La stagiaire

Elle était vraiment superbe. Il aura fallu cet improbable concours de circonstances pour que je me retrouve au lit avec une si jolie fille. Il m'était déjà arrivé de frôler ce type de situation, mais je n'avais jamais su tirer profit du moment présent car ma timidité m'avait toujours bloqué. Avec cette jeune brune au physique élancé, classieuse, raffinée, il était hors de question de laisser passer une si belle occasion. C'était incroyable, ce n'était pas la première stagiaire à laquelle je faisais des sous entendus, mais là, avec elle, tout s'enchainait parfaitement et je me sentais pousser des ailes. Une séparation récente qu'elle me confia, ma position professionnelle par rapport à elle, mon audace inespérée, tout marchait pile-poil et nous amena chez moi, dans ce lit, tous les deux, prêts à prendre du plaisir ensemble.
J'avais commencé par suivre un plan bien élaboré à l'avance: l’approche, l’accroche, etc. J'avais même prévu comment rebondir en cas de râteau. Et là, au bout de quelques rendez-vous, elle me fit comprendre qu'elle souhaitait passer à quelque chose de plus sérieux.
Le choses se firent dans les règles de l'art: théâtre, diner, balade, verre en terrasse de café puis chez moi. Elle m'avait vite fait comprendre qu'elle ne cherchait qu'à rompre avec la solitude et prendre du bon temps. Trop content de la compagnie d’une si jolie fille, je m’accommodais de la situation.
Elle souhaitait que je rende hommage à son corps et que je lui donne du plaisir, moi, je voulais savourer cette relation et faire d'elle un temple dans lequel je louerais Aphrodite pour les plaisirs dont elle me faisait grâce. Nous étions sur la même longueur d'ondes.
Une fois chez moi, je me mis à embrasser ses mains en la regardant. Sa peau était douce, ses doigts fins, ses poignets graciles. Puis je fis courir mes mains le long de ses bras et atteignis ses épaules. Je l'approchais de moi et nous nous serrâmes l'un à l'autre, corps à corps. Nous frottâmes nos joues l'une contre l'autre et bientôt nos lèvres se rencontrèrent. Nous nous embrassâmes par de petits baisés pour profiter de la douceur et de la texture de chacun. Repus de ces câlins, nos bouches se serrèrent et nos langues cherchèrent le contact. Que ce baisé fut bon! Goûter sa bouche me rendit à moitié fou de désir, et je du faire un effort pour ne pas céder à l'envie de la prendre de suite, sans prendre le temps de continuer nos préliminaires. Je m'éloignais pour me calmer et, le souffle court, je reprenais nos petits bisous tout en caressant ses longs cheveux noirs parfumés et soyeux.
Elle avait posé ses mains derrière ma tête et me caressait la nuque et l'arrière du crâne, je pu commencer l'exploration de ses formes. Ses seins menus étaient fermes sous le tissu et mes caresses la faisaient se tortiller selon les parties du corps qu'elles atteignaient. Ses fesses avaient des formes parfaites, tant par leur volume que par leur fermeté et, les deux mains sur celles-ci, je ne pu refréner l'envie de la saisir et de la plaquer vigoureusement contre moi. Dans un soupir elle me demanda où se situait ma chambre. Je la souleva et l'emmena là bas. Elle s'assit sur le lit et j'entrepris de la déshabiller. J'enlevais ses escarpins, lui tenant délicatement les mollets, profitant de la situation pour les lui caresser, tout comme ses fines chevilles et ses pieds délicats. J'ouvris sa jupe et lui ôta, découvrant le haut de ses cuisses gainées de nylon. Je déboutonnais son chemisier et passa mes mains le long de son dos, elle dégageait une douce chaleur qui faisait exulter le parfum dont elle s'était parée. J'embrassais ses épaules, passait à nouveau les mains dans ses cheveux, lui tirais légèrement la tête en arrière pour qu'elle m'offre sa gorge. Je commençais à me dévêtir aussi, tout en la regardant, les yeux brulants de désir. Je repris ensuite contact avec sa bouche et passa les mains derrière elle pour dégrafer son soutien gorge. Je libérais des seins sur lesquels je me précipitai aussitôt, avide d'engloutir ses tétons dardés vers l'avant. Je les embrassais et les suçais, puis passa le bout de ma langue dessus, de manière à jouer avec leur érection. C'est elle qui pris l'initiative, ensuite, en s'allongeant sur le dos et en retirant sa culotte en dentelles noires. Je frottais mon visage contre son ventre et elle me poussa vers son intimité, les cuisses maintenant grandes ouvertes. Je grognais, malgré moi, d'envie pour ce sexe dont les effluves m'enivraient. Je l'embrassais, puis le quittais pour gouter l'intérieur de ses cuisses et y revenais ensuite, toujours plus hardi dans mon exploration. Je pu très vite me délecter de son nectar et fit mon possible pour lui donner une première fois du plaisir. A alterner les sucions sur son petit bouton rose et les coups de langue sur ses lèvres, les caresses tantôt appuyées, tantôt délicates, à passer mes mains sur ses jambes et sur ses seins, elle finit par s'arc-bouter tandis que son ventre se contractait à intervalles réguliers.
Je me mis à la lécher pour faire place nette et m'allongea à ses côtés. Nous nous mîmes à parler comme deux copains, notre relation fut tout à la fois chaude et amicale.
Nous nous questionnâmes sur nos expériences distinctes et nos fantasmes, ce que l'un et l'autre aimait. Puis, nous nous caressâmes à nouveau, elle me demanda si je voulais qu'elle me fasse une caresse buccale, je lui répondis par l'affirmative. Elle finit de me déshabiller, et, à nouveau assise sur le lit, moi debout face à elle, elle saisit mon membre et commença à poser ses lèvres gentiment sur mon gland. Un filet translucide s'étirait de celui-ci à ses lèvres quand elle s'en écartait. Elle me jetait alors des regards coquins qui se traduisaient aussitôt par un frémissement dans ma queue tendue à m'en faire mal. Nous nous mîmes tous les deux sur le lit et elle reprit mon chibre en bouche, allongée sur le dos, pendant que je la caressais sur toute la surface de cette peau veloutée. J’eus le plaisir de lui refaire du bien, les doigts fouillant son vagin à la recherche des mouvements les plus efficaces et manqua, à la voir si belle dans la jouissance, de l'asperger de ma semence. Nous nous embrassâmes de nouveau, sa salive avait le goût de l'amour, elle me guida entre ses cuisses et me dévisagea pendant que je m’unis à elle en gémissant de plaisir.
Nous passâmes la nuit ensemble, puis prirent le café tous les deux et nous séparâmes en nous câlinant doucement.
Elle se rabibochât avec son ex peu de temps après et nous avons gardé une relation amicale. Je lui appris les arcanes du poste pour lequel je la formais mais elle m’avait offert bien plus en me faisant profiter de sa beauté.

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Categories: Hardcore
Posted by jaimelesrondesmures
1 year ago    Views: 990
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