l'apprentissage de Lucie !


Je n’avais pas vu Lucie depuis près de deux ans. A l’époque, c’était une gamine plutôt mignonne mais sans grand intérêt, du fait de son jeune âge et du peu de conversation que peuvent avoir les ados.
Elle avait bien grandi ; ses traits s’étaient affinés et ses formes étaient maintenant parfaitement à mon goût. Ses vêtements dessinaient une silhouette de jeune femme magnifique. Elle avait désormais 17 ans, était au lycée, ses parents m’avaient demandé de l’aider un peu le mercredi après-midi.

Ce mercredi, Lucie sonna à ma porte. Je descendis lui ouvrir et je découvris sur le palier une divine demoiselle pleine de charme. Elle portait un débardeur et un jean moulant, d’ailleurs tellement moulant qu’on devinait largement ses lèvres, ce qui fit travailler immédiatement mon imagination. Mais la belle n’était pas là pour ça et je décidai de me ressaisir. Je la fis passer devant moi dans l’escalier qui menait à mon bureau et j’en profitai pour jeter un œil à son petit derrière magnifiquement bombé et ses hanches parfaitement taillées.
Nous entrâmes dans mon bureau et nous nous installâmes côte à côte afin de plancher sur ses maths si problématiques. Je ne pouvais m’empêcher de mater la petite poitrine de mon élève ; elle ne portait pas de soutien-gorge et ses mamelons pointaient à travers le fin tissus de son débardeur.
Au bout d’une bonne heure de travail, Lucie souhaita se reposer un peu et se rafraîchir. Je trouvai que cette pause était bien méritée et lui indiquai donc la direction de la cuisine. Je lui servis un jus de fruit avant de l’inviter à s’installer sur la terrasse. Elle s’assied sur un transat au bord de la piscine et s'étira de tout son long. Son jean taille basse laissa apparaître une forme de V en bas de son ventre. Elle me regardait avec un large sourire et me dit avec un air de petite fille : « Tu sais, ça me fait bizarre que ce soit toi qui m’aide en maths, et maintenant je peux t’avouer quelques chose, ça date… »
Cette phrase éveilla ma curiosité. Je lui répondis :
- Je t’écoute…
- Quand j’avais 14 ans, j’étais folle amoureuse de toi… Toutes mes copines aussi d’ailleurs. Tu étais un peu notre modèle, l’exemple à suivre…
J’éclatai de rire car il est vrai qu’à cette époque, du fait de mes résultats en compétition, toutes les gamines me badaient, mais je n’y avais jamais vraiment prêté attention. Elle rit aussi, se leva et vint déposer un tendre baiser sur ma joue droite, à quelques millimètres de mes lèvres. Je fus étonné par cette marque d’affection et je lui dis :
« Merci… Ca me touche, désolé d’avoir ri. Mais c’est loin tout ça, et jolie comme tu es, les garçons doivent se bousculer ! »
C’est à ce moment là que je compris qu’elle ne mesurait absolument pas l’effet qu’elle pouvait faire à un homme. Alors qu’elle retournait s’asseoir elle se retourna et me dit très naïvement « En effet, beaucoup de mecs me tournent autour mais je pense que la seule chose qu’ils veulent c’est me prendre ma virginité »
Jamais je n’aurais imaginé qu’une si belle créature puisse être encore vierge. J’avalai de travers et manquai de m’étouffer. Elle me demanda si ça allait. Je lui répondis qu’il fallait qu’on se remette au travail, parce que l’heure avançait.
Cette deuxième heure de travail passa à une allure folle. Je ne pouvais m’empêcher d’imaginer ma belle face à moi, me dévoilant son intimité. Mais il fallait que je me raisonne, je ne pouvais pas la toucher.
Une fois le cours terminé, je la raccompagnai jusqu’à l’entrée. Nous nous regardâmes fixement pendant plusieurs secondes, sans dire un mot. Puis elle s’approcha lentement de moi, prenant mes mains dans les siennes et me dit : « J’aime ta façon de me regarder, je me sens à la fois désirée et respectée. Aucun autre garçon ne m’a déjà regardé comme tu le fais. Merci… »
Elle approcha ses lèvres de ma joue pou y déposer un nouveau baiser. Ne tenant plus, je tournai la tête pour poser mes lèvres contre les siennes. Nous fûmes dès lors pris dans une espèce de tourbillon.

Tous nos sens étaient en éveil. Nos langues se mélangeaient tandis que mes mains caressaient sa poitrine par-dessus son débardeur. Je sentais ses seins durcir et sa respiration s’accélérer. Elle se serrait contre moi et ondulait son corps. Je passai derrière elle tout en continuant mes caresses. Mes mains étaient désormais libres de parcourir sa poitrine, son ventre, le haut de ses cuisses. Sa petite taille me permettait de continuer à l’embrasser sur les lèvres et dans le cou pendant que mes mains excitaient son corps. Je déboutonnai son pantalon et glissai ma main droite à l’intérieur. Elle portait une petite culotte en satin. Je caressai sa vulve à travers ce doux tissus et sentis que ma belle mouillait abondamment.
Alors que je glissais le bout de mes doigts sous sa culotte, elle eut soudain un sursaut. Elle s’écarta de moi et me dit « Je suis désolée… Je ne suis pas prête »
Elle reboutonna son jean et se dirigea vers l’extérieur. Sans me regarder elle sortit et s’éloigna. Quelques secondes plus tard, je reçus un sms de ma Lucie me disant « Je suis vraiment désolée, ce n’est pas le bon jour. Tu n’y es pour rien. »
Je me disais alors que les cours avec ma belle n’auraient plus lieu, et je m’en voulais d’avoir été aussi stupide. C’est la règle n°1 ! Jamais avec une élève ! Je jurai qu’on ne m’y prendrait plus.
Quelques heures plus tard, mon téléphone se mit à sonner ; c’était la maman de Lucie. Mon cœur s’accéléra tant que je crus en mourir. J’étais foutu, Lucie, choquée aura tout raconté à sa mère et elle voudrait des explications. Mais j’étais dans l’obligation de décrocher, au moins pour donner ma version de l’histoire.
- Allô ?
- Oui bonsoir, ici la maman de Lucie…
- Oui bonsoir… ?
- Je me permets de te déranger car Lucie m’a raconté votre après-midi et…
A ce moment là j’aurais voulu disparaître à jamais, des gouttes de sueur coulaient de mon front, mais elle continua :
- Et je suis ravie que vous ayez pu vous entendre aussi bien et travailler dans de bonnes conditions. Nous en avons discuté avec elle et nous aimerions qu’en plus du mercredi tu puisses lui donner des cours un soir dans la semaine, le vendredi par exemple.
Je ne savais plus quoi répondre, et après un blanc qui me parut interminable, je répondis qu’il n’y avait aucun problème. Elle me donna alors rendez-vous le surlendemain.
Ces deux jours furent extrêmement chargés pour moi, mais quand vint le vendredi soir, je me sentis comme un gamin la veille de Noël. J’attendais mon élève favorite avec impatience. Vers 18h, la sonnette retentit. Avec calme, j’allai ouvrir. Je fus étonné de voir Lucie accompagnée de sa maman. Cette dernière me dit :
- Je suis désolée d’avoir à te demander ça, mais avec le père de Lucie nous devons nous absenter pour le week-end et nous souhaitons te la confier.
- Je n’y vois pas d’inconvénient, si ça convient à Lucie, ça me convient.
- Alors très bien, faisons comme ça. Lucie, nous reviendrons te chercher Dimanche soir.
A peine la porte refermée, Lucie se jeta à mon cou, m’embrassa et me dit « Je suis sincèrement désolée pour mercredi… J’espère que tu ne m’en veux pas »
Je lui fis un non de la tête et lui proposai de remettre notre séance de travail au lendemain.
Nous mangeâmes dans le calme, je n’arrêtais pas de l’admirer. Elle était si belle ! Elle portait un Jean et un petit haut rose, et ses manières me faisaient craquer.
Après le dessert, je lui proposai de regarder un film. Elle acquiesça et me demanda si ça ne me dérangeait pas si elle se mettait à l’aise.
Je n’eus pas le temps de répondre quoi que ce soit que ma belle fila vers la salle de bain en susurrant : « je file à la douche, attends moi »
La belle sortit de la salle de bain une vingtaine de minutes plus tard, enveloppée dans une serviette. Ses cheveux étaient encore humides et son corps dégageait un parfum exquis. Elle se dirigea vers la chambre que je lui avais réservée, et ferma la porte derrière elle. J’aurais voulu être une mouche pour pouvoir admirer ce jeune corps si splendide. Elle ressortit de la pièce quelques minutes plus tard vêtue d’un T-shirt large qui lui arrivait juste sous les fesses. Elle vint s’asseoir à côté de moi et me lança : « Bon, tu le mets le film ? »
J’éteignis la lumière et lançai la lecture du DVD, puis revins m’asseoir à côté de ma belle. Je passai mon bras par-dessus son épaule et attirai doucement sa tête vers mon torse. Elle se blottit contre moi et prit ma main dans la sienne. De ma main libre, je lui caressai le dos et la hanche droite. Je n’osai pas lui toucher la fesse de peur de la faire fuir à nouveau. Je me sentais si bien, là, contre elle. J’aurais voulu que ça ne s’arrête jamais. Je sentais qu'elle était tendue, chacun de ses gestes était calculé, comme pour éviter de se retrouver dans une situation qu'elle ne contrôlerait plus.
Pourtant, petit à petit, peut-être sous l’effet de mes doigts sur son corps, je la sentais se détendre. Ses muscles se décrispaient et ma main qu'elle serrait si fort sentait l’étreinte s’adoucir. Au bout d’une bonne heure de film, sa main finit par lâcher la mienne et elle alla se poser sur ma cuisse. J’étais encore habillé, en jean et chemise ; je n’avais pas voulu me changer afin de ne pas choquer ma douce. Elle se mit à me caresser délicatement le dessus de la jambe. Du bout des doigts, elle effleura mon entre-jambe qui était de plus en plus à l’étroit, et, soudain, elle se redressa. Elle m’embrassa à pleine bouche, cherchant ma langue, et agrippant mon cou de ses deux mains. Puis elle vint s’asseoir à califourchon sur moi, positionnant son entre-jambe au niveau de mon sexe. Je ne pouvais plus me contenir. Mon souffle s’accéléra, tout comme le sien, mes mains caressaient fermement son dos, passaient sous ses fesses ; je la soulevai et la reposai sur moi, plusieurs fois. Je soulevai son t-shirt et découvris une poitrine petite mais sublime. Ses mamelons pointaient et ses seins tenaient fermement. Elle finit d’enlever complètement son T-shirt et se retrouvait maintenant en petite culotte, la vulve écrasée contre mon entre-jambe. Je passai ma main gauche derrière son dos et l’invitai à se pencher en arrière. De ma main droite, je caressai son ventre et ses seins, délicatement. Elle frottait son minou contre moi, toujours bien dur mais toujours habillé. Je n’avais qu’une envie : la prendre tout de suite, mais je ne voulais pas la brusquer. Il me semblait important qu’elle décide elle-même du moment où elle m’offrirait la chose la plus précieuse qu’elle possédait.
Tout à coup, dans un gémissement timide, elle stoppa ses mouvements de bassin, déboutonna ma chemise et vint coller sa poitrine contre ma peau, passant ses bras autour de mon cou et sa tête sur mon épaule. Et me chuchota à l’oreille : « Je prends un plaisir fou avec ces câlins, tu es fantastique. Mais je suis consciente que tu attends plus de moi et je ne suis pas sûr d’être prête à te donner ce que tu attends. »
Même s’il est vrai que l’idée de la déflorer me plaisait, je crois qu’elle se trompait. Chaque moment de tendresse, de caresse ou de baiser passé avec elle n’était que pur plaisir. J’avais l’impression de découvrir ce qu’était réellement faire l’amour. Prendre notre temps et faire monter ainsi la pression m’excitait au plus haut point. Je ne voulais surtout pas qu’elle s’offre trop vite, je craignais que le charme ne soit rompu. J’avais avec moi une vierge et ça me plaisait. Une fois que je l’aurais prise, elle ne serait plus vierge ; lui porterais-je autant d’intérêt ? Je préférai la laisser venir et lui répondis « Tu sais princesse, je n’attends rien de plus de toi que ce que tu voudras bien me donner »
Je pense qu’elle ne s’attendait pas à cette réponse. Elle lâcha son étreinte et s’allongea sur le canapé.
Elle ferma les yeux et dit : « Je veux que tu me fasses découvrir l’amour, le plaisir… »
Je m’agenouillai devant le canapé, à côté de ma douce, et commençai à l’embrasser, d’abord sur le coin des lèvres, puis dans le cou. Ma main droite caressait son visage, ma main gauche son ventre. Je descendis mon visage au niveau de sa petite poitrine, pour lui embrasser les seins et lui lécher les mamelons. Elle était tétanisée. Je pense qu’elle avait peur que je lui fasse mal ou que je sois brutal. Tout en douceur, je continuai mes baisers, tendrement, simplement. Je descendis sur son ventre, jouai un peu avec son nombril. Continuant ma descente, j’arrivai sur sa petite culotte blanche. Je la fis rouler jusqu’à apercevoir le commencement de sa fente. Son Mont de Vénus était complètement lisse. Je me régalai embrasser ce bout de corps qui est pour moi la partie la plus érotique chez une femme. Le sien était bien bombé, bien prononcé. Mais je sentais que la peur montait. Je soulevai alors sa jambe droite, lui écartant ainsi légèrement les cuisses, et commençai à embrasser l’intérieur de sa cuisse, en remontant doucement vers l’aine. De ma main droite, je caressai maintenant son ventre et son pubis dégagé. Je positionnai le pouce sur sa culotte pour lui exciter le clitoris. Ses muscles étaient crispés, mais une fois la friction débutée, elle se relâcha. Je sentais ses jambes trembler. Au bout de quelques minutes, sentant qu’elle ne semblait plus avoir peur, je retirai complètement sa culotte. Sa vulve était parfaite, un petit abricot tout rose, tout lisse. Je continuai mes caresses directement sur son petit clitoris. Je descendais de temps en temps mes doigts à l’entrée de son vagin afin de les humidifier pour ne pas lui faire mal. Puis je plaçai ma bouche devant son minou et commençai à lui lécher les grandes lèvres. Elle semblait de plus en plus à l’aise. De timides gémissements se faisaient entendre. Puis ma langue s’attarda sur son petit bouton. C’est à ce moment qu’elle s’abandonna, complètement. Elle gémit, se tortilla et appuya sa vulve contre mon visage. J’aventurai un doigt dans son anatomie. Son vagin était tout serré, son hymen encore intact. Elle sembla apprécier cette intrusion mais je n’osai pas mettre plus d’un doigt de peur de lui faire mal. Je fis donc des allers-retours avec le majeur en prenant soin de caresser les parois de son intérieur. Je me régalai de son jus. Après de longues minutes de caresses, je sentis son corps frémir, puis durcir à nouveau. Elle lâcha un gémissement plus fort que les autres puis se relâche complètement avant de me dire : « Je crois que tu m’as fait jouir… »
Je n’étais pas peu fier de moi, faire jouir une pucelle simplement avec les doigts et la langue…
Ma belle se releva, m’embrassa et me fit remarquer que le film était terminé. Elle me dit qu’elle était fatiguée et qu’elle voulait aller se coucher.
Je l’accompagnai jusque dans sa chambre, lui posai un dernier baiser sur le front et fis demi-tour en direction de la porte. Elle m’interpella :
- Merci pour tout ça et pardon de te laisser là-dessus, il n’y en a eu que pour moi ce soir. Mais j’ai adoré et je ne regretterai jamais ce qu’on a fait. Bonne nuit mon prince.
- Il n’y a pas de quoi, bonne nuit à toi princesse, fais de beaux rêves.
- Merci, toi aussi.
Je craignis que Lucie ne réfléchisse et regrette ce qu’on avait fait. Après tout, nous n’étions pas vraiment ensemble. J’avais peur qu’elle me considère comme un profiteur, un pervers. C’est avec toutes ces interrogations que j’allai me coucher. Ne pensant qu’à elle, j’eus beaucoup de mal à trouver le sommeil, mais je finis par m’endormir.

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Posted by elvis14000
1 year ago    Views: 1,498
Comments (3)
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1 year ago
belle histoire plaine de erotisme!je attends la suite avec impatience !!!
1 year ago
Vivement la suite!
1 year ago
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