LA GERANTE DU CAFE-HOTEL-RESTAURANT

LU SUR LE NET

A cette époque je partais pour des randonnées de plusieurs jours à vélo. Je me déplaçais seul, faisant des étapes quotidiennes d'environ 150 kilomètres. Le soir, je faisais escale à l'hôtel, en choisissant un qui, de préférence, pouvait abriter mon vélo, et faisant également restaurant, car c'était mon seul "repas" de la journée, me contentant d'une alimentation régulière au long de la journée pour compenser les efforts faits.
Un soir, ou plutôt une après-midi, il devait être quatre heures et demi, j'avisais un petit CAFE-HOTEL-RESTAURANT situé à la sortie d'un village que je venais de traverser. Comme le village suivant se situait à 15 kilomètres, je m'y arrêtais pour demander si je pouvais rester là pour la nuit.
Il y avait trois hommes au bar, de ceux que l'on trouve partout en France, et qui passent une partie non négligeable de leur temps au café à refaire le monde. Un quatrième, qui semblait avoir environ 30 ans se tenait derrière le bar. Je m'adressais à lui pour demander si l'hôtel était ouvert.
Pour ça il faut demander à ma mère, répondit il.
Il ouvrit une porte située dans la pièce située derrière le bar, et qui donnait sur une cour. Il appela sa mère, en lui demandant de le rejoindre. Quelques minutes plus tard, une femme, franchit cette même porte, et entra dans le bar. Elle paraissait environ soixante ans, assez grande, ses cheveux étaient tenus par un foulard. Elle était vêtue d'une blouse, dont on arrivait à deviner qu'elle avait du être bleue, et sur laquelle on devinait des traces de terre. Elle salua les hommes au bar, en les appelant par leurs prénoms, et ne leur serra pas la main sous le prétexte qu'elles étaient pleines de terre. Puis, s'adressant à moi, elle répondit qu'effectivement, il y avait bien un panneau Hôtel au-dessus de la porte, mais que cela faisait longtemps qu'elle ne prenait plus de client. Je demandais alors si au village suivant, il y en avait un, et les hommes présents me dirent que le prochain devait se trouver à environ 20 kilomètres, ce qui signifiait pour moi environ une heure de route. Je n'avais pas non plus l'intention de revenir sur mes pas.
Voyant ma mine déconfite, elle me proposa quand même de me montrer une chambre, mais qui ne serait pas d'un luxe extraordinaire. Pour ce faire elle m'invita à la suivre, pour me faire visiter ce qu'elle avait à m'offrir. Elle passa devant le bar, et je la suivais donc au premier étage. L'escalier de bois, dont les marches résonnaient avec mes souliers de cyclistes équipés de cales de plastiques, débouchait à la jonction de deux couloirs; un en face de nous, un autre à droite. Elle m'indiqua qu'il y avait des chambres dans le couloir de droite, mais qu'elles étaient en trop mauvais état. Celles qui étaient disponibles étaient dans le couloir en face de nous. Il était assez large dans sa première partie, il comportait deux fenêtres, qui devaient donne au-dessus de l'entrée du bar, et qui l'éclairaient. Vers le fond, un genre de placard, qui semblait avoir été rapporté, occupait la partie gauche, alors qu'un autre couloir semblait déboucher sur la droite en face de ce placard. Sur la droite il y avait trois portes. Elle ouvrit la première, dont je remarquais qu'elle n'était pas fermée à clé, pas plus que les autres d'ailleurs, puis la referma aussitôt en me disant que le lit était hors d'usage. A la seconde chambre, elle prononçât un "Non" accompagné d'un haussement d'épaules, dont je ne compris pas la raison, pour finalement, pousser la dernière porte avant l'extrémité du couloir, et me présenter la chambre, qui était ce qu'elle avait de mieux.
Elle était assez grande, meublée de deux lits ; un grand et un petit, ainsi qu'une armoire, une table, deux chaises, et un fauteuil de cuir. Elle comportait en outre un coin toilette avec un lavabo, mais ni WC ni douche. Je lui dis que pour une nuit cela me conviendrait, mais je lui demandais s'il me serait possible de prendre quand même une douche, pensant qu'il devait y en avoir une de commune quelque part derrière une de ces portes.
Elle me regarda des pieds à la tête, et, après un court instant d'hésitation, elle m'invita à la suivre. Elle prit le couloir à droite, lequel comportait deux portes; une à droite, une au fond, ainsi qu'une petite fenêtre à gauche qui donnait sur le côté du bâtiment. Elle ouvrit la porte de droite, et alluma la lumière. Je découvris alors une salle de bains, qui semblait assez moderne. Elle se composait d'un lavabo, qui était en face de la porte, lequel était surmonté d'une superbe glace ovale, une grande baignoire contre le mur du fond, une machine à laver, et un WC à droite. Il y régnait cependant un certain désordre, en particulier du linge sur et à côté de la machine, et, sur le séchoir au-dessus de la baignoire, parmi des serviettes de toilettes, je distinguais deux ou trois culottes, et un soutien-gorge de taille respectable qui y séchaient.
C'est ma salle de bains. Si vous voulez vous laver, je vais débarrasser la baignoire. Puis elle ajouta :
Je vais vous préparer le lit. Le temps de me laver les mains, et de me changer un peu. Je vous donnerai aussi des serviettes pour le bain. Vous ne devez pas en transporter sur votre vélo ? Me dit-elle.
Je lui répondis qu'effectivement je voyageais avec un minimum d'affaires. Je lui demandais également si je pouvais rentrer mon vélo dans la cour.
Demandez à Julien, c'est mon fils, celui qui tient le bar. Il vous fera voir. Dites-lui que je vous ai dit de le mettre dans la remise des lapins. Elle est à droite dans la cour. Elle ferme, et comme ça les poules ne risqueront pas d'aller crotter dessus !
Je posais mon sac à dos sur la table de la chambre que je devais occuper, et je changeais mes chaussures de cycliste qui avaient une fâcheuse tendance à claquer sur le parquet par des tennis, puis je redescendis. J'annonçais que j'allais rester là pour la nuit, et je demandais à ranger mon vélo comme la mère de Julien me l'avait proposé. Celui-ci m'invita à rentrer dans la cour en passant par le côté de la maison. J'amenais le vélo dans la remise indiquée, prenait ma sacoche de guidon, mes bidons, et, avant de monter me doucher, je commandais une bière car nous étions fin juillet et il faisait très chaud. Je demandais aussi s'il était possible de rincer mes bidons, de les remplir d'eau, et de me les mettre au frais. Les hommes qui étaient là à mon arrivée, et qui n'étaient plus que deux, entamèrent la conversation, me demandant d'où je venais, où j'allais. Ils avaient l'air admiratif que l'on puisse encore faire de si grandes ballades en vélo, alors que pour moi il était courant que de faire des sorties de 150 à 200 kilomètres, voire plus.
Après avoir bu ma bière, je laissais mes compagnons de causerie devant leurs verres, pour aller prendre ma douche. Arrivé en haut de l'escalier, je poussais la porte de la chambre, dont la serrure n'était pas fermée, et je constatais que le lit n'était pas fait. J'ouvris les volets afin d'aérer un peu car elle sentait le renfermé; la chambre donnait sur la cour, là où j'avais rangé mon vélo quelques minutes plus tôt Je pensais alors qu'elle avait du poser les serviettes dans la salle de bain. Je sortis mes affaires de rechange; un polo, un slip, un short, et une paire de chaussettes, ainsi que mon nécessaire de toilette, savon, mousse à raser et rasoir, car je ne me rasais que le soir à l'étape. Je me dirigeais ainsi vers la salle de bains.
A peine arrivé à l'angle du couloir, je vis que la lumière était restée allumée dans la salle de bains, et je poussais la porte. Là je fus ébahi par ce que je vis. La patronne de l'hôtel, me tournait le dos, occupée à se laver les mains. Elle avait quitté sa blouse avec laquelle je l'avais vue, et était tout simplement vêtue d'une combinaison de couleur blanche. La lumière disposée au-dessus de la glace, me laissait deviner qu'elle ne portait pas de soutien-gorge, et je distinguais parfaitement la marque faite par son slip, qui enserrait ses larges hanches. Je fis un mouvement de recul, mais elle m'avait remarqué dans la glace. Elle prit une serviette sur le côté du lavabo, et en s'essuyant les mains, elle se retourna face à moi, pour me dire qu'elle en avait terminé, et que je pourrais disposer de la pièce. A cet instant, je distinguais la naissance de sa poitrine dans le décolleté de sa combinaison, ainsi que la forme précise de ses seins au travers de la combinaison, et qui tombaient lourdement. Elle ne parut pas choquée de se présenter à moi dans cette tenue, alors que j'étais pour ma part, assez troublé je dois le dire.
Venez, je vais vous donner une serviette.
Elle passa devant moi, et ouvrit la porte au fond de ce petit couloir. Lorsqu'elle ouvrit la porte de la pièce, dont j'allais apprendre qu'il s'agissait de sa chambre, la lumière entrant par celle des fenêtres qui était ouverte me permit de découvrir la silhouette de son corps au travers du tissu de sa combinaison, lorsqu'elle passa dans le contre-jour car la chambre était inondée de lumière. Elle se dirigea vers une des deux armoires, l'ouvrit, et en prenant les serviettes, plusieurs autres tombèrent au sol. Elle poussa un juron, et se baissa pour les ramasser, me laissant découvrir, l'espace de quelques secondes, sa poitrine dans l'échancrure de la combinaison qu'elle ne chercha nullement à retenir.
- Voulez-vous un gant ? Dit-elle en me tendant les serviettes.
- Non, ça ira. Je me lave sans lorsque je prends une douche. Lui répondis-je, alors que mon regard ne pouvait s'éloigner de cette poitrine opulente.
- Vous ne restez qu'une nuit ? Enchaîna-t-elle
- Oui, oui. Je souhaiterais partir demain matin vers sept heures, sept heures et demie. Au fait pourrais je dîner ici ce soir ?
- Sans problème. En principe je ne fais que le repas le midi, mais pour vous, je ferais une exception, il doit bien me rester quelque chose, me dit-elle en souriant. "Alors vous ne passerez qu'une nuit ici? Vous savez, à la réflexion, ça m'embête de faire le lit là-bas, le défaire demain, laver les draps, ..... Ici c'est ma chambre, et le lit sera bien assez grand pour nous deux. Cela vous dirait-il de coucher avec moi ? Je ne suis plus très jeune, mais si ça vous tente ?"
Elle dit cela en me regardant avec un étrange regard, que je n'avais pas noté auparavant, et avec un léger sourire au coin des lèvres. J'étais complètement estomaqué. Je ne savais absolument pas quoi dire, ni faire à cet instant. Puis me ravisant, je m'enhardis.
- Pourquoi pas ! Lui dis-je en m'approchant d'elle, et en posant doucement ma main sur son épaule, et tentant de la rapprocher de moi.
Elle me regarda en souriant, et tout en me repoussant légèrement, elle continua :
- Doucement. Mon fils va se demander ce que je fais. Je dois redescendre maintenant. Allez vous laver et puis vous poserez vos affaires dans ma chambre.
D'un seul coup, j'ai eu très envie d'elle. J'ai hésité à la basculer sur le lit, mais le fait qu'il y avait les hommes au bar en bas, et son fils qui pouvait à tout instant monter voir si sa mère arrivait à trouver les draps...
Je pris donc les serviettes, et je ressortis pour aller prendre une douche, ou plutôt un bain. Je me déshabillai, et en même temps je commençais à faire couler le bain. Je comptais mettre ce temps à profit pour laver mon cuissard. C'est alors que je m'aperçus que la porte n'était pas munie d'un verrou. Quoiqu'il en soit, c'est donc complètement nu, que je lavais mon cuissard, avec du savon de Marseille que j'avais trouvé sous le lavabo. C'est à cet instant qu'elle entra sans prévenir, vêtue d'une blouse propre tout juste sortie de l'armoire à en juger par les plis du repassage.
Je viens faire pipi. Dit-elle simplement.
Les WC étaient disposés de telle sorte qu'il fallait fermer la porte d'entrée pour s'asseoir sur la cuvette. Elle releva sa blouse et sa combinaison, descendit son slip, et s'assit sur la cuvette. J'étais excité par le bruit de son urine dans la cuvette, et par le fait que je sentais mon regard sur mes fesses. Je me retournais, ne voyant d'elle que la partie de ses cuisses situées immédiatement au-dessus des genoux, le reste étant couvert par sa blouse remontée. Je m'avançais vers elle, en la regardant dans les yeux. Elle prit alors mon sexe d'une main, tandis que de l'autre elle caressait les testicules. Je me mis à bander très fort, et, poussant un peu mon avantage, je lui indiquais, sans dire un seul mot, que je voulais qu'elle le suce. Rien n'y fit. Constatant au bruit qu'elle devait avoir terminé, je lui demandais alors de l'essuyer, en prenant le rouleau de papier toilette.
- Vous êtes coquin. Allez-y, mais pas longtemps. Si vous voulez manger ce soir, il faut que j'aille préparer le dîner.
Elle écarta un peu ses cuisses, afin de me faciliter la tâche. Je me baissais un peu, et passant ma main entre ses cuisses rebondies, je sentis au travers du papier ses lèvres humides, et une légère friction sur son clitoris la fit réagir d'un petit coup sec au niveau de son bas ventre.
- Arrête ! Pas de ça maintenant! Attends ce soir petit coquin!
Je notais qu'à cet instant précis elle s'était mise à me tutoyer. Ceci dit, elle remonta sa culotte, me laissant entrevoir un court instant sa toison pubienne, et rabattit sa combinaison et sa blouse, et ressortit comme si de rien n'était, si ce n'est qu'elle m'embrassa sur la joue.
- Lave-toi bien ! A tout à l'heure, dit-elle en me faisant un clin d'œil. Puis elle s'éclipsa.
J'étais extrêmement excité à cet instant. Ma verge était dans une érection terrible, et je n'avais plus envie de me laver. Je pensais sans cesse à sa poitrine, et à son sexe senti au travers du papier toilette. J'essayais de me l'imaginer nue, ses seins tombant sur son ventre, ses hanches larges, son sexe,... Je me demandais comment ce soir je devrais la prendre. Devrais-je la déshabiller, toutes ces questions tournaient en rond dans ma tête. Je reprenais quand même mes esprits, et finissait de laver mon cuissard, en essayant de penser à autre chose, puis je m'installais dans la baignoire, et m'y délassais à loisir. Mon sexe retrouvant rapidement ses dimensions du repos.
Je me rhabillais, après m'être rasé, puis j'allais dans la chambre où étaient mes affaires. Je remballais l'ensemble dans mon sac à dos, puis me ravisant, j'hésitais à tout amener dans sa chambre. A cet instant je me rendis compte que je ne connaissais même pas son prénom. Il était alors six heures, et il devait me rester une bonne heure avant le repas du soir. Vu les circonstances, je ne me voyais pas très bien rester dans la chambre, et descendre pour tomber sur les autres ivrognes ne m'enchantait guère. Ce fut pourtant cette solution que je choisis.
Le bar était vide, et Julien était occupé à rager deux ou trois bricoles devant la porte. J'étais très gêné vis à vis de lui. Savait-il? Se doutait-il de quelque chose? Il engagea la conversation avec moi, comme s'il me connaissait depuis toujours. Il avait l'air assez simple, mais très sympathique. Il m'expliqua qu'il venait travailler tous les jours chez sa mère, et qu'aujourd'hui, comme c'était mardi, il allait chercher sa fille, car il était divorcé. Il restait avec elle à R.. où il avait un logement qui venait d'une tante.
Vers les six heures et demi, deux voitures s'arrêtèrent, et leurs occupants, d'autres habitués, firent une halte pour l'apéritif. Je sirotais alors un Perrier menthe que Julien m'avait servi en terrasse. Je ne m'étais pas du tout inquiété, afin de ne pas provoquer de soupçons, de ce que préparait la mère pour le dîner. Ce fut elle, qui vînt me le demander. Ce qu'elle me proposa me surpris, tant la liste était longue, et les noms des plats, pour simples qu'ils soient, indiquaient que je devais faire un bon repas ce soir là. Sans parler du dessert que j'attendais avec autant d'impatience. Elle m'indiqua que le repas serait prêt à sept heures si je le voulais.
Ce fut un des hommes qui était au bar qui m'apprit qu'elle s'appelait Irène, en l'appelant, afin qu'elle vienne pour leur remettre une tournée. Irène rentra donc les servir. Ce qui m'étonnât, car quelques minutes plus tôt Julien était encore là. Je ne me posais pas d'autres questions, et continuais à attendre l'heure du repas. Après encore quelques tournées d'apéritif, les quatre hommes repartirent en me saluant.
Il était sept heures moins cinq, et je rentrais pour commencer à m'installer à table. Irène qui lavait les verres, me proposa un apéritif, mais je ne buvais jamais d'alcool pendant mes sorties à vélo. Elle installa alors ma table, dans la partie réservée aux repas. Elle avait mis la table avec goût, deux grandes assiettes, deux verres, les couverts, .... Elle me proposa également du vin, et j'acceptais, à condition de ne pas dépasser les deux verres que je m'autorisais en pareille circonstance. Ce qui me surprenait pendant tous ces préparatifs, c'est qu'à aucun moment, elle ne sembla me porter un intérêt particulier, vaquant à ces occupations comme si nous n'avions échangé aucun propos libertin quelques minutes auparavant.
Julien que je n'avais pas vu depuis quelques minutes, réapparut, vêtu d'une chemisette, portant une veste de toile jetée sur son épaule. Il me salua, et se dirigeât vers sa voiture qui était garée de l'autre côté de la route.
Irène m'amena mon entrée qui était constituée par une salade de gésiers confits, qui étaient " maison " comme me précisa. La quantité était telle, que je lui fit remarquer que j'étais seul pour la manger, mais elle rétorqua qu'à mon âge on a besoin de f***e. Elle dit cela avec ton assez autoritaire, et sans rire, comme j'aurais pu le penser, maintenant que nous étions seuls tous les deux. A cet instant je me posais la question de Julien: où couchait-il? A quelle heure allait il rentrer? Cela m'inquiétait un peu, et j'aurais bien voulu en parler avec Irène.
Là encore, je fus renseigné par un client, décidément il passait beaucoup de monde, et uniquement des habitués. Vers sept heures et demi, alors que je mangeais mon coq au vin, excellent par ailleurs, qu'Irène m'avait servi, deux hommes entrèrent. C'était apparemment des bûcherons, à leur tenue et à leurs mains. Il prirent un apéritif, qu'Irène leur servit, surpris de voir un client dîner à cette heure.
- Julien est déjà parti ? Demanda l'un des hommes.
- Tu sais bien que c'est mardi aujourd'hui. Il va chercher sa fille, il ne sera pas de retour avant jeudi matin maintenant. Tu voulais le voir pour son bois ?
- Eh Oui ! Tu lui diras qu'il se dépêche, en ce moment on à une coupe pas loin de chez lui. Le débardage ne lui coûtera rien. S'il peut passer nous voir, Emile sera là jeudi. Peux tu nous préparer quelque chose ? On viendra manger tous les trois. D'accord ?
- Oui mais ne faites pas comme la dernière fois. N'arrivez pas à deux heures !
Les deux hommes burent encore un autre apéritif, saluèrent Irène, m'adressèrent un signe de tête auquel je répondis, et s'en allèrent.
- Ah la la ! Quelle équipe ceux-là! Dit Irène en amenant la salade. " La dernière fois qu'ils sont venus j'ai du les mettre dehors à dix heures du soir! Ils sont arrivés à une heure et demi, et après une séance d'apéritifs, il se sont mis à table à deux heures passées. Et après au Cognac, et à sept heures de nouveau à l'apéritif ! Ah ça ils ont la santé. " dit elle avec résignation.
A ce moment là, j'ai eu un doute quant au genre d'établissement où j'étais. Je me demandais si je n'étais pas tombé dans une gargote, où, si la chère était agréable, et copieuse, la patronne ne s'envoyait pas en l'air de temps en temps avec ses clients. Elle décida alors de fermer, car il ne devait plus venir des clients à cette heure. Je me trouvais donc enfermé seul avec elle. Elle m'apporta le dessert, et qui était composé de poires au sirop, recouvertes de crème anglaise. Elle restait à mon côté, alors que je commençais à déguster ce dessert, qui était succulent, et je me risquais à passer ma main autour de sa taille, ce qui la fit sursauter!
- Non non, pas ici ! Si quelqu'un rentrait!
Je lui fit alors remarquer qu'elle venait de fermer la porte à clef, et qu'elle avait tiré les rideaux de velours derrière les vitrines, donc personne ne pouvait nous voir, ni rentrer. Elle me dit qu'il y avait quelques fois quelques clients qui, passant par la cour, venaient chez elle prendre un dernier verre. J'étais donc condamné à me tenir tranquille encore quelques minutes. Un sentiment de doute m'envahit alors. Et si elle refusait maintenant ? Où irais-je dormir ?
Une fois terminé le repas, je me levais, et me dirigeais vers la cuisine où Irène rangeait les plats, et préparait déjà le repas du lendemain midi.
La restauration c'est comme ça ! Il faut commencer la veille, si l'on veut faire de la bonne cuisine. Ah ce pauvre Julien! Il n'a jamais voulu apprendre à cuisiner. Quand je ne serai plus là, ce n'est pas les quelques verres qu'on vend qui le feront vivre! Il finira comma son pauvre père.
Elle commença alors à me raconter sa vie, tout ne continuant à ses occupations. Elle était veuve depuis six ans, son mari étant décédé d'un cancer. Elle avait alors 56 ans, de là j'en conclu qu'elle en avait actuellement 62. Elle rangeât alors toutes les affaires sur la table de cuisine, et me dit qu'elle aussi voulais aller se coucher. Elle ferma la porte qui donnait sur la cour, non sans y avoir jeté un dernier coup d'œil, et elle monta l'escalier. Je la suivais, avec en moi encore un doute sur ce qui allait se passer. Je regrettais de ne pas l'avoir prise tout à l'heure, lorsqu'elle m'avait proposer de coucher avec elle, ou lorsqu'elle était venue uriner alors que je prenais mon bain. Je la suivais donc, et je m'arrêtais dans la chambre qu'elle m'avait présentée pour y prendre mes affaires. Elle me fit alors une remarque presque désobligeante, comme quoi je n'avais pas posé mes affaires chez elle !
Elle rentra la première, alluma la lumière, et alla fermer les volets de la chambre, laissant simplement un battant entrouvert pour laisser entrer la fraîcheur. Elle se retourna alors vers moi, et me dit qu'après une journée comme celle-ci, elle aspirait à prendre un bain. Je me proposais d'aller le lui faire couler, ce qu'elle accepta. J'allais donc dans la salle de bain, j'ouvrais les robinets pour remplir la baignoire, comme je l'avais fait quelques heures auparavant pour moi. Elle arriva quelques minutes plus tard, sans sa blouse, vêtue uniquement de sa combinaison, comme je l'avais trouvée dans cette salle de bain plus avant dans l'après-midi. Elle la retira, et je constatais alors qu'outre la blouse, dessus, elle avait ôté son slip, dessous.
Elle était alors vêtue de son seul soutien-gorge. Celui-ci était de couleur blanche, et il retenait une forte poitrine, je lui proposais de le lui ôter, elle se retourna pour que je le dégrafe, sans me dire un mot. Au lieu de cela, je posais mes mains sur ses seins, les caressant à pleines mains au travers du tissu, ma verge bandée au plus fort, se positionnant entre ses larges fesses. Je finissais quand même par lui dégrafer le soutien-gorge, et je le posais sur le rebord du lavabo. Elle se retourna, et je l'embrassais alors à pleine bouche, ce qui eut l'air de beaucoup lui plaire. Je restais ainsi quelques minutes à la serrer conte moi, caressant ses épaules, son dos, m'arrêtant au-dessus de ses fesses.
Elle regarda la baignoire, et vit qu'elle était suffisamment remplie. Elle se décolla, et se pencha pour en contrôler la température avec sa main.
- Un peu chaud, dit-elle, puis elle manœuvra les robinets pour augmenter le débit de l'eau froide.
Sa position penchée me permettait d'observer son sexe entrouvert ; il était garni de grandes et grosses lèvres, de couleur sombre, et je distinguais très nettement au milieu le rose indiquant l'entrée de son vagin ce qui m'excitait beaucoup. Je posais alors mes mains sur ses fesses, et je l'attirais contre moi, de façon à placer, au travers de mon pantalon, ma verge en érection entre ses fesses, puis je glissais mes mains vers l'avant, vers son sexe. Elle réagit alors, en se redressant, et en repoussant mes mains.
Arrête, pas encore ! Il faut que je me lave ! Pour toi !
Disant cela, et trouvant l'eau à bonne température, elle enjamba la baignoire, et s'y allongeât. Ses seins, portée par l'eau remontaient en surface, et seul le téton était fleur d'eau. Je me déshabillais rapidement, ôtant ma chemise, mon pantalon et mon slip, et je lui proposais mes bons offices pour la savonner. Elle accepta de bon cœur, et prenant la savonnette qui était sur le bord du lavabo, je la savonnais abondamment partout sur le corps. Je m'attardais volontiers sur ses seins, et je vis immédiatement qu'elle appréciait à la façon dont ses tétons se dressaient. La faible largeur de la baignoire, ainsi que la largeur respectable de ses hanches ne me permirent pas, comme je l'aurais souhaité de lui laver l'entrejambe comme je l'aurais voulu, et je lui en fit la remarque, elle se laissa alors glisser un peu, et posa sa jambe droite sur le rebord, offrant à ma main son sexe béant pour un nettoyage en profondeur. Je sentais sous mes doigts les moindres détails de cette partie de sa personne, et les attouchements que je prodiguais au passage sur son clitoris lui procuraient à chaque fois de petits soubresauts dans le bas ventre. Je la pénétrais doucement avec un doigt, puis deux ; elle se laissait aller, fermant les yeux de plaisir. Elle me dit alors une chose étrange, c'est qu'en 30 ans de mariage son mari ne s'était occupé d'elle comme je le faisais.
Je l'aidais à se lever, puis je la rinçais abondamment avec la pomme de douche, tout en continuant à la caresser, et lorsqu'il fallut lui rincer l'entre cuisses, elle posa sa jambe sur le bord de la baignoire ; J'écartais alors ses lèvres, et aspergeais l'entrée du vagin. Les poils étaient gris, longs et beaucoup moins frisés que chez une jeune personne.
Elle sortit enfin de la baignoire, et je l'essuyais avec serviette qu'elle avait apportée en venant de sa chambre. Elle me demanda alors de lui frotter le dos avec de l'eau de Cologne, dont une bouteille se trouvait sur une étagère de sa chambre. J'allais la chercher, et à mon retour, je la trouvais assise sur la cuvette des WC, les cuisses largement ouvertes, en train d'uriner.
Veux tu voir comment ça pisse une vieille ? Me dit-elle en se cambrant en arrière, exhibant ainsi la fontaine qui s'échappait de sa toison. Après qu'elle eut finit, je lui proposai à nouveau de l'essuyer, et de la rincer un peu, ce qu'elle accepta de bon cœur. Je pris alors le gant à côté du lavabo, le mouillais, et lui rinçais à nouveau son sexe. J'en percevais nettement la chaleur au travers du tissu éponge, et les effleurements sur son clitoris lui procuraient toujours les mêmes petits soubresauts du bas-ventre. Elle prit alors mon sexe dans sa main, et en fit des compliments, il faut dire que depuis le temps que j'attendais cela...Il était bandé au maximum, elle le décalotta, puis déposa un baiser timide sur le bout, et commença à ma masturber avec douceur.
- Tu sais que je n'ai plus fait l'amour depuis que je suis veuve ? Dit-elle subitement. Puis d'ajouter : ici, ça ne m'est pas possible d'avoir des relations avec un homme du coin. Ils sont tous mariés, je connais leurs femmes, et au final cela porterait tort à mon commerce. Quant je t'ai vu, en bas en revenant du jardin, j'ai immédiatement sentit des fourmillements dans mon ventre. Tu sais j'aimais beaucoup mon mari, et malgré tous ses défauts, je ne l'ai jamais trompé. Voilà plus de six ans qu'aucun homme ne m'a vu nue, ni touchée. Embrasse-moi!
Ceci dit je me penchais sur elle, embrassant cette bouche qu'elle me tendait, caressant ses seins, tandis qu'elle continuait son mouvement de va et vient avec ma verge dans sa main. Je décollais ma bouche de la sienne, et, poussant un peu mon avantage, elle comprit ce que je voulais, et commença à me sucer le gland, puis après avoir abondamment mouillé le pourtour avec sa langue, elle l'engloutit en entier dans sa large bouche, et fit aller et venir ses lèvres tout au long de mon membre, ce qui le faisait encore plus durcir, alors que sa main passant sous mes testicules concourraient à amplifier le plaisir.
Je passais alors un bras sous le sien, et je la relevais, car mon intention à présent état bien de l'amener sur son lit pour faire l'amour avec elle. Elle lâcha mon sexe, et se colla à moi en m'embrassant de plus belle, sortant sa langue, mordant la mienne, ce qui m'excitait prodigieusement. Ses seins étaient écrasés contre ma poitrine, et je la sentais haleter à f***e de m'embrasser, ses mains parcourant tantôt ma nuque, tantôt mes épaules, ou mon dos. Je fis de même, puis je glissais une main entre ses cuisses, qu'elle écarta légèrement en pliant un peu les genoux, afin que je trouve l'entrée de son sexe. Dès que j'y fus arrivé, au milieu d'une toison très importante, je glissais aisément un doigt à l'intérieur, déclenchant une fontaine de liquide de sa part. Elle se tordait, en me mordant les épaules, et la poitrine. Elle redescendît ainsi jusqu'à absorber à nouveau ma verge dans sa bouche, et là, elle se mit résolument à me pomper, aspirant au maximum le gland qui était gonflé à son maximum, prêt à éclater.
Je l'invitais alors à nous diriger vers la chambre car je sentais que je ne pourrais plus rés****r très longtemps aux assauts conjugués de ses lèvres et de sa langue. Elle lâcha mon sexe, et se relevant, me prit par la main, et m'entraîna vers son lit. Nous entrâmes tous les deux nus dans sa chambre, elle alluma la lampe de chevet, puis ouvrit le lit, et s'allongeât sur le dos, jambes relevées, se caressant les seins.
Viens vite, je brûle, dit elle dans un souffle.
Je me mettais alors à genoux à côté d'elle, et continuais à la caresser Ses seins, son sexe, celui-ci était à présent largement ouvert, humide laissant se répandre une odeur très excitante. Je commençais alors à l'embrasser sur le corps, m'attardant longuement sur chacun de ses tétons : ils étaient durs au possible, puis je glissais doucement sur son ventre, et je commençais alors à embrasser son sexe.
- Arrête, non pas ça ! Prends-moi, vite, je n'en peux plus !
Je changeais de place, pour me mettre à genoux face à elle, entre ses jambes grandes ouvertes, je laissais glisser mes mains depuis ses genoux vers le haut de ses cuisses, et finissais par arriver à son sexe. A cet instant, je distinguais nettement les détails de ses grandes lèvres ; elles étaient longues, flasques, de couleur brune, et laissant entrevoir la partie rose indiquant l'entré du vagin. Je les écartais doucement, pis je me baissais pour lui sucer ce sexe si désirable, mais elle se ravisa à nouveau :
- Non pas de ça ! Prends moi je te dis ; vite je sens que je viens !
Je m'avançais, je m'allongeais sur elle, et sans effort ma verge s'engouffra à sa place prévue. A ce moment là elle eut un regard bizarre ; les yeux grands ouverts, ne disant rien, se retenant, puis elle ouvrit tout grand la bouche et poussa un cri, violent, en poussant sur ses reins, et appuyant ses mains sur les miens pour que je la pénètre davantage. Son sexe coulait comme jamais je crois je n'ai vu une femme mouiller, elle en inondait le lit. Elle poussa deux ou trois petits cris, aigus, se tendit, puis ses bras se mirent à trembler, alors qu'elle lançait sa tête de droite à gauche, en me grattant le dos, les reins, les épaules. Cela m'excitait au plus haut, je ne me retenais pas et j'éjaculais en elle ! Sa bouche s'ouvrit ne grand, on aurait qu'elle cherchait l'air, des larmes coulaient sur ses joues, elle allongeât ses jambes, c'était fini ! Je restais un long moment sur elle, ma verge se ramollissant était ressortie sans que je ne m'en rende compte, et nos jus mêlés continuaient de s'échapper de son sexe béant.
Un long moment de silence s'en suivit. Je me laissais glisser à son côté, et je la regardais : elle en disait rien, les yeux fermés, légèrement mouillés des larmes qu'elle avait échappé, son corps était retombé flasque et avachi. Ses seins, qui quelques minutes auparavant étaient durcis contre ma poitrine, ressemblaient à deux poches flasques, les tétons au même niveau que l'aréole. Dès que je passais ma main sur ce corps, elle me repoussait doucement, mais fermement.
Je n'osais parler, l'écoutant respirer, guettant le moindre geste, la moindre attitude indiquant qu'elle revenait à la surface. Elle se tourna alors vers moi, et, sans prononcer un mot, passa sa main derrière ma tête, et m'embrassa avec autant de fougue que lors de notre premier baiser quelques minutes plus tôt.
Dieu que ça fait longtemps ! Tu ne peux pas savoir ! Je revis, c'est bon, je ne pensais pas qu'un jour ! Ah mon pauvre Gaston, il doit m'en vouloir de là haut. Mais que veux tu, la chair est faible !
Sans rien dire, je me remis à la caresser doucement, et là, elle ne refusa plus le contact de ma main sur son corps. Le passage de celle-ci entre ses cuisses confirma l'impression ressentie lorsque j'avais éjaculé, c'était trempé, de plus elle et moi avions transpiré de cette relation, qui si elle avait été très brève, avait particulièrement intense.
- Si on allait se laver ? demandai-je
- Vas-y, je te rejoins.
Je me levais, et me dirigeais alors vers la salle de bains. Je n'avais pas remarqué, lorsque nous en étions partis, que nous y avions laissé un désordre indescriptible : mes affaires étaient par terre, en vrac, les serviettes, l'une posée sur le lavabo, l'autre sur les WC, dont la chasse d 'eau n'avait pas été tirée. Je rangeais un peu, et rentrais dans la baignoire pour me doucher. Comme il n'y avait pas de rideau, l'eau rebondissant sur mon corps se répandait un peu dans la salle de bains. C'est alors qu'elle arriva ; nue.
- Regarde, tu mets de l'eau partout, fais attention ! Laisse je vais te laver si tu veux, mets-toi à genoux dans la baignoire.
Je ne répondis pas et m'exécutais. Elle arrêta l'eau, et prenant du produit douche, elle me savonna le dos, les épaules, le ventre, et bien sur le sexe. Elle me lavait comme une mère, aucun de ses gestes, à ce moment là ne trahissait un quelconque érotisme. Dans cette position, ma tête se trouvait à hauteur de son ventre, et je remarquais combien ses cuisses étaient mouillées, et ce n'était pas l'eau de la douche. Je posais ma main sur sa jambe, remontais vers son entre cuisses, et à ma grande surprise, elle les écarta légèrement pour me permettre de la caresser. Je glissais un, puis deux doigts dans son sexe, et lui masturbais le clitoris, humidifié qu'il était par nos semences respectives. Elle arrêta la douche, et me demanda de lui faire une place pour que je la lave à son tour. Elle se mit également à genoux, face à moi, et je l'embrassais. Elle répondis en me prenant par les épaules, nous étions tous les deux face à face, à genoux dans cette baignoire à nous étreindre. Je sentais nettement, au contact de sa poitrine, que ses seins durcissaient à nouveau. Je fis comme elle quelques minutes plus tôt, prenant du produit douche dans la paume de ma main, je passais entre ses cuisses, amis toujours gêné par la faible largeur de la baignoire, elle s'appuya sur mes épaules, se releva et posant un pied sur le bord, elle m'offrit à nouveau la vue de son sexe. Je le lavais pour la seconde fois de la soirée, puis cette toilette terminée, et une fois rincé, je posais ma bouche dessus et commençais à passer des coups de langue sur les lèvres, puis sur son clitoris.
- Arrête ! dit elle d'un ton ferme, pas ici, Allons sur le lit, tu me rends folle.
Je sortis de la baignoire, un peu frustré, me demandant même si elle en voulait pas encore faire l'amour, pourtant, à sentir son odeur, j'étais très envieux de la sucer. Je commençais à m'essuyer, amis elle m'interrompit :
- Viens cherche une autre serviette ! Celles-là sont mouillées. Je vais t'en donner de sèche.
De retour dans la chambre, couverts l'un et l'autre de gouttelettes d'eau elle rouvrit l'armoire que j'avais vue l'après midi, et en retira deux grandes serviettes Elle m'en tendit une, et s'enveloppa dans l'autre, et ainsi vêtue, elle s'allongea à nouveau sur son lit. Je m'installais à ses côtés, à genoux, et je commençais une séance de caresses. Je lui embrassais les seins, les tétons étant redevenus très durs, pointant vers le ciel, tandis que mes mains descendaient ostensiblement vers ses cuisses. Elle se laissait embrasser, cajoler, comme un chat qui ronronne. Ma bouche, quittant ses seins lourds, prit le chemin qui conduisait à sa partie intime, et là elle ne manifesta aucun refus. J'arrivais à hauteur de son sexe, je glissais un peu pour qu'elle puisse me caresser la verge, et j'embrassais ses lèvres, puis je réussis à trouver son clitoris, noyé au niveau des poils. Le premier contact entre ma langue et son organe, fit sortir de sa bouche un petit gloussement, ainsi qu'un petit spasme de son ventre. Je continuais donc à la sucer, tandis qu'elle se mettait en position pour me sucer la verge. Son sexe recommençait à lâcher son odeur sensuelle, et cela m'excitait encore. Elle s'en aperçut certainement, car sa façon de sucer évolua vers une fellation qui en disait long sur ses intentions. Je bandais terriblement, et je ne pouvais plus que me contenter de lui écarter les lèvres, en les pinçant entre mes doigts, mais je n'avais plus la f***e de la sucer. Elle me poussa alors pour se mettre sur moi, en position parfaite de 69, m'aspirant complètement ma verge toute entière entrée dans sa bouche. Quant à moi, j'e pouvais admirer à loisir son sexe béant, si large que j'y introduisis deux doigts de chaque main, et l'écartant au maximum je rentrais au plus profond de son intimité. Je distinguais parfaitement le trou de son méat urinaire, ainsi que son clitoris, qui s'il était petit, n'en était pas moins extrêmement sensible. Cette vision, qui m'excitait beaucoup trop me fit exploser dans sa bouche. Elle en parut surprise, relâchant mon sexe à la première giclée, qui partit à côté, elle se remit à sucer, me vidant complètement les testicules. Je n'avais que très rarement été aussi bien sucé. J'étais complètement vidé, en une demi-heure, j'avais eu deux éjaculations complètes ! J'aurais du mal si elle en redemandait. Elle se dégageât, puis se leva d'un seul coup, et, sans dire un mot, elle se rendit à la salle de bains, où je l'entendis se rincer la bouche.
Je me levais pour la rejoindre, et alors que je commençais à me laver le sexe, elle me le prit des mains, et c'est elle qui s'occupa de faire ma toilette. Une fois rincée, ma verge pendait, inerte. Elle se pencha, et recommença à la sucer.
- Ca fait longtemps que j'en avais pas eu. Dit-elle en continuant ses caresses. " Tu es jeune encore, moi je ne suis qu'une vieille femme, mais c'est si bon ! C'est si bon ! " Répéta-t-elle à plusieurs reprises.
J'avais alors passé ma main entre ses cuisses et je continuais à la pénétrer avec mes doigts. Son clitoris roulait sous mes doigts, et je sentais que cela l'excitait.
- Tu veux me sucer aussi ? Viens, j'ai encore envie.
Ceci dit, elle me prit par la main, et me ramena à la chambre. Elle s'allongeât, sur le lit, une jambe pendant sur le côté et elle écarta elle-même ses lèvres, offrant à ma vue son sexe béant.
- Embrasse-le ! Il t'attend !
Je ne pouvais refuser de donner du plaisir à cette femme, tant elle m'en avait donné quelques minutes plus tôt. Son sexe était très large, et ses lèvres, étaient très longues. Je les prenais à tour d e rôle entre mes lèvres, mais, lorsque j'arrivais, après de nombreux essais, à aspirer son clitoris de la même manière qu'elle avait aspiré ma verge, elle se mit à gémir. A chaque aspiration de celui ci par ma bouche, elle poussait un gémissement de plaisir, tandis qu'elle appuyait ma tête encore plus fort contre elle, à tel point qu'à un moment je ne pouvais plus respirer : Mon nez était au plus profond de sa touffe de poils, et ma bouche se remplissant de son liquide. Ce manège dura un bon moment, et je crois me souvenir, qu'à deux ou trois reprises, elle du avoir des orgasmes, car elle haletait, se tendait, poussait son ventre contre ma figure, crispant ses doigts derrière ma tête.
J'avais arrêté de la sucer, car j'étais arrivé à point où je commençais à étouffer, et aussi à me fatiguer. Je me déplaçais pour m'allonger à ses côtés, et sans m'en rende compte je me suis endormi.
Le lendemain, à mon réveil elle n'était plus là. J'entendais du bruit en bas, me laissant deviner qu'elle était occupée à ouvrir le bar. Je me dirigeais vers la salle de bains, et prenait une douche salvatrice.
Déjà levé ? Tu dormais bien lorsque je me suis levée, dit elle en me voyant.
Je l'attirais alors pour l'embrasser, en la serrant contre moi, ce qu'elle accepta en répondant à mes baisers avec fougue. Puis elle se détacha, et m'invita à prendre le petit déjeuner.
Je m'habillais, et descendais au bar. J'y fis un copieux repas, ce qui me requinqua. Puis, je remontais dans la chambre chercher mes affaires, espérant secrètement qu'elle vînt m'y rejoindre, mais des clients arrivèrent, et je compris qu'i fallait remettre mon cuissard de cycliste et repartir. Ce qu je fis.
Lorsque je descendis, il y avait un couple qui prenait le petit déjeuner. Irène me demanda si je n'avais rien oublié.
- Non dis-je. Au fait avez vous préparé ma note ? Lui demandais-je.
- Non, non, dit-elle, vous êtes mon invité. Vous m'avez bien rendu service hier, je vous dois bien ça!
J'en demeurais interloqué! Une nuit comme ça, et zéro francs! A peine croyable.
Je repartais, mais ce jour là, je ne fis que 50 kilomètres, je m'arrêtais dans un hôtel, et je dormis plus de 9 heurs d'affilé.
Ceci me déclencha une érection terrible, car j'étais bien revigoré par la douche, et excité par ses baisers. Elle s'en aperçut, et prit ma verge dans sa main, et commença, comme la veille à la branler doucement. Je passais alors ma main entre ses cuisses

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Categories: HardcoreMature
Posted by delete60
8 months ago    Views: 2,191
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8 months ago
Bien bien !