Une belle surprise

Je n'arrivais pas à croire que c'était elle. J'avais été très sérieusement amoureux quand nous étions ado et j'avais terriblement souffert qu'elle m'envoie balader. Bien sûr, si j'avais réfléchi un peu, j'aurais su qu'elle était trop belle pour moi, trop bien foutue pour une fille de cet âge, avec sa poitrine de nourrice comme se moquaient certains de mes copains. Il y en avait même un qui se vantait de l'avoir sautée comme ils disait toujours à propos des filles et d'avoir pétri ses nichons. La mère, la fille, toutes les deux avaient des gros nichons. Sa mère avait un gros cul, elle non. Un jour, j'avais vu que "mon amoureuse" n'avait pas de culotte sous sa jupe et ça avait été vraiment excitant de voir ses lèvres serrées, sa fente, quelques poils. Quand je m'en étais venté, mes copains m'avaient rétorqué que c'était la preuve que c'était une pute, cette fille, puisqu'elle s'épilait la chatte !
Elle a fini par sortir avec un type bien plus vieux que nous et j'ai lu dans le journal local qu'elle s'était mariée. A quarante-cinq ans, je n'étais plus le garçon timide que j'avais été et je l'ai invitée à boire un verre à la terrasse du bistrop, sur la place. Maintenant, j'étais quelqu'un d'autre. J'avais une usine, une grosse Mercedes et si j'avais été plusieurs fois mariés, je n'avais jamais eu de chance avec les femmes. Je ne pouvais quand même pas lui raconter qu'une fois par semaine j'allais voir une pute !
Et elle était à nouveau devant moi et ne portait pas d'alliance mais ça ne veut rien dire. Et elle avait toujours ses gros seins qui lui pendaient même sur le ventre et qui ont reposé sur ses cuisses quand elle s'est assise. Brigitte ! C'était un prénom magique.
Je la regardais et elle me racontait sa vie, sa mère dont elle devait s'occuper, son divorce et sa solitude. J'ai vite compris qu'elle n'étais pas à l'aise financièrement et que son mari ne lui avait rien laissé qu'une misère. Elle se tordait les mains et avait un pauvre sourire.
- Et toi, qu'est-ce que tu deviens, me demanda-t-elle ?
J'avais envie de ne lui dire que le strict nécessaire et même de la vexer un peu. Je lui ai dit que ça allait bien pour moi, que j'étais riche et que ma vie me plaisait.
- Tu es marié ?
Je ne pouvais pas lui mentir même si j'ai pensé que ce serait amusant.
- Les femmes, j'en ai soupé et quand j'en ai besoin, je vais voir une pute !
D'entendre ça, elle a blêmi, comme le ferait une femme quiverrait qu'on n'a pas besoin d'elle.
- Tu te contentes d'une putain, m'a répondu Brigitte ? Tu n'as pas envie, besoin d'avoir une femme sous la main ?
- Oh, tu sais, j'ai une femme de ménage et pour le reste, je vais au restaurant !
Je la regardais et je voyais bien qu'elle avait du mal à se lancer. Je devais l'y aider et pour ça je jubilais :
- Oui ?
- Je pourrais faire tout ça, gratuitement ! Je te ferais ton ménage, ta cuisine et le reste et tu pourras faire de moi ce que tu veux, déclama Brigitte comme heureuse d'avoir pu finir sa phrase.
- Tu veux dire baiser, lui ai-je répondu ?
Elle a rougi puis a continué :
- Tout ce que tu veux ! Qu'est-ce que tu veux, j'ai plus rien et je suis presque à la rue. J'ai même pas de retraite...
C'était tentant. Sa poitrine bougeait dans le corsage et je voyais le sillon se serrer un peu plus dans le décolleté.
- Tu crois qu'on s'accorderait ?
- Je n'ai pas beaucoup d'expérience pour le sexe, parce que mon mari n'était pas porté sur la chose... Si c'était à refaire...
Brigitte se tordait les doigts. Bien sûr, avec l'âge, elle avait changé mais elle était toujours aussi mince et si elle n'était plus aussi jolie, elle était aussi belle et désirable. J'avais soudain envie d'elle.
- Viens ! On peut essayer, lui ai-je dit !
- Tu crois, m'a fait Brigitte ?
J'ai laissé un billet sur la table et je me suis levé. Elle hésitait à me suivre mais elle m'a suivi quand je l'ai prise par le coude et nous avons pris ma voiture et pour la première fois de ma vie j'étais fier d'avoir une jolie femme assise à côté de moi. Elle ne disait rien et baissait les yeux. Puis nous sommes entrés dans le parc. J'avais racheté la propriété du notaire, une sorte de petit château qui me coûtait la peau des fesses à faire tondre les pelouses. Du coup, je me suis garé devant le perron et nous avons monté les marches pour entrer par la grande porte. La femme de ménage nous a ouvert, s'étonnant que je passe par là et nous a regardés d'une drôle de façon.
- C'est là-haut, ai-je dit à Brigitte qui m'a obéi et à monté l'escalier.
Je l'ai suivie.
- A droite, deuxième porte !
Elle est entrée dans la chambre. Il n'y avait juste qu'un lit, un chevet et une chaise et la grande armoire avec les portes couvertes de miroirs. J'en étais fier surtout que je m'étais parfois masturbé devant en me regardant.
- Tu ne te déshabilles pas, ai-je demandé à Brigitte ?
- Ah, m'a-t-elle fait ? Tu ne tires pas les rideaux ?
- Tu as peur de la lumière ?
Même habillée, elle était vraiment sexy. Elle a détaché sa jupe et l'a posée sur la chaise. Ça me plaisait qu'elle ait eu des bas et un porte-jarretelle. Je me suis approché d'elle et je lui ai demandé de retirer sa culotte. Brigitte a protesté mais s'est exécutée. Ah, ce cul ! Pour la choquer, j'ai dit que j'avais déjà la trique.
- Tais-toi, m'a-t-elle fait ! T'as pas honte ?
Je n'avais pas honte. J'ai mis une main sur ses fesses et l'autre sur son ventre puis lui ai demandé de retirer son corsage et son soutif. Elle s'est exécutée. Elle vibrait entre mes mains. Il fallait qu'elle voit ça et je l'ai tournée face au miroir.
- Ouvre les yeux ! TU sais bien que tu es ici pour baiser !
- J'ai honte, a protesté mon amie !
Elle avait sans doute honte mais elle me laissait pétrir sa poitrine. Jamais encore je n'avais eu autant de plaisir, même avec les putains. C'était vraiment agréable que sa poitrine soit si molle et tout le poids s'en rassemblait dans le bas, étirant l'isthme qui relie chaque sein à son torse. Brigitte s'est mise à gémir que je lui faisais mal et j'ai lâché sa poitrine pour porter la main à son ventre et plus bas à sa coupe. C'était bizarre. Ses lèvres étaient fermes.
- Tu n'es pas vierge tout de même ?
- Non, m'a répondu Brigitte ! Au début c'était une ou deux fois par semaine puis j'ai dû réclamer et... depuis vingt ans, je n'ai pas fait l'amour !
Je lui ai rétorqué qu'elle était presque une jeune fille et elle m'a répété qu'elle regrettait et qu'elle n'aurait pas dûm'envoyer paître, qu'elle était bête dans ces temps-là...
- Ecarte les pieds !
Brigitte a écarté les pieds et j'ai pu glisser un doigts dans sa fente et un autre entre ses fesses, posant le bout du doigt sur l'anneau de son anus.
- Je suppose que là tu es vierge ?
- Qu'est-ce que tu veux dire, m'a demandé Brigitte ?
Je veux dire que... Personne ne t'a jamais enculée ?
- Quoi ?
Visiblement, elle était furieuse. Elle répéta plusieurs fois qu'elle n'était pas une putain et je l'ai calmée en lui demandant de me déshabiller. Ce qu'elle a fait, me déboutonnant ma chemise et me la retirant, puis ouvrant mon pantalon et le laissant glisser le long de mes jambes. J'avais vraiment la trique et quand Brigitte m'a retiré mon caleçon, je bandais vers le ciel.
- Agenouille-toi, lui ai-je intimé !
- Quoi ?
J'ai bien vu qu'elle ne comprenais pas ce que je voulais mais elle a fini par s'agenouiller et je lui ai demandé d'ouvrir la bouche et j'ai enfoncé mon pénis entre ses dents. Sans que je le lui demande, elle a posé ses mains sur mes fesses et j'ai commencé à baiser mon amie dans la bouche. Quand je me suis arrêté, Brigitte suffoquait presque. Elle m'a demandé ce que je faisais et je lui ai répondu qu'elle avait tout à apprendre.
- Tourne-toi et penche-toi sur le lit, ai-je continué !
- Attend, je vais retirer mes bas...
Je l'en ai empêchée, prétextant, ce qui était vrai, qu'elle était vraiment excitante et qu'à l'avenir, ce serait les seuls sous-vêtements que je tolérerais qu'elle porte. Elle a à nouveau tenté de protester, que ses seins en avaient besoin mais quand elle s'est retrouvée avec les mains appuyées sur le lit et les seins pendants, elle n'a plus rien dit. J'ai frotté ma bite dans la raie de ses fesses et j'ai caressé sa poitrine, la complimentant sur le fait qu'elle était vraiment bien foutue et ajoutant :
- Est-ce que tu pourrais me faire un enfant ?
- Un enfant, à mon... à notre âge ?
- Je crois bien que c'est possible, ai-je ajouté ! Est-ce que tu prends la pilule ?
La pilule, non. Tenait-elle un planning ? Elle protesta qu'elle n'en avait pas besoin.
- Alors, si je te féconde aujourd'hui, tu ne seras pas surprise ?
Brigitte protesta que ça allait trop vite, qu'elle était trop vieille, qu'elle ne s'en sentait pas capable et qu'elle allait être horrible avec un gros ventre. J'ai attrapé ses hanches et je l'ai pénétrée. Elle m'a sidéré quand elle a joui avant moi. Elle hurlait qu'elle ne pouvait pas se retenir. Je l'ai rattrapée et j'ai joui à mon tour. Jamais encore je n'avais senti ce pouvoir, la f***e des jets de ma semence et j'ai compris une fois encore que nous étions faits l'un pour l'autre. Brigitte ne se tenait plus et a laissé tomber sa tête dans ses bras. Je ne voulais pas qu'elle se relève et expulse ma semence et puis je n'avais jamais léché une femme. Une fois sorti, je me suis agenouillé et j'ai léché la fente tout en m'agrippant aux magnifiques seins de Brigitte.
- Qu'est-ce que tu fais, a-t-elle fini par me demandé d'une voix haletante !
Je léchais et elle a fini par dire qu'elle allait jouir, qu'elle jouissait et elle a fini par me traiter de salaud. Ah, putain, cette vulve, c'était un vrai choux-fleur, avec les petites lèvres qui jaillissaient telles des steaks et le clitoris dressé comme un doigt que j'ai fini par sucer.
- J'ai plus de jambes, s'est plainte Brigitte ! Arrête !
Je n'arrêtais pas et elle avait orgasme sur orgasme mais j'ai fini par me lasser. Quand Brigitte s'est redressée, j'ai pensé qu'elle ressemblait vraiment à une pute. Une vraie pute ! Aussi lascive avec ses bras tombant de chaque côté de ses seins et son ventre un peu ballonné.
- J'ai honte, commença-t-elle...
- Tu as honte de quoi ? Tu as fait ce que doit faire une épouse ! Je te propose de venir vivre avec moi. Quand je serais au bureau, tu pourras faire ce que tu veux, mais quand je serai là, tu ne porteras que ton porte-jarretelles et tes bas !
- Rien d'autre, protesta Brigitte ?
Elle semblait amusée, comme si son manège avait réussi.
Manège ou pas, elle avait réussi et mon ancien amour elle l'avait ranimé. Je lui ai rappelé que pour sortir là non plus, elle ne porterait ni soutif ni culotte. Elle protesta en riant que j'avais envie de la mettre sur le trottoir et je ne l'ai pas rassurée mais elle m'a répondu que ça ne la gênerait pas de faire ça pour moi. Ce soir-là nous sommes allés au restaurant et j'ai eu l'impression que tout le monde m'enviait. Il y avait deux femmes qui, de temps en temps, se prenaient la main et j'en ai parlé à Brigitte qui s'est retournée pour les voir.
- Tu crois que ce sont des gouines, m'a-t-elle demandé ?
- Pourquoi pas ? Tu l'as déjà fait avec fille ?
- Quoi ? Moi a fait Brigitte ?
J'ai vu tout de suite qu'il y avait anguille sous roche car Brigitte a rougi et était soudain rouge comme un coquelicot.
- Tu peux bien me le dire, ai-je insisté !
- C'était... J'étais une gamine, a commencé Brigitte... Tu me courais après alors que j'étais amoureuse de ma cousine, tu te souviens, la brune qui était toujours avec moi ?
Je lui ai dit que je préférais avoir été trompé par une femme que par un homme et Brigitte a encore rougi.
- Je ne sais pas pourquoi, a-t-elle continué, j'aimais ça mais j'avais honte et puis elle, c'est une vraie lesbienne ! C'est pour ça que je me suis mariée...
- Tu n'as jamais recommencé ?
Elle n'arrêtait plus de rougir et je lui ai répété que ça ne me gênait pas et qu'elle pouvait faire ce qu'elle voulait de son corps du moment qu'elle ne se refusait plus à moi. Brigitte ne savait plus où se mettre et elle m'a promis. En rentrant, je lui ai demandé si c'était la même chose et elle m'a expliqué que non, que c'était plus doux, qu'elle avait eu l'impression de se donner à équivalence et qu'avec un homme, elle subissait.
- Tu as eu l'impression de subir avec moi ? Moi, j'ai toujours pensé que c'est vous qui nous possédez !
- Non, c'est pas pareil, a protesté Brigitte, c'est pas parce que...
Nous étions arrivés et je lui ai dit, avant de descendre de voiture, que cette nuit, c'était elle qui allait me faire l'amour et une fois encore Brigitte a protesté qu'elle ne saurait pas mais j'ai insisté, lui disant qu'elle n'avait qu'à faire courir son imagination, et c'est ainsi qu'elle m'a sucé et m'a fait l'amour, assise sur moi, face à moi puis quand elle s'est écroulée sur le lit, épuisée, je l'ai prise en photos.
Je n'arrivais pas à croire que c'était elle. J'avais été très sérieusement amoureux quand nous étions ado et j'avais terriblement souffert qu'elle m'envoie balader. Bien sûr, si j'avais réfléchi un peu, j'aurais su qu'elle était trop belle pour moi, trop bien foutue pour une fille de cet âge, avec sa poitrine de nourrice comme se moquaient certains de mes copains. Il y en avait même un qui se vantait de l'avoir sautée comme ils disait toujours à propos des filles et d'avoir pétri ses nichons. La mère, la fille, toutes les deux avaient des gros nichons. Sa mère avait un gros cul, elle non. Un jour, j'avais vu que "mon amoureuse" n'avait pas de culotte sous sa jupe et ça avait été vraiment excitant de voir ses lèvres serrées, sa fente, quelques poils. Quand je m'en étais venté, mes copains m'avaient rétorqué que c'était la preuve que c'était une pute, cette fille, puisqu'elle s'épilait la chatte !
Elle a fini par sortir avec un type bien plus vieux que nous et j'ai lu dans le journal local qu'elle s'était mariée. A quarante-cinq ans, je n'étais plus le garçon timide que j'avais été et je l'ai invitée à boire un verre à la terrasse du bistrop, sur la place. Maintenant, j'étais quelqu'un d'autre. J'avais une usine, une grosse Mercedes et si j'avais été plusieurs fois mariés, je n'avais jamais eu de chance avec les femmes. Je ne pouvais quand même pas lui raconter qu'une fois par semaine j'allais voir une pute !
Et elle était à nouveau devant moi et ne portait pas d'alliance mais ça ne veut rien dire. Et elle avait toujours ses gros seins qui lui pendaient même sur le ventre et qui ont reposé sur ses cuisses quand elle s'est assise. Brigitte ! C'était un prénom magique. Je la regardais et elle me racontait sa vie, sa mère dont elle devait s'occuper, son divorce et sa solitude. J'ai vite compris qu'elle n'étais pas à l'aise financièrement et que son mari ne lui avait rien laissé qu'une misère. Elle se tordait les mains et avait un pauvre sourire.
- Et toi, qu'est-ce que tu deviens, me demanda-t-elle ?
J'avais envie de ne lui dire que le strict nécessaire et même de la vexer un peu. Je lui ai dit que ça allait bien pour moi, que j'étais riche et que ma vie me plaisait.
- Tu es marié ?
Je ne pouvais pas lui mentir même si j'ai pensé que ce serait amusant.
- Les femmes, j'en ai soupé et quand j'en ai besoin, je vais voir une pute !
D'entendre ça, elle a blêmi, comme le ferait une femme qui verrait qu'on n'a pas besoin d'elle.
- Tu te contentes d'une putain, m'a répondu Brigitte ? Tu n'as pas envie, besoin d'avoir une femme sous la main ?
- Oh, tu sais, j'ai une femme de ménage et pour le reste, je vais au restaurant !
Je la regardais et je voyais bien qu'elle avait du mal à se lancer. Je devais l'y aider et pour ça je jubilais :
- Oui ?
- Je pourrais faire tout ça, gratuitement ! Je te ferais ton ménage, ta cuisine et le reste et tu pourras faire de moi ce que tu veux, déclama Brigitte comme heureuse d'avoir pu finir sa phrase.
- Tu veux dire baiser, lui ai-je répondu ?
Elle a rougi puis a continué :
- Tout ce que tu veux ! Qu'est-ce que tu veux, j'ai plus rien et je suis presque à la rue. J'ai même pas de retraite...
C'était tentant. Sa poitrine bougeait dans le corsage et je voyais le sillon se serrer un peu plus dans le décolleté.
- Tu crois qu'on s'accorderait ?
- Je n'ai pas beaucoup d'expérience pour le sexe, parce que mon mari n'était pas porté sur la chose... Si c'était à refaire...
Brigitte se tordait les doigts. Bien sûr, avec l'âge, elle avait changé mais elle était toujours aussi mince et si elle n'était plus aussi jolie, elle était aussi belle et désirable. J'avais soudain envie d'elle.
- Viens ! On peut essayer, lui ai-je dit !
- Tu crois, m'a fait Brigitte ?
J'ai laissé un billet sur la table et je me suis levé. Elle hésitait à me suivre mais elle m'a suivi quand je l'ai prise par le coude et nous avons pris ma voiture et pour la première fois de ma vie j'étais fier d'avoir une jolie femme assise à côté de moi. Elle ne disait rien et baissait les yeux. Puis nous sommes entrés dans le parc. J'avais racheté la propriété du notaire, une sorte de petit château qui me coûtait la peau des fesses à faire tondre les pelouses. Du coup, je me suis garé devant le perron et nous avons monté les marches pour entrer par la grande porte. La femme de ménage nous a ouvert, s'étonnant que je passe par là et nous a regardés d'une drôle de façon.
- C'est là-haut, ai-je dit à Brigitte qui m'a obéi et à monté l'escalier.
Je l'ai suivie.
- A droite, deuxième porte !
Elle est entrée dans la chambre. Il n'y avait juste qu'un lit, un chevet et une chaise et la grande armoire avec les portes couvertes de miroirs. J'en étais fier surtout que je m'étais parfois masturbé devant en me regardant.
- Tu ne te déshabilles pas, ai-je demandé à Brigitte ?
- Ah, m'a-t-elle fait ? Tu ne tires pas les rideaux ?
- Tu as peur de la lumière ?
Même habillée, elle était vraiment sexy. Elle a détaché sa jupe et l'a posée sur la chaise. Ça me plaisait qu'elle ait eu des bas et un porte-jarretelle. Je me suis approché d'elle et je lui ai demandé de retirer sa culotte. Brigitte a protesté mais s'est exécutée. Ah, ce cul ! Pour la choquer, j'ai dit que j'avais déjà la trique.
- Tais-toi, m'a-t-elle fait ! T'as pas honte ?
Je n'avais pas honte. J'ai mis une main sur ses fesses et l'autre sur son ventre puis lui ai demandé de retirer son corsage et son soutif. Elle s'est exécutée. Elle vibrait entre mes mains. Il fallait qu'elle voit ça et je l'ai tournée face au miroir.
- Ouvre les yeux ! TU sais bien que tu es ici pour baiser !
- J'ai honte, a protesté mon amie !
Elle avait sans doute honte mais elle me laissait pétrir sa poitrine. Jamais encore je n'avais eu autant de plaisir, même avec les putains. C'était vraiment agréable que sa poitrine soit si molle et tout le poids s'en rassemblait dans le bas, étirant l'isthme qui relie chaque sein à son torse. Brigitte s'est mise à gémir que je lui faisais mal et j'ai lâché sa poitrine pour porter la main à son ventre et plus bas à sa coupe. C'était bizarre. Ses lèvres étaient fermes.
- Tu n'es pas vierge tout de même ?
- Non, m'a répondu Brigitte ! Au début c'était une ou deux fois par semaine puis j'ai dû réclamer et... depuis vingt ans, je n'ai pas fait l'amour !
Je lui ai rétorqué qu'elle était presque une jeune fille et elle m'a répété qu'elle regrettait et qu'elle n'aurait pas dû m'envoyer paître, qu'elle était bête dans ces temps-là...
- Ecarte les pieds !
Brigitte a écarté les pieds et j'ai pu glisser un doigts dans sa fente et un autre entre ses fesses, posant le bout du doigt sur l'anneau de son anus.
- Je suppose que là tu es vierge ?
- Qu'est-ce que tu veux dire, m'a demandé Brigitte ?
Je veux dire que... Personne ne t'a jamais enculée ?
- Quoi ?
Visiblement, elle était furieuse. Elle répéta plusieurs fois qu'elle n'était pas une putain et je l'ai calmée en lui demandant de me déshabiller. Ce qu'elle a fait, me déboutonnant ma chemise et me la retirant, puis ouvrant mon pantalon et le laissant glisser le long de mes jambes. J'avais vraiment la trique et quand Brigitte m'a retiré mon caleçon, je bandais vers le ciel.
- Agenouille-toi, lui ai-je intimé !
- Quoi ?
J'ai bien vu qu'elle ne comprenais pas ce que je voulais mais elle a fini par s'agenouiller et je lui ai demandé d'ouvrir la bouche et j'ai enfoncé mon pénis entre ses dents. Sans que je le lui demande, elle a posé ses mains sur mes fesses et j'ai commencé à baiser mon amie dans la bouche. Quand je me suis arrêté, Brigitte suffoquait presque. Elle m'a demandé ce que je faisais et je lui ai répondu qu'elle avait tout à apprendre.
- Tourne-toi et penche-toi sur le lit, ai-je continué !
- Attend, je vais retirer mes bas...
Je l'en ai empêchée, prétextant, ce qui était vrai, qu'elle était vraiment excitante et qu'à l'avenir, ce serait les seuls sous-vêtements que je tolérerais qu'elle porte. Elle a à nouveau tenté de protester, que ses seins en avaient besoin mais quand elle s'est retrouvée avec les mains appuyées sur le lit et les seins pendants, elle n'a plus rien dit. J'ai frotté ma bite dans la raie de ses fesses et j'ai caressé sa poitrine, la complimentant sur le fait qu'elle était vraiment bien foutue et ajoutant :
- Est-ce que tu pourrais me faire un enfant ?
- Un enfant, à mon... à notre âge ?
- Je crois bien que c'est possible, ai-je ajouté ! Est-ce que tu prends la pilule ?
La pilule, non. Tenait-elle un planning ? Elle protesta qu'elle n'en avait pas besoin.
- Alors, si je te féconde aujourd'hui, tu ne seras pas surprise ?
Brigitte protesta que ça allait trop vite, qu'elle était trop vieille, qu'elle ne s'en sentait pas capable et qu'elle allait être horrible avec un gros ventre. J'ai attrapé ses hanches et je l'ai pénétrée. Elle m'a sidéré quand elle a joui avant moi. Elle hurlait qu'elle ne pouvait pas se retenir. Je l'ai rattrapée et j'ai joui à mon tour. Jamais encore je n'avais senti ce pouvoir, la f***e des jets de ma semence et j'ai compris une fois encore que nous étions faits l'un pour l'autre. Brigitte ne se tenait plus et a laissé tomber sa tête dans ses bras. Je ne voulais pas qu'elle se relève et expulse ma semence et puis je n'avais jamais léché une femme. Une fois sorti, je me suis agenouillé et j'ai léché la fente tout en m'agrippant aux magnifiques seins de Brigitte.
- Qu'est-ce que tu fais, a-t-elle fini par me demandé d'une voix haletante !
Je léchais et elle a fini par dire qu'elle allait jouir, qu'elle jouissait et elle a fini par me traiter de salaud. Ah, putain, cette vulve, c'était un vrai choux-fleur, avec les petites lèvres qui jaillissaient telles des steaks et le clitoris dressé comme un doigt que j'ai fini par sucer.
- J'ai plus de jambes, s'est plainte Brigitte ! Arrête !
Je n'arrêtais pas et elle avait orgasme sur orgasme mais j'ai fini par me lasser. Quand Brigitte s'est redressée, j'ai pensé qu'elle ressemblait vraiment à une pute. Une vraie pute ! Aussi lascive avec ses bras tombant de chaque côté de ses seins et son ventre un peu ballonné.
- J'ai honte, commença-t-elle...
- Tu as honte de quoi ? Tu as fait ce que doit faire une épouse ! Je te propose de venir vivre avec moi. Quand je serais au bureau, tu pourras faire ce que tu veux, mais quand je serai là, tu ne porteras que ton porte-jarretelles et tes bas !
- Rien d'autre, protesta Brigitte ?
Elle semblait amusée, comme si son manège avait réussi. Manège ou pas, elle avait réussi et mon ancien amour elle l'avait ranimé. Je lui ai rappelé que pour sortir là non plus, elle ne porterait ni soutif ni culotte. Elle protesta en riant que j'avais envie de la mettre sur le trottoir et je ne l'ai pas rassurée mais elle m'a répondu que ça ne la gênerait pas de faire ça pour moi. Ce soir-là nous sommes allés au restaurant et j'ai eu l'impression que tout le monde m'enviait. Il y avait deux femmes qui, de temps en temps, se prenaient la main et j'en ai parlé à Brigitte qui s'est retournée pour les voir.
- Tu crois que ce sont des gouines, m'a-t-elle demandé ?
- Pourquoi pas ? Tu l'as déjà fait avec fille ?
- Quoi ? Moi a fait Brigitte ?
J'ai vu tout de suite qu'il y avait anguille sous roche car Brigitte a rougi et était soudain rouge comme un coquelicot.
- Tu peux bien me le dire, ai-je insisté !
- C'était... J'étais une gamine, a commencé Brigitte... Tu me courais après alors que j'étais amoureuse de ma cousine, tu te souviens, la brune qui était toujours avec moi ?
Je lui ai dit que je préférais avoir été trompé par une femme que par un homme et Brigitte a encore rougi.
- Je ne sais pas pourquoi, a-t-elle continué, j'aimais ça mais j'avais honte et puis elle, c'est une vraie lesbienne ! C'est pour ça que je me suis mariée...
- Tu n'as jamais recommencé ?
Elle n'arrêtait plus de rougir et je lui ai répété que ça ne me gênait pas et qu'elle pouvait faire ce qu'elle voulait de son corps du moment qu'elle ne se refusait plus à moi. Brigitte ne savait plus où se mettre et elle m'a promis. En rentrant, je lui ai demandé si c'était la même chose et elle m'a expliqué que non, que c'était plus doux, qu'elle avait eu l'impression de se donner à équivalence et qu'avec un homme, elle subissait.
- Tu as eu l'impression de subir avec moi ? Moi, j'ai toujours pensé que c'est vous qui nous possédez !
- Non, c'est pas pareil, a protesté Brigitte, c'est pas parce que...
Nous étions arrivés et je lui ai dit, avant de descendre de voiture, que cette nuit, c'était elle qui allait me faire l'amour et une fois encore Brigitte a protesté qu'elle ne saurait pas mais j'ai insisté, lui disant qu'elle n'avait qu'à faire courir son imagination, et c'est ainsi qu'elle m'a sucé et m'a fait l'amour, assise sur moi, face à moi puis quand elle s'est écroulée sur le lit, épuisée, je l'ai prise en photos.

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Categories: Lesbian Sex
Posted by gerpier
3 years ago    Views: 1,914
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s1vr12
retired
3 years ago
Pas mal, pas mal...
Ogu
retired
3 years ago
Superbe histoire de pute