lendemain de reveillon

Ma fille avait invité une demi douzaine de copains et copines pour le réveillon du jour de l'An et j'avais quitté la fête tout de suite après les voeux. J'avais subi leur musique sans sourciller et j'en avais bien assez écouté. Le premier janvier, je m'étais levée vers huit heures pour ranger et faire un peu de vaisselle et aussi me faire un bon petit déjeuner.

J'étais en nuisette sous mon peignoir et je passais le balais dans l'escalier quand j'ai senti une présence derrière moi. Il y a parfois des regards qui vous déshabillent et là, je sentais un regard sur mes fesses, mes cuisses et ce qui n'a plus servi depuis le départ de mon mari. J'ai tourné la tête et j'ai vu que c'était un des copains de ma fille. Je lui ai demandé pourquoi il n'avait pas dormi dans une des chambres et il m'a répondu qu'il était trop fatigué pour monter l'escalier si bien qu'il avait dormi au fond du salon.

Dire que j'avais ramassé les bouteilles et les verres et que je n'avais pas vu ce garçon. J'ai ajouté qu'il y avait du café chaud dans la cuisine mais il m'a répondu qu'il avait envie de faire l'amour avec moi ! J'ai essayé de l'en dissuader mais il a monté les marches et il a mis ses mains sous mon peignoir avant de me dire qu'il aimait les gros nichons et que ma fille lui avait dit que j'aimais les belles bites. Il a aussi ajouté que je ne serais pas déçue.

Le garçon ne m'a pas laissée de temps parce que j'ai senti sa bite entre mes cuisses et tout à coup j'ai eu envie qu'il me prenne. Je n'avais plus envie de m'enfuir. Le pénis s'est enfoncé jusqu'au fond et j'ai senti le ventre sur mes fesses. Le garçon a ajouté que j'étais chaude et je lui ai demandé quel âge il avait pour avoir autant d'expérience. Il avait vingt-deux ans et moi, avec mes quarante-cinq ans, j'ai eu l'impression d'être sa mère mais ça ne me faisait rien. J'avais envie de baiser.

Ce n'était pas un gamin inexpérimenté parce qu'il savait me faire attendre et le désirer, m'exciter et me laisser en plan avant de me reprendre. Il s'était arrêté de bouger et je sentais son pénis bouger au fond de mon vagin. Je lui ai demandé s'il était avec ma fille. Je ne savais même pas si elle avait un petit ami.

- Oh, ta fille, m'a dit le garçon, elle suce, elle branle mais elle aime aussi les filles !

- Tu veux dire qu'elle est lesbienne ?

Je voulais qu'il me dise que ce n'était pas vrai mais je voulais aussi qu'il me baise mais il m'a répondu que ma fille était plutôt bisexuelle et qu'elle baisait les filles et aussi les garçons et qu'elle baisait souvent avec les deux en même temps et qu'elle aimait vraiment ça.

- Tu la baises, lui ai-je demandé ?

Il ne m'a pas répondu et j'ai pensé qu'il aurait peut-être voulu baiser ma fille et c'est qu'il m'a confirmée puis il a ajouté qu'il avait eu envie d'elle mais que ma fille ne l'avait jamais regardé. Après, il m'a demandé de lui montrer ma poitrine pour voir si ma fille avait les mêmes seins que les miens.

- Mais alors, tu l'as vue nue, lui ai-je demandé ?

Il m'a répondu qu'il avait bien fallu parce qu'il avait baisé la fille brune - je me souvenais de la brunette, la vielle au soir à la fête, avec son tatouage qui lui fait tout le tour du biceps - et que ça se passait dans la même pièce. Tout à coup, j'en voulais plus et j'ai dit qu'on devrait aller au salon et j'ai descendu l'escalier avec mon nouvel amant puis je me suis agenouillée devant lui et je lui ai sucé la bite, ce que je n'avais que rarement fait avec mon mari. Le garçon, ce qu'il voulait, c'était autre chose et il m'a poussée sur la banquette et il m'a enfoncé tous ses doigts dans le vagin. J'avais l'impression qu'il voulait m'enfoncer et sa main et son bras. Peut-être voulait-il disparaître complètement dans mon ventre, retourner dans le ventre d'une mère ?

Ses doigts étaient si rapides qu'il m'a donné un orgasme mais il ne s'en est pas aperçu puis il a voulu que je monte sur lui. Ça, je l'avais déjà fait avec mon mari, une fois mais ça ne lui avait pas plu .J'ai retiré mon peignoir et j'ai retiré ma chemise de nuit. Je me suis demandée ce que ma fille dirait si elle devait me surprendre mais mon désir était au-delà de ces contingences. Peut-être serait-elle contente que sa mère se donne du plaisir ? Peut-être penserait-elle que sa mère ne vaut pas mieux qu'une putain ? Le départ de mon mari m'avait laissée sans argent et je n'avais jamais travaillé et je ne trouvais rien et j'avais plusieurs fois envisagé de faire la putain. J'étais encore assez belle à mes yeux pour espérer qu'un de mes premiers clients me supplierait de partir avec lui. Il me ferait vivre une vie normale. Heureusement, j'ai touché un héritage inespéré, ce qui m'avait permis de voir venir jusqu'à ce que je trouve à m'embaucher.

- T'es bonne, m'a soudain dit mon amant alors qu'il s'était à nouveau enfoncé dans mon ventre ! Et tu aimes ça !

Il me faisait mal parce que le bout de sa bite heurtait mon utérus et j'avais beau lui dire qu'il me faisait mal, il ne m'écoutait pas. J'allais m'abandonner une nouvelle fois quand le garçon a coupé les gaz en plein vol et il a retiré son petit Jésus de ma crèche puis il m'a dit qu'il voulait m'enculer.

- Tu sais ce que c'est, a-t-il insisté ?

Bien sûr que je le savais et comme toutes les femmes j'avais espéré que ça m'arriverait mais je n'avais jamais eu la chance qu'on me le propose et je m'étais contentée de m'enfoncer un doigt dans l'anus, le tube de ces cigares cubains que fumait mon mari. C'était agréable. Je me l'enfonçais dans l'anus pendant que je me masturbais.

- Tu ne t'es jamais fourré un gode dans le trou du cul, a encore insisté mon amant ?

Je n'avais jamais rien fait de tout ça.

- Quand je reviendrais, a-t-il encore ajouté, je t'offrirais un plug anal et tu le mettras dans le cul et tu le garderas même quand tu sors !

Il a posé le bout de sa bite sur mon anus et je lui ai dit de m'enculer. Une fois encore, ça m'a fait mal tellement son pénis était gros et j'ai poussé un cri puis il s'est enfoncé complètement. J'ai serré les dents.

- Tu m'encules, ai-je répété plusieurs fois !

Il m'a enculé assez longtemps pour que ça ne me fasse plus mal et c'était même devenu agréable mais il s'est retiré et il s'est dressé devant moi.

- Branle-toi, salope ! Je vais jouir !

Je ne savais plus ce que je faisais. Je me suis masturbée. Je regardait la bite que ses doigts branlaient puis le sperme à jailli et il s'est écrasé sur mon visage, sur ma bouche, sur mon nez, sur mes seins. C'était la première fois de ma vie que je comprenais ce qu'était le sexe. Le garçon m'a enfoncé sa bite dans sa bouche et j'ai récupéré le sperme qui n'avait pas encore giclé puis il a glissé ses doigts sur mes joues pendant qu'il me demandait de lui pardonner de m'avoir parlé comme ça.

Je lui ai répondu qu'il pourrait venir autant de fois qu'il voudrait, chaque fois qu'il aurait envie de moi puis je lui ai demandé s'il aurait envie de moi. Il ne m'a pas répondu. Il y a eu du bruit à l'étage. J'ai enfilé mon peignoir et le garçon a renfilé son pantalon. J'allais aller me cacher au cellier et lui irait boire son café.

Quand je suis revenue dans la cuisine, le garçon avait disparu et il n'y avait plus que ma fille qui tartinait un morceau de pain. Elle m'a demandé pourquoi je n'étais pas sortie pour acheter des croissants. Je lui ai répondu qu'elle n'avait qu'à y aller. Je sentais le sperme, ce qui a la même odeur que le plaisir des femmes qui se masturbent.

- Maman, tu te masturbes, m'a demandé ma fille ?

Je lui ai répondu que je n'avais pas de copains pour assouvir mes besoins. Elle m'a répondu qu'elle non plus et j'ai pensé que son ami avait eu raison de me dire qu'elle faisait aussi l'amour avec des filles.
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Categories: Hardcore
Posted by gerpier
3 years ago    Views: 2,339
Comments (2)
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3 years ago
J'adore!!! bien ecrit et ça donne tres envie..
3 years ago
Excitant, totalement imaginaire ? :)