JE SUIS UNE SALOPE

FANTASME 2

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J'ai lu cette histoire sur un site et j'ai tellement adoré que j'ai voulu la partager avec vous. Bonne lecture!


Il ne nous restait que quelques kilomètres avant d'arriver chez cet oncle si «bienveillant». Je restais un peu renfrogné, mais Brigitte m'a gentiment tranquillisé. Et puis il faisait si beau que je n'allais tout de même pas gâcher ce week-end.

La maison de l'oncle apparaît au détour d'un dernier virage, belle demeure moderne sans étage avec de larges ouvertures, en lisière de la forêt. À peine la voiture arrêtée sur le petit parking notre hôte apparaît sur le vaste perron venant à notre rencontre. C'est un bel homme, la cinquantaine, de belle taille, bronzé, décontracté, souriant, quelqu'un d'avenant en effet. Brigitte court vers lui et se jette à son cou, il la prend par la taille et la fait tourner autour de lui comme une gamine. Ces retrouvailles souriantes sont charmantes, et j'en oublierai presque ce qui s'est passé entre eux. Brigitte lâche le cou de son oncle et l'amène en me présentant : «Et voilà mon Marc !». Serge me serre chaleureusement la main, de façon vraiment sympathique. Zou ! Il nous accompagne à notre chambre, superbe, avec une grande baie vitrée donnant sur l'arrière, et la fameuse piscine.

Déjà midi, nous rejoignons Serge dans le vaste séjour, de profonds fauteuils en cuir autour d'une longue table basse en verre fumé, largement ouvert sur l'extérieur. Je suis impressionné : rien de luxueux, tape-à-l'œil, mais très agréable et confortable. «Bon ! Apéro ! Vous avez envie de quoi ?». Je ne sais plus... peu importe. Ce qui m'arrive peu à peu est réellement insensé, je ne m'y attendais pas, pas du tout. Je n'en reviens pas de mes réactions intimes, et incontrôlées : je suis encore sous le coup de la révélation de l'initiation de Brigitte, furieux contre ce type qui a séduit la jeune femme que j'aime, terriblement jaloux de ce qu'il l'ait possédée le premier, l'année dernière, et malgré tout, je sens une excitation me gagner peu à peu... À les voir si à l'aise, à le voir reluquer Brigitte sans la moindre gêne, comme s'il la déshabillait du regard, alors qu'il connaît toute son intimité, je me mets à bander...

Je me maudis, mais rien n'y fait, je bande. Brigitte nous sert l'apéritif, délicieuse, enjouée comme tout. Elle commence par Serge, installé dans un des fauteuils quasiment face à moi. Se penchant en avant pour remplir son verre sa courte jupe évasée m'offre une vue, j'allais dire imprenable, sur son superbe petit cul, et sa petite culotte étroite lui rentrant dans la raie et moulant avec précision sa vulve, sa fente. Elle se redresse, vient vers moi, et réédite sa position, mais plus longuement, m'embrassant tendrement sur la bouche... Je ne vois plus Serge, mais je sais ce qu'il voit. Ma fiancée est-elle innocente, comme elle en a toute l'apparence ? Ou bien ? Ce que je sais c'est que je bande comme un cerf, et que je réponds à son petit baiser en lui fouillant furieusement la bouche avec ma langue. Advienne que pourra !

Brigitte rejoint son fauteuil, et je vois vite que Serge n'est pas le si sale type que j'imagine. Il commence à discuter avec moi, mais ce n'est pas par politesse, il s'intéresse vraiment à ce que je fais dans la vie, à mes projets, remettant sans cesse Brigitte dans le coup, nous disant qu'à l'évidence nous étions faits l'un pour l'autre. Sa chaleur humaine, sincère, a fait dégringoler la tension sexuelle. Je me sens bien, le tutoiement nous est venu très vite, j'en ai totalement oublié les regards salaces qu'il avait dû porter sur ma fiancée. Il est temps de passer à table.

Serge a préparé un déjeuner simple, par cette chaleur précoce. Arrosé de quelques bons vins de sa cave. Tous les trois un peu dodelinants, c'est Brigitte qui écourte les bavardages, et le repas : «Bon ! Les hommes ! Je vous laisse, je vais profiter du soleil et de la piscine !». Chœur des «hommes» : «Profite ! On va te rejoindre après le café». Le café sera arrosé d'Armagnac... Je file dans notre chambre passer mon slip de bain, et rejoins Serge au bord de la piscine, qui a enfilé un boxer, sièges à l'ombre d'un parasol. Et merde, ça recommence ! Brigitte sort de l'eau sur l'autre bord, elle est seins nus. Rieuse. Elle étend une bonne serviette et s'allonge sous le soleil. Ses seins pointent encore après la fraîcheur de l'eau. Je la contemple, et la désire instantanément. Je jette un coup d'œil vers Serge, immuable derrière ses lunettes de soleil. Je sais qu'il la mate aussi. Je sais aussi qu'il envie de la baiser. Damned ! Ça me fait bander encore plus ! On m'aurait dit ça hier encore j'aurais sacrément râlé.

Le temps passe un peu, et Brigitte se déplace sur sa serviette, s'y mettant à plat ventre, pour dorer le côté pile. Mon dieu ! Non seulement la ficelle de son bikini lui rentre gentiment dans la raie du cul, mais en ayant écarté les jambes, on voit nettement le tissu mouler sa vulve et sa fente. Un nouveau coup d'œil vers Serge, il reste impassible. Mais je sais ce qu'il voit, ce qu'il pense, et ma bandaison en redouble.

J'en ai marre, trop chaud, trop bu, trop excité. Un mot à Serge et je file dans notre chambre, m'apaiser. La baie vitrée largement ouverte sur la piscine, j'en tire le rideau blanc écru qui atténue la lumière. Je m'allonge dans les draps frais, à poil. Mon érection se calme, je somnole, enfin peinard après toutes ces émotions d'enfer. Un long moment a dû se passer, et je suis tiré de ma douce léthargie par les rires cristallins de Brigitte. Hmm ! Je me lève et écarte un peu le rideau blanc. Ma fiancée d'amour est debout, là devant Serge, qui n'a pas bougé de son fauteuil. Ils blaguent, ils rigolent. Et ça recommence... Serge flatte doucement les mollets de Brigitte, qui ne dit mot, monte lentement sur ses cuisses, ses fesses, l'intérieur de ses cuisses. J'entends les halètements de ma fiancée. Fou de jalousie, ça ne m'empêche pourtant pas d'avoir une nouvelle érection, comme rarement à ce point.

La main de Serge se fait insistante. Je vois parfaitement comment il s'y prend. La main plaquée sur les fesses, son majeur s'insinue peu à peu vers la fente de Brigitte, la massant lentement. Je la connais bien, il ne lui en faut pas beaucoup... Du coup, elle se penche en avant, prenant appui sur la table basse, son cul et sa fente offerts. Serge le savait, et en profite. Je vois son majeur pénétrer la vulve, doucement d'abord, puis vigoureusement. Brigitte ne retient plus ses gémissements, que je connais un peu. Elle ne va pas tarder à jouir, un premier orgasme. Les suivants viendront vite quand son oncle accélérera le rythme du branlage, puis de la pénétration avec un second doigt, puis de l'introduction de son pouce dans le cul de ma fiancée... Je suis à deux doigts de me branler devant ce spectacle hallucinant, mais non, ma revanche va venir.

Au final Serge se contente de cette entrée en matière, et laisse une Brigitte, trempée et pantelante. Je la vois quitter la terrasse, file me recoucher, semblant d'être assoupi, pour l'accueillir, chancelante, comme il se doit. À peine est-elle allongée que je m'empare d'elle. Je ne vais pas lui faire l'amour, je vais la baiser, grave. Je sais que je l'aime, qu'elle n'est pas une salope, mais qu'il peut lui arriver d'être une femme facile. Hé bien je vais lui montrer qui c'est son mec... Elle est encore toute mouillée du doigtage, du branlage de Serge, ce n'est plus mon amour, c'est une salope qui va en prendre. Je ne me reconnais plus, je suis comme un fauve, un mâle un rut. Finies les délicatesses, elle n'aime pas être prise en levrette, tu parles, je te la tringle à quatre pattes, une main tirant ses cheveux en arrière, l'autre lui claquant son petit cul à la volée. Je l'insulte, des mots durs. Brigitte halète, gémit, couine, éructe au premier orgasme. Je ne lâche pas l'affaire. Je lui baise la bouche, à la faire vomir. Je l'enconne de nouveau. Je lui pétris l'anus du pouce, mais je ne l'encule pas, même si elle l'attendait, ce n'est pas de mon goût.

Une belle folie. Pour finir j'éjacule, à longs jets épais, sur son visage, et la f***e à ouvrir la bouche pour qu'elle pompe mes dernières gouttes de foutre. Elle n'en peux plus, le rouge aux pommettes, les yeux hagards de jouissance. Et moi, en plus du défoulement carrément dingue, je l'aurais fait tellement gueuler à jouir que le Serge aura bien compris qui était le mec dans cette affaire. Mais en fait je pige assez vite que je n'ai pas à me vanter de tout ça, je ne m'y attendais pas, j'ai fait avec, point.

La fin de journée se dessine, je prends une bonne douche, m'habille de frais et me dirige vers la salle, laissant ma Brigitte endormie, repue d'orgasmes et de sperme. Serge est déjà là, fort souriant. Il nous sert l'apéritif et me parle, avec attention, et expérience (je résume) : «Tu as bien fait ! Il faut que ta femme sache que son mec c'est toi, et pas un autre. Mais tu as un problème Marc, c'est que malgré ta jalousie ça t'excite de voir Brigitte manipulée par d'autres. Ça arrive à beaucoup d'hommes, mais il faut que tu fasses gaffe : d'une c'est un petit canon, de deux elle a une libido puissante, tu le sais bien. Ne va pas te la faire piquer par un connard qui l'aurait remarqué. Il faut que tu gardes le contrôle absolu avant qu'elle ne t'échappe, elle en serait malheureuse, et perdue. Elle t'aime tant, crois-moi. Et comme ça te fais bander sec de la voir aux mains d'autres hommes, prends-donc l'initiative. Tu y trouveras ton compte, Brigitte aussi».

Je reste pensif, commençant tout juste à entrevoir cette nouvelle situation. Je le dis à Serge. Très amical, il ajoute : «Marc, j'ai beaucoup d'affection, presque paternelle, pour Brigitte. Tu es l'homme qu'il lui faut. Je te propose de te donner un coup de main pour créer une situation propice, mais ce sera à toi, selon tes envies, de prendre l'initiative, ou pas» - «Bon.. Par exemple ?» - «Tiens.. Demain dimanche, je peux inviter un voisin à déjeuner. C'est un sacré gaillard, célibataire comme moi, appréciant les jolies jeunes femmes. Tu es partant ?». Je ne réfléchis même pas, «Oui, allons z'y..».
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Posted by kamaly1
1 year ago    Views: 929
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