La mère supérieure -7-8-9-10/10

LU SUR LE NET

La mère supérieure -7-
Après cette mémorable douche prise avec quatre nonnes assez folles de leur corps retrouvé, je rejoignis ma cellule-chambre et m'endormis, ma foi assez fatigué de mes prouesses sexuelles.
Vers minuit, j'entendis des pas furtifs dans le couloir et ma porte s'ouvrir doucement. Je feignis de dormir, mais par mes yeux entre ouverts, je reconnus Sœur THERESE et je me dis que la nuit n'était pas encore terminée. !!!
Elle était habillée d'une ample robe de nuit en flanelle, bien longue, et ses cheveux étaient retenus par un bonnet de la même matière.
A peine dans ma petite chambre elle fit valser ses vêtements et fut nue. Elle vint vers mon lit et s'y glissa. Je ne pouvais plus ignorer sa présence !
Elle me dit à l'oreille de ne pas faire de bruit car toute la communauté dormait. Elle me raconta que, il y a cinq ans, elle rejoignait chaque nuit mon prédécesseur et qu'elle espérait que je ne la repousserais pas.
Comment repousser ce corps chaud ainsi abandonné à ma merci ? Cette religieuse, déjà décrite amplement dans l'histoire 6 sous même titre, était diablement belle. Son corps ferme appelait le plaisir. Sa chatte attirait par une toison d'une exceptionnelle luxuriance. Ses longs poils blonds pendaient entre ses jambes et elle était ainsi poilue jusqu'à ses fesses.
Comme elle s'était collée à moi, je pris sa bouche et, contrairement à Sœur MARTHE, il ne fallait rien lui apprendre. Sa langue virevoltait autour de la mienne et nos salives se mélangeaient. Mes mains s'occupaient de sa poitrine, titillaient les bouts bien durs. Je sentis la main de la nonne descendre vers mon ventre et s'emparer de mon sexe. Inutile de dire que celui-ci était au splendide garde-à-vous. Interrompant son baiser elle me demanda de m'occuper de sa chatte, qu'elle appelait son petit minou... c'était gentil...
Je rejetai les draps et me mis à brouter son minou. Elle avait ouvert largement ses fortes cuisses. J'avais rarement vu une chatte de cette dimension et aussi poilue. Tout était surdimensionné, même le clitoris bien blotti entre les grandes lèvres. Il était bien dressé, très dur et ressemblait vraiment à un petit sexe. Il adorait en tout cas ma langue ; car je le sentais frissonner. La religieuse avait mis sa main sur ma tête pour bien la maintenir en place. J'étais un peu suffoqué par toute la jouissance qui coulait déjà presque à flot sur ma figure. Ma langue rentrait profondément dans son fourreau bien ouvert. Elle faisait onduler son bassin, au gré de ses plaisirs. C'était divin .
J'avais un doigt bien enfoncé dans son derrière, ma langue au plus profond de sa chatte et elle engloutissait ma verge avec un bel appétit. Ah, ces nonnes, cela sait y faire quand elles se libèrent. On n'y penserait pas en les voyant mal fagotées faisant leurs prières à l'église, à genoux sur leur prie-dieu.
Je ne comptais plus le nombre de fois qu'elle avait joui sur ma figure. Je me dis que moi aussi je pouvais me laisser aller et, sans l'avertir, je laissais partir les jets de ma bonne semence bien chaude. Cette garce prit le tout dans sa bouche et avala comme si c'était un divin nectar.
Le reste de la nuit se passa ainsi à batifoler. Je la pris en levrette, sa poitrine bien soutenue par ma main. Elle joua avec mon anus, me demandant la permission de rentrer.. (accordée..). Elle vint avec son cul sur ma bouche pour me le faire lécher. Tout y passa.
J'adorais sa chatte poilue et surtout son total abandon et son absence totale d'hypocrisie. Elle savait ce qu'elle faisait, elle savait ce qu'elle voulait et le faisait bien.
Une dernière fois je jouais avec ses poils, entrouvrant bien sa chatte, titillant ses mamelons durs, embrassant sa bouche devenue attirante et la pénétrai avec fougue et longueur, sans me préoccuper de me retirer pour jouir.
Nous avons du arrêter car c'était l'heure pour elle de rejoindre la congrégation pour les premiers offices du matin... J'en connaissais une qui aurait des cernes autour des yeux à la première Messe !!!
Elle me remercia en pleurant et me dit qu'elle avait pris un grand risque, mais qu'elle ne le regrettait pas car je l'avais gâtée.
Comme la fin de mon séjour était proche, je n'aurais plus la possibilité de la revoir ainsi la nuit.

La mère supérieure -8-
Le lendemain matin, au petit déjeuner, Sœur GERTRUDE m'accueillit très gentiment. Elle m'avait préparé mon chocolat chaud et était aux petites attentions pour moi. Elle avait grillé mon pain. Elle me dit : " Vous êtes un petit garnement et Soeur MARTHE une fieffée naïve vicieuse ! Je suis peut-être âgée, mais je sais reconnaître la différence entre des caresses sexuelles et un nettoyage. A part cela, j'ai admiré votre bel engin bien dressé... Cela me rappelle des souvenirs très lointains où, avant que je ne devienne religieuse, j'avais un petit ami avec lequel je jouais un peu. "
Je lui dis : Vous savez Soeur GERTRUDE que je pars définitivement demain. Voulez-vous encore voir mon sexe ? " Son regard disait : OUI.
Comme nous étions seuls, j'ouvris mon pantalon et sortis tout mon attirail et le posai sur la table de la cuisine. Je n'étais pas bandé et ma queue et mes testicules étaient ainsi offerts aux regards concupiscents de la vieille nonne.
Elle regardait avidement et s'approcha, faisant mine de toucher. Je la laissais faire. Elle osa y porter la main. Sous ce contact, ma queue grossit dans sa main, la surprenant. Elle ne la lâcha pas. Comme elle était près de moi, je voulus lui faire plaisir et retroussais sa large jupe pour arriver à sa chatte que, la veille, j'avais pu apercevoir dans les replis graisseux de son ventre. Elle me tapa sur les doigts et me dit d'arrêter. Je n'en fis rien et elle ne m'arrêta pas lorsque j'eus sous mes doigts son antre secret, dans lequel je l'introduis un peu. Vite fait, par quelques mouvements, je lui fis arriver à l'orgasme. Je lui retirai la queue de la main et me réajustai. Sa jupe retomba définitivement. Elle se mit sur la pointe des pieds pour me donner un baiser maladroit sur mes lèvres. C'était touchant. J'étais content d'avoir pu donner un peu de bonheur charnel à cette vieille nonne..
Lorsque j'arrivai à mon bureau, pour la dernière journée de travail de mon contrat d'étudiant, Soeur MARTHE y était déjà. Je remarquai qu'elle avait fait le vide sur son bureau, reléguant sur un dressoir tous ses papiers ainsi que bénitiers, images de saints etc.. qui y étaient d'habitude !
Elle m'attendait assise sur un coin de son bureau. Elle me fit, comme c'était devenu courant, une gros baiser qui se termina bien vite en un baiser d'amour comme deux amants passionnés savent le faire. Elle s'interrompit pour aller donner un tour de clef à la porte et revint vers moi en retirant sa veste et ouvrant les boutons de son chemiser. Elle était fébrile et visiblement en attente de d'être comblée sexuellement.
Elle fit tomber sa jupe et je constatai qu'elle n'avait pas mis de culotte.
Elle se coucha sur le bureau et ouvrit au grand ses fortes cuisses. J'y engouffrai ma figure et commença une lèche complète. Elle proférait des mots incohérents, poussait des râles rauques de femme en chaleur et se trémoussait.
Elle me dit : " Viens sur moi... Prends-moi... c'est la dernière fois.. " Je ne me fis pas prier et lui enfonçai ma verge bien au fond d'elle, adoptant un mouvement lent de va et vient que je savais lui plaire. Mes mains avaient découvert ses seins et pour la dernière fois je contemplais cette poitrine qui m'avait donnée tant de plaisir.
Elle gémissait sous moi et je sentis bien ses orgasmes à répétition. Que fera t-elle bientôt sans moi ?
C'est à longs jets que je lui envoyai toute ma semence au plus profond d'elle, tant pis pour les éventuelles conséquences... je ne savais plus me retenir. J'avais oublié son statut de religieuse et toute sa naïveté, pour bien faire l'amour à une chatte offerte, chaude et accueillante comme j'en avais jamais connue. Lorsque je me retirai d'elle, nous étions épuisés tous deux et nous haletions comme après un 100 mètres.
Que c'était bon ! Soeur MARTHE me fit asseoir sur le bureau et voulut absolument nettoyer ma verge avec sa langue. Elle avait conservé sa coiffe de nonne, avait le chemisier ouvert sur ses seins offerts et ballottants et avait le cul nu, tout en me suçant sous prétexte de me nettoyer... Si Monseigneur voyait cela... Plus jamais je ne croiserai une religieuse en rue sans me l'imaginer nue en train de se faire baiser sur son bureau.
Pour la remercier, je lui jouis une dernière fois en pleine figure.
Nous nous rhabillâmes, tous deux un peu triste de se quitter. Soeur MARTHE me tendit l'enveloppe de mon salaire d'étudiant. Je constatais qu'elle l'avait doublé ; Je l'en remerciai et elle me répondit que c'était au nom de la congrégation, pour me remercier.... Ces femmes savaient vivre !
Je ne terminais mon travail que ce soir et, Soeur MARTHE partant à l'évêché, je savais que je ne la verrais plus. Elle me fit promettre de venir dire bonjour lorsque j'étais de passage et de venir passer quelques jours aux prochaines vacances. Je le promis. Elle me dit qu'une chape de plomb se refermait sur la congrégation.
Un très long baiser où se mêlaient quelques larmes de la religieuse, mit fin à l'au revoir.

La mère supérieure -9 et fin-
C'était ma dernière après-midi et je n'avais pratiquement plus rien à faire. La nuit avait été chaude avec Sœur THERESE. Celle-ci s'était fait faire le plein de super et avait des provisions de souvenirs sexuels pour plusieurs années.
Soeur MARTHE avait voulu que, pour une dernière fois, je la prenne sur son bureau pour un nettoyage comme elle disait ! Elle aussi aurait de souvenirs de mon passage au couvent ! Moi, de mon côté, je ne pourrai jamais oublier Soeur MARTHE, revêtue de sa coiffe bleue, le chemisier ouvert, les seins au vent, la jupe retroussée sur son bureau, les cuisses ouvertes et les gros bas gris sur ses jambes et un gamin, moi, entre ses jambes, en train de lui brouter le minou et de l'enfiler gaiement. Ses cris et gémissements de jouissance me resteront également aux oreilles.
Finalement, ce job de vacances s'était bien passé pour moi, tant sur le plan financier puisque j'avais touché le double du prévu, que sur le plan sexuel puisque j'avais fait la découverte de quatre femmes qui, chacune dans son genre s'était offerte à moi et avait pu profiter de ma présence pour rompre une très, trop, longue abstinence.
Je me promenais un peu dans les couloirs, en attendant 17.00 h et je me rendis, pour la première fois vers la chapelle et le coin des Sœurs, où elles avaient leur salle de lecture, leur réfectoire etc... Je me dis qu'après ce qui s'était passé, il n'y avait aucune gène à voir ainsi leur lieu de séjour.
Au détour d'un couloir, d'une porte mi-ouverte provenait un bruit. On aurait dit un urinement de femme. Je m'approchai et je vis Soeur ASTRID, la jupe retroussée, à moitié assise sur le pot, en train d'uriner. Sa chatte était bien visible et un long jet jaune en sortait avec un bruit délicieux.
Ma foi, c'est vrai, les nonnes cela pisse comme les autres femmes !!
Je restai à regarder ce spectacle. Soeur Astrid, lorsque ce fut fini, prit un papier et sécha les quelques gouttelettes attachées aux poils de sa chatte.
Elle me vit alors par la porte entre ouverte et, sans cesser son essuyage, elle me dit : " Eh bien, jeune homme, on joue au voyeur maintenant !! "
Il était assez érotique de voir cette religieuse, jupe retroussée, chatte au vent, s'essuyer sans pudeur devant moi. Il est vrai que nous avions déjà d'autres attouchements en commun !!!!
Je bandais un peu et avais aussi envie de pisser. Je rentrai dans la petite pièce et sortis mon sexe, le dirigeant vers la cuvette. Soeur Astrid se recula pour me laisser la place. D'une main elle tint sa jupe retroussée, les doigts dans son minou et, de l'autre elle prit ma verge et guida la direction du jet. Elle s'amusait à donner des mouvements au jet !!! La salope se masturbait en même temps. Elle m'essuya délicatement avec sa langue. Inutile de dire que je bandais fort. J'étais inépuisable... faudra que je me repose !!
Elle me dit : " Mon garçon, avez vous déjà vu une cellule de nonne ? Venez... " Elle m'entraîna vers sa cellule. C'était une petite pièce contenant un lit de bois, une commode surmontée d'une grande croix et d'images saintes, un prie-dieu et un tapis de coton.
Fouillant dans son linge, elle en ressortit un splendide gode bien dimensionné. Elle en embrassa le bout et me dit : " Voilà, je vous présente mon amant. C'est celui qui, tous les soirs, occupe mon cul ". Elle était pas vite gênée celle-là.
Elle s'approcha de moi et, sans rien demander, ressortit mon sexe de mon pantalon. Presque suppliante elle me demanda de la prendre, par où je voulais mais vite car c'était urgent tant elle avait envie...
Je la déshabillais quasi totalement, caressa un peu sa poitrine quasi inexistante mais aux bouts très sensibles, tâta sa chatte et en constatai l'humidité... Tout était prêt...
Je la courbais sur son prie-dieu, les fesses bien arquées. Je la pris par les hanches et approchais ma verge de sa raie fessière. Je lui dis : " Ouvre bien ton cul, salope, tu vas voir qu'une queue c'est mieux qu'un gode... " Elle répondit " Oh ! oui, voilà, il est à toi, rentre bien.. " De ses deux mains elle avait bien ouvert ses fesses et c'est facilement que je m'introduisis dans son fourreau anal, déjà bien préparé par le gode.
Elle faisait marcher ses muscles et massait ainsi ma queue au plus profond d'elle-même. Elle avait une technique de la sodomie digne des plus grandes courtisanes. Elle aurait du succès dans un bordel, la nonne !!!!
Moi-même, pris par cette ambiance, je ne ménageais pas mes efforts, caressant d'une main son clitoris que j'avais bien sorti de sa capuche et que je faisais rouler sous mes doigts. Elle haletait sous moi et ne cessait de dire des obscénités, mélangeant le cul à la religion. Elle poussait ses fesses en arrière pour bien profiter de ma pénétration. J'étais en forme et cela me plaisait.
Après très longtemps de mouvements délicieux, elle me dit de ne pas jouir en elle. Elle avait envie d'avoir ma queue dans sa bouche et de me faire jouir ainsi. Elle ne l'avait jamais fait. Evidemment, avec un gode cela ne marche pas !!!!
Je me retirai d'elle. Elle se mit à genoux devant moi. D'une main elle pris mes testicules, les soupesa, les faisait rouler, tandis que de l'autre elle guida ma verge vers sa bouche où elle s'engloutit entièrement, jusqu'au fond de sa gorge.
Après son cul, cela ne devait pas avoir un bon goût mais cela ne sembla pas la préoccuper.
Je poignais dans ses cheveux pour donner à sa tête le rythme que je voulais imposer. Elle était aussi douée et connaissait bien les endroits sensibles de mon gland, qu'elle suçotait comme un gros bonbon.
Je vis que sa main était bien calée entre ses jambes et que ses doigts étaient en mouvement dans sa chatte. Ce n'était plus une nonne mais une bombe sexuelle.. Il ne lui manquait plus que le gode dans le cul !! J'y pensais mais y renonçai car je sentais que pour moi le moment était venu de jouir. Je maintint bien la tête de Soeur ASTRID bloquée sur ma bouche et laissai aller mes jets de bonne semence bien chaude. J'avais envie qu'elle avale tout et maintint ma pression.
Mes jets étaient nombreux et abondants... je me laissais bien aller...
La religieuse ne devait pas être maintenue, c'est de son plein gré qu'elle accepta tout dans bouche et avala avec satisfaction. Quand elle se releva, elle avait encore de mon sperme qui le coulait le long de la bouche.
Nous étions repus de sexe... Elle et moi devions pisser. Nous n'avions pas envie de retraverser les couloirs. Soeur Astrid prit un grand plat qui ornait l'armoire, le mit par terre et s'accroupit dessus. Je ne pus rés****r au plaisir de caresser sa chatte pendant qu'elle urinait. C'était chaud et odorant. Un beau jet bien jaune, très bruyant contre les parois de ce plat. Je vis bien, à son regard chaviré que la religieuse jouissait sous ma caresse.
Finalement, je n'y tint plus et me mis à pisser sur elle. Elle s'était courbée en arrière et je dirigeais mon jet puissant vers son minou qu'elle avait ouvert pour bien profiter.
J'ignore combien d'orgasme elle a eu. Mais plusieurs en tout cas... Encore une qui avait fait des provisions.
Elle me remercia très tendrement, par des gestes doux et me dis que je resterais toujours dans ses pensées et ses prières.
L'heure de mon départ était venue et c'est avec beaucoup de nostalgie que je pris congé de la Soeur portière (elle avait 76 ans et n'avait évidemment pas participé à nos ébats...). En fermant la porte, je mettais fin à une scène importante de ma vie sexuelle.
Je me promis cependant de revenir, accompagné d'un copain peut -être, car nous ne pouvions absolument pas laisser ces nonnes ainsi dans le besoin. La simple charité m'obligeait à tenter de les contenter.
Mais cela ce sera pour plus tard. Je devais d'abord récupérer car j'étais vidé et reprendre un cours de vie normal

LA MERE SUPERIEURE ... Nostalgie. 10
Non, la série ne se continue pas. Il s'agit ici d'un élément nouveau que je me devais de vous conter.
Quelle ne fut pas ma surprise, un soir, en rentrant chez moi, d'entendre ma mère me dire :
- " J'ai reçu cet après-midi un coup de fil de sœur Marthe. Tu te souviens certainement que c'est la supérieure du couvent où tu as fait un travail d'étudiant aux dernières vacances ( Comme si je pouvais oublier cela, me dis-je !!!). Elle a un problème informatique qu'elle voudrait bien discuter avec toi. Comme je sais que tu n'as pas cours demain après 16.00, je lui ai conseillé de venir alors.
- J'espère que j'ai bien fait ? "
Je ne pouvais évidemment que répondre par l'affirmative. Toute la soirée je me suis demandé ce que cette religieuse me voulait. Bien sûr, je devais me douter un peu que sa venue devait avoir un goût de " revenez-y ", mais je ne croyais pas à un tel culot.
C'est l'occasion, pour les lecteurs de relire les 9 précédentes histoires sous le même titre !!
Le lendemain, ma mère, très respectueuse des choses de l'église (si elle savait, la pauvre !) avait préparé du thé et un cake, de manière à bien accueillir sœur Marthe.
Celle-ci a été ponctuelle et à 16.00, retentit la sonnerie de la porte.
Ma mère introduit la religieuse dans le salon. Sœur Marthe était, comme dans mon dernier souvenir, avec les cheveux recouverts d'un voile bleu, un tailleur strict et un chemisier blanc à col fermé. Elle n'avait cependant plus ses gros bas tricotés mais je remarquai des bas blancs assez fin. Elle était très légèrement maquillée. En me voyant, son visage, un peu triste d'abord, s'illumina et se transforma. Elle était visiblement heureuse de me revoir. Elle me fit une bise chaste sur la joue.
Ma mère, elle et moi, avons pris le thé en devisant de problèmes de sociétés, de religion et d'autres futilités. Ma mère nous quitta pour des courses en ville et nous laissa seuls. Je n'ai osé prendre aucune initiative et, très benoîtement, j'ai interrogé la sœur sur le motif technique de sa visite.
Je l'entendis me répondre que sa congrégation avait vu des publicités pour le nouveau programme WINDOWS XP et qu'avant d'en faire l'achat, elle voulait mon avis.
Je lui dis que cela tombait bien car je venais d'installer un programme de démonstration sur mon PC et je lui ai demandé de venir dans mon bureau à l'étage. Mon bureau qui me servait d'ailleurs aussi de chambre !
A peine arrivé, je lui ai fait un doux baiser, assez prude encore, lèvres contre lèvres, pour voir sa réaction. Elle en est devenue cramoisie....
Elle me dit : " Si je suis venu chez-vous, c'est vraiment pour obtenir un conseil informatique. Depuis que vous avez quitté notre couvent, j'ai réussi à respecter totalement mes règles monastiques et j'ai rejeté loin de moi toutes mes mauvaises pensées.. Soyez gentil... ne recommençons rien de ce genre. "
Ayant allumé mon PC, je m'installai devant l'écran et je fis glisser une seconde chaise pour Sœur Marthe, juste à coté de la mienne. Comme la chambre n'était pas grande, elle était quasi collée à moi.
Je lui dis : " Sœur Marthe, retirez votre veste. Vous serez plus à l'aise. "
C'est ce qu'elle a fait sans hésiter, déposant sa veste sur le lit. Son chemisier blanc me rappelait beaucoup de souvenir puisque plusieurs fois je le lui avais enlevé pour caresser sa poitrine généreuse.
Pour la forme, je lui ai fait quelques démonstrations du nouveau programme, en profitant pour mettre ma main sur ses genoux, pour lui enlacer les épaules pour l'approcher de l'écran. Tous les motifs étaient bons pour la toucher et tenter de la troubler. J'avais en effet une furieuse envie de, à nouveau, pouvoir prendre possession de ce corps que j'avais si bien éveillé et qui avait si bien comblé mes vacances.
Sœur Marthe comprenait certainement mon petit jeu et rapidement, elle se mit debout et recula la chaise, pour être moins à mon contact pensait-elle.
Hypocrite, je continuais à lui expliquer les différences des programmes XP.
Mais, comme elle était maintenant debout à coté de moi, toujours assis, je la pris par la taille et l'approchai de moi. Elle était penchée sur mon épaule pour mieux voir l'écran et je sentais sa lourde poitrine reposer sur moi.
Ma main, se faufila sous sa jupe et je me suis arrêté au genou pour tester ses intentions. Comme si de rien n'était, elle continuait à me parler.
Ma main continua alors à remonter le long des bas, en les faisant crisser sous mes ongles. Bien vite, je suis arrivé à la chair nue de sa cuisse.. Je sentais ses seins se faire plus pesants sur mon épaule et la chaleur de sa respiration m'effleurer l'oreille et ma joue.
Je me suis attardé à cette chair nue pour faire durer mon approche vers ce que j'attendais, cette chatte luxuriante qui avait peu connu l'homme. J'ai senti qu'imperceptiblement, Sœur Marthe ouvrait ses jambes et c'est la main maintenant bien ouverte que j'ai saisi son entrejambes, sur la culotte. Fini les linges de religieuses, c'était cette fois un slip sloogy que je sentais sous mes doigts...il était déjà diantrement humide....
Je me suis dit que cette fois le programme XP pouvait attendre et qu'il était temps de répondre à la vraie attente de sœur Marthe.
Ma main bien calée à son entre jambes, je me suis levé aussi et nos bouches se sont jointes. Marthe n'avait rien oublié de nos étreintes et sa langue a immédiatement commencé une cavalcade dans ma bouche, entraînant ma langue.
Elle s'est collée à moi qui, tendrement lui caressait la nuque, pour ce véritable baiser d'amour nostalgique.
Mes doigts s'étaient maintenant introduit sous son slip et jouaient avec sa toison, titillant son bouton d'amour. Le tout fondait sous mes doigts.
A ma surprise, Sœur Marthe détacha elle-même sa jupe et la fis tomber à ses pieds en l'enjambant. Habilement, elle ouvrit son chemisier et l'enleva. J'avais dans mes bras cette encore splendide femme, en soutien et slip.
En retard, je me mis rapidement en slip aussi. Inutile de dire que celui-ci était tendu par une érection compréhensible.
Marthe, à mon étonnement aussi, pris l'initiative d'une caresse précise sur mon sexe et le sorti du slip. Elle s'agenouilla et assez longuement, elle le regarda bien tendu vers elle, avec de temps en temps une petite pression pour s'assurer de sa dureté. Je dus me retenir de ne pas jouir dans sa figure car, comme à notre dernière fois, elle n'avait pas enlevé sa coiffe bleue et celle-ci me chatouillait la queue.
J'ai voulu lui enlever cette coiffe mais elle résista. Je compris alors que Sœur Marthe voyait là le dernier rempart de sa pudeur.
Subitement mon sexe fut englouti par la bouche gourmande de ma compagne qui commença un ballet endiablé tout au long de la hampe, avec des moments d'arrêts très doux sur mon gland. Elle allait bien au-delà de tout ce que je lui avais appris et je me dis qu'elle avait du souvent fantasmer...
Je lui ai détaché l'attache du soutien gorge pour voir sa somptueuse poitrine ballotter au gré de ses mouvements.
Il faut dire que me période de vacances au couvent où j'avais eu l'occasion de m'occuper de plusieurs des sœurs de la congrégation m'avait singulièrement marqué. Depuis ces derniers six mois, a part l'un ou l'autre petit coup vite fait avec une copine, je n'avais plus eu d'intenses mouvements de jouissance comme dans mes souvenirs.
Ne voulant pas encore jouir, j'ai relevé sœur MARTHE et, debout, nous nous sommes mis à nous caresser toutes les parties de nos corps. Son slip avait vite rejoint sa veste sur le lit et mes doigts se trouvaient maintenant loin en elle tandis que, de l'autre main je faisais vibrer ses seins dont les pointes devaient être douloureuses tellement je les voyais durcir sous mes caresses.
Ses mains virevoltaient autour de mon sexe dressé et c'était vraiment des gestes d'adoration qu'elle lui prodiguait.
Je l'ai doucement poussée vers le lit où elle s'est allongée en ouvrant spontanément ses cuisses au plus large me dévoilant toute son intimité comme dans un cri d'appel à une pénétration attendue.
Avec infiniment de douceur je me suis introduis en elle. Les mouvements saccadés de son bassin m'appelait cependant à plus encore et c'est alors avec toute ma fougue que je me suis agité en elle. Sa teinte avec sa coiffe, ses seins, son ventre ballottaient, frémissaient comme si tout son corps participait à notre acte d'amour. Ce n'était plus sœur Marthe qui se faisait prendre par un jeune homme amoureux de son corps mais une femelle déchaînée usant de son amant pour son plus grand plaisir et jouissance.
Sans retenue, je me suis répandu en elle. Heureusement que nous étions seuls dans la maison car, à chacun de ses orgasmes, elle hurlait son plaisir comme une louve en chaleur.
Je vois déjà la tête de ma mère si elle nous avait surpris !!
J'avais tellement envie de Marthe que je n'ai même pas débandé après avoir jouis en elle. Un très long baiser nous servit de pause tandis que nos mains continuaient nos contacts érotiques.
Soudain, je ne sais ce qui m'a pris, mais j'ai eu l'envie que sœur Marthe quitte la position classique de missionnaire (sans jeu de mots !!) et se dévergonde encore plus en se mettant à quatre pattes sur le lit en m'offrant sa croupe rebondie et bien dodue.
Elle comprit vite et m'obéit. J'ai approché ma bouche de tout ce qu'elle m'offrait et j'ai fait tourner ma langue de son anus à son vagin en toute rapidité, en joignant plusieurs doigts à cette sarabande. Je voyais sous elle, ses deux seins pleins de mouvements et rien que cette vision suffisait à entretenir mon érection.
N'y tenant plus, je l'ai prise avec f***e par derrière, bien loin dans son vagin ouvert et mouillé tandis qu'un doigt furetait dans son œillet tout plissé. Elle tentait de refuser cet accès mais sentant qu'elle risquait de faire sortir mon sexe d'elle, elle accepta ma double pénétration et y pris un réel plaisir à l'entendre gémir, mouiller se trémousser...
Jamais au cours de nos ébats elle n'avait prononcé des mots grossiers mais, cette fois, dans sa folie sensuelle, je l'entendis me dire :
" oui, oui .... Continue plus loin.. touche moi bien, partout....oh que c'est bon.. n'arrête pas .... Je vais crier... je vais crier ... "
Effectivement, en jouissant une fois de plus, c'est un long feulement qu'elle laissa aller....... ;;
Nous nous sommes recouchés sur le lit, haletant.... Blottis nus l'un contre l'autre, nous nous aimions encore de mots tendres, de mots d'amour. La coiffe bleue n'avait pas résisté à nos mouvements et maintenant j'avais Marthe encore plus nue à moi, ses cheveux défaits avec les mèches avec lesquelles je jouais.
Sœur Marthe était collée à moi et visiblement ne voulait pas me quitter. Ses mains s'accrochaient à mon corps, en effleurant chaque parcelle.. Sa bouche devenue gourmande mangeait la mienne.
Plus rien ne comptait, son état ecclésiastique, notre différence d'ages.. tout était gommé par une passion sexuelle incoercible.
Sœur Marthe pleurait maintenant. Dans ses sanglots elle me raconta à l'oreille :
" Si je suis venu te voir aujourd'hui, en cachette des autres religieuses, c'est parce que c'est la dernière fois. J'ai du avouer ma (mes) fautes à mon confesseur et ma congrégation, pour m'éviter de nouvelles tentations diaboliques, m'a transféré dans un autre couvent, un cloître fermé. Je n'en sortirai plus. "
Elle sanglotait contre moi.
" Mais, dit-elle, quoiqu'il arrive, tu seras toujours un beau souvenir dans ma vie et je t'en remercierai toujours dans mes prières ".
Je ne savais que dire. Après cet aveu touchant, je n'ai plus osé avoir encore un contact sensuel avec elle.
Nous nous sommes rhabillés et, étions à peine tous deux dans le salon, que ma mère est arrivée. Sœur Marthe, qui avait séché ses larmes et était redevenue strictement habillée me dit à l'oreille comma au revoir : " Je t'aime " "
Il a fallu des mois pour que mes souvenirs s'estompent mais sans jamais disparaître. Bien souvent encore, lorsque je croise une religieuse, je pense à sœur Marthe et à ses doux abandons.

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Categories: AnalMatureTaboo
Posted by delete60
8 months ago    Views: 451
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7 months ago
cc genial et tres emouvants tres belle aventure merci de nous l avoir raconter j adore