Lavage public devant le poêle à bois!
Lavage public devant le poêle à bois!
La bonnefemme est devant le poêle à bois qui chauffe parce que c'est un frais automne. Le bonhomme est assis, fumant sa pipe, buvant sa tisanne et regarde la bonnefemme. La bonnefemme ôte sa robe de taftas, se retrouvant en jupon sous lequel elle est complètement nue et enlève le couvercle de la bouilloire sur le côté droit du poêle à bois. Le bonhomme commence à bander du pénis.
La bonnefemme va à la pantry chercher le plus grand chaudron et le dépose sur le poêle. Le bonhomme prend une gorgée de tisanne et pèse sur son pénis pour le mettre plus à l'aise. La bonnefemme prend une tasse et commence à transferer de l'eau de la bouilloire au chaudron. Le bonhomme regarde faire la bonnefemme et a une émission fébrile de sensastions dans son pénis parce qu'il voit que la bonnefemme a les dessous de bras très poilus.
Pendant que la bonnefemme transvide l'eau de la bouilloire dans le chaudron, celle-ci se refroidit quelque peu. Le bonhomme la regardant la désire et son pénis devient très raide. La bonnefemme fait comme si elle était seule et termine de transvider l'eau dans le chaudron. Le bonhomme boit une gorgée de sa tisanne, laisse sa pipe et défait sa braguette.
La bonnefemme enlève son jupon et ses gros seins semi-pendants ont de gros mamelons. Le bonhomme sort son pénis bien raide de sa braguette et le couvre de sa main. La bonnefemme sent sur ses seins une fraîcheur qui lui met les mamelons en érection. Le bonhomme regarde la bonnefemme toute nue et se serre le pénis. La bonnefemme commence à se laver les épaules et le cou avec l'eau encore chaude qui est dans le chaudron. Le pénis du bonhomme se met à tressaillir d'une émissions de pulsions lubriques qui lui donnent un plaisir dans le pénis. La bonnefemme se lave les seins et sous les deux bras poilus et s'y attarde vue qu'elle y est très poilue à ces deux endroits. Elle pense à la juissance que ses poils sous les bras fait avoir au bonhomme. Le bonhomme regarde les poils des aisselles de la bonnefemme tous trempes et poignés comme dans un moton de laine. Il la désire poilue sous les bras et s'imagine jouissant en elle.
La bonnefemme se lave le ventre et se contorsonne pour se laver le dos, montrant au bonhomme la vue de son corps vu de côté. Il voit les poils des aisselles mouillés, lui couvrant le creux des aisselles et ses gros seins pendants et la courbure du fessier. Il a une nouvelle émission de jouissances dans le pénis. La bonnefemme se lave le triangle de poils pubiens et ses grandes lèvres de son sexe. Le bonhomme se masturbe lentement en regardant la nudité de la bonnefemme et se stimule en regardant les aisselles poilues de la bonnefemme qui trempe sa débarbouillette dans le chaudron plein d'eau chaude.
Le bonhomme enlève son pantalon et sa chemise. La bonnefemme se lave les cuisses, les jambes et les pieds. Puis, elle se lave les fesses. Le bonhomme une fois tout nu se poigne le pénis et le masturbe très lentement. La bonnefemme regarde le bonhomme et le trouve bien poilu sur le torse, sous les bras et sur le pubis. Elle mouille comme la chute d'un barrage.
La bonnefemme se met à genoux et commence à suçer le pénis du bonhomme qui exalté lui palpe les aisselles à tavers les poils. La bonnefemme alonge ses bras de chaque côté du bonhomme et plaçant ses deux mains sous les bras du bonhomme lui pointe les deux pouces aux creux des deux aisselles à travers les poils et lui pique le creux des deux aisselles dont les poils sont trempés de sueurs. Le bonhomme se lamente car elle lui fait mal au millieu des poils de ses aisselles, mais il jouit bien dans son pénis, son toe-cap est bien caressé par la langue de la bonnefemme qui mouille et dégoûte le long de ses deux cuisses.
Le bonhomme a tellement mal sous les bras, là où la femme aime lui faire mal, qu'il recule, son pénis sortant de la bouche de la bonnefemme qui se relève. Elle marche jusqu'à la chambre ses deux mains sous ses aisselles poilues et se couche sur le lit à plat-ventre. Le bonhomme la suit et il se couche sur elle et la pénètre dans le vagin lentement pendant qu'elle râle d'un grand plaisir ressentant la glissade du pénis en elle. Puis le bonhomme commence son mouvement de va et vient et la bonnefemme râle à chaque aller-retour. Le bonhomme râle aussi comme un boeuf qui fourre sa vache. La bonnefemme agrippe la tête du lit mettant ses deux bras en extension.
Le bonhomme dans son mouvement de va et vient lui caresse les deux bras des poignets jusqu'aux épaules puis lui palpe les deux seins qui pendent, lui tordant légèrement les mamelons et passe ses doigts sous les deux aisselles poilues qui sont elles aussi en extension. La bonnefemme râle de plaisirs comme une femme torturée. Le bonhomme se met à lui tirer les poils sous les deux bras et lui éjacule son foutre dans le vagin dans un plaisir des plus voluptueux dans des mouvements de spasmes qui lui émettent une jouissance extasiaque en râlant comme si on lui écraserait un pied. Puis bien reput, il la laisse et la bonnefemme se tourne sur le dos et son bassin se contorsionne car elle a des orgasmes successifs et elle se regarde l'aisselle gauche dont les longs poils retroussent en l'air et la vue de sa toison de l'aisselle la stimule dans sa libido. Le bonhomme lui lèche les grandes lèvres, la figure était caressée par les poils du sexe de la bonnefemme et elle gémit comme si on lui arracherait un ongle d'orteil.
Puis le calme revient dans la chambre, le bonhomme voit son pénis encore en joies devenir flasque peu à peu alors que la bonnefemme repose sur le lit, essoufflée comme le bonhomme et regardant encore son aisselle gauche aux longs poils qui retroussent en l'air, chaque poils semblant être bander comme l'était le pénis du bonhomme. Puis, il sort de la chambre en marchant un peu les cuisses écartées car il a mal aux couilles. La bonne femme le suit dans la cuisine et les deux devant le poêle reprennent leur esprit. La bonnefemme lave le sexe du bonhomme et se lave le sien.
Le bonhomme se rhabille et la bonnefemme fait de même et le bonhomme sort de la maison et va faire son train pendant que la bonnefemme prépare le souper.
March 16, 2012, 2:48 pm
Le taxi…payant
J'ai 14 ans, nous sommes en été et c'est la canicule. Mes parents sont séparés pour la xième fois. Ma mère demeure chez une amie complètement à l'est de la ville. Je dois aller la voir de nouveau car on a rien à bouffer à la maison. Mon père boit tout ce qu'il gagne, il dira plus tard qu'il était en dépression.
Heureusement que j'ai des amis et un oncle avec qui je baise avec plaisir depuis mes 11 ans. Il me donne du plaisir et de l'argent. Certes, je travaille un peu les week-ends sur de la livraison d'épicerie mais ce n'est pas assez.
Je suis sur le coin de rue à fair
May 28, 2010, 6:27 pm
Le récit que je vous rapporte ici s'est produit ce printemps à Paris, à l'arrivée de la première vague de chaleur sur la France. Comme souvent dans ces conditions, chacun est ravi de se dévêtir après de trop longs mois d'hiver : les jupes courtes, robes sexy et petits hauts font le retour pour le plaisir de tous. Je trouve que l'on sent alors comme une vague d'excitation quasi palpable, certes plus masculine, mais pas exclusivement (les lectrices de cette histoire en attesteront peut être ;)). Les regards son
March 28, 2010, 6:51 pm
Harold K. était riche. Très riche. Il avait beaucoup d’ambition, ce qu’il l’avait aidé à faire fortune dans le pétrole.
C’était aussi un homme à femmes. Il n’en avait jamais assez de conquêtes. Mais il n’avait pas encore réussi à trouver la femme de ses rêves. Il faut dire qu’il avait une affection toute particulière pour une matière : le latex. Il adorait voir des femmes habillées de latex. Sa propre « garde robe » était très four
May 7, 2012, 12:48 pm
Françoise et Snoopy
1.
Je me prénomme Françoise, j’ai 46 ans, j’habite en Auvergne, je suis mariée. Mon mari, fort heureusement, ne connaît pas tous mes fantasmes, ni mes pensées les plus secrètes. J’aime ressentir une certaine liberté dans mes actions extraconjugales, elles sont nombreuses, car je suis insatiable : malgré ses efforts, mon mari ne me suffit pas.
L’histoire un peu spéciale que je vais vous conter s’est déroulée au mois de juillet 2010. Personne de ma famille n’en a rien su, ni à l’époque ni maintenant d’ailleurs, fort heureusement pour ma réputation.
Un jour de juin
December 23, 2011, 5:48 pm
En fin de matinée, un jeudi matin j'entre dans un magasin de vêtement pour homme pour voir les nouveautés. La principale nouveauté c'est ce vendeur : un jeune minet imberbe.
Il s'approche de moi et me demande s'il peut m'aider, à ce moment un millier d'idées me viennent en tête et je décide de faire un petit jeu avec lui afin de voir s'il pourrait être intéressé par les hommes : "Oui s'il vous plait, je recherche des jockstrap, vous savez, ces sous-vêtements pour sportifs (à ce moment je sais qu'ils en vendent et où ils sont situés dans le magasin).
-Vous en trouverez dans le rayon "sexy"