Un bon dimanche




Nous sommes dimanche, mais il me semble bien que son appartement se trouve au dessus du garage.
Effectivement, près du rideau de fer, il y a deux boutons avec un interphone. L’un indique « Garage », et l’autre « Domicile ».
Le cœur battant, j’appuie sur celui de son appartement.
Je me sens stressée, mais de ce stress qui me fait mouiller, qui m’excite et augmente mes envies de sexe.
Tremblante, j’appuie une seconde fois. Il est quinze heures. Ce gros porc fait peut être sa sieste. A moins qu’il ne soit absorbé par un film porno.
Ce serrait bien, il n’en serrait que plus excité. Mais hélas, il semble bien qu’il n’y ait personne.
Je me prépare à rentrer bredouille. Fabien va être très déçu.
Et puis, presque sans m’en rendre compte, je prends le chemin du centre ville.
Je suis en mode chasse à l’homme, croqueuse d’hommes. Je fais mes yeux de chaton, je réponds aux sourires que l’on me donne. Je me fais fragile, facile à aborder, facile à conquérir.
Et pourtant…Rien.
Il y a bien ce type qui m’a fait un grand sourire et un clin d’œil, auquel j’ai répondu. Mais il a continué son chemin. Je me suis retournée et arrêtée. Lui aussi c’est retourné, toujours en me souriant. Mais il ne c’est pas arrêté.
Est-ce moi qui dois lui courir après ?
Surement pas ! Je m’offre, c’est déjà pas mal, non ?
Je suis accrochée par le regard d’un homme d’une cinquantaine d’années.
Mais ca a été très furtif, car il c’est engouffré dans un cinéma.
Décidément, ce n’est pas mon jour et les minutes qui suivent me le confirment.
Je fais chou blanc. Dommage.
Je fais demi-tour et reprends le chemin de la maison.
Je repasse devant le cinéma. Je ne l’avais jamais remarqué, tant il est petit et discret.
Une affiche indique, la quinzaine des films d’art et essais nordique.
Houlà ! Ca doit être le truc bien chiant.
Soudain, j’ai comme un flash, une vision.
Je vois une petite salle, trois spectateurs, pas plus, et moi, nue, au milieu.
Il ne m’en faudra pas plus pour prendre un billet.
Je pénètre dans la salle par le bas. Elle est légèrement éclairée par l’écran, mais il me faut tout de même quelques secondes pour m’habituer à la pénombre.
Je remonte l’allée, en me retournant de temps à autre pour voir le film, déjà commencé.
C’est bien ce que je pensais. C’est un film en noir et blanc, sous titré. Je crois reconnaitre du Danois, à moins que ce ne soit du Finlandais.
Deux jeunes gens, blonds comme les blés, font du vélo sur une route, bordée de champs de… je ne sais quoi.
- J’expliquerais à mon père. Il comprendra.
- Crois tu que ce soit la chose à faire.
- Oui ! Oncle Erik en est persuadé.
- Prenons le petit chemin. Là, à droite.
Je me heurte violement au mur du fond de la salle. Idiote que je fais. J’ai remonté tout le cinéma, sans même m’en rendre compte.
Je m’assois sur le fauteuil au bord de la rangée et j’essais de m’intéresser au film.
Peine perdue ! C’est long et c’est naze. Super naze. Bref ! C’est nordique.
Mes yeux se promènent dans la salle. Il y a beaucoup plus de monde que je ne l’aurais cru.
Le papi que j’ai vu entrer, est dans ma rangée, assit vers le milieu.
Il doit avoir cinquante ans, peut être plus. Il porte des lunettes et n’a plus beaucoup de cheveux. Il est un peu bedonnant, mais fait très classe tout de même.
Soudain, je me sens glacée et mes membres semblent se ramollir. Une vilaine pensée vient de me traverser l’esprit.
Je prends mon courage à deux mains et vais m’installer près du quinqua.
Lorsque je m’assois, ma jambe gauche frôle la sienne par inadvertance. Si, si ! Je le jure !
Bien sur, sa réaction est très prévisible et il me regarde bizarrement.
J’essais tant bien que mal, d’expliquer ma démarche.
« Heu ! On est mieux… en face… pour regarder. »
Il me baragouine quelque chose, mais je ne comprends rien.
Je ne bouge plus et attends. J’espère une réaction de sa part. Je tremble de partout. J’adore ce que je ressens.
De temps en temps, je le sens pencher la tête pour mater mes jambes. Il faut dire que ma jupe est remontée…très haut.
Ca me fait comprendre qu’il n’est pas trop dans le film. Donc, Tout est encore possible.
Dix minutes plus tard, il effleure enfin mon genou du sien. Mais c’est bref et trop furtif pour que je puisse penser qu’il l’a fait exprès.
C’est sur, il n’ose pas. Je crois qu’un petit coup de pouce est plus que nécessaire.
J’écarte une première fois les genoux, jusqu’à entrer en contact avec le sien.
Il applique une légère pression. Voilà, c’est fait ! Le poisson est ferré.
Je resserre les jambes mais, devant son manque de réaction, je recommence l’opération.
Je m’ouvre de nouveau et, quelle n’est pas ma surprise de sentir ma peau toucher le dos de sa main droite, qu’il a glissé discrètement le long de sa cuisse.
Surprise, je reste tétanisée, n’osant plus bouger.
Je reste ainsi, jambes ouvertes, ne sachant plus quoi faire. Mon ventre me chauffe et je tremble de partout. Oh, pas vraiment de peur, mais bel et bien d’excitation.
Timidement, il commence à caresser le coté de ma cuisse du revers de son petit doigt. Il va et vient sur quelques centimètres.
Puis, encouragé par mon attitude stoïque, il relève sa main et pose le bout de son majeur et de son index sur ma cuisse.
Il m’effleure jusqu’à mon genou et se décide enfin à me couvrir de la paume de sa main.
Je me sens mouiller comme une ado.
Sa main remonte doucement, sans s’arrêter. Elle passe sous ma jupe, glisse entre mes cuisses bouillantes et se pose enfin contre ma vulve inondée.
Immédiatement après ce contact, je sens mon ventre se contracter et je jouis sans pouvoir me contrôler.
Voyant que je risque de crier, il cesse de me caresser et m’entoure de son bras droit, pour me plaquer son autre main sur la bouche.
« Chuuut, ma belle ! On pourrait nous remarquer ! »
Je lui en veux un peu d’avoir stoppé net mon orgasme, mais je lui pardonne très vite, lorsque j’aperçois son membre gonflé.
Je ne peux pas rés****r, et je le prends à pleine main. Hummm ! Il est dur et bien chaud. Mon pouce caresse son gland humide, étalant les gouttelettes visqueuses qu’il secrète.
Sa main libère ma bouche, glisse dans mes cheveux et m’attire vers lui.
Il m’embrasse avec passion. Ses doigts quittent ma nuque et redescendent sur mon tee-shirt. Il caresse mes seins au passage et prend possession de ma chatte.
Il joue un moment avec mon clito. Je suis parcourue de petits orgasmes et lorsque ses doigts me pénètrent enfin, je suis trempée de mouille grasse.
De son bras autour de mon cou, sa main droite, qui jusque là glissait de mon épaule à mon sein droit, me pousse maintenant vers son sexe.
Je me tourne de trois quart et je me penche pour le sucer.
Elle est bonne. Je me régale.
Heureusement, nos places privilégiées dans le fond de ce ciné, font que nous sommes tranquilles et invisibles aux yeux des autres spectateurs.
Je m’applique à donner un maximum de plaisir à cet homme. Je suce, je lèche, je gobe également ses couilles, titille son frein, aspire son méat.
Lui de son coté, il a remonté ma jupe à ma taille et palpe mon cul comme un fou. Je me bouge encore un peu pour lui permettre d’explorer mon anus. Il y plonge son pouce tandis que ses autres doigts jouent avec mes grandes lèvres ou me pénètrent, parfois.
Je jouis plusieurs fois.
Mes gémissements son heureusement étouffés par ma fellation.
Soudain, il se crispe quelques secondes, puis son membre est prit de soubresauts et il décharge son jus dans ma bouche.
Il me redresse et m’embrasse, alors que j’ai toujours son foutre dans le bec. Ca ne semble pas le gêner le moins du monde, et nous partageons cette liqueur divine.
Il me doigte de nouveau, profond et fort. Je jouis une fois de plus.
Puis, il s’occupe de mes seins. Il remonte mon tee-shirt et se jette dessus pour les sucer. Sa langue est habille. Mes tétons gonflent et il les mordille, me provoquant de petites douleurs excitantes. Il aspire, lèche, mordille encore et aspire de nouveau.
Il fait des va et vient entre mes seins et mon cou ou encore ma bouche. Il est comme un fou.
Rebandant de nouveau, il m’invite à le sucer une fois de plus. Ce que je fais avec grand plaisir.
Cette fois je garde tout pour moi et le bois jusqu’à la dernière goutte.
Satisfait, il se réajuste et j’en fais tout autant.
« Comment t’appelles-tu ? »
« Camille. »
« Humm ! C’est très joli et ca te vas très bien. »
ENDE s’affiche à l’écran, suivit du générique.
La lumière se rallume. Je peux enfin voir les yeux de mon amant du moment. Ils sont d’un bleu très clair. Ils brillent de plaisir et ne se gênent pas pour me contempler de la tête aux pieds.
« Je viens tout les dimanche. J’aimerais que tu reviennes. »
« Heuu ! Je ne sais pas ! Oui, peut être ! Je verrais. »
Je lui fais un bisou sur la bouche et me lève pour partir.
« Camille ? »
« Oui ? »
« Moi, c’est Fernand. »
Je lui fais le plus beau de mes sourires et je sors de la salle.

Dehors, c’est le déluge. Un gros orage a éclaté.
Dans ma petite tenue d’été, je vais vite être rincée et je vais pouvoir faire le concours des tee-shirts mouillés.
Par chance, un bus s’arrête non loin du cinéma. Je pique un sprint et saute dedans.
Je ne suis pas la seule à avoir choisi cette option pour ne pas prendre la flotte.
Il est bondé.
Ma petite course n’a pas été récompensée. J’ai été suffisamment mouillée pour rendre mon tee-shirt presque transparent. De plus, l’eau m’a rafraichi et je pointe comme une folle.
Je crois que seul le chauffeur s’en est aperçu, lors de ma montée dans son bus.
Dommage.
Je me faufile parmi les voyageurs pour atteindre le centre du bus.
Bien sur, incorrigible que je suis, le frôlement de mon corps sur les autres, me procure une satisfaction toute particulière. Et que dire de mes seins qui s’écrasent contre des bras, des dos ou même d’autres poitrines.
Un homme d’une quarantaine d’années, s’accroche comme il peut à la barre centrale. Il est plutôt pas mal, bcbg, petites lunettes rondes, rasé de près, les cheveux commençant à grisonner. Mais la seule chose qui attire mon regard, c’est son bras, collé le long de son corps.
Il donne l’impression d’être un peu…coincé. Oui, c’est ca ! Coincé.
Voici une proie plutôt sympathique et très alléchante.
Je parviens à me glisser de coté jusqu’à lui. L’air de rien, je colle son biceps entre mes seins. Je bouge de droite à gauche, suivant les mouvements du bus. Mes mamelles s’écrasent contre son bras, à tour de rôle, excitant mes pointes dressées.
Je regarde ailleurs pour ne pas éveiller de soupçon, et je fais celle qui n’y prête pas attention. Mais un truc m’énerve. Lui non plus, n’y prend pas garde.
Le con ! C’est bien la peine de se donner tant de mal !
Mais je n’ai pas dit mon dernier mot.
Je feins de perdre l’équilibre, et pour me tenir à la même barre que lui, je suis obligée de passer mon bras devant lui.
Pour y parvenir, je suis contrainte de me plaquer un peu plus, contre lui.
Cette fois, son bras tout entier se retrouve collé à mon corps. Là, il s’en aperçoit enfin. Prenant la mesure de sa position quelque peu ambiguë, il aimerait bien dégager son bras. Mais, le mien, appuyé contre son ventre, lui interdit.
Désespéré, rougissant, il me lance un regard plein de honte et d’excuse. Comme seule réponse, je lui offre mon plus beau sourire coquin et je me cambre un tout petit peu.
Le revers de sa main frôle ma fente au travers de ma jupe.
Je sens l’homme rigide et gêné. Ses joues sont pourpres et son visage ne cache pas son embarras.
Ne pouvant retirer son bras, je le sens fermer le poing pour me toucher le moins possible.
Mais en fait, c’est une aubaine pour moi, car je peux ainsi me frotter contre les quatre bosses que forment ses premières phalanges.
Comme ci cela ne suffisait pas, je fléchie légèrement et discrètement, pour serrer sa jambe dans l’étau de mes genoux.
Il est paniqué, mais ne veut surtout pas le montrer. Pourtant, ses lunettes sont embuées de façon étrange et une goutte de sueur perle sur sa tempe.
Je me frotte comme un chien accroché à la jambe de son maitre, et… je jouis.
Je mords ma lèvre pour ne pas gémir et inconsciemment, je colle mon front sur l’épaule de l’homme.
Lorsque je m’en aperçois, c’est à moi d’avoir honte.
« Oups ! Excusez-moi ! Je suis désolée ! »
Est-ce de me sentir en état de faiblesse qui l’encourage, mais, je sens sa main se déplier, et il me semble sentir une pression contre mon vagin.
Pour en avoir le cœur net, je me décolle de lui, de quelques centimètres.
Il n’y a plus de doute possible, il se décide enfin à me caresser. Il tourne un peu sa main et me gratouille le coquillage de son pouce.
Il est un peu moins rouge et la buée de ses lunettes a disparu. Il a le nez en l’air et fixe le plan du trajet du bus.
Nul ne pourrait imaginer ce qui se passe plus bas.
S’il y a une chose auquel je ne m’attendais pas, c’est qu’il devienne pressant et audacieux.
Il tire sur ma jupe, comme pour me l’abaisser et il y parvient presque.
Il aurait été plus simple de passer par le dessous, mais lui, choisi de se glisser par dessus ma ceinture.
Certes, il y a beaucoup de monde, mais être ainsi, ventre et bas ventre à l’air, me fait tout drôle.
Je comprends très vite la raison pour laquelle il a pratiqué ainsi.
Je crois qu’il a pété un plomb ou qu’il a perdu tout contrôle de lui-même.
Sa main monte et monte encore, jusque sous mon tee-shirt. Il atteint mes seins et les malaxe un moment. soudain, il monte et descend, de ma poitrine à ma chatte. Il fait le va et vient rapidement et plusieurs fois. Son bras qui se plie fait que son coude frappe à plusieurs reprises le dos d’une personne derrière lui.
Si ca continu, il nous attirera des ennuis.
Le bus s’arrête à une station et les portes s’ouvrent.
Je parviens à me dégager et à remonter ma jupe. J’agrippe son poignet.
« Venez ! »
Et je le tire à l’extérieur.
« Mais ! Mais ! Arrêtez ! »
Je ne sais pas pour qui il me prend, peut être pour une flic, mais il panique.
« J’ai rien fait ! Ce n’est pas moi ! Je vous jure, ce n’est pas moi ! »
Je m’aperçois que je n’ai toujours pas lâché son poignet.
Des gens se retournent et nous regardent.
« Arrêtez ! Tout le monde nous regarde ! »
« Qu’est ce que vous me voulez ! J’ai rien fait ! »
« Bah ! Je sais ! Je voudrais juste que vous vous calmiez et que vous m’offriez un café. »
On dirait un gosse. Un môme qui vient de faire une grosse bêtise.
Il m’attendrit.
« Heu ! Un café ? »
« Oui, j’aimerais bien. Vous voulez bien boire un café avec moi ? »
« Ben, heuuuu… »
« Tenez ! Entrons là ! »
Je le tire à l’intérieur d’une brasserie et nous nous installons à une table. Je comprends très vite qu’il n’est pas à l’aise avec les filles.
Je l’interroge et à mots couverts. Il se dévoile, doucement, timidement.
Il s’appelle Vincent. Il a quarante cinq ans et vit chez maman. La pauvre est gravement malade, et il s’en occupe depuis toujours.
Je crois comprendre qu’il est puceau et que je suis la première femme qu’il ait touché.
« Croyez moi, je ne voulais pas ! Et puis vous êtes si jeune, je n’avais pas le droit ! »
« Hihi ! On me le dit souvent, mais je suis une femme, majeure et vaccinée ! »
« Oups ! Je croyais que vous aviez seize ans ! »
Je comprends mieux sa fièvre de tout à l’heure, dans le bus. Il me fait de la peine et je me sens mal à l’aise d’avoir joué avec lui.
Il n’habite pas très loin. A peine une station de bus. La pluie à cessé. Il me propose de l’accompagner jusque devant chez lui. Bien sur, j’accepte.
Je le sens très fier de marcher au coté d’une femme. Il regarde les gens avec un grand sourire, comme pour partager sa joie.
Je lui donne une raison supplémentaire d’être fier, en lui prenant le bras.
Nous arrivons devant un immeuble cossu.
« Voilà, c’est ici. »
Son sourire s’efface pour faire place à un visage attristé.
Je me sens fautive de sa peine.
« Je ne peux vraiment pas monter chez vous ? Même pour boire un verre d’eau ?»
« Non, c’est impossible. Mère est trop mal. Je ne peux pas vous emmener plus loin que l’ascenseur. »
J’accepte. Au moins nous serons à l’abri des regards indiscrets, pour lui donner un baiser.
Il est maladroit, hésitant. Mais c’est le plus doux de tous les baisers.
Je passe ma main sur son pantalon. La bosse est énorme. Mais il prend ses distances très vite.
« Non ! Il ne faut pas ! Quelqu’un pourrait venir ! »
« Je peux prendre l’ascenseur avec vous ? »
Il doit comprendre ou je veux en venir et prend peur.
« Non, non ! Ce n’est pas possible ca ! Je ne peux pas laisser l’ascenseur bloqué ! »
Juste avant que celui-ci n’arrive, j’aperçois une porte derrière moi, qui n’est pas une porte d’appartement.
J’appuie sur la poignée. Elle n’est pas verrouillée.
« Ca va ou, là ? »
« Ho, ca ! C’est les caves. »
Je ne lui demande pas son avis. J’att**** son poignet une fois de plus et l’entraine dans les escaliers en colimaçon.
Rien n’est plus ressemblant qu’une cave à une autre cave. Un long couloir, mal éclairé, et des portes, des portes, des portes.
Je m’appuie à l’une d’elle. D’une main, je caresse un de mes seins. De l’autre, je porte mon index à ma bouche et mordille mon ongle malicieusement.
« Et là ? On n’est pas bien ? »
« Pourquoi faite vous ca. »
« Parce que j’aime ca, Vincent ! Juste parce que j’aime ca et que j’ai envie de toi. Et toi ? Tu n’as pas envie de moi ? »
Il descend ma jupe et fait passer mon tee-shirt par-dessus ma tête. En moins de trois secondes, je suis nue.
« vous êtes belle ! »
Il me saute dessus. Lèche mon corps, palpe chaque parcelles de ma peau, écrase mes seins, mes fesses dans ses mains nerveuses et moites.
C’est un enfant avec un nouveau jouet. Celui qu’il désirait depuis si longtemps. Depuis, toujours.
Soudain, il se redresse. Il semble paniqué et s’énerve à ouvrir sa braguette.
« Ho ! Ho ! Non ! Ho non ! Merde ! Non ! »
Je crois comprendre ce qui le tourmente et vole à son secours. Je sors son sexe juste à temps pour le laisser se vider dans ma bouche.
« Harrrrrr ! Haaarrrrrr ! Ouiiiii ! Hummmmm ! »
Il appuit sur ma nuque et me plante son dard jusque dans la gorge. Pour un peu, il m’étoufferait. Heureusement, je parviens à me dégager.
Je ne me relève pas tout de suite et le nettoie avec application. Lorsque je passe ma langue sur ses couilles, il pousse un « Houu ! » de contentement.
Je suis émue à la pensée de lui faire découvrir de nouvelles sensations, et je lui pardonne ses gestes qui parfois paraissent brusques et impatients.
Je me relève et ouvre sa chemise. Je me colle à lui et je lui sens un long frisson, lorsque mes seins s’écrasent sur son torse.
Je lui offre ma bouche, mes lèvres, ma langue. Il m’embrasse avec fougue. Voilà une chose qu’il a assimilé très rapidement. Il embrasse comme un dieu, même s’il bave un peu.
Ses mains caressent mon dos…Non…Ses doigts griffent mon dos, puis descendent écarter mes fesses, à les arracher.
Inutile d’essayer de lui apprendre la douceur aujourd’hui. Son excitation est bien trop forte.
La preuve, il bande déjà de nouveau.
Le couloir est très étroit. Je me colle à la porte et pose un pied sur le mur d’en face.
« Viens ! Viens me baiser ! Viens me prendre comme une chienne ! »
Il trouve le chemin du premier coup et se plante dans mon ventre avec f***e.
« Harrrg ! C’est chaud ! Hummm ! C’est bonnnn ! Houuuuu ! Hummmm ! »
« Ouiiii ! C’est bonnnn ! Explose-moi la chatte, mon Vincent ! Ouiii ! Bien à fond ! Ouiii ! Comme caaa ! Hummmmm ! »
« Je vous baise ! Je vous nique ! Je vous perfore ! Vous la sentez ma grosse queue dans votre petite chatte ? Hein, dites ? Vous la sentez ? Hummm ! »
Je baise avec un enfant de quarante cinq ans. C’est troublant.
« Ho oui ! Je la sens ! Je la sens bien ! Hummmm ! »
« Hummmm ! Hoo, je vais jouir ! »
Ha non ! Pas déjà !
Afin de gagner un peu de temps, je lui fais changer de position.
Je me penche en avant et lui présente ma croupe.
« Essais comme ca ! Tu vas voir, c’est bon aussi ! »
« Humm ! Vous avez un joli cul ! »
« Prends-le, si tu veux ! »
Mais il se replante dans mon minou.
Il me besogne comme une bête, me faisant jouir, plusieurs fois.
C’était prévisible, il ne tient plus et éjacule en longs jets. Mais plutôt que de rester sagement dans mon ventre, il essaie de m’enculer et une grande partie de sa semence, finit sur mes fesses.
« Ho ! Je suis désolé ! Je voulais vous remplir le cul ! »
« Hihi ! Ce n’est pas grave ! La prochaine fois, tu veux ? Viens, je vais nettoyer ta bite. »
Je m’accroupie face à lui, lorsque soudain, nous entendons des pas dans l’escalier.
Mon chevalier servant, prend ses jambes à son cou, et disparait dans le fond du couloir.
Il me laisse plantée comme une conne.
Je ramasse rapidement ma jupe et mon tee-shirt, mais trop tard.
Une puissante lampe torche m’éblouit.
« Qu’est ce que tu fou là, salope ! Ras le bol de ses jeunes qui baisent dans les caves ! »
Le halot de lumière m’interdit de voir mon interlocuteur. Mais, à sa voix très grave et roque, je dirais que c’est un homme trapu, d’un certain âge… et gros.
« Avec qui tu baisais, salope ? Il est où ce fumier ? »
« Non, monsieur ! J’étais seule ! Je voulais juste sécher mes affaires, c’est tout ! »
Il m’arrache mes vêtements des mains et les jette au sol.
« Appelle-moi con ! Je t’ai entendu dire que tu allais nettoyer sa queue ! Mais dis dont, t’es plutôt bien foutue, petite putain ! Tourne-toi, pour voir ! »
Tremblante, les deux mains croisées devant ma bouche, je tourne sur moi-même devant l’homme, toujours invisible à mes yeux. Ils pourraient être plusieurs que je ne le saurais pas.
« Regarde-moi ca ! T’as du foutre plein le cul et tu veux me faire croire que tu es seule ? »
J’espère que Vincent connait les caves et qu’il y a une autre issue. Il a assez de problèmes comme ca, je ne souhaite pas lui en causer d’avantage.
« Tu voulais une bite ? Tiens, en voilà une ! Et t’as intérêt à t’appliquer. »
S’il n’y a que ca. Ce n’est pas un problème pour moi. Au contraire, je suis toujours très excitée à l’idée de faire cracher une nouvelle verge inconnue.
Elle est à l’image de son maitre. Petite, large, grossière.
Je n’ai aucun mal à la faire tourner dans ma bouche, autour de ma langue.
« Fou toi à quatre pattes, que je te saute ! Morue ! Je vais te passer l’envie de trainer les caves ! »
J’arrive à glisser ma jupe sous mes mains, mais, mes genoux sur la terre battue me font mal.
Le gros porc se glisse derrière moi et m’encule, après m’avoir fait lubrifier mon cul, du foutre de Vincent, avec mon doigt.
Il m’inonde d’insulte, à chaque fois que son nœud grassouillet me pénètre et il s’écroule sur moi, juste après avoir craché sa purée grasse.
Je lui en veux de m’avoir couché dans la terre. Je sens de petits cailloux s’enfoncer dans mes seins et mon ventre. Il reste vautré sur moi, à se frotter à mon cul, en vociférant des insanités à mon oreille.
« Alors, ca t’as plu, morue ? Tu l’as aimé ma queue dans ton fion, hein ? Putain ! »
« Monsieur Hernandez ? C’est vous ? Qu’est ce que vous faite ? C’est qui cette fille ? »
« Hein ? Monsieur Vincent ? Ho ! Ce n’est pas ce que vous croyez ! C’est une amie ! »
Puis, s’adressant à moi :
« Hein, que nous sommes amis ! Dis lui que nous sommes amis ! »
Alors là ! Vincent m’épate. Il a du réussir à sortir et n’a pas hésité à revenir à mon secours. Je sens qu’on va bien s’amuser.
« Non, non ! Je ne le connais pas. J’étais mouillée et je voulais faire sécher mes affaires. »
« Mais non ! Elle ment ! Ce n’est pas vrai ! »
« Mais… ? Vous avez quel âge mademoiselle ? Vous êtes toute jeune, non ? »
Il me fait un clin d’œil en cachette.
« Hein ? Heu…moi ? Ben, j’ai seize ans ! »
« C’est très grave ca, monsieur Hernandez ! »
« Ho merde ! Monsieur Vincent, je ne savais pas, je vous le jure ! Je m’excuse mademoiselle ! Je suis désolé, je ne sais pas ce qui m’a prit. Pardonnez-moi, je vous en supplie ! »
« Bon ! Je vais voir avec mademoiselle. Je vais essayer d’arranger les choses. Attendez-moi dans votre loge. »
Le porc grimpe les marches deux à deux et disparait.
Nous attendons trente secondes et nous explosons de rire. Nous nous sautons dans les bras et nous nous étreignons plusieurs minutes.
« Bien joué, Vincent ! »
« Depuis le temps qu’il me fait chier, ce con de gardien ! Je suis bien content de lui foutre la trouille. Mais j’ai honte de m’être enfuit. Je suis un lâche et à cause de moi il vous a… »
« Stop ! Ne dis pas le mot. Il ne l’a pas fait. J’étais consentante. Je suis toujours consentante. Mais c’est très drôle qu’il pense le contraire. »
Une fellation plus tard, je me rhabille et nous nous séparons.
« Je vous reverrais ? »
« Peut être Vincent. Prends soin de toi et ne reste plus sans fille. Programme-toi du temps pour toi et vas draguer. Tu ne devrais pas avoir trop de mal à trouver. »
« C’est promis. Bon ! Je vais voir mon gentil gardien. Je suis sur que désormais, il prendra mes colis ! Haha ! »

Je rentre, heureuse de mon après midi.
Fabien m’attend, impatient.
Il s’agenouille et frotte mes genoux.
« Mince ! Tu es pleine de terre ! Alors ! Il t’a baisée ce con de garagiste ? »
« Non ! Il n’était pas là. mais je suis allée au cinéma et là j’ai ……



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Categories: HardcoreTabooVoyeur
Posted by leoparis12
1 year ago    Views: 1,692
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1 year ago
Ça m'a fait bien triquer.