l'emmenait, mais dans sa voiture. Elle n'osa pas y monter.
– Monte, on va chez moi, à deux pas d'ici.
Regardant autour d'elle, ne voyant personne qu'elle connaissait, elle grimpa dans la voiture. A peine cinq minutes après, Monsieur Danton s'arrêta devant une belle maison dans un quartier résidentiel. Il s'y gara, et fit entrer la jeune fille jusqu'au salon.
Lily s'était assise sur le grand canapé d'angle. Après avoir siroté un verre d'eau, Monsieur Danton vint s'asseoir à ses côtés.
– Tu sais que j'ai envie de te baiser comme un malade ? tu le sais ? réponds moi...
– Ou... oui...
– T'as envie, toi aussi, hein, sinon tu ne serais pas là... putain, t'as quoi ? dix-sept? dix-huit ans ? tu m'excites comme un fou !
A ces mots, il empoigna la jeune fille pour la coucher à plat ventre sur ses genoux. Il lui souleva la jupe et baissa sa culotte pour lui tapoter les fesses. Puis, la première claque partit. Lily sursauta. Une deuxième. Son patron lui donnait la fessée, et il avait l'air d'aimer ça. Le rythme des fessées s'étaient accélérées, sur chaque fesse. Lily criait à chaque fois, mais elle ne savait pas pourquoi, elle restait couchée sur lui.
Parfois, il se laissait aller à des caresses, sur la raie, et sur le vagin. Une fois que les fesses étaient bien rouges, il s'arrêta et se leva. Il sorti son sexe, qui était en érection. "Déshabille toi" dit-il alors en le faisant lui-même.
Lily enleva le peu de vêtement qu'elle avait. Se retrouver nue devant son patron la faisait rougir. Elle avait honte. Mais encore plus lorsqu'elle le vit nu. Il avait le torse poilu, elle n'aimait pas ça. Pourtant, son sexe était rasé.
– Tu vas déguster ! couche toi sur le canapé !
Le mot "déguster" faisait peur à Lily. Mais elle fit ce qu'il dit. Elle vit son patron se placer alors sur elle, mais dans le sens opposé. Et d'un coup de bassin, il pénètre sa bouche, Lily se mit à le sucer avec difficulté, son patron profitant de la situation pour s'enfoncer profondément, pendant qu'il s'occupait de la jeune chatte. Il la léchait. Lily suffoquait. A cause de la queue dans son gosier mais aussi à cause des coups de langue qu'il lui donnait.
Et elle aimait ça. Etre léchée. La queue dans la gorge, elle gémissait, ayant pourtant du mal à le sucer. Parfois, elle étouffait, mais les coups de langue de son patron sur sa chatte lui disait de ne pas se plaindre.
Après quelques minutes, il s'arrêta, et la fit asseoir sur le bord du canapé. Monsieur Danton se mit entre les jambes pour la lécher, encore et encore, lui bouffant le minou sans oublier un seul endroit. Lily crut défaillir. Elle aimait ça. "Oh oui" pouvait-on l'entendre dire.
En la soulevant légèrement, il se mit à lécher la raie des fesses, enfonçant sa langue dans tous les trous. Lily avait les yeux fermés, et gémissait très fort.
Tout en la léchant, il se mit à la doigter, devant et derrière. Elle poussa un cri en se crispant. Elle eut un orgasme. Affalée sur la canapé, elle respirait vite, et fort.
Monsieur Danton se mit debout.
– Mets toi à quatre pattes sur le canapé.
Lily ne réfléchissait même plus. Elle fit ce qu'il demandait. Son patron vint derrière elle et enfonça sa queue dans le vagin, en poussant un grognement bestial. Il la limait activement. Au début silencieuse, la jeune fille finit par gémir. Elle hésitait entre la douleur et le plaisir. Son patron passait de coups lents à des coups rapides et brutaux. Lily ne disait rien, mais elle avait parfois du mal à supporter ces coups de queue.
Après une dizaine de minutes, Lily sentit du froid sur l'anus... et des doigts s'y glisser. Avant qu'elle n'aie le temps de réagir, l'homme vint la sodomiser, la retenant par les hanches pour s'enfoncer rapidement. La jeune fille s'était mise à crier, puis ses cris se faisaient plus espacés, plus elle s'était tue.
Monsieur Danton l'enculait sur le même rythme. Lily avait la tête sur le canapé et se laissait bombarder sans même le repousser. Elle serrait les dents, poussant de temps à autre un cri de surprise, de douleur, et parfois même, de plaisir. Elle se faisait prendre intensément.
Soudain, après de grands coups de reins, il finit par jouir.
– Je vais te ramener au magasin, tu rentres chez toi.
En rentrant chez elle, semi-boitante, sa mère lui fit la remarque. "Je suis tombée d'une petite échelle, quand je remplissais les rayons" lui dit-elle, ne trouvant que cette excuse là. Dans sa chambre, elle se revoyait pénétrée par son patron, elle se revoyait enculée... et elle ne se rendit compte que bien tard qu'elle mouillait en y pensant. Elle avait honte.
*** ***
Les deux jours suivants, Lily n'eut aucun répit, dans le bureau. D'autant plus que ses erreurs n'en finissaient pas, Monsieur Danton en profitaient. Le dimanche, elle pouvait enfin se reposer !
Il ne lui restait que la semaine lorsqu'elle repris le travail le lundi. Le samedi qui arrivait, c'était son dernier jour. Elle avait hâte d'y être. Que tout soit fini.
Mais c'était lundi. Et son patron ne se fit pas prier, avant qu'elle ne quitte le supermarché en fin de journée, elle fut sodomisée violemment sur le bureau, si fort qu'elle en bava.
Le mardi, c'était dans son vagin qu'il finit par jouir. Le mercredi, dans sa bouche.
Le jeudi, pendant le temps de midi, tout le monde mangeait au réfectoire, du moins ceux qui avaient leur pose à ce moment là. Lily les écoutait parler des futures vacances, des projets... elle ne disait rien. Elle ne disait rien parce que son patron mangeait avec eux, à l'autre bout de la table. Il la regardait tout le temps, en lui faisant des sourires malsains. Elle ne savait plus où se mettre. Dès que son regard croisait le sien, elle se revoyait faire toutes ces choses... et dire qu'elle s'imaginait encore quelques jours avant de travailler, faire l'amour avec l'homme de sa vie, bien longtemps plus tard...
En fin de journée, alors qu'elle était dans la réserve, seule, à ranger, il vint la trouver.
– Il ne reste plus beaucoup de jours.
– Non... j'ai fini après-demain.
– Je vais t'organiser une petite fête de départ... prévois une soirée samedi...
– Mais... je...
– Chut ! sinon je ne te paie pas !
Elle baissa la tête. Son patron se mit à la peloter, puis lui baissa son pantalon. Il la plaqua contre un tas de palettes en bois, se frottant à elle quelques secondes, puis elle entendit le bruit de la braguette s'ouvrir. Elle le laissa la pénétrer, il fit ça rapidement, comme s'il était pressé, ça ne dura pas plus de dix minutes.
Cependant, elle avait jouis, et elle s'en voulait pour ça. Parce que son patron la dégoutait. Elle ne voulait plus. "Plus que deux jours" pensa-t-elle, comme un soulagement.
Le vendredi, elle dû lui faire une fellation plus longue que prévue, il restait en érection, forçant sa bouche, sa gorge, et elle eut de nombreuses fois des nausées et faillit étouffer plusieurs fois. Elle en avait pleuré, quand il avait jouit au plus profond de sa gorge.
Enfin, le dernier jour.
Lily n'avait pas vu Monsieur Danton de la journée, pas même le matin. Elle s'était mise au travail en souriant, sifflotant. Les légumes n'avaient plus de secret pour elle, étiqueter les conserves non plus. Elle s'appliquait à ne pas inverser les prix, elle regardait aussi sa montre régulièrement. La journée s'écoulait lentement. Parfois, elle s'arrêtait pour repenser à tout ça. C'était bien réel. Elle avait fait toutes ces choses, oui, elle avait baisé, elle avait été enculée, car oui, c'était le mot.
Deux heures avant la fin de sa journée, elle vit un des employés s'approcher d'elle. Benoît travaillait comme caissier depuis quelques années, et elle lui avait à peine parlé depuis qu'elle était là.
– Suis moi, s'il te plait.
Lily arrêta ce qu'elle était en train de faire et suivit Benoît. L'homme n'avait pas encore trente ans, c'était plutôt un beau garçon avec un beau corps, mais pas du goût de Lily.
Elle descendit des escaliers en colimaçon, elle n'était jamais descendue à cet endroit, bien qu'elle aie vu certains employés y aller. Elle longea un petit couloir, puis Benoît ouvrit une porte. La pièce n'était pas grande, et sans fenêtre, ça devait être une cave aménagée. Il y faisait sombre. Elle vit de vieux casiers de boissons, des cartons empilés, mais surtout un matelas. Et son patron.
– Approche, Lily.
Il la prit dans ses bras, pour l'embrasser goulument. Lily était honteuse, Benoît restait planté là à les regarder. Pendant qu'il l'embrassait, elle sentait qu'il défaisait son pantalon. Elle essayait de l'en empêcher. Mais alors qu'elle voulait le repousser, elle sentit deux autres mains sur elle.
Benoît l'embrassait dans le cou, en caressant ses petits seins. Il effleurait ses tétons, sous son t-shirt, et Lily se mit à frissonner. Elle aimait ça. Elle aimait qu'on les touche, qu'on les palpe. Son patron arrêta de l'embrasser et elle bascula la tête pour poser ses lèvres sur celle de Benoît.
Le patron s'écarta. Il regardait le jeune homme peloter la jeune fille, glisser ses mains dans le pantalon à demi-ouvert, pour le baisser jusqu'au genoux.
Benoît la masturbait. Lily avait fermé les yeux, tant pis pour son patron, elle aimait, elle mouillait. Elle suivait les gestes de Benoît avec sa main. Il la déshabillait lentement, lui enlevant le haut. Elle ne vit pas que son patron avait enlevé son pantalon.
Alors qu'elle était face à Benoît, en train de flirter avec lui, elle vu attirée vers l'arrière. Monsieur Danton l'avait poussée, et elle se sentit tomber sur le matelas. Il lui enleva le pantalon. Quand elle le vit le sexe raide, elle comprit.
L'homme vint s'emboiter entre ses jambes, et devant Benoit, qui regardait en souriant, en se malaxant les bourses dans son pantalon, Monsieur Danton pénétra Lily.
La jeune fille gardait la bouche ouverte, les assauts du patron la faisait crier, et elle regardait Benoît, qui se déshabillait à son tour. Deux hommes, elle allait avoir deux hommes... elle le savait...
Benoît s'agenouilla à hauteur du visage de Lily et chevaucha sa tête, afin qu'elle gobe son sexe. Elle n'avait pas eu le temps de le regarder, mais elle sentait qu'il était plus fin que celui de son patron. Mais plus dur. Il la faisait sucer au plus profond qu'il pouvait, alors qu'elle avait la chatte en feu, recevant le sexe de son patron.
Après de longues minutes, les deux s'arrêtèrent. "On va te baiser" dit alors son patron en laissant sa place au jeune homme. Lily le vit la pénétrer rapidement. Elle ne put retenir son cri, il lui avait fait mal. Le jeune homme la pilonnait violemment, en gémissant. Sa queue était dure, elle eut l'impression d'avoir un bout de bois en elle. Elle voyait son patron tourner autour d'elle, en les regardant. Elle poussait des "ah" "han" "oh" en manquant presque de souffle.
– Retourne la, je vais la prendre.
La voix de son patron était rauque, elle pouvait entendre sa respiration rapide. Benoit prit Lily par les hanches pour la retourner comme une poupée, si vite et si fort qu'elle eut même mal. Elle savait ce qui allait arriver. Mais quand elle entendit son patron dire "je vais la prendre à sec" elle prit peur et essaya de se relever. Mais Benoit la tenait.
Monsieur Danton vint derrière elle pour l'embrocher sauvagement. Lily se mit à crier, en bavant, en toussant, la queue dans son cul broyait ses entrailles, mais après quelques coups de bitte, elle ne disait plus rien. Benoit caressait sa chatte en même temps, et elle éprouvait même du plaisir.
– Elle mouille comme une chienne.
– Oui c'est une bonne petite étudiante !
Lily poussait des "han" durant quelques secondes, puis "oh oui" excitant les deux hommes. Son cul était démoli et malgré ça, elle ne pouvait s'arrêter de mouiller, grâce aux doigts de Benoit. Le jeune homme approcha sa bouche de son oreille.
– Tu veux ma queue ? tu la veux encore ? hein ? tu veux que je te la mette ?
Lily frémissait, vibrait, tremblait. Elle était prise comme jamais. "Oh oui, oui, oui, oui" répondit-elle.
Son patron lâcha prise et se retira, et elle le vit s'allonger sur le matelas. D'instinct, elle le chevaucha pour s'empaler sur sa queue, sa réfléchir. Quand elle sentit les mains de Benoit sur son dos, elle comprit, mais trop tard.
Le jeune homme appuya sur son dos afin qu'elle pose son ventre sur Monsieur Danton, et elle sentit sa queue la sodomiser. Lily n'arrivait à émettre aucun bruit. Aucun son ne sortait de sa bouche. Elle restait comme ça, les yeux écarquillés, la bouche grande ouverte, et des larmes coulaient, ainsi qu'un peu de bave. Prise en sandwich, elle avait l'impression que son corps était broyé, détruit. Les deux hommes coulissaient lentement, bougeant chacun à leur tour. Benoit l'avait empalée jusqu'à la garde, et glissait lentement. Quand il reculait, c'était le patron qui s'enfonçait.
Après cinq minutes où elle crut que son coeur allait lâcher, elle commença à se détendre. Les deux hommes avaient accélérés, donnant de temps à autre un coup de queue qui faillit lui faire perdre connaissance. Elle gémissait, criait parfois. Après un petit temps, elle sentit la semence de son patron l'envahir, déborder de son vagin. Il restait en elle quelques minutes et Benoit suivit, déchargeant tout son sperme dans ses fesses.
Lily restait sur le matelas, pendant que les deux hommes se rhabillaient. Elle sentait toute la semence en elle, couleur sur ses cuisses. Elle vit Benoit partir. Son patron restait debout au-dessus d'elle, en la regardant sans émotion sur sur visage.
– Touche toi !
Lily posa sa main sur son vagin. Elle se touchait le clitoris, le vagin, tout était collant.
– T'en veux encore ? tu veux de la bitte ? ne dis rien ! ne bouge pas !
Lily avait le cerveau embué, elle était ailleurs. Son corps vibrait de spasmes. Elle gardait les jambes écartées, et se touchait, comme si elle était ailleurs, comme si ce n'était pas elle qui faisait ça. La porte s'ouvrit et elle vit un homme qu'elle n'avait jamais vu entrer. C'était un grand black. Dans la pénombre de la pièce, elle ne pouvait même pas voir à quoi il ressemblait.
Le black regardait la jeune fille en souriant, elle pouvait voir ses dents blanches.
– Elle est à toi, amuse toi, défonce la.
C'était les paroles de son patron. Elle vit le black s'agenouiller devant elle, et alors qu'elle s'était redressée pour voir ce qu'il faisait, elle vit le noir se poser sur elle, et cru qu'il allait la déchirer en deux quand il vint la pénétrer. Son cri résonnait partout. Mais une fois la queue au fond, elle enlaça l'étranger. Elle était excitée.
Le black baisa Lily un long moment, en missionnaire, en levrette, tirant ses cheveux, en l'insultant, puis en petite cuillère. Elle était prise d'assaut, sans avoir le temps de réfléchir, de ressentir pleinement cette grosse queue en elle. Elle jouissait en même temps qu'elle hurlait de douleur.
Alors qu'elle était sur lui, au-dessus, à onduler le corps, à faire bouger ce gros sexe en elle, elle vit son patron se rapprocher. D'elle-même, elle prit sa queue pour la sucer. Quelque chose se passait en elle. Elle ne pouvait pas s'arrêter. La queue prit forme dans sa bouche. Elle s'arrêta pour regarder son patron. "Enculez-moi" lui dit-elle, en le branlant.
– C'est tentant, chérie, mais c'est lui qui va t'enculer, et tu vas t'en souvenir toute ta vie !
Le black se retira pour venir derrière elle. Elle se pencha pour lui offrir ses fesses. Mais mal lui en a prit. La queue du black s'enfonça d'un coup dans son cul, et elle se redressa en se crispant et en se contractant, émettant un cri d'une bête égorgée. Quand il se mit à la pilonner, elle le suppliait d'arrêter. Mais l'homme accélérait. Il faisait claquer ses bourses sur ses fesses.
Lily subissait les coups de queue sans pouvoir rien faire. Après un long moment, il finit par jouir, en elle, et sur elle. Il l'obligea à avaler une partie.
– Quel beau dernier jour, n'est-ce pas ! tu t'en souviendras toute ta vie de ce job étudiant hein ?
Monsieur Danton fut le dernier à la baiser. Il le fit en douceur, en l'embrassant, et même en la faisant jouir.
Lily, une fois remise sur pied, remonta. Sa journée était finie. Son innocence aussi.
Mais étrangement, elle ne s'en plaignait pas...

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Posted by leoparis12
6 months ago    Views: 3,951
Comments (7)
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6 months ago
histoire archi bandante!!!
6 months ago
Symlpathique histoire!
Maintenant elle va devoir retourner voir son patron pour récupérer son cheque pour le solde de tout compte... Donc une suite? ;)
6 months ago
c'est clair !
6 months ago
Le rêve de toutes bonnes chiennes timides ;)
6 months ago
Le rêve de tout patron... Histoire très stimulante
6 months ago
bonne jeunette soumise
6 months ago
BELLE HISTOIRE...