Elle


Il me semblait bien que je l'avais déjà rencontrée ou du moins croisée quelques jours avant. Le genre de fille qui ne vous laissent pas indifférent même si... Oh, si, ce genre de fille mince qui, pourtant, a une grosse poitrine. Une grosse femme avec de gros seins, c'est excitant, mais une jolie femme avec des seins, des seins qui se remarquent... Je n'avais que dix-huit et je vivais encore chez mes parents qui maintenaient une réelle discipline qui commençait à me peser. La fille avançait devant moi et elle semblait être ailleurs ou pensait à quelque chose et je me suis dit que si je la laissais avancer elle me rentrerait dedans et c'est ce qui est arrivé. Dans ces cas-là, on a souvent tendance à enguirlander celui ou celle qu'on vient de percuter et c'est ce qui est arrivé. La femme a commencé à me dire que j'aurais dû faire attention puis elle s'est calmée et s'est excusée. j'ai protesté que c'était moi et que je voulais me faire pardonner en lui payant un verre. Elle m'a regardé et m'a souri. Purée, j'adore le ravin vertigineux qu'ont les femmes entre leurs jolis seins.

La femme avait bien vu où plongeait mon regard et elle m'a répondu qu'elle n'avait pas le temps. Une autre fois ? Va pour une autre fois. Peut-être pensait-elle qu'elle ne me rencontrerait plus jamais. Je me suis retournée et je l'ai regardée s'éloigner. Putain ce cul ! Putain, ces jambes ! Putain, pourquoi a-t-elle mis un pantalon au lieu d'un short ou d'une jupette alors qu'il fait une chaleur impossible ! J'allais reprendre mon chemin quand la femme a tourné la tête et comme elle m'a vu qui la regardait, elle m'a fait un signe de la main. Effet immédiat. J'avais la trique et je suis rentré chez moi. Mes parents étaient absents. Je suis allé à la salle de bains et j'ai sorti ma bite et je me suis branlé en pensant à cette femme, à son cul, à ses jambes, à ses seins, ses mains, son visage, son sourire, ses yeux, le sillon de sa poitrine, sa bouche, ses lèvres... Suce-moi !

Au moment où je lui disais de me sucer, j'ai joui et ma semence bien grasse parce que je ne m'étais pas branlé depuis plusieurs semaines, s'est écrasée dans le lavabos. J'ai plaqué la bonde parce que le sperme gagnait le fond du labavos. J'ai touillé avec le bout de mes doigts. Il y avait si longtemps que j'avais envie de goûter et parfois j'éjaculais dans le verre à dent, le verre que nous utilisons tous pour nous laver les dents. J'aurai voulu avoir le courage de goûter ma semcnce. j'aurais voulu aussi que ma mère y goûte aussi. Ça m'était plus difficile qu'avant de la voir faire sa toilette. Quand j'étais plus jeune, ça ne la gênait pas. Je venais dans la salle de bains le dimanche et elle était nue, magnifique et pour moi, ces seins énormes qui lui tombaient sur le ventre c'était la plénitude de la femme, l'idéal. je pouvais même y poser la main et ma mère me racontait qu'elle m'avait allaité pendant presque deux ans parce que je n'acceptais rien d'autre et que parfois elle me donnait encore le sein mais je ne m'en souvenais plus.

Je la regardais même quand elle se rasait le ventre et faisait apparaître cette plaie par laquelle j'étais arrivé. "Ton père n'aime pas ça, mais moi, je n'y tiens plus, ajoutait-elle ! J'ai toujours eu horreur des poils !" Un soir, j'avais dix ans peut-être ou même plus, elle était venue encore me souhaiter une bonne nuit et elle avait soulevé le drap et découvert ma bite en érection et sortie de mon pyjama. "Qu'est-ce que tu fais, m'avait-elle demandé ?" Je n'avais pas répondu. C'était l'époque où je commençais à me caresser sans savoir vraiment me masturber et où la plupart du temps je n'arrivais à rien. D'ailleurs, je ne savais pas encore à quoi arriver. Peut-être que ma mère voulait rentrer ma bite dans mon pyjama, mais ses doigts sur mon pénis, ça m'a fait éjaculer et ma mère en a eu plein les doigts.

J'ai pensé qu'elle allait paniquer sur le coup, mais non, elle est allée chercher un gant de toilette et une serviette et ma mère m'a nettoyé le ventre puis en tirant le drap sous mon menton, elle m'a dit d'être patient parce que plus tard j'allais donner du plaisir aux filles. Elle a éteint la lumière de ma chambre et elle a disparu mais je ne sais pourquoi, je me suis levé de mon lit et je suis allé à la salle de bains. Il y avait de la lumière et ma mère y était sans même avoir refermé la porte. Mon père n'était pas souvent là la semaine et nous étions seuls tous les deux avec ma mère et elle était penchée sur le lavabos, les pieds écartés et me montrait ses fesses et ce que j'ai d'abord vu ce furent ses gros seins qui balançaient dans le vide puis les doigts qui fouillaient en haut de ses cuisses.

"Baise-moi ! Je suis ta femme, ne cessait de gémir ma mère ! Ce n'est pas parce que je suis une salope qu'il ne faut plus me toucher ! Je l'ai toujours été, tu le sais bien, disait-elle tout en continuant à se tripoter ! C'est pas les hommes qui me manqueraient si je voulais ! De vrais hommes, ceux qui aiment mes gros seins ! Je veux juste que tu me baises ! Rappelle-toi quand tu me baisais plusieurs fois de suite, quand tu jouissais dans ma bouche et quand tu m'enculais !"

J'étais fasciné mais j'avais aussi l'impression que ma mère souffrait et je me retenais d'entrer dans la salle de bains et quand je m'y suis résolu, "Ah, tu m'as faite jouir, a gémi ma mère ! Je préfère quand tu me fourre ta bite !" Elle s'est retournée. Elle m'a vue. Son bras droit était encore bloqué entre ses seins et ses doigts sur sa chatte. Je me suis glissé contre elle et elle m'a serré dans ses bras à m'étouffer la visage sur sa poitrine et je lui ai dit qu'elle devait aller se coucher, ce qu'elle faisait pour moi tous les soirs. "Tu n'as pas de chemise de nuit, lui ai-je demandé ?" Ma mère m'a répondu qu'elle dormait toujours nue puis elle s'est glissée sous son drap et a ajouté que mon père voulait qu'elle dorme nue, qu'elle était sa femelle..." Je n'en ai pas écouté plus et je suis retourné dans ma chambre et je me suis glissé dans mon lit.

Après, ça a été plus difficile. Ma mère me repoussait jusqu'à me dire de ne plus entrer dans la salle de bains quand elle fait sa toilette. J'étais comme un chien en rut et j'ai dû me calmer. Ce n'est que quatre heures plus tard que j'ai revu la fille. Faut dire que je n'ai plus arrêté de faire les cent pas là où on s'était rencontrés et elle est arrivée et elle m'a souri et je n'ai pas eu à tendre les bras en croix pour l'arrêter parce que la fille est venue tout droit dans mes bras. "Je n'ai rien à faire, on va se promener, m'a-t-elle dit ?" Nous avons commencé par le parc avant d'aller sur le bord de la rivière tout l'après-midi. Je bandais et débandais sans arrêt et je me demandais comment la fille faisait pour ne pas le voir. Je me laissais dépasser pour pouvoir admirer ses fesses et je la dépassais aussi et me retournais pour voir son sourire et sa poitrine et quand j'ai voulu faire un bon mot j'ai demandé à la fille si c'était du silicone et elle m'a balancé une gifle. Pas une vraie gifle, juste les doigts qui claquent sur ma joue et aussitôt elle m'a demandé pardon et j'en ai profité pour l'embrasser sur la bouche.

Chloé, puisque c'était son prénom m'a répondu que j'étais trop pressé quand j'ai dit que j'avais envie d'elle. Je lui ai aussi demandé pourquoi ses parents l'avaient prénommée Chloé et elle m'a répondu qu'ils ne lui en avaient jamais dit la raison mais qu'elle pensait que c'était à cause d'une actrice américaine - Chloé Vevrier - dont ses parents avaient plusieurs vidéos.. Ça me disait quelque chose, une actrice de films de cul et quand je lui ai dit ça, Chloé m'a dit que ses parents avaient bien le droit d'en avoir et que ça ne la gênait et que quand elle serait mariée, elle en aurait et les regarderait avec son mari pour pimenter leurs soirées.

"Elle est belle et elle a une poitrine magnifique, a ajouté Chloé !" Oui, maintenant, ça me revenait et même si je n'avais pas vu ses vidéos, j'avais vus ses photos. Cette fille avec des seins aussi gros mais plus classe que ceux de ma mère. "Tu voudrais avoir des seins aussi gros que les siens, ai-je demandé à Chloé ?" Elle m'a répondu qu'elle espérait que les siens soeint bientôt aussi gros et aussi naturels. "Et ta mère, elle a des gros seins, ai-je insisté ?" "Ma mère, oui, m'a répondu Chloé ! Qu'est-ce que ça peut te faire !" Je n'ai pas insisté. Les gens se pressaient pour aller au restaurant et moi j'avais mon grand-père et le repas habituel avec lui, chaque mois et j'ai décidé d'aller moi aussi au restaurant avec mon amie. D'autant plus que c'était la première fois que j'avais une amie. Les autres filles, au collège, au lycée, mes voisines, c'était des filles et je n'aurais jamais été aussi loin et je n'aurais jamais osé leur parler de leurs seins et de leur mère. A Chloé, j'avais envie de confier que je me masturbe et que j'aime me masturber et elle m'aurait répondu qu'elle se masturbait elle aussi mais que nous allions faire l'amour ensemble et qu'on n'aurait plus besoin de se masturber.

Tans pis si mes parents m'enguirlande pour n'être pas rentré pour le dîner. Il était sept heures et demi et nous sommes sortis avant neuf heures. Du repas, il n'y a rien à dire si ce n'est que je n'ai pas arrêté de tenir la main de Chloé dans la mienne, ce qui n'est pas très pratique pour manger. Après nous sommes rentrés et je l'ai raccompagnée jusque devant chez elle. C'était un petit immeuble, une maison à un étage plutôt et Chloé m'a dit que sa chambre donnait sur l'arrière, le jardin, que la fenêtre à droite était celle de la chambre de ses parents et qu'elle viendrait m'y faire signe si j'avais le courage de l'attendre. Elle est rentrée. J'ai vu les lumières s'allumer et la fenêtre de la chambre de ses parents s'ouvrir et jaillir Chloé qui m'a hurlé que ses parents étaient partis au théâtre et qu'ils ne rentreraient qu'après minuit.

Elle tenait un papier dans ses doigts et elle était toute excitée puis elle m'a crié d'attendre encore un peu. La fenêtre est restée ouverte et Chloé est réapparue torse nue, seins à l'air puis elle m'a crié que si je voulais vérifier que c'est du silicone, je n'avais qu'à monter. Elle a refermé la fenêtre et éteint la lumière puis elle est apparue à la porte d'entrée, toujours les seins nus et elle m'a fait entrer chez elle. J'ai grimpé l'escalier derrière elle. C'était une chambre de jeune fille avec des posters de chanteurs punaisés au mur et des photos de sa famille.

"Je pourrais te prendre en photo, lui ai-je proposé ! T'as un appareil ?" Chloé avait un appareil, un Instamatic. Elle m'a tendu un cube pour le flash et elle a pris la pause. "Non, rien qu'une, a-t-elle ajouté alors que j'allais en prendre une autre ! Déjà qu'il va falloir que j'aille faire développer à l'autre bout de la ville !" Je me suis approché d'elle et je l'ai embrassée sur la bouche tout en vérifiant que ce n'était pas du silicone et j'ai tout de suite pensé à ma mère lorsque je l'avais aidée à se coucher, que ses seins avaient disparu dans le creux de ses bras et que c'était comme si elle n'avait plus de seins. "Tu veux pas qu'on passe une vidéo, ai-je demandé à Chloé quand je me suis écarté d'elle ?" Elle aurait bien voulu mais les vidéos étaient dans l'armoire de la chambre de ses parents mais j'ai réussi à la convaincre. Elle a ouvert l'armoire et sorti plusieurs cassettes avec des filles aux seins gonflés de silicone à en avoir des ballons de basket puis j'ai vu les cassettes de Chloé Vevrier et j'ai convaincu Chloé de descendre les mettre dans le lecteur de cassette.

C'était impressionnant. Je tenais Chloé par la taille et Chloé Vevrier faisait l'amour avec ses partenaires. "C'est beau, n'est-ce pas, ai-je suggéré à mon amie ?" Elle était d'accord et elle a ajouté que Chloé Vevrier sera encore plus belle quand elle sera enceinte. J'avais vu mes cousines et une de mes tantes avec leur gros ventre et j'avais trouvé ça dégoûtant. "Tu crois pas, m'a demandé Chloé ?" Elle a arrêté la vidéo puis l'a rangée dans sa boîte et nous sommes montés à l'étage pour la remettre avec les autres dans l'armoire. "Tu crois pas, m'a encore demandé mon amie ?" Elle a sorti un album de photos dans l'amoire et en a tourné les pages. Sur les photos, j'ai pensé que c'était sa mère car la femme était nue avec de petits seins pointus. "Elle est enceinte de moi, de trois mois, a commenté Chloé !" Au fil des pages, le ventre grossissait tandis que les seins restaient aussi petits n'étaient-ce les mamelons et les aréoles qui étaient bien plus boursoufflés puis Chloé a pointé le doigt sur la dernière photo et elle m'a dit que là, elle était prête à sortir.

C'était impressionnant et je me suis demandé si mes parents avaient fait et gardé ce genre de photos. "Et après, ai-je demandé à Chloé ?" "Oh, après, a commencé Chloé mais je voyais bien qu'elle ne souhaitait pas que je regarde et j'ai forcé le destin. Maintenant, sur chacune des photos il y avait son père et sa mère toujours enceinte mais dans des pauses plus équivoques puisqu'ils faisaient l'amour, enfin pas l'amour comme je l'imaginais mais le kamasuthra quand son père prend sa mère dans la bouche ou qu'ils prennent des pauses ou qu'elle le branle ou qu'il l'embrasse sur la chatte ou tout un tas d'autres pauses plus cochonnes qu'érotiques.

"J'ai envie de toi, ai-je murmuré à Chloé !" Elle en a profité pour refermer l'album et le ranger dans l'armoire et m'entraîner à nouveau dans sa chambre. "J'ai envie de toi, ai-je encore minaudé à Chloé !" "Pas de chance j'ai mes règles, m'a répondu mon amie, mais déshabille-toi ! Je me suis déshabillé pendant qu'elle ouvrait son lit et elle m'a poussé dessus pour pouvoir me branler et me sucer. Pour me faire bander d'abord. C'était agréable d'autant plus que ma bite disparaissait entièrement dans sa bouche. Chloé avalait même mes couilles, le service trois pièces tout entier dans sa bouche mais je sentais bien qu'elle me faisait ça par devoir et que ça ne l'amusait pas.

"Tu as déjà enculé une fille, m'a-t-elle demandé tout à coup ?" Elle était penchée sur moi et appuyée sur son bras et j'ai tendu la main pour prendre un sein dans la coupe de mes doigts et quand je les ai plantés dedans, son sein était mou et avachi, complètement différent de ce qu'il avait été la première fois que je l'avais touché. Chloé semblait très sérieuse et je ne pouvais pas lui avouer qu'avec les filles j'étais puceau et que je ne l'étais plus parce que je me branlais sans arrêt. Elle allait me répéter sa question quand je lui ai demandé de se taire en posant le bout de mon index sur ses lèvres. "Je voudrais juste essayer, savoir ce que ça fait, a quand même insisté Chloé en écartant mon doigt. C'est tout ce que je peux te proposer !" J'ai protesté qu'elle pouvait me sucer mais elle m'a répondu que je voulais lui faire avaler mon foutre. Elle a aussi ajouté qu'elle n'était pas une salope et j'ai bien cru que notre soirée allait se terminer brutalement mais Chloé s'est levée du lit et elle a retiré son pantalon. Les cordons du Tampax pendaient entre ses cuisses et elle a joué avec avec le bout de ses doigts.

"Je voudrais vraiment te faire plaisir, a continué mon amie, mais je ne peux pas faire autrement..." Elle s'est tournée et elle m'a montré ses fesses et elle s'est penchée puis elle a écarté ses fesses avec ses mains pour me montrer son anus. Une jolie rosette et moi comme si je voulais retarder le moment d'agir, je lui ai demandé si elle se rasait. Bien sûr qu'elle se rasait et même entièrement parce que je l'avais vu quand elle avait retiré sa petite culotte. "On fait comment, m'a encore demandé Chloé, comme si je savais." "Tu te masturbes ? Tu as déjà enfoncé un crayon... ?" J'étais incapable de répondre. "Cochon m'a dit Chloé en montant sur le lit '" Elle m'a mis ses fesses sous le nez et j'ai vu la dernière phalange de son index disparaître dans son anus. "Si tu me fais mal, je te dirais, tu t'arrêtes, m'a encore recommandé Chloé !"

J'avais la trique et c'était la première fois que je touchais une fille aussi intimement, les doigts sur ses hanches, sur ses fesses, sur ses cuisses, entre ses cuisses, sur sa chatte. Moi aussi j'ai touché les cordons du Tampax. Chloé s'était mise à genoux sur le bord du lit et me proposait son cul et la tête sur le drap et les doigts sur ses fesses elle élargissait sa raie et je n'avais plus qu'à essayer de m'enfoncer. "Si tu me fais mal, tu t'arrêtes, a insisté Chloé !" J'ai guidé ma bite. C'était la première fois, à part sa bouche, que je pénétrais une fille et j'ai pensé à ma mère que j'avais vue se masturber dans la presque même position et j'ai poussé jusqu'à ce que le gland soit prisonnier de la rosette. Chloé a poussé un gémissement et j'ai eu peur que ce ne soit fini mais elle m'a aussi dit que je pouvais continuer et j'ai encore poussé jusqu'à ce que ma bite disparaisse entièrement dans ses fesses et que j'écrase mes couilles sur sa chatte.

'C'est comment, ai-je demandé à mon amie ?" Je ne bougeais plus. Elle m'a répondu que c'était... Elle ne savait pas. "Tu m'encules, a-t-elle fini par dire ! Tu m'encules, tu m'encules, tu m'encules !" Chaque fois qu'elle en prononçait le mot, elle élevait encore plus la voix jusqu'à crier dans la chambre que je l'enculais. "Tu peux y aller, a insisté Chloé ! Je te dirais si ça me fait mal !" Je me suis agrippé à ses hanches et j'ai pompé dans son anus. Etait-ce une vraie baise parce que je n'étais pas dans la chatte ? Je pompais et j'étais raide mais rien ne se passait comme je l'avais imaginé. Je n'avais pas envie de jouir. J'en ai profité pour m'arrêter et caresser sa poitrine mais Chloé m'a dit de ne pas arrêter. "Ça va, me demandait-elle de temps en temps, sans se rendre compte que ça diminuait mes moyens !" et j'ai bien cru qu'on allait à la catastrophe quand j'ai senti que ça venait et j'ai retrouvé ma vigueur jusqu'à annoncer que ça venait et Chloé m'a dit de ne pas arrêter et je suis allé jusqu'au bout.

Quand je me suis retiré, j'ai bien vu qu'elle se caressait le clitoris mais je n'ai rien dit car je voyais bien que Chloé se donnait du plaisir mais elle ne m'a pas semblé être allée jusqu'au bout et quand elle est descendue du lit, elle m'a tiré par la main et m'a dit qu'il fallait se laver mais en fait c'est elle qui m'a lavé la bite en me pressant la bite des couilles jusqu'au gland pour faire sortir les dernières gouttes de sperme et comme elle avait sa poire à lavement, elle m'en a mis un coup dans l'urêtre, une bonne fois, pour me rincer avant de s'occuper d'elle sur le bidet. "Ça t'excite ? Tu veux le faire, m'a demandé Chloé comme je la regardais ?" Je me suis approché et j'ai pris la poire que j'ai pris pour un gode et Chloé m'a dit que je ne connaissais rien aux filles. J'ai compris aussi que quand elle s'était absentée avant notre séance, c'était pour nettoyer son anus.

"Ça t'a plu, m'a demandé mon amie en s'essuyant ?" Ça m'avait plu mais j'ai répondu que j'aimerai bien... Chloé m'a fait taire en posant son index sur mes lèvres et elle a ajouté qu'on pourrait faire ça après-demain mais pas chez elle, bref, dimanche matin et je ne voyais pas où on pourrait faire ça mais j'avais bien mon idée. Mon père me laissait sa voiture et j'y collais mon panneau de débutant pour faire un tour dans la campagne. J'allais y emmener mon amie et je lui ai dit que je viendrais la prendre dimanche matin à dix heures, ce que j'ai fait et nous avons roulé jusqu'à un petit bois où j'ai pu baiser Chloé couchée sur le chaud capot de la voiture par l'ouverture prévue et j'ai bien vu qu'elle y prenait du plaisir car elle n'a pas arrêté de me supplier de la prendre. Malheureusement, les belles aventures ont une fin. Au bout de quatre mois, Chloé m'a annoncé qu'elle se mariait et ce n'était pas avec moi. Dommage parce que je l'aimais bien mais elle l'avait décidé et je n'avais plus qu'à m'incliner. M'incliner, c'était ce qu'elle faisait à chaque fois que je la prenais et je ne l'ai jamais plus enculée.

FIN

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Categories: Fetish
Posted by gerpier
3 years ago    Views: 266
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