Une vocation de pute

À quinze ans, j’avais déjà la passion du travestissement, et pour la satisfaire, je passais de longs moments dans la chambre de ma mère en fin d’après-midi, après les cours au lycée et avant son retour du travail. J’essayais toute sa garde-robe et particulièrement les bas, les dessous sexy, et les sandales à talon.
Originaire d’une petite ville de province, je fus contraint de partir à Rabat à dix-huit ans pour poursuivre mes études à l’université. Ne pouvant plus me passer de porter régulièrement des bas et des dessous féminins, j’avais réussi à en subtiliser à ma mère. Je les avais donc apportés dans ma chambre d’étudiant et rangés au fond de mon armoire, pour pouvoir les regarder et les sentir sur ma peau dans les moments d’intimité que je me ménageais en soirée.
Un matin, prétextant un léger malaise, je téléphonai au secrétariat de la fac pour prévenir de mon absence pour la journée. Je me retrouvai seul dans la chambre, dans une résidence universitaire vide et silencieuse. N’y tenant plus, je me déshabillai et revêtis les bas et dessous subtilisés à ma mère, ainsi qu’une petite nuisette sexy. Ne disposant pas de miroir dans la chambre et voulant me voir dans cette tenue, je sortis de la chambre pour aller à la salle de bains collective. J’étais dans la salle de bains depuis une minute quand un homme d’origine africaine chargé de l’entretien des sanitaires, entra avec son chariot de nettoyage. Ce garçon avait à peine plus de vingt ans, était assez grand, musclé et athlétique. C’était un beau garçon que j’avais déjà aperçu, à l’occasion, en train de vaquer à ses occupations et sur lequel j’avais un peu fantasmé. Pour l’heure, sous le coup de la panique d’avoir été surpris dans cette tenue, je sortis précipitamment de la salle de bains pour me réfugier dans ma chambre.
Il me suivit et m’interpella assez gentiment du couloir extérieur, ayant trouvé ma porte close.
- Ne te cache pas, tu es mignonne dans ces vêtements, j’aimerais bien te voir encore. Ce serait dommage de ne pas m’en faire profiter, t’es trop sexy pour te cacher. Allez, ne sois pas intimidée !
Après quelques hésitations, je décidai de lui ouvrir la porte, intrigué par ses mots et aussi pour que ses appels n’attirent pas l’attention d’autres occupants de la résidence que je croyais vide, à tort. Il entra, s’assit sur le lit et me demanda de m’asseoir à côté de lui. J’obtempérai sans être trop rassuré. Aussitôt, il me serra dans ses bras et m’embrassa fougueusement, et je crus fondre comme une midinette. Il me caressa les jambes, les épaules, les fesses, me couvrit de baisers. J’étais électrisé, je sentais son sexe gonflé et dur se frotter contre ma jambe et j’eus une envie irrépressible de le caresser à travers l’étoffe de son slip. Il m’encouragea dans mes caresses, retira son sous-vêtement et m’initia à des attouchements en guidant mes mains puis ma bouche. Je me retrouvai bientôt à le sucer et à prendre un plaisir immense à le faire. Cette première fois, il jouit dans ma bouche. Il m’embrassa et me demanda de devenir sa petite amie secrète.
Cette idylle dura six mois, Driss m’initia à plein de plaisirs sexuels et je fus Laila, sa girl friend secrète, pendant tout ce temps. Il m’achetait des vêtements de fille et du maquillage que je cachais dans ma chambre, et je me faisais belle pour lui dès que nous pouvions avoir un instant d’intimité. Je devins une amoureuse experte. De plus, j’étais assez frêle, quoique musclée, avec une pilosité quasi inexistante et une petite frimousse peu masculine. Ainsi préparée, j’avais une allure très féminine, capable de tromper les personnes qui ne me connaissaient pas.
Pendant cette première année d’université, je commençai, incitée par Driss, à sortir en fille le samedi soir avec lui. Ce furent mes premières expériences de sorties en boîte de nuit. Blottie contre Driss dans de longues danses, le regard des autres sur nous, les mecs un peu bourrés en fin de soirée qui me draguaient et Driss qui me défendait. Un jour cependant, lors d’une fin de soirée où Driss s’était absenté une demi-heure pour aller chercher sa voiture garée assez loin, je fus abordée par un homme ivre qui me coinça dans le couloir des toilettes de la boîte de nuit et me fit entrer de f***e dans un WC pour homme. Il me dit : - T’es une vraie petite allumeuse avec ton petit cul moulé dans une minijupe, tes bas résilles et tes sandales à talons hauts, tu vas me faire une pipe comme une salope.
J’avais la vivacité de mes dix-huit ans et j’aurais pu rapidement m’éclipser, mais ses paroles crues et salaces m’avaient excitée et je ne résistai pas à lui faire une turlutte d’experte. Pendant la fellation, il me caressait rudement les fesses et les seins en me traitant de petite pute, puis une de ses mains s’égara sur mon sexe et il comprit brutalement que j’étais un garçon. Il devint plus violent et insultant mais je parvins à le faire jouir et il éjacula sur mon visage. En sortant des toilettes, il croisa Driss qui me cherchait et lui lança en me repoussant vers lui :
- Je te rends ta salope, elle a un visage d’ange mais elle a le feu au cul, et je te garantis que ce n’est pas ta seule bite de pédé qui va satisfaire cette pute, et je m’y connais !
Après cet événement, les sentiments de Driss à mon égard changèrent. Il me voyait différemment et n’assumait plus vraiment de sortir avec un garçon travesti avec un penchant certain pour la soumission sexuelle. Je n’étais plus sa petite girl-friend mais il voyait en moi la petite salope qui avait pris son pied à sucer un homme dans les toilettes d’une boîte de nuit. Il me laissa rapidement tomber.

Laila délaissée resta au placard un moment. Je tentai de redevenir un garçon, de reprendre le cours de ma vie arrêté six mois plus tôt, et aussi de préparer mes examens universitaires. Mais Laila était toujours en moi et la déception amoureuse tenace, j’étais mal dans ma peau et en proie au doute. Je n’avais plus envie de rien et, petit à petit, je sombrai dans une sorte de neurasthénie et d’apathie. Après mon échec à mes partiels de juin, je décidai de réagir et de confier mon secret à ma mère, celui de Laila, la fille cachée dans un corps de garçon. La réalité de mon ambiguïté sexuelle lui fut insupportable, car ce qu’elle représentait à ses yeux était déviant, sale et inavouable. Elle entra dans une colère froide et me demanda de quitter la maison immédiatement et de ne plus jamais chercher à la revoir.
En rupture familiale, sans ressource, désemparée, je retournai à Rabat et demandai à Mehdi, un ami de Driss qui me connaissait et acceptait mon ambiguïté sexuelle, de m’héberger. Il m’accueillit chaleureusement et accepta de m’héberger temporairement. Mais, ne voulant pas se brouiller avec Driss, il me précisa que cette cohabitation ne pourrait pas durer plus d’un mois, et que je devais chercher une solution plus durable.
Je me démenai pour trouver un travail, cependant mon manque de qualification et ma frêle stature ne facilitaient pas les choses. Dans le même temps, je décidai de laisser Laila sortir parfois du placard et il m’arrivait en fin de soirée de me promener en ville habillée en fille. Ces moments de plénitude étaient un formidable moyen de me changer les idées après de longues heures fastidieuses et frustrantes consacrées à la recherche d’un emploi. Je passais de longs moments à soigner mes tenues et mon maquillage pour paraître féminine tout en restant discrète. À l’époque, je portais déjà les cheveux longs et n’avais pas besoin de perruque.
Après avoir déambulé dans les rues, une fin de soirée vers vingt-trois heures, je décidai de continuer ma flânerie. Je n’avais pas résisté au plaisir de mettre des sandales avec de petits talons, mais assez hauts pour me donner une démarche féminine. J’étais vêtue d’une robe légère assez courte et sexy, adaptée à la chaleur douce de la fin d’été. Cette déambulation avait fait lentement monter le désir en moi. J’entendis un bruit d’avertisseur derrière moi et me retournai, je vis une voiture roulant au pas quelques mètres derrière moi qui gênait la circulation sur le pont en raison de sa lenteur. Un autre véhicule derrière elle s’impatientait et venait de faire usage du klaxon. Ce dernier déboîta et dépassa la voiture qui me suivait dans un bruit rageur de moteur en pleine accélération.
Je continuai à marcher dans la même direction, vaguement excitée et inquiète à la fois. Dix mètres plus loin, je me retournai à nouveau et je constatai que la voiture me suivait toujours comme un fauve guettant sa proie. Je poursuivis jusqu’au bout du pont, la voiture fut brièvement stoppée par le feu rouge.
Un homme grand, assez corpulent, la quarantaine, les cheveux assez longs, bruns, lui masquant un peu les yeux, une moustache imposante, m’interpella :
- Alors ma mignonne, tu cherches le mâle ? Ne joue pas les effarouchées, je suis persuadé que tu n’attendais que cela car je t’ai bien observée, petite allumeuse. Tu prends combien pour une pipe ?
Je m’approchai, comme électrisée, me penchai à la portière de la voiture et lui répondis :
- 100 dirhams, chéri ! M’entendis-je répondre sous l’emprise d’une envie irrésistible de jouer les putes.
Il m’ouvrit la portière et je montai dans la voiture qui s’éloigna en direction du port. J’étais très excitée mais je n’en menais pas large, un peu angoissée qu’il ne s’aperçoive que j’étais un travesti. Il me caressait les cuisses de sa main droite tout en conduisant. Il s’arrêta sur un parking désert et m’ordonna :
- Tu vas me sucer comme une bonne petite pute.
De sa main gauche, il défit sa ceinture et sa braguette, fit glisser son pantalon jusqu’à ses chevilles, et descendit son slip jusqu’à ses genoux, dévoilant un sexe épais et puissant. Il souffla d’une voie pressante :
- Vas-y ! Suce-moi, ne te fais pas prier, petite allumeuse ! Tu vas goûter ce que c’est qu’un vrai mâle !
Je regardai ce zob massif pendant entre ces jambes et me demandai si j’allais oser lui demander les 100 dirhams. Je caressai ses couilles de ma main libre et décalottai la verge pour commencer à lui titiller le prépuce avec mes doigts, une odeur de fauve me saisit et m’excita en même temps.
- Tu me donnes 100 dirhams et je te suce comme une reine, dis-je d’une voix mal assurée, en proie à une grande excitation d’avoir osé assumer mon fantasme de faire la pute.
Il me tendit à regret la somme en me disant :
- Tu devrais t’habiller plus salope pour tapiner, mais tu m’excites quand même avec ton air d’adolescente sage.
Je me mis à le besogner par des caresses buccales gourmandes et goulues, et il exultait :
- Ah la salope ! Je savais que tu étais une vraie pute sous tes airs de petite ingénue.
Il se mit à me titiller les seins et à me caresser. J’accélérai le rythme en le pompant avec plus d’ardeur, car je voulais terminer ma fellation avant qu’il n’ait l’envie d’explorer mon entrejambe, craignant sa réaction. Bientôt, il souleva ma robe, je guidai ses mains sur mes fesses pour les détourner de mon sexe. Aussitôt, il me pelota délicieusement le cul, et je continuai à m’activer pour parvenir à faire jaillir son nectar. En même temps qu’il éjaculait dans ma bouche, sa main effleura ma bite. À ce contact inopiné, il réagit immédiatement en me repoussant des deux mains, empêtré dans son pantalon et son slip lui entravant les genoux, il ne put que s’exclamer :
- Ma parole, t’es un travelo ! Rends-moi mon fric, connasse !
Il ne parvint pas à m’empêcher de m’extraire de sa voiture d’un bond et de franchir en un instant la distance séparant le véhicule du quai longeant le port.
Je m’enfuis sans demander mon reste, en courant sur le trottoir tant bien que mal avec mes sandales à talons. Je fis signe au conducteur d’une voiture pour l’arrêter mais il continua son chemin, indifférent. Un second véhicule approchait et je décidai de le stopper coûte que coûte. Je descendis sur la chaussée face à l’auto, la main levée, le conducteur freina sèchement et s’arrêta à un mètre de moi. Je montai rapidement à bord à côté du conducteur, en me disant que je n’avais pas volé les 100 dirhams, car ce salaud avait bénéficié d’une superbe fellation.
Une fois en sécurité à bord de la voiture, la tension retomba. L’homme au volant me dévisagea avec curiosité. Il m’interrogea d’une voix douce :
- Tu as eu des problèmes ? Ce quartier n’est pas très sûr la nuit.
Je retrouvai mon calme petit à petit et décidai de mentir et d’évoquer une agression. Il me proposa de m’emmener au commissariat pour porter plainte. Je ne pouvais pas accepter, sachant que ce que j’avais fait pouvait être considéré sans aucun doute comme de la prostitution occasionnelle, sachant que la police s’en rendrait compte rapidement. Je refusai donc la proposition. Il me sourit et me confia :
- Tu sais ma puce, tu es charmante mais j’ai vu tout de suite que tu es un garçon, car je suis physionomiste à l’entrée d’une boîte de nuit et j’en vois assez souvent, des filles dans ton genre.
Je me mis sur le champ à redouter d’être de nouveau en danger. Il me prit la main et me dit :
- N’aie crainte, je n’ai rien contre les filles comme toi… Je te ramène au centre-ville, dis-moi où te déposer !
Je me calmai peu à peu et le regardai, intriguée. C’était un homme d’une trentaine d’années, grand et athlétique d’origine métisse, plutôt séduisant avec un regard pétillant un rien sauvage. Mon cœur de midinette commençait à fondre sous l’effet de sa gentillesse attentionnée à mon égard. Je parvins à lui sourire timidement et lui indiquai la rue où j’habitais.
Il s’adressa de nouveau à moi :
- Excuse ma curiosité, mais tu ne me laisses pas indifférent et j’aimerais te connaître un peu mieux. Accepterais-tu de parler un peu ? J’ai bien l’impression qu’un mec t’a draguée dans la rue et que les choses se sont mal passées. Est-ce que je me trompe ?
Après une légère hésitation, je lui racontai mon parcours de fille dans un corps de garçon, les développements récents et tous les déboires qu’une telle situation me causait. Notamment, ma situation précaire actuelle et aussi cette envie irrépressible qui me prenait parfois de jouer les salopes. J’acceptai sa proposition de nous revoir, car cet homme ne me semblait pas feindre la sympathie à mon égard. Il m’avait écouté avec attention, et il m’encouragea à assumer au grand jour ma personnalité profonde. Il me raccompagna jusqu’au pied de l’immeuble et me proposa :
- J’ai peut-être une possibilité d’emploi pour toi si tu es intéressée de t’assumer en fille, car la boîte de nuit dans laquelle je travaille recherche quelqu’un pour tenir le vestiaire.
Il me laissa une carte avec ses coordonnées.
Deux jours plus tard, ma recherche d’emploi était toujours infructueuse, je repensai à la proposition de l’automobiliste qui m’avait ramenée chez moi. Après réflexion, un travail dans une boîte de nuit, habillée en fille de surcroît, était une offre excitante. Je l’appelai aussitôt et il me proposa de passer chez lui pour en parler. Il me demanda de venir habillée en fille pour préparer mon entretien d’embauche.
Une heure plus tard, je sonnai à sa porte. Il m’accueillit en souriant.
- Tu parais plus en forme que l’autre jour, et tu es très féminine. C’est tout à fait bluffant !
Voulant faire forte impression, j’avais mis sous mon manteau une robe courte noire moulante en stretch ajourée à la taille, avec chaînettes décoratives et un string assorti, des bas autofixants en large résille avec jarretières brodées, et une paire de sandales noires à talons de 10 cm, un ensemble que Driss m’avait offert pour nos sorties en boîte de nuit. Pour la circonstance, j’avais dépensé mes derniers dirhams pour acheter un soutien-gorge rembourré avec des faux seins en silicone. Pour parachever l’ensemble, je m’étais maquillée un peu plus sexy pour être dans le ton.
Je rejoignis mon homme dans son salon et me pendis à son cou pour lui faire un petit bisou mutin sur la joue pour le remercier de ses compliments. Il me demanda de défiler devant lui, puis quand il en eut assez de me regarder il me tendit la main et m’attira vers lui.
- Tu es magnifique, me souffla-t-il à l’oreille.
Il me serra dans ses bras et m’embrassa avec fougue, ses mains descendirent sur mes fesses, il me butina le cou et les épaules. Je me sentis vibrer et frissonner sous ses caresses expertes. Il me souleva dans ses bras et me déposa sur le canapé.
- Vas-y, prends-moi je suis à toi, murmurai-je.
- Oui ma puce, je vais te faire fondre de plaisir, me répondit-il.
Il releva la robe et descendit le string en libérant mon petit sexe qu’il caressa, et me couvrit le ventre de caresses buccales. Il introduisit un doigt dans mon puits d’amour et commença à me titiller la prostate. Je commençai à gémir de plaisir.
- Viens, j’ai envie de te sucer, lui dis-je, impatiente de sentir son sexe dans ma bouche.
Il se déshabilla, dévoilant un corps d’athlète et une peau de couleur caramel, et lorsqu’il retira son slip faisant jaillir une magnifique verge longue et épaisse, je fus comme électrisée. De mon côté, je m’étais débarrassée de ma robe, de mon string et de mon soutien-gorge, il ne me restait que les talons aiguilles et les bas filets, et je me mis à genoux sur le sol devant lui. Je pris l’initiative en saisissant sa bite, je la caressai de la main puis, la sentant durcir, je titillai le méat du bout de ma langue et décalottai le prépuce pour l’exciter.
Lorsque je sentis que sa verge était bien dure, je l’engloutis de plus en plus profond, allant et venant langoureusement puis plus rapidement. J’étais au septième ciel de sentir le plaisir qui montait dans ce sexe puissant. Il me repoussa doucement, me releva et m’allongea sur le dos sur le canapé, me releva les fesses et reposa mes pieds sur ses épaules, il étala une noix de lubrifiant sur ma rosette, mit un préservatif, présenta sa bite à l’entrée de mon puits d’amour et me pénétra lentement, amoureusement.
Je me sentais remplie par ce sexe chaud et ardent, un peu meurtrie mais comblée. J’ai toujours été chaude du cul, mais cette fois-là il réussit à me faire mouiller du cul comme une fille en chaleur. Il me baisa pendant un long moment, me faisant hurler de plaisir dans cette position, puis il me mit en levrette, me pelotant les fesses pendant sa chevauchée, je me sentis femme comme je ne l’avais jamais ressenti. Il s’assit sur le canapé et je m’empalai sur son sexe, montant et descendant comme une folle, ma petite bitte battant sur mes couilles, il explosa dans mon fondement, un jet de foutre puissant inondant le préservatif.
- Toi ma puce, tu avais le feu aux fesses ! Me dit-il en souriant alors que j’étais blottie comme une chatte contre lui. Je te propose de venir habiter chez moi ma puce, puisque tu es bientôt à la rue. Qu’en penses-tu ?
Je m’empressai d’accepter, complètement subjuguée. Une nouvelle vie commençait pour Laila, serait-elle durable ?

Depuis six mois, j’habitais chez lui et je faisais quelques remplacements pour tenir le vestiaire de la boîte de nuit où il travaillait. Ce petit job me laissait beaucoup de temps libre et me procurait de faibles revenus. J’étais très dépendante financièrement de mon protecteur, qui en définitive m’entretenait. J’étais très amoureuse et j’utilisai mes premiers salaires à parfaire ma féminité pour paraître plus séduisante à ses yeux. Notamment, je fis de fréquentes séances chez une esthéticienne pour me débarrasser de ma maigre pilosité et parfaire ma science du maquillage. J’étais sa petite femme et cela me convenais plutôt bien. De son côté, il conservait toute son ardeur sexuelle à mon égard, mais dans la vie courante je le sentais parfois un peu agacé sans en comprendre les raisons. Dans ma quête de satisfaire pleinement ses désirs, je sentais qu’il me manquait un atout important : de jolis seins.
Je lui parlai de ce désir de parfaire ma féminité. Il me proposa de me procurer un traitement hormonal adapté par Internet, mais précisa que ce traitement était trop onéreux pour lui et que je devrais donc contribuer au financement. Dans l’immédiat, je devais donc renoncer à ce rêve.
Un soir, arrivant à mon travail, je fus interpellée par mon patron dont j’étais l’employée occasionnelle lors de mes remplacements au vestiaire de la boîte de nuit.
- Dis donc, Laila, t’es devenue une vraie beauté !
Toujours frustrée de ne pas avoir pu parfaire ma féminisation en raison de mes revenus insuffisants, je décidai d’en parler à mon patron, qui connaissait ma situation de travesti, pour essayer d’obtenir plus de travail.
- Merci du compliment ! Mais j’aimerais encore parfaire ma féminité mais cela coûte trop cher pour mes maigres revenus. Pourriez-vous me proposer un autre job pour compléter mes revenus ? Dis-je sans réfléchir en minaudant un peu.
- Écoute, j’ai bien une idée, mais c’est un peu particulier, et c’est à toi de voir si tu es intéressée.
- De quoi s’agit-il ? Demandai-je intriguée.
- J’ai des bons clients de la boîte de nuit à qui je dois des services. Ils recherchent parfois à assouvir leurs fantasmes, et tu représentes un des fantasmes assez courants des hommes mariés de plus de quarante ans. Si tu acceptes d’assouvir leurs désirs sexuels, je te donnerai 200 dirhams par prestation.
La proposition de mon patron, m’offrait la possibilité de réaliser le fantasme latent que j’essayais tant que bien mal d’enfouir au fond de moi : faire la pute ! Un émoi sexuel puissant émergea au creux de mon ventre et je m’entendis répondre comme dans un rêve :
- Je suis intéressée, mais il est bien clair que je n’accepte que les rapports protégés.
- Viens me montrer dans mon bureau tes talents de petite salope, et tu gagneras déjà 200 dirhams comme une bonne petite pute. J’avais bien vu que tu tortillais du cul sous le nez des clients pour leur extorquer des pourboires. T’as un véritable tempérament de tapineuse !
Subjuguée par les paroles crues de cet homme autoritaire, je me laissai faire. La porte du bureau aussitôt refermée, il me fit m’agenouiller, il descendit rapidement sa braguette et son boxer et me présenta la bite la plus imposante que j’aie jamais vue. Elle était déjà érigée et luisante de plaisir. Il gémit assez rapidement sous l’effet de mes caresses buccales, son sexe m’enivra de son odeur musquée et j’étais dans un état quasi second, les sens exacerbés par cette situation fantasmée.
- Quelle petite vicieuse ! À croire que tu en rêvais de faire la pute ! Avoue-le que c’est ta vraie nature, salope !
- Je suis une petite pute vicieuse et j’adore ça ! Dis-je dans un souffle sous le coup de mon fort émoi sexuel.
- En plus t’as des goûts vestimentaires de pute. Ta tenue d’aujourd’hui est très suggestive petite salope ! Enlève ta minijupe !
Je portais un top transparent en voile noir qui laissait apparaître mon soutien-gorge, une minijupe noire très courte mettant en valeur mes jambes galbées et fines, des bas autofixants avec des arabesques, et enfin des bottes à talons. J’enlevai rapidement ma jupe.
- Mets-toi à quatre pattes, Laila, je vais te baiser !
J’obéis, excitée, mais un peu anxieuse car son sexe me semblait démesuré.
- Cambre-toi bien, voilà, encore, fais-moi ressortir ton petit cul de petite pute en chaleur.
Ces paroles m’excitèrent un peu plus, et je me cambrai plus fort. Ses mains me pelotaient les fesses, il me les écarta et je sentis sa langue passer le long de ma raie, puis ses doigts écarter le string. Il écarta mes globes.
- Ton petit anneau pulse et appelle le sexe, ma salope.
Il me mit un doigt dans le cul.
- Tu mouilles carrément.
Puis il s’occupa de nouveau de mon cul et de ma rondelle avec sa langue. Il promena sa langue, caresse délicieuse, autour de mon sphincter anal, la rentrant dans mon anneau, salivant pour lubrifier. Je me mis à gémir de plus en plus, à chaque passage de sa langue ou de ses doigts dans mon fondement.
- Tu aimes ça petite pute, hein ?
- Oui, allez-y, baisez-moi !
- La salope ! Je vais t’enculer et tu vas bientôt miauler de plaisir.
Je mouillais comme une folle, je sentis sa langue m’exciter, ses doigts qui m’ouvrirent le cul, ses mains sur mes jambes gainées de bas et pelotant mes fesses. Je me sentis femelle en chaleur soumise au mâle viril. Puis, il se positionna à genoux derrière moi, me crachant sur la rondelle, il enfila rapidement un préservatif et je sentis son gland glisser dans ma raie plusieurs fois, pour se positionner sur mon anneau. Ses doigts m’avaient rendue folle, je voulais sa queue dans mes entrailles. Il me tint aux hanches et commença à f***er, m’ouvrant lentement le cul, passant mon anneau. Le reste fut presque aspiré à moitié. Je sentis quand même une douleur à cette intrusion, il attendit quelques instants en me caressant le dos, les épaules, les fesses, puis se retirant un peu, il reprit sa progression jusqu’au bout.
- Ça y est ! Je t’ai enculée à fond ma salope. Qu’est-ce que tu ressens, Laila ? Sens-tu que c’est ta destinée de satisfaire les mâles, en tenue de pute avec une bite dans ton cul ?
- Oui, je suis une petite traînée, qui vend son cul pour une poignée d’argent.
- C’est la naissance d’une vocation, Laila, il y a une vraie pute au fond de toi. Il ne faudra pas longtemps pour que tu ne puisses plus te passer de tapiner. Crois-moi, car j’en ai vu quelques-unes comme toi, tu ne pourras pas lutter longtemps contre ta vraie nature.
Il attendit de nouveau puis se mit en mouvement. Mon anus irradiait, sa queue faisait de courts mouvements dans mon ventre, il était toujours au fond, puis lentement, il prit plus d’ampleur, ressortant sa queue à moitié et revenant. Mon cul chauffait, et pourtant à chaque coup de boutoir, je poussais un gémissement. Il me tenait aux hanches et me baisait comme un métronome, mais coulissant à chaque fois plus facilement dans ma rondelle que je sentais de moins en moins douloureuse. Bientôt, ce ne fut plus que du bonheur, sa queue ne suscitait plus qu’une forte jouissance anale et je couinais continuellement.
- Une pute qui jouit avec son client, c’est le top ! Tu seras une super gagneuse, Alyssa !
Il ressortit entièrement de mon cul, et replongea d’un coup au fond, ce qui fit éjaculer ma petite bite, souillant le string et le sol. Cette jouissance extrême était toute nouvelle pour moi. Il recommença plusieurs fois, ce qui me fit lâcher un nouveau jet et me fit couiner plus fort. Il se remit profondément dans mon cul pour m’emmancher plus fort, me tenant les fesses et les écartant. Je n’étais plus qu’une femelle esclave de ses sens. Il continua à me limer le cul puis se retira, s’allongea à côté de moi.
- Monte sur ma bite, viens t’enculer toi-même comme une bonne pute.
Je me positionnai au-dessus de lui, face à lui. Je descendis sur son dard tendu vers le plafond, je le tenais d’une main et le positionnai de l’autre sur mon œillet ouvert. Je sentis son gland en phase avec mon cul ouvert, je m’empalai d’un coup, poussant un long gémissement. Je tortillai du cul une fois bien enculée, il mit ses mains sur mes flancs et m’attira à lui, les mouvements étaient moins amples, j’avais la tête dans son cou. Il m’embrassa les épaules et me chuchota dans l’oreille :
- Tu sens maintenant au fond de toi que tu es une vraie pute ?
- Ouiiii ! Je suis une pute et j’aime ça !
Je repris un rythme d’enculage plus rapide. Son gland me massait la prostate à chaque coup de dard, mes cris reprirent de plus belle. La chevauchée provoqua de nouveau une jouissance anale puissante, dévastatrice, une boule de plaisir grossissait entre mes reins et dans mon ventre. J’alternai différentes vitesses, puis il se mit sur le côté et sa bite sortit de mon anus. Je sentis un grand vide dans mon cul, j’avais encore envie de sa queue en moi, comme une vraie salope insatiable.
- Mets-toi debout et penche-toi en avant en t’appuyant sur le bureau, je vais te baiser debout comme une pute qui tapine au bois.
Je m’exécutai, présentant mon cul, le mettant à disposition.
- Voilà, tu deviens une bonne pute, tu apprends à t’offrir comme une bonne salope. T’as encore envie de te faire enculer, hein ?
- Ouiiii ! Prenez-moi ! Je veux votre bite dans mon cul !
Il me planta d’un coup sa pine jusqu’au fond de ma grotte, ressortit complètement et recommença, encore et encore. Il me soulevait le bassin à chacune de ses pénétrations, m’arrachant à chaque fois un couinement plus fort. Je
Pouvais même voir son mandrin aller et venir entre mes fesses, mon sexe coulait tout seul sur mon ventre tellement je prenais du plaisir.
- Regarde-toi, tu jouis sans te toucher, t’es vraiment une pute qui s’ignorait.
Il reprit sur un rythme acharné, il me cassait le cul, plongeant le plus loin possible, ma boule de plaisir n’allait pas tarder à exploser, une grosse jouissance anale se préparait.
- Ton petit trou me serre la bite, tu veux me faire jouir comme une bonne pute, n’est-ce pas ?
- Oui, je veux vous sentir jouir dans mon cul !
Il me pistonna comme un fou, je sentis les spasmes de mon œillet autour de son manche que je sentis palpiter. Planté au fond de mon cul, je le sentis jouir puissamment, plusieurs jets vinrent remplir le préservatif. Une ultime jouissance anale me fit vibrer comme une harpe, éprouvant la satisfaction de la femelle qui a fait jouir le mâle.
- Je te mets les 200 dirhams sur le bureau. Tu as mérité ton salaire de pute. Tu n’as pas à avoir de doutes sur ta vocation. Tu vas vite pouvoir financer ta féminisation. Es-tu heureuse ? dit-il, joignant l’acte à la parole.
- Oui, chéri, et je vous remercie de m’avoir fait découvrir ma vraie nature, répondis-je en ramassant les billets sur le bureau et en les rangeant dans mon sac.
Je remis ma minijupe, à la fois contente d’avoir trouvé un moyen agréable de financer mon traitement hormonal et vaguement un peu honteuse de découvrir jusqu’où mes tendances de petite vicieuse m’entraînaient.




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Categories: Gay Male
Posted by lailatvx
2 years ago    Views: 1,806
Comments (14)
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1 month ago
Tu est vraiment trop bonne
5 months ago
Très belle histoire bandante !!
8 months ago
tu m'a fait bander
10 months ago
belle histoire
10 months ago
Bien bandant ce récit de chienne
11 months ago
viens me voir, je vais te rémunérer
1 year ago
Cette histoire est excitante et fait bander !
1 year ago
j'adore ton histoire
greg97400
retired
1 year ago
Supee histoire. J'aimerais bien que tu sois ma pute
1 year ago
UHMMM SUPER SEXY
2 years ago
Super bien écrit Bises
2 years ago
comme toujours excitant est rêvant de faire pareil que toi
2 years ago
Très excitant !!
chriss-16
retired
2 years ago
tres jolie histoire, hum ,j'en bande encore