mon amie Marie

Paul vit en colocation avec sa soeur Marie à Brest il m'hébergé pendant car je participer a des recherches pour mes études.
Sa soeur Marie, me rend fou, avec ce corps qu’elle se paie. Chaque soir au salon, quand on regarde la télé avec son frére, moi je ne la quitte pas des yeux. Elle a de belles lèvres charnues, ses seins proéminents pointent sous sa robe d’intérieur mauve qui lui va très bien. Son frére parle que de son commerce. Il compte se déplacer à Angers pour s’approvisionner. Il doit s’absenter durant trois jours. C’est peut être l’occasion de m’approcher davantage de sa soeur marie , pour au moins la toucher, sentir sa chaire si douce, d’une blancheur reluisante.
Le lendemain,son frére est parti pour sa mission, et le soir je me retrouve seul avec marie , entrain de regarder la télé. Il faisait très chaud, en dépit du climatiseur qui ronronne sans cesse, la chaleur est accablante sur tout dans cette région du sud.
Marie, se lève me dit qu’elle allait prendre une douche, pour se débarrasser de cette sueur et qu’elle revient de suite. Je devinais Marie toute nue sous la douche, je me branlais, je sentais mon sexe tellement raide sous mon boxer.
Marie, revient de la douche, avec une serviette nouée sur ses cheveux, et vêtue d’une robe légère, sans manche, qui met en évidence ses bras. Elle avait une bouteille d’eau de Cologne en main, elle s’asseyait, elle commença à frictionner ses bras et avant bras de ce parfum. Puis elle me tendit la bouteille d’eau de Cologne, et me dit de lui enduire son dos sous la robe. J’ai cru que j’allais m’évanouir, je ne m’attendais pas à ça. J’introduisis ma main sous sa robe et je commence à mettre le parfum, elle éprouvait une bonne sensation, elle me dit d’appuyer en même temps, de masser un peu. Je lui proposais de lui faire une friction, mais dans la position horizontale. Je tentais le tout pour le tout. A ma grande surprise, elle accepte. Elle alla dans sa chambre, elle m’appela ensuite
Je la retrouvai couchée sur le ventre, sous le drap, mais dont elle avait abaissé le haut, découvrant son dos, nu jusqu'à la taille et je constatais qu’elle avait enlevé aussi son soutif. J’avais en face de moi Marie nue, mais sous le drap. Je commençais à la frictionner, et en même temps à la masser légèrement.
Mes mains glissaient sur sa peau depuis la base du cou jusqu’au haut des reins, et lui demandant de relever les bras, mes doigts s’oubliaient un peu en descendant sur ses flancs et lui effleuraient la naissance du bas des seins lorsqu’ils remontaient. Qu’elle est belle marie! Je bandais comme un dingue. Elle me dit que c’était bien et qu’il fallait continuer.Je délaissais alors le dos, je relevais le drap, jusqu’ai au niveau du genou, pour lui masser les chevilles et l'arrière des jambes, en donnant un mouvement ample à mes mains afin qu’elle écarte un peu plus les jambes, ce qu’elle fit pour faciliter mes gestes.
Mes gestes n’étaient plus vraiment un massage en règle, mes mains maintenant caressaient vraiment, à la fois légèrement mais bien à plat sur la surface de ses cuisses, jusqu’à ce que le bout de mes doigts effleurent la haut de ses cuisses ce qui eu pour effet de m’exciter davantage.
Tout doucement mes doigts remontèrent encore jusqu'à toucher légèrement sa partie intime, marie était complètement nue, elle ne portait même pas une culotte.
Ses cuisses écartées étaient un délice, et je ne retiens pas mon envie de toucher sa chatte en passant ma main un peu sous son corps. Je ne pouvais pas reculer, je bandais fortement, mon sexe, allait exploser sous mon boxer.
Je sentais que marie était chaude, elle restait dans la même position, elle me dit que je dois lui masser uniquement les jambes. Mais je continuais mon ascension. Ses cuisses un peu éloignées l’une de l’autre facilitèrent le contact de mes doigts avec sa chatte qui mouillait abondamment. La sensation de mes doigts qui ressentaient cette humidité se former, preuve de désir, de sensations, de besoins sexuels m’envahissaient le corps maintenant.
Mon sexe me faisait mal, tant l'érection était puissante. J’étais partagé entre laisser à mes mains le contact actif de cette caresse torride, et me saisir de mon membre devenu dur.
D’un coup marie se releva, elle s’enveloppa du drap. Elle se retourna, me regarda, j’étais en pleine érection. J’étais très gêné, j’ai eu peur que marie réagisse mal et qu’elle en parle à son frére. Sans dire un mot, elle me tira vers elle et que déjà ses lèvres sont collées aux miennes. Je réponds à sa demande. Nos langues s’entremêlent, nos salives se mélangent. Sa main se pose sur mon pantalon et malaxe mon sexe raide comme une trique. J’entrouvre et écarte le drap qui la couvre, Je passe un bras par-dessus ses épaules, une main se pose sur sa poitrine, l’autre, posée sur sa cuisse commence une ascension caressante. Elle défait la boucle de ma ceinture. J’enlève mon pantalon, je retire mon boxer, mon sexe très raide, apparaît.
Elle prend ma queue à pleine main. Je passe mes doigts sur ses grandes lèvres humides. Elle passe un doigt sur mon gland et récupère le liquide séminal qui coule déjà. J’introduis un doigt dans sa chatte brûlante. Elle suce son doigt. Avec mon pouce je masse son clitoris. Elle se penche et me prend en bouche. J’introduis un deuxième puis un troisième doigt. Elle va et vient avec sa bouche. J’excite son clitoris encore plus fort, plus vite. Elle gémit tout en me pompant. Je torsade ses mamelons qui sont devenus aussi raides que durs. Elle va réussir à me faire éjaculer dans sa bouche. Je lui demande de ralentir et même d’arrêter. Elle accélère la cadence. Je pars en longues giclées épaisses au fond de sa gorge. Elle avale tout, ouvre la bouche pour hurler son orgasme.
Mon pénis reprend de la vigueur entre ses mains. Je me laisse glisser, me retrouve entre deux cuisses écartées, le sexe offert à bonne hauteur. Telle une ventouse, ma bouche se colle sur ses lèvres divines, gonflées à souhait. Marie pose ses mains sur ma tête et tout en appuyant elle suit la cadence des allers et retours de ma langue. A son tour elle se laisse glisser sur le lit et nous nous retrouvons dans la position d’un soixante neuf. Elle mouille de plus en plus. Elle ne peut pas parler la bouche pleine mais elle laisse échapper des gémissements qui me donnent une idée précise de la montée de sa jouissance.
D’un commun accord nous changeons de position. Je m’allonge sur le dos, le sexe, tèl une matraque, plaqué sur le ventre. Marie, à genoux, vient me chevaucher, d’une main saisit mon sexe et le fait disparaître dans sa chatte bien rasée. Je le sens bien au chaud dans ce nid douillet. Elle s’empale et commence une danse effrénée à deux mouvements. A chaque montée, je sens son vagin serrer mon membre, à chaque descente, il se décontracte. Avec deux doigts je masturbe son clitoris et de l’autre main je m’occupe de ses mamelons. Très vite nous jouissons ensemble. On se retrouve allongés. Sans sortir de sa chatte dégoulinante je me mets en berne et nous echangions un baiser.
Le lendemain Marie me réveilla le matin et me proposa de l’accompagner pour faire des courses. Son frére est toujours absent, il ne reviendra que dans deux jours. Elle portait une robe qui lui allait très bien. La robe, mettait ses formes en évidence.
Je l’accompagnais au marché ou elle fit ses courses et nous rentrâmes après, car il faisait très chaud.
A la maison je me suis précipité à la douche, je pris un bon bain, je suis relaxé. Quand je suis sorti, marie attendait son tour, très belle, avec toujours cette robe légère, je la voyais presque nue a travers cette robe.
La matinée, elle était occupée dans la cuisine entrain de préparer à manger. Moi, je regardais, un feuilleton a ta télé. A midi nous passons à table. Marie était bien désirable. On discutait de tout, mais elle évitait qu'on parle de notre partie de baise d’hier. Mais je sentais qu'elle a toujours envie de baiser. Je mangeais, mais sous la table, mon sexe était en érection, devant cette fille, qui me fascine par la proéminence de ses seins et ses lèvres charnues.
Après le déjeuner, Marie, me dit qu'elle allait faire une petite sieste. Moi aussi, je monte dans ma chambre, je me mets en short et en torse nu. Comme je n’ai pas l’habitude de faire la sieste. Je démarre le micro ordinateur de Paul, et je me suis connecté sur Internet.
J’étais occupé à l’ordinateur quand marie ouvrit la porte de ma chambre sans avertir et est venue regarder ce que je faisais, j’ai senti ses seins dans mon dos et son haleine dans mon coup, elle était excitée, je le sentais. Elle me dit qu'elle n’arrive pas à dormir. J’ai commencé à avoir une érection que je ne pouvais nullement cacher.
Elle s’approche un peu de moi et pose sa main sur ma cuisse, un courant électrique me parcourt le corps, elle laisse sa main sur ma cuisse et commence à me caresser, automatiquement mon érection ne fais que doubler, marie remarqua et elle approche sa main de plus en plus vers mon entrejambe et elle touche ma bite, très raide par-dessus le short.
Elle s’est approché de plus en plus de moi et s’est laissée tomber sur moi, approchant son visage du mien et plaqua ses lèvres sur les miennes, je lui ai pris la tête et je l’ai embrassé fougueusement, j’ai engagé ma langue dans sa bouche et j’ai commencé à fureter à la recherche de sa langue, elle met ses bras autour de mon cou et on a continué à nous embrasser, c’est le point de non retour.
Elle se dirigea vers le lit, retira sa robe, et je me lève, je la rejoins, je m’assois à coté d’elle sur le lit. Sur ce, elle se lança sur moi et commença à me couvrir le corps de baisers, elle arrive a mon short, me le déboutonne et me l’enlève, mon érection était au maximum, elle prit ma bite en main et entama une masturbation, ensuite elle l’engouffra dans sa bouche et commença une succion d’enfer, j’ai commencé à gémir, c’était tellement délicieux, et cela se voit que Marie aime cela et j’ai senti que j’allais jouir, je le lui ai dit mais elle ne m’a pas lâché, j’ai joui dans sa bouche et elle a tout avalé.
Puis elle s’est mise sur le dos, je me suis placé entre ses cuisses et j’ai commencé par lécher ses cuisses en premier, remontant doucement vers sa vulve, arrivé là j’ai déposé un baiser et j’ai commencé mon travail de lèche, j’ai séparé les lèvres et j’ai engagé ma langue et j’ai commencé à laper comme un chien, marie commence à gémir, des gémissements profonds, , elle me frottait la tête en la poussant de temps en temps à mesure que son excitation augmentait, à un certain moment elle m’agrippa les cheveux et se laisse aller avec un gémissement long avec un son décroissant, elle venait de jouir.

Nos bouches se sont rencontrées en un long baiser, nos langues entremêlées, sa salive délicieuse, m’excitait davantage, ma bite a commencé à reprendre de la vigueur, je me suis mis sur marie pointant de ma bite sa vulve et je n’ai eu aucun problème à la pénétrer, elle était encore lubrifiée. Sitôt en elle, elle poussa un râle. Je me suis introduit en elle jusqu'à la garde.
Dès que j’ai commencé mes va et viens elle commença à onduler des hanches faisant doubler mon plaisir, elle gémissait très fort.Il faisait chaud, nous étions en sueur mais on profitait réellement de cet acte, elle voulait être baisée et sa lui fait plaisir . Le plaisir était intense, marie leva les jambes en l’air me donnant plus de plaisir, à un certain moment j’ai senti que son vagin se compressait et se relâchait, elle pousse un petit cri et se relâche, elle venait de jouir, je l’ai senti par les liquides qui se sont déversés de sa fente, je ne voulais pas être en reste et j’ai accéléré la cadence et j’ai joui lâchant le reliquat de foutre que j’avais dans les bourses et je m’effondrais sur le corps de Marie, on était tous les deux en sueur sur le lit. Sitôt reposée elle fila vers la salle de bains et on s’est revus que le soir au dîner ou son frére était rentré et durant le repas moi et Marie on se regarda d'un sourire complice en pensant au plaisir mutuelle qu'on avait pris emsemble.
80% (7/2)
 
Categories: AnalHardcoreVoyeur
Posted by elvis14000
3 years ago    Views: 529
Comments (1)
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2 years ago
mmmmm
toujours très excitantes tes histoires ;)