la petite Marylou !


Lorsque Chantal m’a invité pour passer quelque semaines chez elle, j’ai accepté avec joie car cela fait longtemps que je l’ai vue, ainsi que sa fille Marylou. Je suis provisoirement en chômage technique et ma femme m’a quitté depuis plus d’un an. Il est temps pour moi de reprendre ma vie en main.
Le mariage de Chantal s'est disloqué depuis pas mal de temps et elle a gardé la grande maison qu’elle avait achetée avec son ex.
Au téléphone, quand elle m’a proposé de m’héberger, elle a eu ces mots ;

- Ce sera agréable d'avoir de nouveau un homme dans la maison.
De la façon qu’elle a dit cela, mon pénis a gonflé un peu mon pantalon car des souvenirs me reviennent.
En effet quand elle était jeune fille vers ses 16 ans, nous avons batifolé tous les deux et il s’en a fallu de peu que nos petits jeux coquins ne se termine par une partie de jambe en l’air ! Elle avait beau avoir la majorité sexuelle c’était quand même la sœur de ma femme.
Je n’ai plus pensé à ça depuis des années et je me surprends de ma réaction. Je dois être en manque de sexe pour que mon pénis réagisse aussi vite à ces souvenirs.
Chantal est maintenant âgée de 36 ans.
Ils vivent assez loin de moi et nos contacts étaient sporadiques ses dernières années.
On prenait des nouvelles par téléphone et par Mail, mais en fait on se voyait rarement. Assis à l'arrière du taxi qui m’amenait chez eux, mon esprit dérive vers cette période ou j’ai flirté avec Chantal lorsqu’elle était jeune fille.
Un matin je suis rentré dans les toilettes et je me trouve nez à nez avec Chantal qui n’a pas verrouillé la porte. Elle est entrain de faire pipi, la nuisette relevée au dessus de la taille et elle ne pouvait faire grand-chose étant statufié par la surprise.
D’autant plus que mon envie étant forte j’ai déjà sorti ma queue de mon pyjama pour éviter qu’une ou deux gouttes ne le salisse.
Et c’est à ce moment là que nos petits jeux érotiques commencèrent.

Me regardant devant elle, le pantalon baissé sur mes cuisses et la bite en l’air, elle n’a apparemment pas pu rés****r à son envie de la toucher, et tendant la main elle sent ma bite se durcir dans sa main.
C'est comme ça que commencèrent nos relations limites i****tueuses mais sages et au cours des semaines et des mois qui suivirent nous avons continué à nous exciter mutuellement lorsque la situation le permettait. On laissait une porte ouverte quand on se déshabillait, elle me demandait de l’essuyer à sa sortie du bain ou de lui mettre de la crème solaire sur les seins . Les moments les plus chauds étaient dans la piscine lorsque nous étions seuls tous les deux. Nos mains se sont souvent baladées dans le slip de l’un ou de l’autre. C’était d’ailleurs souvent elle qui recherchait ma queue. Elle devait adorer la malaxer !

A cette époque nous avons exploré chaque centimètre de nos corps et surtout nos organes sexuels et je ne sais encore pas comment j’ai fait pour résisté à ne pas la baiser !
Le jour de son mariage je me rappelle que je l’ai vue dans sa chambre, dans sa robe de mariée, avant que la famille parte pour l'église. J’ai tout d’un coup réalisé que elle s'était transformée en une femme incroyablement belle, et j’ai avalé plusieurs fois ma salive en l’admirant. Juste après la cérémonie, Chantal et son mari sont partis pour leur lune de miel et ensuite commencer leur nouvelle vie loin de chez moi et on ne se voyait souvent qu’une fois par an pour les fêtes de fin d’année.

Quand Marylou était née, je suis venu pour son baptême et je l’ai tenu dans mes bras pour quelques photos et j’étais en admiration pour ce beau bébé. Au cours des années suivantes, quand j’avais l’occasion de la voir je remarquais qu’elle ressemblait de plus en plus à sa mère et quelle avait hérité de la beauté de sa mère.

Lorsque le taxi arrive à la maison de Chantal, je règle celui-ci et frappe à la porte d'entrée. Quelques instants plus tard, la porte s’ouvre et Chantal souriante dit simplement
- héééé...salut .

Elle porte un vieux jeans très moulant et un chemisier blanc très court qui expose son ventre plat et invite mes yeux à poursuivre l’exploration de son corps vers ses hanches, les cuisses mais aussi vers son entrejambe.
Avant que je puisse répondre, elle se jette dans mes bras et elle m’embrasse carrément sur la bouche comme une femme amoureuse ! Son corps semble se fondre dans le sien et mon nez respire son parfum. Elle arrête son baiser et elle enfui son visage dans mon cou.

- Dieu que c’est bon de te voir, dit-elle dès qu'elle a retiré son visage et me regarde dans les yeux.
- Et bien compte tenu de l’accueil, c’est également bon pour moi de te voir petite sœur ! Je l’appelais comme ça lorsque nous flirtions ensemble.

J’espère qu’elle n’a pas senti quelque chose gonfler dans mon pantalon quand elle a plaqué son corps contre le mien.

- Chantal, tu es encore plus magnifique et belle que jamais.
- Houai....merci! Dit-elle, et bien qu’elle soit heureuse d’entendre ce compliment elle rajoute :
- Je suis malheureusement une jeune femme plus âgée maintenant.
- Moi je ne le remarque pas, tu es aussi magnifique que le jour de tes 16 ans.

J’ai dis cela pour la complimenter sur sa réelle beauté, mais apparemment elle doit se rappeler comme moi de quelques souvenirs. Il me semble qu’un frisson a fait trembler son corps et Chantal a rougi en repensant aux choses que nous avons faites à cet âge.

Reprenant ses esprits, Chantale recule et me dit :
- allez, entre donc.

Je la suis dans le petit hall et dépose mes bagages. Chantal se tourne vers l’escalier et crie :
- Marylou.
J’entends des pieds courir sur le palier de l’étage et en même temps un téléphone sonne quelque part dans la maison.

- Merde... désolé, je dois répondre.
- pas de problème, vas-y... et un tourbillon déboule de l’escalier.
Marylou avec enthousiasme se projette sur moi du haut de la 3eme marche !

Je n’ai pas d’autre choix que de l'att****r au vol.
Ses bras s’enroulent autour de mon cou et ses jambes autour de sa taille et instinctivement je la saisis par son petit cul. Il ne me faut que quelques secondes, pour me rendre compte que cette jeune adolescente ne porte pas de culotte sous sa jupe et que mes doigts ont profondément glissés dans la fente de son cul et la fente de sa petite chatte.

C'est tellement inattendu que je suis encore en état de choc lorsque que Marylou m’embrasse comme sa mère sur la bouche et qu’elle tortille son petit cul sur mes doigts. Par hasard ou à dessein, elle se tortille tellement que sa chatte s’entrouvre et mon doigt glisse a moitié à l'intérieur de son corps.
- Hum... humm... Marylou...attention, tu n’es plus une petite fille pour me sauter comme ça dans les bras !

Cela n’a pas l’air de la déranger car Marylou se lâche un peu plus sur mes mains et réussit à obtenir qu’un de mes doigts pénètre plus profondément dans son puits d’amour.
Elle arrête de m’embrasser et rie en voyant mon regard étonné, mais son cul continu de s'agiter sur ses mains.

- Marylou ! Crie Chantale, et mon cœur se met à battre sauvagement pensant avoir été surpris, mais la voix vient d'une des chambres et elle continue ;
- Emmène le à l'étage et tu lui montre sa chambre. J’en ai pour quelques minutes de plus au téléphone."
Son sexe est très chaud et maintient bien mon doigt quant elle se met à rire et dit:
- Tu veux bien me porter à l'étage... .

Dans un état second, je lui obéis comme un zombie et à chaque marche, je sens bien que elle appuie son cul de plus en plus sur mes mains et que surtout mes doigts explorent plus profondément sa petite chatte.
Je n’ai maintenant plus aucun doute sur ce qu’elle fait et nous savons tous deux qu’elle se laisse délibérément doigter le cul par moi.
Mon majeur s’est complètement enfoncé dans sa chatte sans rencontrer aucune résistance en dehors de son étroitesse naturelle et il est évident qu’elle n’est plus pucelle !
Au moment où j’atteins le haut de l'escalier, un deuxième doigt est aussi entré à l'intérieur de la chatte et elle n'est pas maintenant seulement chaude, elle mouille !
Ses joues virent au rouge et elle me montre une porte de chambre ouverte et dit :

- Voici notre chambre... heuuu, ta chambre !

En entrant dans la chambre, les fesses de Marylou augmentent leurs mouvements de bas en haut sur ses doigts et je comprends qu'elle se baise toute seule jusqu'à ce qu'elle se donne un petit plaisir que je sens à la crispation de sa chatte sur mes doigts.
Une petite quantité de cyprine coule hors de son tunnel d’amour dans la paume de ma main en même temps qu’elle se blottie dans son cou en poussant un soupir comme une chienne en chaleur.

Remise de son mini orgasme je la pause par terre et elle rit doucement quand je lève mon doigt sous mon nez avant de lécher son jus. Mon pantalon est complètement déformé sur le devant et elle me caresse légèrement quant on entend la voix de Chantal, venant du bas de l’escalier, annoncer:

- Descend , le café est prêt.
- Merci, a bientôt... Chuchote Marylou en sortant de la chambre avec un sourire coquin.

Je tombe sur le lit et j’essaye de comprendre ce qui vient de se passer !
C’est comme dans un rêve ou notre subconscient nous fait vivre un de nos fantasmes. Marylou reproduit les mêmes choses que j’ai faites avec sa mère. Toute jeune fille, Chantal avait sauté aussi dans mes bras et elle aussi n’avait pas de culotte ! Ça doit être héréditaire !
J’émerge de mes pensées et portant mes doigts sous mon nez je suis sûr que je n’ai pas rêvé en sentant la douce odeur de la chatte de marylou !
Je me décide à descendre et je trouve Chantal dans la cuisine assise à la table du petit déjeuner devant une tasse fumante de café. Elle hoche la tête vers la cafetière et dit:

- Si ça te tente, sers-toi.

Assis en face d’elle, je suis encore frappé par sa beauté, mais je ne peux retirer de ma tète ce qui vient de se passer. Je me demande qu’elle réaction elle aurait si elle découvrait comment sa fille c’est comportée et surtout que je l’ai laissé faire... non, plutôt que j’ai participé !

Je me demande si je dois rester plusieurs jours comme prévu ou si je dois vite rentrer chez moi. Je dis à Chantal :
- Tu sais j’ai peur de vous déranger et tu as certainement ta vie et .......

Voyant sa grimace, je m’arrête et elle me dit :

- Pour tout t’avouer, j'étais impatient de te voir et que tu nous tiennes compagnie. Je pense que ce serait bien pour nous deux, de passer du temps ensemble plutôt que seul chacun dans notre coin. Je sais que Marylou le veut aussi. Elle était vraiment excitée quand je lui ai dis que tu resterais un moment ici.

Je ne sais pas trop quoi répondre. L'idée de rester dans la même maison Chantal et marylou apparemment très portée sur le sexe est très attrayante, mais les conséquences peuvent-être désastreuses.

- S'il te plaît. Ce sera comme autrefois tous les deux quand j’avais l’âge de Marylou.... tu te rappelle... ont étaient très proche, n'est ce pas?
Ce n’est pas la question à poser avec les idées qui trottent dans ma tète et quelque chose dans sa voix la rend encore plus étrange. Regardant son visage en lui souriant j’acquiesce de la tête et Chantal sourit et dit:

- bon ! C’est réglé alors tu reste pour nous tenir compagnie et nous distraire un peu.

Après le café je retourne dans ma chambre pour ranger mes affaires. Il est vrai que cela va me changer les idées de passer quelques jours en famille mais dans le même temps je réalise que Chantal travaille la journée et que je vais me retrouver seul avec Marylou quand elle rentrera de ses cours.
Cette pensée m’excite mais elle me fait peur aussi.

Le reste de la journée, j’aide Chantal à préparer le repas du soir et ensuite nous nous installons tous les trois dans le divan du salon pour regarder la télévision. Dans la pièce juste éclairée par l’écran de télé je regarde son corps ne peux empêcher mon imagination de courir, pleine de phantasmes, imaginant ce qui est sous ses vêtements.


J’ai avec mes doigts gouté à sa petite chatte mais, je ne l’ai pas encore vue, et je me demande si j’oserais lui suggérer.
Chantale et Marylou semblent inconscientes de ce que je pense et je suis obligé de me déplacer légèrement, mal à l'aise dans ma position actuelle, et tentant de mettre ma bite en érection dans une meilleure position.
Le lendemain matin, je traine un peu dans mon lit retardant inconsciemment le moment d’être en face de ces deux belles femelles.
Quand je descends Marylou est déjà partie pour l'école et sa mère pour son bureau.
Je trouve une note sur la table de la cuisine me disant de faire comme chez moi. Alors, après mon café je visite la maison.
A l’étage j’ouvre la porte de la chambre de Chantal et mes yeux font le tour de la chambre pour voir un lit fraîchement refait avec un mobilier soigné et une porte de salle de bains privative.
Je ne résiste pas à aller dans la salle de bain et sentir l'air parfumé doux et humide. Chantal a surement pris sa douche ce matin car il reste une légère condensation brillante sur les murs carrelés et l'air est parfumé de son parfum.
Je soulève le dessus de son panier à linge et je suis déçu de le trouver vide car, dans nos jeux érotiques du passé, la petite coquine me faisait humer ses culottes humides.
Je sors de la pièce en la laissant exactement comme je l’ai trouvée, je traverse le couloir et ouvre la porte de la chambre de Marylou.

Si la chambre de Chantal est bien rangée, chez sa fille s’est exactement le contraire. C’est un peu le foutoir et il y a des vêtements jetés négligemment dans chaque coin de la chambre. Je souris intérieurement et je m'apprête à fermer la porte sur ce désordre quand tombent sur une petite culotte rose tombée sur le sol à côté du lit. Je ramasse le sous-vêtement et je m’aperçois que l’entrejambe est taché. Je porte le tissu à mon nez et j’inhale profondément. Il y a une légère odeur de pipi mais rapidement éclipsé par l'odeur de son sexe qui me rappelle le jour précédent.
Avec le slip sous mon nez, je me dirige rapidement vers ma propre salle de bain et je sors ma bite en complète érection. Me regardant dans le miroir, j’écrase la culotte de Marylou contre mon nez et je me fais une petite branlette en pensant à elle et je ne tarde pas à éjaculer dans le lavabo.

L’après midi je fais une petite sieste quand je suis réveillé brutalement par une forte détonation. Avant que mon cerveau détermine la source du bruit, j’entends quelqu'un courir dans l'escalier à toute vitesse et je réalise que Marylou vient de rentrer à la maison.
Heureusement j’ai remis sa culotte sale dans sa chambre, car quelques secondes plus tard, la jeune fille fait irruption dans ma chambre en criant,

- Bonjour .
- Salut Marylou, t’as passé une bonne journée ?
- Une journée de merde: répond-elle, me surprenant par son langage, et elle saute sur mon lit et s'assoie face à moi.

Elle se met dans la position du yoga en écartant ses genoux et de ce fait j’ai devant mes yeux sa petite culotte blanche sous sa courte jupe.
Complètement indifférente que je puisse voir sa culotte sous sa jupe, elle ajoute :

- Cependant nous avons fait du sport et je suis toute en sueur.

La culotte est si étroitement plaquée sur la rondeur de son pubis que je peux voir nettement la forme de sa fente sous le tissu et c’est tout juste si j’entends ce qu'elle dit.

- Ouais, et en plus il fait très chaud dehors. Dis-je en mâtant entre ses jambes.

Je me f***e à détourner mon regard et dit :

- Je peux te préparer un gouter si tu veux?
- Bien sûr, dit-elle avec un sourire en descendant du lit, mais j'ai besoin de faire pipi. Puis-je utiliser ta salle de bain?
- Bien sûr ma puce, fais comme tu veux.

Allongé à moitié sur le lit et la tête reposant sur le montant de lit, la porte des toilettes est juste en face de moi.
Je regarde le petit cul ferme de cette l****a se balancer doucement en entrant dans la salle de bain et quand elle se retourne et descend sa culotte jusqu'aux chevilles, je comprends qu'elle n'a pas l'intention de fermer la porte.
Dès qu'elle s'assoie, j’entends le doux clapotis de son pipi qui sort tout droit entre ses genoux écartés. C'était la première fois que je vois sa chatte et ce spectacle érotique fait durcir ma queue instantanément. Je devrai détourner le regard, descendre du lit et sortir de la chambre, mais mon corps n’obéit pas à mon cerveau. Mes yeux restent rivés sur ma nièce et je me retiens de gémir en écoutant ce flux puissant qui éclabousse l'eau en dessous.
Marylou tend la main et prend une feuille de papier hygiénique et elle essuie soigneusement sa belle petite chatte.
Au lieu de jeter le papier, elle approche celui-ci prés de son nez et inhale bruyamment.

- J'aime cette odeur de pisse. Pas toi? demanda-t-elle ingénument.

J’ai la bouche tellement sèche que je dois saliver et humecter mes lèvres avant de lui parler. Mais dans le cas présent je n’arrive qu’à dire oui en hochant la tête.
Un large sourire illumine son visage et elle me tend le papier hygiénique et me demande:

- Tu veux sentir mon odeur ?
Je ne sais vraiment pas comment réagir face à cette jeune fille dévergondée. Ce qui est arrivé hier aurait du être un contact accidentel et ne pas aller plus loin.
Mais maintenant, Marylou jouais les petites salopes en lui faisant des avances à caractère sexuelles moins subtiles et mon cerveau entrait en ébullition.
Bon dieu que dois-je faire ?
Je l’engueule! Je la punie! J’appelle sa mère ! Je la traite de putain ! Je sors de la pièce! Je pars en courant et je rentre chez moi!
ET non ! Tout ce que je fais c’est de continuer à hocher la tête en regardant Marylou sortir des toilette et se diriger vers moi.

Elle marche en se dandinant parce que sa culotte est toujours autour de ses chevilles, mais finalement elle atteint le bord du lit et m’offre comme un présent inestimable sa culotte humide.
Rigolant comme une petite fille quand elle me voit sentir sa pisse, elle remet sa petite culotte et me demande innocemment :

- Puis-je obtenir mon gouter maintenant ?

La façon qu’elle a de se comporter me fait quand même un peu peur. D’un coté Marylou agi comme une vraie salope en recherche de sexe et de l'autre, elle se comporte comme une toute jeune fille. Comprend-elle vraiment se qu’elle fait ! Ses actions sont elles complètement innocentes ou volontairement effectuées ? Je me demande dans quoi je risque de me fourrer si je ne réagis pas plus que ça.

Lorsque Chantal rentre du bureau elle me trouve perdu dans mes pensées et se penchant sur moi elle me dit :

- Tu m’as l’air bien pensif. Tu as un problème?
Je me f***e à sourire et en secouant la tête je réponds:

- Non, je vais très bien. Je me demande si je ne vais pas rentrer pour chercher un nouveau job plutôt que de profiter de votre accueil.
Je n’ajoute pas que je maitrise mal les soubresauts de ma bite à chaque fois que je vois ma jolie nièce me faire du rentre dedans d’une façon éhontée et que je pourrais bien ne pas rés****r à ses avances.
Chantal hoche la tête de droite à gauche et me dit :

- Ah non ! Tu ne vas pas recommencer. Vois le bon côté des choses, si tu as un peu le bourdon moi et Marylou nous sommes là pour prendre soin de toi.

Et elle ajoute :

- Tu sais que j’ai toujours eu un sentiment très fort pour toi. Alors crois-moi, je vais bien m’occuper de toi et tu auras tout ce dont tu as besoin! Et si nécessaire Marylou me donnera un coup de main !
- Merci, t’es un amour. J’ai dis cela tout bas et je ne suis pas sur qu’elle est entendu d’autant que Marylou est rentrée dans la pièce en faisant du bruit.
Le lendemain matin, je sors de mon lit assez tôt pour me joindre à eux pour le petit déjeuner. Alors que je bois mon café, Chantal dit:

- tu peux me rendre un service?
- Bien sûr, que faut-il faire?
- Je dois travailler tard au bureau ce soir et je ne serai pas à la maison avant 10 heures. Peux-tu surveiller Marylou et la faire diner avec toi. Tu prends soins de ta petite nièce en attendant que je rentre. Enfin tu vois ce que je veux dire. Je serais plus tranquille car elle agit parfois comme une gamine.
- Pas de problème je suis à ta disposition, demande-moi ce que tu veux.

Elle sourit et se tourne vers sa fille qui la regarde et qui lui dit :

- Et toi tu ne fais pas tourner ton oncle en bourrique. N’abuse pas de sa gentillesse.

Mon cœur se met à battre mais je ne vois pas comment me sortir de cette situation d’autant que Marylou se tourne vers moi et avec un petit sourire sur ses lèvres elle me demande :

- C’est vrai que tu prendras soin de moi ?

Le soir quand Marylou rentre de ses cours je suis entrain de préparer le repas du soir . Elle va dans sa chambre pour réviser ses cours.
Après le diner je débarrasse la table et elle va regarder la télévision. Lorsque je rentre dans le salon, Marylou est assise sur le canapé, mais je n’en croie pas mes yeux en voyant les images sur l’écran de la télévision.

Une grande femme aux gros seins est en train de se faire baiser par deux belles queues noires, avec, une bite dans sa chatte et l’autre bien enfoncée dans son trou du cul. Effaré je m’écrie :

- Marylou ! Mais c’est du porno que tu regarde !...........

Sans paraitre surprise elle me répond tranquillement :
- Il n’y a rien de bon à la télé, que des trucs à l’eau de rose. J’aime mieux un des pornos de maman.
Elle tourne sa tête vers moi et ajoute :
- T’inquiètes pas, tout va bien, Maman me permet de regarder ses DVD.
- Quoi ! Chantale te permet de regarder des films pornos? Dis-je incrédule.
- Il me semble que tu es encore trop jeune mademoiselle !
- Non je ne le suis pas ! m’assure-t-elle. J’ai la majorité sexuelle et on se gène pas avec les copines à branler la bite de notre petit ami.
Je reste muet devant de telles affirmations et elle rajoute :
- Téléphone à maman si tu ne me crois pas. D’ailleurs nous regardons assez souvent du porno ensemble!
Malgré ses paroles, Marylou descend du divan et retire le DVD du lecteur. La télévision revient à des programmes normaux et je respire mieux en poussant un soupir de soulagement quand ma nièce passe devant moi et monte à l'étage.
Assis sur le canapé et prenant ma tête dans mes mains je pense d’une façon égrillarde a ma nièce qui regarde des gens baiser à la télévision et je me demande si je dois prévenir sa mère de ce qui vient de se passer.
Je présume que Marylou est allée dans sa chambre, mais je découvre mon erreur lorsqu'elle revient dans la pièce avec un autre DVD.
Je l’a regarde avec un air étonné et la bouche ouverte et je la vois glisser le disque dans le lecteur.
Elle s’approche de moi et elle saute sur mes genoux en disant :
- Celui-ci c’est mon DVD préféré! Et j’aime bien me mettre sur tes genoux comme quand j’étais petite.
Avant que je prononce un mot, elle appuie sur le bouton play de la télécommande et elle se cale contre ma poitrine. Je suppose que le film a été piraté parce qu'il commence immédiatement sans aucun des titres d'ouverture normale ou publicités et quelques secondes après une très attrayante brune est entrain de sucer une belle bite.
Marylou me sort de la vision pornographique car elle se tortille sur ses cuisses pour se mettre à l'aise.
Je suis sûr qu'elle doit bien sentir ma queue en érection sous son petit cul et cognant sa main sur son genou elle laisse tomber la télécommande sur le sol.
- Ah, merde, dit-elle, en se penchant en avant pour la ramasser.
Ce mouvement soulève vers le haut sa courte jupe courte et son petit trou du cul rose est maintenant sous mes yeux écarquillés et émerveillés de la beauté de ses fesses.
En effet, mon adorable nièce n’a plus sa culotte et comme elle est pliée vers le bas, je peux admirer la fente et les lèvres gonflées de sa chatte.
Ramassant la télécommande, elle la jette sur le siège à côté de moi et se redresse. Elle se réinstalle sur mes cuisses en tortillant un peu des fesses et le dos reposant sur ma poitrine elle prend mes deux mains et les mets autour de sa taille.
- Voila, c'est bien mieux comme ça. dit-elle.
- C’est aussi comme ça que maman et moi on regarde un porno!
L'image de ma belle sœur et de sa fille regardant ensemble, du porno hard, combiné avec les pitreries de la jeune fille sur l'écran qui, maintenant, se fait baiser avec vigueur, n’arrange en rien mon érection que je ne peux contrôler.
Marylou continue à se tortiller sur moi, et elle se frotte maintenant sur ma bite complètement dure dans mon pantalon.
Ma queue en complète érection est maintenant entre ses jambes et ce n’est pas le mince tissu du jogging qui peu retenir son gonflement. Elle ne reste pas une seconde tranquille et murmure continuellement des "OOOOh" et « Aaaah », qui ne sont pas fait pour faire baisser ma tension.
Le film semble être divisé en histoires distinctes, et quand le gars qui baise la brune a retiré sa bite de sa chatte et pulvérisé son sperme sur tout son visage, Marylou glousse et se retourne pour me regarder :
- J’aime quand ils font ça, dit-elle avec bonheur. Je parie que cette crème blanche a bon goût parce que j'ai vu beaucoup de filles la manger et l’avaler.
J’avale ma salive et indépendamment de ma volonté j’acquiesce en hochant de la tête et ma nièce se retourne vers l'écran.
Le film passe au noir avec un dégradé et quelques secondes plus tard, l'histoire suivante commence. C’est une version plus lente car le film commence sur une superbe fille blonde entrain de faire bronzette à côté d'une piscine avec personne d'autre en vue. Elle ne porte que le bas d’un bikini et ses mamelons sont déjà bien pointés sur de belles rondeurs et la caméra zoom sur elles. Elle gémit doucement quand sa main glisse sous le tissu du bikini et caresse les lèvres de sa fente encore cachée.
Marylou saute d’un seul coup de mes jambes et dit :
- Je vais chercher un soda. Tu en veux un?
Tout ce qui pourrait faire baisser ma température est le bienvenu, et je hoche la tête avec impatience. Lorsqu’elle se précipite vers la cuisine, je regarde l’énorme bosse sous mon jogging et je vois une tache d’humidité a l’avant de ce grand renflement. Je sais que je suis très excité, mais je suis quand même surpris par l’ampleur de la tache et posant mon doigt sur elle je sens que ça colle sur ma peau et que ce n’est donc pas une fuite de ma part.
Approchant mon doigt sous mon nez j’ai la confirmation que c'est le jus de Marylou et j’en frissonne à cette pensée. Quand Marylou revient, avec une canette de soda dans chaque main, ses yeux se portent immédiatement sur la tache sombre sur mon pantalon. Elle n'a aucun doute sur la cause du désordre et elle me regarde en disant :
- Désolé, je crois bien que je suis responsable de cela. Mais tu l’es aussi un peu car, quand je suis assise sur les cuisses de maman, elle n'a pas un gros machin qui frotte entre mes fesses.
Comme un imbécile heureux je l’a rassure que tout va bien et que ce n’est pas trop grave. Marylou sourit et baissant sa voix elle me dit :
- Tu ne le diras pas à maman, mais je préfère être assise sur tes cuisses avec ta grosse bosse au milieu!
Elle prend une serviette en papier sur la table basse et je me raidis lorsque ses doigts essayent de frotter la tache. Le fait qu'elle frotte également ses doigts au-dessus du nœud sensible de ma bite me fait gémir et elle rit franchement avec bonheur.
Elle murmure:
- Tu as une bite bien dure, comme l'homme que l’on voit dans le film.
Je lève la tète et je vois que la blonde est maintenant assise à califourchon sur les genoux d’un homme et qu'elle fait monter et descendre son cul sur un énorme braquemard enfoncé dans sa chatte.
Regardant à nouveau ma petite cochonne de nièce, je l’a vois tirer mon l'élastique de mon jogging et ses doigts farfouillent à l'intérieur.
Comme je ne porte pas de sous-vêtements, mon effrontée de nièce peut palper et surtout voir mes attributs et je reste impuissant à arrêter sa main toute chaude et ses doigts qui entourent ma queue bien raide. Pas satisfaite de voir et de toucher juste ma bite, Marylou descend autant qu'elle le peut le devant de mon jogging et coince la ceinture sous mes couilles.
Devant ma bite impressionnante Marylou se lèche ses lèvres et son petit cœur bat sauvagement. La colonne d’acier, massive et de presque 20 cm, se redresse à la verticale et elle regarde les yeux brillant cette chose magnifique en caressant chaque partie de cette surface chaude pour les graver dans sa mémoire.
Maintenant je suis convaincu que c’est une vraie salope qui doit aimer le sexe !
Néanmoins je m’eff***e encore à corriger cette situation plus que délicate pour moi !
- Marylou, tu ne dois pas te comporter ainsi. S'il te plaît... arrête... je suis ton oncle...je t’aime et je......
Je ne sais plus quoi dire. J’ajoute quand même :
- nous ne dirons rien à ta maman de ce qui s'est passé. Ce sera notre secret, mais arrête de me provoquer !
Ma coquine ne me répond pas et malgré moi je gémis quand ses doigts commencent à me caresser d’une façon plus explicite.
- Marylou ... et sans conviction... s'il te plaît arrête de faire ça... t’es trop jeune pour jouer à la petite pute... et n’est pas raisonnable.... Tu dois arrêter. Lâche mon sexe.
Ma voix n'est qu'un murmure et mes mains ne font rien, pour stopper cette jeune l****a, quand je regarde la main de ma trop jolie nièce sur ma bite.
Et ensuite, au fond de moi, c’est une énorme déception lorsque Marylou sourit en me regardant et me dit:
- Bon, je retire ma main...
Elle retire son emprise sur ma bite et je ferme les yeux en reposant ma tête sur le dos du divan, pensant que l'incident est clos.
Je me trompe lourdement et j’ouvre grand mes yeux lorsque Marylou saute sur mes genoux. Cette fois-ci, elle est face à moi et ses genoux de chaque coté de mes cuisses. J’ouvre la bouche pour protester, mais tout ce qui sort de ma gorge est un fort gémissement quand je sens la fente humide de cette dévergondée toucher l'extrémité de ma queue.
Malgré qu’un petit démon en moi me pousse à la laisser faire, j’articule dans un souffle :
- Aaah non, Marylou, on ne peut pas faire ça !
Et avec un petit sourire répond :
- Ce n’est pas agréable... ?
Ses hanches basculent en arrière et en avant et je peux sentir son jus coulé sur la tête de ma bite. je sens également une pré-jouissance au bout de mon gland ajoutant ainsi de la crème à la cyprine de sa chatte.
La sensation, de cette jeune chatte contre ma queue est merveilleuse et je retiens désespérément mon envie de soulever l'avant de sa jupe pour regarder ce spectacle érotique au diable.
Bien que maintenant je sais que Marylou ne s’opposerai pas a ce geste je crois encore naïvement que cela n’ira pas plus loin et que je ne dois rien faire pour l'encourager. Je me rappelle qu'elle a utilisé mes doigts sur sa chatte le jour de mon arrivée, et j’espère qu’après avoir frotté sa chatte grande ouverte sur sa bite, elle cessera d’elle-même encore une fois quand elle aura pris son plaisir.
Avec cette pensée en tète, j’essaye frénétiquement d’en ignorer une autre qui me suggère de la prendre par les épaules et pour appuyer dessus et faire entrer mon sexe dans sa petite chatte d’amour.
C'est tellement bizarre d'avoir une moitié de mon cerveau qui pense comme un ange et l'autre moitié comme un démon qui dit doucement :
- Vas-y, baise là!
Marylou arrête le va et vient de ses hanches et sent bien que mon gland presse directement le milieu de son sexe. Son visage change brutalement d’expression, et voyant son expression je crains le pire et en gémissant je dis:
- Mon Dieu, non... Loulou...
Inconsciemment j’utilise le diminutif que j’utilisais lorsqu’elle était petite fille.
- Loulou...ne fait pas ça mon bébé. Ne fais surtout pas ça... arrête... on n’a pas le droit.
Retrouvant son sourire l’adolescente Marylou me répond comme précédemment :
- Chut... t’es pas bien » dit-elle.
Et toujours en me souriant et en mordillant sa lèvre inférieure elle augmente la pression de sa chatte sur sa bite.
Mes yeux se portent entre ses cuisses et comme la jupette est remontée très haut, je peux admirer les lèvres de sa petite chatte qui entourent le bout de queue complètement plaquée sur sa chatte.
Je ne peux m’empêcher de gémir bruyamment de nouveau et je ferme les yeux. Ce n’est pas cette vision des plus érotique qui va m’aider à rés****r aux avances de ma nièce d’autant que celle-ci ne fais rien pour. Elle accentue la pression sur ma queue bouillante comme si elle veut tester ma résistance à la douceur des lèvres de sa chatte.
Une seconde plus tard, elle appuie aussi fort qu'elle le peut, et je sens comme une piqure lorsque les grandes lèvres s’écartent, puis c’est au tour des petite lèvres, et enfin mon gland pénètre dans ce puits d’amour extrêmement brulant et serré.
Marylou pousse un cri de triomphe et elle reste immobile pendant quelques secondes pour savourer la sensation d'avoir une vraie et grosse bite au fond de sa chatte d’adolescente.
Lorsque je réalise que ma bite l'a pénétrée, j’alète :
- Stop Marylou, maintenant il faut te retirer. S'il te plaît ma chérie... retire toi.
Avant même qu'elle ouvre sa bouche pour répondre, il savait ce qu'elle allait dire.
- C’n’est pas bien... ? Oncle chéri...
Voila qu’on se donne mutuellement des chéris !
Bien sur, cette adorable petite garce n’a pas l'intention d'obéir et elle le sait, tout comme moi, que je peux facilement me retirer moi-même si j’en avais la volonté.
Avec un lent basculant de ses hanches, mon amour de nièce permet à ma queue de pénétrer millimètre par millimètre dans son étroit conduit et je reste impuissant à lui rés****r.
Elle a au moins 15 cm de ma bite à l'intérieur de son corps quand elle soulève vers le haut le bas de sa jupe et qu’elle regarde comment nous sommes encastrés l’un dans l’autre. Moi aussi je regarde un des spectacles les plus pornographiques que je n’ai encore jamais vu, et j’ai la bouche sèche.
Mon phallus en pleine érection est couvert de son jus, et je vois un petit filet de cette substance gluante et collante courir vers le bas de ma bite et sur mes couilles.
Je peux aussi sentir mon pré-sperme qui suinte du bout de mon gland, mais il n'y a pas moyen d’arrêter tous ces écoulements et je réalise que Marylou doit être trempée. Levant ma tète je vois Marylou qui me fixe avec un regard extatique et brûlant de désir vraiment très excitant.
Je suis quand même étonné qu'une jeune fille de son âge, et qui plus est ma nièce, peut être aussi précoce et excitée par ce qu’elle fait.
Elle reprend le mouvement de balancement de ses hanches et avale encore un peu plus loin ma grosse bite dans son trou bouillant.
Sa fente est tellement écartelée autour de mon pieu pour accueillir le diamètre de ma bite que s’en est presque obscène, mais elle continue ses mouvements jusqu'à ce qu'elle prenne encore quelques centimètres de plus dans son corps et je sens maintenant que j’arrive au fond du trou et que mon gland frappe l’utérus de mon amour de petite salope.

La partie Ange de mon moi intérieur essaye une dernière fois de mettre un terme à cette folle chevauchée et regardant ma nièce dans les yeux je lui dis doucement :
- Arrête... Marylou. Nous ne pouvons pas faire çà... je t’aime trop mon bébé d’amour!
Mais vraiment sans conviction.
- Tu n’es vraiment pas bien..
répond-elle comme je m’en doutais et, je baisse les armes et j’accepte ma défaite.
Et le démon qui est en moi se lâche ! Regardant fixement je cri :
- baise-moi ma petite salope. Frotte ta chatte brulante sur ma bite... monte et descend sur mon pieu... jusqu'à ce que je te fasse hurler de plaisir et que je te remplisse de ma crème d’amour.
Souriante jusqu'aux oreilles, Marylou dit:
- Bien... a tes ordres.
Ma l****a déclenche elle-même la cavalcade sur ma queue, elle se soulève jusqu'à ce que ma bite soit presque hors de sa chatte et soupirant de plaisir elle redescend lentement pour profiter pleinement de la pénétration de cette belle queue en elle.
En répétant ses mouvements, progressivement elle accélère jusqu'à ce qu'elle me baise avec un rythme très rapide. On entend tous les deux les bruits de frottements et de clapotis à l'intérieur de sa chatte et elle n’arrête pas de geindre doucement.
- Ça va, ma louloute ...?
- Ouiiiiii…haaa…c'est gros dans ma chatte… ta queue, elle est énorme, je la sens dans mon ventre, mais qu’est ce que c'est bon, ça frotte partout, c'est booooonnnn .....
Tandis que je la laisse se faire du bien, je sens bien étant tellement serrée que je ne vais pas pouvoir tenir très longtemps avant que j’envoie toute ma sauce.
Appuyant ma main sur son ventre plat, je sonde la partie supérieure de sa fente avec mon doigt et je m’étonne que son clitoris soit si facile à trouver.
Très dur et complètement hors de son fourreau, le bourgeon sensible est glissant avec son jus et elle gémit plus fort sous mes doigts qui frottent son clitoris.
En quelques secondes, mon amour de nièce gémie continuellement et elle regarde vers le bas ce que font ses doigts.
L’excitation la submerge lui arrachant de petits cris, mais son plaisir s’amplifie aussi.
Elle ne s’arrête pas de rebondir pour encore bien sentir ma queue qui va et vient dans son corps, jusqu'à sa jouissance qui explose profondément à l'intérieur de celui ci. Elle crie, tremble violemment quand mon sperme gicle dans sa chatte en feu et un terrible orgasme la terrasse.
La pression sur ma bite bien profondément enfoncée dans son trou a augmenté son plaisir vicieux et je sers mes dents quand mon foutre sort de ma queue et gicle dans la chatte de Marylou. Quatre jets puissants s’écrasent dans cette petite chatte de jeune fille et sont suivi d'un certain nombre moins important avant que mes couilles soient vides.
Affalé sur le canapé et haletant après cette jouissance et tout à coup très effrayé par les conséquences de ce que je viens de faire, je tiens néanmoins toujours Marylou bien droite sur ma queue qui ne débande pas et elle continue de jouir en laissant son corps vibré du plaisir qu’elle prend sur la bite de son oncle.

Après qu’elle a récupéré et que sa chatte ne vibre plus, elle ouvre les yeux, et elle semble être très heureuse de rester assise sur ma queue qui commence à ramollir, mais je me décide et doucement je la soulève et la pose par terre.
Elle regarde les longs filets brillant de sperme qui coulent de sa chatte et prend cette crème sur son doigt et le met dans sa bouche en aspirant. Elle laisse le jus s'écouler sur ses papilles gustatives, un sourire apparait sur son visage et elle dit :
- Huumm, c’est bon. Je savais bien que ce serait bon! J’aime le gout de ton sirop de corps d’homme !
Assis devant-elle je vois sa chatte restée ouverte et légèrement meurtrie. Je mets mes mains sur mes yeux et je ne me sens pas très bien car ma culpabilité se fait sentir dans le creux de mon estomac et je ne peux plus supporter de regarder ma nièce. Je voudrais maintenant d’une façon ou d’une autre remonter le temps, mais au lieu de ça, Marylou me tapote gentiment le bras et dit :
- C’était vachement bon ? Tu aimes les petites salopes comme moi...?
Je prends une profonde inspiration et regarde mon adorable nièce. La jupe de Marylou est retombée et cache maintenant son sexe, et elle ressemble à une adolescente normale ce qui me rend encore plus conscient de ce que je viens de faire.
- Nous n’aurions pas du faire ça Marylou, dits-je, en secouant la tête. Je suis désole. Tellement désolé...
- Oui... nous aurions dû... A-t-elle corrigé en enlevant volontairement la négation.
- Mais c’était vraiment cool. Tu n'as pas apprécié que je me transforme en petite salope ?
- Peu importe si j'ai aimé ça ou pas, dis-je avec patience, et avec le ton qu'un adulte utilise pour assoir son autorité :
- C’est très mal, et nous serions tous les deux dans un beau pétrin si ta mère apprend ce que nous avons fait !
- Pourquoi...Puisque nous ne dirons rien à personne.
Répond ma nièce avec son plus beau sourire.
Je pousse un énorme soupir de soulagement, mais Marylou veux toujours une réponse à sa question initiale.
Me regardant attentivement, elle me demande à nouveau,
- Répond moi . As-tu apprécié cette baise avec moi?
- Oui, Marylou, J'ai beaucoup apprécié, vraiment !
Satisfait,elle me sourit et m’embrasse tendrement sur lèvres puis se lève en disant :
- Je crois bien qu’il faut que je prenne un bain maintenant !
Je reste là, plongé dans mes pensées. Je viens de baiser sa fille après la mère. L’histoire se répète, mais avec sa mère nous n’avons pas, à l’époque, commis l’imparable !
Par contre, quand il n’y avait personne dans la maison je ne me gênais pas de la regarder dans son bain et même de le prendre ensemble...

Encore dans mon trip je dis spontanément :
- Tu veux que je te prépare ton bain ?
- OK je vais me déshabiller dans ma chambre.

Dans la salle de bain, entrain de faire couler l’eau, je m’imagine déjà la voir nue dans la baignoire et de lui laver sa petite chatte avant que Chantal rentre à la maison. Une odeur de sexe d’une ado qui traine dans l’air et s’est l’enfer !
Quelques minutes plus tard, le bain est prêt et j’appelle Marylou. Sans aucune gêne, ma nièce arrive toute nue et monte dans la baignoire.
- tu veux que je te fasse un shampooing ?
- oh oui tonton, j’ai transpiré de la tête, ça me fera du bien

Après le rinçage je regarde vicieusement le corps de marylou. Mon dieu qu’elle est belle ! Ça me ramène 20 ans en arrière quand j’admirais Chantal.
On dirait son clone mais avec une beauté rayonnante. Sa peau de pèche est magnétique et attire le mâle que je suis. Sa poitrine est un peu plus ronde que celle de sa mère et plus bas sa petite chatte, maintenant fermée, avec des poils châtain clair, probablement épilée car on dirait une chatte de petite fille.

Cette beauté juvénile fait monter ma tension et surtout ma bite qui pointe le bout de son nez et comme elle est au même niveau que les yeux de Marylou, elle ne peut manquer de la voir. Elle rie quand le renflement prend de l’ampleur et tend sa main pour la caresser.
- Marylou ! Dis-je sévèrement. Tu as promis de bien te comporter !
- Pas exactement répond Marylou, et avec beaucoup de dignité elle ajoute :
- J'ai promis de ne rien dire à personne pour ce que nous avons fait. Mais je n’ai pas promis que nous ne le fassions pas de nouveau !

Je ne peux nier la vérité de ce qu'elle vient de dire, et alors que je pense à ma réponse la main de Marylou tire vers le bas mon jogging et laisse ma bite sortir comme un ressort.
Déplaçant son visage vers elle, elle rie et levant les yeux elle vers moi:
- Dis donc petit cochon de tonton, ta bite sent le con de jeune fille!

Malgré moi j’aime l’entendre utiliser des mots grossiers comme ça, et je me rends compte que la vision de films pornos lui à appris le langage cru utilisé souvent par les acteurs. Pendant que ma pensée décode le comportement de cette vilaine fille elle s’est encore rapproché de moi et aspire la tête de ma bite dans sa bouche.
- Doux Jésus... Oh dieu...que c’est bon...!

Sa technique n’est pas tres évoluée, mais elle y met tout son cœur à la façon d’aspirer bruyamment ma queue et balançant sa tête rapidement, elle imite ce qu'elle a vu dans les films pornos.
Pendant qu’elle me pompe ma bite, une de ses mains descend plus bas et s’empare de mes couilles en les pressant tendrement. Parfois, une dent accroche la chair sensible, me faisant légèrement mal et j’appuie avec la paume de ma main sur l'arrière de sa tête pour ralentir sa cadence.
- Doucement mon bébé d’amour, voila, comme ça, lentement et assure-toi que tes petites dents ne touche pas ta sucette. Il te suffit d'utiliser juste tes lèvres et ta langue et tu suce.

Elle recul son visage avec un ‘plop’ et de la salive s’écoule sur les coins de sa bouche et goutte sur sa belle poitrine. Sa main n'a pas lâché mes couilles et elle sourit en me regardant et me demande,
- Alors pourquoi on appelle ça une pipe si je ne peux que sucer.
- Là tu me la coupe ! Je n’en sais rien !

Et remettant ma bite bien tendue dans sa bouche, je lui dis :
- mais... suce et tait toi!

Mon amour de nièce fait du mieux qu'elle peut, lèche et suce mon sexe et je pense qu'elle va probablement me faire jouir si elle le garde assez longtemps en bouche. Cependant d'autres idées en tête car j’ai encore envie de revenir dans sa jeune chatte serrée et chaude.
Tirant doucement ma bite de sa bouche, je l’a regarde et dit:
- Loulou, ma petite salope, j’ai encore envie de te baiser.

Souriant avec bonheur,elle sort rapidement du bain
avec l'eau qui dégouline en cascade sur sa peau et dit :
- Okay. Tu me sèche et on va dans ta chambre à coucher !

Mes yeux parcoure sa peau d’ange et s'attarde sur son trou à foutre qui comme par magie commence à s’entrouvrir et je grogne,
- Pas du tout, bébé. Ici ce sera très bien.

je la prend dans mes bras et immédiatement, elle enroule ses bras autour de mon cou et ses jambes autour de sa taille. C'est exactement la même position qu'elle a eu quand elle m’a dit bonjours à mon arrivé. Mais cette fois je n’ai aucune réserve à soutenir son cul à deux mains et à mettre mes doigts dans sa chatte et égalent dans son trou du cul étroitement fermé.

Elle gémit à se contact et ferme les yeux quand, baissant légèrement mes hanches je place ma queue à l'entrée de son con. Comme elle est toujours humide avec son jus, je réussi à la pénétrer beaucoup plus facilement que sur le canapé du salon.

Marylou pousse quand même un petit cri, mélange de douleur et de plaisir, mais je n’y prête aucune attention et faisant quelques pas en avant je la pousse contre le mur. L'eau sur son corps ruissèle et mon jogging est trempé, mais je m’en moque tellement je suis occupé à la pénétrer à fond.
Je prend ses fesses humides et glissantes a pleines mains et je commence à la baiser en projetant son dos contre le mur à chaque poussée. Je la baise tellement fort qu'elle ne peut pas garder ses jambes enroulés autour de ma taille et elle les écarte comme si elle faisait le grand écart. Abaissant ma bouche sur la sienne, je l'embrasse sauvagement, écartant ses lèvres je fouille sa bouche avec ma langue le plus profondément à l’intérieur.

Elle répond avec enthousiasme et elle gémie et râle sous les coups de boutoir de ma queue qui pilonne sa jeune chatte qui n’a surement pas vu le loup souvent. Elle se sent surement baisée comme jamais elle ne l’aurait imaginé tellement je la prends violemment.

Je suis content d’avoir déjà baisé cette salope de nièce quelque temps auparavant car j’ai envie que cette baise dure un peu plus longtemps. Je sens bien mon gros pénis qui la pilonne comme un marteau piqueur et je savoure encore plus mon grand plaisir de baiser une petite chatte si étroite qui était surement vierge il y a peu de temps.

Marylou participe avec joie à cette baise, mais elle est impuissante à prendre une part active. Le carrelage de la salle de bain est, dans un premier temps, froid sur son dos nu mais maintenant il se réchauffe et elle est coincée entre le mur et mon corps en rut. Son petit clitoris dur il est continuellement stimulé par le frottement de ma grosse queue et je sens qu’elle va bientôt jouir de nouveau.
Elle a surement déjà eu de nombreux orgasmes avant dans sa jeune vie, mais rien de comparable à ce que sa chatte subit maintenant, pleine d’une vraie et grosse bite qui va et vient dans son con avec une puissance qu’elle n’a probablement jamais connu. Elle a une montée d'adrénaline qui vient de son ventre, entre ses cuisses et elle tourne sa langue dans ma bouche pour bien sentir la mienne.
Je pense qu’elle se maitrise parfaitement quand elle joue elle-même avec son corps. Elle doit pouvoir se masturber longtemps, juste pour se sentir bien, mais j’ai déjà remarqué deux endroits particuliers qui très vite la font jouir. L'un est son clitoris quand il devient un peu dur et l'autre c’est l’intérieur de sa chatte au dessus de son trou à pisse.

Avec ma queue et mon gland qui frotte très souvent sur son clitoris, elle ne va pas tarder à atteindre son point culminant, et l'intensité du frottement de ma bite dans sa chatte augmente la pression sur ses points sensibles. Tout son corps frémit et elle est au bord d’un orgasme d’une telle intensité que sa jouissance naissante est devenue presque insupportable. Chaque tendon et nerf sont tendus comme les cordes d'un instrument de musique et ses narines évasées battent la cadence sous sa respiration saccadée.

Tout à coup, son orgasme explose à l'intérieur de sa chatte. Son corps se raidit au point qu'elle ne peut pas crier et une vague indescriptible de pur bonheur traverse son corps de jeune fille. Elle frémit et elle est bouleversée de cette baise rapide et sans préavis.
je sens tout ça et sais qu’elle apprécie car sa chatte écrase ma bite par des spasmes continus et mes couilles sont arrosées par sa chaude cyprine qui dégouline de son trou dilaté.
Marylou arrive finalement à se détendre et reprendre sa respiration. Elle s’exprime maintenant par des cris pendant que je maintiens sa jouissance en continuant de la labourer à fond.
- Ouuuuiiiiiiiiii........ Aaaaaaaahhhhhhh.....

Sa tête bat de droite à gauche et les yeux fermés elle attend courageusement le moment ou elle sentira mon sperme chaud jaillir de ma queue.
Je sais que je ne peux retarder ma propre jouissance beaucoup plus longtemps et pourtant je serre les dents !
Mais je ne peux plus me retenir et je lâche tout mon foutre dans le sexe brulant pendant qu’elle orgasme de nouveau.

Je l’a garde plusieurs minutes contre moi mon phallus palpitant dans sa chatte merveilleusement baisée et puis je la laisse tombée sur le sol avec un bruit de bouchon qui saute quand ma bite sort de son vagin.

Marylou à ses jambes qui flageoles et je dois la soutenir pour qu’elle se remette dans la baignoire. Elle n’arrête pas de m’étreindre pendant que je savonne son corps et efface toutes traces de sueur, de sperme et de cyprine sur elle.
J’ai vicieusement accordé une attention particulière à laver son trou d’amour et je m’assure en la rinçant minutieusement qu’aucune trace de foutre n’apparaisse.

Je ne peux faire quoi que ce soit sur les ecchymoses autour de sa chatte maltraité, mais je ne veux surtout pas que sa mère sente ou trouve des traces de sperme.
Une fois séchée je lui dis :
- Tu feras attention que ta maman ne voit pas ta petite chatte comme ça, mon bébé d’amour. Sinon elle saura que tu t’es fait baiser sauvagement !
- C'est bon , je vais essayer... mais je ne peux pas t’assurer qu'elle ne me voit pas nue, mais si elle le fait, je vais lui dire que je j’ai joué un peu fort avec son gode ! Elle sait que je le fais souvent !

Un peu estomaqué par cette révélation, je stock dans ma tête cet élément pour l'avenir, mais il y a plus urgent à faire.

Il était déjà un 9h45, et Chantal peut arriver dans quelques instants ! Un frénétique nettoyage me prend quelques minutes et quand Chantal ouvre la porte, Marylou est dans son lit et moi dans le salon à lire un journal.

Elle s’excuse d’arriver si tard, mais je l’assure que Marylou ne m’a posé aucun problème et qu’elle est bien sagement dans son lit.
Je suis néanmoins un peu inquiet lorsque Chantal va dans la chambre de sa fille pour lui dire bonne nuit et qu’elles passent un long moment à parler. Quand elle est de retour en bas, elle est tout sourire et me remercie à nouveau d’avoir pris soin de sa petite fille.
Je pense alors que les mamans ne voient pas grandir leurs enfants !
100% (20/0)
 
Posted by elvis14000
1 year ago    Views: 2,412
Comments (13)
Reply for:
Reply text
Please login or register to post comments.
3 months ago
Wow
4 months ago
Une suiiiiiiiiiiiite
7 months ago
elle est d'enfer cette petite Marylou!!!
9 months ago
super histoire!!! vite une suite !!!
1 year ago
ça mérite une suite!
1 year ago
J'ai beaucoup aimer l'histoire. Limite un fantasme de pouvoir couché avec la mère puis la fille.
1 year ago
Superbe!
1 year ago
genial
1 year ago
A quand la suite ???
1 year ago
super histoire tu racontes bien