Devenir une fille de joie 4

Finalement, je ne sais pas réellement pourquoi, j’acceptais son offre. Il enleva ses habits et se mit à poil tandis que moi j’allais chercher un préservatif et déplier mon clic-clac. J’enlevais mon string tandis que lui, enfilait le préservatif sur son sexe. Il s'est couché sur le dos pour que je me place au-dessus de lui. Je me laissais glisser sur son sexe qui entrait sans mal dans ma fente lubrifiée par ma mouille. Je menais alors les va-et-vient au rythme que j’appréciais, c'est-à-dire avec une cadence rapide. Cela dura 2-3 minutes puis il décida de changer de position pour me prendre en missionnaire. Contrastant avec son attitude durant les fellations, il me prenait vigoureusement me ramonant brutalement. Ce traitement dura une dizaine de minutes avant qu’il jouisse en moi dans un gémissant. Il se retira de moi et s’allongea à mes cotés.
Au bout d’une minute, il demanda si je pouvais lui nettoyer sa bite, ce que je fis avec ma langue. Une fois que j’eus fini, il se leva pour se rhabiller tandis que moi aussi je me rhabillais, puis me demanda combien il me devait. Je ne savais pas quoi répondre alors je décidais de prendre comme Stef, c'est-à-dire 200€ pour 1H. Je lui dis que je fais un prix pour l’ensemble donc qu’il me devait encore 150€ puisqu’il avait déjà payé pour la première fellation. Il me répondit que c’était pas donné mais que le rapport qualité/prix était bon et me donna 3 billets de 50€. Sur ce il quitta mon appart et moi je suis partie prendre ma douche.

Après avoir pris ma douche, je me connectais au site de « rencontre ». J’avais décidé, après une petite réflexion sous la douche, que j’avais franchi le cap de mettre que j’acceptais les rapports sexuels en indiquant le coût de mes nouvelles activités. Cette décision n'est pas sans lien avec ce qui s'est passé ce soir-là. Si mon client avait été brutal, si je n'avais pas pris de plaisir, je n'aurais jamais transformer mon annonce. Je me suis couchée et je me suis endormie sans mal malgré mon passage à l'acte.


Le lendemain soir, après ma journée de cours, je me connectais à nouveau et j'ai vu que j’avais des demandes. Je les ai regardées et j'en vis une de mon prof que j’avais déjà sucé, et j’acceptais cette demande pour le vendredi soir, après son cours que j’avais dans l’aprem, je pense que ça devait le faire fantasmer de baiser une de ses étudiantes. Mais le meilleur de la journée fut le coup de téléphone de M.R mon "employeur".
Celui-ci me dit qu’il avait vu sur le site que j’acceptais les rapports sexuels. Je pensais qu’il allait me dire qu’il retirait son offre mais il me fit une autre offre à laquelle je ne m’attendais pas. Il me dit qu’il retirait son offre actuelle pour ses clients mais pour me présenter une autre proposition. Il m’expliqua qu’à l’origine, les clients auxquels j’étais destinée, étaient des clients secondaires et que si maintenant j’acceptais les rapports sexuels, il allait me confier les soins de clients plus importants, ceux à qui il offrait une fille durant leur rencontre. Il me dit qu’il me paierait le prix que je demandais selon ce qu’avait demandé ses clients. J’acceptais son offre. Il rajouta qu’il avait besoin que je l’accompagne ce week-end à Londres où il allait pour affaire et qu’il me paierait selon les services demandés. J’acceptais également cette offre. Je venais de basculer, non plus dans l'e****ting occasionnel mais bien dans quelque chose de plus ponctuel et professionnel. Je m'en rendais pas encore vraiment compte mais ce moment a été un basculement dans ma vie. J'étais devenu une pute de luxe et cela s'est fait sans peine, uniquement par l'attrait de l'argent d'une part et par le sexe d'autre part.

Vendredi soir, après les cours, j’attendais mon prof chez moi, puisqu’il connaissait le chemin jusqu’à chez moi. J’avais décidé de sortir le grand jeu. J'avais préparé une boite de capotes près du clic-clac que je venais d’ouvrir. Je m'étais habillée d’une façon écolière hyper sexy, avec un ensemble de lingerie rouge, porte-jarretelles inclus, des bas résilles, une jupe courte plissées écossaises, une chemise blanche et une cravate et je me coiffais avec 2 nattes.

Il arriva vers 21h30. Quand je lui ai ouvert la porte, il siffla en me voyant puis me dit que j’étais parfaite et irrésistible habillée comme ça. Je fermais la porte tandis qu'il commença à me tripoter et m'a dit qu’il avait un budget illimité ce soir et qu’il voulait le top du top. Il me repoussa et me dit : « si tu es d’accord, je te paie bien plus cher, disons le double de tes tarifs soit 500€ de l’heure si tu acceptes certaines choses». Je lui ai demandé "quelles choses?" et il m'a répondu « sodomie, une certaine soumission à moi, tu es la première étudiante que je vais baiser alors je veux réaliser certains fantasmes, soft je te rassure. »

Je lui dis que j'étais partante à condition qu’ils ne me fassent pas des trucs violents ou qui laissent des traces et qu'on arrête si ça ne me plaisait pas. Il sortit d’un sac qu’il avait amené une paire de menottes et me les mit avec les mains dans le dos puis me demanda de le sucer et il s’assit sur le bord du clic-clac m’obligeant à me mettre à genoux, les mains dans le dos pour le sucer. Il déboutonna tout de même son jean et baissa son boxer pour que je commence. Je dus lui lécher le sexe pour qu’il bande bien. Une fois que son sexe était bien comme il fallait, je commençais mon œuvre en prenant bien soin de ne pas basculer sur lui et ce n’était pas une sinécure. Je me mis à le sucer doucement jouant avec ma langue autour de son sexe, puis j’accélérais en l’avalant le plus possible, puis je ralentissais. Il prenait visiblement son pied et gémissait sous le traitement que je lui imposais. Il me tenait la tête et finit par imprimer la cadence. Au bout de quelques minutes, il finit par jouir dans ma bouche sans prévenir même si je commence à avoir une bonne expérience en la matière, ça surprend toujours ! J’avalais son sperme et lui montrais ma bouche vide. Il me dit que c’était bien mais que la soirée ne faisait que commencer…

Il sortit une cravache de son sac en m’expliquant qu’il devait m’interroger sur ma vie sexuelle. Il passait sa cravache sur mon visage et sur mon corps, sur ma poitrine et l’intérieur de mes cuisses plus précisément. Il me dit que je devais répondre le plus sincèrement possible à ses questions et que si je mentais, il serait obligé de me punir avec. Il commença donc ses questions qui portaient sur ma vie sexuelle mais cela ayant commencé tôt, je ne peux pas vous le dire mais en gros, elles ont portés sur ma première fois, ma première masturbation, première fellation, première sodomie, premier trio, première fois avec une fille, et à chaque fois si j'avais aimé cela. Bien entendu, je n'ai pas dit la vérité, il n'avait pas à savoir l'histoire de ma vie.

Il me défit les menottes et il me déboutonna la chemise pour me l’enlever. Il me caressa la poitrine avec la pointe de sa cravache puis il m’ordonna de me mettre à 4 pattes ce que je fis. Il me releva la jupe puis me caressa avec sa cravache alternant les fesses et mon entrejambe qui était maintenant humide. Il a enlevé mon soutien-gorge et m'a retournée sur le lit. Il se mit à m’embrasser les seins, à me les lécher, à me les caresser, il me tortillait les tétons, les mordillait. Il finit par me mettre nue et m’écarta les jambes pour me faire un cunni qui dura jusqu'à ce qu’un orgasme me prit durant lequel j’explosais en un cri de plaisir intense. Je n'y croyais pas, je venais d'avoir un orgasme avec un mec qui me paie et ce mec était un de mes profs. Cela reste pour moi un souvenir indélébile.

Il s’empara alors d’une capote qu’il enfila sur son sexe et me pénétra d’un coup sec. Il me prit assez sauvagement, je dois dire, en missionnaire. Après 5 min de son pilonnage, il se retira et m’ordonna de me mettre à nouveau a 4 pattes puis me prit en levrette. Pendant qu’il me prenait comme cela il introduisit ses doigts dans mon cul. Il éjacula en moi dans un râle de plaisir.

Il se coucha sur le dos à coté de moi et me fit signe de lui nettoyer sa bite. Une fois nettoyée, il me demandé de me coucher à coté de lui. Il commença à parler en me disant que vraiment j’étais très douée, qu’il prenait son pied. Il me dit que plusieurs de ses collègues m’avaient remarquée et qu’ils aimeraient bien être à sa place. Il me dit que si un jour j’ai envie de me faire une partouze, je n’aurais qu’à lui dire et que lui et ses collègues se feraient un plaisir de l’organiser. Ensuite, il demanda que je le branle ce que je fis, puis il récupéra une capote et me la tendit pour que je lui mette.

Une fois celle-ci mise, il me demanda de me mettre à nouveau à 4 pattes pour qu’il puisse me sodomiser, si j’étais toujours d’accord. Je lui répondis « pas de problèmes » et je me mettais en position. Il me massa l’anus en crachant dedans et en étalant la cyprine qui coulait de ma chatte. Il finit par y glisser un doigt puis un deuxième. Il me massa et me dilata pendant 3-4 minutes puis il enleva ses doigts. Je sentis alors le bout de son sexe sur mon anus. J’essayai d’être la plus décontractée possible.
Il poussa doucement et je senti son gland entrer dans mon cul puis le reste de sa bite. J’avais mal et des larmes me coulèrent sur les joues pendant que je gémissais de douleur. Mais au fur des lents va-et-vient qu’il faisait en moi la douleur s’estompa et le plaisir commençait à monter en moi. Je lui demandais d’accélérer et d’y aller plus fort ce qu’il a fait. Il se mit à me prendre par les cheveux en tenant mes nattes d’une main, et me mettait quelques claques sur les fesses de l’autre. Ce traitement qu’il me donnait durant au moins un quart d’heure puis il finit par jouir dans mon cul au milieu de mes cris de plaisir. Cette sodomie, la première avec quelqu'un qui n'était pas mon copain, avait été intense et j'ai adoré d'avoir été traitée comme cela.

Après ce quart d’heure de défonce totale, il n’y a pas d’autre terme, il se retira et s’allongea a coté de moi pour reprendre son souffle, dans le même temps, je restais le cul en l’air pour me remettre, et il en profitait pour me mettre quelques claques sur les fesses. Au bout de quelques minutes, il se leva et commença à se rhabiller. Une fois qu’il fut habillé, il me donna mon salaire acquis par mon corps, qui représenter la modique somme de 1000€, le prix pour ses heures qu’il qualifiait de bonheur total tout en précisant que j’étais une véritable salope, une vraie petite chienne et qu’il se ferait une joie de me baiser à nouveau puis il est sorti de mon appart où j’étais encore couchée après le traitement que je venais de recevoir. Au bout d’un moment, je me suis couchée sans prendre une douche tellement j’étais vidée.

A 9h, mon réveil sonna, je me suis préparée pour ce long week-end qui s’annonçait, M.R. devant me prendre chez moi vers 11h30. J'ai fait mes bagages en emportant ce que j’avais de plus sexy, de la lingerie fine à des ensembles classes, mais me mettant bien en valeur. Une fois ma valise prête, je suis allée prendre une douche et je me suis habillée de façon classique pour voyager à l’aise mais en prenant soin de mettre de la jolie lingerie. A 11h30, M.R. était au bas de mon immeuble. On a pris l’Eurostar jusqu’à Londres. Durant le voyage, il m’expliqua le programme. Il avait un dîner d’affaire dimanche midi où je ne l’accompagnerai pas, puis une réception le dimanche soir. On a discuté de tout et de rien pendant le voyage. Il s’appelait Christophe, avait 45 ans, était marié pour la deuxième fois avec une dénommée Sophie qui avait 42 ans, était père de 3 enfants, 2 fils et une fille. Les filles de sa femme, vivaient également avec eux.

Arrivés à Londres, on a pris un taxi qui nous a emmenés à l’hôtel en plein centre-ville. A la réception, Christophe a demandé la clé de la chambre et un garçon d’hôtel a monté nos affaires dans la même chambre. J’étais un peu gênée de me retrouver dans la même chambre surtout qu’il n’y a qu’un lit double, visiblement il y avait une donnée à laquelle je n’avais pas pensé, c’était que je ne venais pas que pour ses clients. Après avoir rangé nos affaires pour éviter qu’elles ne se froissent, Christophe me demanda si j’avais une robe de soirée pour la réception de dimanche. Bien entendu, je n’en avais pas prévue, et donc, il me dit qu’il pouvait payer en échange de ce week-end et que on ferait les boutiques cet aprèm si je voulais.
Je me dis qu’une séance de shopping serait pas mal et vu que je devais de toute façon passer à la casserole autant choisir du plaisir avant. Il me choisit une tenue parmi celle que j’avais emmenée pour aller manger et faire les boutiques. Il me donna une jupe noire fendue ainsi qu’un haut assez décolleté. Je m e suis habillée, puis on est descendus manger au restaurant de l’hôtel. Après avoir mangé, nous sommes donc partis faire les boutiques du centre pour me trouver une tenue. Il m’emmena dans une boutique chic d’Oxford Street où je me suis livrée à une séance d’essayage de plusieurs robes de soirée. Il finit par m’en choisir une très jolie, longue robe noire fendue sur le coté avec juste du tissu passant sur mon ventre et qui formait deux bandes en passant sur mes seins me laissant le dos nu. Il me fit prendre aussi 2 autres tenues pour de futurs rendez-vous. Il m’emmena également dans une bijouterie où il me prit une superbe parure de bijou pour finir de m’habiller pour la soirée. On termina dans une boutique de Victoria’s secret pour m’acheter de la lingerie fine, ça tombe bien j’adore cette marque de sous-vêtements. On a pris de la lingerie fine, mais aussi une sorte de lingerie pour femme-enfant avec des couleurs vives, des petites culottes en coton… On est ressorti de la boutique avec une grosse vingtaine d’ensemble de lingerie. Je ne sais pas combien il a dépensé pour moi, mais cela devait avoir un certain coût. Je me sentais son obligée.

De retour, à l’hôtel, il était déjà l’heure de dîner et il commanda à manger pour rester dans la chambre. Après avoir manger, et une fois que le garçon d’étage soit venu débarrasser la chambre, Christophe me demanda de lui faire une petite séance d’essayage des vêtements et sous-vêtements achetés dans la journée. Il me demanda de me changer devant lui en faisant une sorte de striptease. Après les vêtements, je commençais l’essayage des sous-vêtements. Christophe était installé sur le lit et n’était plus qu’en boxer « pour être à égalité avec toi » me disait-il. Je me mettais donc nue devant lui et commençais à défiler devant lui en le chauffant. Je tortillais du cul, prenais des poses lascives et jetais sur lui les sous-vêtements tandis que lui me donnait ceux qu’il voulait que je mette. Au bout de quelques habillages/déshabillages, mon spectateur a commencé à se masturber en me regardant.

Arrivée au dernier ensemble, qui me donnait un air de femme-enfant avec un soutif bleu à point blanc et une petite culotte avec le haut en dentelle et le bas en tissu avec des petites étoiles blanches et noires, il me fit signe de venir sur le lit et me demanda de le sucer. Je commençais par le masturber en embrassant son sexe qui était énorme, bien bandé et prêt à servir. J’entrepris de lui lécher tout en massant ses couilles, puis je mettais son gland dans ma bouche puis il prit ma tête et me l’enfonça pour que je prenne son sexe en entier dans ma bouche mais je n’y arrivais pas tellement il était gros. Je faisais de mon mieux et visiblement cela lui plaisait. Il me caressait le dos et finit par dégrafer mon soutif pour mieux me caresser les seins. Il finit par jouir dans ma bouche en grosse quantité et j’avalais avec plaisir.
Je remontais ma bouche sur son corps en embrassant son torse qui était musclé, signe visible que Christophe s’entretenait physiquement. Il me prit dans ses bras et me mit sur le dos, lui se glissant sur moi. Il prit une capote qui étaient sur la table de nuit et me pénétra en douceur. J’écartais les cuisses pour faciliter sa pénétration. Il me prit les jambes et me les maintint en hauteur. Il commença à me besogner en accélérant le rythme. Si le rythme était élevé, ses va-et-vient était tout de même lent dû à la longueur de son sexe. Jamais un si gros sexe ne m’avait prise et celui-ci était si gros que j’avais l’impression de me faire déchirer. Je gémissais tout de même de plaisir car Christophe me prenait très bien, augmentant ainsi mon plaisir. Il me fit changer de position et je me retrouvais sur lui. Je m’empalais profondément sur son sexe qui venait buter au fond de mon vagin me procurant des sensations que je n’avais jamais ressentis jusqu’à maintenant, et pourtant j’ai connu quelques dizaines de bites. Ces sensations étaient telle que je m’amusais à faire sortir son sexe de mon vagin pour mieux m’empaler à nouveau dessus. C’est dans cette position qu’il se mit à jouir en moi.

Je me couchais à coté de lui et on est resté allongé quelques minutes pour nous remettre. Puis, je me suis remise à le sucer pour redonner de la vigueur à son sexe ce que je réussis avec succès. Il me dit à ce moment là si j’étais prête à me faire sodomiser. Je répondis que je n’étais pas sûre, que j’avais peu de pratique de la sodomie, que j’appréhendais avec la grosseur de son sexe. Il me répondit que ce n’était pas grave, qu’il ferait attention. Il me dit qu’il avait déjà pris des culs étroits et que les filles avaient aimé ça. Il me rassura et me mit en confiance et j'ai fini par me retourner pour lui présenter mon cul. Il commença par me caresser les fesses puis massa mon étoile.
Au bout de quelques minutes de caresse et de bisous sur mes fesses, il glissa doucement son doigt qu’il avait lubrifié avec sa salive. Il fit des mouvements pour me dilater et ce traitement finit par me rassurer et je m’abandonnais à lui. Il glissa un deuxième doigt et s’amusa à me masturber le cul pendant encore 2-3 minutes. Puis il prit le tube de lubrifiant qui était posé sur la table de nuit et m’en mis dans l’anus. Il enfila une capote et se mit du lubrifiant dessus puis se positionna derrière moi. Il posa son gland contre mon anus puis poussa légèrement. Je sentis son gland f***er le passage car malgré tous les efforts que je faisais mon anus ne s’écartait pas assez. Alors il mit un coup plus sec ce qui me fit un mal de chien et me fit pousser un cri de douleur et puis me fit pleurer. Des larmes roulaient sur mon visage et Christophe me demanda si je voulais aller plus loin mais comme je ne voulais pas le décevoir je dis que je voulais continuer.

Il se mit donc à pousser à nouveau me faisant mal à nouveau et je poussais un nouveau cri de douleur mais cette fois, il ne s’arrêta pas. Il accentua même sa pénétration et finit par glisser son gland et une partie de son sexe dans mon cul. Il s’arrêta à ce moment me laissant reprendre mon souffle et le temps que mon cul s’habitua à sa bite. Au bout d’une minute ou deux, il commença à faire des va-et-vient d’abord doucement. Cette fois, mon cul s’était dilaté et c’était le plaisir qui s’exprimait de ma bouche. Au bout de quelques minutes, je lui demandais carrément de commencer à accélérer, de m’en mettre encore plus dans le cul. Il m’obéit et accéléra le rythme, tout en enfonçant encore plus sa bite dans mon cul. Il me déchirait les entrailles sous de violents coups de bites. Il décida de changer de position et basculait sur le dos, me retrouvant sur lui. Maintenant, il me laissait prendre en main la sodomie et j’imprimais la cadence tout en m’empalant sur son sexe tandis que lui me caressait d’une main les seins et de l’autre il me masturbait. On restait dans cette position pendant 5 minutes puis il éjacula dans mon cul en râlant de plaisir.

Il continua de me masturbait sans sortir de mon cul ce qui eut pour effet de me faire jouir quelques instants plus tard. Nous restâmes dans cette position quelques minutes et il débanda dans mon cul me donnant encore quelques brides de plaisir. Je finis par me sortir de là et je m’allongeais à ses côtés. Il se leva pour aller se doucher puis je fis la même chose.

Pour dormir, j’enfilais une nuisette assez courte de couleur rose. Je me couchais à ses cotés et nous avons commencé à discuter. La discussion tourna rapidement sur le sexe. Il m’expliqua que lui et sa femme était un couple assez libre, qu’ils avaient chacun des compagnons de jeu. Ainsi, Christophe s’envoyait en l’air avec une autre fille qui faisait du hand dans le club qu’il sponsorisait et qui était logée dans son immeuble, elle s’appelait Julie, avait 20 ans et était tout même internationale espoir. Il me dit dans un sourire qu’il espérait qu’on fasse bientôt connaissance. Ensuite, il me dit qu’avec sa femme, ils fréquentaient de temps en temps les boîtes échangistes et allaient de temps en temps dans les partouzes parisiennes, celle du beau monde. Moi je lui parlais de mes expériences passées et de mes fantasmes. Puis, il me fit une offre à laquelle je ne m’attendais pas. Il me dit qu’il était propriétaire de l’immeuble où il habitait et qu’il y avait un logement de libre dedans. Il me proposa d'y aménager pour m’avoir sous la main et que je ne paierais pas de loyer si je rendais quelques coups de main chez lui, surtout du baby-sitting pour sa petite fille quand la baby-sitter ne pouvait pas, cours d’anglais pour les autres enfants.

Bien entendu, il précisa que si j’acceptais, j’aurais une vie sexuelle active avec lui ou d'autres personnes. Je pouvais toujours accueillir mes clients chez moi. Il me fit un descriptif de cet appart, un 2 pièces tout équipé. J’acceptais son offre et il me dit que mon déménagement se ferait dans la semaine dès que je serai prête. Sur cela, je me suis endormie, blottie dans ses bras.



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Categories: TabooVoyeur
Posted by leoparis12
7 months ago    Views: 1,998
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