La mère supérieure 4-5-6/10

LU SUR LE NET

La mère supérieure -4-
Le lendemain matin, lorsque Sœur MARTHE rentra dans mon bureau, elle s'approcha de moi et me fit un petit baiser sur la joue en me disant bonjour. Rien de plus..
Vers 11.00, je dus l'appeler car elle devait me donner des indications pour un encodage à l'écran. Elle se mit contre moi, moi assis, elle debout, penchée sur mon épaule pour voir l'écran. Au bout de quelques minutes je n'y tint plus de la sentir ainsi contre moi et je glissai ma main sous sa jupe large. Encore une fois, je sentis la rugosité du bas de coton avant d'arriver à la cuisse nue. Elle se laissait faire. J'atteignis rapidement son slip, qui avait la forme d'une culotte assez lâche. Après ce qui s'était passé hier, je n'hésitais pas à y introduire la main et d'atteindre sa belle chatte poilue. Négligemment, je jouais avec ses longs poils. La religieuse ne bronchait pas et continuait, comme si de rien n'était, à me donner des indications verbales pour l'encodage.
Mes doigts fureteurs s'introduirent dans le site accueillant de son entrejambes et atteignirent vite le petit bouton de son clito que je fis rouler comme si c'était une cerise. Je sentis, une abondante féminité se former et couler sur mes doigts. Cette salope jouissait sans le savoir. !! Je continuais ainsi longtemps à des parcours audacieux entre sa chatte et son cul, le tout solidement humidifié.
Finalement, je retirai mes doigts et je les essuyai à son slip.
Elle me dit : " Comme c'est gentil de me rendre ainsi contente le matin ! Je n'avais jamais connu cela. Vous êtes bien certain que ce n'est pas pêché que de faire ainsi ? " Je lui répondis que c'était, au contraire, tout à fait naturel et que personne ne pouvait reprocher à une femme de céder aux vibrations de son corps. Elle approuva !
Avant de partir déjeuner, elle dit, friponne ou inconsciente, " A quelle heure prenons-nous notre douche ce soir ? " J'en restais ébahi... ainsi, elle y prenait goût !!
Le soir venu, nous nous sommes retrouvés à la douche et, comme la veille, nous nous sommes savonnés, explorés, essuyés et encore explorés.
Revenu dans la salle d'habillage, Soeur MARTHE me dit : " Hier vous avez introduit cet objet (elle montrait ma verge dressée !) derrière pour bien me laver intérieurement. Ne faut-il pas le faire devant aussi ? Ne croyez-vous pas ? " J'en tombai assis !! Je lui répondis évidemment par l'affirmative mais l'avertis que cela risquait de lui faire un peu mal (je craignais le passage de sa virginité). Elle rétorqua : " Il faut souffrir pour être propre ! " ; Elle était tout à fait à côté de ses pompes !!
Elle était nue devant moi. Je lui fit mettre un pied sur un banc pour bien ouvrir sa chatte et, très doucement, j'entrepris de faire pénétrer mon sexe dans cet antre encore inviolé. Ma pénétration était douce. Une de mes mains parcourait sa poitrine, tandis que l'autre lui caressait les fesses et l'anus.
Très vite, ma queue butta sur son hymen. Je poussais un peu et très facilement je franchis l'obstacle et eut accès total à son vagin.
Soeur MARTHE au moment de la rupture de son hymen mordit sur sa lèvre inférieure mais ne dit pas un mot, acceptant la petite souffrance.
Son vagin était abondamment lubrifié et je me mis à un va et vient pas trop violent pour ne pas la heurter. Petit salaud que j'étais, je lui dis : " Vous allez voir comme cela va être bien propre à l'intérieur ". Elle sourit sans répondre. Elle avait les yeux à demi fermés et profitait visiblement intensément du moment.
C'est longuement que je la ramonais ainsi. Sur le point d'éjaculer, n'ayant pas envie de lui faire un enfant !!!, je retirai ma queue et lui dis : " Regardez, cela va sortir !!! ". Je jouis de nouveau sur elle, inondant bien les poils de sa chatte.
Elle jouait maintenant avec mon sexe débandé comme avec une peluche d'enfant. Je m'enhardis encore et lui dis, " Couchez-vous sur le banc, je vais sentir si tout est bien propre ".
Elle s'allongea. Je lui ouvris largement les jambes et approchai ma langue de sa chatte. Je dis " je vais finir le nettoyage avec ma langue ". Je lui fis un splendide cunnilingus, buvant tout le miel qui coulait. Cette religieuse jouissait à répétition, sans même le savoir.
Je vis que pendant que je la léchais, elle jouait avec ses tétons bien durcis. Elle commençait à prendre goût au sexe, dirait-on !
J'en profitai pour l'enfiler encore une fois avec ma verge bien dure. Ayant compris le fonctionnement, elle avait, cette fois, très fort ouvert les cuisses, elle-même.
Epuisés, tous les deux nous nous sommes relevés. Voyant de l'extase au fond des yeux de Soeur MARTHE, j'approchais ma bouche de la sienne et, tout en jouant avec ses seins, je joignis mes lèvres aux siennes et tentai de passer ma langue. Elle ne comprit pas... ce serait pour une autre fois !!
Nous nous sommes rhabillés mutuellement, agaçant encore nos corps d'attouchements. La religieuse prenait un plaisir quasi enfantin à décalotter le gland de ma queue. Cela me faisait bander, évidemment.
Soudain, avant de passer mon short, je vis Soeur MARTHE se pencher et venir donner un baiser rapide sur le bout de ma verge. C'était délicieux.
Lorsqu'elle se releva, je lui dis " merci " et tentai encore un baiser profond sur sa bouche. Cette fois je réussis à y faire pénétrer ma langue, mais la sienne resta inerte.
Nous nous quittâmes, toujours en nous vouvoyant, sur des mercis réciproques. Les siens étaient pour me remercier de l'avoir rendue contente !!!
A demain.

La mère supérieure -5-
Le lendemain matin, comme tous les autres jours, je travaillais déjà sur mon PC. Lorsque Sœur MARTHE arriva. Elle ne venait généralement pas avant 10.00, retenue par les offices religieux et les autres obligations de sa congrégation.
Elle était habillée comme d'habitude, en jupe mi-longue bleue, veste de tailleur bleue d'un modèle assez ancien avec une croix d'or discrète à la boutonnière et d'un chemisier en lin. Ses cheveux étaient recouverts par un voile-foulard bleu aussi. Tout cela était très strict et ne laissait aucunement présumer des trésors du corps ainsi dissimulé ni des plaisirs inconnus de la chair qui taraudaient la religieuse. Seul moi je connaissais tous les secrets de son corps. Je les avais éveillés à une jouissance encore inconnue auparavant.
Très vite Sœur MARTHE vint vers moi et, spontanément, mit ses lèvres sur les miennes, sans plus. Je m'amusais, à petits coups de langue, à lui faire ouvrir la bouche pour y pénétrer. J'y parvins facilement et, de ma langue, j'animais la sienne qui, prit bien vite le rythme de la mienne. Ce fut un véritable baiser.
Pendant ce temps, ma main s'était égarée sous sa jupe et fourrageait entre ses jambes, pénétrant dans sa chatte maintenant libérée de son hymen, titillant son cul qui vibrait sous mon doigt. Son miel liquide coulait le long de mes doigts.
Elle se pencha vers mon oreille et me dit " N'essayez-vous pas de devenir mon petit-ami et de me faire faire des choses défendues ?? Ce ne serait pas bien, car je vous fais confiance. " Je la détrompai et affirma que nous ce que nous faisions n'était que naturel, sans vice ni péché. Son corps devait être utilisé pour ce que la nature l'avait conçu et ce n'était pas mal faire que d'en profiter, surtout si cela lui était agréable.
Il est évident que caresser ainsi une religieuse en habit et pleine de naïveté avait un effet immédiat sur ma verge et que celle-ci était perpétuellement dressée dès que Sœur MARTHE apparaissait. Quel agréable job de vacances et payé en plus !!.
Fin de matinée, elle m'appela pour me montrer un livre de compte. J'étais debout à sa droite. Compte tenu de ma taille, mon bassin était à peu près à hauteur de son visage, ainsi évidemment que ma queue. Comme je bandais, mon pantalon était tendu et cela ne pouvait lui échapper.
Elle regarda et dit : " Tiens, mon garçon, cela semble gonflé ! " Je lui demandai si elle voulait voir et sur sa réponse affirmative, je sortis mon sexe et mes testicules de mon caleçon. Mes attributs étaient ainsi quasi à hauteur de sa bouche. Comme elle en avait pris l'habitude, elle jouait avec mon gland, le décapuchonnant. C'était presque une masturbation inconsciente !. Comme la veille elle donna un petit bisou sur le bout de ma verge ! Je crus éjaculer dans sa figure !!!!
Je lui dit : " Sœur MARTHE, ne pourriez vous pas nettoyer complètement cet engin, comme je l'ai fait hier pour vous ? " Elle ouvrit la bouche pour me répondre et j'en profitai pour lui enfourner ma verge dans la bouche. Elle suffoqua un instant mais ne repoussa pas mon introduction. Me voilà avec mon sexe enfoncé dans sa bouche. Cette religieuse, les cheveux recouverts de sa coiffe bleue, cachant ses cheveux, en train de me sucer, c'était puissamment érotique. Je bougeais mon bassin pour lui montrer ce que je souhaitais et compris qu'au plus profond d'elle-même elle avait retrouvé l'atavisme des grandes jouisseuses car, avec douceur, elle se mit à parcourir toute ma queue de sa langue devenue habile, la reprenant tout entière dans sa bouche, la sortant pour la lécher etc..
A un certain moment, je n'y tint plus et je retirai vivement mon sexe de sa bouche et je jouis, à longs et abondants jets, dans sa figure, giclant sur sa coiffe et ses lunettes.
Sans que je n'ai rien demandé, elle me nettoya avec sa langue, tournant bien autour du prépuce et n'oubliant pas mes testicules au passage.
Elle me dit " Je vois que vous avez été content. Je suis heureuse d'avoir pu vous contenter puisque vous faites de même avec moi. "
Une telle innocence était bouleversante.
Je me levai et pris Sœur MARTHE par la taille et l'assis sur son bureau, repoussant au passage les livres et oeuvres pieuses qui le recouvrait.
Je relevai sa jupe. Elle comprit mes desseins et ouvrit bien ses cuisses. Une odeur de jouissance remontait jusqu'à moi. Pendant nos caresses, cette femme avait dû jouir plus d'une fois.
Sans tergiverser, je lui écartai la culotte et poussait ma verge bien au fond d'elle ; Elle poussait des petits couinements de femme heureuse et ne cessait de proférer des " Mon Dieu, Seigneur que c'est bon. Merci de me permettre cela. Je le fais pour Vous ".
Qu'elle le fasse pour n'importe qui, cela je m'en moquais, c'était ma seule queue qui était en elle et qui nous procurait du plaisir. Cette fois, c'est au plus profond de sa chatte que je jouis. Je vis qu'elle se mordait les lèvres pour ne pas crier ? nous étions arrivés ensemble à la jouissance.
Elle était ainsi couchée sur son bureau de Mère Supérieure, la jupe d'uniforme relevée sur ses cuisses, la chatte quasi au vent par l'échancrure de sa culotte, les jambes largement ouvertes, avec un gamin, moi en l'occurrence, en train de l'enfiler...Elle en redemandait et je ne demandais que cela !!!
Après lui avoir fait prendre plusieurs fois son pied j'approchai, à nouveau, ma bouche de la sienne et, cette fois, ce fut un véritable baiser brûlant que nous avons échangé. Ce fut long et torride. J'en profitai pour caresser sa volumineuse poitrine. Elle avait mon sexe en main et ne le lâchait pas.
Cette femme, après des années d'éteignoir, était devenue heureuse et, sans rien abandonner de sa foi ni de ses règles ecclésiastiques, elle profitait pleinement de ce que son corps pouvait lui donner.
Lorsque nous nous étions rhabillés et rendus plus correct, elle me dit : " Vous savez, mon garçon, j'ai bien réfléchi à ce que nous faisons, et cela n'est pas bien ! " Aïe, je me dis, on est mal parti !. En effet, continua-t-elle, c'est très égoïste que moi, la supérieure de ce couvent, soit la seule à ainsi profiter de choses que mes sœurs ignorent et dont elles devraient aussi profiter. Voilà, il faudrait partager !!!!
Vous savez, me dit-elle, il n'y a ici encore que trois sœurs très valides qui, chaque jour prennent leur douches. Les autres sont trop vieilles et procèdent à leurs ablutions dans leur chambre.
Comme elles prennent toutes leur douche à la même heure, je vous propose de nous y rejoindre. J'expliquerai le pourquoi à mes sœurs.
Rendez-vous fut pris pour le même soir, vers 18.00, avant les offices auxquels les religieuses se rendaient.
A ce soir donc..

La mère supérieure -6-
Le soir venu, je me suis rendu, comme convenu, à la salle de douche. Les trois sœurs y étaient déjà avec leur supérieure, Sœur MARTHE.
Celle-ci était justement en train d'expliquer aux autres religieuses que leur ordre, dans sa grande sagesse, avait interdit aux religieuses de se livrer nues à des ablutions, cela dans le but de ne pas susciter des mauvaises pensées ou des actions impures. Soeur MARTHE leur dit que cette interdiction datait déjà de plus d'un siècle et qu'actuellement tout avait changé et que l'hygiène avait beaucoup évolué. Elle apprit à ses consœurs qu'elle-même venait d'apprendre que certaines parties du corps devaient faire l'objet d'un nettoyage très complet et que l'homme disposait d'un engin pour ce faire.
Comme je venais d'entrer, elle me présenta et dit que c'était grâce à moi qu'elle avait fait cette découverte. Comme supérieure de la congrégation elle ne voulait pas être égoïste et désirait communiquer son information aux autres religieuses ! Ces dernières, attentives aux paroles de la Supérieure, me jetaient des regards furtifs ; Sœur MARTHE annonça que chacune allait se déshabiller complètement et rentrerait dans une cabine de douche où je les rejoindrais à tour de rôle.
Une des sœurs demanda si ce n'était pas pêcher que de se dévêtir ainsi devant d'autres et surtout devant un jeune homme. Soeur MARTHE répondit par la négative, ajoutant que tout était fait dans un parfait souci d'hygiène et de contentement du corps.
Les sœurs se mirent à se déshabiller, toutes ayant sous leur robe le même type de soutien gorge sans grande forme et de large culotte.
Il y avait là Soeur GERTRUDE qui, nue avait conservé sa coiffe ! Elle devait avoir +- 60 ans et était bien en chair. Elle s'occupait d'ailleurs de la cuisine. Elle était assez petite mais avait de gros seins qui coulaient le long de sa poitrine, avec de gros bouts dirigés vers le bas. Sa toison n'était presque pas visible dans les replis de son ventre plein de bourrelets. Lorsqu'elle se retournait, elle montrait une belle paire de fesses, ma foi, encore assez dures. Elle ne montrait pas de gène, dévoilant son corps sans autre pudeur. C'était une bonne grosse qui, en plus, était très gentille et sans façon.
Soeur ASTRID était le contraste. Elle était très grande et devait faire +- 40 ans. Elle avait enlevé sa coiffe et avait une chevelure courte et noire, très drue. Sa poitrine était minuscule, du genre oeufs sur le plat, mais avec de très larges aréoles brunes et des tétons foncés et déjà très durs. Sa toison était peu abondante et on y devinait à travers les lèvres de sa chatte et, pourquoi pas, un clitoris qui pointait dehors comme un petit sexe. Elle était bien faite, avec un bassin large, mais avait l'air revêche et, c'était visiblement à contrecœur qu'elle de dévêtait ainsi devant tout le monde.
La dernière était Soeur THERESE, qui était Soeur prieure et bras droit de Soeur MARTHE. C'était une robuste fille de la campagne dans la cinquantaine. Elle était bâtie comme un solide bûcheron. Sa poitrine tenait la ligne malgré son âge et aurait fait envie à plus d'une minette. Elle était ample et avait deux boutons très largement dimensionnés, de la taille presque d'un bout de pouce. Son ventre était plat. Ses cheveux blonds, légèrement grisonnants, pendaient sur ses épaules. Quant à sa chatte, elle était somptueusement revêtue d'une toison blonde et soyeuse qui appelait les caresses. Les poils en étaient longs et pendaient entre ses jambes, ce qui donnait un spectacle du plus bel effet érotique. Lorsqu'elle se retourna, je vis entre ses fesses dures sortir la continuation de sa toison jusqu'au haut de sa raie fessière. Comme cela devait être bon à lécher !!! C'était vraiment la plus belle et la plus saine de tous, à part Soeur MARTHE qui avait de la classe en plus.
Je m'étais mis nu et circulais entre ces quatre femelles nues dont les regards étaient abaissés, non pas par pudeur ou pour la prière, mais bien pour voir mon sexe. Celui-ci, sans contact mais sous les regards, se dressait comme un serpent et atteignit vite sa taille maximum.
J'entendis des " Oh et des ah. des : comme c'est gros.. C'est bizarre.. etc.
Soeur MARTHE interrompit ce début de récréation et dit : " Allons, mes sœurs, ce n'est pas l'heure de l'amusement.. Allez vite dans votre douche.. "
Les trois religieuses dans leur cabine, Soeur MARTHE s'approcha de moi et, fière de sa nouvelle expérience, elle me fit un long baiser sur la bouche tout en faisant ballotter mon sexe sous ses doigts mutins ; Elle me dit : " Merci déjà de ce que vous ferez pour mes sœurs " !!
Je rentrai dans la première cabine, celle de Soeur THERESE, elle était déjà enduite de savon et ne refusa pas mon aide lorsque je parcourus tout son corps. Sa chatte était vraiment voluptueuse à caresser et je ne me privais pas de jouer avec les longs poils, découvrant ses lèvres roses. J'y introduis deux doigts et pus y aller assez profondément sans rencontrer de résistance : Elle n'était plus vierge !!!! Voyant bien ce que je cherchais là ; elle me glissa à l'oreille : " N'en dites rien à Soeur MARTHE, mais il y a cinq ans d'ici, je me suis laissée séduire par un jeune étudiant, qui comme vous était venu pour les vacances chez nous. Il était beau et j'ai cédé. Je m'en suis bien repentie depuis et l'Eglise m'a pardonné ". Au moins, celle là savait de quoi elle parlait et n'était pas une innocente comme Soeur MARTHE.
J'en profitai pour bien la masturber puisque je ne devais pas faire semblant de la nettoyer !!! Elle jouit très vite dans mes doigts et me passa un patin qui témoignait qu'avec mon prédécesseur cela n'avait pas été une seule fois qu'elle avait fauté.
Je passai vite dans la cabine suivante, celle où se trouvait Soeur GERTRUDE, toute boudinée dans ses graisses et bourrelets. Elle était pour moi la moins attirante sexuellement de toutes, mais j'entrepris cependant de laver son anus. Elle se trémoussait sous mes doigts comme si je la chatouillais. Cela lui plaisait. Je trouvai sa chatte dans les replis de son ventre et, y pénétrant, je fus vite arrêté. Avec ses 60 ans son hymen s'était durci et ne permettait pas le passage. Je lui conseillais de faire un bon shampoing de sa chatte et lui montrai comment bien nettoyer l'intérieur avec ses doigts.. J'espérais qu'elle jouirait comme cela toute seule.
Restait Sœur ASTRID que je rejoignis. Bien que mince, c'était vraiment une belle femme et son absence de seins lui donnait un aspect androgyne assez bandant. Elle m'avait attendu pour se savonner et c'est tout son corps que je dus parcourir. Arrivé à ses fesses, à ma grande surprise, elle les écarta de ses deux mains pour bien m'ouvrir le passage. Je sentis son cul, tout palpitant, bien ouvert et attendant mon doigt. Elle me dit : " Ne fais pas semblant de me nettoyer comme tu le dis à cette conne de mère supérieure : Encule-moi bien profond et inonde-moi. " Je n'en revenais pas !! Aussitôt demandé, aussitôt fait, je lui enfouis mon sexe dur dans le cul. Elle savait y faire et elle ondulait du bassin comme une garce, tout en se caressant l'entre jambes. Comme elle me l'avait demandé, je lui lançai tout mon sperme dans les entrailles, en longs jets saccadés. Je crus qu'elle allait rugir de plaisir mais su se retenir. Elle me raconta qu'elle se masturbait tous les soirs et s'enfilait un gode dans l'anus. Elle savait qu'elle fautait mais s'en fichait complètement ayant choisi la vie monastique par simple paresse et facilité. De temps en temps, quand le jardinier venait avec son aide travailler au potager, elle appelait le petit dans la remise, retroussait sa robe et se faisait prendre en levrette, bien dans le cul. Le jeune jardinier adorait cela aussi.
Drôle de vie monastique !!!
Cela fait, les nonnes ressortirent de la douche et, toujours nues, se mirent à s'essuyer. Je vis Soeur MARTHE passer de l'une à l'autre, tâtant un cul par ici, une chatte par-là pour vérifier la propreté. La salope prenait certainement son pied à toucher ses sœurs
Elle dit : " Voilà, mes sœurs, vous avez vu comme tout cela est agréable. J'ai décidé que, dorénavant, nous prendrions notre douche toutes ensembles. Nous pourrons y réciter oraisons et vérifier notre propreté intime. Nous serons ainsi certainement la plus propre congrégation. Nous n'aurons pas toujours à notre disposition l'objet de notre étudiant. Nous devrons donc, nous même nous inspecter.". Cela promettait comme bacchanale de Lesbos !!!! Ces nonnes savaient y faire lorsqu'on les avait éveillées...
La mère Supérieure continua en disant : " Nous devons cependant profiter encore de la gentillesse et de l'expérience de notre jeune étudiant. S'il veut bien, je vais lui demander de vérifier la propreté arrière de Soeur GERTRUDE et ma propre propreté avant. Vous verrez comment il fait et avec quelle douceur. ".
Ces religieuses, encore nues, écoutaient respectueusement le message de leur supérieure.
Sœur GERTRUDE s'approcha de moi et, se courbant, elle me montra un fessier gigantesque. Je lui ouvris les fesses. Je n'avais vraiment pas envie de m'y introduire. Cependant, je glissai un doigt dans ce fourreau qui me semblait bien large. Elle tressautait sous l'introduction de mon doigt et ses grosses mamelles gigotaient sous elle comme deux calebasses à moitié vides. Je ne m'y attardai pas. Je fis semblant de sentir mon doigt et déclarai péremptoirement que c'était propre.
Sœur MARTHE s'était déjà allongée sur un banc et avait largement ouvert ses belles cuisses. Pour m'aider, elle s'aidait même de ses doigts pour ouvrir sa chatte bien béante. Je m'y engouffrai et menai un train d'enfer (c'est le cas de le dire !!!!) jusqu'à ce que je l'ai sentie jouir sous moi.
Les autres religieuses regardaient et je vis bien des mains caresser furtivement qui un sein qui une chatte..
Soeur MARTHE se redressa et enjoignit à Soeur GERTRUDE de me nettoyer le sexe. Elle ne se fit pas prier et utilisa sa langue avec habileté.
Soeur MARTHE termina la séance en disant : " Voilà mes sœurs, la douche est terminée. Rendez-vous dans 15 mn à la chapelle pour les prières vespérales ". Elle me retint près d'elle et, lorsque nous furent seuls, elle me fit un très long et doux baiser, mélangeant bien sa langue à la mienne. Je lui caressais l'entre cuisse et constatai, avec contentement, qu'elle avait, à nouveau, joui.
Elle me dit merci au nom de la congrégation !!!!!!!!


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Categories: AnalMatureTaboo
Posted by delete60
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