LE TEMPS PERDU

Une petite histoire extrapolée de ce que m'a raconté une amie

Il avait fallu que je rate ce contrat pour avoir huit jours devant moi. Il y avait si longtemps que je n'avais pas vu ma soeur, elle qui s'était efforcée de me caser avec chacune de ses amies puis avec chacune de ses collègues, mais en vain parce que ça n'a jamais marché. Toutes ces filles, toutes ces femmes me plaisaient bien mais je ne leur plaisait pas et elles n'ont jamais tardé à me le dire. J'avais eu ma soeur au téléphone. Elle m'avait dit que j'étais toujours le bienvenu et je lui avais répondu qu'elle avait sans doute une amie à elle pour moi. Elle avait ri en disant qu'à présent, à cinquante-cinq ans j'étais trop vieux. Je lui avais répondu qu'à 53 ans elle était vieille elle aussi et elle m'avait parlé de son mari. Je ne l'avais jamais aimé et c'est pour ça que je n'allais plus chez elle.

J'ai débarqué un matin et j'ai trouvé ma soeur en larmes. J'arrivais en plein drame car son mari venait de la plaquer après trente ans de mariage. Parti en laissant un mot à propos d'un divorce. J'ai rassuré ma soeur en disant que rien n'était encore fait puis je me suis installé dans la chambre d'amis. En avaient-ils des amis ? Quelques jours plus tard et toujours sans nouvelles de son mari, j'étais dans ma chambre en train de regarder un film sur mon iPad de cul et je me branlottais doucement quand j'ai levé les yeux et j'ai aperçu ma soeur, à la porte de la chambre et qui me regardait.

- Tu as un de ces trucs à la mode, m'a-t-elle fait ? Qu'est-ce que tu regardes ?

J'avais baissé mon iPad pour cacher mon ventre et j'étais sûre que ma soeur avait bien vu ce que j'étais en train de faire. Elle est venue s'asseoir sur le bord du lit et elle m'a pris l'iPad des mains et je l'ai remplacé par mes mains. C'était un film de gouines, le genre que j'ai toujours préféré dans les films de cul parce que les mecs à grosses bites me filent des complexes et ma soeur semblait soudain captivé par ces deux filles, une toute jeune dont je ne suis pas sûr qu'elle ait eu dix huit ans avec très peu de poitrine et l'autre la trentaine et des nichons à faire pâlir Sophia Loren.

- Ça te plaît, ai-je demandé à ma soeur ? Tu aimes ça les gouines ?

Elle ne m'a pas répondu puis elle a fini par reposer l'iPad sur le lit et ma soeur m'a regardé dans les yeux :

- Tu te masturbais tout à l'heure ! Non ?

Je n'ai pas nié et elle a continué :

- Tu sais, à la maison, je t'ai souvent regarder quand tu te masturbais ! La cloison entre nos chambre était si mince que tu me réveillais et alors, je sortais dans le couloir et il suffisait d'entrebâiller ta porte pour te regarder !

- C'est vrai, ai-je demandé à ma soeur ? Je ne savais plus où me mettre d'autant plus que tout à l'heure c'était mollet et maintenant que ma soeur était dans ma chambre et m'avait raconté qu'elle savait tout, j'avais une trique d'enfer. Je l'ai regardée au fond des yeux :

- Tu veux me branler, lui ai-je proposé ?

Ma soeur a rougi et j'ai bien vu qu'elle hésitait.

- Pourquoi pas ?

J'ai retiré mes mains. Ma soeur a regardé ma bite et puis elle a posé sa main gauche dessus et ses doigts ont commencé à me branler. Chaque fois que je me branle, j'ai hâte que ça se termine, pas par impatience, mais parce que je ne sais pas faire autrement et ma soeur me branlait tout doucement, marquant les deux temps en restant les doigts appuyés sur mes couilles quand elle m'avait retroussé le prépuce et retirant tout de suite dessus quand elle avait recouvert mon gland et c'était un truc que je n'avais jamais pu faire bien que j'ai souvent essayé de faire comme ça. Ma soeur me regardait dans les yeux et elle me branlait. Elle était soudain si sérieuse, si appliquée que quand j'ai dit que j'allais jouir, elle a tressauté mais elle n'a pas changé son rythme. Ses doigts ont continué à leur allure et j'ai joui et éjaculé. Mon sperme est parti comme une fusée avant de s'écraser sur mon torse.

- Tu es un cochon, m'a dit ma soeur tout en reniflant le bout de ses doigts ! Je ne comprends pas comment tu as pu faire pour repousser toutes mes copines ! Elles ne demandaient que ça !

Ma soeur s'est levée du lit et elle est sortie de la chambre. J'avais du sperme sur le ventre et aussi sur le torse et il fallait que je me nettoie. Je suis allé à la salle de bains puis je me suis rhabillé et je suis descendu dans la cuisine où ma soeur préparaît le dîner. Je l'ai remerciée et elle m'a tout de suite répondu que ça n'aurait jamais dû arriver et j'ai insisté en disant que son mari devait aimer qu'elle lui fasse la même chose qu'elle m'avait fait à moi. J'aurai pensé que ma soeur ne pouvait pas me répondre mais elle m'a répondu calmement que le sexe n'a jamais intéressé son mari et qu'il s'était toujours contenté du devoir conjugal.

- Encore que, depuis dix ans, a ajouté ma soeur...

Elle est restée évasive et il fallait mieux parler d'autre chose. Je la regardais qui frottait un concombre pour en retiré les piquants et en faire une entrée quand nos regards se sont croisés. Une fois encore, ma soeur a rougi et elle m'a traité d'idiot et du coup je ne pouvais pas faire autrement que de lui demander si elle l'avait déjà fait avec un concombre. Son visage est devenu encore plus rouge et ma soeur m'a dit de me taire et je n'ai plus rien dit mais elle a ajouté qu'elle ne l'avait jamais fait avec un concombre mais qu'elle avait un godemiché dont elle se servait en secret et j'ai tout de suite su qu'elle était soulagée de m'avouer ça tout comme le sont les femmes qui trompent leur mari sont soulagées quand ce n'est plus un lourd secret.

Ma soeur a pris son couteau et elle s'est mise à découper le concombre en tranches et j'ai eu l'impression que c'était ma bite qu'elle découpait puis je l'ai aidée à mettre la table et nous avons dîné et comme il faisait beau, nous sommes allés faire une promenade le long de la rivière. Elle marchait à côté de moi.

- Tu fais du combien, lui ai-je demandé ? C'est quoi tes dimensions ?

Ma soeur m'a demandé si j'avais envie de lui offrir des sous-vêtements puis il a répondu à ma question ; 101-68-95 ! J'ai ajouté qu'elle a de gros nichons et ma soeur a dit qu'elle avait bien vu que je louchais sur sa poitrine. Un peu plus tard, elle m'a dit aussi que ses seins n'étaient plus aussi beaux qu'ils avaient été mais qu'elle s'en moquait. Elle a encore ajouté qu'elle ne mettait plus de soutien-gorge que pour rencontrer des hypocrites.

- Je ne suis pas un hypocrite, ai-je protesté !

- Je n'ai pas non plus de soutien-gorge, m'a répondu ma soeur !

- Je peux voir ?

Je n'ai pas attendu sa réponse et j'ai plaqué la main sur sa poitrine. Ma soeur ne me mentais pas. Elle avait une belle paire de seins plutôt mous et qui succombaient sous leur poids et ma soeur n'a pas protesté et quand j'ai dit que je voulais faire l'amour avec elle, elle m'a dit que j'étais fou mais elle s'est laissée entraîner vers sa maison. Je savais bien que c'était de la folie mais je ne pouvais pas rés****r. Nous avons fait l'amour dans le salon et une seconde fois dans sa chambre où nous avons fini de nous endormir. Le lendemain matin, il était onze heures quand nous nous sommes réveillés, nous étions encore enchevêtrés l'un dans l'autre. Ma soeur s'est assise sur le bord du lit et j'ai posé la main sur sa cuisse et elle a mis sa main dans la mienne et elle était prêté à se lever quand elle a sursauté :

- Mon mari est venu ! Va dans ta chambre ! Von mari est venu, m'a-t-elle répété !

Je me suis levé du lit et je me suis enfui dans la chambre d'amis mais au bout d'un moment, n'entendant pas de bruit j'ai enfilé un pantalon et une chemise et je suis allée dans la cuisine.

- Il nous a vus, m'a dit ma soeur en levant vers moi des yeux éplorés ! Je le connais ! Il va faire un scandale !

Il n'y a pas eu de scandale. J'ai abrégé mon séjour et ma soeur m'a tenu au courant de son divorce et ils se sont séparés aux torts partagés. Dans sa lettre, ma soeur m'a expliqué que son mari n'avait pas vu mon visage et qu'il n'a pas su que c'était moi. J'étais arrivé au bas de la lettre et j'ai tourné la page. Ma soeur continuait en me disant qu'elle n'avait pas envie de se trouver un homme vu qu'elle m'avait sous la main. Elle ajoutait qu'à nos âges, elle ne risquait pas de me faire un enfant. Je lui ai répondu que c'était dommage qu'elle n'en ai jamais eu un et elle m'a répondu dans une autre lettre que si c'était ça qui m'intéressait, elle pourrait toujours demander à se petite voisine de venir chez elle quand je serais là. Elle a ajouté que je devais me dépêcher parce que sa voisine n'en avait plus que pour trois mois. Tout ça m'intriguait. J'ai demandé à ma soeur comment elle pouvait être aussi sûre et elle m'a répondu que depuis ma... visite elle avait eu... En tout cas, elle m'expliquerait quand je serais là.

Je me suis arrangé pour me libérer une semaine et je suis allé retrouver ma soeur. On n'avait pas fait tout ça pour l'oublier et quand nous nous sommes retrouvés, j'ai serré ma soeur dans mes bras. Elle avait toujours évité de m'embrasser sur la bouche mais cette fois-ci, j'ai pu y arriver et nos langues se sont enroulées.

- Et ta petite voisine, lui ai-je demandé quand elle m'a libéré ?

Ma soeur m'a répondu qu'elle venait tout à l'heure et qu'elle passerait la nuit avec nous. J'ai demandé à ma soeur si elle était attirée par les femmes et elle m'a répondu que peut-être puis elle a ajouté que la voisine vivait seule de la rente que lui avaient laissé ses grands-parents et qu'elle avait voulu un enfant.

- Dans quinze jours, ça sera fini, a ajouté ma soeur ! Tiens, regarde !

Elle m'a passé une série de photos et j'ai découvert la voisine dans toute sa nudité avec son énorme ventre et ses seins étalés sur le haut.

- Ça l'amuse de faire l'amour, a ajouté ma soeur ! Et c'est elle qui m'a proposé !

Maintenant, il est sept heures et je suis impatient. La fille n'arrive qu'après huit heures et ça me paraît long.

A SUIVRE

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Categories: FetishMasturbation
Posted by gerpier
3 years ago    Views: 766
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