Femme infidèle au camping



Bonjour, je m’appelle Lucette ; j’ai aujourd’hui 59 ans.

Malheureusement, ma vie sexuelle est proche de l’encéphalogramme plat avec mon mari… Nous sommes ensemble depuis près de quarante ans, et je n’ai connu que lui jusqu’à… l’été dernier !

Depuis de nombreuses années, nous fréquentons les campings de la côte basque, car cette région ensoleillée nous plaît beaucoup. Nous voici donc installés dans notre caravane du côté de Saint-Jean-de-Luz, dans un camping avec piscine car j’adore me baigner l’été.

Au bout de deux jours, je remarque un jeune, grand et bien musclé, qui n’arrête pas de me reluquer dans mon bain-de-soleil. Je ne me trouve ni trop moche ni trop laide, même si les années m’ont apporté pas mal de « formes » plus ou moins bien placées… Mais il est vrai que l’abstinence sexuelle amène à se poser pas mal de questions sur soi.

Mes verres se teintent au soleil et il a cru que je ne voyais pas son petit manège. Petit à petit, il s’est rapproché de moi pour entamer la conversation. Il s’appelait Damien, était très gentil et une relation de confiance allait vite s’installer entre nous. Ainsi, le troisième jour il m’avoua que sa femme n’allait pas trop bien car elle était sur le point d’accoucher et devait rester souvent allongée. À vingt-sept ans, il allait être papa pour la première fois… quel bonheur !

Malgré la différence d’âge, une bonne complicité s’est donc très vite instaurée entre nous ; nous aimions blaguer ou nous lancer de petites vannes. Je lui disais que je pouvais être sa mère, mais certaines de ses allusions me faisaient vite comprendre que je ne le laissais pas indifférent…

Le quatrième jour, je mis un maillot deux-pièces à fleurs – comme il m’avait encouragé à le faire – à la place du une-pièce marron qui était censé cacher mes rondeurs. Il me félicita dès qu’il me vit puis, après la baignade quotidienne où je voyais qu’il se rapprochait de plus en plus en m’effleurant, me touchant parfois, je ne sais plus comment la conversation en est arrivée là, il fit le pari qu’il viendrait sous la douche pour me savonner, me frotter et me masser le dos. Comme j’adore les massages, je lui répondis « pari tenu ! » en rigolant. L’heure du déjeuner approchait et je savais que mon adorable mari allait bientôt m’attendre pour manger. Je saluai donc le jeune garçon pour aller me doucher, et quelle ne fut pas ma surprise quand je le vis arriver derrière moi au moment où j’allais fermer la porte de la cabine de douche.

— J’honore toujours mes paris ! me dit-il avec un grand sourire.

Ne pensant pas que ça irait beaucoup plus loin, je voulus lui faire plaisir en le laissant rentrer pour qu’il ait la satisfaction d’avoir honoré son pari justement, et l’affaire serait entendue. Seulement… j’étais loin d’imaginer qu’il n’y avait pas que le pari qu’il allait honorer !

Évidemment, je garde mon maillot, je me retourne pour allumer l’eau et là je sens ses mains commencer à me savonner les épaules et le dos ; mon Dieu, que c’était agréable… Je le complimente et lui dis de continuer, je ferme les yeux et me laisse aller à ces quelques minutes de pur plaisir. Ses grandes mains pleines de savon vont et viennent sur ma nuque, mes épaules et descendent le long de mes hanches ; tout ceci se fit sans aucune arrière-pensée de ma part. J’allais lui dire de s’en aller car il venait d’honorer parfaitement son pari quand je sentis tout à coup autre chose que ses mains se frotter sur la chute de mes reins. Surprise, je me retournai aussitôt et je poussai un cri de stupéfaction lorsque je le vis entièrement nu devant moi, avec une terrible érection. Sa queue était superbe. Je n’en avais jamais vu une aussi longue ; elle était fièrement dressée et pointait directement dans la direction de mes seins dont les tétons s’étaient gonflés de manière indécente sous l’effet des caresses et du massage.

— Voilà l’effet que me fait une aussi jolie femme que vous… me dit-il le plus naturellement du monde.

J’étais si gênée que je ne savais plus où me mettre. Voyant cela, il me prit doucement la main et l’enroula autour de son sexe tout raide.

— À vous de me savonner maintenant, non ?

En temps normal, je pense que je lui aurais immédiatement ordonné de sortir de la cabine, mais l’état dans lequel il m’avait mise et le manque de sexe me firent opter pour une toute autre option…

Voyant que je ne disais rien et que je restais bouche bée, il prit l’initiative en reprenant ses caresses et son massage tout en se rapprochant petit à petit de mes seins. J’entreprenais à peine de branler ce superbe sexe très dur et tout raide qu’il dégrafait déjà mon soutien-gorge qui tomba rapidement à terre. Lorsqu’il prit mes tétons en bouche, mon corps réagit immédiatement et je savais que la cause était entendue. Il tenait mes gros seins dans ses mains et sa langue roulait, allait et venait d’un téton à l’autre. J’étais dans un état…

Sa queue était vraiment magnifique. Il m’avoua plus tard qu’il était au bord de l’explosion ; c’est sans doute pour cela qu’il me fit me retourner pour me prendre avant qu’il ne soit trop tard. Il me fit me pencher en avant en prenant appui sur la tablette qui se trouvait le long du mur et descendit mon slip de bain à mi-cuisses. Son sexe ne mit pas longtemps à trouver le chemin, tellement j’étais humide. N’ayant pas fait l’amour depuis de nombreux mois et vu la taille de son sexe, je lui murmurai d’aller doucement mais je mouillais tellement qu’il rentra sans aucune difficulté et, après deux ou trois va-et-vient, il l’avait déjà mise tout entière dans ma chatte.

Se cramponnant à mes hanches, ses mouvements se sont vite accélérés, faisant ballotter ma poitrine généreuse ; j’avais du mal à retenir mes gémissements, mais je ne voulais surtout pas qu’on nous entende. Mais il est vrai que la situation était terriblement excitante, si excitante que la puissance de ses premiers coups de boutoir me désarçonnèrent presque de la tablette à laquelle je me tenais pourtant fermement. Il me lima la chatte ainsi pendant quelques minutes, bien trop courtes à mon goût, avant que je ne le sente déverser de longs jets de sperme chaud dans un long râle. C’était tellement bon…

Mon mari et moi avions prévu rester quinze jours en tout. Eh bien, je crois que je n’ai jamais autant fait l’amour que pendant ces quinze jours. On se retrouvait et il me prenait chaque jour dans les douches pour handicapés, où il y avait plus de place, aux heures creuses pour être plus tranquilles. Moi qui n’ai jamais été adepte de la fellation et qui n’ai que rarement sucé mon mari, je crois bien que j’ai plus sucé Damien en quinze jours que mon mari pendant nos quarante ans de vie commune ; Damien m’a fait redécouvrir les joies du sexe. Son petit plaisir était de se finir sur mon visage en venant gicler sur mes lunettes, et je dois avouer que – bien que n’ayant jamais aimé ça – j’ai fini par prendre goût à son sperme.

Quelques jours avant notre départ, mon mari était parti pour une sortie vélo, et vers 9 h 30 du matin je reçus la visite de mon Damien à la caravane. Il m’avoua qu’il avait vu passer mon mari à vélo et qu’il l’avait entendu dire au gérant du camping qu’il revenait pour midi.

Damien était torse nu et en short ; moi j’étais réveillée depuis peu, donc encore en robe de chambre. Je lui proposai gentiment un café mais je savais bien que ce n’était pas le café qu’il était venu prendre…

Nous ne tardâmes pas à nous enfermer dans la caravane ; et là, je ne vous raconte pas le pied que j’ai pris. Je l’ai d’abord bien sucé car je savais qu’il adorait ça, notamment qu’on lui lèche les couilles pendant qu’il me dévorait littéralement ma chatte dégoulinante. Il y a plein de choses que sa femme ne voulait pas faire, donc je peux vous dire qu’il s’en est donné à cœur joie avec moi, pour mon plus grand plaisir ! Ainsi il m’a longuement prise sur le lit de la caravane, dans toutes les positions ; il m’avoua que sa préférée était la levrette car il aimait faire claquer son ventre et ses couilles sur mes grosses fesses en me massant mes gros seins ou en me tenant fermement par les hanches pour mieux me pilonner. Son corps musclé, sa fougue, sa jeunesse et surtout sa vigueur me faisaient à chaque fois partir au quart de tour et monter au septième ciel en quelques minutes, chose que je n’avais que rarement connue – voire jamais – avec mon mari, aussi charmant soit-il.

Alors qu’il me prenait en levrette, Damien m’avoua qu’il adorait mes grosses fesses et que sa femme ne voulait absolument pas entendre parler de sodomie. N’ayant jamais pratiqué, je n’étais pas plus emballée que ça mais son insistance eut vite raison de ma réticence et je l’autorisai à essayer ; malheureusement, sa tentative fut vaine : même bien lubrifié, son gland semblait trop gros pour pénétrer mon petit orifice, ça me faisait trop mal. Damien m’a bien sautée pendant une bonne quarantaine de minutes, dans toutes les positions, et a réussi à me faire avoir plusieurs orgasmes. Lors de l’assaut final, il voulut à nouveau « m’arroser les lunettes » comme il disait ; mais, connaissant l’abondance et la puissance de son jet, je lui intimai l’ordre de jouir en moi pour ne pas en mettre partout.
Je ne fus pas déçue ; il se mit à la fin à littéralement me défoncer avant de vider toute sa semence au fond de mon vagin. La caravane faisait un bruit d’enfer et couinait de partout ; j’espère que nos voisins ne se sont rendu compte de rien…

Voilà comment se sont passées nos dernières vacances au pays basque.

Tiens, justement, il y a quelques jours mon mari m’a demandé où je voulais aller l’année prochaine ; je lui ai répondu :

— Et pourquoi ne retournerions-nous pas dans le même camping que l’année dernière, mon chéri ?


Korinette
100% (23/0)
 
Categories: MatureTaboo
Posted by leoparis12
1 year ago    Views: 3,743
Comments (3)
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4 months ago
Bien rare que je bande bien en lisant une histoire. Et bravo pour avoir osé. Vive les vacances n'est ce pas?
1 year ago
Une femme mure qui aime la bite! Bravo, ça ma bien chauffé !
1 year ago
Bien bandante cette histoire , y'a pas d'âge pour ce faire baiser comme une chienne