Fatalité

C'était ma quatrième visite chez mon gynécologue et je n'allais pas tarder à accoucher et comme à chaque fois, en sortant de son cabinet, je suis allé m'asseoir à la terrasse du petit café de l'autre côté de la rue. J'étais bien sage parce que je ne buvais plus que de l'eau quand une femme, enceinte, elle aussi, s'est assise à la table à côté.

- Vous allez chez le docteur L..., m'a demandé la femme ?

Elle était jeune et jolie, peut-être dix-huit ans ou dix-neuf et elle avait comme moi ses gros seins haut-perchés sur son énorme ventre.

- J'attends des jumeaux, a-t-elle insisté ! Trois semaines encore à attendre...

Je lui ai répondu que pour moi il était temps que ça se finisse mais elle m'a répliqué que ça lui plaisait bien plus, au contraire, que quand elle n'était pas enceinte. Ses énormes seins trônaient sur son énorme ventre et je lui ai demandé si ce n'était pas trop pénible mais elle m'a répondu qu'au contraire, elle était très contente d'être enceinte de jumeaux puis elle a ajouté qu'elle souhaitait que ça n'arrête jamais.

- Comment ça, lui ai-je demandé ?

- Je voudrais ne jamais accoucher, m'a répondu la jeune femme !

Je lui ai appris que c'était mon quatrième, ma quatrième fille et que ça me plaisait d'être enceinte et que j'aurais bien voulu avoir des jumeaux moi aussi.

- Oh, moi c'est le gros ventre et les gros seins qui m'excitent et ils excitent aussi mon mari, ajoutant que de toute façon ce qui lui plaisait le plus était de faire l'amour puis elle m'a demandé si mon mari continuait à me faire l'amour et comme je lui ai répondu qu'il me le faisait encore de temps en temps, elle m'a répondu que quand son mari ne voulait pas la prendre, elle le faisait en se frottant sur le coin du mur et comme je ne semblais pas comprendre, elle a ajouté qu'elle a toujours adoré se masturber et moi, prise par la conversation je lui ai avoué ce que je n'avais jamais voulu avouer, que je me masturbais en secret de mon mari.

- Vous l'avez déjà fait avec une femme, m'a demandé la fille ?

- Tu veux dire, vous voulez dire faire l'amour avec une femme, lui ai-je répondu ?

J'ai rougi parce que je pensais que j'avais déjà fait l'amour avec des femmes ou plutôt des filles, chaque année en colonie de vacances, que ce soit avec la fille qui partageait ma tente ou une des monitrices qui m'avait apprise à me masturber avec mes doigts puis l'été suivant avait apporté un godemichet que j'utilisais sur elle et elle sur moi. J'ai rougi à la jeune femme enceinte qui me questionnait et j'ai avoué que oui.

- Vous me plaisez beaucoup, a-t-elle continué ! Si on le fait ensemble toutes les deux, on ne risque pas de se retrouver enceinte, a-t-elle ajouté ?

J'étais bien d'accord d'autant plus que j'avais envie de la faire taire en collant ma bouche sur la sienne. J'ai pris mon verre d'eau et je me suis assise à côté d'elle à sa table et je me suis penchée vers sa bouche. J'avais envie de l'embrasser et même encore plus et j'avais à peine posé mes lèvres sur les siennes qu'elle m'a repoussée en me disant qu'elle était connue dans le quartier mais qu'on pouvait aller chez elle parce que son mari était en voyage pour son travail et j'ai payé et je l'ai suivie. J'avais chaud aux joues et j'avais surtout chaud au con, chaud de désir. J'avais hâte que la jeune femme me touche et aussi de jouir. J'avais aussi chaud aux bouts des seins et quand elle a poussé la porte de son immeuble, j'avais le souffle court et quand la fille a refermé la porte de son appartement et qu'elle s'est retrouvée devant moi, j'ai failli défaillir. La fille m'a bécotée sur les lèvres et j'ai aussi senti le bout de sa langue puis elle m'a poussée vers sa chambre.

Je n'en croyais pas mes yeux. Sur la cheminée de la chambre, il y avait un godemiché transparent haut de cinquante centimètres et large de six et la fille m'a expliqué que c'était un cadeau de son mari qui lui avait promis qu'elle finirait par faire l'amour avec.

- Tu veux l'essayer, m'a demandé la jeune femme ?

J'étais bien incapable de répondre parce qu'elle était déjà nue et qu'elle me déshabillait.

- Viens !

La fille avait pris le gode et elle l'a placé sur une petite table avant de me dire de m'approcher et je me suis retrouvée plantée dessus et j'étais bien incapable de dire combien de centimètres m'avaient pénétrée. La fille me faisait déjà promettre que je l'aiderai à en prendre possession avant de me demander si j'avais déjà fait un fist.

- Un fist, lui ai-je répondu sans réfléchir ?

- Un fist, tu sais bien, m'a répondu la fille !

Elle m'a pris la main dans la sienne et elle m'a demandé de la fister et elle est montée sur le lit et elle m'a montré ses fesses en insistant si bien que j'ai fini par rassembler mes doigts et par les présenter à la hauteur de son chat et j'ai poussé et ça m'a ramenée au temps de la colonie quand je fistais la monitrice puis quand elle m'avait fistée à mon tour avec sa jolie main et j'avais ravalé ma douleur pendant qu'elle cherchait mon point G et elle m'avait fait avoir orgasme sur orgasme.

J'ai enfoncé mes doigts et ma main a disparu dans son ventre jusqu'à mon poignet et je crois bien que je l'ai faite jouir avant qu'elle ne me fasse jouir de la même façon. Après ça, nous nous sommes allongées tête-bêche sur le lit pour nous donner la tétée. Ce n'étais pas encore ça mais nous nous sommes promises de nous retrouver après notre accouchement pour recommencer. Je n'avais plus de jambes et quand la fille m'a laissée quelques minutes, j'ai regardé la littérature qu'elle avait sur sa cheminée : Histoire d'O, surtout et tout un tas d'autres bouquins que j'avais moi aussi, mais cachés dans la bibliothèque puis j'ai ouvert un album de photos et j'ai eu un pincement au coeur quand j'ai vu qu'elle acceptait tout de son mari, et qu'elle était agenouillée devant lui et qu'elle lui suçait la bite puis quand elle se masturbait. Je n'ai pas pu aller plus loin parce que ma nouvelle amie était revenue dans la chambre.

- Tu as quel âge, lui ai-je demandé ?

- Dix-huit ans et trois mois, m'a répondu la fille !

- Et tu as commencé quand, ai-je insisté ?

- Je ne sais pas, onze, douze ans... J'ai commencé par le sucer mais comme il voulait vraiment faire l'amour, on a commencé à le faire...

- Toujours lui, lui ai-je demandé ?

- Il est le seul, m'a répondu la jeune femme !

Je lui ai demandé si elle ne voulait pas qu'on fasse ça tous les quatre avec mon mari, avant de me rendre compte que j'allais trop loin et elle aussi se rendait bien compte que ça allait trop loin. Nous étions allongées en travers du lit quand elle m'a dit que c'était la première fois qu'elle faisait l'amour avec une femme.

- Tu veux vraiment qu'on le fasse tous les quatre, m'a demandé la fille ?

Je n'osais pas lui dire non et finalement elle m'a convaincue de convaincre mon mari tandis qu'elle allait convaincre le sien et nous nous sommes quittées et ce soir-là j'ai fait l'amour avec mon mari tout en pensant à la fille et j'ai trouvé la f***e de demander à mon mari s'il m'avait déjà trompée et il m'a répondu que si c'était moi qui lui demandais, ce ne serait pas une tromperie et du coup je lui ai demandé qu'il me baise tout de suite sans s'occuper de mes réactions et c'est ce qu'il a fait. C'était la première fois que j'avais deux orgasmes successifs et quand j'ai retrouvé la parole, je lui ai parlé de mon amie et de ce que nous pourrions faire tous les quatre.

Il nous a quand même fallu presque une année pour y arriver. Il fallait d'abord arriver à caser mes enfants chez ma mère et la même chose pour l'enfant de mon amante chez sa belle-mère.

- Je suis féconde aujourd'hui, m'a glissé mon amie à l'oreille quand ils sont arrivés chez nous !

Je lui ai répondu que je l'étais aussi et j'ai ajouté que seul le hasard déciderait et nous nous sommes bien gardées inconsciemment de faire éjaculer nos maris dans les cons légaux et j'ai aidé mon mari à se soulager dans le vagin de mon amie pendant que son mari se soulageait dans le mien. Deux mois plus tard, il était sûr que nous étions enceintes à nouveau et nous n'avions pas cessé de nous rencontrer et si j'aime bien embrasser mon amant, je n'aime pas que mon mari embrasse sa femme, mais enfin...

Nous avons accouché toutes les deux le même jour et je peux certifier que nos enfants sont le fruit du mari de l'autre.
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Posted by gerpier
3 years ago    Views: 994
Comments (2)
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3 years ago
j ai toujours aimé baiser ma femme lorsqu elle etait enceinte ,tres excitant !
3 years ago
very nice