Seconde fois

SECONDE FOIS

J'étais allée passer une semaine dans la maison de mes parents à la mer. Mon portable a sonné.

- T'es où, m'a demandé Chloé ?

Chloé, c'est une amie que je connais depuis le collège. On s'était perdues de vue. Elle m'a expliqué qu'elle avait appelé chez moi et que mon mari lui avait répondu...

- Je suis pas loin, m'a-t-elle répondu ! Tu m'invites ?

- Pourquoi pas ! Tu veux dormir ici, lui ai-je proposé ?

- Je suis à cinquante kilomètres de chez toi, a-t-elle ajouté ! Je suis là dans deux heures !

J'étais contente, sur le coup, de la retrouver. Il y avait longtemps que je ne l'avais pas vue. J'étais venue par le train et je n'avais pas de voiture. Au moins, avec elle, ai-je pensé, on va pouvoir aller courir les boutiques !

Chloé est arrivée à l'heure dite. Je l'ai mise dans la chambre de mes parents. On avait tant de choses à se dire. Le premier soir, nous sommes allées dîner au restaurant puis nous sommes allées nous coucher. Le lendemain, on a fait les courses et l'après-midi nous sommes allées à la plage mais il y avait du vent et la pluie a commencé à tomber. On a pris la voiture et nous sommes allées faire des achats à la grande ville proche puis nous sommes rentrées. Le lendemain, re-courses puis re-plage et re-vent et re-pluie. Décidément, on n'avait pas de chance. En rentrant à la maison, Chloé a voulu essayer une nouvelle fois ce qu'elle s'était achetée.

Je m'étais installée sur la véranda et je lisais de vieilles revues quand mon amie est apparue. Elle avait enfilé un maillot de bains et quand elle m'a demandé ce que j'en pensais, je lui ai répondu qu'elle aurait pu prendre un haut plus grand. Ses seins débordaient de tous côtés des bonnets. Je me suis replongée dans ma lecture.

- Qu'est-ce que tu penses de mes seins ?

J'ai levé les yeux. Chloé avait retiré son haut et contrairement aux miens, ses seins tenaient le coup et ils ne pendaient pas comme les miens.

- Tu ne les trouves pas trop gros, a-t-elle insisté ?

Je lui ai répondu que c'étaient des seins. Chloé s'est agenouillée à mes pieds.

- Je voudrais faire l'amour avec toi, m'a-t-elle déclaré !

- T'es folle !

Que pouvais-je lui répondre d'autre ?

- Alors pourquoi tu m'as roulé une pelle quand tu as fêté tes dix-huit ans, a ajouté Chloé ?

J'avais oublié mais c'était vrai. Mes parents avaient accepté que je fasse une fête avec mes copains pendant qu'ils allaient aux théâtre avec mes grands-parents et j'avais trop bu et quand elle m'avait souhaité un bon anniversaire, elle m'avait embrassée sur la bouche et les autres copains avaient compté les secondes. Maintenant, ça me revenait : vingt, vingt et un, vingt-deux, vingt-trois... Ils avaient compté jusqu'à soixante-douze avant qu'on ne se sépare pour reprendre notre souffle puis un garçon avait voulu me faire la même chose mais je ne m'étais pas laissée faire. Soixante-douze secondes, c'est long pour un baiser avec la langue et Chloé avait taquiné la mienne pendant tout ce temps mais le lendemain, je ne me rappelais presque plus de ce qui s'était passé et j'avais caché ce baiser tout au fond de ma mémoire.

- J'étais saoule, lui ai-je répondu.

- On s'emmerde et on va bien s'amuser, a insisté Chloé !

Elle m'a pris la main et elle l'a posé sur sa poitrine puis elle a ajouté que faute de mecs, elle aimait bien se masturber. Je lui ai répondu que ce n'était pas une bonne idée mais elle a posé sa main sur ma cuisse puis elle a avancé ses doigts jusqu'à ma petite culotte.

- Ça ne prête pas à conséquence et personne ne le saura, a ajouté Chloé ! C'est juste du sexe ! T'aimes pas faire l'amour ?

Elle avait poussé ses doigts jusque dans ma fente et elle il y en avait un qui tournait en rond sur mon clitoris. J'ai posé la main sur son bras mais c'était déjà trop tard.

- Laisse-toi faire, m'a supplié Chloé !

J'ai fermé les yeux. Je lui triturais la poitrine et elle me masturbait. Elle m'a encore demandé si je jouissais quand mon mari me baisait. J'aurais pu lui répondre que ce n'était plus tout à fait aussi intense qu'avant et que je profitais souvent d'aller me laver dans la salle de bains pour me finir. Chloé m'a encore dit qu'elle avait l'impression que les hommes qu'elle avait eu ne s'étaient jamais servi d'elle que pour tirer un coup. Chloé continuait à me travailler avec ses doigts mais avec son autre main, elle déboutonnait mon chemisier et elle m'a dégrafé mon soutien-gorge.

- Tes seins sont magnifiques, s'est-elle exclamée en posant ses lèvres sur mon mamelon gauche et elle s'est mise à le téter. Elle s'est un peu relevée et elle a pris ma bouche et elle m'a roulée une pelle mais je n'avais pas la tête à chronométrer. Je retrouvais son odeur, le mouvement de sa langue.

- Viens, m'a-t-elle intimé !

Je me suis allongée sur le tapis en paille et elle s'est agenouillée entre mes jambes et Chloé a collé sa bouche sur ma vulve. Je n'avais jamais été autant émue avec mon mari. Je lançais ma vulve à la rencontre de sa bouche. Je l'ai suppliée de me faire jouir et j'ai joui puis elle m'a embrassé à nouveau et elle a mis ses doigts dans ma bouche.

- T'imagines tout ce temps perdu, a ajouté Chloé ?

Je n'imaginais rien. J'avais vécu avec mon mari et je n'avais pas eu besoin d'elle. Elle m'a enjambée et elle s'est assise sur mon torse puis elle a collé sa vulve sur mon visage. Au début, elle l'a frottée sur ma bouche mais peu à peu, elle l'a écartée de mes lèvres et j'ai pu donner des coups de langue sur ses petites lèvres et son clitoris mais Chloé s'est retournée et elle a écrasé ses fesses sur mon visage et une fois encore, elle les a soulevées et j'ai pu donner des coups de langue pour lui faire plaisir. Juste au-dessus de mes yeux, son anus me narguait, lui dont la rosette semblait si parfaite et quand j'ai pu, j'ai enfoncé mon index dedans à moitié. Chloé m'a crié que je suis une cochonne et je lui ai répondu que c'était plutôt elle mais elle a dit qu'on n'était plus des gamines et que la baise c'était du sérieux et j'ai compris qu'elle était presque à bout et sous mes yeux, elle s'est masturbée et elle a eu un orgasme et j'ai léché son plaisir au goût si salé. Je n'en pouvais plus et j'allais renfiler mon chemisier quand elle m'a dit de rester nue.

- On est heureuses, non, m'a dit Chloé ? On ne va pas s'arrêter maintenant ?

J'ai fini par accepter et nous sommes restées nues jusqu'au lendemain matin. On avait préparé le dîner nues et même fait l'amour l'une et l'autre avec le concombre qu'on avait acheté au marché le matin même puis nous avions dîné et fait encore l'amour dans mon lit.

- T'aimes vraiment ça, lui ai-je dit le lendemain matin en lui versant son café !

- Tout comme toi, m'a répondu Chloé ! Tu crois qu'on est devenues lesbiennes ?

Elle s'est mise à rire puis elle a ajouté que c'était bon une bonne queue et elle a admis qu'un concombre, ce n'est pas désagréable non plus puis nous avons fait notre toilette et nous sommes allées faire les courses. Chloé repartait l'après-midi même. Je l'ai accompagnée jusqu'à sa voiture.

- C'était bien, non, m'a dit Chloé ? On s'est bien amusées ! On pourra refaire ça de temps en temps !

Elle est partie. Je lui ai fait signe de la main. Je n'en revenais pas que ce genre de choses aient pu m'arriver et avec elle en plus. Je n'avais rien oublié et je me suis masturbée plusieurs fois en pensant à mon amie ce soir-là. Je suis rentrée chez moi. Quelques jours plus tard, alors que je faisais la vaisselle, mon téléphone à sonné.

- Téléphone, m'a dit mon mari ! C'est ton amie !

J'ai juste eu le temps de m'essuyer les mains. Mon mari me tendant mon téléphone. J'ai dit à mon mari que c'était juste un message et c'était affiché : "Chloé; on s'est bien amusées;" J'ai fait défilé le texte d'un coup de pouce et j'ai pu lire la suite : "photos suivent". J'ai appuyé sur le lien et les photos ont commencé à s'afficher. Il y en avait une douzaine et c'était des photos de moi, seule ou avec Chloé et dans des positions sans équivoque. J'ai appuyé sur Effacer.

J'avais eu chaud. J'ai mis mon iPhone dans ma poche et j'ai continué la vaisselle et je suis allée me coucher. Le lendemain, en rentrant du bureau, j'ai consulté mes messages sur l'ordinateur : "de Chloé". J'ai cliqué dessus et le même message que j'avais eu sur mon téléphone et les photos ont défilé sur l'écran. Je l'ai effacé mais je l'ai transféré d'abord sur un compte où je sauvegarde pas mal de fichiers que je ne veux pas perdre, mais quelque chose me tracassait. D'habitude, les nouveaux messages étaient en gras et celui de Chloé ne l'était pas. Je suis retournée à l'ordinateur. Il y avait encore un autre message de Chloé : "Un petit souvenir" et celui-ci venait d'arriver. J'ai cliqué dessus. Il n'y avait qu'un fichier joint. J'ai cliqué sur "Voir" et un film s'est affiché.

- Ah, la salope, ai-je pensé en voyant qu'elle nous avait filmées en train de faire l'amour.

Ça expliquait aussi qu'elle ait eu sans arrêt la bougeotte pendant qu'on faisait l'amour. Chloé déclenchait l'appareil et elle nous photographiait et elle nous filmait. Je n'ai pas regardé jusqu'au bout et j'ai tout juste eu le temps de quitter la vidéo.

- Tu ne m'as jamais parlé de cette Chloé, m'a dit mon mari ! Tu l'as vu là-bas ? Tu peux peut-être l'invité la prochaine fois que tu la verras ?

J'ai répondu qu'on verrait. J'étais persuadée que mon mari avait vu les photos dans le premier message mais il n'en a rien dit. Il m'a reparlé plusieurs fois de Chloé. Il voulait savoir depuis quand on se connaissait, ce qu'elle faisait. Je me suis levée dans la nuit pour faire disparaître la vidéo dans mon compte de sauvegarde puis je l'ai effacée de l'ordinateur mais j'ai bientôt compris que ce n'est pas à un maître es ordinateurs comme mon mari qu'on peut cacher des secrets. Le week-end suivant, mon mari m'a dit qu'on s'était bien amusées à la mer.

- Qu'est-ce que tu veux dire, lui ai-je demandé ?

- Je ne savais pas que tu aimais les femmes, a ajouté mon mari ! Alors, c'est elle, cette Chloé !

Maintenant, il était inutile de lui mentir. J'ai tout avoué. Je lui ai dit que je n'avais pas su rés****r. Mon mari a ajouté qu'entre femme ça ne portait pas à conséquence.

- Ça fait dix ans que nous sommes mariés et je ne t'ai jamais trompé, lui ai-je répondu ! C'est ça, tu veux la baiser, ai-je conclu ?

Mon mari m'a répondu qu'il avait bien droit à une petite vengeance. Quand Chloé m'a téléphoné quelques semaines plus tard, je l'ai invitée à passer quelques jours chez nous.

FIN

100% (3/0)
 
Posted by helene2012
1 year ago    Views: 1,315
Comments (2)
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9 months ago
Et la suite serait certainement un régal.
1 year ago
Ca m'a beaucoup plu ;-)