Threesome dans une halte routière

C'était l'été. J'étais sur une autoroute, roulant en direction de Montréal. Je revenais d'une visite dans ma famille à Chicoutimi. Ayant bu un café, l'envie de pisser me pris et, chanceux, j'aperçu une halte routière. Je m'y dirigeai donc aussitôt. Il n'y avait pas grand monde, selon les voitures. Il est vrai qu'il était passé minuit. Je sortis donc de ma voiture et marchai vers la bâtisse qui abritait les toilettes. J'y entrai. Il n'y avait personne. Je me plaçai devant une urinoir et ouvrit mon jeans pour y sortir ma bitte. Ça ne pris pas deux secondes que je me mis à pisser. Je soupirai tellement ça faisait du bien. Et c'est là qu'il entra.

Le mec... Costaud, viril. Il prit place devant une urinoir, dégrafa son jeans et y sortit une bitte déjà durcie. Il n'avait nullement envie de pisser ce mec car déjà, il glissait sa main sur sa queue par des mouvements de va-et-vient. Il se crossait, tout simplement. Lentement, il baissa son jeans, juste un peu, juste assez pour que puisse voir le début de son cul bombé.

Il ne me regardait pas, se contentant de fixer sa queue. Moi, de mon côté, je ne parvenais plus à cacher mon excitation par ma queue qui prenait de l'ampleur. Je voulais regarder le mec mais je ne savais pas comment faire sans qu'il s'en aperçoive. Et pourtant, c'est ce qu'il voulait que je le regarde. Ça semblait l'exciter de savoir quelqu'un à côté qui le regardait faire. Il baissa encore un peu son jeans, laissant voir son cul en entier.

Soudain, il se retourna et me regarda en me souriant, tenant toujours sa belle grosse queue dans sa main. Timidement, je lui souris à mon tour. Il baissa les yeux, biglant mon sexe en glissant sa langue sur ses lèvres. J'enlevai ma main, laissant au mec toute la liberté d'examiner ma verge. Lentement, il se pencha et ouvrit la bouche. Je sentis aussitôt la chaleur de sa bouche. Il avait engloutit toute ma bitte, l'enfonçant jusqu'au fond de sa gorge. Le fait qu'il soit pencher montrait son cul de sorte à ce que j'y enfile ma main, glissant mes doigts entre ses fesses. C'était humide, chaud. Je touchais son trou de balle et j'y enfonçais légèrement mon index. Je l'entendais gémir faiblement tandis qu'il me suçait à fond.

Il se releva et remonta son jeans avant de me dire de le suivre. Ce que je fis aussitôt. Nous sortîmes à l'extérieur, lui toujours devant moi et moi, ne cessant de fixer son cul dans ce jeans si sexy.

Juste le fait de savoir qu'il ne portait rien dessous m'excitait au plus au point. Il marchait d'un pas assuré, se dirigeant à l'arrière de la bâtisse où on y trouvait une petite forêt, toute petite. A travers les arbres, on y avait placé des tables de picnic pour les familles qui, le jour, s'y arrêtaient pour manger leur lunch. Je le suivais toujours, sachant bien qu'il désirait autre chose qu'une pipe quand soudain, j'aperçu un autre mec qui, assis sur une des tables, nous regardait venir vers lui. Il fumait un joint. Sans doute cette petite forêt regorgeait de mecs en quête d'une baise. Cependant, mon mec s'arrêta devant l'autre et il se retourna pour me regarder. Je compris qu'ils se connaissaient. Lentement, l'autre se leva et s'approcha de moi. Son jeans était déjà détaché et je pouvais y entrevoir le début de sa queue.

Il était moins costaud que l'autre mais je ne pouvais dire qu'il était laid. Sans rien me dire, il m'embrassa, plaquant sa main contre ma bitte dans mon jeans. Le mouvement de ses doigts aidèrent bien vitement à la faire grossir. L'autre s'approcha de nous et se plaça derrière moi, déboutonnant mon jeans pour le baisser juste assez pour offrir ma queue à l'homme qui la prit immédiatement dans sa bouche. Cette fois-ci, c'était moi qui avait le cul à l'air.

Je me retrouvais avec un jeans baissé et une queue complètement engloutit par une bouche chaude et humide.

Soudain, je sentis, entre mes fesses, quelque chose qui s'y glissait. Le mec avait ouvert son jeans à nouveau pour y sortir sa bitte qu'il glissait le long de mes fesses. Je l'entendais respirer, son visage près de mon oreille droite. Sa teub tentait de m'enfoncer le troufignon et plus il insistait, plus je devenais humide.

Tout ce que je voulais en ce moment précis, c'était qu'il me la rentre bien à fond de sorte à me labourer avec toute sa fougue de mâle viril. Je me penchai un peu et écartillai les jambes, du moins, du mieux que je pouvais, étant prisonnier de mon jeans; ce qu'il comprit bien vite. Il m'en débarrassa complètement, me laissant libre de tout mouvement. Les jambes très écartées, je lui offrais mon trou de lune pour qu'il puisse y enfoncer sa belle grosse bitte jusqu'au fond de mes entrailles.

En un seul coup, je la sentis bien au fond, gigotant comme une anguille. Ses mouvements réguliers s'accéléraient, me laissant presqu'en transe. D'un côté, ma pine se faisait lécher avec ferveur et de l'autre, mon cul en prenait pour son argent. Je repirais de plus en plus vite. Je me demandais combien de temps je pers****rais avant de venir dans la bouche du mec mais je ne voulais pas jouir tout de suite; c'était trop bon.

Soudain, le mec lâcha ma biroute et se releva tandis que l'autre quitta mon pauvre cul qui en redemandait toujours plus. Leurs mains sur mes épaules, ils me dirigèrent vers la table et me firent signe de m'y coucher sur le dos. Je leur obéis; ils étaient deux alors que moi, j'étais seul. J'étais à leur merci et j'aimais ça comme un petit fou. Celui qui me suçait quelques instants auparavant s'approcha, pris mes jambes qu'il souleva et sans aviser, me fourra d'un coup brusque.

Sa queue était plus grosse que celle de l'autre et je vous dis qu'elle faisait son travail avec soin. Il y allait avec une telle f***e que sa bitte frappait ma prostate, ce qui me faisait jouir au max. Pendant ce temps, l'autre monta sur la table et se plaça tel pour que je lui mange le cul à pleine bouche.

C'était d'un goût sublime. Avec ma langue, j'enfonçais sa chevalière. C'était excquis. Il avait un cul juste un peu poilu, pas trop, juste assez pour donner du goût. J'étais aux anges. Un beau gros poireau dans ma turbine et un bénitier à lécher. Que pouvais-je demander de plus? Du moins, je croyais que je n'aurais rien de plus mais c'était manquer d'imagination. Dans le temps de le dire, je perdis mon bon cul à manger et par dessus le marché, je me retrouvai sans queue dans le cul. On m'incita à me lever et l'un d'eux pris ma place sur la table. D'un signe, on m'invita à m'asseoir sur la pine bien raide. Je montai donc sur la table, pris la position idéale pour sentir la dureté de la bistouquette contre ma fleur de sodome et m'y enfonçai d'un seul coup.

C'était moi maintenant qui avait le contrôle et je ne me faisais pas prier pour monter et descendre sur cette bitte, accélérant de plus en plus mes mouvements.

Et c'est là que je connus l'extase totale pour la première fois de ma vie. L'autre mec, derrière moi, m'enfila. Je me retrouvais avec deux queues dans le cul.

Je me demandais si mon coeur allait survivre tant tout mon corps ne répondait qu'à ce labourage. J'avais chaud, j'étais tout en sueur pendant que les mecs se faisaient aller à grands coups. Leurs respirations se mêlaient à la mienne et de petits cris se laissaient entendre. Je n'en pouvais plus tellement j'étais excité. Je pris donc ma queue en main et me masturbai jusqu'au moment où mon membre explosa d'une crème chantilly. Mes cris durent se faire entendre jusqu'à l'autoroute. Lorsque les mecs s'aperçurent que j'étais venu, ils accélérèrent leurs mouvements mais moi, je n'en pouvais plus. Tout ce que je voulais, c'était qu'ils sortent de moi mais ça ne semblait pas vouloir se passer comme cela. Eux aussi désiraient jouir et ce qu'ils voulaient, c'était de venir en moi. Ils aspiraient à me remplir le cul de leur bave. Je ne pouvais plus bouger car celui derrière moi me tenait bel et bien de sorte à ce que je ne puisse faire aucun mouvement.

Ces deux queues qui s'agitaient en moi commençaient à me procurer un peu moins de plaisir. Je dirais même que ça me faisait mal; non pas que ce n'était pas tolérable mais plutôt agaçant. Allaient-ils en terminer bientôt? Eux, ils avaient toujours du plaisir et il me semblait que ce même plaisir prenait sa source dans le fait que je n'étais plus vraiment à l'aise. je regardai celui sur lequel j'étais assis et il me dit, en souriant: "Tu as eu ton plaisir, c'est à notre tour. Prends patience maintenant". J'étais pris au piège. Je ne pouvais rien faire d'autre que de les laisser abuser de moi, ou plutôt de mon cul qui, de seconce en seconde, prenait de moins en moins de plaisir. Autant que la sensation de ces deux queues dans mon cul m'avait offert l'extase, autant maintenant que leurs frottement m'agaçait, voire me procurait une certaine douleur. Et eux y trouvaient du plaisir de me voir grimacer, de même les supplier d'arrêter mais non, ils poursuivaient avec toujours autant de fougue. "Ferme ta gueule salope, me dit celui de derrière. Tu ne semblais pas détester ça tout à l'heure. Prends ça, dit-il en me donnant un énorme coup. Allez, dis-le que t'aimes ça. Une chienne comme toi aime toujours ça avoir une queue dans le cul alors imagine quand elle en a deux". "Ça me fait mal", avouai-je. "C'était à toi de te retenir salope. Tu as voulu jouir trop vite. On a le droit nous aussi de jouir". Il ne me restait plus qu'à attendre mais les minutes me paraissaient très longues.

Soudain, celui de derrière me souleva et m'obligea à m'étendre sur le ventre tandis que l'autre se plaçait pour que je le suce. Enfin, on avait libéré mon pauvre cul. J'ouvris la bouche et le mec y enfourna sa queue par contre, je n'étais pas au bout de mes ennuis. L'autre mec réintroduisit sa bitte entre mes fesses et recommença à me fourrer à l'extrême.

Je me disais qu'une seule serait moins pire mais non, c'était la plus grosse des deux qui se glissait en moi. Soudain, celui que je pipais me laissa entrevoir qu'il allait jouir. Je tentai de m'enlever la bouche mais il me tint la tête de sorte à ce que sa queue demeure entre mes lèvres. D'un seul coup, sa foutre me rempli la gueule que j'avalai sans y laisser une seule goutte.

Remarquez que j'adore le goût alors... Il ne restait que ce mec qui me transperçait la rosette en y prenant un plaisir fou et je savais qu'il ne lâcherait pas le morceau. Il y allait toujours avec plus de fougue et maintenant, il prenait plaisir à me taper les fesses en m'injuriant de tous les noms: "Prends ça salope. Prends ma grosse queue maudite chienne. Ton cul en redemande toujours. T'aimes ça te sentir sous mon emprise, je le sens. T'es toute mouillée salope. T'espères juste que je ne vienne pas tout de suite. T'es servi à souhait. La sens-tu ma bitte dans le fond de ton troufignon. Sens-tu mes mouvements?" Je ne disais rien, me contentant de regarder l'autre mec qui souriait abondamment. Je me laissais tout simplement faire, ne résistant nullement à ce qui était rendu une agression. Et enfin, je sentis que le mec allait venir, par les cris qu'il laissait entendre. "Tiens salope, prends tout ce que je te donne", s'écria-t-il en donnant de grands coups féroces pendant que sa foutre me remplissait le cul. C'en était fini. Il avait joui et les deux me laisseraient tranquille. Il se retira. quand je vins pour me relever, il s'y opposa, me contraignant à demeurer dans la même position. L'autre descendit de la table pour rejoindre son acolyte. Il s'agenouilla et approcha sa bouche de mon cul. Lentement, il se mit à me lécher toute la sève gluante qui coulait de mon trou de balle.

l mangeait tout le yaourt de son chum qui glissait entre mes fesses avec appétit et je décidai donc de lui faire plaisir. En forçant juste un peu, la béchamel qui était restée emprisonnée se mit à sortir et le mec goba tout, ne laissant absolument aucune goutte. Je sentais sa langue me lécher et ses grognements me montraient bien qu'il appréciait ce gueuleton. Une fois ayant tout mangé, il se releva et aussitôt, je sentis sa queue qui se frottait entre mes fesses. Malheureusement, je sentais aussi que sa bitte était bien dure et il ne se gêna pas pour me la rentrer à nouveau.

Ce n'était pas terminé. Bizarrement, je ne sentais plus de mal, même que l'excitation tentait à retrouver mon corps. Contrairement à l'autre, ce mec était doux et sa queue glissait lentement, avec douceur et j'aimais bien. Même que ma queue se mettait à grossir à nouveau. Tout ce que j'espérais, c'était que l'autre ne revienne pas à la charge. Je le vis monter sur la table et approcher sa queue près de mon visage. "Tiens, nettoie-la. Je suis certain que tu en rêves". J'ouvris la bouche, en sortit ma langue et me mis à lécher sa bitte, la nettoyant de toute sa sève qui goûtait super bon.

Pendant ce temps, le mec de derrière me fourrait, se plaisant à sortir et entrer, ce dont j'adorais. Il aurait pu poursuivre toute la nuit, je retrouvais un plaisir certain.

endant que je nettoyais la queue de l'autre, mon cul prenait un grand plaisir à recevoir cette bitte qui, sans avertir, gigla tout son nectar, me remplissant à nouveau le cul. Je m'attendais à ce qu'il s'agenouille pour tout lécher mais non, tous les deux retrouvèrent leur jeans et ils quittèrent sans rien dire, me laissant là, sur la table, le cul prêt à se faire labourer à nouveau.

Après cette mésavanture, chsque fois que j'arrête dans une halte routière, je refuse toujours de suivre qui que ce soit derrière la bâtisse. Je me contente des urinoirs.
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Categories: AnalGay MaleHardcore
Posted by etienneguy48
11 months ago    Views: 646
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