Les Coeurs Vaillants Monsieur Benoît

Les Coeurs Vaillants
Monsieur Benoît

Je faisais partie des Cœurs Vaillants du grand collège de Saint Marc d’Alexandrie . C'était juste avant les congés de Pâques, il faisait très chaud cette journée. Un vent venant du désert enveloppait la ville d'Alexandrie d'un nuage de poussière jaune. Avec deux autres CV nous avions la mission de mettre de l'ordre dans notre local. Travail difficile avec cette chaleur infernale. Sur le coup de midi, les parents des deux CV sont venus les chercher, je restais seul avec Mr. Benoît, on avait encore du travail pour une bonne heure. Nos habits collaient à notre peau, on avait soif.
Enfin le travail terminé, il était temps de rentrer. Je devais prendre une douche, me changer pour aller joindre un groupe d'amis pour voir un film. Je rentre au vestiaire, aucune goûte d'eau, chose courante au cour de la période de Nasser. Quoi faire? Rentrer chez moi faire le trajet aller retour, je manquerais mon rendez vous.
Mr Benoît sentant mon désespoir me posa la question. Mine de rien, pour me dépanner il m'offre gentiment de passer dans son petit appartement, boire une limonade bien fraîche et prendre un bain rapide.
Je n'avais rien contre, je connaissais Mr. Benoît depuis quelques temps, jeune célibataire très serviable, adore aider les autres donc un bon ancien CV. Il habitait à proximité juste à deux pas du collège l'école Suisse. Au cours de route, aveuglé par le sable du vent des Khamsins, il me racontait ses voyages et ses histoires autour des feux de camps.
Nous voilà devant son appartement, il ouvre la porte, là je m'arrête. C'est un beau studio, très propre, bien organisé avec goût, rien ne traîne. Il ouvre le séjour et m'y invite à prendre place.

- Fait comme chez toi. Je vais préparer de la limonade, ce ne sera pas long. Tu peux prendre ta douche pendant que je prépare la limonade
- Merci, puis je boire ma limonade avant, j'ai très soif, il faut vraiment chaud.

Il part vers la cuisine, me laissant seul.
Je l'entend chantonner dans la cuisine, puis retourne avec deux verres et une carafe pleine de limonade bien fraîche.

- Il n'y a pas beaucoup de gens qui mettent les pieds chez moi, j'en connais beaucoup mais je n'ai pas de vrais amis se ne sont que des connaissances.
- Par contre je pensais que votre maison était ouverte à tous. Merci pour la limonade elle est superbe.
- Tu peux t’en servir comme tu veux. Bon, entre temps si tu n'as pas changé d'avis je vais prendre ma douche.
- Allez y.
- Je vais te chercher une serviette

Il rentre dans sa chambre puis revint quelques secondes plus tard chargé d'une serviette blanche.

- J'y vais à tout de suite

Il se dirige vers la salle de bains, j'entends l'eau couler, il ferme la porte, mais je me rends immédiatement compte qu'il aurait pu la laisser ouverte puisqu'un carreau de la vitre était cassé, le reste ne cachait que la tête et une partie de la poitrine. Je voyais bien le tronc. Je fais semblant de ne pas regarder le voir, Il commence à se déshabiller; Mes yeux le regardaient, il me tournait le dos, il était devant moi, en caleçon. J'admirais son corps d'athlète marqué par le soleil ses muscles mes yeux descendirent vers ses fesses encore couvertes. D'un geste lent il enlève enfin son boxer. Ses fesses était superbes bien musclées. Il rentre sous le jet et commence à se savonner, je le regardais faire. Je ne sais pas s'il sentait que je le matais, il prenait son temps. Il se retourne, pour la première fois je vois sa bite, elle n'était pas coupée. C'est la première fois que je voyais une bite non coupé. Il se retourne, se savonne les fesses puis prend sa bite en mains et entame des mouvements de va et vient. Mr. Benoît se masturbait devant mes yeux!!

J'étais entrain de mater Mr Benoît entrain de se masturber!!! Je ne pouvais rater cette occasion, Sans me rendre compte je sentais un début d'érection. Malgré moi, je me touchais, ma queue devint très vite raide. Sa queue était dure et d'un bon calibre. Je libère la mienne de sa prison, je suivais son mouvement, je l'accompagnais nous étions en harmonie complète. J'allais arriver à la jouissance, quand tout à coup le jet de la douche s'arrêta. Je le vis sortir de sous la douche, la queue pendante. Je me couvris l'entrejambe, pour éviter qu'il ne s'aperçoive que je bandais. Il sortit très vite de la salle de bain, serviette autour de sa taille. Il revînt et me trouva en train de me finir mon verre de limonade.

- Alors petit à ton tour maintenant l'eau est tellement fraîche que j'aurai aimé y rester et passer cet après midi sous la douche.
- Bon merci encore une fois, avec tout le dérangement dont je suis responsable.

Je rentre dans la salle de bains je me déshabillais doucement, je ne pouvais rayer de ma mémoire la bitte de Mr. Benoît. Comme si ne savais pas qu'une vitre était cassée, je rentre sous la douche, Je me savonne les dos puis descend vers mes fesses. Je bande comme un Dieu, ma bitte me fait mal, j'entame avec ma main droite un mouvement de vas et vient. J'essaye de terminer ce que j'avais commençais quelques minutes plus tôt. Ma main gauche s'était égarée entre mes fesses. Elle attaque mon sillon, je me caresse, j'enfonce mon majeur dans mon anus.

- Alors on joue ?

Je fais semblant de sursauter, Mr. Benoît me regardait à travers la vitre cassée. Le fait de me faire surprendre dans une telle situation me fit rougir. Il ouvre la porte en rentre dans la salle de bains, la serviette toujours autour de sa taille, mais je voyais clairement son érection. Il s'assit sur la cuvette. Je ne savais quoi faire!!! J'essayais de me couvrir des deux mains.

- Alors on devient timide? Attend je vais te donner un coup de main

Il avance, s'approche de moi, en même temps, la serviette tombe. Son érection est bien visible. Je ne peux détacher mes yeux de cette hampe non coupée. Je voulais y toucher, je voulais la voir juter. Je lui tourne le dos est-ce une invitation? Il avance m'entoure des ses bras forts. Il att**** ma bite à deux mains pendant que sa hampe trouve mon sillon et part à la recherche de ma pastille. Je me sens paralysé, je ne bouge pas, j'ai le souffle coupé. Il lâche ma bitte pour quelques secondes à la recherche du savon, il me savonne le dos, descend petit à petit vers mes reins, il me pousse vers le mur, met sa main sur mes omoplates pousse vers l'avent me faisant comprendre qu'il désire que je me courbe lui donnant plus d'accès à la partie la plus charnue de mon individu. Il me chuchote à l'oreille

- Je n'ai jamais cru pour une seconde que je pourrais te prendre ainsi

Il continue ses vas et ses viens sur ma bite, de l'autre main il m'aida à cambrer mes reins faisant ressortir mes fesses. Son gland continuait sa recherche, je le sens glisser vers mon antre. Il s'y pointe, frappe à la porte, d'une petite poussée de reins, il rentre. Le gland commence l'exploration de mes entrailles, mon sphincter se dilate pour mieux accueillir ce monstre. J'ai un peu mal. Benoît s'arrête un moment pour me donner le temps de mieux l'accueillir dans mon fondement intime de gamin. Il rentre, il sort comme un ressort, il me lime sous le jet de la douche pendant qu'il continue à me branler. Je suis aux anges, lui aussi. Il me couvre de baises sur la nuque. Il est devenu fou, je commence à crier, il ferme ma bouche avec ses lèvres, je suce sa langue, il me rend pareille. Je sens que je vais juter, je le sens venir aussi. Dans un élan bien harmonisé une explosion non pas une mais deux explosions nous emporte ensemble. Je sens son sperme chaud éteindre le feu de mon désir. Nos jambes ne nous tiennes plus. On s'accoude au mur, il est toujours planté dans mes reins. Il sort à regret, il m'éponge, me prend dans ses bras, me soulève, m'embrasse, m'emmène sur son lit comme un jeune marié emmène sa femme qu'il vient de déflorer dans sa première douche la nuit de leur noce.

Doucement il me met sur le bord du lit me renverse en arrière, je voyais la lumière du jour les persiennes étaient ouvertes on pouvais nous voir. Je m'en foutais. Mes pieds traînaient par terre. Il ouvre mes pieds et s'y installe. Il prend ma verge encore imberbe dans sa bouche. Sa bouche était chaude, il savait comment s'y prendre, c'est un expert dans la matière. Il prend mes couilles en bouche, que c'est bon. Il met mes cuisses sur ses épaules, il est en meilleure position. Il prend le chemin de non retour, il se dirige vers ma petite fleur si tendre. Houlà, il me chatouille avec la langue, il la pousse elle rentre mon anus est toujours ouvert, les coulés de son sperme coulent, il les lèche. Il pousse mes genoux vers mes épaules, je suis totalement ouvert devant ses yeux; Il approche ses lèvres des miennes, il y déverse le sperme recueilli des mes entrailles. Entre temps, le gland trouve mon orifice encore béant, il y rentre sans problème. Il prend ma bite dans sa main et recommence à me branler. Je sens mes entrailles se dilater tant son membre emprisonné par mes muscles prend des dimensions importantes. Il reste éternellement à me limer et on explose ensemble. Il roule à mes cotés me prend dans ses bras mes couvre de baisers dans un évanouissement mutuel nous sombrons dans un sommeil sans fond.

Je me suis réveillé plus tard en fin de l'après midi. Benoît dormait toujours à poings fermés. Enfin, j'avais sous mes yeux et non entre mes fesses ce monstre dormant non coupé dont j'ai cueillie la semence une heure plus tôt. Je le prends en mains,

Je dégage son prépuce pour libérer son gland, j'approche ma tête, j’ouvre légèrement la bouche et je sors ma langue, quelques coups de langue sur son méat, je passe sur le gland. Sa respiration commence à se saccader. Je le fais pénétrer à l’intérieur de ma bouche. J’appuie mes lèvres contre son pénis. Je passe ma langue autour pour bien le lubrifier et je commence à le sucer. Je fais entrer son membre dans ma bouche. Il atteint le fond de ma gorge. Son corps se cabre, est ce qu'il rêve? Je devine qu’il pourra éjaculer. J’éloigne ma bouche de son membre.
Une goutte de liquide pré séminal perle, je la lèche. J’écarte ses jambes, les places sur mes épaules nos pénis se juxtaposent. Je les entoure d’une main et débute une lente masturbation mutuelle. Il se réveille mais me laisse faire. Je soulève ses jambes

Son pénis en érection repose sur mon ventre. Avec le bout des doigts, j'écarte ses fesses je laisse couler un filet de salive sur son sphincter et commence à introduire un doigt profondément dans son anus. Je commence à faire aller son doigt d’avant en arrière dans son cul. Je retire complètement mon doigt de ses entrailles. Je place le gland de mon pénis contre son sphincter. Je pousse je m'introduit dans son cul. Je commence des mouvements de va et vient. Il prend sa pine en mains il se masturbe. Un puissant frisson nous secoue de la tête au pied. Pour la première fois de ma vie, j’enculais quelqu'un. J'éjacule dans ses entrailles pendant qu'il m'arrose de sa semence, il éjacule sur mon ventre. Je roule près de lui, Il m"embrasse; Je saute du lit. Je n’en reviens pas de ce qui vient de se passer.
Nos regards se croisent. Sans dire un seul mot, je ramasse mon linge et me dirige vers la salle de bains, prend rapidement une douche.

Accoudé sur le lit Mr. Benoît me regardant droit dans les yeux me dit

- J'ai adoré ce que nous venons de faire. Je te demande de ne parler de ça à personne.
- Sois assuré que je n’en parlerai jamais à personne.
- J’espère que nous aurons l’occasion de remettre ça.
- Quand tu le voudras!
- Bonjour!
- Bonjour et à bientôt!

Je descends l’escalier et quitte la maison.




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Categories: Gay Male
Posted by ghandar699
1 year ago    Views: 438
Comments (3)
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1 year ago
pas mal
1 year ago
...à bientôt! après m'avoir mis l'eau à la bouche, j'attends avec impatience ta prochaine aventure à Coeurs Vaillants...que se passe t'il donc après les feux de camps entre camarades?...
1 year ago
c'est très bien écrit il y a une suite?