Ma belle-cousine Diana

Il a quelques année et j'étais chez mon cousin Marc et sa femme Diana m’ont toujours bien accueilli. Durant mon séjour chez eux, Marc était parti en mission pour trois jours. Je me trouvais seul avec Diana. On passait notre temps à discuter, elle me parlait souvent des filles de mon âge, elle voulait savoir est ce que je profitais des sorties avec elles.
Un jour lors d’une soirée télé avec une scène pourtant seulement légèrement érotisée, mes yeux s’étaient déplacés vers Diana assise non loin, et avaient pour la première fois détaillé son corps de femme avec un regard qui n’était pas celui du cousin du mari.
Tout aussi naturellement mon regard se déplaça vers les pieds nus de Diana .
Elle y portait grands soins. Leur finesse, leur équilibre dans la forme, le vernis posé impeccablement me faisait m’y attarder et profiter du fait qu’elle était vraiment concentrée sur le film a la télé pour m’oublier sur ce corps de femme. Ses longues jambes fuselées, encore allongées par le fait qu’elle les avait tendues étaient un délice visuel, et ce peignoir légèrement ouvert me permettait de remonter le long de ses cuisses qui donnaient une impression a la fois de fermeté et de douceur infinie.
Ce constat me dérangea profondément et je détachai mon regard de ses formes un instant, croisant mes jambes en mettant ma cheville gauche sur mon genou droit, dissimulant ainsi la forme de mon sexe maintenant impossible à cacher
Sa jambe droite allongée et tendue, elle mit négligemment sa cheville gauche au niveau de son genou me faisant apparaître le plat de son pied. Ce petit geste eu une conséquence terrible.
Il dégagea un peu plus le pan gauche du peignoir de sa cuisse dégageant ainsi l’aine, et me montra clairement que Diana ne portait pas de culotte ce soir là.
Comme si cela ne suffisait pas à enflammer mes sens, elle bailla en portant la main a la bouche et renversa sa tête en arrière, fermant les yeux. Sa poitrine, faite d’un très valeureux 95D se gonfla, et tirant davantage le haut du peignoir, en dégagea encore le coté gauche, ce qui eu pour effet de me montrer un début de toison dont j'eus le temps de voir qu’il était taillé et finement entretenu.
Elle resta deux ou trois secondes ainsi, la tête renversée sur le haut du dossier du canapé, les bras tendus en croix, s’étirant.
Sa poitrine était alors naturellement remontée, un bord d’aréole apparaissant tandis que se dessinait la fermeté du mamelon au travers de l’épaisseur du tissu du peignoir Je cru devenir fou.
Ca n’était plus une érection, que j’avais, c’était une douleur, une tension énorme au niveau du sexe, l’estomac noué.
Je n’étais pas bien du tout
Elle me dit qu’elle allait se coucher.
Le restais un moment au salon, en pensant a elle, je dois entreprendre quelque chose, je suis fou d’elle. Elle m’a tellement bouleversée, que je suis capable de foncer, je n’arrive plus a me contrôler. Je remontais dans ma chambre pour dormir, je traversais le couloir, la chambre de Diana était légèrement entr’ouverte. Je décidais d’entrais dans sa chambre, je tais a sa porte ; aucune réponse, mon cœur battait la chamade.je pousse une porte et je rentre. Diana était couchée sur son lit sur le flanc, les deux jambes pliées mais l’une contre l’autre. Je m’approchais, je m’allongeais a ses cotés, elle dormait poing fermé, alors j’osai un mouvement de ma main, repoussant sa jambe supérieure tout en lui caressant l’intérieur de la cuisse de ma main, et remontant doucement le bas de sa nuisette jusqu'à confirmation qu’elle était bien nue et sans culotte.
Je touchais maintenant l’intérieur et son autre cuisse, tout en m’appuyant contre elle, puis ma main remontant en son entrejambe, le bout de mes doigts s’approchèrent de sa fente et y pénétrèrent juste un peu
Elle bougea à ce moment là, mais de manière curieuse : Sa cambrure de rein s’accentua un peu ce qui eu pour effet de faire rentrer deux de mes doigts en elle, pas à fond, bien sûr, mais une pénétration tout de même.
J’attendis un moment, ne sachant si elle était réveillée, puis je commençai un léger va et vient.
Alors elle releva sa jambe gauche en mettant son pied à plat sur le lit
Cela eu pour effet de faciliter complètement l’accès à son sexe.
J’accentuai mes va et viens en elle jusqu’à ce qu’elle commence a gémir, pas très forts,ce qui avaient pour effet d’augmenter mon excitation, car sa chatte faisait bien plus que s’humidifier, et devint rapidement aussi mouillée.
Cela me confirma qua ma belle sœur mouillait abondamment,l’envie du contact de son sexe sous ma langue autant qu’un fulgurant désir de la pénétrer de mon sexe alors tendu à l’extrême.
En cet instant, je constatais mon envie, mais mon esprit n’avait pas franchi la distance séparant cette envie terrible, de l’action elle-même
En fait je craignais son réveil, et si la toucher ainsi était réalisable, je n’imaginais pas pouvoir aller au delà.
J’ôtai ma main un instant, et d’instinct, elle reposa doucement sa cuisse à plat.
Puis, toujours plaqué contre son dos, mon bras gauche l’enveloppa, l’idée étant d'abaisser sa bretelle de nuisette, ce que je fis sans encombre.
En fait je craignais son réveil, et si la toucher ainsi était réalisable, je n’imaginais pas pouvoir aller au delà.
cela dégagea son sein gauche, et j’aidai un peu le tissu fin à se dégager.
Je me relevai un peu, et Le bout de mes doigts encore mouillé abondamment de son désir, je fis glisser ma main sur sa poitrine complètement visible dans la pénombre de la chambre.
Le touché de ses seins était quelque chose qui agitait mes sens au plus haut point, et lorsque le bout de mes doigts mouillés toucha son mamelon, je découvris un nouveau plaisir, qui se décupla encore lorsque je découvris sa capacité érectile au touché.

Le bout de son sein, un peu mou, devenait dur au contact de ma main, et l’échange mouillé entre mon doigt et son mamelon transformait ce dernier complètement.
Il était maintenant devenu d’une fermeté incroyable au point que je pu le tenir entre deux doigt.
Je passais doucement le bout de mes doigts mouillé sur son bout de sein, tandis que la tension de mon sexe bandé à mort devenait insupportable. C’était maintenant une douleur au bas du ventre qui s’irradiait dans tout mon corps.
Alors de mon autre main, je le poussai du haut vers le bas, en m’écartant légèrement, ce qui eu pour effet de placer son extrémité entre ses cuisses, fermées.
Ma caresse du sein continuait, et sa tête bougeait parfois tandis qu’elle geignait doucement.
Constatant que son mamelon était devenu extrêmement dur, je sentais bien qu’elle atteignait une excitation extrême, car ses mouvements de tête qu’accompagnaient ses gémissements était plus fréquents, et surtout son bassin bougeait doucement, ce qui caressait le bout de mon sexe mis à nu, mélangeant nos fluides sans qu’elle ne le sache, mais il est clair que ce jeu ne pouvait durer indéfiniment. Elle émis alors des gémissemnts plus distincts et d’une seul coup, d’un seul, elle cambra ses reins brutalement en un mouvement de bien plus grande amplitude que la première fois.
Mon Sexe tendu à l’extrême pénétra jusqu’à la garde sa chatte grande ouvert et mouillée comme jamais.
Elle se réveilla instantanément, ma bite dure comme du béton au fond de sa chatte trempée. La sensation était inexprimable. je venais de me faire avaler tout entier par une chaleur moite, et l’extrémité de mon sexe, nu au fond du vagin de Diana transmettait à mon cerveau des sensations fortes, extrêmes et d’une intensité jusqu’alors inconnue de mes sens. Une sorte de peur m’envahit la seconde qui suivi ce ressenti.
Diana venait de se réveiller, je n’avais aucune explication valide à donner à lui sur cette situation.
Tandis que je plaçai ma main sur son épaule pour m'appuyer et ressortir doucement de là ou j’étais importunément entré, avec la même f***e elle recula son corps davantage en me plaçant la main sur le dos sans se retourner, et m’attirant à elle. Elle avait reprit ses esprits. Sa voix me le montrait.

Puis elle se cambra, m’offrant un accès délibéré à son sexe. J’entrepris un mouvement lent, avec l’impression que mon sexe grossissait encore.
Au début elle ne bougeait pas, sa main s’était ôtée de mon dos pour se saisir de la mienne qu’elle pressait légèrement.
Alors elle remua elle aussi et c’est là que tout accéléra, sa pression sur ma main se faisant plus forte tandis que je la pénétrais à fond, elle, les reins relevé et présentant sa chatte maintenant ouverte en grand. Mon sexe coulissait en elle puissamment et je l’entendais gémir, la bouche fermée retenant visiblement tout relâchement jusqu'à ce que sa main broya littéralement la mienne en même temps que je me sentis exploser en elle, pris de soubresauts et de tremblements qui me quittèrent difficilement.
Je la pris dans mes bras, l'enlaçait et l'embrassait, de plus vive. J'embrassai ses seins, suçai le bout de ses seins, qui se réveillaient. Elle passa es mains dans mes cheveux, je descendais vers son ventre, embrassai son nombril, puis, mon visage se posa suer son sexe toujours humide, ses hanches étaient ceux d'une femme mature Je découvrais son sexe, une chatte pulpeuse et bien rasée, je distinguais ses grosses lèvres pas encore humides. J'étais on ne peut plus intimider. Je passai mes doits entre ses lèvres, les caressaient elle gémît .Alors j'approchai ma langue, et commençai à la lécher, doucement, tendrement, j'aimai le gout de ses lèvres, je senti mon sexe se durcir immédiatement. Ses lèvres étaient trempées.
Elle se mit accroupi sur le lit et se mit à sucer mon sexe. Je sentais qu'elle avait de l'expérience, elle fit passer sa langue en spiral autour de mon gland, elle me sucerait frénétiquement. Je faillis jouir dans sa bouche, je l'ai repoussé. Puis nous nous sommes allongés de nouveau sur le lit. Elle s'allongea sur le dos et écarta légèrement les jambes. Je me remis à la lécher une dernière fois, je l'embrassai à nouveau sur la bouche, sur les seins, je n'en pouvais plus. Je me glissé entre ses jambes, mais une peur m'immobilisa, elle le senti, alors elle saisit mon sexe de sa main gauche et le dirigea vers l'entrée de son vagin. Je donnai un coup de reins pour la pénétrer, elle se mordit les lèvres. Je me mis a aller et venir doucement mais profondément, d'abord doucement, puis frénétiquement. Je lui caressait en même temps le visage, une main posée sur son sein gauche, je plongeai ma langue dans sa bouche. Je donnai de vais coup de butoirs elle se mit à gémir, mais j'étouffais ses cris en plongeant ma langue dans sa bouche.
je caressai ses cuisses, ses fesses. A bout de f***e je me retirai, elle me fait allonger sur le coté. Mon sexe était toujours dur et droit, elle m'embrassa et me chevaucha, saisissant mon pénis et se le fourra dans sa chatte. Elle se mit à rythmer le coït. Ses parois de son vagin étaient comme du velours, c'était torride, je me mis à mon tour à gémir, et se fut à son tour d'étouffer mes cris par des baisers voluptueux, et passait sa langue sur mes lèvres, m'embrassait, et accéléra le coït, je cherchai mes dernières f***es en la remettant sur le dos en me glissant à nouveau entre ses jambes. J'accélérais le rythme, cette fois ci, je la laissai gémir. Je sentais l'orgasme approcher, elle aussi, soudain nos corps s'immobilisèrent et je jouis en elle. Je savais qu'elle prenait la pilule. Alors le temps semblait s'arrêter quelques secondes, puis je retombais sur elle pour l'embrasser. Je me laissai tomber à ses coté. Elle avait toujours les jambes écartées. Une odeur de transpiration et de sexe régnait dans la pièce. Son entre jambe était inondé. Elle se leva et parti en direction de la salle de bain avec un sourire malicieux qui montrait sa satisfaction.

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Categories: AnalHardcoreTaboo
Posted by elvis14000
3 years ago    Views: 715
Comments (3)
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2 years ago
Superbe histoire !!!
2 years ago
top la femme de ton cousin ;)
Exiboth
retired
3 years ago
Trooo bon...